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  <title>Pierre Gauvin-Évrard (le Pied bot)</title>
  <description><![CDATA[L'auteur est un témoin acharné pour la dignité humaine des sans-voix.]]></description>
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  <title>L'AFFAIRE SUI KYI, ainsi sois-tu, Perle Sanguine Mai Anh, respectée ! Lettre folâtre. 13 novembre 2010 : SUU KYI libérée ! QUELLE BELLE et ADMIRABLE FEMME !</title>
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  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>SUU KYI dira une jour : « Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime… » Birmanie, le 7 novembre 2010 : Élections bidons afin d'éliminer SUU KYI ? Que dire de mon inquiétude ? / Plus bas, d'autres billets troubles, le dernier : 'Oncle S.A.M.' Brian Mishara. / Il y a 4000 ans, sur une monument de l’Égypte ancienne : ‘Pour voir du soleil, il faut en avoir dans l’oeil.’ Heureux que vous me copiez !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>SUU KYI dira une jour&nbsp;: <em>«&nbsp;Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur&nbsp;: la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime… »</em></strong> Birmanie, le 7 novembre 2010&nbsp;: Élections bidons afin d'éliminer SUU KYI&nbsp;? Que dire de mon inquiétude&nbsp;? / Plus bas, d'autres billets troubles, le dernier&nbsp;: <em>'Oncle <strong>S.A.M.</strong></em>' Brian Mishara. / Il y a 4000 ans, sur une monument de l’Égypte ancienne <strong>: <em>‘Pour voir du soleil, il faut en avoir dans l’oeil.’</em> Heureux que vous me copiez !</strong></p> <p><strong>Comment une aussi inoffensive <em>Dame</em> peut-elle tant faire peur à 500,000 militaires armés jusqu’aux dents&nbsp;? Que de plumes je perdrai pour la cause de <em>SUU KYI</em> !</strong> / http://www.welcomeobama.ca/?p=35</p>


<p>À rebours...</p>


<p><strong>13 novembre 2010, en première page de bien des médias&nbsp;: <em>SUU KYI</em> libérée&nbsp;! Définitivement libre pour longtemps? ...</strong></p>


<p>2010, juillet le 20... À la veille d’un départ pour une splendide semaine de vacances dans une boucherie hospitalière... Être si petit à l’échelle de l’Univers et pourtant la souffrance n'abandonne jamais les plus sensibles... Franklin Delano Roosevelt&nbsp;: ‘Ne sous-estimez jamais un homme qui se surestime.’ Quoique ça a du sens, je suis tenté de dire aussi <strong>: N'estimez jamais un homme qui se surestime.</strong> ...</p>


<p>2010, le 12 juillet, auprès d’une amie précieuse, je n’ai pas pu me retenir&nbsp;: «&nbsp;Je dois survivre pour SUU KYI&nbsp;! ... Il y a tant d’indifférences à son sujet. » ...</p>


<p>21 juin 2010, 7h...  Courageuse SUU KYI, je ne tiens pas en place, il faut que je te raconte ce qui arriva de terrible hier le 20 vers 16h30, tout près de 9 ans après, encore une fois, la 2e au même endroit, soit au Marché Jean-Talon, mais cette fois ce fut un coup de masse horrible et non de foudre&nbsp;! Mes mains tremblent tout autant que mon coeur...&nbsp;: Une affolante rencontre déchirante, désarçonnante, déboussolante... <strong>Une disparue ressuscita, réapparût...</strong> J’en fus chaviré désastreusement&nbsp;! Immédiatement, à l’instar du 14 juillet 2001, date où j’abordai pour toi ‘La Nelson Mandela de Birmanie’ cette inconnue une première fois, elle savait très bien l’histoire de ton combat, je frémis en apercevant à nouveau, <strong>encore de dos</strong>, sa fine silhouette, mais cette fois cette si appréciée femme qui t’appuyait fermement ne m’était plus inconnue... J’hésiterai durant tout au plus deux secondes. Puis, irrésistiblement, j’emboîterai le pas vers elle et la contournerai pour lui faire face... Ma voix titubante articulera nerveusement&nbsp;: «&nbsp;Brigitte&nbsp;? ... Ta disparition...&nbsp;? » ... «&nbsp;Pierre&nbsp;! » ... Je compris immédiatement que ma vue l’embarrassait, qu’elle n’engagerait pas de conversation... Dans son «&nbsp;Pierre&nbsp;! » privé de toute bise coutumière, au timbre de voix glacial, frigide, une tonalité lourde et sombre indiquera une translucide déception de me revoir, aucune habituelle étincelle de joie n’illumina ses yeux de perles noires. Elle n’exprima même pas un ‘Bonjour !’ Ce comportement me désarma, me désempara... Décontenancé devant son désincarné air embêté quelque peu mortuaire, gêné, je cafouillerai&nbsp;: «&nbsp;Tu sembles vouloir maintenir ta disparition... Puisque c’est ce que tu veux, je respecte... » Éprouvant encore de l’admiration pour elle, je n’insisterai pas, je ne forcerai pas la note. Assombri et assommé, je  reculerai et détournerai ma tête... J’aurais tant voulu qu’au moins <strong>de ses lèvres ‘vermeilles’ elle me fasse un sourire de gratitude pour...&nbsp;? (‘Vermeilles’ anagramme de ‘merveilles’.)</strong> Qu’aurait-elle perdue&nbsp;? La peur&nbsp;? ... Il est 8h36 ce 21 et depuis ces retrouvailles de la veille que je n’espérais que dans un désormais et définitif au-delà, tout mon être tristement en sanglots se cherche... J’aurais tant voulu la remercier pour son dévouement... La métempsychose karmatique qu’elle invoquait ne tient plus&nbsp;? ... Qu’ai-je fait de si laid pour que lâchement et sèchement elle me répudie si froidement et sans gratitude&nbsp;? Je fouille... Je fouille depuis son silence du lendemain du 8 novembre 2007, je n’avais trouvé jusqu’à maintenant aucune réponse autre que sa réelle disparition de la Terre. Je la prenais pour définitivement morte&nbsp;! SUU KYI, Brigitte durant six ans m’avait tellement soutenu et stimulé pour que je ne te lâche jamais, j’étais pour toi déçu que tu fusses désormais privée de son  appui auquel s’ajoutera le 12 avril dernier la perte de celui de Michel Chartrand que je n’avais pas eu de difficulté à convaincre. ... Là, aujourd’hui, subitement, je réalise que le silence funèbre de Brigitte, elle m’en avait pourtant quelques fois avisé, sa retraite avait pour but de préserver sa santé contre un mal, sans que je sache précisément de quel mal il s’agissait et que parfois elle avouait avoir pour problème. Maintenant, je soupçonne que ce brusque bris se fonde sur son besoin fondamental d’équilibre, est-ce le même mal chez Brigitte que chez la fée Rachel, une possible mononucléose ou schizophrénie&nbsp;? ... Il est vrai qu’égoïstement je ne m’opposerai pas à ce que toujours Brigitte taise sa maladie, pour moi seules comptaient ‘sa légèreté d’être’, son humble et discrète douceur, sa vorace curiosité et la splendeur profonde de sa beauté féminine, physique et mentale, délicieusement délicate, si peu agressante, ainsi que son indéfectible solidarité pour ta cause&nbsp;! Pas de doute que j’étais trop envahissant avec mes blessures et mes incontinents pleurs nés de la jalousie guerrière d’une autre femme... Brigitte m’avait promis le 8 novembre 2007 que dès son retour d’Asie en février 2008 que «&nbsp;sans faute » elle me ferait signe de vie. ... Tout comme pour toi SUU KYI, je n’en suis pas à une première trahison d’ingratitudes et à un effondrement de promesses... Étonnant combien les fhoemmes engagés doivent s’obliger à accepter de payer cher le désengagement de solidarités et des amitiés que la peur fertilise... Les grands décideurs de ce monde jubilent à l’idée que la peur gagne de plus en plus de terrains... La lâcheté, une libération pour l’inconscient de la psyché&nbsp;? ... S’obliger à tenir ses promesses, c’est tellement compromettant... C’est si réconfortant d’entretenir pour enfant la peur; SUU KYI, tu en sais quelque chose...</p>


<p>19 juin 2010...  Léthargie, ça ne va pas... Tu as chère <strong>Aung San SUU KYI</strong> aujourd’hui 65 ans... C’est aussi la date de naissance de l’exceptionnel humaniste qui avait dit un jour&nbsp;: «&nbsp;Il n’y a pas de tyrans là où il n’y a pas d’esclaves. », le médecin, le linguiste et anthropologue philippino-tagal José Rizal (1861-) qui comme toi DASSK défendait la libération de son peuple et qui fut fusillé le 30 décembre 1896 à l’âge de 35 ans&nbsp;! ... Je souffre... J’ai le coeur en chamaille... Te sachant toujours isolée pour une 16e année parce que tu t’entêtes à vouloir libérer tout ton peuple, tu es toujours en résidence surveillée, ce, par un ordre de morbides galonnés que ton courage ne décourage pas, dirigeants supportés par la Chine et la Russie affamés des richesses-ressources naturelles de la Birmanie, ces machos militaires qui, mitraillettes au poing, contrôlent ton pays depuis l’assassinat de son libérateur le 19 juillet 1947, ton père, le général Aung San tué parce qu’il voulait confier les rênes du pouvoir aux civils, tu n’avais à l’époque que deux ans et un mois... Me pardonneras-tu&nbsp;? de ne pas avoir, comme par les années passées, pu entièrement me retirer en silence en ce jour de ton 65e anniversaire car une amie a grand besoin que je l’aide. Toutefois, je la priai de ne pas empêcher mes pensées de vivre auprès de toi. ... Francis Bacon  (1561-1626) in ‘De la dignité’ (1605)&nbsp;: ‘Avoir pitié de son ennemi, c’est être sans pitié pour soi-même.’ ...</p>


<p>11 et 12 mars 2010... Il ne faut surtout pas demander le possible au possible. ... Tragédie extatique <strong>: <em>‘Voici l’Homme’</em></strong> (<em>‘Ecce Homo’</em>) <strong>parodi</strong>siaqu<strong>e</strong>, sordide, ses avatars morbides et ses dysfonctionnements infimes, incurables (?). ... Évidemment que <strong><em>'La Nelson Mandela de Birmanie</em>'</strong> ne recevra jamais <strong>la lettre</strong> suivante <strong>: <em>'Chère 'Rubis de Birmanie, Daw (Dame) Aung San SUU KYI</em>' (DASSK)</strong>, vous ne me connaissez toujours pas, pourtant, ô que votre existence ne m’est pas inconnue !, et alors que ces véreux déments de généraux actuels frappés de grotesque et barbare délire spirituel qui ont pris depuis plus de 40 ans le contrôle de votre pays ont <strong>voté hier, le 11, une loi qui annule, rejette votre élection démocratique très majoritaire de 1990</strong>, invoquant pour motif que vous aviez pris pour époux un étranger, un non-birman, ce, en sus de vous maintenir au secret, de vous isoler pour encore près de trois autres années. Les nouvelles sont loin d’être bonnes pour vous tandis que de mon côté, si loin de vous, une capitale information positive me portera philosophiquement aux nues, inspirant, malotru que je suis, on le lira plus loin, une fébrile anthologie d’arrogantes, de pourfendantes réflexions, folichonnes et poltronnes peut-être, mais pas si banales ou insensées que ça. La cause de ma félicité explosive&nbsp;? Eh bien, elle aura, dans une salle d’attente inhospitalière, pour racine ma flânerie en compagnie de l’essai ‘Humain, trop humain’ (1878) du philologue misogyne Nietzche - son «Lama», sa détestée unique soeur Elizabeth  parce qu'elle était fasciste, celle qui, pour laisser croire que son célèbre frère Nietzche était solidaire de son antisémitisme, expurgea en profondeur sa biographie philosophique ‘Ecce Homo’ (posthume, 1906) fut-elle en partie responsable de sa misogynie&nbsp;? - ma débordante fébrilité surgira de ma rencontre hier matin à 9h avec le distrait chirurgien orthopédiste Luc Pilon qui fera tout pour que d’ici à trois-quatre mois je ne sois plus tiraillé par les insoutenables lacérations du bris à ma hanche, ce gentil et exceptionnel autre cadeau - parmi tant d’autres doux sortilèges que les fhoemmes me lancèrent pour étouffer ma voix -, autre bonté de la guerre de cinq-six ans qu’on déploya contre la ferveur que je vouais à votre cause, plus activement depuis novembre 2000, tout cela grâce à un prochain énième passage à tabac sur le bloc opératoire, à ma demande gelé localement, où ledit spécialiste m’apprendra qu’il remplacera la prothèse clous-plaque accrochée à mon fémur droit le 3 mars 2005 au lendemain d’une autre attaque à mon corps défendant, le géant ingénieur et prof Jean Pierre Lainé en sera un sidéré témoin le soir de ma xième chute aux enfers, une nouvelle prothèse de haut de gamme technologique, le <strong>‘<em>Nec plus ultra’</em></strong>, elle sera de céramique que le bon médecin dissimulera en mon fémur. Grande Dame, je ne sais que trop bien que votre et la condition de tout votre peuple sont bien pires que la mienne&nbsp;! Quoiqu’il en soit, le bon orthopédiste m’annoncera que je ne séjournerai à l’hôpital que tout au plus 5 jours et pourrai dès le 6e jour marcher sans canne ou béquille, et que les douleurs seront progressivement choses du passé de sorte que je serai moins entraver <strong>pour continuer gaiement à harceler, torpiller, déranger tous les bonzes de la Terre pour qu’ils bougent leur cul à accélérer votre libération et la liberté de vos 55 millions de concitoyens réduits à l’esclavage</strong>, cela tout en maintenant mon aide à des proches, ainsi que d'épauler tant d’autres causes d’ONGs qui ne me lâchent pas avec leur répugnant impérialisme en utilisant, réclamatoires, le mot <strong><em>‘Now’</em></strong> suivi d’un point d’exclamation <strong><em>‘!’</em></strong>, signe de ponctuation souvent employé pour ponctuer aussi l’étonnement ou l’éblouissement. Ces assauts incessants si voisins d’<strong>ordres belliqueux</strong> que sont ces nombreux <strong><em>‘Give Now !’</em></strong> irrespectueux des limites pécuniaires de leurs supporteurs ciblés, comme si toute autre contribution que monétaire n’avait que peu d’importance. Ces continuels assauts me rebutent, <strong>point d’exclamation <em>!</em></strong> ... Cela précisé, chère <strong><em>DASSK</em></strong>, espérant qu’il y aura entre nous télépathie empathique, voici donc, pour panacée incongrue que je vous propose pour ballade légère, les métaphores et aphorismes extravagants, manuscrits depuis le 11 à un rythme affolant&nbsp;: ... <strong>Idéal progressiste&nbsp;: Promouvoir sa réussite et non celle de tous !</strong> ... Joyau sans prix&nbsp;: l’orgueil. ... Pas complexés les truands, les crapules, les ordures&nbsp;: Il leur suffit d'avoir entre eux de la bonté, de la générosité pour annihiler tout remords de conscience reposant sur de fausses accusations de malveillance ou de méchanceté. ... Peine de mort&nbsp;: La vie s’en charge bien toute seule. ... Cachotier&nbsp;: Dans cachoterie, se détache le mot ‘cachot’. ... Orthographie&nbsp;: ‘Collision’, ‘collusion’, entre ces deux mots, une seule voyelle les distingue l’un de l’autre, l’un par le ‘i’, l’autre par le ‘u’. À noter que cette différence protège fréquemment <strong>la collusion contre toute collision</strong>, et vice versa. ... Il n’y a pas de <strong><em>‘Biens mal acquis’</em></strong> pour celui qui les possède. ... On dit que les animaux non domesticables sont sauvages. Sauvages&nbsp;? <strong>La domesticité n’est pas sauvage ?</strong> ... Vrille, détour cadavérique&nbsp;: Tourner, virevolter maladivement sur soi-même. ... <strong><em>‘Ne vendons pas la peau...’</em></strong> de l’entraide avant de l’avoir pratiquée&nbsp;! ... Inappétissant l’Éternité, puisque ça n’a pas de fin. ... <strong>Jeux du hasard et l’État :</strong> Le dé règle tout !; le dé_règlement abusif de la santé des citoyens;  les dés ordonnent les envies ?; le dé tache la société; le dé chargé d’une charge sociale peu lourde.  Finalement, <strong>le dé rive à la dérive.</strong> ... À la conquête de galons&nbsp;: Pour être bien galonné, un militaire en habile contorsionniste ‘con-tortionnaire’ a intérêt à semer zizanie ou hostilité. ... <strong>Prix du décor, avec décorum&nbsp;: Pour gâteux objets de toilette, les phallocrates adulent surtout et avant tout les crachoirs vivants.</strong> ... Allumeuse&nbsp;: promesse d’étreintes à vous enflammer ou à vous éteindre&nbsp;? ... <strong><em>‘Le feu sacré’</em> brûle celui qui trop se targue de le posséder.</strong> ... Être <strong><em>‘tout feu, tout flamme’</em></strong>&nbsp;: Pompiers prudes, s’abstenir d’agir en éteignoirs. ... Discrimination outrancière&nbsp;: Pourquoi les Palestiniens en pleurs n’ont pas accès au biblique puits aux reins solides qu’est le <strong><em>'Mur des Lamentations</em>'</strong>&nbsp;? ... Les Hébreux, les chanceux, peuvent s’amuser encore longtemps des satires à l’adresse de l’arrière-arrière petit-fils d’Ismaël, le prophète Mahomet, car leur ‘Messie’ n’est pas pressé d’apparaître. ... Est-ce que pendant sa gestation, un enfant est sensible aux borborygmes de sa mère&nbsp;? J’imagine que les chercheurs se sont penchés sur la question. ... Dandysme&nbsp;: Une élégance pour queue sans coeur. ... Chef-d’oeuvre pictural irrecyclable, mais aisément achetable et jetable&nbsp;: Le portrait de son nombril. ... Impondérable&nbsp;: L’intelligence se développe mieux en l’absence de toute question. ... N’est jamais <strong><em>‘politically correct’</em></strong> toute question aux obscurantistes. ... Curieux&nbsp;: La curiosité n’est pas une qualité pour les brutes.  ... Les interrogations, interrogent toujours trop la probité des biens acquis. ... Superlatif et laxatif axiome humanitaire que le <strong><em>«Mind your own business !»</em></strong> rendant passablement plus riches les déjà nantis et moins pauvre d’esprit la multitude d’égoïstes sans-voix. ... Qu’adore-je le plus d’une galbe féminine&nbsp;? Sa courbe ou sa texture&nbsp;? Peintre, il va de soi que les courbes m’exorcisent, m’envoûtent. Toutefois dans les alcôves, sur la couche d’Hyménée, de parvenir à palper la texture des courbes m’ensorcelle, m’enivre. Que dire de ce plaisir indicible que de pouvoir se désaltérer des liquoreux philtres délictueux qui s’en échappent&nbsp;? ... Inné malin plaisir incommensurable que celui de fouiller pour ébranler intentionnellement les valeurs douteuses des acquis. Le dicton <strong> <em>‘Il y a aura toujours des pauvres.’</em>, est-ce une valeur innée ou acquise, acceptable et fondée ?</strong> ... Nécrologie&nbsp;: Lorsqu’on parle d’une personne que le trépas a emportée, pourquoi use-t-on de l’expression <em>‘Feu’</em> X, alors que le défunt n’est pas décédé suite à un incendie&nbsp;? ... Incendiaires plus qu’on ne le croit&nbsp;: La paresse et l'oisiveté. ... Le fatalisme, superfétatoire justification à la paresse en remettant au Manitou Suprême toute responsabilité, toute autorisation d’assassinat ou de suicide. Mourir jeune, c’est du pain béni succulent pour l’avenir des vieux. ... Héroïque&nbsp;? Plutôt sale profiteur&nbsp;! : Ce que je fus en vendant des photos <strong><em>SANG</em></strong>sationnelles. ... Le jour où la bonté l’emportera définitivement sur la méchanceté, sur la mécréance concupiscente, je ne le souhaite pas parce qu’il n’y aurait plus de crapules de ma trempe. ... Solidairement vôtre, pge. <strong>P.S. :</strong> Autre  bouleau sur la planche, un défi emballant, qu’une missive émise le 10 et reçue ce 12 de la Maison de la culture du populeux et négligé arrondissement Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles sise à l’extrême Est de l’Île de Montréal, cette lettre confirme son offre que j’y tienne l’expo photo <em>‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’</em>, ici inédite, du 4 mars au 1er mai 2011, qu’évidemment je dédierai inconditionnellement au <strong><em>‘Prix Nobel de la Paix de 1991’</em></strong>, ainsi qu’à <strong>Michel Chartrand</strong>&nbsp;! Cette dédicace obtint sans réticence l’accord de l’agente culturelle et directrice de la dite maison, Madame Denise Poirier, lorsqu’elle m’approcha en novembre 2009.' ... / De l’activiste humaniste mathématicien, logicien, philosophe, écrivain, épistémologue, moraliste britannique de bel humour spirituel, socialiste, pacifiste, altermondialiste (toutes ses professions et fonctions furent si nuisibles à cet aristocrate engagé au point qu’il parviendra à être clairvoyant, très alerte et mordant jusqu’à sa mort d’influenza à plus de 97 ans !), l’essayiste Bertrand Russell (1878-1970), au NY Times le 16 décembre 1951 <strong>: <em>«Ne pas craindre une idée excentrique d’autant que toutes les idées acceptées aujourd’hui apparurent excentriques à leur origine.»</em></strong>, et in ‘Ce que je crois’ (1925) <strong>: <em>‘Bien vivre, c’est être inspiré par l’amour et guidé par la connaissance.’</em></strong> Mais, mais Monsieur Russell, la connaissance ça vide la tête de son vide&nbsp;! ... / En huit derniers mots, Franz-Olivier Giebert, sous le thème <em>‘Vessies, lanternes et «bêteries»’</em> conclue son éditorial à l’introduction du cahier spécial Février-Mars 2010 <em>‘100 idées reçues (et fausses) sur les héros de notre Histoire’</em> de la revue Le Point <strong>: <em>‘... l’ignorance ne cesse jamais de faire du progrès.’</em></strong> Le contraire serait-il rentable pour les élites&nbsp;? ...</p>


<p><strong>8 mars</strong>... Toujours ému par&nbsp;: <em>'La femme, c’est l’avenir de l’homme.</em>' du poète Aragon et qu'a cité Simone de BeauVoir. ... Compte tenu de circonstances malheureuses pour l’homme dues à sa diminution de la qualité et de la quantité de ses spermatozoïdes, dès lors j'opte pour <strong>: La FEMME, c'est l’avenir de l’Humanité !</strong> ... Entendu que les régents de mon pays ont caché ma date réelle de naissance, avec ou sans l’accord explicite de ma fille mère <strong><em>Onoma</em></strong>, entendu que des bistouris encore une fois me sauvèrent la vie, cette fois le 8 mars 2004, au surlendemain d’une blessure corporelle mortelle des suites de la guerre - elle durera au bas mot cinq ans - qu’on me menait autour de la cause <strong><em>SUU KYI</em></strong> et de la solidaire Mai Anh, j’ai retenu que désormais mon anniversaire tombait le 8 mars&nbsp;! ... Morale&nbsp;: Sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</p>



<p>2010, février le 26... <strong>Ignoble&nbsp;! :</strong> La cour d’appel birmane a rejeté la requête des avocats de <strong><em>SUU KYI</em></strong> de la libérer après plus de 15 ans, ou emprisonnée ou condamnée depuis 20 ans à l’isolement
en résidence surveillée. La Prix Nobel de la Paix de 1991 sera ainsi réduite au silence pour encore au moins près de trois autres années&nbsp;! ... Déjà cité <strong>: <em>«Quand le pouvoir de l’amour l’emportera sur l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.»</em></strong>, Jimi Hendrix (1942-1970).</p>


<p>29 novembre 2009&nbsp;: ... Tu sais <strong><em>Aung San</em></strong> je ne réalise qu’aujourd’hui ce que <strong><em>Mireille Boisson</em></strong> d’Amnesty International un jour me précisa, à savoir que c’est formidable que l’on ait pu sauver juste à temps ma vie le <strong>8 mars</strong> 2004 sur le bloc opératoire et aux soins intensifs suite à cette guerre qu’on me menait à cause de toi qui défend des millions de sans-voix malgré qu’on t’a isolée depuis plus de 14 ans et aussi à cause de la solidarité de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong>. Dire que j’avais espéré après avoir subi tant de plaies depuis mon enfance qu’on me laisse mourir... Que la médecine ait réussi à réparer le si peu de coeur que j'avais, eh bien ça a permis qu’avec l’aide généreuse des ingénieurs <strong><em>Jean Pierre Lainé</em></strong> et le jeune <strong><em>Jonathan Assouline</em></strong> qui m’ont équipé d’instruments informatiques de ne pas cesser d’harceler les canons mondiaux de la politique et de la culture pour qu’un jour ton combat obtienne victoire&nbsp;! ...</p>


<p>2009, 15 novembre&nbsp;: Singapour, Sommet des 10 pays de l’Asie du Sud Est, en présence de la délégation de la Birmanie qui en est membre, les médias rendent publique l’appel du président des USA <strong>: <em>‘Obama urges Burma to free Suu Kyi’</em></strong> ...</p>


<p>Le 4 novembre 2009&nbsp;: <strong><em>SUU KYI</em></strong> a pu ce jour sortir et rencontrer sous haute surveillance le diplomate américain, émissaire spécial d'Obama, Kurt Campbell, après qu'elle offrit à la junte birmane son intercession pour réduire les sanctions économiques des pays occidentaux. <strong>Après quoi, les autorités se précipiteront de l'isoler à nouveau du reste du monde...</strong></p>


<p>2009, 18 août. (...) La mairesse de Dublin, Irlande, <strong>Emer Costello</strong> invite ses concitoyens à venir à la mairie signer une pétition en faveur de la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong>&nbsp;!</p>


<p><strong>2009, 11 août.</strong> ... Aux premières lignes de l’information internationale <strong>: <em>Aung San SUU KYI</em></strong> a appris la sentence la condamnant à 18 autres mois d’assignation à résidence, question qu’elle n’influence pas les élections de 2010 qui confirmeront le droit des militaires à occuper plus de 60 pour cent des sièges du parlement... Au moins elle sortira de l’infâme prison Insein&nbsp;! ... Du comité ‘US Campaign for Burma’, re <strong>: <em>SUU KYI</em> :</strong> ‘14 Nobel Peace Prize recipients, <strong>including Mikhail Gorbachev</strong>, Desmond Tutu, Elie Wiesel, and Jody Williams are calling for the UN Security Council of inquiry (investigation) into crimes against humanity committed by the military regime. ...' ...</p>


<p>2008, 29 décembre. ... <strong>Birmanie&nbsp;: C’est pas demain la veille de la libération des prisonniers politiques et de <em>SUU KYI</em> car la junte vient de signer un lucratif contrat avec la Chine en grand besoin de ressources naturelles, telles le gaz, le pétrole, les gemmes, le bois de teck, la Chine consolidant ainsi encore plus fortement son endossement du régime dictatorial birman...</strong>  Et la <em>Ingrid Betancourt</em> qui ne veut plus prendre la parole pour la libération de quelque prisonnier politique&nbsp;! Par contre, depuis sa libération et sa visite au pape le 1er septembre, elle élève la voix pour parler de son fervent amour pour la vierge Marie...</p>


<p><strong>2008, 17 décembre. ... 14h14&nbsp;: On m’a arraché, accrochée au balcon du 2e, la grande affiche sur <em>SUU KYI</em>&nbsp;! ...</strong></p>


<p><strong>DICTATORSHIPS, WHATEVER THEY MAY BE, AND INCLUDING THE DICTATORSHIP OF THE "I" OR EGOCENTRISM, RELY ON  INDIFFERENCE TO PERDURE. / LES DICTATURES, QUELLES QU’ELLES SOIENT, Y COMPRIS CELLES DES ‘JE’  OU DES ÉGOCENTRISMES, COMPTENT SUR L’INDIFFÉRENCE POUR DURER !</strong>
July 13/13 juillet 2006. Pierre Gauvin-Évrard / Le 10 octobre 2007, le 4365e jour d'isolation de Daw Aung San SUU KYI, "La Nelson Mandela de Birmanie", seul/e Prix Nobel de la Paix non libre dans toute l'Histoire&nbsp;! // Please diffuse the name of Aung San SUU KYI. Thank you&nbsp;! / S.V.P., propagez le nom d'Aung San SUU KYI. Merci&nbsp;! pge</p>


<p><strong><em>‘Quand je lève les yeux vers vous, on dirait que le monde tremble.’</em> ... <em>Antonin Artaud</em> a exprimé là ce que je n'ai pas su exprimer à la tendre <em>PERLE SANGUINE MAI ANH</em>&nbsp;! En effet la Terre a tremblé&nbsp;! ... <em>Mai Anh</em>, j'ai tant apprécié ce coeur que tu as, si apte à "admirer" la beauté des autres et des choses, sans mot dire, sans la ou les maudire, par envie... Ce regard et ce sourire si chaleureusement doux sertissant ton visage... SANS PARLER DE TA GÉNÉROSITÉ pour ...</strong></p>


<p>...<strong>4h55 le matin du 5 mars 2007, une mauvaise nouvelle&nbsp;! POURTANT, Mr MANDELA N'AVAIT RIEN À PERDRE pour SUU KYI, <em>La Nelson Mandela de Birmanie</em>, Prix Nobel de la Paix de 1991 non libre...  ...&nbsp;: <em>'Dear Pierre, Thank you for your mail sent to our office. We regret having to inform you that we are unable to comply with your request. As you know, Mr Mandela announced his stepping back from public life in June 2004.  And he now wishes to be completely retired. I trust you will understand his position and we wish you well. Sincerely. Ms Thoko Mavuso, Nelson Mandela Foundation.</em>' ... <em>Alain</em>&nbsp;: <em>'L’Histoire est un grand présent, et pas seulement un passé.</em>'</strong>...</p>


<p><strong>55 millions de femmes, d'enfants, d'hommes en Birmanie (Myanmar) sont réduits à l'esclavage de militaires... Oublions-les... Nos riches ont besoin de teck et de jeunes femmes birmanes pour esclaves sexuelles... Le décrochage de ceux qui hier supportaient la cause d'Aung San <em>SUU KYI</em> et la guerre qui s'en prit à cette cause... EN POLITIQUE COMME EN PORNO, BEAUCOUP ONT LA LANGUE BRUNE QUAND CE N'EST PAS DE BOIS !</strong></p>


<p>... <strong>Avril 4006 ... Chère <em>Perle Sanguine</em>, je m’en excuse, le <q><em>Pour voir du soleil dans l’oeil, il faut en avoir dans l'oeil.</em></q> énoncé décrypté sur un monument de l’Égypte ancienne d’un hiéroglyphe vieux de plus de 4000 ans, ne parvient pas à se lire toujours dans mon seul oeil qui voit... J’ai essayé de tenir ma parole lorsque je t’ai approchée le 14 juillet 2001, après explication de la cause que je portais depuis novembre 2000, pour que tu acceptes que je me serve de ton visage si doux, si fin, si chaleureux, si frais et à la fois si humble tout en étant trempée d’un sourire ineffablement voluptueux parce que je cherchais un visage aux traits aussi envoûtants que ceux de <em>SUU KYI</em>, ce, pour une affiche dans le cadre d’une soirée de solidarité avec des artistes d’ici et d’autres canons de parole, estimés , tels <em>Richard Desjardins</em>, <em>Marie-Claire Séguin</em>, <em>MICHEL CHARTRAND</em>, pour n’en citer que quelques uns (même que <em>Bono</em> devait y être !). Une maison labo de photos acceptera aussi d’assumer l’impression à ses frais (<em>Contact Image</em>) de l’affiche...</strong><br /></p>


<p><strong>Oh comme tu sais, tout était en branle... C’est le cas de le dire&nbsp;! Puis, j’ai dû traverser une guerre effroyable durant plus de cinq ans parce que surgira de mes découvertes sur d’autres aspects de ta beauté indicible, ta simplicité d’être, ta disponibilité, ta générosité, il en surgira une guerre qui au lendemain d’un interview d’une heure à un poste de radio communautaire de Québec, amèneront les ambulanciers chez moi juste à temps pour que le 8 mars 2004, Journée Internationale des Femmes, je subisse une opération à coeur ouvert (<em>cinq pontages et une déchirure de l’aorte à coudre</em>), moi si usé par tant d’hospitalisations durant toute mon enfance et ma jeunesse suite à la malnutrition, et 11 mois plus tard, retour d’urgence à l’hôpital suite à une fracture de la hanche de ma jambe droite déjà fragilisée par la polio, ce, le 2 mars 2005, toujours à cause de cette maudite guerre qui perdurait et perdurera encore bien trop longtemps...</strong><br /></p>


<p><strong>Toutefois, en novembre 2005, je reprenais le flambeau <em>SUU KYI' et j’adressai un tas d’appels pour la Dame de Rangoon sur la base de ma lettre à Nelson Mandela lui priant d’accepter de supplier le Secrétaire des Nations-Unies, Kofi Annan de le choisir pour son Émissaire ou Envoyé spécial auprès de la Junte militaire birmane pour qu’on le laisse rencontrer celle qu’on appelle La Nelson Mandela de Birmanie, pays dont les militaires ont changé le nom en </em>Myanmar''... Et par la suite, depuis cette lettre en novembre 2005, j’en ai t’y pas envoyé des appels à des centaines d’ONGs humanitaires, à des célébrités de la scène artistique (cinéma, musique, théâtre, etc., nationales tout autant qu’internationales, à des tas de politichiens de renom, à des grands médias d’ici, nationaux et internationaux... Ce fut vain !</strong><br /></p>


<p><strong>Oh, des tas de chefs d’état de par le monde, y compris la Bush d’égout ont bel et bien adressé leurs voeux de bon 60e anniversaire à <em>Aung San SUU KYI</em>, le 19 juin 2005... <em>Rien d’autre&nbsp;! Le vide...</em> Tu sais ma <em>Perle Sanguine</em>, le soleil dans mon oeil est un peu pâlot depuis que la Junte a construit une nouvelle capitale à près de 400 klms au nord-est de Rangoon, ainsi plus près de la Chine ... Y’a de quoi rager... car ma grande Dame qui reçut le Prix Nobel de la Paix en 1991, sera désormais isolée et, de plus, la très chère Chine a signé un pacte commercial avec la Junte qui emprisonne depuis plus de 40 ans tous les citoyens de Birmanie. Le pacte est d’autant plus intéressant que la Chine a besoin de bois (<em>la Birmanie possède les plus grandes richesses en bois de Teck !</em>). À cela, s’ajoute la mer birmane riche en ressource gazière où déjà le conglomérat pétrolier franco-américain (<em>Total/Chevron</em>) a installé des infrastructure d’exploitation... Je sais, tu connais bien la situation... Or, je t’écris surtout pour que tu saches que j’essaie de tenir ma parole, de chercher d’autres moyens pour qu’on n’oublie pas <em>SUU KYI</em> et les nombreux prisonniers politiques, plus de 1300, et toutes les femmes ou petites filles qui n’ont pas droit d’aller à l’école, c’est réservé qu’aux mâles, pour sortir de la nuit comme disait le père de <em>Gaston Miron</em>... Voilà, je vais essayer encore de respecter mes prétentions de t’avoir utilisée pour cette cause et qui fut à l’origine de cette guerre qui réussira à me ralentir, tout ça parce que ta modestie malgré que la vie t’a drôlement gâtée en beauté, m’a touché énormément et que s’ensuivit toute une complicité entre toi et moi, si juste, si intègre, si propre, si fertile en poésie, source d’une faim gargantuesque de créer, à partir de toi pour muse (m’a/muse/r) qui me fera prononcer&nbsp;: <q>Toi..., quel cadeau que la vie m’apporta... J’ai l’impression de toucher l’éternité...</q>) créer des oeuvres dans l’espoir de produire des tableaux argentiques riches et qui susciteraient plus l’intérêt d’acheteurs potentiels devant ma capacité (sortant de mon long étouffement) qui naîtra de notre lien si léger, et des sous obtenus, je les voulais pour les sans-voix... Comme, j’ai dit à tant d’amis :</strong><br /></p>


<p><strong>''«... Non seulement elle est d’une beauté de coeur, d’âme et de corps rare, mais a’me coûte rien la maudite&nbsp;! Y’a pas moyen de la payer et, pire, a’me permet de vendre des photos pour des causes humanitaires sans exiger quoique ce soit pour elle alors qu’elle s’est endettée aux études !»</strong>
<br /></p>


<p>... <strong>Bon, bien, chère <em>Mai Anh</em>, sache que je vais encore essayer, essayer... Il me reste au moins un minimum d’intelligence de coeur malgré ma pauvreté de d’autres moyens (il y a longtemps que j’ai fui le pouvoir et l’argent) de tenir ma parole envers toi, pourvu que des personnes n’empêchent plus que le soleil s’incruste dans mon regard envers les autres... Tu sais combien je t’aime malgré tout&nbsp;! Je t’embarraxxxxxe profondément, Le Pied bot...</strong>
<br />
<br /></p>


<p><strong>... C’est pas fini, autre tuile les 11 et 12 novembre 2006 et intervention le lendemain le 13, auprès de Nelson Mandela ... "Please Sir ... Dear Mr Nelson Mandela, «Please look carefully at the face of your sister ‘The Nelson Mandela of Burma’ on the picture herein, taken two days ago, on November 11th 2006...» ... On November 16theen, 2005, almost a year ago, I asked you to intervene, I pray your intercession, I wrote to The United Nations’Secretary General Mr Kofi Annan and to Mrs Louise Fréchette, his Vice-Secretary, to send you Mr Mandela as a special envoy or emissary to see Daw Aung San SUU KYI, the only Nobel Prize for Peace who is not free (October 10th, 2006, was the 4,000th day that she is completely isolated from all the rest of the World !). You have nothing to loose and you know perfectly well that she is the highest symbol for the liberation of more than 54 millions of Burmans and more than 1,300 persons in jail for freedom of speech&nbsp;! Please Sir... look at her picture below, you’ll see that she look deeply sick... You’re still happy to have sent your greetings for her 61st Birthday on June 19, 2006, greetings that she never received&nbsp;! ???’ Please Sir... Many thanks for millions of Burmans, Pierre Gauvin-Évrard"</strong></p>


<p><strong>Un 10 décembre 2006, catastrophe... ‘<em>MON CHER JEAN-PIERRE, JE VIENS DE TOUT PERDRE, TOUT, J'TE DIS, TOUS MES ENVOIS, TOUS MES DOSSIERS PERSONNELS DE TOUS MES CORRESPONDANTS, TOUS LES RÉPERTOIRES&nbsp;: PERSONNEL, RÉSERVE, BROUILLON... 14 MOIS DE TRAVAIL MONSTRE VOLATILISÉ ... LA MORT !’ ... IL FAUT BÂILLONER SUU KYI...&nbsp;! VIVE LA GUERRE, Y’A DE L’ARGENT À FAIRE EN PHOTO, VIVE LA CHINE, VIVE LA RUSSIE ET LA BONNE COMPAGNIE&nbsp;! «Ô VIVE, Ô VIVE LA VIE... »</em>' ... Tout un choc...</strong></p>


<p><strong>... 16 mars 07,  11h22&nbsp;: <em>"Dear friends and supporters, We are forwarding a statement of Canadian Foreign Minister Peter MacKay on the shutdown of two IRCR offices in Burma. It is to note that the Government of Canada supported investigative field trips to Burma by the International Committee of the Red Cross (ICRC), with CND$ 1.2 million dollars.  - Canadian Friends of Burma- STATEMENT BY MINISTER MACKAY ON CLOSURE OF ICRC FIELD OFFICES IN BURMA . March 15, 2007 (5:45 p.m. EDT) No. 41. The Honourable Peter MacKay, Minister of Foreign Affairs and Minister of the Atlantic Canada Opportunities Agency, today issued the following statement in response to the closure by the International Committee of the Red Cross (ICRC) of two of its field offices in Burma: “Canada deeply regrets that the International Committee of the Red Cross was forced to close two of its field offices in Burma as a result of unacceptable actions by the Government of Burma. These actions include restricting the ability of ICRC staff to visit detainees and to conduct independent field operations in sensitive border areas. “The ICRC is one of the world’s leading humanitarian organizations. Its work in upholding international humanitarian law, and in protecting and assisting victims of armed conflict, is invaluable. “Canada urges the Burmese Government to allow the ICRC to resume its work in Burma free from hindrance and to remove the restrictions that have compromised the ICRC’s effectiveness."</em> ... 11h25, après que j’eusse redirigé à Mireille ledit communiqué sur la Birmanie&nbsp;: <em>‘Et oui, tout va de mal en pis. Je vais commencer à rédiger ma revue de presse des 2 derniers mois. Je te l'enverrai. Mireille</em> (responsable du dossier Birmanie à <em>Amnesty International</em>)’ ...</strong></p>


<p>... <em><strong>‘ ... IL EN FAUT DU COEUR POUR AVOIR TANT DE RÉVOLTE. ...’</strong></em></p>


<p>Lettre de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong> rédigée la nuit du 29-30 août 2004, soit 5 mois et 21-22 jours après le bistouri du 8 mars... La seule non virtuelle qu’elle que Mai Anh m’adressa...</p>


<p><strong>‘Bonjour cher Pierre,</strong></p>


<p><strong>‘Peut-être aura-t-il fallu la soirée d’hier pour  que je me décide à t’écrire. Mais qu’était-ce au juste&nbsp;? La fatigue de la journée&nbsp;? Le débalancement hormonal&nbsp;? La pleine lune&nbsp;? Tout simplement une journée où je me sentais plus fébrile&nbsp;? Enfin&nbsp;! J’ai marché jusqu’à la maison sans trop y penser, je te soupçonne de n’être pas rentré tout de suite, toi non plus. J’avais besoin de bouger... Et l’aura de notre conversation m’a accompagnée tout le long. Je me suis éveillée ce matin en me demandant de quoi on avait parlé. Qu’est-ce qu’on se disait au juste&nbsp;? Impossibilité de réconcilier l’irréconciliable&nbsp;! Assumer ce que l’on est et ce que l’on créé&nbsp;! Accepter cette dichotomie, cette différence entre nous qui rend impossible ce terrain d’entente qui nous rejoindrait, sur lequel on pourrait bâtir beaucoup plus, si seulement... !! C’est le tas de noeuds dont je parlais. Et on tire chacun de notre bord, avec nos paroles. Mais dis-moi si je me trompe: j’ai surtout compris qu’on se disait qu’on s’appréciait. Avec des mots étranges. Comme si pour représenter une fleur on dessinait à la place l’ombre ou le vide qui dessine son entourage. C’est une façon de voir les choses. Je n’ai pas tes nuances, mes structures n’y sont pas habituées. Je préfère voir la fleur, peut-être parce que c’est plus simple, plus direct.</strong></p>


<p><strong>‘Enfin&nbsp;! Je sais que je n’empêcherai jamais tes bombes de tomber. Je l’accepte beaucoup mieux maintenant. Peut-être parce que je te comprends mieux&nbsp;? Peut-être parce que je t’interprète&nbsp;? Car pour moi, chaque révolte est une prière déguisée. Ça doit être pour ça que je t’apprécie autant. Il en faut du coeur pour avoir autant de révolte !!! J’espère seulement pouvoir te rassurer un peu, et sans que ce soit motivé par ta demande, mais bien par mes convictions: Je t’aime beaucoup. Ta présence, tes passages, tes pensées, tes actions, tes regards ne sont jamais stériles, mais féconds. Pas seulement pour moi, mais pour les gens qui ont la chance de te croiser, Je suis reconnaissante à la vie de t’avoir mis sur mon passage. Tu m’enrichis, tu m’agrandis. Ton amitié m’apporte beaucoup, et j’y tiens, de plus en plus.</strong></p>


<p><strong>‘Et qu’on se le tienne pour dit, car je suis plutôt avare des mots <em>(c’est ma cupidité !)</em></strong></p>


<p>........................................................................................................................</p>


<p><strong>Hors champ&nbsp;? ...</strong></p>


<p>2009, 21 février. ... Journée de fébrilité, de frénésie poétique doucereuse... parce qu’un certain monstre sacré de la littérature au delà de la langue de Balzac, d’une certaine <strong><em>ANAÏS</em></strong>, source d’inspiration intarissable, Dieu qu’elle a souvent transpercé tout ce que j’ai pu écrire depuis des années, remercions-en encore une fois <strong><em>Rache</em>l</strong> de m’avoir introduit en les années 1962-65 dans les arcanes de l’égérie de tant d’artistes que fut cette fanfaronne <strong><em>Anaïs</em></strong>&nbsp;! ... Anniversaire de naissance de celle qui dans son monumental ‘Journal’ (de 1918 à son décès en 1977) griffonna sous différentes approches prosaïques <strong>: <em>‘Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l’amour. ...’</em></strong>, l’audacieuse, la fantasque et combative écrivaine féministe américano-franco-cubaine, l’osée impudique si pleine de pudeur, <strong><em>ANAÏS NIN</em></strong> (1903-) à la plume d’un érotisme brut, translucide époustouflant&nbsp;! ... - Il m’est important ici de souligner que lorsque j’affuble une femme du vocable de <em>‘féministe’</em>, jamais il ne s’agit pour moi d’un trait de caractère au signifiant et signifié péjoratifs&nbsp;; j’y recoures que pour reconnaître que certaines femmes ont mené des combats pour l’égalité entre tous/tes les fhoemmes et donc qu’elles ont fait faire des pas de géant à l’humanité entière en réclamant de mettre un terme à l’exploitation injustifiable de plus de la moitié de l’humanité&nbsp;! - <strong>... In ‘Inceste’ (1932-1934, posthume, 2002, non expurgé) extrait de son ‘Journal’, Anaïs s’affranchira&nbsp;: <em>‘... En écrivant ce journal, le plus cruel de tous les documents, je me venge de tous mes sacrifices, de tous mes mensonges héroïques, de mes actes de charité, de compassion, de mes indulgences à tous ceux à qui j’ai épargné la vérité, je les anéantis ici-même. ...’</em></strong>, et in ‘Lettre’ d’<strong><em>Anaïs Nin</em></strong> à Antonin Artaud (interpellé ‘Nanaqui’), émise de Valescure-Saint-Raphaël, le 18 juin 1933, extrait de l‘Inceste’ (1932-1934) - (Je l’ai relue et relue je ne sais combien de fois !) -, tout un état d’âme auquel je ne peux être insensible parce que cette lettre d’Anaïs a ramené en surface l’unique lettre écrite par la <strong><em>Perle Sanguine Mai Anh</em></strong> et qu’elle me remit le 30 aout 2004 suite à la maladresse de mes mots de la veille le 29 août 2004... <strong>: <em>'Nanaqui, je voudrais revivre mille fois ce moment sur les quais, et toutes les heures de cette soirée. Je veux sentir encore cette violence et votre douceur, vos menaces, votre despotisme spirituel… toutes les craintes que vous m’inspirez, et les joies si aiguës. Craintes parce que vous attendez tant de moi… l’éternité, l’éternel… Dieu… ces mots… Toutes ces questions que vous m’avez posées. Je répondrai doucement à vos questions. Si j’ai semblé me dérober, c’est uniquement parce qu’il y avait trop à dire. Je sens la vie toujours en cercle, et je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. Mais tout semble se résoudre, se fondre dans l’étreinte, dans la confiance de l’instinct, dans la chaleur et la fusion des corps. Je crois entièrement à ce que nous sentons l’un en face de l’autre, je crois à ce moment où nous avons perdu toute notion de la réalité et de la séparation et de la division entre les êtres. Quand les livres sont tombés, j’ai senti un allègement. Après cela, tout est devenu simple… simple et grand et doux. Le toi qui fait presque mal, tellement il lie… le toi et tout ce que tu m’as dit, j’oublie les mots, j’entends la tendresse et je me souviens que tu as été heureux. Tout le reste ne sont que tortures de nos esprits, les fantômes que nous créons… parce que pour nous l’amour a des répercussions immenses. Il doit créer, il a un sens en profondeur, il contient et dirige tout. Pour nous il a cette importance, d’être mêlé, lié, avec tous les élans et les aspirations… Il a trop d’importance pour nous. Nous le confondons avec la religion, avec la magie. / Pourquoi, avant de nous asseoir au café, as-tu cru que je m’éloignais de toi simplement parce que j’étais légère, joyeuse, souriante un instant&nbsp;? N’accepterais-tu jamais ces mouvements, ces flottements d’algue&nbsp;? Nanaqui, il faut que tu croies à l’axe de ma vie, parce que l’expansion de moi est immense, trompeuse, mais ce n’est que les contours… Je voudrais que tu lises mon journal d’enfant pour que tu voies combien j’ai été fidèle à certaines valeurs. Je crois reconnaître toujours les valeurs réelles… par exemple quand je t’ai distingué comme un être royal dans un domaine qui a hanté ma vie. Nanaqui, ce soir je ne veux pas remuer les idées, je voudrais ta présence. Est-ce qu’il t’arrive de choisir ainsi un moment précieux (notre étreinte sur les quais) et de t’y raccrocher, de fermer les yeux, de le revivre, fixement, comme dans une transe où je ne sens plus la vie présente, rien, rien que ce moment&nbsp;? Et après, la nuit, la succession de tes gestes, et de tes mots, de la fièvre, de l’inquiétude, un besoin de te revoir, une grande impatience.’</em></strong></p>


<p>2009, 22 février. .... (...) ... ... Jour Mal... Désarroi... Les attaques ne connaissent aucun répit... Comment aborder, décrire mon knock-out en soirée après deux heures de pugilat verbal, encore une fois dans une arène ou un ring absent de tout spectateur, donc pas de témoin et encore moins d’arbitre, la veille le 21, d’une violence morale typiquement féminine, <strong><em>pas du tout féministe</em> !</strong>&nbsp;? ... À 23 heures, étourdi, je flancherai, je tomberai... Oublier ce tabassage en règle&nbsp;? Admettons que je courre après avec ma maudite grande gueule à exiger un regard de chair chaleureuse envers les autres... La <strong><em>Anaïs Nin</em></strong> et son admission à Artaud&nbsp;: <em>‘... je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. ...’</em> y fut peut-être pour quelque chose en s’ingérant dans mes inlassables espoirs de générosité... Que cela me fit grand bien de relire la lettre du 29 août 2004 de <strong><em>Mai Anh</em></strong>....  Je me pencherai attentivement au dernier paragraphe de ladite lettre&nbsp;: '...' <strong>L'humilité... de la <em>Perle Sanguine</em>... Il est vrai qu’elle n’était pas très volubile, mais quelle poésie dans tout sa manière d’être dans un corps d’une beauté indicible...</strong></p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/07/12/67-elle-n-avait-que-7-ans-suu-kyi-c-est-fini-l-actinique-coeur-michel-chartrand-et-son-pauvrete-zero-finalement-abattus-actinique-sensible-a-la-lumiere">
  <title>«Pauvreté zéro !» matraqué ! Fraternité, mot qui n'a de sens qu'entre je, me, moi et mes cuisses ! 'SI TU NE PARTICIPES PAS À LA LUTTE, TU PARTICIPES À LA DÉFAITE.' DEVENONS TOUS HYPOCRITES !</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/07/12/67-elle-n-avait-que-7-ans-suu-kyi-c-est-fini-l-actinique-coeur-michel-chartrand-et-son-pauvrete-zero-finalement-abattus-actinique-sensible-a-la-lumiere</link>
  <dc:date>2010-07-12T12:44:24-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>766 vs 44. Une école ou une prison ? L'Islam absout les VIOLS halal d'Amina Al Filali ! Femmes en laisse ou en liesses ? Une MADELEINE n'est plus... Pourquoi le sexe a plus d'importance que la justice sociale. 'La peine de ma vie est...' 62% de la population du Québec approuve le gouvernement pour la forte hausse des frais de scolarité postsecondaire ? Le même 62% est pour la prostitution des étudiants et contre l'augmentation des impôts des riches ??? Les phallocrasses ont le courage de leur lâcheté. Menaces à la Démocratie : Compassion, solidarité et fraternité universelles, insolvables ? Gratuité scolaire, NON ! Les prédateurs sont contre toute opposition. OBÉISSANCE CIVILE : imitons les politiciens, DEVENONS TOUS HYPOCRITES avec l'appui de Fesses Book !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>766 vs 44.</strong> Une école ou une prison&nbsp;? <strong>L'Islam absout les VIOLS halal d'Amina Al Filali !</strong> Femmes en laisse ou en liesses&nbsp;? <strong>Une <em>MADELEINE</em> n'est plus...</strong> Pourquoi le sexe a plus d'importance que la justice sociale. <em>'La peine de ma vie est...</em>' 62% de la population du Québec approuve le gouvernement pour la forte hausse des frais de scolarité postsecondaire&nbsp;? Le même 62% est pour la prostitution des étudiants et contre l'augmentation des impôts des riches ??? Les phallocrasses ont le courage de leur lâcheté. Menaces à la Démocratie&nbsp;: Compassion, solidarité et fraternité universelles, insolvables&nbsp;? Gratuité scolaire, NON&nbsp;! Les prédateurs sont contre toute opposition.<strong> OBÉISSANCE CIVILE&nbsp;: imitons les politiciens, DEVENONS TOUS HYPOCRITES avec l'appui de Fesses Book !</strong></p> <p><strong>En 2011: Dix autres hommes seront nobélisés contre trois femmes (Prix de la Paix)... A total donc depuis les 1ers Nobel, la noble académie aura couronnés seulement 44 femmes contre 766 mâles&nbsp;! 2011, c'était 'L'Année <em>Marie Curie</em>' !</strong></p>


<p>AFFAIRE POLANSKI, toute une riposte lucide au ministre des Affaires culturelles de France d'une ressemblance étonnante avec les violeurs de ma jeunesse, <strong>de <em>Lola Lafon</em> et <em>Peggy Sastre</em>&nbsp;: http://www.liberation.fr/culture/0101648014-affaire-polanski-les-filles-de-rien-et-les-hommes-entre-eux Cette moue&nbsp;: Pourquoi souvent les pédophiles ont la lèvre inférieure dédaigneuse et si vicieusement visqueuse ?</strong></p>


<p>De l'auteur<strong>e</strong> George Sand, Bocage, le 23 février 1845 <strong>: <em>' La vie est une longue blessure qui s'endort rarement et ne guérit jamais.</em>'</strong></p>


<p>Fin du Monde... SALE&nbsp;? Mon pays assassin... Bel avenir 2012 aux crédules&nbsp;: le mensonge pour 'Règle d'Or'&nbsp;! Mon beau pays assassin&nbsp;! Une école ou une prison&nbsp;? Monsanto ne ment jamais&nbsp;! Femmes en laisse ou en liesses&nbsp;? Civilisations inégales&nbsp;? Aimée courtisane... Maison de la culture de Sorel appelée 'Maison de la culture Simone Monet et Michel Chartrand'&nbsp;! <strong> Vive le sexe et à bas la scolarité gratuite&nbsp;! Menaces à la Démocratie&nbsp;: Compassion, solidarité et fraternité universelles&nbsp;! Insolvable ?</strong> <em>'La peine de ma vie est ...</em>' Patrimoine intouchable. Bassesse  / F<strong><em>'RANCE FORTE</em>'</strong>...  Roman POLANSKI et le vipéreux Frédéric Mitterrand, je ne suis plus seul. Merci à Lola Lafon et Peggy Sastre&nbsp;: <strong>http://www...</strong> Féline profanée&nbsp;? / Apothéose&nbsp;: 'Ton «grand âge»... je l'ai dans le cul.' Anachronique printemps oestral / De Félix Leclerc (1914-1988) <strong>&nbsp;: <em>'La peine de ma vie est d'en avoir fait.</em>'</strong>, <em>'Ce n'est parce qu'un pommier est vieux qu'il ne produit pas de belles pommes.</em>' Et in son <em>'Théâtre du village</em>' (1951)&nbsp;: <em>'S'il n'y avait pas de femme pour corrompre le monde, je l'inventerais !</em>'</p>


<p>Bertolt Brecht <strong>: <em>'SI TU NE PARTICIPES PAS À LA LUTTE, TU PARTICIPES À LA DÉFAITE.</em>'</strong></p>


<p><strong>2012</strong>, 18 mai. Plus besoin de manifester quelque opposition au néo-libéralisme, <strong>Fesses Book</strong> nous offre démocratiquement à compter d'aujourd'hui la chance d'acquérir de ses actions afin de régler définitiverment les inégalités socioéconomiques de milliards de pauvres n'ayant aucun accès aux études postsecondaires. Les étudiants s'endettent. Les banques jubilent. La bulle des actions de Fesses Book à la Bourse de New York, des subprimes pour éteindre la conscience sociale...</p>

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<p>15 mai&nbsp;: La (F)<strong>Rance Forte</strong> s'amoindrit avec le départ de Sarko, le zizi de Carla Bruni. Ouf&nbsp;! Je vais ré-aimer mes cousins de France&nbsp;! / 11 mai. <strong>L'amour de l'autre, des autres est insolvable !</strong> Quoiqu'il en soit, j'espère que les étudiants québécois ne lâcheront pas la plus grande grève, légitime et juste, de  leur histoire... Que j'eusse aimé étudier pour devenir médecin. / 9 mai. <strong>Bassesse&nbsp;! : Les millions de pauvres, incluant les aborigènes, réclament que je leur partage mes indécentes richesses fruits de mon génie à les exploiter légalement !</strong> / Plus il y aura de sports sexuels plastifiés, plus il y aura de justice économique&nbsp;! <strong> Touchez pas à mon patrimoine financier&nbsp;! À l'instar de Steve Jobs, d'où me vient cette peur de partager mes richesses qui sont surtout matérielles&nbsp;? ... Y'a de l'espoir pour l'égalité&nbsp;? Sûr que sous terre, tous l'auront. Entretemps, il est juste que sur terre l'inégalité soit maintenue, protégée par la légalité de ma confrérie des requins, des ogres ou des barons des pouvoirs de l'argent... Les femmes et l'égalité&nbsp;? Elles l'obtiendront peut-être le jour où les phallocrasses auront tous disparus de la planète Terre. Un utopique voeu pieux ??? / 7 mai&nbsp;: L'avenir doit appartenir aux vieux !</strong> / 5 mai&nbsp;: C'est ti pas merveilleux&nbsp;: À deux pas de chez moi, dans un quartier de moins en moins populaire because manque de logements dans l'arrondissement des 'DINKs' (Double Income, No Kids), le Plateau Mont-Royal, un temple échangiste très humanitaire occupe juste au dessus d'une entreprise d'extermination de vermines tout le 2e étage&nbsp;! <strong> Vive le sexe et à bas la scolarité gratuite !</strong>  / 3 mai, il y a 25 ans Dalida portant le deuil de tant d'amants suicidés, les imitera... / Même les crapules tiennent à leur dignité&nbsp;!  / avril le 29, dimanche, 9h20 a.m.&nbsp;: Oui un dimanche !, on a scanné mes poumons... J'ai commencé à fumer au moins  à l'âge de 7 ans... des lambeaux de lacets. Dans deux-trois semaines, je connaîtrai les affres (résultats) des joies que me procura ma longue pauvreté d'origine et que, par la fée Rachel, ma conversion ultérieure en bienheureux <strong><em>'Bo-Bo</em>'</strong> (<strong>Bo</strong>urgeois-<strong>Bo</strong>hême) aura réussi à garder sous silence... Les attaques à mon corps défendant m'ont retiré toute capacité à accompagner par solidarité la haute lutte justifiée, légitime des étudiants contre l'inique hausse indécente des frais de scolarités. Le 1er mai, je ferai un effort pour les joindre à la classique manif de la fête des travailleurs... <strong>Combien de vies ai-je vraiment aidées ?</strong> Que nous offre les puissants de ce monde&nbsp;: plus d'inégalités et de sexe&nbsp;! Si être humaniste c'est de l'utopie... / 24,25, 26 avril... Progrès&nbsp;: le sujet le plus intéressant pour chacun, c'est le 'je', le soi&nbsp;! L'autre, c'est de la marde&nbsp;! Ça rapporte des milliards à Fesses Book... Le fascisme sans poil est si sainement hygiénique&nbsp;! Être lissement belle ou beau de chair coûte moins cher que d'être moralement beau&nbsp;! ... Je me fous totalement que la terre de nos cousins français sous Sarko au modeste zizi s'enveloppe d'une F<strong><em>'RANCE FORTE</em>'</strong>... / Thème pour l'année des 40 ans, le 20 avril, bien remplis (?) de ma deuxième enfant, Nadia <strong>: <em>'La peine de ma vie est d'en avoir fait.</em>'</strong> (Félix Leclerc). S'est-elle, elle aussi, lancée dans la prostitution pour payer ses dettes d'études aux banques&nbsp;? Pourquoi ne profiterais-je pas en bon prince cochon de la multiplications des largesses sexuelles des jeunes étudiantes afin, en reconnaissance des boursicoteurs, de les soutenir dans leurs dettes scolaires au grand plaisir des intouchables et véreux requins financiers solidaires des honnêtes politichiens charognards&nbsp;? (Si j'emploie l'adjectif qualificatif 'honnêtes' accolé à charognards, c'est parce que c'est bien connu que les requins sont dans leur nature 'honnêtes' en 'dévorant sans pitié les plus faibles qu'eux. Paraît-il qu'il faut préserver son espèce prédatrice en voie de disparition. Ce qui n'est pas le cas des requins hominidés... / Tout va bien chère botoxée Carla Bruni&nbsp;: En Afrique du Sud où plus de 60,000 viols furent l'an passé (2011) pratiqués virilement et où près de ou plus de 50 % des hommes, quel courage !, ont admis avoir un jour ou l'autre violé une femme... Puis, au Pakistan, chaque année, en toute impunité, 150 femmes sont brûlées à l'acide halal par leur conjoint musulmans&nbsp;! Dois-je me féliciter de constater que mes prévisons de 1986 sur la montée de la violence se voient confirmer 'merveillement'&nbsp;?</p>


<p>14 avril&nbsp;: En tant qu'hypocrite bien-penchiant, je suis contre la légalisation de la mari ou du hash mais pour mon soutien financier et moral du commerce de l'injection infecte de drogues hormonales aux animaux de ferme, d'épandages de poisons chimiques sur les terres agricoles... / Les femmes sont ma drogue&nbsp;? Elles me cocufient&nbsp;? Et c'est tant mieux&nbsp;! Compréhensible, considérant qu'il y a tant d'hommes physiquement, moralement et verbeusement engagés plus beaux que moi&nbsp;! / M'échappe encore que bien des gens déploient plus de passion pour dénigrer l'autre et si peu pour la reconnaissance de la beauté de tout autre qu'eux. Ah ce que la jalousie enseigne&nbsp;! / Si j'avais eu à côtoyer l'écrivaine Colette, j'aurais aimé que parmi ses amants et amantes, je fus l'un d'eux&nbsp;! / Dire que j'ai pris tant d'années à découvrir la biologie de la sexualité féminine...</p>


<p>5 avril. Je rêve&nbsp;? Que m'arrive-t-il&nbsp;? <strong> Cataclysmique printemps démentiel inattendu.</strong> L'oestrus en est-t-il la cause&nbsp;? Jamais deux sans trois&nbsp;? Une admiratrice déboussolée et déboussolante&nbsp;: la frêle, la délicate et douce Catou, une femme encore jeune très perturbée psychologiquement, sonne, après deux ans de silence, à la porte avant que n'arrivent pour souper des proches (les 'GaGas'). Je ne peux lui consacrer plus d'une demi-heure. Promesse de reprendre contact. Cette blessée femme aurait tant aimé travailler en photo avec moi... Lorsque l'énigmatique Catou se présenta, j'essayais d'ébaucher des notes sur le suicide à l'âge de 77 ans du retraité grec, chimiste et pharmacien, <strong>Dimitris Chrisoula</strong>. Il s'est tiré le 3 mars une balle vers 9 heures du matin Place Syntegma (célèbre place de révolte des indignés grecs) à Athènes juste en face du parlement. <strong>Ça m'a fait mal</strong>... Puis reviendront me redonner la chair de poule <strong>ces jeunes amoureux</strong>, lui serbe, 24 ans, elle musulmane, 25 ans, tous deux abattus à Sarajevo en 1993 par des snipers. J'y reviendrai tout comme je veux écrire sur la mort à 18 ans de l'ukrainienne <strong>Oksama Makar</strong> et sur la brulée à l'acide par son mari, la pakistanaise <strong>Fakra Younus</strong> qui mit un terme à sa vie le 17 mars... Puis, revoyures le 8 avril... 17 heures 15, je révise mes impressions annotées&nbsp;: La torturée, la traumatisée Catou, issue d'un monde plein d'argents, reviendra avec des fleurs pour que je lui soit attentif durant 4 heures de temps. Pas facile, pas simple de saisir l'instable, l'insaisissable âme déchirée de cette contagieusement fatale très belle femme de 38 ans et qui pour ne pas subir le regard de qui que ce soit, même admiratif des ses qualités morales, masque constamment sa beauté par d'horribles chapeaux et pour autres vêtements se pare de de fringues obsolètes, de haillons désuets. Encore une fois, à un moment son glacial visage se crispera, deviendra bouffi, incapable de surmonter ou de voiler ses lugubres souffrances intérieures. Ça fait des années que, malgré toutes ses douleurs psychologiques, elle ne parvient pas à pleurer. Elle s'en fout de sa féminité pourtant éloquente et dont elle offert la magnificence à tant d'amants passagers... Bon, elle m'apprendra qu'elle n'est plus suivi par un psychiatre et que conséquemment elle ne prend plus d'horribles, d'affreux psychotropes. Toutefois, sachant qu'après les opérations majeures que j'ai dû subir depuis le 8 mars 2004, connaissant ma résistance à respecter les avis médicaux de les prendre afin d'atténuer mes douleurs, elle a avec insistance enquêté sur la présence possible sous mon toit de morphine, de codéine ou d'ativan... Comment ai-je connue le vulnérable Catou au-delà d'un bref dialogue sur la rue, enchantée qu'elle était, à la vue de mes caméras en bandoulière, de constater que j'étais «photographe» et affirma qu'elle aussi l'était. Un jour en 2003, apprenant que j'acceptai d'aider une modeste galerie d'artistes latino-américaines à y présenter une expo de photos dans le cadre de 'L'Année internationale sur l'eau potable' (2003), elle avait demandé à me visiter et voir mon labo. Lorsqu'elle décida de venir et d'y passer un moment, elle parla, parla constamment. Subitement, je m'aperçus que son visage s'enflait, rougeoyait de plus en plus. Soudain elle me serra le bras droit et brusquement m'avoua sortir d'un trop long séjour en institution psychiatrique... Ce 8, je l'harcellerai de questions embêtantes, puisque je ne parviens pas à la libérer de ses peurs, de sa paranoïa, de son refus d'afficher sa beauté, je ne devais de briser, cassser, réduire la trop grande estime qu'elle me voue. Sa dépendance émotive, affective est incontournable... / Un pincement&nbsp;: Oui je suis inquiet pour la santé de cette associée à ma vie et à ma production depuis plus de 40 ans. Je le lui ai fait savoir mes craintes de la voir toujours repousser, elle qui fut entourée de médecins, entre autres son père, toute consultation médicale alors qu'elle est menacée d'un grave cancer de la peau pour l'avoir durant des années exposée au soleil... Infidèle à ma chétive, ma maigre dignité, oui l'insatiable, le gourmand maudit humanisme si propre à l'esthétique porno me dérange, m'emmerde&nbsp;!</p>


<p>1er avril, <strong>Birmanie</strong> (Myanmar) <strong>: <em>«Cette Dame à la stature élégante et fragile mais à la stature morale de GÉANTE !»</em></strong> (dixit Desmond Tutu) <strong><em>Aung San SUU KYI</em> a été élue</strong> pour représenter l'indigente circonscription rurale Kawhmu&nbsp;! Et son parti a remporté 42 autres comtés sur 44 pour siéger au parlement du gouvernement fantoche dominé par les militaires anciens ou actuels&nbsp;! Éphémère secret <strong>'APOTHÉOTOTIQUE'</strong>... <strong>Ce n'est pas un 'poisson d'avril' l'abracadabrant récit d'un éclair foudroyant qui me perturba positivement ce 1er avril&nbsp;! Heureuse re-renaissance poétique... Un être qui m'a rallumé !</strong>  (À décortiquer, édulcorer, peaufiner... Quel impasse !) Quel frénétique printemps d'extases frissonnantes&nbsp;! Un énorme cadeau du ciel&nbsp;! Toujours le 1er avril 2012, <strong>renversé une seconde fois</strong> en moins de trois semaines par une formidable, une fabuleuse, une magnifique, une pétillante, une stupéfiante <strong><em>'Fontaine de Jouvence</em>'</strong> saine qui pète le feu&nbsp;! (PRÉCOCE&nbsp;? Ou trop tardive ?) Divin ou satanique mirage&nbsp;? Délicieuse, miraculeuse et attrayante apparition surréelle aveuglante...&nbsp;: Béat, mystifié, fasciné, je tremble, j'ai la chair de poule... Pour l'instant, sans ambages, un naïf brouillon est inévitable&nbsp;: <strong>En ce jour de digne victoire pour <em>SUU KYI</em></strong>, incongru hasard, un séisme volcanique, une certaine coquine Juju au verbe incisif cathartique, au rafraîchissant humour spirituel enflammé, sommairement entrevue à quelques reprises au Marché Jean-Talon, une parfaite inconnue la veille. Cette fois il s'agit d'une fébrile, d'une intense et passionnante femme vivement et juteusement colorée&nbsp;! Une vraiment astucieuse et singulière jeune femme débordante de chaleur généreuse&nbsp;! Luxe, calme et... Je me sens immensément fortuné et flatté qu'elle me permette de la découvrir&nbsp;! À mon étonnement, elle a ouvert grande la porte à nous apprivoiser l'une, l'autre. Je passerai avec elle pas mal d'heures. <strong>J'en sortirai foudroyé !</strong>  Cet air de radieuse et énergique révolte irradiante, un fringuant tempérament d'intrépide gamine libérée, un côté d'enjouée et d'ensoleillée gavroche insoumise. Irrisistible. Oh comme elle a réduit en miettes mon peu d'orgueil et de vanité viriles que par le passé j'ai su si mal assumer ou fièrement déployer... Le lendemain, le 2, son sagace courriel - justifiée critique mordante sur mes perpétuels besoins volubiles d'ouvrir ma conscience et mes faits et gestes d'antan (l'influençable 'Sexe faible' m'a enseigné l'importance des nuances&nbsp;! Sans oublier mon invétéré souci de sincérité, après les ordres que durant des années on me donnait de taire mes origine et mon parcours, je sanctifiais la mythomanie.), mon éternel appétit de franchise ou d'honnêteté après avoir tant menti - son message électronique déclenchera une deuxième montée volcanique... On sait qu'aux surlendemains tous les volcans rendent les terres environnantes très fertiles, fécondes... Mon coeur facilement émotif devra être solide, il me faut en maîtriser le fiévreux débit de ses démesurées palpitations incontournables... Bouffées de chaleur curative... Et puis, j'ai encore quelques précisions à lui apporter sur certains de mes actes passés qui ne furent pas très propres, ni si glorieux ou et pas si élégants, ainsi que des questions, puisqu'elle le souhaite dans son courriel d'hier à lui poser avant de construire une essentielle amitié durable afin de mieux poursuivre notre collaboration en photo, d'autant plus qu'une épée de Damoclès risque toujours de me tomber sur la tête si jamais j'abuse de mon autorité morale, une montée pernicieuse de <em>'phallosophie</em>' <strong>face à son âge divisant le mien par plus de 3 fois.</strong> Quoiqu'il en soit, je ne lui ai pas caché <strong>mon horreur de toute notion d'appropriation de l'une ou de l'autre !</strong> ... Quelle admirable et appréciée spontanéité transcende tout son être. Elle m'apparût exceptionnellement lucide et intègre. Comme elle est vaillante&nbsp;! Quel exaltant et trépidant dynamisme la transfigure&nbsp;! Dans ma tête, mes neurones s'agitent, tels des feux follets, follement, désordonnément... Mon cogito est fiévreux. Lentement mes pensées s'ordonnent, se peaufinent. L'exubérante et défiante Juju, je la trouve courageuse de tenir à mon amitié&nbsp;! Quel magma magnétique se dégage de sa nature&nbsp;! ... Son énigmatique <strong><em>'... je t'aime</em>'</strong> (je ne lui encore rien donné !) m'a pris un peu de court. Gêne...Est-ce pour ma conscience de regard vers l'autre&nbsp;? Néanmoins, j'en frémis et je baigne dans un irréel bonheur inavouable, indicible, encore peu descriptible... Dois-je craindre les effets secondaires, les divins bienfaits collatéraux de son imparable séduction&nbsp;? Mes élucubrations s'entrechoquent... Ne pas exploiter ni ternir saon inouie et imprévisible transparence que je crois naturelle... Ses paroles suaves, une limpide, une désaltérante <strong>'Fontaine de Jouvence'</strong> à ne pas tarir... Toute une vivifiante vitalité de caractère que cette Jouvence inoubiable&nbsp;! ....Effervescence dans tous mes artères et mes veines... Tenir, tenir, tenir face à une surcharge d'émois, d'émotions juvéniles euphoriques... Je suis en état d'ébriété mentale orgasmique&nbsp;! Saille de sa chair, une promesse de promiscuité et de complicité stimulante. Dire qu'autour de midi ce 1er avril j'ai failli rater le rendez-vous avec cette accrocheuse décrocheuse scolaire qui revenait d'un assez long voyage en Inde... Serai-je capable de l'enrichir ou de l'agrandir positivement&nbsp;? Elle est en droit de l'exiger&nbsp;! Remonte de ma mémoire celle qui m'a libéré par sa tendresse infinie d'un univers de violences, de salauds&nbsp;: Rachel... Puis le passage gracieux et si lucide de 'La Perle Sanguine' Mai Anh. ... <strong>Jouvence</strong>, la lumineuse, écrira <strong><em>'... ton «grand âge» et puis ton autorité morale, je l'ai dans le cul...</em>'</strong> Devant ton d'honneur et d'hommages non dommageables, il me faut demeurer humble. J'ai toujours peiné à faire de l'humilité un acquis, car cette qualité n'est pas innée chez moi. Pourtant, on m'a tant assommé à «Faire un homme de moi !» ... Est-ce que cette histoire mirobolante ne deviendra qu'un rocambolesque songe, une trop courte aventure passagère sans lendeamin, ou un conte purement imaginaire&nbsp;? Je ne délire pas&nbsp;! ... <strong> 1968&nbsp;: <em>'Non au rêve, oui à l'éveil !</em>'</strong>, de Simone de BeauVoir et Jean-Paul Sartre. ... Soit dit en passant, que cela plaise ou non, <strong> considérant que la fidélité est souvent contre nature, j'ai toujours défendu l'idée qu'on ne peut être fidèle qu'à soi-même. Le concept de 'fidélité' est immoral&nbsp;! Seules la transparence, la franchise ou la vérité m'apparaissent refléter une certaine éthique</strong>...</p>



<p>25 mars <strong>: <em>Aung San SUU KYI</em> contrainte de couper court à sa campagne électorale, elle est tombée malade par épuisement,</strong> ce, à une semaine des élections partielles du 1er avril, elle compte représenter le district très pauvre de Kawhmu... J'ai toujours craint pour la fragilité de sa santé... / <strong>Pandémie mondiale sordide, lent assassinat macabre, morbide, psychologique de l'autre :</strong> la croissance des flamboyants pervers narcissiques engendrée par l'égoïsme, l'individualisme, le désir de possession encensée par le bas mercantilisme et les réseaux sociaux... Se valoriser, dégrader l'autre pour mieux s'approprier de son corps, de ses proches (les enfants) et ses biens&nbsp;? / Du photographe Brassaï :<em> '... un critère qui permet de dire qu'une photographie est bonne: qu'elle soit inoubliable.</em>' / 23 mars&nbsp;: Dans les médias d'ici on affirme que, par un temps printanier de 24 degrés centigrades, la manif des milliers d'étudiants universitaires et collégiaux en grève, il sont plus de 300,000, tenue hier à Montréal, elle fut la plus imposante manifestation de l'Histoire du Québec, peut-être en ce qui concerne les étudiants, sauf que les journalistes font mal leur boulot en oubliant cette manif contre la guerre en Irak du 28 février 2003 par moins 24 degrés sous zéro et où plus de 200,000 personnes défilèrent pour protester contre la décision du président US George Bushchien de la déclencher&nbsp;! ... <strong>Ça m'agace :</strong> Perverse impasse labyrinthique&nbsp;: une proche amie croisée quotidiennement rend toujours responsable toute autre personne qu'elle dès que quelque chose ne tourne pas rond même si elle est entièrement responsable d'un méfait ou d'une maladresse. C'est toujours la faute de l'autre... In Le Monde du 27 février, relevé dans le blog de Frédéric Joignot, l'expression juste en regard de la phallocratie&nbsp;: <strong><em>'phallosophie</em>'</strong>&nbsp;! /16 mars&nbsp;: <strong>La toute jeune marocaine <em>Amina Al Filali</em> violée à 15 ans, forcée d'épouser son violeur, ça lui évitera la prison, reviolée par son époux, Amina se suicida le 10 mars à l'âge de 16 ans !</strong> (Sources&nbsp;: Le Point Fr et The Independent GB de ce jour...) / Ce n'est que vers 13h51 le 12 mars que j'apprendrai qu'après de trop longues années de souffrances, la menue monumentale féministe et syndicaliste <strong><em>Madeleine Parent</em></strong> s'éteindra à l'âge de 93 ans dans la nuit du 11 au 12 mars... Oui j'ai des photos d'elle. Oui, à cause d'une de ses luttes, la syndicalisation de tous les travailleuses et travailleurs de toutes les usine de la Dominion Textile en grève dans les années 1959-1960, à cause de ma solidarité gravée dans mon journal saisi, je serai ostracisé publiquement par l'exécrable église catholique qui avait tant abusé de ma fragilité d'enfant...</p>


<p>Condamné à une interdiction d'obscène délinquence potentielle&nbsp;? ... Émane en mon coeur la photo prise pour l'UNESCO de la jeune népalaise <strong>Bishnu</strong> qui à son troisième accouchement à 17 ans perdra la vie en couche. Je n'ai pas diffusé son image à quelque correspondant que ce soit de peur que devant sa bouleversante et renversante beauté charnelle, exorcisant que ça ne soulève que des fantasmes cochons, vicieux de prédateurs pédophiles phallocrasses&nbsp;! : <strong>Tout un mystérieux dilemme hors du commun pour une non moins mystérieuse fée somptueuse... C'est la première fois que je vis une telle expérience de peur d'offenser, de ne pas rendre un homme à un nu... Délicieuse ou délictueuse hallucination, ou encore fiction aphrodisiaque&nbsp;? Je ne fabule pas&nbsp;! Involontairement renversé par toute une vertigineuse et mystérieuse sirène émancipée&nbsp;! Soyons sincère, c'est un bienheureux émerveillement&nbsp;! :</strong> Abuser d'une consentante intimidante femme d'apparence évidente de mineure&nbsp;? M'a pénétré un extatique électrochoc pernicieux exorcisant que je ne lui pas un hommage mérité... Mythomane&nbsp;? Conscience bousculée, déboussolée, interloquée, fragilisée par d'indicibles courbes et des galbes si délicates d'une svelte nymphe à la plasticité onirique - ensorcelé, séduit par la féminité si discrètement sexuée, si photogénique -&nbsp;! Détournement immoral d'une ineffable et énergique fée divine, d'une agréable et généreuse mineure étourdissante&nbsp;? Indécente atteinte à la chatoyante intégrité physique innocente d'une sacrée 'Vénus de Milo' vierge&nbsp;? : 16hres trente. Je brouillonne tout de go&nbsp;: Je sais... Il y a un an, le 11 mars 2011, au Japon, un séisme, la tsunami puis l’explosion à la centrale nucléaire de Fukushima et moi je n’ai presque pas dormi depuis hier non pas à cause de la tragédie nipponne mais plutôt parce qu’un essai d’une séance photo hier en après-midi avec une mûre et irradiante beauté à la <em>Irène Papas</em> (Ouais&nbsp;! Peu ont semblé saisir que cette tragédienne grecque puisse m’éblouir par sa nature racée, sa dignité renversante, sa prestance, sa stature somptueuse !), un modèle idéal au prénom de <strong>Féline</strong> -j'en serai tétanisé&nbsp;! -, imposante et charmante femme mi trentenaire connue depuis novembre dernier -mes photos l'ayant épatée, elle a accepté de me donner un coup de main en labo argentique, ainsi que d'acquiescer à confronter picturalement et érotiquement sa sauvage jeunesse à mes flétrissures de l'âge -, être au visage aux traits puissants, aux éclatants yeux farouches immensément gourmands, une envoûtante, une enivrante bouche aux lèvres agréablement lascives et aguichantes, élancée et fine femme de grandeur athlétique dont le corps nu portait une heureuse dyslexie inattendue, déboussolante… Transpirait en effet de sa nudité une dichotomie sublime, une ambivalence enchanteresse&nbsp;: de ses épaules à ses chevilles m’apparut la fraîcheur et la douceur éblouissante d’une filiforme adolescente à la lisse texture charnelle propre à une puberté encore incommensurablement pure. Sans parler de son caractère vif, de son verbe explosif, de son intelligence alerte, de son esprit éveillé&nbsp;! Pourtant, j'ai du métier&nbsp;! L'expérience de séances photos de belles femmes nues n'était pas nouvelle&nbsp;! La fébrile beauté naturelle (sans fard) de cette femme à opposer à ma laideur m'a coupé le souffle d'autant que <strong>Féline</strong> avait été assez longuement mariée et de plus sa chair avait traversé de difficiles épreuves, elle avait en sus soumis son corps par le sport, une passionnée, à des exploits hors du commun, sans oublier le métier qu'aujourd'hui cette lointaine cousine exerce, une profession qui exige d'elle chaque jour de parcourir des kilomètres macadam, de durs efforts qui auraient dû laisser des traces... Depuis mon retour à la maison hier autour de 18hres 30, j’éprouve un langoureux malaise déchirant, un étrange et impalpable inconfort tout comme avec la précieuse, la mature, la précieuse, la brave, la défiante perle sanguine _<em>Mai Anh</em><strong>, non pas d’opposer ce que les années et les très visibles traces des violences qui ont enlaidi mon corps par d'indélébiles balafres, cicatrices, brûlures et tuméfactions pérennes incachables, c’est plutôt cet inconfort d’être confronté à un être aux hallucinantes apparences si jeunes… </strong> Féline<strong> a bien consenti à travailler avec moi, mais ce consentement d’une femme qui a encore le physique d’une enfante requestionne mon droit à la capter en images photos. Elle n’est pas sans savoir, je le lui en ai précisé(s) plusieurs, les moments difficiles auxquels j’ai dû faire face lorsque je devais sur des commandes prendre des photos de personnes admirées et admirables. Avec </strong>Féline<strong>, l’émerveillement m’envahit, me fige… Vers 13h de ce jour, je partagerai à ma grande amie depuis plus de quarante ans, elle connaît </strong>Féline__,ce qui taraudait mes méninges depuis mon retour… Nous en étions aux balbutiements d'exploration de l'une et de l'autre.  Je n'avais pas prévu que cette sportive m'exorciserait à ce point. À suivre...&nbsp;?</p>


<p>Enfin le lendemain de ce <strong>8 mars</strong> !, JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES<strong> MAL</strong> AIMÉES... Femmes à tenir en laisse ou en liesses&nbsp;? <strong>Courtisane Olympe de Gouges&nbsp;? Que le travailleur du sexe, le français Thierry Schaffauser, souhaite par son article du 4 mars en la revue web 'Minorités' amoindrir la réputation de l'auteure de la première <em>'Chartre des droits de la femme</em>', elle fut, on le sait, guillotinée pour ce crime de lèse-majesté aux machos de la Révolution française, il n'a pas réussi à ternir mon admiration pour Olympe. S'il est fondé qu'elle monaya sa chair pour conquérir la plume, j'eusse bien aimé la rétribuer pour la soutenir !</strong> L'aurais-je fait sans en attendre ses faveurs charnelles&nbsp;? Est-ce que cet homo sexus Thierry (Que voulait-il prouver ?) se fend en quatre pour que toutes les femmes, prostituées, lesbiennes et hétérosexuelles deviennent socialement et économiquement égales à tous les hommes&nbsp;? Sauf les pédés&nbsp;! / Méditation&nbsp;: Dois-je me réjouir qu'entre Musulmans par milliers l'on s'entretue amoureux avant tout d'Allah et de Mahomet&nbsp;? ... Une vérité indéniable&nbsp;: la croissance du mensonge...  / Relevés le 23 février, in la revue Le Point du 9, du sociologue Gilles Lipovetski&nbsp;: '... en Chine l'autre jour dans un émission télé, une jeune femme confiait à un jeune homme de son village: «&nbsp;Je préfère pleurer dans une BMW qu'être heureuse sur ton vélo. », et in Marianne du 11-17 février&nbsp;: du sociologue Guillaume Erner&nbsp;: '... la mode est l'univers où le faux a encore toute sa place.' / 19 février&nbsp;: Ce que l'on ignore ne fait pas mal&nbsp;: ainsi, je n'ai pas mal que des millions souffrent de la faim, de la pauvreté, des inégalités socio-économiques, du réchauffement de la terre, de la disparition des nombreuses espèces animales, de la destruction des forêts, de la pudeur des mâles à se parer aussi nombreux ques les femmes de décoltés stimulants... <strong>Tout irait si biern s'il n'y avait sur la Terre qu'un seul syndicat, celui du PATRONAT si soucieux de nous maintenir dans l'ignorance crasse !</strong> / 7 février&nbsp;: En français de Charles Dickens (1812-1870), in sa lettre du 7 juillet 1850 à John Foster&nbsp;: <strong><em>'La difficulté d'écrire l'anglais m'est extrêmement ennuyeuse. Ah, mon Dieu&nbsp;! si l'on pouvait toujours écrire cette belle langue française!</em>'</strong> (Solidaire de sa réflexion, ce qui ne veut pas dire que je ne sois pas agacé par les conditions du divorce qu'il obtint après 22 ans de vie commune avec Catherine Hogart (1815-1879) à qui il fit 10 enfants&nbsp;! Explorer comment Dickens favorisa sa maîtresse) / Toujours le 7, repéré in le site internet de la revue Sciences et Avenir du 24 janvier 2012, à la question&nbsp;: <strong><em>'Qu'est-ce que l'Homme ?</em>'</strong>, l'anthropologue Françoise Héritier (1933-) précise&nbsp;: <strong><em>'La seule espèce dont les mâles tuent les femelles</em>.'</strong> ... Aussi, que déduire de <em>«Toutes les civilisations ne se valent pas !»</em> proclamé le 4 février par le ministre français Claude Guéant, sarkozyste&nbsp;? Pour être égales, faudrait-il qu'Afriquains, Asiatiques, Aborigènes reprennent tous les trésors que l'Occident lui ont volés&nbsp;? Sans parler d'indemnisations pour enrichissement sans cause des occidentaux par l'esclavage de tant de Noirs, d'Asiatiques, d'Amers Indiens...&nbsp;? / 2 février&nbsp;: L'oestrus aguichant et pulpeux, qu'est-ce que ça peu me chambouler&nbsp;! Énigmatiques aurores oestrales attractives, enchanteresques; séduction, excitation... / Ère de récoltes politiques et financières mensongères, <strong>seule Monsento jamais ne ment !</strong>, et on exige des peuples plus d'honnêteté ou plus de transparence&nbsp;? ???</p>


<p>19 janv.&nbsp;: Quelle dynamique et aphrodisiaque chance que le visqueux regard séminal de la religion ait abusé de ma croissance sexuelle pendant mes 18 premières années d'existence auprès des braguettes de ses pieux pontifes véreux&nbsp;! / <strong><em>'Le lit des pauvres est fécond</em>'</strong> (Josué de Castro, in <em>'Géopolitique de la faim</em>'), c'est tant mieux, ça me permet d'en exploiter encore plus de ces sales misérables incontinents que je me refuse d'héberger dans mon 10 pièces et je ne mens pas!)&nbsp;! ... Faux que je sois totalement contre la peine de mort car j'implore la fin du monde capitaliste&nbsp;! / 16 janv. Re&nbsp;: <strong>la libido</strong> (excluant évidemment les asexuels romantiques ou non) <strong>: Je mettrais ma main au feu que ceux qui souffrent d'un manque de libido c'est parce qu'ils éprouvent peu d'émotion positive ou ne s'émerveillent que peu pour la beauté des autres fhoemmes... ou n'ont de l'admiration que pour leur frigide cerveau !</strong> / 14 janvier: La France dégradée à <strong>2 'AA'</strong>&nbsp;? : Nicol<strong>A</strong>s S<strong>A</strong>rkozi n'a que <strong>2 'AA'</strong> dans son nom... Plus de <strong>30,000 itinérants dans ma ville</strong>, Montréal, et nous ne sommes que deux à vivre dans un 10 pièces et ma colocataire ne bronche pas malgré le froid arctique qui sévit ici... Dire que je viens de la rue... /  12 janvier&nbsp;: Canada, un si immense, un si riche et beau pays, peu peuplé, et où il fait si bon vivre sans le respect des accords de Kyoto et où la pétrole coule à flots abondants, <strong>un pays qui vend par son amiante la mort</strong>. Les Amers Indiens et David Suzuki chialent parce qu'ils sont des frustrés, des ignares en combattant inlassablement les pétrolières et les compagnies minières si soucieuses de du bien-être justifiés de leur actionnaires dont Bill Gates... Quelle arme mensongère ou délétère que la philathropie&nbsp;! / <strong>11 janv.&nbsp;: La mort à Homs en Syrie, du reporter français Gilles Jacquier, quelle horrible perte...</strong> / 6 janvier&nbsp;: Ah sl notion de propriété disparaissait à tout jamais, il n'y aurait plus de jalousie&nbsp;!  /4 janvier&nbsp;: la relève des 'INDIGNÉS', l'intelligence artificielle s'en chargera&nbsp;! / Ré&nbsp;: l'année de mes 40 ans de parcours photo, je notais dans mon manifeste du 14 septembre 2002&nbsp;: <strong>Nombreux sont les capteurs d’images qui cherchent à obtenir la reconnaissance sans qu’un seul, parmi eux, ne tienne compte que pour la mériter cette reconnaissance, il faut surtout ne pas être pauvre, il ne faut pas RÉVÉLER posséder les moyens économiques de ‘‘PRIVILÉGIÉS’’ nous permettant d’épater TOUT EN CONTOURNANT les douleurs d’une femme qui pleure parce vous LAISSEZ CROIRE que vous devez à vous SEUL les  mérites du succès...  Et que dire du silence qui entoure la pollution chimique engendrée par la photographie sans parler de la consommation d’eau et de l’énergie électrique&nbsp;? Et oublions les redevances aux sujets, aux nombreuses entreprises à qui nous devons optiques, mécaniques, supports actiniques, etc.</strong>  / 3 janvier&nbsp;: In 'Maximes' de François de La Rochefoucauld (1613-1680)&nbsp;: <strong><em>'Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.</em>'</strong>  / 2 janvier&nbsp;: Mode et tendance: Du palpable ou de l'impalpable&nbsp;? Les naïfs, les crédules ont de l'avenir&nbsp;! Du philosophe Michel Onfray au mensuel 'Le Point' du 22 au 29 décembre 2011&nbsp;: <strong><em>«... Les hommes préféreront toujours une erreur qui les sécurise à une vérité qui les inquiète, ils voudront toujours plutôt une fiction qui les rassure qu'une certitude qui les angoisse - d'où la parenté des sectes, des croyants de toutes les religions... tenants de la pensée magique...»</em></strong></p>


<p><strong>2011&nbsp;: Année MARIE CURIE !</strong> / '...est de gauche, mais l'éjaculation est de droite.' / «J'ai un don...» / ... «Black is...» / Sur une pancarte des 'Indignés' de Wall Street, NY <strong>: <em>'Silence is loud !</em>'</strong> / <strong><em>'Il faut rester médiocre pour être populaire</em>'</strong> (Oscar Wilde) / Saint Jobs, patron des... / Une brindille indécente, à écrabouiller... / Voluptueux parfums / La demande et ma noble 'fille de joies'... / Elle n'avait que 7 ans&nbsp;! / Intriguant anagramme&nbsp;: Ordure = dorure&nbsp;! / L'obésité intellectuelle est aussi une maladie grave / Le printemps 2012 s'indignera violemment, je le souhaite&nbsp;!</p>


<p>'Ouvrez une école, vous fermerez une prison !', Victor Hugo</p>


<p>... Rabidranath Tagore en regard de la <em></em>«culture de la sympathie»<em></em> craignait le triomphe de la <em>«laideur organisée»</em>... <strong>‘La Fin du Monde’, ne paniquons pas, elle n’arrivera pas avant ‘La Fin du Monde’ !</strong> ... <strong>Subventionnons l’imbécilité !</strong> Je suis devenu riche, comment&nbsp;?</p>


<p>Paul Valéry, in 'Monsieur Teste' (1926)&nbsp;: <em>'... les gens intéressants sont ceux que nous ne connaissons pas. La seule obsession de se «faire connaître» démontre qu'on n'est pas si «intéressant» que cela.</em>'</p>


<p>'Ici, pas de danger de 'Printemps occidental'&nbsp;! ? Heureux qu'ici les jeunes soient minoritaires&nbsp;! Merci à l'égo des Baby-Boomers&nbsp;! / Français&nbsp;! Ne boycottez pas Claire Chazal protectrice du bonobo DSK&nbsp;!</p>


<p>31 octobre&nbsp;: 'L'offre et la <strong>demande'</strong> Le monde se divise en deux camps&nbsp;: Ceux qui doivent <strong>demande</strong>r (majoritaires) et ceux qui n'ont pas besoin de <strong>demande</strong>r pour survivre&nbsp;! Je côtoie depuis plus de 40 ans une dame, 'fille de joies' immense, née dans la noblesse confortable, qui n'éprouve jamais le besoin de demander, tandis que moi, depuis ma rude enfance à l'instar des 99 pour cent de la population mondiale, 7 milliards de fhoemmes... Obama déclara un jour à propos de sa femme Michele&nbsp;: <em>«She is a stranger...»</em> / 29 octobre, 3 hres du matin, cauchemar délictueux, quelle humiliation&nbsp;! : Dire que Dame Nature, la maudite salope, attache autant d'importance à un brin d'herbe indigène qu'à mon existence d'homo Pré-sapiens, une pousse que mon pied écrasera sans pitié&nbsp;! / Après 3 mois remplis de guerre contre les douleurs de pierres dans la vessie retirées chirurgicalement le 18 octobre -30e&nbsp;? opération médicale depuis ma douce jeunesse violée, violentée (Combien de doses de morphine m'a-t-on obligé d'absorber et ainsi affecter ma mémoire ?), en friche&nbsp;: une expo conceptuelle de photos très sensuellement et aphrodisiaquement odorantes, tableaux 'sextuels' inspirés des savoureux, des charnels parfums naturels émanant des passionnantes entrailles des femmes... Paradoxe, autre lutte&nbsp;: le géniteur persiste, à mon âge?, à m'ébranler... / Ombrageuse question&nbsp;: Vaut-il mieux faire face au soleil ou l'avoir dans le dos&nbsp;? Si cet astre est derrière, je vais plus vite que mon ombre, tandis que s'il est devant, mon ombre me devance&nbsp;?</p>


<p>16 octobre... <strong>Mon sexe prostitué par la malnutrition desservira encore dans deux jours de cobaye à la médecine suite à une pierre peu précieuse dans ma vessie... Une 28e ou 29e ou 30e&nbsp;? chirurgie depuis ma merveilleuse enfance de bâtard !</strong> Le 20, intuable suis-je me déclara, le 18, une amie&nbsp;! Et à ma sortie ce 20 octobre 2011, aux infos, celui qui se croyait intuable, Kadhafi fut tué... / <strong>Saint Steve Jobs, milliardaire patron cathodique des suicidés des sous-traitants d'Apple dans dans le Sud asiatique...</strong></p>


<p>7 octobre... In 'Juppé, l'orgueil et la vengeance' d'Anna Cabana'&nbsp;: '... il (Juppé) lit l'article de la sexologue et chroniqueuse de Libération, Agnès Giard, et commente&nbsp;: <strong><em>«L'orgasme est de gauche, mais l'éjaculation est de droite.»</em></strong> ... / De l'actrice Emmanuelle Laborit <strong>: ''«J'ai un don: je suis sourde.»</strong>'' Hasard de ces découvertes en ce jour, je décidais envers une grande compagne, le matin même, de développer ce don de <strong>devenir sourd</strong>&nbsp;! Sourd, pourquoi&nbsp;? Parce que cette immense amie me rendait <strong>'le mal'</strong> d'être un homme qui toujours lui accordait depuis des années préséance et ma volonté d'augmenter son patrimoine matériel...</p>


<p>24 septembre&nbsp;: Les morts d'obèses plus nombreuses que celles des malfamés ??? ... Le neutrinos plus rapide que la lumière&nbsp;? Les einsteinniens abasourdis... / 21 septembre&nbsp;: Silence d'Obama autour de l'exécution entre 22h53 et 23h08 du 'Beautiful Black' Troy Davis... / Proclamation de journées sans autos, à quand des journées sans cellulaires&nbsp;?</p>


<p>14 septembre&nbsp;: ai emprunté -question de mieux respecter la sexualités des femmes émancipées- sous influence surtout de l'écrivaine Isabelle Alonso&nbsp;: 'Putain' (2001), 'Folle' (2004), 'À ciel ouvert' (2007) et 'Paradis clef en main' (2009-2010) de Nelly Arcan (1973-2009), ainsi que 'La vie sexuelle de Catherine M. (2001)', une autobiographie de la critique d'art Catherine Millet (1948-), fondatrice de la revue Art Press; une admirable et rare transparence. Je ne crois pas du tout qu'elle fabule&nbsp;! / In <strong><em>'Sexe&nbsp;: Pourquoi on ment</em>'</strong> d'Isabelle Alonso (1953-), Édition Plon (2011)&nbsp;: <em>'... les Noirs américains vainquirent sur le front de leurs droits civiques le jour où apparut le slogan __</em>«Black is beautiful»<em>__, qui balaya en trois mots des siècles de mépris de soi-même. ... Mais on leur avait toujours dit le contraire. ...</em>' / Et oui, je suis toujours sur Fesses Book, ce suite à un copain qui m'y inscrivit contre ma volonté. Il a prétendu ce cher Benoit que mon intervention depuis 2005 pour SUU KYI aura plus d'impact&nbsp;? Je n'ai jamais répondu aux prétendus amis qui sollicitaient que je leur réponde. / Un jour mon mécène ingénieur Jean-Pierre Lainé m'a bien fait une mise en garde&nbsp;: 'Les privilégiés pontichiants journaleux ne me diffuseront pas se rendant bien compte que je les humilie avec toutes mes réussites malgré les innombrables avanies violentes de mes origines visant à m'étouffer ou me condamner à l'esclavage pour mieux les torcher, les sucer et je devais en sus les encenser&nbsp;! ...' / <strong>Non et non&nbsp;! Je ne retouche aucune de mes photos, faute de quelque acquisition de programme, tel Photo Shop, pour le faire !</strong></p>


<p>22 juillet, cité par la candidate présidentielle française Ségolène Royal, in l’Express du 18 juin&nbsp;: Montesquieu&nbsp;: ‘... On ne peut pas cultiver les vertus publiques et piétiner les vertus privées...’ ...</p>


<p>21 juillet ... Ce n'est pas du tout inique <strong>: Subventionnons uniquement l’imbécilité !</strong> Ça me contrarie que l’on entende des gauchisants exiger que l’on taxe le capital plutôt que le travail. C’est comme taxer indécemment le mensonge, source d’enrichissement sans cause, au lieu de taxer la vérité, source d’appauvrissement propice à établir à tout jamais l’égalité souhaitée entre des milliards de fhoemmes&nbsp;! On ne fait pas des bêtes de consommation en éveillant les consciences&nbsp;! Les masses se sur-endettent&nbsp;? Comment autrement une poignée de magnats, de la finance, le vrai pouvoir, pourraient augmenter, c’est un droit divinement démocratique, son patrimoine&nbsp;! Il faut cesser de subventionner l’éducation scolaire, les soins de santé pour tous. Seules les entreprises, telles Monsanto, McMarde, les stars à la Paris Hilton ou tel Rupert Murdoch, etc., soucieuses d’infantilisent les peuples devraient être subventionnées&nbsp;! ... ‘La vérité sort de la bouche des enfants.’ ??? Il faut apprendre aux enfants à ne pas dire la vérité sinon ils deviendront pauvres&nbsp;! Je suis, moi, devenu riche comment&nbsp;? ...</p>


<p>14 juillet&nbsp;: L’humoriste François Rollin en page 43 du Nouvel Obs du 23 juin re-cite Dumas fils <strong>: <em>‘... Les opinions sont comme des clous, plus on tape dessus, plus on les enfonce.’</em></strong></p>


<p>13 juin 2011, avant la fin du Monde précédée dans toutes les capitales du Globe par des funérailles nationales monstres pour l’enterrement définitif de l’humanisme, depuis décembre 2010, des heures et des heures, des jours et des jours en chambre noire argentique...</p>


<p>Kafka in <em>‘Lettre au père’</em> (1919) <strong>: <em>‘... à mes yeux ce caractère énigmatique qu’ont les tyrans dont le droit ne se fonde pas sur la réflexion, mais sur leur propre personne. ... &lt;... le combat du parasite, qui non seulement pique, mais encore assure sa subsistance en suçant le sang des autres. ...&gt; ...’</em></strong></p>


<p>De l’américain, ami des Thatcher, Reagan, Bush D’Égout et Pinochet, Prix Nobel d’économie de 1976, Milton Friedman (1912-2006)&nbsp;: <em>‘... l’État a pour unique fonction de protéger contre ses ennemis extérieurs et contre nos citoyens eux-mêmes&nbsp;; il fait régner la loi et l’ordre, il fait respecter les contrats privés et il favorise la concurrence. ...’</em>
...</p>


<p>Au soutien de la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, tout le monde n'en parlera pas de l'expo photo 'Une certaine France vue par un sauvage du Québec’, car 'la mode est aux visions théâtralisées du monde.'</p>


<p>Brouillonné <strong>le 4 mars 2011</strong>... C’est fait, toutes les photos argentiques de l’expo <strong><em>'Une certaine France vue par un sauvage du Québec’</em></strong> sont en place à la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles au 14001 de la rue Notre-Dame Est (le sauvage, démodé ou hors tendance (?), c’est moi !). C’est aujourd’hui que le public y aura accès jusqu’au 1er mai 2011. Sourira-t-il à ce volet fort différent de ce que j’ai présenté en France en 1977 et 1978 au lendemain, en 1976, d’une demande du directeur du Théâtre de Grenoble, M. Richard, elle est plus poétique, esthétique et humoristique, autrement dit moins politique. S’agit-il d’une expo si démodée parce que sans tricheries, sans prouesses techniques ou hors tendances faute d’y présenter des clichés de vedettes ou d'images <strong><em>sang</em></strong>sationnelles dont ma production recèle en abondance&nbsp;? Bien évidemment que je gène mes pairs, je les dérange versus mes origines sans connexions, sans le sou, mais surtout en regard du contrôle antipollution; je les dérange eux comme d’autres surtout pour ma solidarité avant tout pour mes soeurs et frères les sans voix&nbsp;! Encore une fois, je dédie l’événement à <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong> et à la mémoire de <strong><em>Simone Monet</em></strong> et <strong><em>Michel Chartrand</em></strong>&nbsp;! ... Quel effort fera la Maison de la culture et la ville de Montréal pour que soit plus visible son pas de porte depuis la rue ?, pas mal contradictoire avec la pub ‘Accès culture’ de la ville... Malgré ma convalescence inachevée, le fouillis depuis 2003 de mes équipements de labo argentique engendré par les violentes attaques en règle dont je fus l’objet pour étouffer ma solidarité envers la ‘Nelson Mandela de Birmanie’, la Prix Nobel de la Paix de 1991, Aung San SUU KYI, je retrousserai mes manches car innocemment j’acceptai en octobre 2009 le projet afin de dépanner sa directrice, l’ex-journaliste de Radio-Canada, Denise Poirier, en mal de combler un trou creusé par je ne sais qui. Sauf que je n’avais aucunement réfléchi à l’absence de papier photographique et à la chimie. Et allais-je modifier ma manière de travailler en plein hiver dans une cave non chauffée et maintenir mes techniques de non consommation d’eau chaude. Nein&nbsp;! Ce n’est qu’en décembre 2010 que je pourrai amorcer le tirage de plus de 42 grandes photos, soit lorsque ma réadaptation suite à l’opération orthopédique du 24 juillet 2010 m’ayant réinstallé une prothèse et refait ma hanche droite que je parviendrai à vaincre les obstacles imposés par les coûts de rachat de chimie, de papier actinique étant donné que bien des fabricants se lançant dans le digital ont ou réduit la production de matériels argentiques ou ont cessé d’exister, telle la maison Agfa... J’ai tout de même réussi contre les prophètes de malheur à tirer en grand format l’essentiel des images retenues avec du papier Agfa vieux de plus de 7 à 10 ans en parvenant à trouver des trucs contournant le risque de voile annoncé étant donné l’âge des papiers. Il faut quand même reconnaître que le fait de les avoir conservés en chambre froide, la cave non chauffée, m’aura bien desservi. De plus, je vaincrai le tirage de photos prises en France l’été 1984 passablement affectées par l’inondation du siècle à Montréal le 14 juillet 1987&nbsp;! Évidemment que démuni pour ce que est des cadres, les coûts sont inenvisageables lorsqu’on a aucune subvention hormis le cachet de la ville reçu bien après les dépenses, heureusement que l’immense ingénieur et prof Jean Pierre Lainé encore une fois m’avancera un peu de sous pour l’achat de papiers, il m’a fallu retirer de leur cadre bien des photos des expositions ‘Images du quartier Plateau-Mont-Royal il y a 25 à 30 ans’ (2002) et ‘À la mémoire de Martin Luther King’ (2001), ainsi que de ‘Mon oeil’ (2003) et ‘Un regard bot sur la dignité’ (2002), puis prendre les cadres de celle titré ‘Portraits’ (2003)... La nouvelle version d’‘Une certaine France...’ parviendra-t-elle à arracher des sourires&nbsp;? Au public de juger de la qualité de présentation des sujets captés par mon seul oeil soucieux de témoigner sur la beauté des petites gens. / ... ... Hasard de mes fouilles, en éditorial du no. 11 de la publication ‘Hors Série’ ACTE IV de la revue ‘Réponses Photo’, titré ‘OÙ VA LA PHOTO?’, sous-titré ‘La disparition des photographes’, publié dans le cadre du ‘Mois de la photo’ de 2010, glanées des réflexions de l’édito de Jean-Christophe Béchet&nbsp;: <em>‘... Plus besoin de réel non plus puisque tout est fusionnable, transformable, retouchable... ... le fait est là&nbsp;: plus que jamais la photo va s’éloigner de sa valeur ‘’réaliste’’ ou ‘’historique’’. ... on va assister à une inexorable lamination du métier de photographe et aboutir au paradoxe des paradoxes&nbsp;: une société de l’image sans plus aucun professionnel de l’image, ou du moins de l’image fixe&nbsp;! ... la mode est aux visions théâtralisées du monde, aux prises de paroles conceptuelles et à la disparition de l’écriture visuelle. ...’</em> / En friche, dédiée à Madeleine Parent&nbsp;: <strong><em>‘Ma vie  (rose) de trottoirs’</em></strong>... Un doute&nbsp;: Avais-je une seule bonne raison d’accepter de dépanner Madame Poirier autre que d’ajouter un + à mon CV ?... / Ça trotte dans ma tête depuis un bon moment&nbsp;: Quand donc serai-je lâche au point d’être trop lâche pour le reconnaître&nbsp;? Et quand aurai-je le courage d’admettre mon manque de courage&nbsp;?</p>


<p>... Sortie des oubliettes, quelques bribes d.une flatterie&nbsp;: En 1984, Jean Rey de la Revue et Galerie Mise au Poing de Fontainebleau, écrivait&nbsp;: ‘Un sauvage québécois... Des Québécois on en a vu beaucoup à ‘Mise au Poing’ depuis que la Galerie est ouverte. ... Assurément, celui-ci venait d’ailleurs, de beaucoup plus loin ou d’une autre planète. Avec son allure d’immigré perpétuel, vagabond de lui-même, témoin méticuleux... En bandoulière, son troisième œil, celui qui fixe les images, pour retarder, ne serait-ce qu’une seconde, l’effondrement final. L’œil des concierges, des solitaires, des petites gens, des pauvres diables, mais l’œil aussi des causes perdues d’avance parce que trop méconnues ou bien volontairement oubliées. ... sauvage dans sa rage à témoigner de l’injustice et de la bêtise humaine. … Alors, la nuit déjà bien entamée, quand il nous a quittés, on s’est quand même senti un peu ‘’dérangé’’ dans notre marginalité trop souvent confortable et rassurante. Aussi, les pages de ce numéro lui sont dédiées sans restrictions.’  / <strong>Avis sur mon silence depuis le 11 octobre 2010 :</strong> La lourde révision de milliers de négatifs de ma production photo dite 'européenne', surtout des années 1976-1978, engendre des constats étonnants, à savoir l'imposante présence de la cigarette, de la fourrure, des chiens et de leur marde, des sans-abri (sdf), de l'esseulement déjà des vieux. Quant à l'obésité, il est notoire qu'elle se fait plus rare&nbsp;; on le verra, McMarde s'en souciera consciencieusement&nbsp;! Puis, ce stupide massacre de la langue de Molière dicté par la mode m'écorchera...</p>


<p>2010, 4 avril... Un brutal serrement à ma gorge lorsque la CBC en ce jour retint mon attention&nbsp;: Trenton, capitale du New Jersey, USA&nbsp;: 5 personnes respectivement de 20, 19, 17, 14 et 13 ans, arrêtées hier pour viol collectif dimanche le 28 mars d’<strong>une petite fille de sept ans vendue sexuellement par sa demi-soeur prostituée âgée de 15 ans !</strong> / ... ‘Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.’, in ‘Doctrines et maximes’ d’Épicure (-341-270).</p>


<p><strong>13 avril 2010... La mort est mortelle&nbsp;! ... L’abat d’un combat contre les scélérats&nbsp;! ... Indésirable montée d’envahissants pincements. Autre déchirement. Maelstrom, les mots bûcheront durement à s’en extraire&nbsp;: À 8h30 ce matin, de Radio Canada, une triste nouvelle interrompt ma matinale sérénité&nbsp;: À 93 ans, FUT hier FINALLEMENT ABATTU le plus humaniste que syndicaliste MICHEL CHARTRAND (1916-), côtoyé maintes fois, lui qui fut le capital rouage original à mon chambardement d’orientation en photographie formaliste et publicitaire&nbsp;; ce dur à cuire est la cause d’un changement de cap et de regard dans l’exercice de mon métier...&nbsp;: «Eh&nbsp;! Toi qui viens d’un monde pauvre, pourquoi tu travailles pour les riches ?» ... Chaque fois que nous nous rencontrions, moi bardé de caméras, il s’écriait&nbsp;: «Eh&nbsp;! Salut mon arbre de Noël !» ... Un jour, le 29 novembre 1979, vers 5hre du matin, cet homme si aimé par le peuple m’avait demandé que je l’amène avec moi pour venir appuyer la ligne de piquetage d’une légitime grève illégale des préposés aux bénéficiaires de l’Hôpital Notre-Dame, parmi les contestataires, la future première femme élue à la tête de la Confédération des syndicats nationaux (CSN, ex-CTCC), Claudette Charbonneau. Rendu sur place, à peine quelques minutes après son harangue d’encouragement et de solidarité à se tenir fermement debout que le voilà encerclé par une piétaille de policiers qui l’arrêteront pour incitation à la sédition, le menotteront avant de le conduire au poste (photos)... MICHEL et SIMONE MONET, à leur manière, étaient en mon âme et conscience des Simone de BeauVoir et Jean-Paul Sartre... Un cancer à un rein décidera d’éteindre à tout jamais l’inoubliable, l’inarrêtable Michel, une des dernières immenses lueurs illuminant d’espoir les humiliés... / Jacques Prévert&nbsp;: ‘On ne peut tout de même pas tout leur prendre aux pauvres.’, in le dialogue du film ‘Les enfants du paradis’ (1949) de Marcel Carné. ...</strong> / 18 avril, ça m’a ému, entendu du chansonnier Gilles Vigneault&nbsp;: «La langue, c’est l’ADN de la culture.» / 20 avril. ... 10h37, endossée la pétition de l’ONG anglo-américaine humaniste ‘ONE’ qu’elle remettra à la ‘Fête des Mères’ peu avant le sommet de juin prochain du G8/G20, le Canada en sera l’hôte, y incluant ce message&nbsp;: ‘No to 'Defecit Zero!' and yes to&nbsp;: 'Poverty Zero!', as proclaimed endlessly by the memorable social fighter for justice, the ‘québécois’ Michel Chartrand.' ... En moins de cinq ans, se confondront sans chair aux atomes de l’au-delà à ceux de Michel les francs et intègres ‘Fhoemmes de parole’ irremplaçables, les Pierre Bourgault (-2003), Hélène Pedneault (-2008), Pierre Falardeau (-2009)... ... «Vivre de droiture plutôt que de viser la fortune.» sermonnait le père de Michel Chartrand...</p>


<p>2010, 1er Mai... Jour de la fête internationale des travailleurs et non du travail&nbsp;! ... Je suis gai et à la fois triste. Morose, parce que je vais perdre d’ici quelques jours, confirmé aujourd’hui, mon aguichante jeune sépharade voisine, l’escorteuse au joli prénom de mise en marché ‘Ambre’... Je n’entendrai plus comme ce matin à 4h ses saccades de cris spasmodiques coïtaux débandant mon esprit... Elle partageait son appart avec un pusher aux airs innocents et simplistes.</p>


<p>Notes éparses entre le 31 mars et le 13 juillet 2010. Divertimento et <strong>divagations</strong>... Einstein&nbsp;: ‘La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.’ / ... Les affairés font des affaires pour qui et sur le dos de qui&nbsp;? ... Faut-il persister à aimer son prochain lorsqu’il en profite démesurément&nbsp;? ... ‘Le passé grandit, s’agrandit, s’élargit, le futur se rapetisse, se raccourcit.’, disait le vieux sage hopi, Plume Blanche du ‘Clan de l’ours’. / La mort dispense de leur indispensabilité ceux qui se croient indispensables. ... ‘Allah est partout’&nbsp;! C’est de l’animisme ça&nbsp;! ... L’embonpoint ou l’adiposité, pour beaucoup, sied mieux au cerveau qu’au fessier. ... <strong>Ah si je pouvais au moins corrompre de nano-humanisme les corrompus de Mahomet !</strong> ... Indifférence et égoïsme sont les mamelles des mondialistes. ... Crétinisons les fhoemmes pour mieux en abuser. ... <strong>Dans le viol, il y a aussi un autre crime&nbsp;: le vol d’une vie !</strong> ... Malheureusement, la crédulité stérilise l’éveil, polarise l’oisiveté. ... Nous, mâles, avons bien raison d’être fièrement vaniteux à maintenir paresseusement en efficaces fonctionnaires notre cogito dans une totale et reposante vacuité léthargique afin de laisser libre cours à notre seringue génitale de se remplir à volonté. ... Ce qui semble avoir le plus de valeur chez l’homme, ce n’est pas la bonté ou la générosité, c’est le porte-monnaie. Je demande aux ‘stars’ d’où viennent leur perpétuelle haine et leur insubmersible ostracisme envers les gagne-petit&nbsp;? ... Le privé, la vie privée, astiquée bastille geôlière du mensonge&nbsp;! ... Quel courage des dieux et de leurs ouailles, leurs fidèles portraits, que de s’en prendre à des êtres sans défense... Des femmes souhaitent l’onction sacerdotale&nbsp;? Anarchiste, je suis pour qu’elles infiltrent tous les métiers, surtout les savants, quoique je sois areligieux et que toute institution confessionnelle m’est antipathique et quoique ça ne m’emballe pas que des femmes adhèrent à des fonctions de piètres tâcherons que je juge sectaires et factices, et quant au voeu de chasteté, je suis contre&nbsp;! De plus, je n’ai pas envi que les femmes aient cette répugnante moue de niais ou d’idiot à la Benoît XVI et de ses épouvantables épouvantails servants funambulaires&nbsp;! ... C’est triste que ‘Vivre d’amour et d’eau fraîche’ dure si peu longtemps... Qu’est-ce qui prédispose les primates mâles à la violence&nbsp;? L’instinct de survie&nbsp;? ... Formidable&nbsp;! ‘Je m’en lave les mains.’ La fatalité excuse tous les suicides&nbsp;! <acronym>? ... Autosatisfaction de la jalousie&nbsp;: jalouser les jaloux&nbsp;! ... Posséder me trouble, m’emmerde, donner, partager m’emballent&nbsp;! Ou l’inverse </acronym>? ... J’accuse’ la mort de laisser vivre trop longtemps les pauvres. ... Ma sensuelle pâmoison pour le ‘Sexe faible’ fait en sorte que mes ‘Sept péchés...’ capiteux se résument en un seul et unique fil conducteur&nbsp;: La Femme&nbsp;! Je préfère adorer les femmes plutôt que les dieux des hommes. Nâ à la lépreuse curie romaine et au ‘Dessin Inintelligent’ de la scientologie&nbsp;! / ... Proverbe africain&nbsp;: ‘Quand un vieux meurt, c’est toute une bibliothèque qui disparaît.’ / ... Le 11, une idée saugrenue m’a traversé les méninges&nbsp;: Je me suis demandé tant qu’à me faire poser le 21 qui vient un implant, une prothèse dans le fémur droit par l’ortho Luc Pilon si ce dernier accepterait d’installer dans mon tube digestif une poche de parfum Christian Dior qui a chaque contraction de mon estomac... ... Le 12, auprès d’une amie précieuse, je n’ai pas pu me retenir <strong>: «&nbsp;Je dois survivre pour <em>SUU KYI</em>&nbsp;! ... Il y a tant d’indifférences à son sujet. »</strong> ... Le 13... Combien de millions de femmes ayant seules la charge concrète de prendre soin de leur marmaille vont au boulot, qui aux champs, qui dans des manufactures, pendant que les géniteurs palabrent en choeur longuement sur ‘les belles cochonneries’ des femmes, mêmes celles excisées&nbsp;? ... Onoma, ma maman est drôle. Par télépathie, peut-être d’outre-tombe, elle me dit qu’elle est fière de mes causeries humanistes; elle fait toujours fi de mes actions engagées, non sans raison puisque, elle l’a constaté, il me répugne d’en entreprendre. Bizarre qu’elle ne sache pas que je suis grassement payé en royautés ou droits d’auteur exorbitants de mes shows et des produits périphériques que mes fans déboursent pour entendre mes discours rap, rave, rock, funk, etc., de solidarité pour les ‘Hedge Funds’ d’argents blanchis... <strong>Avoir, avoir et avoir m’emballe, partager, finalement m’emmerde !</strong> Chère maternelle, tu ne trouves pas que le penseur ‘british’ Francis Bacon (1571-1626) est maboule quand il nous conseille&nbsp;: ‘N’attendez pas à la mort pour donner, car un mourant donne à vrai dire le bien d’autrui.’&nbsp;? Si de mon vivant, je partage tout, je n’aurai plus rien à t’offrir dans l’au-delà&nbsp;! Lorsque je te rejoindrai sous terre, je veux pouvoir te donner tout ce que j’ai pris aux autres&nbsp;! ... Chanceux suis-je&nbsp;! Dans le mot ‘méchanceté’, il y a le mot ‘chance’&nbsp;! ... Parbleu qu’on est pressé d’enlaidir avec célérité les beautés de la vie&nbsp;! ... Pour progrès, pourquoi les hommes ont une propension à reculer vers leurs origines primitives&nbsp;? / ... Aparté&nbsp;: Einstein&nbsp;: ‘L’État est notre serviteur et nous n’avons pas à en être des esclaves.’ ...</p>


<p>2010,14 juillet... Marcel Mariën (1920-), poète surréaliste belge&nbsp;: ‘Les cannibales n’ont pas de cimetière.’ / ... Tout de go&nbsp;: Éreintante indisposition de l’ensemble de mes entrailles... 'Faible' en musculature physique et mentale, déconcerté, déconfit par un événement terrifiant, je n'arriverai jamais à cerner lucidement et clairement la <strong><em>GLAND</em></strong>eur de l’insipidité et de l’ineptie de l’<strong><em>IN</em></strong>intelligence du vipérin <strong>'Homo Mahométan’</strong>... Il faut que je maîtrise, je tempère la clameur éruptive des ulcérantes coliques cuisinées par ma brûlante colère intérieure. Y'a de quoi à faire sauter les plombs&nbsp;! ... L’imbécile sauvagerie misogyne connaîtra-t-elle son enterrement qu’avec celui de tous les hommes&nbsp;? ... Je n’en ai cure, je m’en balance de la commémoration en ce jour de la ‘Terreur’ de la Révolution Française&nbsp;! Toute mon attention depuis plusieurs jours se porte sur une beauté de la vie <strong>et quelle stupéfiante beauté dilapidée, INJURIÉE que cette SAKINEH</strong> M... <strong>ASHTIANI !</strong> N’ai-je pas déblatéré hier sur l’empressement d’insensés abrutis d’enlaidir les beautés de la vie&nbsp;? Qui est SAKINEH ASHTIANI&nbsp;? Malheur, c’est une femme&nbsp;! Une humble iranienne de 43 ans, mère de deux enfants. Elle est emprisonnée à Tabriz depuis 2005 <strong>pour deux présumés adultères</strong> et, pour ce, elle fut condamnée par un ordre démentiel de sataniques hommes fous du sans souplesse <strong><em>GLAND</em></strong> Papa Allah, visiblement invisible, Sakineh fut condamnée à mourir très honorablement&nbsp;! Sakineh témoigna lors de son procès en septembre 2006 qu’on la força à commettre lesdits outrages(?) à la Charia aux lendemains de l’assassinat de son époux. On l’accusa entre autres méfaits d’un adultère commis avec l’assassin que, lors de sa comparution en mai 2006, <strong>on n’eut aucun remords à le situer avant la mort criminelle du père</strong> de ses deux enfants&nbsp;! Elle devait ces jours-ci, après un premier châtiment en 2006 de 99 coups de fouet, être spectaculairement exécutée sur la voie publique par une <strong>SANG</strong>sationnelle lapidation purificatrice. Les interventions internationales et les ONGs humanitaires parvinrent à empêcher pour l’instant le coutumier supplice barbare d’avoir lieu. Toutefois, pour les deux présumés actes de lèse-majesté à l'obscure suprématiste chaperon qu'est Mahomet en la perpétuelle bonne compagnie de son incandescent Coran hermétique, demeure le risque qu’elle soit d’ici peu pendouillée haut et court&nbsp;! ... ‘Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort.’, Fénelon (1651-1715). ... <strong>‘Liberté, Égalité, Fraternité’</strong>&nbsp;! Non&nbsp;! Et non&nbsp;! Les 'sans âme femmes, plafonnées cérébralement, de nature foncièrement incultes et animalement séditieuses, ne saisissent toujours pas qu’elles n'ont pas les aptitudes pour accepter les valeurs invoquées par cette maxime, séductrices valeurs qui sont humiliantes et calamiteuses pour elles et donc sans intérêt pour elles&nbsp;! N'est-ce pas mon inoubliable défiante Olympe de Gouges&nbsp;? Incohérents persévérants déficients hommes lucides, nous devons nous tenir sur nos gardes(de fous que nous sommes) de crainte qu’elles s’approprient des trois précités thèmes  revendicatifs pour en détourner inhumainement son usage à des fins d'inadmissible justice humanitaire  dont elles ignorent les graves conséquences négatives engendrées par l'iconoclaste partage à égalité des richesses morales amenuisant ainsi de moitié la virulente virile force spirituelle des adorables mimétiques fils d’Adam. C’est par divin et stricte altruisme testiculaire que le chapon ‘Sexe Premier’ a besoin, pour être à la hauteur de sa flamboyante magnificence neurasthénique, de l’humilité et de l’ignorance intellectuelle des femmes, des exceptionnels atouts qui maintiennent, préservent intrinsèquement la qualité naturelle d'infériorité propre au ‘Deuxième Sexe’, sa séduisante et harcelante 'faiblesse'&nbsp;! Comment l’aider autrement et en être admiré&nbsp;? ... FEMMES-MÈRES, pauvres vous qui n'avez pas le pouvoir d'enfanter que des fhoemmes à votre image, c’est-à-dire des êtres ‘faibles’, des incapables de violences au moins physiques&nbsp;! ... Oui&nbsp;! Oui, je sais bien que la violence morale même à voix douce, rappelait Han Suyin, par exemple l’emploi subtil de dévalorisants stéréotypes péjoratifs, peut causer d’immenses blessures psychiques, psychologiques entraînant à sa suite des maux physiques importants... / 15 juillet... (...) <strong>Qu’est-ce que les coqs aiment chez les poules&nbsp;? La production de d’autres poules à mouiller ?</strong> ... Une nouvelle loterie est apparue sur Internet. Elle a pour non ‘La Procrastination’. Les parieurs, les compulsifs des jeux du hasard courent la chance d’avoir pour gain un diplôme de gratitude post-mortem&nbsp;! ... Bientôt, 50% de la population mondiale devra soigner l’autre 50%, <strong>j'en fais partie</strong>, contre leurs <strong>‘peaux blêmes’ de santé mentale</strong>... ... Est-ce que les mots-potences ‘civilité, éveil, humanisme, clémence, courtoisie, compassion, ‘ÉGALITÉ’ (du moins celle devant les lois) sont inscrits dans les lexiques ou dictionnaires islamiques et quels sens ou interprétations leur prête-t-on&nbsp;? ... Les passementeries pour décor de fioritures <strong><em>gland</em></strong>ulaires à mes aigris emportements verbaux, cela ne signifie-t-il pas aux yeux de mes accusés de faux crimes que je les utilise pour broderies à mes textes afin de mieux camoufler par d’aigres jeux de passes-passes mes menteries&nbsp;? / ... Jacques Prévert <strong>: <em>‘Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.’</em></strong>, extrait de ‘Spectacles’ (1951). ... Éprouver du plaisir à faire mal&nbsp;? ... <strong>QU’ATTEND-T-ON POUR INVENTER UN VACCIN QUI ADOUCIRAIT À TOUT JAMAIS LA SPHÈRE PRIMITIVE DU CERVEAU HUMAIN ?</strong> ... Long silence à venir, dû aux antidouleurs obnubilant mes pensées...</p>


<p>19 juillet 2010... Dicton populaire&nbsp;: <em>‘Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.’</em>...</p>


<p>Du 26 juillet au 26 août 2010. ... De Miguel de Cervantès, in ‘Les Nouvelles exemplaires’ (1613) ‘Vieux foin est difficile à enflammer, plus difficile à éteindre.’ ... En gestation&nbsp;: Une organisation syndicale acceptera-t-elle de reconnaître ma demande en accréditation pour un syndicat ne comprenant qu’un seul membre, en l’occurrence moi !, afin de faire respecter mon droit au partage des tâches que constamment ma compagne, cette ‘bénévoleuse’ de job, bien intentionnée, qui m’empêche de le remplir de plein droit (!)&nbsp;? ... / Évidemment que j’insérerai bientôt des élucubrations qui envenimèrent mon cogito pendant mes cinq jours d'hospitalisation, ce, au détriment de ma zone primitive du cerveau réduite à l’impuissance depuis l’installation le 21 juillet dans mon fémur droit d’une nouvelle prothèse bionique et d’une toute nouvelle hanche après que l’ortho décloua la planche-clous qui me martyrisait de plus en plus. Viendra, je le jure une nouvelle lettre ouverte - je le lui ferai savoir lorsqu’il s’arrêtera à la maison m’examiner le 30 juillet - au Docteur Amir Khadir relative aux bons soins de l’Assurance-Santé («&nbsp;J’en ai profité&nbsp;! », exprimai-je à l’infirmier, ex-marin durant 11 ans, Pascal lorsque voulant vérifier mon état d’âme une dizaine d’heures après l’opération, s’enquit de savoir ce que je pensais du système de santé !), donc en devenir lettre à Amir en regard de l’éternel sourire des soignants indigènes francophones, une chaude bonne humeur opposée au constant caractère grognon, maussade, bougon, inexplicable des soignants de minorités visibles qui ont les mêmes droits à l’égalité de salaire et pour lesquelles je me suis battu sans répit pour qu’on les accueille, ainsi qu’il va s’en dire ma réprobation sur les longs retards à répondre aux sonneries d’urgence des malades à cause du manque flagrant de personnels permanents et le peu d’empressement des surnuméraires venus d’agences privées. ... Mes premières paroles à l’anesthésiste en salle de réveil postopératoire, cela après qu’on me retourna sous la table une 2e fois et que le bistouri s’affairera à ré-ouvrir ma cuisse craignant qu’on y oublia une 7e compresse, en vain introuvable&nbsp;: «&nbsp;Je suis vivant&nbsp;? » Je songeais aux propos de l’humiliée serveuse Hélène Morin&nbsp;: «&nbsp;Tu sais bien que l’autre bord, ils ne veulent pas de toé&nbsp;! On a encore besoin de toé icitte&nbsp;! » ... Cette Hélène tout comme les Rachel, Marie-Laure, Simone de BeauVoir, Lise Meitner, Olympe de Gouges, Rita Levi-Montalcini, Hélène Pedneault, SUU KYI, les Pierre Falardeau, Gaston Miron, Pierre Bourdieu, Jean Cocteau, Michel Chartrand, Franz Fanon, Martin Luther King, Jean-Pierre Lainé, L’abbé Pierre, etc., pour balises quels curatifs phares lumineux !... Ultérieurement, dès que les opiacées antidouleurs seront inutiles, je reviendrai sur la vraie petite Histoire d’honorés baby-boomers qui ont su profiter des luttes sociales pour se gaver, s’engrossir d’avantages lucratifs pour qu’à leur retraite se la couler douce pendant que les gagne-petit, la classe moyenne, les sans voix sont de plus en plus pauvres et délaissés... Hier soir, le 16 août, je recevais à souper l’un d’eux, bien fonctionnarisé, qui me vantait les avantages de gadgets technologiques (iPod et Apple) que lui fournit gratuitement son centre de travail communautaire subventionné, emploi pour lequel il est bien payé et n’a aucun déboursé à faire pour ses occupations alors que des tas de gens doivent défrayer les coûts de leur pas de porte, tel que mon fils, telle sa mère et tel l’ingénieur Jean Pierre... Le pire, c’est que tous ces baby-boomers méritocrasses n’ont de cesse de maugréer contre les nantis&nbsp;! À remarquer avec quel malin plaisir les parvenus, les bourgeois et les favorisés honorés s’acharnent perdurablement à dénigrer, à mépriser les gagne-petit, les sans voix&nbsp;! ... Proverbe africain&nbsp;: ‘Tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur.’ ... Incidemment, le cher Jean Pierre apprit à une amie qu’une jeune québécoise s’étant tapée à St-Domingue une quéquette ‘black’ revint porteuse de sida, le transmit à son mari et tous les deux sont présentement au chevet de la mort... / <strong>Depuis mon départ le 21 juillet pour le bloc opératoire, ce silence terrible sur le sort d’<em>Aung San SUU KYI</em>...</strong> Il faut que dès maintenant je re-bouscule du monde, convalescence ou pas (il reste encore deux mois !)... Jamais je n’ai autant consacré du temps à la santé de mon corps plus qu’à celle de mon esprit fortement affecté par l’obligation de prendre des opiacés, des narcotiques analgésiques, de la morphine pour antidouleurs post-scalpel qui embrouillent nébuleusement mes synapses... Y’a aussi ces deux auto-piqures quotidiennes durant sept jours pour éclaircir le sang afin de contrer lorsqu’on est alité durant plusieurs jours toute montée de caillots ‘phlébitiques’, piqures qu’il fallait injecter dans l’alignement ou en dessous du nombril&nbsp;! Jamais je n’ai eu le devoir de tant me regarder le nombril. Je n’en ai pas été plus convaincu pour autant de l’importance du nombrilisme quoique, ça m’aguiche, le signe de piastre plus que le signe de croix en assure la jouissance concupiscente. ... À l’image de la confrontation entre égoïsme et altruisme, il n’y a pas plus de réciprocité, d’atomes crochus ou de compatibilité entre logique et humanisme... Au Pakistan inondé, dans des refuges, la promiscuité insalubre multiplie les viols d’enfants... / Pourquoi les flics lorsqu’il y a grabuge, pillage par des casseurs lors de manifs justes n’utilisent pas des gaz hilarants plutôt que des gaz lacrymogènes, de moutardes ou de poivre&nbsp;? ... ‘Art’, anagramme de&nbsp;: ‘RAT’! Tout ‘rat’ déploie un ‘art’ de piller, à jalouser&nbsp;? ... C’est bien beau tout ça, je dois maintenant tirer profit des limites de mes capacités de déplacement pour méditer sur ce qui entourera l’expo argentique ‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’ dédiée à DASSK et Michel Chartrand&nbsp;: manifeste, reconnaissances, dossier de presse, liste des invités, fiche technique, etc. ... Cacherai-je le sublime fantasme érotique qu’interrompit, j’en fus attristé, une infirmière le surlendemain de l’implant de la prothèse bionique&nbsp;? ... Nous étions en période des fêtes de fin d’année... Une tempête de neige s’essoufflait. Des congères et de la gadoue partout dans les rues.... Soudain une voix féminine me supplia d’aider un(e) ami(e) à enjamber un amas de neige. J’obtempérai... Puis alors que j’allais poursuivre mon chemin, elle m’interpella et m’invita de sa main gauche à la rejoindre... Elle me tira avec force contre elle puis... Elle était belle, mais belle... Sitôt contre elle, elle me pourlécha copieusement, sensuellement le visage de baisers mouillés tout en faufilant sa main sous ma braguette... / Qu’advint&nbsp;? ma cochambreuse de 90 ans ne pesant pas plus de 48 kilos, Régina L..., bousculée par deux orthophonistes impitoyables que j’obligeai à lui foutre la paix pendant qu’enfin j’ai pu obtenir qu’on l’étende pour dormir. Les deux orthophonistes n’avaient pas pris la peine de la déplacer d’une chaise après une heure et demie d’interrogatoire serré sur ses difficultés de locution depuis son ACV... / Bossuet&nbsp;: ‘La réflexion est appelée oeil de l’âme.’, extrait de ‘Instruction sur les états d’oraison’ (1697 ?). ... Étrange sensation que de ne pas se sentir plus important qu’un grain de sable... et pourtant le 4 août, suite à une demande de Jean Pierre, je téléphonais à une maman de quatre enfants, âgée de 40 ans, Stefany S..., qui souhaitait se recycler en massothérapie et se demandait s’il y avait des bourses gouvernementales pour suivre d’onéreux cours offerts par une institution privée non reconnue par le Ministère de l’éducation... / Jacques Attali in L’Express du 14 juillet sous le thème ‘La société démoralisée’&nbsp;: ‘... Nul ne considère plus l’impôt comme une façon d’aider les autres avec son argent, mais plutôt d’être aidé avec l’argent des autres. ... le scandale n’est plus la pauvreté, mais la richesses. ...’ ... / 24 août 2010. <strong>Déconnons, déraisonnons en fats vendus filou_sophes&nbsp;! :</strong> SVP, pas d’émeute&nbsp;! Ne paniquons pas&nbsp;! L’appauvrissement sans ou avec cause, y’en aura pour tous les habitants de la Terre&nbsp;! Vous n’avez plus d’eau&nbsp;? Au moins, vous avez des ordinateurs, des cellulaires et une puberté précoce électrisante&nbsp;! ...</p>


<p>Le 1er septembre 2010. ... Prophétie hopie&nbsp;: «Si on pille la Terre de ses choses précieuses, on engendrera le désastre.» ... Mon coco se laisse aller&nbsp;: À vouloir l’attention sur soi, il est fort à parier d’être déçu, tandis qu’à se soucier des autres, le bonheur risque de frapper à notre porte. ... Le monde se divise en deux camps fortement inégaux&nbsp;: les profiteurs par milliards contre l’autre camp, celui des rares honnêtes fhoemmes&nbsp;! Tant pis pour ces derniers&nbsp;! ? ... Je tremble à l’idée de mal mourir car j’ai fait si peu de bien... Bien heureux que <strong><em>SUU KYI</em></strong>, ma toquade, ne soit toujours pas après 16 ans libre, ça me donne bonne conscience d’en diffuser la cause&nbsp;? ... /  Le 3 septembre, j’apprends de la CBC que la maison de mode féminine Jacob ne trichera plus dans la diffusion de ses photos publicitaires, promettant de ne plus les manipuler par des retouches infographiques&nbsp;! Les modèles seront désormais ‘naturelles’&nbsp;? Par contre, Jacob ne parle pas de les priver de maquillages pour les séances photographiques... / <strong> Le 4 sept. 2010. Embêtement&nbsp;: La colère en mon coeur ne s’adoucit pas depuis la lecture d’un bulletin du Times de Londres&nbsp;: La photo si touchante de beauté d’une maman iranienne de 43 ans, <em>Sakineh Mohammadi Ashtiani</em>, condamnée à une lapidation mortelle pour présumés adultère et complicité du meurtre en 2006 de son mari, femme pour laquelle une mobilisation mondiale a réussi à suspendre la lapidation, est une photo d’une activiste iranienne réfugiée en Suède a reconnu publiquement le Times de Londres...</strong> Emmanuel Kant&nbsp;: ‘L’art ne veut pas la représentation d’une chose, mais la belle représentation d’une chose.’, in ‘Critique de la faculté de  juger’ (1790).</p>


<p>Contrairement aux 'pornalistes' (journalistes) People, <strong>la Nature s'exprime mais ne ment jamais.</strong> ... Griffonnés du 6 au 24 septembre 2010 sous effet d’une maudite et pernicieuse capsule d’hallucinogène humaniste, indélogeable&nbsp;: Proverbe latin que l’actrice Angelina Jolie se fit tatouer sous son nombril&nbsp;: ‘Quod me nutrit me destruit.’ (‘Tout ce qui me nourrit me détruit.’) ... Comment rendre bons ceux que j’exploite sans merci&nbsp;? ... L’infidélité est un non sens. La fidélité à soi, oh que ça du sens&nbsp;! ... Retracée une observation du philosophe Jacques Derrida (1930-2004), in ‘Manière de voir’ de Le Monde, cahier 101 consacré à ‘La guerre des idées’ d’avril-mai 2009, en regard du 11 septembre 2001 et du terrorisme international&nbsp;: ‘... Il y a pire depuis, les nanotechnologies en tous genres sont tellement plus puissantes et invisibles, imprenables, elles s’insinuent partout. Elles rivalisent dans le microbiologique avec les microbes et les bactéries. ...’&nbsp;; et dans le même cahier, de l’écrivain et journaliste uruguayen Eduardo Galeano (1940-), sous le thème ‘Mémoires et malmémoires’&nbsp;: ‘... L’excès d’information produit un excès d’ignorance. ... Sommes-nous réduits à vivre en état de mensonge perpétuel&nbsp;? Le pouvoir associe la mémoire au désordre, et la justice à la vengeance.’ ... / In ‘Regards sur le monde actuel’ (1931), Paul Valéry  (1871-1945)  nota&nbsp;: ‘Le temps du monde fini commence.’&nbsp;! ... La Hongrie et la Belgique ont déposé au parlement européen et aux Nations-Unies une demande de poursuite contre les généraux birmans pour crimes contre l’Humanité. ... Japon&nbsp;: Depuis 20 ans, plus de 30,000 suicides par année et plus de 200,000 centenaires qui n’existent plus depuis longtemps et qui pourtant ont permis à leurs proches de toucher durant des années les pensions desdites personnes non déclarées ‘disparues’&nbsp;! ... USA, Football&nbsp;: 3e année consécutives de baisse de vente de billets... À New York, audacieux défilé de mode de vêtements pour femmes mûres parées de voluptés autres qu’uniquement aux seins et aux fesses&nbsp;! ... Mozambique&nbsp;: durant une semaine la faim a conduit à Maputo des milliers et des milliers de manifestants contre la hausse des prix des denrées alimentaires. ... / Albert Einstein (1879-1955)&nbsp;: ‘Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit.’ ... Démence éclectique sous l’emprise de Nostradamus et de Malthus&nbsp;: Comment sauvegarder les restes de rares particules d’humanisme quand mépris et mensonge guident une poignée d’économiques puissants hydres néolibéraux cupides à ne concevoir tous les milliards d’autres fhoemmes que comme, pour exercice, des cobayes à bombarder d’insidieuses et imperceptibles nanoparticules volatiles douteusement inoffensives au cerveau, mais fort rentables&nbsp;? Y’a pas là de quoi à répugner l’avenir puisque, heureusement, il n’appartiendra qu’à quelques géniaux patrons-ingénieurs à la tête d’entreprises d’asexués nano-robots qui n’auront même plus besoin de McMarde ou autres fast-foods pour se nourrir&nbsp;! Avantage&nbsp;: lesdits automates n’auront pas de maladies, ne souffriront pas d’obésité ou d’Alzheimer&nbsp;! ... Il n’y a pas de différence entre un miroir et un bourgeois, tous deux passent un temps fou à soigner leurs apparences de lèches-culs des oligarches tenants du statu quo... Gustave Flaubert  (1821-1880)&nbsp;: In ‘Madame Bovary’ (1857)&nbsp;: ‘Il ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste aux mains.’  ... In son ‘Bloc-notes’ dans ‘Réponses photo’, édition de septembre 2010, Jean-Christophe Béchet&nbsp;: ‘... En art, les millions de dollars vont généralement aux marchands et aux ayants-droit... tout se passe dans l’obscurité avec d’étranges effets de mode. On vient encore de le vérifier avec la vente de la collection Polaroid qui a dépassé les 12 millions de $. Étrange paradoxe d’une marque qui n’a jamais autant fait parler d’elle que depuis qu’elle est disparue. ...’ ... Encore de Flaubert&nbsp;: ‘J’appelle bourgeois qui pense bassement.’ ... Il faut être démoniaquement bourgeois pour, par projection, voir chez tout opposant à quelque statu quo de la démence&nbsp;! Le jour où je réalisai qu’il m’était impossible de dire à des misérables qu’‘il y aura toujours des pauvres’, ce jour-là je compris que la bourgeoisie m’avait bel et bien intégré dans son giron de privilégiés opaques&nbsp;! Connaît-on des bourgeois transparents&nbsp;? ... Un voisin d’une prestance physique étonnante pour son âge d’un peu plus de 60 ans, mordu de vélo, est atteint d’Alzheimer. Depuis son adolescence, il ne fut qu’un téléspectateur qui très très rarement lisait... Est-ce que les analphabètes ne sont pas ceux que l’Alzheimer peut cibler plus particulièrement&nbsp;? ... Klondike de bakchichs caritatifs (pourboires/pots-de-vin alléchants)&nbsp;: Créer une Cie spécialisée à lever des fonds à des fins de soutien aux ONGs charitables assurera mes vieux jours d’un capital fort confortable et honorable semble possible selon une enquête de la CBC du 22 septembre&nbsp;! Certains leveurs de fonds ont ainsi fait des fortunes. Les promoteurs de ‘Vision mondiale’ qui ne sont pas des menteurs sont en mesure de vous le prouver&nbsp;! ... Contre les magouilleurs du pouvoir, la meilleur arme pour les égaler, les petite-gens  n’ont pas d’autres choix que de les imiter&nbsp;? ... La démocratie apparente, quel tremplin pour le mensonge et le népotisme&nbsp;! ... Le ‘Dessin Inintelligent’ a aussi créé, les créationnistes le dissimulent bien, les crapules qui connaissent une progression exponentielle ahurissante. Soyons enchantés de l’émergence de cette noble espèce si soucieuse d’infirmer la pertinence de l’observation de Paul  Valéry&nbsp;: ‘Le temps du monde fini commence.’ ... Le généticien Albert Jacquard (1925-), en son topo sur le ‘Patrimoine de l’humanité’ paru en mai 2004 in ‘Manière de voir’ du mensuel ‘Le Monde diplomatique&nbsp;: ‘La place démesurée donnée par les médias aux événements insignifiants que sont les résultats sportifs est l’exemple extrême de déformation caricaturale. La vie de chacun, individu ou collectivité, est ainsi réduite à une succession de batailles ... qui aboutissent à une guerre  d’avance perdue. Quel gâchis !’ ... Qu’on ne s’y méprenne pas, ‘l’égalité devant la loi’ n’a rien à voir avec les lois de l’économie&nbsp;! ... <strong>Le désintéressé PDG de Fesses Book, le ‘Guide’ (le ‘Führer’) Mark Zuckerberg, à l’âge de 26 ans, est passé en moins d'un an, il a supplanté Steve Jobs d’Apple, d’une fortune personnelle de un milliard et quelques arachides à six milliards 900,000 millions de $ !</strong> Le très lumineux et aveuglant phénoménal 'Guide'. déjà si jeune, nous guide contre toute cécité sociale menaçant notre droit au narcissisme, au nombrilisme et à l'égoïsme hautement désintéressés... ... Vétilles, sans importance (?)&nbsp;: Quelques heures après que le benêt Benoît XVI dans un sermon tenu lors de son bref passage du 15 au 19 septembre en la terre de ma reine En Glaise accusa les non-croyants de nazis, la banque du Vatican faisait l’objet d’une enquête pour blanchiment d’argents salement propres&nbsp;! ... Tiens, tiens&nbsp;! : Des militaires birmans refusent de parader parce que la junte tarde depuis des mois à les rétribuer décemment. ... / Du monumental vrai journaliste-écrivain, dramaturge, pamphlétaire, polémiste, satiriste, aphoriste et essayiste autrichien Karl Kraus (1874-1936), in sa revue ‘Die Fackel’  (‘Le Flambeau’) (1899-1922) ou dans ses ‘Aphorismen’ (1903-1933): ‘... Ne pas avoir d’idées et savoir les exprimer, c’est ce que fait le journaliste. ... Le diable est optimiste s’il pense pouvoir rendre les hommes pires qu’ils ne le sont. ... Le parlementarisme, c’est la réglementation de la prostitution de la politique. ... Les remords sont les plaisirs sadiques du christianisme... ’, et in ‘Pro domo et mundo’ (1912)&nbsp;: ‘«Que voulez-vous, nous sommes tous humains», n’est pas une excuse, c’est de la présomption.’ ... Je ne vois pas grande différence entre les narcotrafiquants et les journalistes de la presse People. Pour celle-ci, <strong>c'est bien que les sans-voix soient inaudibles !</strong> ...</p>


<p>Nobles Nobels... Du 1er au 11 octobre 2010... Mary Wollstonecraft (1759-1797), in ‘Vindication of the Rights of Women’ (1792), chapitre 4&nbsp;: ‘C’est la justice, non la charité’, qui est réclamée en ce monde.’ (‘It is justice, not charity, that it is wanting in the world.’) /  Il y a crise économique&nbsp;? Les grandes corporations et les banques multinationales ont très bien su la contourner en empruntant respectivement à des banques centrales de l’argent aux exceptionnellement bas taux d’intérêt, non pour soutenir des prêts à des entreprises, moyennes ou petites et créer des emplois, mais elles se sont plutôt auto-servies pour amortir leur dettes, réinvestir dans des équipements informatiques de hautes performance leur permettant de couper chez elles des emplois ou encore à acquérir des entreprises compétitrices&nbsp;! C’est ce que rappelle le NY Times le 3 octobre en identifiant les géants tels Microsoft, Johnson &amp; Johnson, Pepsi, IBM, DuPont, etc. qui ne se privent pas d’en profiter&nbsp;! / Inimaginable&nbsp;: Des médecins américains soucieux de mieux soigner la syphilis l’ont transplantée de 1946 à 1948 à 700 prisonniers ou handicapés mentaux guatémaltèques&nbsp;! ... / Les Nobels 2010&nbsp;: Médecine&nbsp;: un homme, Physique&nbsp;: 3 hommes, Chimie&nbsp;: 3 hommes, Littérature&nbsp;: l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, couronné le 7 octobre (In son roman ‘Les enjeux de la liberté’ (1991)&nbsp;: ‘... Le nationalisme est la culture de l’inculte, la religion de l’esprit de clocher et un rideau de fumée derrière lequel nichent le préjugé, la violence et souvent le racisme. ...’), le 8, le Nobel de la Paix attribué au prisonnier politique chinois Liu Xiaobo (La Chine est loin de s’en réjouir !) À qui l’Académie accordera-t-elle le prix ‘Économie’ le 11 octobre, ce seront 3 autres mâles qui en seront gratifiés pour avoir prouvé que plus les États soutiennent les chômeurs, plus l’économie se porte mal&nbsp;! <strong>Aucune femme en 2010 n’a été nobélisée&nbsp;! Nous sommes donc depuis le début de l’histoire des Nobels, il y a 109 ans, rendus à 768 hommes contre 41 femmes !</strong> ... Place à quelques inappropriées (?) figures stylistiques antithétiques apparentées à l’usage de chiasmes&nbsp;: ‘Celui qui s’élève sera abaissé, celui qui s’abaisse sera élevé.’ (Évangile selon Luc, 18, 14), ‘En temps de paix, les enfants enterrent leurs parents. En temps de guerre, les parents enterrent leurs enfants.’ (Hérodote), ‘Vivre simplement pour que d’autres puissent simplement vivre.’ (Gandhi), «Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.» (Molière), puis, bifurcation sur de désuets, d’obsolètes allégués d’un certain dénommé Karl Marx (1818-1883), in L’idéologie allemande’ (1845)&nbsp;: ‘À toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes...’, et in son ‘Manifeste du Parti communiste’ (1848)&nbsp;: ‘... Poussée par le besoin de débouchées toujours nouveaux, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut pénétrer partout, s’établir partout, créer partout de moyens de communication. ...’ ... Tiens, tiens&nbsp;! Une noble bourgeoise ‘Michou (Michèle Dionne), la dulcinée du premier ministre québécois John Charest n’a pas pu faire autrement que de ‘pénétrer partout’ en s’auto-promouvant spontanément photographe pour la Croix Rouge. Où a-t-elle pris les fonds pour voyager et puis payer sans doute un ami pour le montage et la publication de ses images attendrissantes sur la misère humaine&nbsp;? ...</p>



<p>Perle&nbsp;: 'Cependant, je veux que vous sachiez,' décrète saint Paul, 'que l'origine de tout homme, c'est le Christ; l'origine de la femme, c'est l'homme; l'origine du Christ, c'est Dieu.' (I Corinthiens, xi, 3). ???</p>


<p>..................................................................................</p>


<p>Pour ceux que ça intéresse de savoir d’où je prélève mes trompeuses informations, voici un sommaire des faussaires ou des <strong>dés_informateurs</strong> qui me ressourcent&nbsp;: Sachez que c’est avant tout comme toujours dans la rue et ses faits d’hiver, suivis de mes liens de visu ou par correspondances, surtout électroniques (les e-MAL), puis l’exploration presque quotidienne des médias tels Le Causeur, Marianne Fr, L’Express, Le Nouvel Observateur, Challenger, Le Point, La Tribune de Genève, Jeune Afrique, Sciences et Avenir, Radio Canada anglais (CBC) et français, Libération, Le Réseau Voltaire, La Tribune de l’Art, Le Devoir, Voir, Le Courrier International, le NY Times, le Washington Post, CNN, The Independent, la BBC, le Boston Globe, MediaChannel, The Nation (Women’s Media Center), WAM (Women Action &amp; The Media), The Irrawaddy, Slate, Mother Jones, Znet, Lettre du PM de France, les agences de presse telles UPI (USA), AFP (France), La Presse Canadienne, Reuter, Irin (Nations-Unies), Center for New Words, des ONGs, nommément HREA (Human Rights Education Associates), Witness, Amnesty International (Québec/Canada, USA, UK, France), Union of Concerned Scientists, Alliance for Climate Protection, Repower America (Climate Protection Action Fund's), Greenpeace, Live Earth, Unesco, The Nobel Academy, Canadian Friends of Burma, Women of Burma, USA et UK Burma Campaign, l’ambassade de la Norvège à Washington, Repower America, ONE, Alter Eco, US Holocaust Memorial Museum, Colibris (Mouvement pour la Terre et l'Humanisme), les fondations d’Al Gore et de Bill Gates, Québec Solidaire, Amir Khadir, etc., sans parler de mes futiles lectures de bouquins et dictionnaires, etc. et etc. ... Soit dit en passant, en sus de ma servile servitude à servir activement les autres (immonde vice depuis mes six ans), je consacre depuis toujours peu de temps à la télé, hormis l’écoute de documentaires...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/01/07/66-resolution-du-patronat-pour-2010-non-a-l-humanisme-oui-a-l-analphabete-give-gold-a-chance-con-texte-con-de-la-real-politik-">
  <title>L'héritage de Ra... Un pupille 'Viagra' du coït entre l’Église et l’État 'LES NOMME'. Bouche DÉcousue du matricule no. 118893... OUF !</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/01/07/66-resolution-du-patronat-pour-2010-non-a-l-humanisme-oui-a-l-analphabete-give-gold-a-chance-con-texte-con-de-la-real-politik-</link>
  <dc:date>2010-01-07T16:09:42-05:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur : l’amour ! / Profond dément... « Montre tes 'belles cochonneries' ! » / De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir ! Ça rehaussera le moral !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur&nbsp;: l’amour&nbsp;! / <strong>Profond dément...</strong> «&nbsp;Montre tes 'belles cochonneries'&nbsp;! » / <strong>De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral !</strong></p> <p>Comble de stupidités bibliques :<em>«&nbsp;Les premiers seront les derniers. »</em> Pauvres Ève et Adam... Le Tout Puissant a créé l'Homme à son image, 'Il' a donc un sexe, non&nbsp;? L'Infini ment&nbsp;! Profond dément... Pourquoi dit-on des <em>‘Vacheries’</em> quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des <strong><em>‘Boeufferies’</em></strong> quand l’auteur de saloperies est un  boeuf (un homme)&nbsp;? ...</p>


<p>Avant-propos à <strong>'L'héritage de la fée Ra...'</strong> Du 17 au 29 mars 2010: ‘Il n’y a rien de terrible excepté la peur.’ (‘Nothing is terrible except fear itself’.), in ‘De Augmentis Scientiarum’ (1623) du philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626). Puisse la peur de quelque dieu l’apeurer&nbsp;! ... Soyons économes des mots malgré la vastitude de mes expériences fantasmagoriquement obreptices, donc peu crédibles selon la défense orchestrée par bien des psychopathes en devenir, 'mots-maux' qui évidemment ont pour coupable depuis l’édit de l’empereur romain Constantin 1er (3e et 4e siècle),<strong> la vraie coupable, c’est la possédée du diable, ma satanée fille-mère ONOMA !</strong> ... Ne rien apprendre pour idéal nourrit le mépris. .... (...) ... Être de silencieux et paisibles serfs ANALphaBêtes, évite, c’est vrai, de perdre conscience par un trop plein de connaissances comme cela survint un jour à Sherbrooke dans les bras de l’infirmière Pommerleau, pas mal plus âgée que moi, qui pour mieux faire connaissance me fera, à mes 18 ans, tomber dans les pommes, perdre brusquement conscience dans une salle de danse pudique, néanmoins au frottement pubique excitant, ce, par un étourdissant et intime baiser très juteusement et gouteusement salivé dès l’amorce d’une enlaçante danse ‘slow’. Elle m’avait repéré parmi tous les jeunes qui s’y rendaient dans l’espoir d’y racoler une âme soeur. Un copain de travail plus âgé, m’avait convaincu de l’accompagner. Sur place, l’infirmière Pommerleau m’apercevant se dirigera promptement vers moi et me tirera par les bras tout en me disant&nbsp;: «N’aie pas peur. Tu ne me reconnais pas&nbsp;? Rappelle-toi à l’hôpital quand je suis intervenue et, enragée, j’ai bousculé les religieuses qui devaient, à la demande de l’ophtalmologiste Gauthier, retirer le large pansement de sparadrap qui couvrait complètement depuis plusieurs mois tes yeux et tous tes cheveux de la calotte à la nuque. Retirer&nbsp;? Plutôt arracher de main de fer parce qu’elles n’appréciaient guère qu’un bâtard ait droit à des soins gratuitement. - À l’époque le bénévole travailleur social Robert Morin de la Société de Réhabilitation avait fait des pieds et des mains pour qu’aux portes de mes 16 ans on redresse mes yeux marqués d’un strabisme prononcé, handicap souvent objet de la risée, ainsi que de redresser mon pied bot, séquelles d’une polio infantile causée par la malnutrition. - «... Je n’ai pas pu me retenir de les voir te traiter avec autant de mépris. Tu avais beau crié et crié de douleur, les maudites pisseuses y allaient encore plus gaiement. Allez, ne sois pas si timide, viens danser...» Cette xième chute dans l’inconscient ne causa pas autant de lamentables émois négatifs que celle qui provoqua à mes 16 ans tout un scandale lorsqu’on me découvrit inconscient affalé mollement sur le sol d’une allée de la bibliothèque du petit séminaire de Sherbrooke où je travaillais épisodiquement comme commis fichiste, à mes côtés un livre ouvert sur des pages subtilement lubriques, on y décrivait l’acte coïtal, bouquin protestant, interdit ou censuré, que seuls les profs à scabreuse robe noire avaient autorisation d’effeuiller libidineusement. J’avais mortellement péché&nbsp;! Avais-je perdu pied à cause du malaise ressenti par la réminiscence d’un événement de promiscuité sexuelle copulatoire alléchante auquelle me convia près de deux ans auparavant, dans un foyer de passage, une déchirée mère&nbsp;? Où fus-je foudroyé par une très grande montée de sang insoutenable qu’un trop plein d’éblouissement engendra&nbsp;? Toujours est-il que l’hideuse vindicte ecclésiastique réclamera publiquement pour châtiment, le ‘Droit Canon’ n’avait-il pas prophétisé que les bâtards, fils du péché, sont des criminels en puissance, des suppôts Satan invétérés, une expulsion de toute institution scolaire&nbsp;! Elle sera suivie par mon congédiement d’un foyer nourricier outré, les Labrecque, assez guindé et bien nanti. Le dévoué Robert Morin réussira à mes 17 ans accomplis à me retracer une autre et dernière famille d’accueil, cossu, les Gauvin (sans parenté avec moi). Celle-là superbement généreuse&nbsp;! Sauf que la mère s’amouracha de moi... Inapte à ne pas respecter l’infinie naïve bonté de son mari, je devrai me détacher de leur soutien et devrai me soumettre à la loi de devoir seul subvenir à mes 'propres'(?) besoins primaires. ... Juste avant l’accueil des Gauvin, en plein été, à la veille de mes 17 ans accomplis, un autre scandale arriva. Cependant sa portée fut cette fois-là peu diffusée. Il eut pour assises une rencontre à l’orée du domaine québécois de l’Abbaye de St-Benoît-du-Lac Memphrémagog, soit à la maison d’hébergement ‘Nathalie Lincoln House of Studies’ avec l’anglophone infirmière franco-américaine Helen Hamel de la Nouvelle-Angleterre. Je ne m’étirerai pas trop sur le sujet étant donné que mon ‘Jour Mal’ déposé aux ANC avec copies à des amis en a déjà consigné l’historique. Cette mignonne garce de 19 ou 20 ans, nièce de la philosophe américaine convertie au catholicisme, Madame Nathalie Lincoln, elle-même arrière petite-nièce d’Abraham Lincoln, m’attira sous sa tente plantée là derrière la ‘House of Studies’ bâtie par la convertie tante d’Helen. Durant des nuits et des nuits, affamée de tendresses, elle suscita à satiété, sans fin et sans épuisement pendant trois semaines, avidement, frugale, jamais rassasiée, des caresses et des caresses et des sans fin copieux ‘French Kisses’, sans aucun, mais aucun attouchement aux organes génitaux&nbsp;! Sauf que voilà, en pleine nuit, mes couilles et mon scrotum qui ne devaient être assignés qu’à servir uniquement d’enfant de choeur, non de cul, à l’astronome abbé Béchart, séculier qui fut appelé à célébrer la messe dominicale en la chapelle de l’institution philosophique bucolique de la révérende prosélyte vieille dame américaine, mes couilles et scrotum de nigaud rougis à vif, chargés et gonflés à bloc n’en pouvaient plus. Une inflammation insupportable subitement m’arrachera sans réserve un cri d’une puissance à réveiller tous les vacanciers à dix kilomètres à la ronde&nbsp;! Madame Lincoln et ses prudes invités précipitamment sortirent en trombe pour se frapper et être choqués à la vue du gonflement immense de mes flamboyants organes génitaux grossièrement enflammés... Sacrilège consommé, ordre péremptoire me fut donné sur le champ d’aller dormir sous un autre toit&nbsp;! Je me retirerai de nouveau à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac pour y maudire copieusement et à tout jamais la laideur et l’hypocrisie de la pudibonderie et des bondieuseries&nbsp;! ... ‘La raison d’État’ est souvent celle d’un rat. ... / France, graffito de ‘Mai 68’&nbsp;: ‘Soyez réalistes, demandez l’impossible.’ ...</p>


<p><strong>L’héritage de la fée Ra...</strong> Denis Diderot (1713-1784)&nbsp;: ‘Dieu, un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.’ ...  Trahison&nbsp;? que d’oser brièvement, à doses bénignes, une brutale mise au poing souillée de synoptiques séquences et de tirades biographiques d’immondices plus sucrées que salées&nbsp;: ‘Délier les cordons’ de l’origine de mon effrontée bourse pléonasmique ironique et acerbe&nbsp;: Elle a pour cause ma permanente et scélérate remise en question de l’acquis du droit de parole pour droit inhérent clairement opaque réservé aux privilégiés par des pouvoirs d’impénitents ripoux ésotériques&nbsp;! Je récuse d’en rester pour toujours bouche bée d’admiration&nbsp;! Contingence qui prêtera le flanc à mon combat pour tenter de clore le bec de célébrités, incluant la galante nomenklatura intellectuelle, qui tous un coup décédés deviennent ou deviendront à leur tour des sans-voix. Enfin ceux qui furent ou sont de pompeux experts tribuns, absouts de me réduire au silence durant tant d’années se retrouveront sous terre à égalité, beau kif-kif, avec les sans-voix que sont les opprimés, les déshérités, décomposés tout comme moi par la vermine&nbsp;! Pour une fois, des prédateurs spécialistes en nécrophagie agiront proprement pour le bien des vivants&nbsp;! Pour l’instant, encore vivant, à cause de cette élite en tour d’ivoire, faire entendre ma voix parfois me donnent des sueurs froides bien après qu’une candide et frêle Marie-Madeleine pécheresse, Rachel Saint-Pierre, m’apprivoisa à décrire ouvertement les expériences pratiques que des bien-penchiants jugèrent bon d’ancrer dans ma petite cervelle et dans ma chair d’enfant illégalement légitime. Cette timide et ardue conquête d’apprivoisement de l’écrit est cycliquement perturbée par le résilient songe éveillé cauchemardesque - je rêve rarement - que voici&nbsp;: Une hystérique et rancunière meute neurasthénique d’omnipotents oligarches <strong>méritocrasses</strong> pédants belles-lettristes ultramontains opulents accompagnés d’un cordon de sécurité largement policé, me collent révérencieusement, sans cérémonie, contre un mur de mon bas quartier, leurs âpres, leurs altières et raffinées bouches baveuses aux maigrichonnes lèvres pincées sous forme d’ostentatoires canons d’affuté fusil à répétition, en furieux choeur crachent, tonitruent, vocifèrent, pestifèrent, élogieux et solennels sans vergogne, à tue-tête une mielleuse ode, harmonieuse et mélodieuse&nbsp;: «Espèce d’honteux mythomane, d’instable bâtard parvenu, de rejeton mal né (pléonasme!), de minus autodidacte éclectique, morveux, méprisant, pouilleux, fangeux, boueux, tu n’as pas le droit de t’approprier en dilettante de nos laborieux mots savants péjoratifs et vaseux qui n’appartiennent de 'Droit Canon' machisme (in-)juste qu’à nos studieuses et fastidieuses chasses-gardées épicuriennes, profondément consciencieuses de nous-mêmes&nbsp;! Fils de chienne, suppôt Satan, obsessif prophète de malices machiavéliques purulents, on en a rien à foutre de ta poltronne reconnaissance envers ta provocante, ta dévergondée, ta dévoyée, ta cochonne, ta vicieuse truie de fille-mère Onoma&nbsp;! Maudit enfant de crottée pute hérétique, dégage de nos aromatiques plates-bandes bandées, barbelées par nos marécageux droits privés véreux&nbsp;! Éclipse-toi, Sinon...» L’adverbe ‘profondément’, à escient remanié, produit <strong>: Profond dément</strong>. Ce trépidant récit, cette saga d’une scène onirique qui me pourchasse périodiquement, basée sur des paroles haineuses, calomnieuses, médisantes authentiques à bien déboucher mes oreilles, cette saga ne prend-t-elle pas racine dans des nombreuses ordonnances ou condamnations au silence qui, à l’instar de bien d’autres, assourdirent, étouffèrent mes cordes vocales pendant mes premiers 20 ans d’existence sous haute surveillance, sans tenir compte, parmi tant d’autres ordres ultérieurs de censure, de cette guerre contre ma volonté d’épauler publiquement SUU KYI&nbsp;? Les aveugles voient avec leurs oreilles, les malentendants parlent et écoutent avec leurs yeux. À leur image, mon regard empirique, accusé «d’arriéré» hagard, en disait-il trop&nbsp;? ‘La nuit porte conseil.’&nbsp;? À contrario&nbsp;! À ma voix aliénée, cette longue nuit silencieuse n’a pas réussi à lui imposer durablement, définitivement, la consigne de se taire à tout jamais, car, un jour, a surgi sur la voie publique un sosie de tempérament vif et de comportement calme mais intense, j’entends la précieuse, l’astucieuse et taquine disparue ‘Perle Sanguine’ Mai Anh, a surgi donc la fragile, la vivace, la prodigieuse et fraîche Rachel Saint-Pierre, fille d’un glacial chirurgien, qui, à mes 20 ans, est venue dans mon monde malfamé, Griffintown (zone urbaine de bas-fonds où l’auteur de ‘La simplicité volontaire’, le médecin Serge Mongeau, mettra sur pied avec le docteur Pierre Viens l’oeuvre humanitaire d’accueil aux indigents ‘Les chantiers de Montréal’, centre où je passerai quelques nuits à dormir là aussi parmi des rats pas mal gras), et m’apercevant, elle se dirigea soudainement vers moi parce que, déclara-t-elle spontanément&nbsp;: «Quelle beau sourire tu as, et je suis sensible au feu humidifiant bellement tes yeux !». Puis, elle attira chaudement ma main dans la sienne, la tint fermement, m’entraîna, rue Peel, dans sa modeste alcôve d’étudiante (aux Beaux Arts) et m’invitera, elle avait 21 ans, à ce que, mutuellement, courtoisement, avec minutie, nous nous dépucelions amoureusement, doucereusement, follement, sensuellement, langoureusement et voluptueusement. Ce fut plus que vertigineusement suave&nbsp;! Oui&nbsp;! Oui&nbsp;! Je sais&nbsp;! Je sais qu’à mes 14 ans et 3 mois, accueilli pour la période du Nouvel An dans un foyer temporaire, une mère souffrant de cruauté mentale occasionnée par l’orientation du père de ses deux fils, eux aussi homosexuels, voulut me et se détendre après qu’elle entendit en pleine nuit mon cri et accourut apercevant son fils aîné, Michel Baillargé, les culottes baissées, recroquevillé sur lui-même, gémissant de douleurs suite à mon brusque coup de genou sur son scrotum, coup bas mérité suite à son agression sexuelle pendant que je sommeillais. Le fiston avait entrepris d’utiliser ma bouche pour urinoir&nbsp;! Non&nbsp;! Je n’ai pas frappé une nymphomane lorsque quelques années plus tard elle s’enquit, elle aussi, pendant que je roupillais de convertir ma bouche en latrine&nbsp;! Réveillé brutalement, j’ai sitôt déguerpi pour ne plus la revoir. Quoiqu’il en soit, des ébats avec la mère, j’en aurai vraiment conscience que pendant la luxuriante et soignée copulation coïtale avec ma toute merveilleuse nouvelle copine. Par désir d’alléger mon coeur orageux, sous l’emprise de la si délicate douceur de la fée Rachel et de son indicible et discrète tendresse, de sa curiosité immense, de sa volonté de me partager sans aucune restriction ses découvertes, mon alanguissante langue fourchue se déliera timidement, lentement... Délire&nbsp;! Enfin un être m’agrandira sans que jamais il n’exige égoïstement, Rachel était si ouverte vers les autres, que j’oublie d’aimer librement les milliards d’autres condamnés à l’indigence de parole. Au contraire&nbsp;! Il faut voir tous les univers culturels, j’en ignorais toutes ses grandeurs, je n’étais jusqu’à là qu’une valeur sociale insignifiante, toutefois, j’étais très politisé, mais voilà que la main de Rachel me guidait vers l’accès fondamental à un monde où je pourrai pour longtemps palper la beauté. C’est tout de même grâce à elle que je croiserai tant de gens, dont parmi eux de très connus, qui m’éblouiront par leur combat ou leurs pensées pour des valeurs hautement humanitaires. Éventuellement, les très connus, de les avoir gravés aussi sur pellicule, deviendront pour les spéculateurs, de la presse People et aux yeux de connaissances des biens sensationnels, ce qui accordera une plus value à mon patrimoine&nbsp;! La Rachel, à ses 24 ans, ira à mes 23 ans jusqu’à me demander en mariage, offre qui emballa le docteur Victorin Voyer, psychiatre qui eut le mandat d’éliminer en moi toute velléité de révolte&nbsp;! Puis, peu de temps après, elle retirera sa proposition de me convoler en justes noces même si le docteur Voyer promit d’agir pour mon parrain, Rachel motivera son déni par «Je suis inquiète, tu n’as pas de sous. ...» Forcément, à l’époque mes poches, saignés à blanc depuis ma sixième année de présence sur terre à travailler à coups de pieds ou à coups de poings, n’avaient pas plus de consistance que le mince gousset de ‘La cigale’ du fabuliste La Fontaine. On ne vaut pas grand chose quand on est né sans parents connus, donc sans dignité&nbsp;! Le jour de la décision négative, naturelle, de Rachel, la très sollicitée top model Marie-Laure Phalès Tribout, une voisine de Rachel, sachant que j’avais rejoint ma bien-aimée chez sa soeur Jeannou qui avait son appart en face de l’École des Beaux Arts sise au 125 ouest de la rue Sherbrooke (photos), vint sonner à la porte pour me quérir, Marie-Laure se préoccupait d’élargir en art mes horizons. Jeannou l’accueillant s’empressa de lui indiquer que j’étais sur le toit... en larmes. Marie-Laure m’y rejoindra et sitôt qu’elle connut la cause de mes pleurs, balbutiera&nbsp;: «Tu sais, c’est normal qu’elle soit craintive, qu’elle calcule... elle est très intelligente. ...» Émotif, je cafouillerai pour réplique&nbsp;: «Je déteste l’intelligence calculatrice... À celle-là, je préfère l’intelligence du coeur...» Ma convoitée interlocutrice un moment me tiendra enserré entre ses bras tout en me chuchotant&nbsp;: «Allez, viens on va marcher un peu ensemble, ça va te faire du bien, je désirais justement t’inviter à m’accompagner prendre un café au Pam-Pam (rue Stanley) ou chez Carmen (rue Drummond) ...» ... «Tout comme on parle dans l’oreille d’un chien, compagnon de malheur, tant qu’on a pas assez d’oseille pour s’approprier la blondeur d’une fille à la peau bien tendre, qui fait bien semblant de comprendre et vous vend quelque douceur...», in la chanson ‘À la Seine’ (1955) de Jean-Roger Caussimon, musique et interprétation de Léo Ferré que m’a souvent fait entendre cette Rachel qui ne saura jamais combien je deviendrai un jour généreusemement rémunéré, grâce à sa sollicitude et à ceux qui, rue Peel à la hauteur de l’Université McGill, la voisinaient, elle avait pas de porte sous la galerie ‘À la gloire de la main’ de Claude Haeffely, haut lieu à Montréal de rendez-vous artistiques de poètes, de peintres, d’écrivains, d’intellectuels engagés, de cinéastes, de tragédiens ou de comédiens (les Gaston Miron, Hélène Ouvrard, Roland Giguère, Mousseau (le père et sa fille Dyne), Léon Bellefleur, Claude Jutra, Michel Brault, Pierre Perrault, Alan Glass, Françoise Sullivan, etc., etc.) galerie qui, par hasard, logeait juste au-dessous de l’appart de Marie-Laure Phalès-Tribout et de la peintre Laure Major, non Rachel ne saura pas à quel point je ferai plus tard pas mal de pognon... Cependant, dans un manifeste rédigé pour mon expo en octobre-novembre 2003 ‘Images du Plateau il y a 25-30 ans’ tenue à la Maison de la culture du quartier ‘IN’ qu’est devenu le Plateau Mont-Royal, j’ai précisé que&nbsp;: La photo je ne l’ai pas voulue. Je voulais sauver des vies. Né sans moyens et sans droit, la médecine m’était interdite. La photo a, par pur hasard, remplacé une mitraillette que très jeune je voulais utiliser, ce, pour abattre le mensonge et/ou l’hypocrisie, ces armes employées abondamment par les privilégiés, une minorité, incluant des photographes honorés parce qu’ils ont su comment, moralement, BIEN <strong>EXPLOIT</strong>ER l’<strong>exploit</strong>ation de l’HOMME par l’homme... NANTI&nbsp;! / ... Pendant que le roi de France, l’incontinent Sarkozizi, maugrée, grogne au lendemain de la cuisante défaite de son parti, l’UMP, l’Union Misogyne Policière, c’est fait en ce 22 mars 2010, Obama a obtenu l’appui majoritaire qu’il lui fallait pour que 32 millions d’Américains sans-le-sou aient accès aux soins de santé (The Health Care for all Americans !) promis. Si vous êtes trop inconfortables ou désemparés d’être sereins et que vous rêvez par sadomasochisme de déprime, donnez-vous le louable loisir d’écouter ou de lire les comptes rendus des médias américains qui ont mal à leur droite, une sage suggestion à ne pas prendre pour un grain de sel sachant que l'humour noir saccage toute déprime. / Paul Léautaud&nbsp;: ‘... Dans l’amour on fait l’amour par amour.’ Je renchéris <strong>: En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur&nbsp;: l’amour !</strong> Comment peut-on regretter d’avoir donné de l’amour... même à un ingrat&nbsp;? ... Enlaçante Ève (Femme), «Sois belle et tais-toi !» en remerciement au Dessin Inintelligent pour avoir comblé le ‘Chaînon manquant’ au bien-être de notre genre masculin&nbsp;: le macho&nbsp;!</p>


<p>(...) Toujours le 31 mars 2010. ... Voltaire&nbsp;: ‘Les justes éloges ont un parfum que l’on réserve pour embaumer les morts.’ / <strong>Striptease des auteurs de détournements de mineurs sanctifiés sur les hauteurs de la respectabilité ?</strong> ... «Si tu es obéissante et tranquille, nous allons t’adopter un petit frère...» ... «&nbsp;Lui&nbsp;? » «&nbsp;Non&nbsp;! Pas lui&nbsp;! Tu as vu ses yeux et sa jambe croches&nbsp;? ...» ... Pas difficile de prouver l’état du désir, sauf qu’il en va pas de même pour l’amour... La laideur de la nature reflète la laideur des hommes. ... <strong><em>‘... Comme les loups aiment les agneaux.’</em></strong>, in ‘Phèdre’ du grec Platon (-427/428-347-346).  ... Toute une transie traversée d’un Rubicond se profile... Malgré que tu sois isolée, esseulée, négligée depuis si longtemps, plus de 16 ans, sous haute résidence surveillée par une meute de gluantes corrompues hyènes charognardes, j’ai besoin chère ineffable brave et tenace SUU KYI que, par télépathie, tu m’encourages à tenir le coup, à passer à travers un rude et malaisé exercice immoral de vengeresse malicieuse projection infernale d<strong>‘Oeil pour oeil, dent pour dent’ SANS HAINE !</strong> Je ne sais que trop ton opposition à toutes les formes de violences physiques, ne te fais pas de bile, je n’en fis que rarement usage, il a bien fallu parfois que dans certaines circonstances où l’on rudoyait, lacérait en barbare mon corps, mon coeur et mon âme que je me défende malgré mes faiblesses physiques !, mais quant au recours à la force du juste retour de langage irrationnel déployé pour mon enrégimentée éducation irreligieuse de désoeuvré à agenouiller contre des braguettes, je te prie de m’excuser de l’impossibilité de l’adoucir ou d’en faire un fantaisiste conte féérique à la Walt Disney&nbsp;! Tu verras pourquoi n’est pas passé comme du beurre sur du pain ‘Les paroles s’envolent, les écrits restent.’ (‘Verba volent, scripta manent.’) du  poète latin Horace (-65-8)&nbsp;! Oui&nbsp;! Et oui mon précieux ‘Rubis de Birmanie’, ne m’échappe pas non plus le proverbe allemand&nbsp;: ‘Agir dans la colère, c’est s’embarquer dans la tempête !’ Néanmoins, cette fois je ne fléchirai pas, plus rien ne m’arrêtera, je prends ‘Le beau risque’ d'offenser les déculpabilisés offensants, de les désembaumer&nbsp;! ... Divertissant pugilat de désinformations en vue&nbsp;! ... Au stricte platonicien débit monstre de sévères enflés <strong>GROS MAUX</strong> cauchemardesques en provenance de prônées sociables impitoyables baïonnettes bouche-trous (communément appelées ‘Saints Bush-trous’ ou ‘Saintes Bush d’égouts’) de naïfs ‘Anus Dei’, couperets extraits de rugueuses, de rêches, de gangrenées fournies toisons fourmillant d’excrémentiels fumets nidoreux, affres de claquants grossiers ruts affriolants(?) expérimentés sans pénurie, <strong>à égalité</strong>, des dévalisés et extorqués châtiés <strong>gros mots</strong>, inhabituel amalgame de compliments borborygmiques en mes pensées longtemps récriminées, réprimées, des gras et maussades épithètes, adjectifs péjoratifs, affutés pleuvront, sans jeûne, à foison avec application et vitalité à l’unisson et au même moribond diapason ou échelon... Ils ont, les cracks élites ripoux, couru après un régime civilisé de tels emprunts de qualificatifs niais et distordus à leur fumigène et ennuyant livre phare qu’est l'ennuyeuse ‘Genèse’ étalant une savante illustrative et basique lexicographie à la dialectique sophistique conçue par d’opprimants, de déprimants opaques crétino-exégètes théocrasses théocratiques insipides. La ‘Genèse’, quelle édifiante augustine somme au jargon étymologique intoxiqué de fatalistes misanthropiques références fascinantes exemplairement exemptes de quelque incorrecte fumante erreur sexiste d’interprétation théologique, étiologique ou éthologique de l’éthique ou de l’ontologie de phobiques spongieuses anatomiques gigognes trompes-matraques érectiles de phallocra<strong><em>SS</em></strong>es incontinents&nbsp;! <strong>L’incontinence des couilles n’augmente en rien la qualité et la quantité des spermatozoïdes !</strong> ... ‘Tourner mille fois ma langue avant de parler’ de crues vérités dérangeantes&nbsp;? Ça fait trop d’années que je préserve <strong>l'infaillble 'immaculée conception'</strong> du curriculum de louches ignorés tarés décadents qui l’ont détournée et l'ont flétrie pour de spécifiques spirituels accouchements, sans douleur pour eux, de leur ‘créationniste’ appétence animale d'atroces gommeux épanchements d'éruptions fécales&nbsp;! ... L'essentiel étant en place, «Silence&nbsp;! Je détourne !» à escient, sans raffinée politesse, l’impie historiographie de crasseux flasques macabres diacritiques véreux, sans infirmité mentale(?), acclamés, proclamés, transfigurés en d’étanches infimes <strong>‘SAINTS SOUVERAINS SANS TACHE' !</strong> ... Pythagore (vers -580 à vers -490)&nbsp;: ‘Qui parle sème, qui écoute récolte.’ ... Oyez&nbsp;! Oyez&nbsp;! Un anémié kidnappé, un asocial confisqué, probablement de voyou sang mi-<strong>amer</strong>-indien, un galérien mutilé par une joyeuse pléiade de boueux primés extravagants uniformes bellissimes <strong>‘Souverains’ au ‘pipeau’</strong> fruiteusement enchanteur que d’incompris(?) subordonnés et obéissants vendus partiaux historiographes revêtent ou ont revêtus solennellement de myriades de clinquantes glorioles, d’ostentatoires fleurons et rameaux ou oripeaux mythologiques, un insignifiant et piteux dénié de justice bouc émissaire bénéficiaire de fastueux plats remplis de fanés mets du terroir régional aux philanthropiques anales saveurs médicinales putréfiantes, ‘surdosées’ méticuleusement, va parler, n’en déplaise à l’anarchiste milicien Allah, d’une orgasmique égrillarde homérique aventure aux orageux et inflammatoires rebondissements et fangeuses intempéries coercitivement bénéfiques. Ceux qui l’écouteront récolteront un pâmant et poignant florilège de nauséeux embaumés prédicats et harangues enrobés d’un filon de récurrentes secrètes essences vinasses secrétées d’acidulés fruits fermentés d’hyper-fécondes aromatiques paroles morales de langues de bois ou jaillies d'avalanches de semences, moissons et boissons botuliques viscérales ou hypogastriques volumineuses dégorgées, excrétées lors de désordonnées, déréglées, déréglementées fornications et fellations indolores(?) militairement ordonnées, réglées, règlementées, programmées selon leur bon vouloir par d’arides hargneux anthropophages humanoïdes, dégoûtants vampiriques vautours et crapauds pédophiles fascistes, les maniaques <strong>‘Souverains’</strong> ennoblis sans scrupule pour leur habilité à rapporter clandestinement de rentables devises extrapolées du maniaco-dépressif racket d’esclaves mains-d’oeuvre laborieuses reniées, ensevelies par milliards dans des fosses communes ou des charniers sans aucune décente reconnaissance&nbsp;! ... Mon cher Jean Pierre, les épouvantables vermiformes coriaces <strong>‘Souverains’</strong> galleux crapauds et vautours anthropomorphes, prétentieux amorphes légataires ambassadeurs plénipotentiaires du protocolaire névrosé protectionniste et négatif Yaweh ou Allah, ont vraiment des pourléchantes identités aux profilés <strong><em>‘NOMS PROPRES’</em></strong> prodigieux, figurés sans gêne d'hyperboliques ronflants, d’exaltants et stupéfiants prestigieux héraldiques distingués titres mythiques, noms dûment encrés en incisifs magnifiés caractères indélébiles(?) dans de maintes resquilleuses vulgates historiographiques augustement déférentes et honorifiques&nbsp;; ils ont existés ou existent encore ces blêmes apostoliques garnements bien membrés d’une grisaillante musclée empestée sacoche testiculaire maladivement surdoué, plus dévoué et prolifique que leur cadenassé et barbelé coeur&nbsp;! À cause de toi, moi l’ex-inféodé, l’intenable refuznik et obstiné citoyen ‘vulgus pecus’ (commun des mortels), optimiste et positiviste de caractère et de tempérament, <strong>je 'LES NOMME'</strong> indument et dans les lignes qui suivent je leur accorde pour caricatural <strong>‘Magnificat’</strong> (‘Magnificat anima mea Dominum... - Mon âme exalte le ‘Saigneur’ - Esurientes implivit bonis, et divites dimisit inanes...’ - IL a comblé de biens les affamés, et renvoyé les riches les mains vides... -), je leur attribue donc, allais-je écrire, pour rustique <strong>‘Magnificat’</strong> la vantarde importance vertigineuse qui leur est due pour leurs illustres badins inventés héroïsme et éphémère bravoure de gigolos fétichismes de parade, homologués, d’une caritative panoplie de mes dodues malpropres condoléances pavoisées  d’exubérantes ‘doléantes’ révérences proprement irrévérencieuses propulsées de mon vibrant arrière-train désenchanté et sali à mon insu par l’accablant enrichissement qu’en tirèrent dans mon incognito jeunesse d’impropre handicapé social de pompeux imbattables(?) samouraïs fiers-à-bras du Christ ou de Mahomet, ces pomponnés, ces potelés exhibitionnistes <strong>prélats glorifiés pour s’en être prélassés</strong> en toute immunité et sans plantureuse abstinence... ... Puisqu’à fortiori il faut, pour prologue, un début et une finalité à ma colère à l’encontre de la procession funèbre de nouveaux irascibles contrechocs de confondants et confondus prophétiques doctrinaires homogènes clownesques tribus de tribuns mégalomanes aux fines gueules de la pointue et pointilleuse érudition hédoniste à la chatoyante frénétique lèche-culs langue kaki paralysante, pour fin de précision de l’esprit cyniquo-sadique, ironique et sarcastique qu’il m’a fallu avoir pour bien comprendre incompréhensiblement les mortifiants ou déchirants enjeux idéologiques de l’antique zone de leur souffreteux cortex somatosensoriel, enjeux qui contorsionnent de malsaines lancinations insoutenables(?), incontrôlables(?) et incontournables(?) leur intuable membrané mollusque joujoux à flétrissures sous fat nombril pantagruélique en mal permanent, <strong>pour Viagra</strong>, de marginalisés frais ‘Anus Dei’ à attendrir de génitales caresses gomorrhéennes sainement hygiéniques, philosophent-ils, à la croissance, ‘sans camouflés camouflets blessants’, de mignons chétifs petits ‘trous-de-cul’ inoffensifs et inoffensables(?), commençons par une bienséante curative bravade pamphlétaire aphoristique qui, vertueusement, me chicote excessivement&nbsp;: <strong>‘Tout mensonge est bon à dire’</strong> par les provocatrices confuses paranoïaques et malfaisantes victimes de violences et d’abus sexuels aux seules fins, en réactionnaires frustrées parce que frigides, d’être futilement et puérilement méchantes en plaidant faussement et traitreusement en faveur de surannés postulats, forcément erronés, diffamant libelleusement les claniques mythomanes fourbes d’honnêtes fraudeurs bien-penchiants décriminalisés, ces affreux trouillards messagers scolastiques, ces saillants tampons collusifs et impressionnants loyaux espions fielleux, ces mouchardes figurantes ‘Têtes de pipe’ éculées et mollasses à la solde de l’invincible(?) dominant Establishment de possédants qui, de mèche avec leurs marionnettes, les politichiens politichiants, sont élégamment, sexuellement et juridiquement bien ‘armurés’ pour adroitement et légalement, bien entendu sans austérité pour eux, saigner à la moindre occasion les peuples sous le couvert de faux semblants d’intérêts collectifs même dans des États démocratiques. Les circonstances ne manquent pas, la disette de liquides sonnants pour les prospères dirigeants est une catastrophe, un cataclysme inadmissible, et c’est aux masses populaires de gagne-petit de se saigner sans prestige jusqu’à en crever misérablement. ... Le prestige, que, une fois pour toutes, je me le tienne pour dite ‘Vérité bonne à dire’, c’est une protégée prérogative génétiquement innée qui n’est accordée par le prévoyant calculateur ‘Dessin Inintelligent’ qu’à la gomme ou qu’au gratin du fermé mondialiste Jet-Set de la classe socioéconomique aux <strong><em>GLAND</em></strong>ioses poches sans fond&nbsp;! L’appât du gain, qu’importe les moyens pour l’imposer, est humanitaire&nbsp;! ... Devant l’inconcevable et irréversible adversité sans issue(?) de vicissitudes et de prédéterminées fatalités fatidiques et durables, mon apeurée impatiente patience de plus en plus en déclin, j’en ai ras le bol de couver veulement et bêtement l’imposture, un couard ‘cover up’ de l’enraciné embusqué mensonge obsessif à moi-même, ma résignation au silence s’est finalement effondrée sans panache&nbsp;! Face aux sempiternelles humiliations et déceptions des milliards de petites gens, trop d’introverties furieuses récriminations et de débridées réprobations taciturnes n’en peuvent plus de stérilement se pavaner en vase clos. ‘Le chat sort de son sac !’ ... «&nbsp;Fils de pute&nbsp;! Bâtard, arriéré, tête vide, handicapé mental, torchon, pissou, bouche-trous, morveux, morpion, borné, niaiseux, ‘cave’, peureux, feluette&nbsp;! Enfant de damnée chienne&nbsp;! Possédé du diable&nbsp;! Voleur&nbsp;! Travaille&nbsp;! Torche&nbsp;! À genoux&nbsp;! Courbe-toi&nbsp;! Obéis&nbsp;! T’as pas de couilles&nbsp;! T’as pas de pissette&nbsp;? <strong>Montre 'tes belles cochonneries' !</strong> Paresseux&nbsp;! Pouilleux&nbsp;! Fais un homme de toi&nbsp;! » Interdit, défendu, restriction, privé, réservé, coupable, faute, péché, courbettes, punition, pénitence, coups de pieds, coups de poings, griffes, brûlures, saignements, pleurs, sperme, contrition, faim, faiblesse, indulgence, serviabilité, soumission, prières, prie-Dieu, et le mot ‘Elle’ dont je n’ai connu le sens, son application et son implication, qu’à 10 ans&nbsp;! Voilà que ce tordant, ce mirobolant et hallucinant glossaire de quelques dynamiques stimulantes expressions argotiques, pas du tout blasphématoires, qui ont une résonance acouphénique brûlée au fer rouge en mes trois ‘C’, Cerveau, Coeur et Cul, passent toujours difficilement les rampes chancelantes de toutes mes artères vers mes synapses et neurones... Advienne que pourra&nbsp;! ... Instantané capté dans un palais de justice&nbsp;: «&nbsp;Vous jurez de dire le mensonge, que le mensonge&nbsp;? Dites, je le jure&nbsp;? » «&nbsp;Euh... <strong>Je me parjure !</strong> », parce qu’il y a <strong>urgence à désacraliser les couronnés !</strong> ... Pourquoi ne l’ai-je pas fait avant&nbsp;? La réponse&nbsp;? Il ne faut pas la chercher de midi à 14 heures ou ‘Chercher l’aiguille dans une botte de foin’. ‘À chaque jour suffit sa peine !’ J’avais quotidiennement et concrètement d’autres ‘Chats à fouetter !’, des sales ‘Shahs’ à pourfendre&nbsp;! Et depuis neuf ans m’accapare, me démange une certaine inéluctable prénotion faisant en sorte que ma priorité d’intervention reposait à la fois sur ma campagne pour la libération de la magnifique Daw Aung San SUU KYI qui en cette année 2010, le 19 juin, aura 65 ans, ainsi que sur la préséance d’appel à l’aide d’ami/es et d’humanistes mettant constamment à l’épreuve la solidité de l’élasticité de ma disponibilité&nbsp;! C’est notoirement connu par mes interlocuteurs lorsqu’ils demandent s’ils me dérangent, j’aurai, c’est chez moi mécanique, pour automatique réplique euphorique et bénéfique&nbsp;: «&nbsp;Je l’espère&nbsp;! » Comment pourrais-je reprocher d’être dérangé quand j’ai dû si souvent déranger bien du monde pour obtenir leur attention en faveur des déshérités&nbsp;? ...  <strong>De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</strong> / Diderot&nbsp;: ‘L’idée qu’il n’y a pas de Dieu ne fait trembler personne; on tremble plutôt qu’il y en ait un.’, extrait de ‘Addition aux pensées philosophiques’ (1762). Cette réflexion de Diderot m’extirpe deux aphorismes convenant parfaitement à la cohésion des psys industriels <strong>: La peur donne des forces aux faibles&nbsp;! Les exploits de la surEXPLOITation des sans-voix sont de dignes reconnaissances de leurs voix !</strong> ... Tandis que j’y pense, ça m’émeut, il y a annuellement dans les pays anglophones, chaque 1er lundi de septembre, une ‘Fête du travail’, celle-là approuvée, avalisée, paraphée officiellement, c’est compréhensible, par les entrepreneurs capitalistes qui, ainsi, sanctifient l’effort, c’est le ‘Travail’ accompli qui rapporte des dividendes aux investisseurs et non les êtres humains qui le font&nbsp;! Point n’est question pour les patrons de gratifier publiquement des sans âme et sans caractère fhoemmes ou des robots de crainte qu’ils versent dans le ‘Culte de la personnalité’, tradition n’appartenant qu’aux pillards de peines et de sueurs. Heureusement, les humanistes y ont pensé, il y a, elle est dédaignée par la Haute Finance, ‘La Fête des Travailleurs’... À quand la ‘Fête des requins de la finance’&nbsp;? Pour date, pourquoi pas le ‘Vendredi Saint’&nbsp;? Ça cloche pour suggestion&nbsp;? ‘Y’a pas que les églises qui clochent !’ remarqua le poète Jacques Prévert . ... P.S.&nbsp;: Pourquoi dit-on des ‘Vacheries’ quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des ‘Boeufferies’ quand l’auteur de saloperies est un  boeuf (un homme)&nbsp;? ...</p>


<p>... Marivaux&nbsp;: ‘Le vice est comme l’amant chéri de l’âme.’ ... ‘Mettons les pendules à l’heure !’ ... <strong> <em>‘Motus et bouche</em> DÉ<em>cousue’</em>&nbsp;: Des districts de Montréal et de Longueuil en la Province de Québec, d’un ex-commissaire à l’assermentation de cabinets d’Études légales, matricule no. 118893</strong> (c’est moi ça !) <strong>:  Imprescriptible ‘AFFIDAVIT’&nbsp;: <em>’ATTENDU QUE... ATTENDU QUE...’</em></strong>  ... Le fatalisme du 'Mythe de Sisyphe', éternelle pâture des sans-voix&nbsp;? Niet&nbsp;! ... Un jour, ça m’a interloqué, interrogé, chamboulé&nbsp;: ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ ... «&nbsp;C’est parti mon Kiki&nbsp;! » l’indispensable et réjouissant cri psychique de rage cristalline d’une sociale éclopée, écrouée, encarcannée oie prolétarienne ignare bourrée, engraissée, enivrée par de moisis parfumés bouquets provincialistes assaisonnés d’une harmonieuse et délicieuse concoction de pimentés condiments scatologiques injectés, éjaculés avec détachement par une légion de ‘chics’ mercenaires de l'embonpoint Tout Pissant, pardon, du Tout Puissant énigmatique <strong><em>GLAND</em></strong>iateur, le Protecteur(?) Allah&nbsp;! L’ex-captive injuriée, écrabouillée et ‘lésionnée’, 'sex<strong>exploit</strong>ée', l’ex-internée et piétinée volaille victime arraisonnée et détenue par des décrets légaux est persuadée qu’elle a le devoir au nom de la multitude de ‘génocidés’ inconnus <strong>de se transformer en extraverti délateur bourreau des primates bourreaux ovationnés !</strong> 'Et vogue la galère !' Sous l’influence indue de mon invétéré mal loquace, à saute-moutons éclectiques pour brute introduction de bras de fer déterminé, une entrée en une détendue saga d'épanouies festives matières pulpeuses polychromes, foncièrement ravissantes et raffolantes, à corps perdu je sors de la langueur flegmatique de ma confidentielle coquille célèbrement anonyme et passe à l’action en osant révéler <strong>‘L'IRRÉVÉLABLE’</strong> par le biais du présent billet, un si osseux condensé bréviaire-bestiaire ‘alibabaesque’, prélude synoptique pour l’instant schématiquement embryonnaire dans le tactique but ultime de désamorcer une omniprésente suicidaire bombe à retardement retardataire déposée en mon prolétaire for intérieur par de bizarroïdes faux surestimés philanthropes tenants de l’inique pensée unique... En liasse, j’enclenche le processus débordant de préjudices affables, j'attends jouissivement les contentieux, pour arsenal, un festin luxuriant d’attestés tempérés non-périmés <strong>mots dits ‘Clefs du Paradis’</strong> symboliques de l’hypothétique garanti du ‘Bonheur absolu’ promis à des mortifiées impies sémantiques existences aliénées, identiques à la mienne, affolante félicité promise par des mélodieuses homélies explosives sustentées d’un saccadé flux rituel de spasmes ou de contractions sismiques écologiques d’anabolisants expédients psychotiques antidépresseurs catapultés par de polygames ou exogames brutaux polyinsaturés poussifs 'bienheureux' ruminants prévaricateurs immondes se pavanant, imbus d’eux-mêmes, avec une couronne chamarrée de lauriers d’or, atour, apparat, attrait anachronique imbécile réservé exclusivement aux incontestables(?) ‘justes’, ces scintillants experts ou spécialistes hautains et chatouilleux se gargarisant d’être les seuls indétrônables(?) détenteurs de la science infuse... Inconcevable et irrecevable, est-ce une malversation ?, de faire le répréhensible déraisonnable serment de <strong>l’authenticité</strong> présumée de leur et de mon aliénation pour fardeau de preuves ?, car, <strong><em>‘ATTENDU QUE’</em> c’est bêtement courir après un plausible illicite parjure gravement criminel, puisque&nbsp;: Que vaut la timide parole d’un minable et vulnérable déficient chérubin né malencontreusement d’un implosif délit dissident aux bonnes moeurs aux lendemains d’un possible oisif et offensif VIOL incestueux, facultativement ‘ABSOUT’ ?</strong> ... ‘Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas. ... Deux excès&nbsp;: exclure la raison, n’admettre que la raison.’, in ‘Pensées’ (posthumes, 1670) de Blaise Pascal (1623-1662). ... Toute obtuse âme tordue par une bienvenue monacale cécité d’ouverture d’esprit lorsqu’il persiste en anachorète froussard simpliste à ne pas se forcer le cul et la cruche à chercher la causalité d’abusifs actes monstrueux participe au faussaire rayonnement doctrinaire d’illuminés falsifiés mystères inextricables que canoniseront, qu’introniseront pour paraboliques saintes véracités intégrales et intégristes d'attisés sectaires devins malandrins mystificateurs obscurantistes non désintéressés&nbsp;! ... À table&nbsp;! À plus tard les paresseux plaisirs de la farniente pour gages édéniques, un loisir, enfin une longue détente céleste pour prendre le temps d’entendre sereinement une toute autre musique polyphonique, qu’elle soit vivaldienne ou mozartienne ou beethovenienne, loin de la cohue des monocordes et monotones bêlements, engueulades et gueulements de chahuteurs creux érudits, une douce musicalité à écouter sans frais lors d'un interminable repos, jouissance assurée irrémédiablement dans l’au-delà à tout fabulateur de <strong>vérités</strong> étouffées&nbsp;! ... Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739)&nbsp;: ‘On aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir.’ / Søren Kierkegaard (1813-1855)&nbsp;: ‘Je ne crains pas la mort. Il y a pire.’ / Maurice Maeterlinck (1862-1949), in ‘Devant Dieu’ (paru en 1937)&nbsp;: ‘Nous comprendrons toujours assez difficilement qu’il soit nécessaire de mourir pour devenir éternel.’ / Platon (-427/428-347-346)&nbsp;: ‘Celui dont l’âme est heureuse ne ressent pas le poids du temps.' ... Il faut que je me brasse la cage, que je crève l’abcès, que je presse le citron, que je m’é<strong><em>branle</em></strong>, car une effrénée compétitive course à obstacles en dents de scie acérées me lance un défi gravitationnel aux potentielles retombées conflictuelles, néanmoins, je n’ai pas le choix, cette alléchante course contre les montres d’irraisonnables brigands salauds <strong>‘blanchis’</strong> m’interpelle urgemment, cela en regard d’une immobilisante accueillante douleur persistante à ma fracturée hanche droite (legs de conflits guerriers), elle amoche mon système nerveux, entrave et ankylose mon imperturbable bonne humeur légendaire; encore une fois, coincé par le ‘Serment d’Hippocrate’ aux aguets, le corps médical est sur un pied d’alerte à vouloir une deuxième fois la pourfendre chirurgicalement d’ici quatre mois... (Je n’ai pas le choix, placide, que d’acquiescer d’être minimalement pour une 24ième fois un gâté cobaye heureux au moins de vaillamment contribuer à la science médicale !) Y’en a marre du vivifiant fléau d’exactions à ralentir, à dérouter depuis que je mis le pied sur terre, la motricité de mon innée(?) ou acquise résiliente compassion plébéienne incontournable et inexpugnable&nbsp;! Prévenu, mon averti et prévoyant pif en furie, un bavard impulsif et stoïque sottisier, me signale intuitivement que les jours ne s’allongeant pas, que le tocsin a donné son ok, que le glas a sonné la fin de ‘L’Angélus’, que la soupe étant amplement chaude, que les fruits sont mûrs, que mes facultés ne sont pas encore trop affaiblies ou appauvries par les frissonnantes et tressaillantes ecchymoses du passé, indéfinissables, que, comme bien des enchaînés, j'en ai assez de tirer de la patte, que toute introvertie soporifique procrastination ‘est mauvaise conseillère’, alors avant que l’an 4010 bâillonne empiriquement d’une totale et vague muétude ou somnolence terminale ma sans compromission vernaculaire, ma paillarde et gaillarde langue vermeille, de ‘plein et bon droit’, enthousiaste contestataire du savant désordre établi légalement par de ténébreuses ententes d'arrière-scène trafiquées par de masqués combinards financiers afin de piper les dés d’avance, c’est pas la morose matière fécale pour empoisonné assortiment ingurgité qui fera défaut au rôle, non costumé de la toge noire et du blanc rabat(-joies), d’‘Avocat du Diable’ dont je compte m’investir ayant dans ma mire pour délibérée cible d'annihiler, assassiner, occire littérairement la brigade des salaces lamentables caïds pédérastes misogynes <strong>‘ENCENSÉS’</strong> consciencieusement et consciemment dans des ‘Temples de la Renommée’&nbsp;! Je roule mes effilochées manches usées et m’attèle à la vibrante et sidérante tâche d’explicitement tacher, salir, souiller, narguer, défier, embêter, éperonner, discréditer, de péjorativement déprécier ‘sans méchanceté’ et sans verser une seule goutte de sang, d’éclabousser par une gerbe de timides gifles, taloches ou de soufflets compromettants suintant d’un volcan de tramés consignés procès verbaux abrasifs destinés à condamner au moins par contumace des <strong>‘voilés’</strong> clients supporteurs de l’empire des libres sanguinaires maestros trafiquants écumeurs d’inoffensifs préadolescents, écrits polygraphiques, pour l’instant peu volubiles, canonnés en versets d'escarmouches irretenables vers ces implicites usurpées réputations de livides et amorphes parvenus sataniques factionnaires qui ont su mettre en sourdine ou en coulisses leurs banquets de remarquables vacheries(boeufferies), prouesses ou exploits de bas étage, il est sanitaire que soient délogés de leur interlope socle d’airain les crépusculaires pubescents zélés machistes étalons ou taureaux méphistophéliques&nbsp;! ... Quel fumant objectif vise-je à tant tenir à ternir, à médire d’hommes supposément intelligents munis par d’anguleux et borgnes dieux chamaniques du diffus tacite don naturel <strong>d’écraser des jeunes innocents ‘dés_emparés’ ?</strong> Quel bohémien étroit intérêt fantasmatique caché m’habite&nbsp;? <strong><em>‘ATTENDU QU’</em></strong>on ne peut rien contre la traditionnelle et ‘involontaire’(?) règle fataliste ‘infranchissable’(?), cette loi invariable(?) de la domination des plus fortes fiévreuses graines gangréneuses multipliant les dénis de justice afin que ne règne jamais le partage des cordons du pouvoir avec des pacifistes ’démunies’ de couilles, j’entends bien-entendu, sans contredit, le règne attractif des ‘faibles’ déesses, mes estimées égéries que sont les femmes parce que en général moins virilement <strong><em>viol</em></strong>entes. Ben voyons, quel partisan espoir&nbsp;! ... D’Einstein, flamme qui m’a souvent tenu en haleine&nbsp;: ‘Plus j’apprends plus je me sens ignorant.’ ... Instable et frétillant saboteur cabotin ne tenant pas en place, j’en déduis que ‘Plus on s’instruit...’ plus ça ne sert à rien de s’opposer à la nécessité de vider peu ou prou sa conscience, ce, afin d’individuellement mieux profiter du court séjour que nous avons chacun à utiliser nos énergies à tenter d’amenuiser, d’éliminer autrement que par quelque intimidante et controversée dérogation juridico-politique les inaliénables et inextinguibles privilèges indivises de la dirigeante et stable classe des rares élus du si intriguant ‘juste’ prestidigitateur d'un vivifiant professionnalisme, l’inextricable lointain cartomancien Yaweh, à la fois invisible et si omniprésent légionnaire gaga ‘Commandeur des croyants’ ‘crottés’, propagent les fantasques fainéants roturiers ‘justes’. ... Diderot, in ‘Essai sur le mérité de la vertu’ (1745)&nbsp;: ‘Du fanatisme à la barbarie, il n’y a qu’un pas.’ ... En perspective, pour finitude sans souplesse, échange de bons procédés, un attentatoire retour de l’ascenseur aux fanatiques bas impairs imparables(?) de malvenus goulus sybaritiques cannibales qui, assoiffés de barbares carnages, entreprirent et entreprennent avec étroite et rigide conviction ces constants inopinés passages à tabac, ces perquisitions, ces arrestations, ces détentions ou emprisonnements, ces lapidations, ces flagellations, ces castrations, ces excisions, ces décapitations, ces immolations, ces exterminations, ces pogroms, ces holocaustes à la Mengele, ces exécutions sans procès de centaines et centaines et centaines de millions de soeurs et frères capturés, séquestrés et torturés pour abdication de tout statut aux critères esclavagistes, c’est rentable ‘l’enrichissement sans cause’, donc dans mon champ de vision horizontale et verticale, cette fois non à travers l’angle d’une optique de caméra, submerge pour suspense le spectre prismatique, tout en m’efforçant de maîtriser tout clair-obscur trompe-oeil illusoire, toutes suspectes aberrations chromatiques ou distorsion anamorphique, je me lance à fond de train dans une enflammée mise au ‘poing’ de la rédaction de grivoises et inachevables <strong>‘Mémoires’</strong> rétrospectives dédiées à un catéchistique répertoire de tyranniques arrières-train méphitiques qui ont fait ou font mesquinement ‘La Une’ des laxistes éditorialistes d’une presse de <strong>peu d’attachement réel pour les gagne-petit autre que le maigre contenu de leur portemonnaie !</strong> ... Sans défaillance, jongler, juguler, discerner, savoir avec dextérité lire entre les catégoriques mitrailles de maux gastronomiques inconcevables et indéfendables, les évaluer à l’échelle de niveau un à dix, c’est pas donné que, pour en défricher et en jauger leur maligne et concomitante nocivité, de prospecter jubilatoirement en slalomant sportivement, sans médaille de bronze au bout de l'effort olympien, en circulant dans la triviale bouchée congestion clairsemée de rosaires monochromes d’incalculables tas d’amas de merde impudente ensemencés grossièrement par de dérisoires statiques goinfres proxénètes, de louches distingués braconniers vauriens statufiés <strong>‘Saints Saigneurs’</strong>, exaltants pirates ou flibustiers primesautiers cadavériques portés aux nues, entre ces derniers, d’adroites incognitos braconnières vipères caverneuses, et les innombrables assujettis, les affligés et blessés fhoemmes inaffranchis, dépossédés de leur autonomie et liberté, ruinés, dévastées chairs à canons phalliques mises au rancart, infériorisées ou noyées studieusement et soigneusement dans un létal anonymat par l’institutionnelle machiste 'Histoire Officielle', non par maladroite méprise mais bien par un prémédité auto-serviable mépris, toutes ces gratuites leçons de vivre en eunuques serfs émanant d’élues sangsues glorifiées pendant des couvre-feux insufflent, par dépit de leurs fourberies dégueulasses, une bienséante panique, est-ce un dernier sprint ?, d’où branle-bas au grand jour du déploiement d’un pied de guerre combattif, sans cessez-le-feu, à jeter de l’huile sur des feux sacrés, à accélérer le pas afin d’expressément emmerder, contrecarrer, tronçonner, déchiqueter, envenimer leur présomptueuse auréole de gloire superfétatoire et de contredire les simulacres somptueuses odes poétiques aux surfaites images d'idoles iconographiques passées, présentes et à venir de primatiaux ‘Veaux d’or’ promus ingénieusement par la spéculative mercantiliste presse People en de protéiformes étoiles filantes pour modèles artificiels, uniformes, clonés, 'stars' passagères préfabriquées interchangeables à volonté qu’on nous abjure d’aveuglement encourager, de vénérer en nous prosternant humblement prostrés à leurs pieds d’argile vite friable. ... Une certitude incertaine fermente le trouble en mes flatulents intestins&nbsp;: ‘If you can’t beat them, join them !’ Moi devenir complice de fripouilles qui pour pourboire ne m’ont gorgé que de déboires ?, d’adhérer à une engeance de mécréants ?, de joindre les rangs d’impunis tautologiques et machiavéliques orduriers abjects, transfigurés sur l’autel des glorieux pour tribut à leurs inépuisables pillages d’éphèbes ou d’adonis&nbsp;? Peu con_vaincu, je conçois mal faire partie de cette collégialité d’un ramassis composite d’indemnes pharisiens hypocrites ainsi indemnisés&nbsp;! / ... Me tombe dessus un trop tard message provocateur d’un examen de conscience, celui de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (de qui est né le mot ‘marivaudage’) (1688-1763), auteur dramatique, romancier et journaliste français&nbsp;: ‘Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez.’, in ‘Le jeu de l’amour et du hasard’ (1730). ... / Post scriptum&nbsp;: Ai mentionné plus haut pour date de tombée de mon mutisme final l’an 4010, simplement parce que je ne crois pas à la frivole ‘Fin du Monde’ en 2011, ‘Fin du Monde’ ou disparition de la Terre et de ses habitants destruteurs ?, ‘À cheval sur mes principes’ que sont mon catégorique et préférentiel gnosticisme en la ‘Femme’, mon scepticisme et optimisme aidants et choyés, je n’abdique pas à l’emprise des dogmes et préjugés farfelus qui ne sont que des forgeries d’hurluberlus promoteurs d’un pessimisme favorable à l’immobilisme et à l’indifférence, acquittant ainsi l’‘Homo Sapiens’ de dépendamment s’accrocher à ses inhérents génomes acquis de sa filiation avec le requin, le serpent, le cochon, le singe, le Pithécanthrope, le Sinanthrope, l’Homo Erectus, le Neandertal, etc., le disculpant de préférer un végétatif sécuritaire ‘statu quo’ pavlovien ne le contrariant pas à opter pour d'humanitaires solutions progressistes comme si, définitivement, notre espèce ne détenait pas la capacité et les aptitudes à évoluer autrement que des bêtes qui ne supportent aucune contrariété ou modification à leur instinct alors que tout ‘Homo Sapiens’ sait bien qu’il doit à des fhoemmes autonomes et indépendants de ne pas en être restés à n’obéir qu’à des comportements primitifs faute de quoi où en serait sa santé ne serait-ce que physique&nbsp;? ... / Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739)&nbsp;:  ‘Cherche en les autres les qualités, en toi les vices.’ ... Fin de la préface de ce ‘Toujours 31 mars 2010’&nbsp;!</p>


<p>... Miguel de Cervantès (1547-1616), in ‘Don Quichotte’ (1605-1615)&nbsp;: ‘Apprendre qu’un homme n’est pas plus qu’un autre s’il ne fait pas plus qu’un autre.’ ... En ma rétrécie voûte crânienne fêlée et irréfléchie, j’y ai incarcéré, emprisonné ‘Ad vitam aeternam’ le leitmotiv ou la devise&nbsp;: Niet à la globalisation de la misère&nbsp;! ... De prime abord obtempérons à un recommandé arrêté en conseil suggérant de prendre connaissance d’un entrefilet complémentaire décrivant l‘influence psychosomatique depuis belles lurettes des arabesques arcanes de ‘Livres de lois’, car leurs codes d’éthique, leurs alambiquées prescriptions ontologiques eurent et ont notamment un grand rôle à jouer sur ma destinée et celle de mes pairs amputés par de restrictifs droits acquis consentis à une hégémonique minorité limitée, droits prélevés, comme par hasard, sur le dos de la multitude des enculés mal-nés. Aux impassibles fréquentations passées à explorer des codicilles du ‘Droit’ enchâssés dans des Chartes qui rechignent à y transcrire clairement pour un droit humain indissociable, celui nommément du droit économique à des revenus équitables et égalitaires, s’ajoutera dans les années 1990 à l’an 2000, tout en continuant à mener de front la photographie et mon ‘JOUR MAL’, le choix de servir de permanent concierge et très ponctuel secrétaire juridique et administratif pendant deux ans à deux juristes féministes économiquement en panne sèche à leur début de pratique autonome - ça coûte les yeux de la tête une secrétaire juridique professionnelle, en sus des déboursés de conciergerie et de frais administratifs -, puis durant huit autres années, pour le même motif, à temps plein ou à temps partiel, j’ai en pragmatique factotum desservi bénévolement l’une d’elles, une exigeante patronne qui tirera grandement avantage de ma création d’un dictionnaire bilingue pour le traitement de texte ‘Word Perfect’ sans avoir à acheter deux programmes différents, ayant réussi à déverrouiller le logiciel, ledit dictionnaire contiendra au bout de huit ans plus de quatre-cents milles mots propres et communs pour chacune des deux langues d’usage courant dans nos cours de justice, française et anglaise, la firme ‘Word Perfect’ en sera mystifiée, son vice-président téléphonera depuis Los Angeles suite à une intercession de mon phénoménal ami, homme d’affaires, informaticien, ingénieur et prof, celui-là même qui un jour de septembre 2005 m’installera gratuitement un nouvel ordinateur et ses périphériques prétextant que je dois faire entendre ma voix - ce ne sera pas ses derniers cadeaux, en maintes autres occasions il récidivera -, l’audacieux et flamboyant colosse, physiquement tout autant qu’intellectuellement, l’énergique et clairvoyant bon vivant que je surprendrai en flagrant dans le lit de ma mémoire, l’aiguisé et lucide, l’inventif magistral satrape Jean Pierre Lainé, celui qui fera des pieds et des mains pour que je vende ledit dictionnaire, proposition que je rejetterai pour la simple et bonne raison que je voulais l’offrir sans réclamer un seul centime pour denier à bien des secrétaires juridiques qui se font chier dessus par les pires employeurs de ce monde, les avocats, ceux-là même qui plaident dans les palais de l’injustice légalisée le droit au respect de la dignité humaine&nbsp;! Alors, la frelatée verve latine de la jurisprudence usurière n’est pas sans m’avoir perverti ou vicié d’autant qu’à l’époque où j’étais enfant de choeur (de cul), les offices religieux se célébraient en latin, à ajouter aussi que l’apprentissage de cette langue morte était obligatoire durant mes quatre années d’études aux cours classiques, des Éléments latins à la Versification&nbsp;! ... Bon revenons à nos indisciplinés moutons et fonçons&nbsp;! : En compensation des souffrances, des courroux assénés et des dommages collatéraux à des millions de déjà miséreux, le présent procès verbal, un très diététique protêt, suffit momentanément à répondre à mes éthyliques desiderata plutôt que d’exercer une procédure de recours collectif dit ‘Pretium doloris’ que juridiquement je serais du tac au tac en droit, en contrecoup de la multitude de coups bas subis en haut et en bas de la ceinture, de réclamer pour qu’un jour ‘justice soit rendue’ à l’encontre des rois et roitelets de la procédurière duplicité ‘gentrifiée’, véreux régents à dégommer de leur fallacieux piédestal. ‘Noli prosequi’&nbsp;! (‘Je ne procède pas’ !) Je déclare la cause forclose&nbsp;! Forfait, je retire toute plainte ou toute requête à être jugée par une quelconque magistrature aux tendancieux intérêts consanguins avec les sélectionnés de l’abscons ‘Dessin Inintelligent’, préférant de beaucoup qu’elle soit tranchée par un potentiel public, réduit ou non, un jury avec lequel je n’hésite pas à fièrement être en conflit d’intérêt, quitte même à lui verser des pots de vin. Quand on se bat dans les méandres d’avocasseries pour obtenir par troc juridique de l’argent, on ne change rien à la déplorable et effroyable condition humaine de milliards de fhoemmes impuissants et ceux qui en touchent profitablement les lucratifs bénéfices sont surtout les défenseurs de la mondialiste soldatesque des grands spéculateurs argentiers, les avocats&nbsp;! ... Mais oui, je sais !, on sera surpris de tout le boulot qu’en touche-à-tout j’ai pu accomplir, cela est imputable, indisputablement et indiscutablement, à la privation de sommeil parce que, comme pour les femmes en général condamnées à des infâmes cirques, cercles, circuits fermés d’imprévisibles horreurs impensables, pour en sortir il fallait mettre les bouchées doubles, bûcher à multiplier par dix les efforts afin de conquérir des champs d’action idéaux <strong>pour que les choses changent chez les fils d’Adam</strong>. Qu’on ne se méprenne pas, c’est pas le talent qui me motivait (‘Le talent, c’est comme l’argent&nbsp;: il n’est pas nécessaire d’en avoir pour en parler.’, in ‘Journal’ (1887-1910) de Jules Renard (1864-1910), et d’Einstein&nbsp;: ‘I have no special talent, I am only passionately curious.’), c’est plutôt la faim physique et mentale et, sous ma boîte crânienne, une curiosité sans fin est à l’origine de ma rage d’apprendre non sans d’incontournables concessions et compromis. La déchirante faim du ventre ne me tenaillait pas autant que celle de l’esprit quoiqu’en maîtres-chanteurs les dinosaures de la curatelle ecclésiastique ont tout fait pour rétrécir mon cogito afin que je sois minimalement aux anges d’avoir pour faveur hors prix l’agrément de torcher leurs ‘poueux’ ‘Anus Dei’. Quand tout vous est interdit, vous n’avez pas le choix d’acheter à vils prix et au risque de votre vie les rancies autorisations d’accès au savoir. (Acheter&nbsp;? Eh oui&nbsp;! Et à moult occasions&nbsp;! Un jour, la conservatrice d’art, Suzanne Mabin Pagé de Paris, ses yeux nimbés d’une légère rosée lacrymale, gênée balbutiera&nbsp;: «&nbsp;Tu sais que tu as un défaut qui est en même temps une qualité rare&nbsp;? C’est fou comme tu es constamment disponible, comme si tu cherchais à te racheter... De quoi au juste&nbsp;? Tu t’obliges trop... Tant de disponibilité me touche profondément. ») ... Doit-on se réjouir que ceux qui se font un plaisir perpétuel de causer de lésions irréparables chez ‘Les Damnés de la terre’ remportent un siège au 'Paradis' pour couronnement à leurs magouilles&nbsp;? Il va s’en dire que cette piétaille de profiteurs et leurs collabos seraient mal venus de m’accuser de chercher le sensationnalisme dont le seul intérêt est d’émouvoir, d’ébahir les lecteurs en plagiant la presse People. Qu’on ne vienne pas me dire qu’aucun auteur de romans, de contes, d’oeuvres théâtrales, de productions cinématographiques ou télévisuelles ne souhaitent pas émouvoir même par des histoires fictives, ce qui n’est pas  ici le cas, sans quoi pas de magot pour ristourne ou royautés s’il n’y parvient pas. Me jeter la première pierre sans en lancer une seule à la presse à <strong>sang</strong>sations&nbsp;? ... ‘Si tu es pressé, fais un détour.’ rappelle un dicton japonais. ... Sous ma dense chevelure bouclée, ma fourvoyée bol à penser a, voici le détour, c’était la Bible, ‘L’Ancien et le Nouveau Testament’ de Pierre Falardeau, pour ineffritable pilier de soutènement&nbsp;: ‘Les Damnés de la terre’ (1961) de l’altruiste et humaniste psychiatre martiniquais Franz Fanon (1925-1961). Au lieu du ‘Nul n’est sensé ignorer la loi !’, qui que ce soit serait légitime de buriner dans son coeur pour tatou indélébile que <strong>‘Nul n’est sensé ignorer...’ ‘Les Damnés de la terre’ !</strong> ... Rigolo que des amis ou ex-amis me félicitent que je m’en prenne aux bassesses des ‘honorables’ vauriens et me conspuent dès que je rends publiques les leurs... Montherlant (1895-1972), in ses ‘Carnets’ (1934-1944)&nbsp;: ‘Le malheur ne peut se consoler qu’avec le malheur des autres.’ ...</p>


<p>‘On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.’, tiré de ‘Comme il vous plaira’ (vers 1599) de Shakespeare (1564-1616). / ... ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ Ce perturbant axiome - telle une ‘Vérité de Lapalisse’ -, valable scientifiquement, du médecin et anthropologue humaniste brésilien, Josué de Castro (1908-1973), in sa formidable brique ‘Géopolitique de la Faim’ (‘Geopolitica da fome’) (1946-1951), relu et relu, bouquin qu’en 1963 me proposa de lire la distraite, la radieuse fée Rachel, cette phrase reprise par Joseph Delteil (1894-1978) dans son essai sur François d’Assises (1960), aussi lu, et bien cette axiome me fera maudire il va s’en dire les repoussants et pâteux ‘justes’ pharisiens, prosélytes libidineux, paresseux conjoncturels, ne compatissant résolument qu’envers eux-mêmes, déniant par abstinence naturelle l’idée trop sacrificielle de propager l’amour de <strong>la dignité humaine ‘POUR TOUS’ !</strong>, se prétendant les seuls élus du Grand exsangue Manitou à être en droit, par ‘Abusus’ divin ancestral, d’en bénéficier. «Si j’ai réussi, c’est que Yaweh l’a voulu !», cher maximaliste diktat sentencieux impavidement gloussé périodiquement par un certain surdoué ex-acteur benêt de westerns hollywoodiens, l’intrus ex-président des USA, le glauque et formaliste Ronald Reagan. Alléluia&nbsp;! ... «..., t’écoeures pas avant la fin...», simplement parce que le turbulent et ténébreux trajet parcouru, une dense coquine descente aux enfers grassement jonchée de surchauffés tourments bien étoffés, y’a de quoi, pour ceux qui n’ont pas les reins solides à être à tout jamais introspectivement tourmenté et découragé, précaire navigation sous un régime pendant 12 ans, de mes 6 à 18 ans, de peurs et de terreurs pas du tout minces ou bénignes, le tout accouplé pour incitatifs et héraldiques compliments sacramentaux des intenses humeurs massacrantes arborées par d’incontinentes niaises et arrogantes bébêtes tentaculaires bibittes érectiles irresponsables(?) toujours enceintes de spermatozoïdes à, sans répit, tous les jours et parfois plusieurs fois par jour, les accoucher sans douleurs par la contrainte dans tout jeune précoce ‘Anus Dei’ ou dans des anus rectaux d’animaux, cette convaincante galère fut indéniablement le germe d’une passionnante ‘Lune de miel’ piquante arrosée du carnivore et électrisant commerce équitable de benoîts électrochocs providentiels. Ce qui explique peut-être pourquoi, inconditionnel libre penseur et libertin courtisan sensuel, je suis sans équivoque passionnellement passionné des galantes, des plaisantes à voir et à toucher, des charnelles galbes douceâtres et érotiques du ‘Faible’ ‘Deuxième Sexe’ à énamourer avec déférence, agréables et désirables courbes plus gracieuses et délicates qu’AGRESSIVES; je saisis mal qu’on les blesse, qu’on en tarisse la mielleuse et chaleureuse liqueur d’appellation contrôlée - frémissant, j’en ai l’eau à la bouche dès que j’évoque mon engouement irrévocable pour cette empathique et générique médecine douce - qu’elles déversent avec clémente complicité dès lors qu’on en respecte avec tendresse affectueuse leur libre, leur frugal épanchement complaisant par mutuel consentement, au lieu de les piller frauduleusement au nom d’une âcre passion destructrice délimitée par le primaire appel de l’obsédante et maniaque libido animale de mécaniques et désabusés bestiaux instincts de mâles cambrioleurs, de rançonneurs récipiendaires d’épée de chevaliers de la couronne, fiers d’être d’exponentiels haineux costauds démolisseurs compulsifs. ... Sartre&nbsp;: ‘Oui à la nature, mais intelligemment.’ ... Je hais de part et d’autre, j’ai toujours souhaité que ce soit vice versa, toute notion de propriété ségrégationniste sur quelque vie que ce soit, ayant toujours ouvertement et concrètement déclarer à x ou x copine mature que je l’aime tant et aussi longtemps que je ne connais pas d’autres femmes qui méritent tout autant d’être aimées - ‘Seuls les fous ne changent pas !’ - Malgré consensus ou entente sacrée au tout début de liaisons ouvertes, deux charmantes et intelligentes belles dames universitaires, point question ici de la fée Rachel, l’une d’elle, mordue amazone féministe un tant soit peu radicale, passant chaque jour beaucoup de temps à se regarder dans un miroir, un jour, elle aura lors de ma semonce à ce sujet, une répartie cinglante <strong>: «&nbsp;Ça ne te regarde pas&nbsp;! »</strong> Cette réaction sera d'une portée dimensionnelle déterminante quant à mes droits de regard sur l’avenir du partage des tâches et sur ma générosité, comprenant, ça m’en a pris du temps !, que les apparences comptent plus que ce que le cerveau et le coeur enferment pour première valeur, ce «&nbsp;Ça ne te regarde pas&nbsp;! » me fera flancher et je trancherai, quoique je sache que la susceptibilité est naturelle chez les êtres fragiles, ce sera sans appel, désormais je me contenterai secrètement de troquer du regard uniquement  son <strong>haut lieu-culte de bonté humanitaire</strong>, son cul, car, pour son derrière, pas de ‘peau blême’ à avoir, elle veut ardemment  que ‘ça me regarde’ !; l’autre universitaire ne gagnera rien même si elle mit 17 ans avant de divorcer, toutes les deux clairement informées par mes concepts rebutant toute appropriation réciproque, elles y tenaient tout autant que moi, le jour où elles se sentirent menacées de me perdre n’iront pas de main morte à dénier leur parole donnée pourtant avec emportement profondément intéressé. Tassant les humanités étudiées dans les hautes écoles, la jalousie possessive vite mise en branle entrebâillera la porte à la mésentente, à la discorde, et par la suite primera peu galamment, plutôt de manière très virilement guerrière, les foudres de la colère aux confins de l’hystérie envoyant se promener subito presto irréversiblement l’idéal contingent d’une sorte d’emballante ’Affirmative Action’ endossée au départ. Je renouerai à nouveau, c’était inattendu de la part d’aussi bien éduquées bonnes femmes qui pour l’occasion s’affubleront de coeurs d’hommes au cul à droite pour m’envelopper d’un immanent lien environnemental et écologique d’une déjà connue - on le constatera dans les paragraphes suivants - familière vulgarité verte de basse-cour malgré que toutes les deux, enviées pour leur beauté physique et intellectuelle, furent élevées dans les bonnes manières de confortables et respectables maisons bourgeoises au noble portefeuille éloquemment bien garni&nbsp;! Ces impétueux moments de mal-à-droites avalanches verbomotrices de qualificatifs scatologiques scandés, hués avec fureur font-il justice au proverbe brésilien «L’amour est aveugle, alors il faut toucher !»&nbsp;? / ... Denis Diderot  (1713-1784), in, je pense, sa lettre du 15 octobre 1759 à l’épistolière cultivée Sophie Volland (1725-1784), maîtresse de l’encyclopédiste, extraite de sa correspondance avec elle de 1755 à 1769&nbsp;: ’Il est bien rare que le coeur mente. Mais on n’aime pas l’écouter.’ ... Il faut que prioritairement j’écoute au moins le mien... Pour ce, il me faut abréger pour encore longtemps l’exploration quotidienne de mes sorciers et sourciers dés_informateurs médiatiques. Concentrons-nous à exposer au grand jour des priapiques disc-jockeys (D.J.) du ‘Jeu de la chaise musicale’ avec pour protagonistes des mômes que les doctes orchestrateurs s’arrangeront pour que le perdant de cette croisière musicale soit le plus naïf ou le plus handicapé, une capture en proie à la tristesse dont il est impératif d’adoucir l’humiliation de la désolante mais pourléchante défaite à soulager de sa peine par une vitale collation de trempettes de sucettes sous braguette, de pioches ou grelots à essorer. ... Distraction&nbsp;: ‘Cause’ étant l’anagramme de ‘sauce’, ‘saucette’ de ‘causette’, ‘course’ de ‘source’, le ‘Jeu de la chaise musicale’ fut une ‘source’ de ‘course’ pour une ‘sauce’ ‘cause’ de ‘causettes’ autour de ‘saucettes’ de pissettes... ‘Coude’, anagramme de ‘douce’, exhorte le souvenir d’avoir eu souvent à quêter, à quémander, à implorer la tempérance, à faire pattes ‘douces’ dans les toilettes, les chapelles, les dortoirs et les réfectoires pour que les ‘coudes’ de mes assaillants ne me défigurent pas trop le visage et ma dentition&nbsp;! ... Bossuet (1627-1704)&nbsp;: ‘On flatte pour être flatté.’ Oh combien de fois, j’ai dû flatter pour amortir les montées de testostérone de déments Priapes&nbsp;! ...</p>


<p>... Jacques Prévert (1900-1917)&nbsp;: ‘Notre vie n’est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.’ ... M’effleure sous la crinière  deux équations ambigües&nbsp;: Fabriquons plus de pauvres pour qu’il y ait moins de riches ou créons plus de riches pour qu’il y ait moins de pauvres&nbsp;! ... Le 4e paragraphe post-préface s’enfarge&nbsp;: Fiévreux malaise... Figeante montée de chaleurs. Glaciale et morne inertie temporaire. Je frisonne, j’ai froid... Une paradoxale et ennuyante torpeur verglacée, répressivement obsessive et hystérique, m’assaille à fleur de peau et me couvre d’une chair de poule mouillée... Navré, je suis au départ déjà devant un arbitraire cul de sac façonné par un fieffé merdique et caricatural ange gardien neurasthénique, désincarné laconique fier-à-bras parasitaire sédentaire, ce rival asexué et partial me paralyse momentanément, son émergence coupe le sifflet à mon inculte cogito fragmentaire et sédimentaire élevé dans des imposées segmentaires et réglementaires écoles buissonnières rudimentaires et sectaires pour séditieux à réformer où ma faiblesse physique aidant <strong>mon cul n’avait pas d’autre option que d’observer les règlements et mon coeur, les dérèglements</strong>, ou vice versa&nbsp;? ... À l’ordre contre les disputes, les chicanes fratricides et la zizanie entre les sans-voix répandues par des casseurs délégués émissaires des énarques multinationaux qui, n’ayant pour culture que l’argent, vantent, pour qui ?, les bienfaits génocidaires de la mondialisation&nbsp;! Tous à bâbord&nbsp;! De gauche à droite, à reculons marchons et convergeons vers l’avant, à contrecourant des abruptes cascades en aval&nbsp;! Allez les Simone Monet-Chartrand, de BeauVoir, Weil et Veil, partagez-moi votre audacieux courage à poursuivre votre clairvoyante et non violente croisade de démystification, de décomposition, d’émiettement, de cassations des préjugés et des caducs clichés sexistes cons répandus durant des millénaires par la pandémique peste d’adamiques ‘Premiers Sexes’ fabricants à la chaîne quantité d’inquantifiables sinistrés sociaux. ... Proser en pincée langue de bois mignarde&nbsp;? Il n’est point question qu’à nouveau je condescende par des courbettes d'une gymnastique cérébrale athlétique peu nirvanesque, en l’occurrence inadéquate, à prôner un alanguissant usage ‘politically correct’ d’académiques instruits lexiques et syntaxes d‘obtus lourdauds puristes rhétoriciens décharnés dès lors que cette diaspora d’abrutis dégénérés n’a pas mis des aseptisés gants blancs bien duvetés ou ouatés pour m’éduquer avec des maux dégainés sans finesse ou ’in absentia’ d’élégance courtoise ou, encore, qu’on a pas lésiné à humilier par vendetta, à dépeindre, à entacher, à montrer du doigt majeur farci de fèces diarrhéiques et mon ostracisée génitrice ONOMA, une paria !, et ma jeunesse&nbsp;! Je profite de l’occasion pour rappeler ici qu’ONOMA est le nom pseudonymique inspiré de l’initial langage du babillage, du bègue chuintement onomatopéique des bambins, entité civile que j’attribuai du temps de l’irradiante et séduisante ‘Perle Sanguine’ à ma présumée répudiée et récriminée fille-mère. ... ‘Les mots pour le dire’ se butent à un gargantuesque amoncellement intérieur contaminé d’un cyclopéen flot de frénétiques et incisifs sanglots salins... Je me ressaisis... Livrons la marchandise alimentée de non spermicides bouillons testiculaires au bouquet bouchonné... Rares sont les mots qui ne soulèvent pas un Everest de séquences, de flashbacks autour de gestes décadents imbibés de réminiscentes immondices déversées par de proéminentes éminences, <strong>authentiquement</strong> encaissés&nbsp;! Le sort a tout fait pour qu’un mignon môme bâtard à l’anatomie vierge et privé de personnalité ou de caractère, rêvée cocasse et bancale occase cajolée, quelle opportunité que cette faveur des cieux !, une prédestinée recrue supplémentaire mise en pâturage et donc prédisposée à délecter, sans intérêts, d’attendries exorbitantes sécrétions laiteuses de concupiscentes dragées séminales, urinaires et anales ou rectales tangibles, nécessaires aliments à sa privation par sa lâche mère d’allaitement maternel parce qu’au départ caillé, moisi et envenimé, ça va de soi, par des bactéries mangeuses de chair sapide, le pauvre garçonnet à l'épiderme moelleusement sapide  n’avait rien à se mettre sous la dent, de quoi je me mêle ?, nourrisson enlevé à la réprimée inoubliable inconnue ONOMA; il fallait que ce poupon illettré, ce pupille de <strong>la sublime et sacrosainte copulation, le con_sacré coït entre l’Église et l’État</strong>, ce païen enfant de la balle subisse en représailles, et pour réprimande réparatrice sertie de condescendantes sévices suaves, que cet inémancipé et cabochon novice d’une impureté originale reçoive au moins une malmenée jeunesse bien préparée à devoir endurer le forcing d’un calvaire à devoir justifier sa présence sur terre à suer jusqu’au sang (dieu sait, ce n’est pas moi qui pouvait faire don de sang à ‘La Croix Rouge’, c’est plutôt cette ONG qui souvent m’en fournira pour me sauver la vie, le très consubstantiel ‘PRIMAT’ quant à lui n’est pas sans ignorer qu’on m’a réellement sauvagement saigné sans rémission à de nombreuses reprises !), à crever en torchant, en lessivant des prépondérants excentriques mal repus ‘Anus Dei’, saisissants gouffres d’une aura cyclonique d’étrons aux splendeurs cordiales transies d’exhalations intestinales de sournoises saveurs limbiques infiniment célestes&nbsp;! Complexe et compliqué de circonscrire rationnellement et avec concision d’inépuisables aberrations abominables pas tout-à-fait banales; d’en situer impeccablement dans le temps la chronologie ne sera pas sans de fortuites et importunes erreurs qui, c’est inévitable et normal, m'obligeront à des révisions régulières des incalculables annotations éparses, manuscrites, empilées à la hue et à la dia, utiles à des ajustements correctifs autres qu’orthographiques. À l’assaut&nbsp;! Place aux mots-armes plus qu’aux larmes&nbsp;! Hors de toute substantielle lacune de mille gratitudes envers un fretin d’apparents proprets dignitaires chapeautés d’un impressionnant panache débordant d’auto-attribuées médailles d’honneurs insignifiants, il faut que mordicus le fascicule de franc parler coule&nbsp;! ... Digérons à fond sans retenir son souffle la paradigmatique et pragmatique maxime italienne&nbsp;: ‘Vite et bien ne vont jamais ensemble.’ ... Atteindrai-je en bas les pentes douces là au bout du labyrinthique lumineux et monumental couloir pénombreux bordé à perte de vue de kilomètres et de kilomètres de trottoirs qu’on me fit emprunter pour purgatoire, ponctués d’innombrables mirifiques souvenirs touristiques d’un permanent détestable gavroche malfamé jamais satisfait, parviendrai-je à les contextuellement restituer, les déchiffrer, décanter, décortiquer, émonder, élaguer, tamiser, peaufiner, épurer et sans trop les édulcorer ou les polir, à les ordonner compréhensiblement tout en évitant des incartades en filigrane d’affirmations approximatives&nbsp;? La pesanteur du poids des nombreuses éruptions de venin et morsures de mortuaires reptiles qui ont sapé ma jeunesse étant assez lourde, de possibles confusions exigeront des ratures et des corrections régulières. Avant tout et pour l'instant, seul prime l’épuisement d’une immédiate et indisputable spontanéité. Impossible d’échapper à certaines longueurs lorsque la vie vous a entraîné sur des quantités de chemins où croisèrent une pléiade illimitée d’élégants et resplendissants faussaires favorisés qui, je préviens les reproches teintées d’acrimonies dithyrambiques, ont droit à mon élogieuse, à ma totale malhonnête reconnaissance faillible. À cause de leur nombre élevé à intervenir, à s’interposer sur ma route pour la rendre de plus en plus tortueuse, à s’immiscer scabreusement en dressant des balises écoeurantes à ne pas outrepasser, à épandre impérialement et impérativement de dangereuses embûches infestées de mines à fragmentation mortelle si je répugne à carburer capricieusement leurs ostentatoires volumineuses couilles chrétiennes de suffocantes fellations émétiques (vomitives) à répétitions incessantes, la péripatéticienne Gène en sait quelque chose de l’illogisme du règne animal, aboutirai-je à une conclusion finale et parfaite - je cible un but inatteignable&nbsp;! - aux fables circonstancielles rongeant entièrement le fief de ma circoncise brumeuse abyssale mémoire&nbsp;? Arriverai-je à imposer une barrière frontalière à la somme de mes fertiles cogitations ou élucubrations croches qui en jailliront qu’il faudra prendre avec des pincettes ou pour de circonspectes, de stériles et ridicules vessies bourrées, engorgées de péteuses et d’empesées empestées assertions prétendument salutaires qu’on facturera avec empressement d’ésotériques allégués trompeurs extraits de nuageux grimoires tronqués remplis de constipantes facondes attestations erronées&nbsp;? ... Sursaut sanitaire&nbsp;: Second échange de bons procédés aux défoulements vomitoires de logisticiens pontifes superlativement sublimés&nbsp;: À leurs irréductibles grands maux punitifs invariables, les variables et irrémédiables gros mots en cris colériques curativement expiatoires pour succédanés hymnes thérapeutiques d’un appel à une perpétuelle et cruciale résistance centrifuge, soulagent, apaisent... Ce qui suit n’est pas un mépris de cour d’une quelconque éthérée instance judiciaire, le nébuleux Allah m’en garde et en répond, c’est avant tout un sans appel mépris civilisé et civiliste à l’intolérable et général ‘Modus operandi’ générant une inhumaine injustice globale complotée sèchement, froidement par une imperméable infime poignée de concertés privilégiés népotistes au déconcertant, au révoltant et obscène égoïsme mafieux, perceptible provocateur d’une logique désobéissance civile aux bombes à retardement d’inévitables affrontements et batailles aux retombées logistiques potentiellement incendiaires&nbsp;! / Sieste... ‘Ceux qui attachent beaucoup d’importance à leurs apparences vestimentaires, deviendront moins importants que leurs habits.’, in ‘Political Essays’ (1819) de l’écrivain irlando-britannique William Hazlitt (1778-1830). Anicroche, un bémol ad hoc s’insurge&nbsp;: Ayant constamment fait fi des apparences, une habitude inculquée ‘manu militari’ en mon tréfonds dès mes premiers pas de sans-culotte, et règle respectée jusqu’à ce jour, attachant peu d’importance à ma personne, je me contenterai altièrement de haillons modestes par phobie du gaspillage, frocs choisis dans des friperies populaires ou dans des marchés aux puces ou ventes de trottoir, ça n’a pas pour autant empêché mes entourages d’attacher plus d’importance à mes habits qu’à mes pensées&nbsp;! Évidemment que mes économies profiteront à mes orgueilleuses bien-aimées conjointes issues de milieux fortunés qui ne regardent pas à la dépense pour se distinguer de la plèbe quand il s'agit d'afficher avec prestance et étiquette le bon goût dans leurs apparences d'autant plus que leur carrière et leur féminité venaient à juste titre consolider leur désir, question de standing, de les préserver élégamment. ... / George Bernard Shaw  (1856-1950)&nbsp;: ‘Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport’&nbsp;; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité.’ ...</p>


<p>... William Hazlitt, in ‘Essays on Man and Manners’ (1821-1822)&nbsp;: ‘Personne n’est vraiment grand de son vivant. C’est l’Histoire future qui le confirmera.’ / Explosion, débordement carnavalesque d'adrénaline... De la méthode&nbsp;! Venons-en aux faits fleuris de paradigmes&nbsp;! ... Les cinq liminaires paragraphes précédents fructifiés sans ambages, ni grossière bavure dans l’emploi de confuses paraphrases, de litotes ou de lapalissades ‘acupuncturales’, le coeur sans palpitations inquiétantes démobilisantes, les jambes pas trop tremblotantes, étant complétés, attaquons-nous maintenant à l’allégement d’un confisqué inoffensif coeur opacifié épaissement par d’épisodiques ingénieux et faramineux corsés et pointus penseurs, inégalables magiciens impeccables, à priori sympathiques, à postériori pas du tout cruels ou mal intentionnés, quoique ce fut autre chose avec leur exigeant, leur impartial hyperactif postérieur pachydermique qui, à postériori, s’avérera étrangement capiteusement un infect bougre goujat glouton répulsif, se plaignant d’être toujours mal ou pauvrement soulagé&nbsp;! ... Il va s’en dire que sortir de leur existentiel et douillet, de leur luxuriant et laxatif quiétisme pantouflard, certaines exonérées sommités lymphatiques, dépitées, désarçonnées, désenchantées, désemparées, flétries, promptement grinceront des dents, bondiront, grommelleront, maugréeront, bouderont, puis à tue-tête fulmineront, fustigeront, gueuleront, hueront, hurleront, henniront, beugleront, meugleront à s’égosiller le goitre à invoquer une paroxysmale morbidesse dévotion à la mythomanie si jamais elles apprennent que j’ai un tantinet entrebâillé une magique ‘Boîte de Pandore’ mettant à nu si prudemment, et avec extrêmes pondération, modération et réserve, d’abrutissantes vilénies accomplies innocemment <strong>par des noms renommés</strong> contenus dans la très, très succincte description critique ici transcrite que les ciblés vilains mastodontes se précipiteront rapido presto de disqualifier, ce, en désignant indistinctement ma démarche de ‘Reductio ad Bethuneum’ (re&nbsp;: mon bien-aimé Docteur Norman Bethune dont je voulais suivre les pas) ou ‘Reductio ad Hitlerum’, argument de poids, pour en invalider la teneur, m’affublant aux fins de me dénigrer, d’appartenir soit à une faction anarchiste ou soit à un suprématiste groupuscule fasciste, ou d’emblée s’empresseront-ils de la déclarer d’irréaliste, de fantaisiste, de déficient torchon avare en raffinement esthétique. Je tiens bon&nbsp;! À mon avantage, je ne souffre pas de paramnésie. Au nom de Gène et d’Onoma, j’emboîte le pas à la narration prosodique de mon parcours au centre d’odieuses prises de possession intégrale de chairs à canons, une translucide incursion casse-tête ou excursion à brides abattues, pathétique et asymétrique sans outrance, illustrant, non sans au préalable peser et soupeser correctement les mots miroirs d’étanches maux inconcevables, quel factum martial pour défi à pondre !, une abracadabrantesque odyssée en rase-motte, un idyllique mélodique voyage mélodramatique inenviable, une parodique valse chorégraphique titubante entamée par un encombrant, un mécontent et nonchalant polisson mal élevé, un affolant et inexaltant cursus <strong>‘vécu’</strong> à un rythme endiablé à en devenir diaboliquement fou ou mieux, à en devenir athée, récit charismatique renchéri de soubresauts embrasés impitoyablement d’un blitz sans fin de surnaturelles secousses volcaniques inespérées, une contradictoire randonnée, promenade ou plongée au coeur d’un exotique et fluvial conte romantique <strong>‘vécu’</strong>, au moins sans monotonie, auquel, loin de là, je ne suis pas étranger. SVP, rions-en copieusement plutôt que de vainement s’attendrir sur une rigolo épopée sans trop de périls démoralisants et de stigmates aux confins d’une comédie tragico-comique surréelle, à prendre à la légère parce que plus bouffonne ou loufoque que glorieusement sombre&nbsp;! Il est inutile de s’apitoyer, j’en suis sorti, je crois, agrandi. La pitié n’a jamais modifier le sort des malfamés. À comparer aux millions de femmes violées, d’enfants esclaves ou soldats et aux millions pris en otages par les caïds de la prostitution et les trafiquants de la drogue, aux 16 ans d’isolement d’Aung San SUU KYI qui aura 65 ans le 19 juin 2010 et aux 27 ans de bagne de Nelson Mandela, je n’ai pas à me plaindre&nbsp;! C’est pourquoi l’on se doit de départager mes présomptueux allégués, savoir en ‘pendre’ (prendre) et en laisser <strong>même si ‘ce n’est pas invraisemblable’</strong>, la lecture de ce qui suit recommande rigoureusement et vigoureusement la méfiance, elle est d’autant plus de mise car «Il ne faut pas croire tout ce que l’on dit.», qu’il faut se méfier des racontars de rumeurs <strong>fondées</strong>, encore plus si ça vient d’un brutal émeutier antipapiste, d’un mutin «détraqué», d’un rebelle «dysfonctionnel» traqué par l’insoumission, la dissidence, la désobéissance, la sédition, avatars hérités d’une controversée volatile et patentée parenté fautive, foncièrement de bas rang social. ... ‘L’ignorance est mère de tous les maux.’, extrait du ‘Cinquième livre.’ (posthume, 1564) d’un autre bon vivant, le chantre François Rabelais (1494-1543). ... Puisque les lucides femmes affamées d’ensoleillée clarté subliment les <strong>‘nuances exquises’</strong>, non sans raison, allons-y diligemment, nonobstant d’impondérables disgrâces emphatiques, non sans disserter avec mesurée et valide sobriété ludique et licencieuse, répondre à leur plus que raisonnable et séduisant penchant, fort louable, j’essaierai du mieux que je peux de décoder avec prudente circonspection et considération l’infrastructure de mes méninges gonflés à blanc, amplifiés, surchargés d’enracinés et normatifs ‘noeuds gordiens’ claustrophobes, ce, afin de galvaniser mes suspicieux synapses et neurones de la zone hémisphérique cognitive avec finesse et raffinement aux fins de satisfaire la perspicace agente féminine sans trop de confus et extravagants détours ornementaux ou de lénifiantes parenthèses puériles, et sans me perdre dans un précipice d’exagérées ou de blasées et ronflantes péroraisons discursives, littéraires ou livresques remplies de cafouilleuses et perplexes billevesées. Toutefois, je n'admettrai aucune censure ou restriction à l'indiscrétion&nbsp;! ... Réchauffons momentanément l’ambiance atmosphérique par un apodictique aparté <strong>: Désorienter, déséquilibrer les coeurs soucieux pour mieux les dérégler et ainsi parvenir à endoctriner les cerveaux trop curieux</strong>. ... ‘La mémoire est une faculté qui oublie.’ dit-on. Transfuge momentané, je me mêle subrepticement à la coterie, à la confrérie patronale des ponctuelles modérées polémistes plumes propagandistes populaires de l’insouciante et détachée bonne presse, corpus de cartels médiatiques, car j’abonde au partenariat ‘Nihil obstat’ et ‘Imprimatur’ sanctionnés sans hésitation, à leur éthique et sage prêche démagogique tapageuse. Écoutons-les avec rigueur et sépulcrale piété proclamer&nbsp;: Profitons-en de ce fumiste adage pour entraver l’inconsciente croissance exagérée de la mémoire non sélective&nbsp;! Lavage de cerveaux oblige, ébranlons-en les critères de fonctionnement caractériel, agissons en éteignoir des activités de leurs cellules cérébrales en trop&nbsp;! Affaiblissons-en toute capacité, toute aptitude à s’engrossir de publicitaires messages humanitaires peu profitables, plafonnons-la, neutralisons-la, mystifions-la et brouillons-la, asservissons-la, falsifions-la subtilement, purifions-la des scories morales qui ne l’émancipent pas, bêtifions-la, exacerbons-en toute mièvre, nocive et futile sensibilité altruiste, et pour ce, quoi de mieux pour l’abroger que de durcir les irresponsables, les innocents et vierges coeurs coupables de leur propre turpide détresse de serviteurs dociles en puissance; pour bouée de sauvetage, cloisonnons-en ses potentielles émotions sentimentales négativement mémorables envers la méritée, non méritoire, dévalorisante souffrance palpable de milliards de fhoemmes et de leur marmaille volontairement esseulés, ce, en les criblant de cupides tentations pour la bornée consommation bête de malbouffes et de gadgets technologiques tout en mettant de plus en plus l’accent inconditionnel sur la consolante et constructive désinformation afin de rendre anodine ou fictive ou imaginaire l’opportuniste souffrance d’inexistantes victimes misérabilistes, des tracassières cherchant à aguicher, à piéger sentimentalement la galerie, et pour parvenir à détruire avec succès toute inappropriée sensiblerie, continuons à investir de gros sous dans la production d’éducatifs et instructifs films ou vidéos d’horreurs <strong>SANG</strong>sationnels truculents à rendre de plus en plus violents et pornos, ainsi que dans des optimistes médias People ou de mode stimulant, question d’équilibre psychologique commercialement rentable, l’indifférence envers les prétendues fabulatoires iniquités des inégalités sociales qui ne sont que de la foutaise pour séniles, que des chimères poussiéreuses, que d’isolés mythes virtuels révolus, de la poudre aux yeux de voyeurs, des arnaques de bandits de petite envergure, des canulars redondants, des archaïques ou dépassées putasseries, des idiotes fumisteries stéréotypiques de canailles rouillées, des primitives litanies liturgiques vespérales d’andouilles polluées et polluantes, des traquenards de simples d’esprit jaloux, des supercheries de cons qui nous cherchent noise, des attrape-nigauds belliqueux, des sornettes d’imbéciles superstitieux, des borborygmes d’hermaphrodites travestis en satrapes gagas, d’insipides bouillies pour les chats de gouttières, des sortilèges de devins plafonnés. <strong>Déshumanisons l’intelligence, animalisons-la !</strong>
... ‘La bureaucratie consiste en fonctionnaires&nbsp;; l’aristocratie, en idoles&nbsp;; la démocratie en idolâtres.’, récolté in ‘Homme et surhomme’ (1903) de George Bernard Shaw. Fin de l’aparté&nbsp;! ... Le contentieux ou litigieux vide cérébral, une fixation, une irrésistible lubie ou phobie viscérale, hallucine, fascine inlassablement quantité de bellâtres machos, férus éphèbophiles tarés de ma race dite du genre humain&nbsp;! Et pour mieux l’éclairer les pathétiques majestueux verrats phallocrates et pédophiles psychopathiques n’ont de cesse de maintenir vide leur cervelle afin de ne pas être incommodés ou embarrassés par aucun impropre et moribond remords à vidanger judicieusement et efficacement leur inflexible et infatigable obusier, leur dégoûtant gréement ithyphallique de ses fabuleuses foisons d'encombrées goûteuses effluves infestées de stoïques spermatozoïdes extatiquement et vigoureusement purgatifs. Cette soucieuse discipline primaire d’éponger sans relâche les moissons de leur intenable et invulnérable zoinzoin névrotique, aisément acariâtre, me dictera, moqueur, par ricochet, à l'ébouillanter jusqu’à la lie, tâche qui sera difficile, on le verra, vu le trop plein d’âpres tendresses fantasmagoriques qui me favorisa avec tant d’ingénue aménité, non sans pointu syllabus d’une prolixe stylistique raffinée&nbsp;! ... Stressé&nbsp;? Interdit de l’être&nbsp;? L’effort, une bougie d’allumage d’une flamme ciselant en clair-obscur la lumière sur d’humiliants pundits grassouillets, ces haut placés pachas gras-durs qui me mirent aux enchères tout en me coupant les vivres essentielles à ma croissance tant et aussi longtemps que je n’obtempérais pas à leur volonté d’assujettir, d’inféoder ma bouche en courroie de transmission de flatteries salivaires à leur amour-propre pour leur fantomatique croupe, cet effort d’ajuster les trompettes claironnant des hymnes d’hommages à des philistins maquignons ne sera pas de tout repos. Ça ne va pas de soi que de jeter sur papier une expurgée esquisse séquentielle, <strong>‘RÉSUMÉE’</strong> à la dure, un itinéraire d’une inusitée ébauche d’une ballade comblée de débordantes épithètes hilarantes, désopilantes de dingues et malpropres mesquineries maladives déduites d’historiettes de science-fiction impropres à concocter quelque palpitant et haletant scénario cinématographique malgré que les perfidies, ici rapportées, <strong>sont basées, des témoins peuvent en répondre, sur des précises et réelles preuves fiables, indéniables, inaliénables, conservées dans les archives ou annales officielles d’un essaim d’institutions religieuses, gouvernementales ou paragouvernementales</strong>, instituts qui, sous leur dorloté joug, m’ont encadré avec attachement et rectitude maniaque, ainsi que m’ont sevré de surcroît d’inédits antidotes d’abondantes déjections d’insolentes graisses amaigrissantes élégantes, fastes en corrosives moisissures éjaculées, éjectées, dégueulées, pulvérisées, aspergées avec gentillesse et allégresses détachées et avec acrobatique énergie psychique proverbiale, faramineuses fientes pour nourritures désaltérantes transmises jubilatoirement par d’esthètes idolâtrés, d’encensés, de louangés, de vénérés glaireux ‘<strong>GLAND</strong>issimes’‘Anus Dei’ cyrénaïques pointilleux, des magnats 'bénis' des dieux à piétiner sans restriction&nbsp;! ... Je sais bien que le proverbe allemand ‘On ne bâtit rien avec des pétales de roses.’ n’est pas sans bon <strong>‘sang’</strong>, toute de même n’y a-t-il pas des limites à la brutalité à ne pas excessivement dépasser eut égard aux plus désoeuvrés sans défense&nbsp;? ... Fort heureusement que j’avais un déroutant moral d’acier inoxydable - ‘L’action de grâce’, suppositoire pour les crétins, la ‘Karma’ pour les bouddhistes. Quels euphémismes d’une pompeuse et factice réciprocité creuse insondable&nbsp;! -, un moral à l’épreuve de post-traumatismes insoignables, dû sans doute à mon éveillé subconscient, cet outil fondamental de la mémoire y est pour beaucoup quand on porte attention à ce qu'elle engouffre, une sorte de refuge à ma fureur de vivre, dû également à mon refus inhibitif et instinctif de toute culpabilisante culpabilité, ce, en constatant que des milliards d’autres subissaient invariablement et intentionnellement les mêmes salopes cochonneries et calamités apocalyptiques conçues et préméditées à des fins ‘secrètes inavouées’ (autre pléonasme calembouresque) d’exploitation garantissant discriminatoirement un niveau de vie plus que confortable qu’à une mégalomane et méprisante élite ghettoïsée très restreinte&nbsp;! Ce n’est pas la consommation de drogues narcotiques hallucinantes qui aurait pu me donner des forces pour continuer à tenter d’endiguer les injustices nées des bassesses des lugubres pontichiants hypocritement papistes&nbsp;! - <strong>J'avoue, je confesse que pour drogue puissante, la femme est sans contredit et sans compromis ma dose compulsive d'‘héroïne hallucinogène préférée !</strong> - Le maintien de ma combativité contre la promiscuité d’un état de totale déréliction engendrée par d’illusoires éthérées et vagues navigations mentales euphorisantes à court terme résulte d’expériences concrètes suffisamment probantes d’abandon de soi ou de dépression défaitiste dans lequel je me retrouvais suite aux différentes doses d’antidouleurs puissants que l’on m’injecta pour atténuer les souffrances accompagnant mes fréquents nécessaires passages obligés pour interventions chirurgicales sur des blocs opératoires, oasis médicales peu hospitalières, néanmoins des répits reposants contre la continuelle parade de <strong>saigneurs</strong> ne prisant pas que je résiste à les délester du pesant poids liquide de leur scrotale bourse et de leur vessie qui ralentissait leur carriériste course à la conquête de faîtes les statuant en incorruptibles immortels bienfaiteurs émérites. ... <strong>Préserver l’acuité de mon esprit m’était fondamental parce que prémonitoirement je devinais que de le diminuer par des illusions égocentriques était contraire à un assouvissement de ma soif de parler en bien, ils le méritent, de ceux qui ont le coeur à la bonne place !</strong> ... Trop de gâteux discourent sur l’état du monde sans qu’ils ne reconnaissent quelque apport qualificatif de d’autres personnes, y compris souvent de parents et amis dévoués, qui leur ont permis pourtant de jouir pleinement de la vie. ... / Démosthène (-384-322)&nbsp;: ‘Je crois aux paroles qui sauvent plus qu’aux paroles qui plaisent.’ Était-il lui aussi un vulgaire mythomane de bonne foi&nbsp;? ...</p>


<p>... ‘Ceux qui vivent, vivent d’une idée; les autres ce sont les morts.’ de l’historien Jules Michelet (1798-1874) dans ‘L’Histoire de la Révolution française’ (1847-1853), lu sur les conseils de Suzanne Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, celle que je guiderai lors de sa mission en 1970 au Canada, à la demande du Conseil fédéral des Arts sur les conditions de soutien aux artistes visuels à développer à l’image de la France. ... Une idée&nbsp;? En effet, j’ai subsisté en abandonnant jamais l’idée qu’un jour ‘Justice soit rendue !’ à tous les êtres frêles qui furent et sont étouffés, étranglés, strangulés par le vêlage de possibles vénériens ou herpétiques ou gomorrhéens obus séminaux et fécaux bombardés en rafales dans leurs ‘Anus Dei’ par l’oblong et plantureux <strong><em>GLAND</em></strong>iloquent appareil génital vermiforme à miteux fluides blêmes, circoncis ou non, des becs-blancs aux gants blancs qui inopinément parviennent couramment à échapper à quelque condamnation dans un pays pourtant dit ‘État de droit’, tel le nôtre. Vais-je m’essouffler à vainement tenter de colmater les vermoulues plaies insidieuses taillées dans des coeurs d’innocents&nbsp;? ... Contre toute prédiction des passibles vandales, j’ai survécu. Et avantageusement&nbsp;! ... Revenons au vif ou au coeur de l’irrationnel ‘Talon d’Achille’ actuel porteur d’une cohorte de diversifiés et divertissants excessifs iconoclasmes présageant une biaisée orientation régicide latente dirigée vers la coalition collusive d’inouïs condescendants crasseux sur-prospères Crésus soucieux avant tout de rayer, de connivence avec les pourvoyeurs exégètes chevronnés ou calés de la ‘Grande Histoire’, les écarts, les fossés des inégalités de prestige et de fortune qu’entre eux&nbsp;! C’est ‘là où le bât blesse’ et enchaîne par effet d’entraînement une normale et prévisible réaction de révolte, motivant la somme subjective et, cela va de soi, non objective (un bêtisier sans nul pareil) de la présente lame de fond scriptural, épicentre d’un mouvementé écosystème géopolitique embourbé qui surmènera l’existence d’un conscrit, un temps désiré lorsque pubère, et, lorsqu’éveillé, il devint un susceptible rejeton indésirable à écrabouiller, à enfermer&nbsp;! Et voici que ce cuistre frondeur, ce navré autodidacte se permet sans trêve de dresser un inintéressant minimaliste tableau pictural synoptique discordant, piteusement didactique, où fourmillera pêle-mêle un raz-de-marée de flèches accusatoires tirées de tous bords et tous azimuts ayant pour essentielle et exécrable rationnée pitance, une prétendue capitale et singulière planche de salut, la fiction et la fabulation ne l’embarrassent pas, de remettre en cause la valable et fiable solvabilité calamiteuse <strong>de la subreptice et perverse, de l’inquisitive et permanente accusation objective de menteur morbide qui est suspendue au-dessus de sa meurtrière, sa turbulente, son ébréchée et sanguinolente caboche pleurnicharde, telle une sardonique et protocolaire ‘Épée de Damoclès’ rutilante de sang veillant pertinemment à la coutumière et systémique sauvegarde hypocritement désintéressée des prédestinés sordides et inviolables droits innés intrinsèques ou acquis de l’intouchable, de l’hégémonique, de la chauviniste, de l’autocratique et aisée noblesse de naissance s’emmurant dans des chapelles-forteresses ‘numerus clausus’ (clause d’accès limité), aristocratiques  bastions arcaniques ghettoïsées !</strong> ... Il est toujours de mauvais goût de boire à la fontaine des vénales puissances occultes&nbsp;! ? ... Je dévale ou je déballe&nbsp;? Je craque... Basta&nbsp;! Me dégonfler, est-ce si indispensable&nbsp;? Tant pis&nbsp;! Je ne tiens plus en place. Qu’à cela ne tienne, l’immaîtrisable et surexcité démon du midi me démange, m’emporte. Je m’emballe sans trop, espérons-le, d’éculées tergiversations. Il ne sera point question pour l’instant de pérorer sur la splendeur de la nature et de ses enivrants paysages éblouissants, sa contemplation bienfaisante ne me sera accessible qu’après que la coquette Rachel, femme d'une intégrité désarmante, quelle rafraîchissante <strong>sincérité</strong> naïve avait cette anoblie d’un coeur d’une pureté hors normes !, me ramassera, pieds-nus, à mes 20 ans sur un trottoir d’un hanté et dédaigné faubourg de bas de gamme. C’est cette libératrice jeune femme bucolique et enjolivée de 21 ans qui m'extraira de la mendicité et qui lentement apprivoisera mon corps et mon âme à croire qu’existaient encore sur terre des fhoemmes opposés à toute forme de violence. C’est avec cet incomparable être, mon premier long ‘Repos du guerrier’, que j’apprendrai lorsqu’elle s’approchait de moi dans l’intention de caresser spontanément et tendrement ma touffue chevelure frisée à ne plus automatiquement lever en bouclier mes bras à la hauteur de mon visage, elle prononcera chaque fois les mots presqu’identiques à ceux de l’infirmière Pommerleau dans les bras de laquelle, vacillant sous son étreinte puissante, je perdis pied et conscience après qu’à mes 18 ans elle me colla fermement contre elle et entreprit de me désaltérer de sa chaude sève buccale enivrante, étourdissante, la toute souriante Rachel, tout en abaissant mes défenses, de son calme timbre de voix câlin habituel chuchotait chaque fois&nbsp;: «N’aie pas peur, je ne te ferai pas mal, je veux juste te détendre. Tu as de si beaux cheveux...» ... / In ‘La vie immédiate‘ (1932) de Paul Éluard`(1895-1952)&nbsp;: ‘C’est à partir de toi que j’ai dit «&nbsp;oui » au monde.’ ...</p>


<p>... ‘Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.’, in ‘De l’esprit des lois’ (1748) de Montesquieu (1689-1755). ... Verdict d’un jury constitué de ‘Damnés de la terre’&nbsp;: «&nbsp;Pour ultime ultimatum, nous te condamnons jusqu’en l’an 4010 au travail forcé d’ouvrir une brèche dans le fortifié sanctuaire ghettoïsé où se terrent les véreux concubins terroristes tyranniques agrégés à pleine poche d’‘Honoris Causa’, hommes qui n’ont eu de cesse pour ouvrage victorieux de nous museler et <strong>de nous priver d’aimer</strong>. Et n’aie aucune honte à user de ton arme habituelle, ta verve baignée de sarcasmes et de causticité qui t’ont permis de déjouer tes bourreaux&nbsp;! » ... Des scandales honteux, peu s’en faut, à mon curriculum d’involontaire vagabond errant d’autres justifieront qu’avec goût on m’isole, on me bastonne physiquement, psychologiquement et moralement. Non sans transpirer ardemment, je n’en déclinerai sommairement que les plus criants, témoignant de l’infinie bonté humaine en la foi incisive du toxique et intransigeant ‘Dessin Inintelligent’ au dessin malthusianiste intelligible que par les ‘irrassasiables’ ploutocrates convoitant la stabilité de leur pouvoir et leur domination sur les autres&nbsp;! ... Dès mon apparition en ce continent nord-américain exproprié imperceptiblement, sans vandalisme et sans meurtre, il n’y a pas eu de morts autres que des milliers et des milliers de païens indécrottables, contrée d’immenses étendues territoriales chipées à l’amiable à quelques survivants les occupant, les non civilisés indigènes convertis en la foi d’un autre Manitou par des miroirs, ces funestes et fautifs réfugiés, ces émigrants Amers Indiens qui omirent, quel pleutre culot sadomasochiste !, de découvrir faussement les premiers leur propre pays, <strong>déjà le fait de naître favorablement illégitime, élémentaire et péremptoire circonstance atténuante considérable, initiera l’exclusif outrage scandaleux de lèse-majesté aux prescrites lois et à l’ordre préétabli crétino-chrétiens de règles de bonne conduite</strong> définies par des manipulateurs et lobbyistes des pouvoirs décisionnels à la matrone gouvernance constitutionnelle royale du Canada. Puis, quelques mois après avoir appris mon nom au complet, ma falsifiée date de naissance et mon âge, <strong>‘10 ans’ !</strong>, avant que je ne sois le lendemain confié contre monnaies sonnantes par la Société de Réhabilitation du diocèse de Sherbrooke parrainant l’orphelinat St-Joseph de Sherbrooke et son annexe Notre-Dame-de-la-Santé sur les bords du petit lac Magog (Deauville) dans les Cantons de l’Est ou de L’Estrie, avant que je sois remis sous la bonne garde de mon préhistorique barbaresque premier foyer qui m’enverra très souvent, imitant en cela l’orphelinat, dans la rue pour quêter et me nourrir dans les déchets, famille loin d’être nourricière. Soyons corrects&nbsp;! Je ne dois pas omettre que d’être jeté si souvent dans la rue à fouler des kilomètres et des kilomètres de trottoirs et des centaines d’absides, transepts, de choeurs et de chapelles d’églises, d’oratoires et de basiliques pour y supplier les cieux d’en finir avec ses supplices a facilité aux dires de médecins la musculature de ma jambe poliomyélite. ... Un jour, à 10 ans, je fus brusquement entouré de policiers appelés au secours après qu’un commis de la première épicerie Steinberg de Montréal, sise boulevard Monk à Ville-Émard, m’eut aperçu en train, tremblotant, de chaparder une arachide dans un mini sac déjà ouvert et qu’affamé j’avalai goulument&nbsp;! Éconduit et ramené par la police, pas besoin de détailler la longue et virulente fessée ou raclée ratissée de maternelles provisions de griffes ongulées tranchantes - pour munitions d’obédientielle obéissance, bien d’autres encore plus fortes m’attendront - qu’Édouard Reed et sa charpie épouse, Béatrice (Foucault), mère et père de trois légitimes et légaux enfants, Pierrette, Danielle et Robert, me réservèrent pour disciplinaire sanction purificatrice. Ce qui n’empêchera pas lesdits parents de me renvoyer dès le lendemain et les jours et les mois suivants aux portes de l’épicier pour que, sous la surveillance serrée de leur cadet, Robert, j’offre, boiteux, aux clients de porter leurs commandes contre pourboires que vite Robert me soutirait pour les remettre à ses adorables géniteurs. Après trois années sous le toit des Reed, ayant pignon sur la rue Jolicoeur en la paroisse St-Jean-de-Matha où je servais pieusement d’enfant de cul, pardon de choeur, dominical contre parfois une misérable ristourne que subito mes hôtes m’arrachaient prestement et rapidement, paroisse administrée par les missionnaires Trinitaires, suite, par hasard, à un examen médical qui s’indignera de constater mon retard de développement physique et les nombreuses lacérations, contusions et brûlures de cigarettes couvrant tout mon anémique, anorexique et famélique corps rachitique, craintif, je ne voulais pas parler parce que M. Édouard Reed me menaçait de mort si je déliais ma «sacripante langue de morveux, de feluette bavarde» (que d’années s’écouleront avant que je puisse parler à voix haute en toute aisance !), le principal de l’école primaire, M. Edgar Beauregard, de ses insistantes cordes vocales de ténor me siphonnera une tonne de larmes, m’y forcera, je flancherai et parlerai... À considérer aussi que j’avais tout autant une peur bleue de devoir retourner à l’orphelinat N-D-de-la-Santé, gargantuesque dépotoir, dévidoir de spermes et d’étrons, four crématoire, abattoir, dortoir, hospice pensionnant à plus ou moins long terme des centaines d’abandonnés de tout âge parmi lesquels, faute de place dans des asiles psychiatriques, évoluaient des trapus bonhommes adultes souffrant d’un manque énorme d’affection, ils savaient violemment quérir pour proies les plus petits, et en ce milieu de promiscuité malsaine germaient des épidémies de contagieuses maladies infectieuses endémiques, entre autres le tuberculose et la polio, les uns comme les autres ne m’épargnèrent pas entre six et dix ans. Il ne faut pas aussi négliger la contribution à mon silence les stratagèmes des prédicats de séminaristes séculiers, parmi eux les ratoureux abbés Guy Saint-Germain et Maurice(?) Villeneuve qui à maintes reprises me railleront plus tard devant tous les élèves des classes de la Syntaxe et de la Méthode au petit séminaire St-Charles-Borromée de Sherbrooke, des robes noires surchargées d’effectives montées fulgurantes de testostérone qui, avant de recevoir la tonsure sacerdotale, avaient pour mission pénible de se présenter régulièrement dans cet institut trouble pour y mettre à l’épreuve les tentations du diable de frictionner leur pieux voeu de chasteté de leur totémique ‘Flûte enchantée’ peu mozartienne, leur relent animiste tubulaire pilori instrumental de cantiques dégoulinants de madrigaux et sonatines liquides déviants, tout en prêchant en gentlemen leurs bondieuseries et leur hypnotique admiration pour le martyre de saintes et saints, telles Maria Goretti, Kateri Tékakwitha, tels René Goupil, Isaac Jogues, etc., leur ouvrant automatiquement, magnétique leurre, les portes mystérieuses du Paradis&nbsp;! Alors j’acceptais de retenir ma langue à sec sinon je ne deviendrais pas un martyr possesseur d’un dogmatique primé laissez-passer, un transitoire tarifé passe-droit irrejetable&nbsp;! Ainsi que restaient profondément incrustées dans mes conduits auditifs les abjurations saumâtres de l’abbé Euchariste Paulhus, futur doyen de la Faculté de Psychologie de l’Université Laval de Québec, incantations claires propagées sur les ondes hertziennes de la station de radio privé CHLT de Sherbrooke où il annonçait cycliquement, je le cite mot à mot avec profond respect freudien&nbsp;: «Vous verrez nos orphelins sur les rues de la ville avec chacun une tirelire, nous implorons votre diligence à venir en aide à nos <strong>‘ARRIÉRÉS MENTAUX’</strong>.» ... J’apprendrai ultérieurement d’un père trinitaire du nom de ‘Conrad’ que pour maltraitement inhumain les Reed furent, après, semble-t-il, jugement d’une cour criminelle, écroués derrière des verrous carcéraux (?). ... Nota bene&nbsp;: Plus de trente ans après sa démission d’instituteur au primaire, autour d’un petit déjeuner dans un bistro de la rue de la Montagne, j’entendrai de sa vive voix chantante et de visu Edgar Fruitier me dévoilant, la famille Reed n’a pas cru bon de m’en informer pendant une autre hospitalisation, que j’avais gagné le 1er prix provincial de dessin du concours annuel de l’Instruction publique. Le devenu musicologue et comédien félicita mon talent et mon incroyable mémoire esquissant en couleurs sur papier le tragique incendie survenu en pleine nuit à un pavillon de bois de l’orphelinat Notre-Dame-de-la-Santé loin de toute station de pompiers. Probablement que j’avais au moins 8 ou 9 ans. Il me semble qu’il y eut des morts... Encore une fois, mon infirmité me porta chance, car l’institution hébergeait les handicapés physiques dans un autre bâtiment, voisin, constitué de résistants parpaings. Les rares surveillants ou gardiens presque bénévoles, dont M. Robert Morin faisait partie, avaient précipitamment sorti tous les infirmes et à distance je croquai du regard l’impardonnable foudre luciférienne des dieux immortellement immondes... / Proverbe scandinave&nbsp;: ‘Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n’oublie pas sa faiblesse.’ Ma faiblesse&nbsp;? Les malheurs qui affaiblissaient les autres ne me laisseront jamais le temps de m’en préoccuper. ... / Relaxons afin de mieux digérer la narration prochaine de coutumes d’enseignement secondaire de formation englobée, revêtue de distordues et discordantes moeurs fantastiques inséminées in vivo en mon sein par des intraveineuses d’une théosophie théologique percutante d’ineptie, pour sûr indolores, informations qui se coltineront, se chamailleront entre elles dans des impasses enchevêtrées d’inextricables difficultés émotives intenables, insoutenables à en analyser les abstraites finalités morales ou spirituelles ou en diagnostiquer les constructives séquelles rationnellement; je laisse aux chanceux métaphysiciens et psychanalystes à qui il incombe de se mettre à pied d’oeuvre d’en examiner toutes les coutures et césures, et si bon leur semble, d’en élaborer doctoralement des pointillistes thèses et antithèses creuses aux antipodes du désintéressement... Apostrophe aux chevronnés métaphysiciens, biologistes et psys&nbsp;: Pourquoi l’homme a reçu le magnifique talent de tuer ses semblables&nbsp;? Une question restée insoluble dans ma sphère cérébrale dite cognitive... Quel casse-tête pour les anthropologues et les biologistes&nbsp;! / Du contrerimeur et poète français Jean-Paul Toulet (1867-1920), in son recueil de poèmes ‘Mon cousin et moi’&nbsp;: ‘Plus je connais les hommes, plus j’aime les femmes !’ ...</p>


<p>... Bravo à l'indéchiffrable monolithique différence dichotomique évanescente entre l’homme et le cochon&nbsp;! ... ‘Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.’ s’avise de nous conseiller la sagesse orientale. ... Durant la prochaine année, je séjournerai dans divers provisoires familles d’accueil et à nouveau dans les pensionnats (Notre-Dame-de-la-Santé du Lac Magog et N-D-de-la-Joie(?) (St-Joseph ?) à Sherbrooke, toujours en Estrie, ainsi qu’au Collège des Pères Trinitaires de l’Avenue des Pins à Montréal), non sans avoir été préalablement urgemment soigné à l’Hôpital de Verdun en banlieue de Montréal afin que je retape graduellement ma précaire santé que galamment et gaillardement avait empirée plus malignement mon long séjour chez les Reed, de plus il fallait que je poursuive tout en travaillant la cadence de rattrapage scolaire des autres gars de mon âge tout comme l’avait si gentiment fait scolairement à mes 10 ans accomplis d’analphabétisme le futur comédien mélomane et musicologue Edgar Fruitier à sa deuxième et dernière année d’enseignement à l’école primaire de garçons St-Jean-de Matha. ... À mes 15 ans, me voilà dans un 2e foyer en importance, les Paré de Rock Forest. Eux non plus ne se gênèrent pas pour me faire crever au travail ou à leur champ ou dans les travaux ménagers ou encore chez un voisin, M. Fiset, boucher, à saigner mortellement des poules qu’il vendait à sa boucherie de Sherbrooke. Pour ce qui de la cagnotte récompensant mes labeurs, les Parés l’empochaient entièrement. Et pour évasives et dégradantes subprimes à ma musculature chétive, monsieur Paré me forcera à l’aider chaque fin de semaine dans la livraison hebdomadaire, qu’importe que je sois amaigri par la faim, de lourds réservoirs de gaz propane pesant pas moins de 200lbs chacun&nbsp;! Quoi de mieux que la famine pour donner des forces herculéennes aux valets&nbsp;! Passons&nbsp;! ... Il est de bon aloi ici que tout lecteur sache, c’est de notoriété publique, que les Québécois en colère n’y vont pas de main morte, plutôt avec prodigalité, à entonner des juteux lieder harmoniques d’une croquante civilité musicale déboussolante, à vocaliser des emboliques pétarades cacophoniques d’apologiques et apostoliques jurons nacrés, agoniques oraisons votives tempétueuses vigoureusement vociférées sans complexe pour diaphane ‘baroud d’honneur’ médiocre au protohistorique Saigneur qui les a pourtant scrupuleusement enjoints de ne pas le blasphémer ou de ne pas injurier ses lyriques reliques et ses casaniers lieux saints caverneux&nbsp;: «Hostie de cochon, de tabarnak, d’enfant de chienne, de viarge, de saint ciboire, de saint sacrement, de câlisse, de p’tit christ, envoye mon écoeurant&nbsp;! Envoye en bas !» Le tout rageusement débité sera accompagné d’une myriade de taloches, coups de poings et prolifiques fusillades de coups de pieds au cul&nbsp;! Encore une fois, lorsque la cochonnerie eut lieu, je dormais profondément d’autant que j’étais extrêmement épuisé par le boulot et les pénibles courses quotidiennes. Madame Paré, elle m’avait sauvé juste à temps d’une noyade certaine après qu’elle m’ordonna, je ne savais pas nager, d’aller me laver dans la rivière Magog attenante, la madame mère elle aussi de trois enfants, tous des garçons, l’un d’eux avait 14 ans, ayant entendu du bruit au grenier où j’avais mon lit, surgit et que vit-elle&nbsp;? Il va de soi que ses trois gars qui semblaient s’amuser allègrement à glisser leurs mains sous ma couverte à hauteur de ma quéquette agissaient ainsi parce que je leur en avais exprimé le désir&nbsp;! En un éclair, furieuse, la mère fonça sur moi, me sortit de mon si court sommeil par une inondation de claques et un désespéré ‘Concerto en ut majeur’ d’insultes tout en commandant à son mari de vite monter&nbsp;! L’époux m’harnacha de mon grabat, me lança par terre, me souleva et me précipita au rez-de-chaussée de sa modeste maison de campagne sans chiotte à l’intérieur. Que pouvais-je invoquer pour défense&nbsp;? Encore muni de mes glandes lacrymales supérieures avant que le patibulaire ophtalmologue Philippe Gauthier ne les élimine sans précaution l’été suivant, je pleurais, pleurais... Dire que j’avais sauvé de la noyade dans les excréments leur cadet qui tomba dans le trou de la chiotte extérieure&nbsp;! Leçon&nbsp;: Ne jamais essayer, particulièrement si vous êtes sous-alimenté, de faire valoir la vérité à de bourrus fhoemmes bouffis de muscles robustes, une fin de non recevoir encore plus guerrière saura sans cérémonie et sans demie mesure ou trancher votre fourchue langue ou vous réduire éternellement au silence&nbsp;! Les Paré téléphonèrent rapidement à mon encadreur social, le consciencieux, le coriace, le pusillanime, le non manipulable, le gentil et inestimable, le voyant, le phare lumineux Robert Morin qui accourra précipitamment et après avoir écouté mon éplorée version larmoyante, M. Morin consentit à me trouver une autre foyer, celui des argentés parvenus, les sans enfant Labrecque de Sherbrooke, peu enclins à m’héberger non sans être à leur tour compensés monétairement par le bien-être social diocésain. Je l’ai mentionné plus haut, c’est eux, connus par le frère de la pimbêche dame Labrecque, le boucher Fiset qui habitait Rock Forest, beau-frère donc de mon xième père provisoire au prénom de Patrice, un ancien colonel de l’armée qui présidait la Cie d’Assurances Excelsior. Ce sont les suffisants et parcimonieux Labrecque qui me répudieront au lendemain de la découverte à la bibliothèque du petit séminaire St-Charles Borromée de leur ville, de mon corps inerte avec à mes côtés un bouquin strictement accessible qu’aux enseignants religieusement cathos versés en aseptiques versets bibliques à momifier, à pétrifier, mais, ‘L’habit ne fait pas le moine’ septique et acétique, j’en sais quelque chose de leur redoutable pilon monothéiste le moindrement tranquille sous leur soutane moyenâgeuse pour déguisement à leur affriolant, à leur cupide et frétillant moineau ébréché, livre ouvert sur la page illustrant en tièdes et pudiques mots prudes le si attrayant et exorcisant acte de consommation amoureuse entre des époux hétérosexuels. Étais-je tombé en pâmoison par émerveillement ou par un rappel d’une culpabilisante faute mortelle commise l’année précédente dans les bras de la mannequin Baillargé en mal d’amour parce que son mari exerçait de la cruauté mentale du fait que cet employé de la nouvelle chaîne de télévision anglophone créée par Marconi, CFCF, se révéla homosexuel et rendit ses deux fils aussi homosexuels&nbsp;! ? Il faut aussi tenir compte que c’est chez les Labrecque, foyer assez luxueux, qu’un autre choc précéda ma condamnation publique exigeant qu’il me soit défendu d’approcher toute institution scolaire de haut niveau crétin. Un jour, téméraire comme pas un, je m’étais enhardi de convoquer des carabins étudiants en classes terminales de philosophie dans le but précis, outrancier, de leur donner un cour sur le socialisme et Karl Marx&nbsp;! Il en vint quelques uns au grand dam des autorité de la prestigieuse maison d’enseignement. Le lendemain, ébruitée par mon inacceptable audace, un malavisé complot, un coup pendant de brebis galleuse, une infraction que par effraction je m’enquis d’induire dans l’erreur des jeunes hommes encore purs. Sitôt su, la fraternité des séculiers tonsurés sortit de ses gonds, fit front commun et draconien quorum pour m’éprouver d’une humiliation que seul mon directeur de conscience, mon confesseur et confident, l’abbé Conrad Groleau alors directeur de ladite biblio, de concert avec le tenace résistant et affable Robert Morin, homme d’une droiture sans faille, tous deux parvinrent à tempérer l’anathème, le fatal et fatidique pronunciamiento incandescent, sorte d’édit artistique fondamentaliste de haute voltige coprologique ordonnant avec conviction convulsive mon expulsion sur le champ tout en réclamant que je sois enfermé dans une école correctionnelle de réforme !, j’en perdrai mon latin, invoquant pour frauduleux prétexte superlatif que j’étais, les pléonasmes prophylactiques foisonneront, un irrévérencieux «communiste, un anarchiste, un révolutionnaire, un sournois conspirateur, une poison nuisible à la société, un profanateur, un débile charlatan, un incorrigible filou, un pestiféré brigand, un enfant de malheurs, un voyou impénitent de la pire espèce, un excentrique écervelé porteur du péché originel, un agitateur, un revêche rebelle, un menteur caractériel ‘EXCEPTIONNEL', un macro maniaque, un aliéné, un arriéré mental, un détraqué, une scabreuse malédiction, une peste monstrueuse, un faussaire diabolique, un mystificateur incendiaire, un pyromane complexé, une langue de vipère, un déséquilibré, un fomentateur ou faiseur de troubles, un malfaiteur de naissance, un psychotique criminel en puissance, un usurpateur, un fabulateur perverti, un agitateur et provocateur borné et entêté, une galeuse gangrène putride, un voleur de basse origine, un subversif agnostique, un séditieux hérétique, un impie, un... un..., euh..., un damné écervelé étêté, un haïssable et infâme larron, un émule de Satan, une égarée brebis, une incarnation du diable en personne, un insubordonné indomptable, une <strong>'MAUVAISE GRAINE !'</strong>, pire, un mal-né fils de dégénérée putain !» - Je ne mens pas du tout sur la stricte observance de la synthétique qualité dynamique et méticuleuse des allocutions, des élocutions, des semonces, des complaintes et mélopées démentielles ensemencées d’éléphantesques purées indigestes d’acidulées apocryphes métaphores ontologiques ou métaphysiques verbalisées, métamorphosées en infernaux maux rédhibitoires surnaturels, impardonnables et inexcusables, employés, ratiocinés, salivés, crachotés, ressassés, dissertés cycliquement par les véhéments, les rébarbatifs révérends excellentissimes porte-flambeaux typiques d’un crucifié messie, ces versifiés mélodies de bardes langagiers propagateurs vénérables de l’éloquente et miséricordieuse parole évangélique divine&nbsp;! - On en doute&nbsp;? Qu’on prenne la peine de jeter un coup d’oeil et lire de long en large les incantations accusatoires déblatérées, annotées, compilées dans les archives du Vatican, recueils qui ne souffrent pas de manque de minutie, constitués lors des audiences de pléthore de procès intentés sans trêve entre autres par le névrosé dominicain grand inquisiteur espagnol Tomás de Torquemada (né vers 1420, décédé en 1498), et tant d’autres procédures d’excommunications suivies de castrations à vif, d’exécutions par le feu après extorsions d’aveux arrachés par des interminables affreuses tortures bestiales, ainsi que de lire le chapelet de motifs ‘prosopopéens’ du pape Pie IX (1792-1878) de ‘L’Affaire Mortara’ qui, pour son immunité, édicta en 1879 le dogme de son immuable infaillibilité pontificale. Les protestants coloniaux anglais de la Nouvelle-Angleterre, pris par une bouffée de paranoïa puritaine, ne sont pas non plus en reste quand on s’attarde à inventorier les mobiles étalés lors du procès en 1692 des ‘Sorcières de Salem’ au Massachusetts pour légaliser l’exécution à mort de 25 femmes et l’emprisonnement de bien d’autres citoyennes et colons. De toute façon, croyez-moi ou ne me croyez pas, je m’en fous&nbsp;! - ... L’année suivante, ma puberté tirant à sa fin, je serai accueilli par la famille Gauvin de Magog, localité où la fille du dentiste Tourigny, la calme adolescente au même âge que moi, soit 17 ans, la poétesse Claire me proposa son amitié qui, aux lendemains d’un autre scandale, pour me détendre, m’amena passer une semaine avec elle à Old Orchard dans le Maine, et un jour, au crépuscule, par un ciel sans l’ombre d’un seul nuage, elle me suggéra que nous allions nous étendre sur la plage balayée par des caniculaires brises iodées, et subitement, nerveuse, agitée, tendue par ma fébrile glose ou verve prosaïque incessante, voulant me calmer, elle dirigea sa bouche légèrement entrouverte vers la mienne qui de toute évidence indiquait l’intention de déposer sur mes lèvres frémissantes un baiser volage qui ne sera jamais assouvi par crainte du péché. Quelle bêtise avais-je encore fait pour que Claire se soucie de me distraire ?, gaffe survenue pendant que je logeais sous le toit confortable des généreux Gauvin qui convolaient m’adopter. M. Gauvin, maintenant que mes tares physiques qui rendaient auparavant mon adoption inconcevable furent presque toutes guéries, voir plus loin dans quelles circonstances, s’attachait à l’idée d’entreprendre les démarches pour, se targuait-il, faire «une adoption de l’âge atomique !». Je l’ai déjà dit, la pimpante Madame Gauvin à mes 17 ans m’aimait un peu trop, obstacle qui s’additionnera à l’attitude de sa légitime petite fille de 10 ou 11 ans, Danielle, animée par un déchirement quelque peu nymphomane, j’avertirai mes momentanés parents que leur fille aînée, Danielle, me pressurisait inlassablement en sollicitant des caresses et des baisers&nbsp;! Or, voilà-t-il pas qu’un jour mon journal manuscrit sera débusqué dans un pupitre scolaire et saisi par le désincarné et atypique abbé Elzéar Côté, directeur de l’Externat classique de la petite municipalité de Magog. C’est le sacrilège, ‘la goutte qui a fait déborder le vase’&nbsp;! S’ensuivra tout un tintamarre. Des déférentes coprolalies vitriolées, j’en entendrai comme jamais auparavant&nbsp;! <strong>S’en sera fini de mon utopie de devenir médecin !</strong> Tout ce tohu-bohu à mon endroit parce que sans pudeur j’étalais dans mon ‘JOUR MAL’ ma solidarité pour les plus ou moins 2000 travailleurs locaux de la manufacture Dominion Textile en grève - conflit qui durera six mois -, unique entreprise majeure charnière pour l’économie de la région&nbsp;! La sainte mémère Église, quant à elle, réprouvant les revendications des sous-payés ouvrières et ouvriers, appuyait et l’entreprise et notre servile dictateur Salazar pro-patronal et antisyndical, le premier ministre Maurice Le Noblet Duplessis qui prit tout ce qui était en son pouvoir pour la réprimer. ... Intermède... Démosthène (-384-322)&nbsp;: ‘L’on pense comme l’on vit. ... On croit ce que l’on veut croire.’ ...</p>


<p>... Épicure (-341-270), in ‘Doctrines et maximes’&nbsp;: ‘Il ne faut pas tant regarder ce que l’on mange que celui avec lequel on mange.’ / Oh Mamma mia&nbsp;! Du tact et de la prudence&nbsp;! Gare aux galéjades, aux dérapages, aux démolissants brasses-camarades d’ex-militants bien placés, aux égarements, aux empêtrements et empiètements de terrains privés&nbsp;! Là, donner l’heure juste ne sera pas simple&nbsp;! Oser décertifier les ‘Élus’ du ‘Dessin inintelligent’ de Yaweh risque d’indisposer leurs adulateurs et de soulever l’ire juridique de leurs défenseurs les toges noires à bavette à l’affût de la moindre entaille diffamatoire pâlissant, avilissant la douteuse réputation de leurs pègreux clients <strong>‘blanchis’</strong>, lessivés par la salive buccale d’enfants esclaves&nbsp;! Je devrai sans doute y apporter des précisions à parachever dans mon cahier ‘Le Premier Sexe’/’The Prime Sex’. ... Soudainement, à l’improviste, de l’obscurité berçante où roupillait paisiblement mon inconscient, fait surface à contrecoeur une incohérente razzia d’inoubliables et indicibles câlins souvenirs viraux enfermés, cloisonnés, fossoyés par la peur d’un contrecoup ou d’un insurmontable ressac d’un impact psychologique sans précédent à réveiller d’amoraux et opiniâtres spadassins bilieux, vivants ou non. ... Il est à noter que depuis mes six ans, hormis les hôpitaux sans nombre, pas une seule institution ou pas un seul foyer, y compris le dernier, les Gauvin, ne négligea par estime exemplaire que sentencieusement je double, je triple minimalement l’allocation sociale qu’il leur était versée mensuellement par mon obligation de travailler en forcené eunuque placide, force née de soyeux ordres musclés, ou sur la terre et ses annexes fermières, ou dans leur commerce, ou encore dans des travaux ménagers - «&nbsp;Qui c’est qui fait la vaisselle&nbsp;? ... Qui sait qui doit rester belle Les mains dans la merde&nbsp;? ...» (1981), chantait Anne Sylvestre (1934-) Sache chère Anne que dans mon cas, les rôles furent inversés et ainsi mes amies ont pu rester longtemps belles&nbsp;! -, prix à défrayer sans pactole contre parfois l’impôt du prêt temporaire de leur nom et de l’offre de les appeler ‘maman’ et ‘papa’ sans promesse d’adoption&nbsp;! Y’a pas de quoi se plaindre ou à fouetter un chat puisque cette idéale condition multidisciplinaire aura pour impact l’avantage de bien me prédisposer à toujours précipitamment et ardemment aider ou secourir les autres afin de mériter en cachets pour magot considérable leurs indulgences ou des faveurs affectives. Évidemment que cette formation de manoeuvre dès ma tendre enfance dans des cuisines, des buanderies, en menuiserie, en reliure, en coiffeur pour hommes, en couture, en cordonnerie, aux travaux de la ferme, en homme d’entretien, en plongeur, en concierge, en vendeur de commerces, commissionnaire ou commis, apprentis peintre en bâtiment, en préposé aux bénéficiaires (à l’hôpital privé pour malades chroniques Notre-Dame-de-la-Merci s’élevant bd Gouin Ouest non loin de la prison de Bordeaux dans le quartier Bordeaux-Cartierville de Montréal; là aussi je devrai faire face à la musique de la rudesse de calomniateurs parce qu’un âgé renommé malade, un archéologue grec spécialiste des icônes byzantines s’attachera aux yeux de ses proches trop affectueusement à moi, ils s’apeureront à l’idée qu’il me lègue sa riche collection d’icônes d’art sacré, ils feront des pieds et des mains pour qu’on me congédie et ils obtiendront gain de cause sous le chef d’accusation de manipuler le patient, de conspirer pour lui filouter ses biens; le directeur de l’hôpital me partagera ne pas croire les plaignants mais s’excusera poliment de ne pas avoir le choix que de m’indiquer la porte de sortie, toutefois, il me permettra d’aller saluer une dernière fois le digne grabataire qui m’avait si souvent demandé de venir après mes heures de travail écouter le récit de ses fascinantes pérégrinations passées... Il a serré et retenu ma main d’une poigne ferme nappée de ses larmes.), de bénévole à la maison d’Emmaüs (c’est en ce lieu que je me lierai d’amitié à sa sortie de prison avec Serge Tellier qui insistera pour que je le rejoigne après sa rééducation conditionnelle à sa réinsertion sociale dans sa famille mafieuse, Dubois-Tellier, hautement médiatisée, ayant domicile rue Williams dans le souillon quartier Griffintown, artère où selon des rumeurs se commettait en moyenne pas moins d’un meurtre chaque jour, faute de sous et de toit, j’accepterai l’offre de Serge pour une durée assez courte avant que je n’aille m’héberger et travailler, bénévole toujours, aux Chantiers de Montréal implantés dans le quartier par le docteur Serge Mongeau (auteur de 'La simplicité volontaire' (1985)) et le médecin Pierre Viens, là où une emmerdeuse coopérante potelée de retour du Mexique m’a follement couru après. Par la suite j’exercerai aussi à Québec où m’enverra le psychiatre Victorin Voyer dans l’intention de me soutenir financièrement à étudier à l’école des Beaux Arts dirigé par son ami Jean Souci et entretemps contacta un autre de ses amis, un dénommé Campeau qui m’embauchera pendant la saison touristique estivale à son renommé resto français ‘Le Kerhulu’ de la Place de l’Hôtel-de-Ville et où j’apprendrai les métiers de buzz-boy, serveur, maître d’hôtel et sommelier et ayant décidé de ne pas poursuivre quelques études aux Beaux Arts, M. Campeau me promouvra gérant de sa non loin future filiale de la rue du Trésor, ‘La Crêperie Nouvelle-France’ pour laquelle il m’avait confié préalablement sa rénovation et son décor que je dirigerai avec l’aide de Suzanne Olivier connue à Sherbrooke, elle était la fille d’un pharmacien, retrouvée à Montréal alors qu’elle y devint une consoeur scolaire de Rachel. Et que dire d’avoir été utilisé par plusieurs depuis des temps immémoriaux d’éternel réveille-matin sans autre cadran que mon horloge biologique&nbsp;! ... C’est à Québec que me traquera, me piégera ma 2e conjointe et c’est en cette capitale provinciale que je croiserai René Lévesque alors ministre des Ressources naturelles, un fidèle client du Kerhulu. ... Depuis l’arrivée à brûle-pourpoint de Rachel, je serai démangé par le dessin et la photographie, la caméra obscura ne me lâchera plus jamais. Au retour à Montréal de Manicouagan sur la Côte-Nord où René Lévesque me dénicha un emploi de chargé de photographie, fonction qu’au bout de deux mois je laisserai tomber préférant me mêler à la vie de 8,000 travailleurs en demandant au ministre ‘Ti-poil’ de me dégrader et ainsi je me retrouverai commis de bureau à l’atelier de débosselage, ce qui me permettra de constituer un immense cahier de croquis sur les allers et venues, les moeurs et coutumes même intimes des travailleurs, le ‘Codex Manicouagansis’ - ce nom, je le dois à ma 3e conjointe, celle qui étudia en Histoire de l’art, inspirée qu’elle fut par sa prospection du ‘Codex Canadiensis’ que les missionnaires de la Nouvelle-France élaborèrent sur la faune, la flore et les ‘sauvages’ au XVII et XVIIIème siècle -; de retour donc à Montréal je mènerai de front les métiers d’administrateur, de conseiller et producteur en communications audiovisuelles, de créateurs d’ONGs, de reporter autonome ou non, etc. et etcetera. Toutes ces fonctions me faciliteront le partage des tâches familiales. À retenir aussi que témoin de crises de folies ou d’épilepsie, de bagarres, de blessures et de sévices graves à l’orphelinat ou dans des familles d’accueil, forgé au contact de bien des parfums, aucune odeur animale ne m’incommode. Aguerri à la vue de mon sang et celui de tant d’autres, est-ce pour cela que je n’ai jamais répugné à boire même le sang menstruel de mes concubines&nbsp;? ... Les alias qui me furent affublés par les familles Reed, Paré, Labrecque et Gauvin, dûment enregistrés sur des bulletins scolaires du primaire ‘commencé à 10 ans’ jusqu’au secondaire cour classique - 11 années de scolarité en huit ans de travaux forcés, de bourlingage de foyers en foyers, d’institutions en institutions (écoles, collèges hôpitaux), d’une ville ou d’une campagne à l’autre -, alias apposés parallèlement à mon nom de baptême ‘Joseph Émile Évrard’, traînés à la queue leu-leu étaient tous précédés du constant prénom ‘Pierre’, don complémentaire initial à mes 10 ans du foyer Reed, toléré par mes parrains diocésains. Je ne parviendrai à légaliser mon actuel nom civil, celui de Pierre Gauvin, - l’ajout de ‘Évrard’ me sera fortement recommandé pour nom d’auteur par l’entourage de Rachel - qu’à 22 ans, non sans d’absurdes et ridicules objections ou opinions de la part d’érudites célébrités politiques et journalistiques approchées rechignant à sortir de leur gousset les frais encourus pour l’obtention d’un ‘bill privé’ de plus de 2,000 $ qu’à l’époque j’étais loin d’être en mesure de pouvoir rencontrer - entre autres leaders de renom, les René Lévesque, Gérard Pelletier, Claude Ryan, Gérard Filion - encore obéissants à l’omnipotente Église cathodique, réticences que balaiera prestement du revers de sa main l’écrivain psychanalyste et médecin-neurologiste d’origine germano-juive, Karl Stern (1906-1975) qui, ayant quitté en 1936 l’Allemagne nazie, vint ici après quelques années d’exil en Angleterre, et devint en 1943 assistant neuro-pathologiste du neurologue Wilder Penfield, Karl Stern, auteur de ‘Le Buisson Ardent’ (The Pilar of Fire’) (1951), lu; réglera la légalisation définitive de mon dernier alias après quatre ans de démarches infructueuses en moins de trois semaines !, parce que ce professeur universitaire et fondateur du département de psychiatrie à l’hôpital montréalais St Mary s’étant converti au catholicisme aura une grande influence sur le pyramidal pouvoir religieux romain, tenancier traditionnel des registres civils jusqu’à ce que la ‘Révolution tranquille’ en limite les champs d’action en laïcisant progressivement la société québécoise, coupant ainsi le cordon ombilical entre le politique et la cure romaine. À visionner l’entrevue qu’accorda à Fernand Séguin, diffusée en direct le 3 juin 1968, le Dr Stern dans le cadre de l’émission télévisuelle hebdomadaire de Radio-Canada ‘Au Sel de la semaine’, interview conservé par la Société Radio-Canada. Quant au brave et courageux Monsieur Robert Morin, pour annihiler tous ses liens avec moi qui devrai selon un ordre d’en haut être suivi psychiatriquement, le débonnaire abbé Conrad Groleau me narra qu’il fut congédié de la Société de Réhabilitation au lendemain d’un dimanche suite à une funeste et fumigène déclaration diffamante accusant publiquement, impunément, en pleine chaire de la cathédrale St-Michel de Sherbrooke l’incorruptible M. Morin d’homosexualité avec moi, délation prononcée en ce temple plein à craquer par nul autre que le malingre révérendissime chacal Monsaigneur Georges Cabana, éminence grise qu’honora panégyriquement, sidéré, je bouillais, je maugréais, au lendemain du décès de ce décrépi matador le 6 février 1986, le quotidien élitiste ‘Le Devoir’. Est-ce ce fat ecclésiaste, ou son prédécesseur Philippe Desranleau, qui ordonna un certain aumônier Simon Perreault, fondateur en 1943 de la Société de Réhabilitation en la ville reine des Cantons de l’Est et de son annexe près de Rock Forest sur les bords du petit lac Magog aussi appelé Lac Deauville, l’institut Notre-Dame-de-la-Santé, <strong>‘pensionnat pour déficients mentaux éducables’</strong>, est-ce cette robe noire qui initia l’indescriptible viol collectif de mes ‘Anus Dei’, trio d’hommes nauséeux bien charpentés, dans une chambre pénombreuse du centre administratif de la Société de Réhabilitation sis face au Parc du Champ de Mars à Sherbrooke dès la première nuit après que j’y fus parachuté par la crèche d’Youville de Montréal. Du puant rectum non rectoral de ce bidonnant bedonnant abbé, homme d’impressionnante taille, m’enserrant en étau entre ses costauds membres, de ce ventru malodorant demeurent éternellement ineffaçables ses grognons bombardements angéliquement eocuméniques de stagnantes émanations crépitantes inhalées par la force, onctueuses byzantines exhalations odoriférantes proches des ces gaz de purin sulfureux de porcheries ou de poulaillers, le tout compensé par des bouquets sudorifiques d’arômes d’aisselles scintillantes de transpiration acide étouffante et par une haleine de poisson pourri&nbsp;? Dans quel état me suis-je réveillé en pleine nuit après être tombé dans les pommes&nbsp;? ... Je ne reverrai jamais plus M. Robert Morin... Plus tard, seule une employée de l’orphelinat apparaîtra pendant que la ‘Seigneur<strong><em>E</em></strong> de tout honneur’, la gracieuse Rachel me couvrait de ses sensuelles joies de vivre, il s’agissait d’une dame Lajoie, éducatrice qui à l’orée de mes dix ans me prépara à l’exil dans un premier foyer d’accueil, les Reed, en me précisant mon âge, ma prétendue date de naissance et le nom civil complet que par baptême le Saint-Chrême m’imposa. Cette dame Lajoie, peut-être à l’origine de ma confusion sur le nom entre celui de N-D-de-la-Santé et celui de N-D-de-la-Joie que pendant des années je prêtai à l’annexe de la Société de Réhabilitation confinant le petit lac Magog, cette dame devint prof de dessin de la seule et première année d’enseignement à la filiale de Sherbrooke de l’École des Beaux Arts de Montréal; cette enseignante un jour rendit visite à une ex-élève venue étudier à Montréal, une amie à moi tout autant qu’à la future directrice du Musée d’art contemporain, Louis Letocha, Irène ou Hélène Laflamme. Au moment de son passage et en présence de Louise Letocha, dame Lajoie surprise de me revoir s’exclama&nbsp;: «Mais je te connais, tu es ‘Émile Évrard'&nbsp;! Tu n’as pas changé. Tu as toujours cette foncée brune crinière de boucles abondantes... Tu n’es plus infirme à ce que je vois. Étrange, je garde encore sur moi une photo de toi au centre de cinq enfants qui m’entourent. ... Regarde... Tiens, je te la donne... Pour une surprise, c’en est toute une&nbsp;! Que deviens-tu ?... » Et bla, bla et blabla... Rachel gardera à tout jamais la photo. ... <strong>‘Ceci n’est pas une pipe.’</strong>, légende que le peintre surréaliste belge René Magritte (1898-1967) attribuera à son tableau à l’huile de 1929 ‘La Trahison des images’ illustrant en gros plan sur toile de 25x37 pouces une vraie ‘pipe’&nbsp;; il a mille fois raison, car une <strong>‘pipe’</strong> c’était... Malgré que ma profession de reporter m’ait fréquemment conduit à assister à des affrontements difficiles à digérer et malgré que tant d’abaissants ‘justes’ s’en sont donnés à coeur joie à me molester, à me diminuer, à me dévaloriser, à érafler, à altérer, à châtier aigrement ma santé physique et psychologique jusqu’au terme de ma puberté, j’aurais dû m’endurcir... Comprendra-t-on pourquoi, au cinéma, à la télé, <strong>il m’est toujours impossible d’assister à des scènes de viols ?</strong> et pourquoi cela m’a pris du temps, surtout dans des latrines ou vespasiennes publiques, à tenir parfois fermement mon pénis pour bien l’égoutter lorsque j’en avais fini de pisser&nbsp;? Cette longtemps négligée pratique, je ne le cacherai pas à l’allègre, la farouche, la magnétique, la secrète, la sereine, l’espiègle, l’enjouée, la précieuse, la racée, la sans fard volatilisée Perle Sanguine Mai Anh, car je n’en connaîtrai son apothéose initiatique que tout récemment, soit en 2004 ou 2005, années de dialogues passionnants avec cette gracile perle hors du commun qui me fera le présent de servir sans frais de modèle durant près de six ans m’inspirant d’argentiques oeuvres actiniques époustouflantes pour l’éventuel projet de l’expo ‘FEMMES’ dédiée à SUU KYI, expo voulant rendre hommage à une cinquantaine de sexes faibles de sa trempe et de celle des Rosa Parks, Rosa Luxembourg, Louise Michel, Lise Meitner, Marie Curie, les Simone Monet-Chartrand, Weil et Veil, de BeauVoir, Ann Frank, Colette, Madeleine Parent, Mother Jones, Hypatia, Rita Levi-Montalcini, Onoma, etc., etc.&nbsp;! ... À un autre moment, j’ai dû expliquer à une érudite conjointe de haut rang sociale pourquoi, moi si passionné et plein d’entrain pour jouer avec mes enfants, je demeurais si distant à leur faire la bise, même sur leurs joues&nbsp;! Quant à afficher sur la voie publique quelque affective tendresse d’apesanteur amoureuse, là aussi j’apporterai un bémol car je ne voulais pas heurter des fhoemmes en mal d’aimer. ... Ce pathologique topo, incomplet, d’une ère sans malchance me permet d’exclamer un premier soulageant «OUF !» / Proverbe japonais&nbsp;: ‘Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation.’ ... / P.S.&nbsp;: Imbroglio, brouillamini, galimatias... On aura beau tout faire pour me rendre plus que sympathiques les homosexuels mâles, quoique j’éprouve une indéfectible et sincère estime sans bornes pour les Oscar Wilde, James Baldwin, Jean Genet, Jean Cocteau, Daniel Pinard et Robert Lepage, ce qui est loin d’être le cas pour le téteux écrivain Michel Tremblay, et quoique j’appuie comme pour d’autres rejetés, les femmes et les minorités visibles, leurs revendications contre toute forme de discrimination homophobe, il y a un seuil que je ne peux outrepasser; il est dû en grande partie à leur détestable nombrilisme, à leur égocentrisme, à leur indissoluble oedipien narcissisme, à leur mesquin népotisme, et surtout à leur rôle monopolistique sur le contrôle de la définition de ce qu’est la beauté physique, y comprise celle que doivent posséder des femmes, reposant sur des donnes artificielles, ainsi que leur emprise dominante sur la culture artistique du showbiz, sans oublier que dans le monde de la mode, ils prennent un vigilant soin à ne pas se compromettre sur les méfaits des conséquences écologiques et humaines nuisibles des produits commerciaux de cosmétiques qu’ils promeuvent ‘à la va comme je te pousse’ en les rendant immodérément vite démodés ou rétrogrades. Dans ces circonstances, coincé par un cas de conscience, il va de soi que pour casuistique et praxis je ne crains pas user de ‘Deux poids, deux mesures’, ou si l’on veut, je ne peux juger sans catégorique impartialité des règles de conduite égocentriques parce qu’indiscutablement sans analogie entre droits fondamentaux collectifs et droits individuels, je suis loin d’approuver le contradictoire choix personnel de désengagement envers la très vaste population d’hétérosexuels discriminée par la communauté homosexuelle. ... / In son oeuvre théâtrale ‘La Machine infernale’ (1934), l’homosexuel engagé Jean Cocteau (1889-1963) prête la parole au personnage Anubis&nbsp;: «Beaucoup d’hommes naissent aveugles et ils ne s’en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.» ...</p>


<p>... Adage oriental&nbsp;: ‘Le mariage est comme une place assiégé&nbsp;: ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.’ ... Déridons-nous, bravons les désarrois, la peste des démences, la dérision de soi plus que celle des autres est un clément garde-fou contre le désespoir. / ... Le souffle d’un RENOUVEAU, d’une RENAISSANCE se pointe à l’horizon... Toute cette contingente échevelée chevauchée d’aventures insolites grisaillantes <strong>véritablement véridiques, authentifiées par des registres légaux institutionnels insoupçonnables de tromperies</strong>, ces indispensables capricieuses péripéties de ma précaire jeunesse dorée à la ‘Alice au Pays des merveilles’ laissent présager que mon corps restera à tout jamais imperturbablement et lourdement handicapé, éclopé, estropié, mutilé par d’irréparables, d’irrémissibles infirmités crues à priori incurables, cadeaux dus à la malnutrition mortifère auquelle d’efficaces, de charitables et délurés clandestins falots princes de robes marécageuses et leurs massifs soumis servants civils, ces portraits tout crachés de leur ‘Créateur’ Yaweh (Allah a-t-il alors un phallus ?) crurent sain, par dénuement et mansuétude préventive, pour talentueuse additive correction de se préoccuper sans relâche de doubler, de tripler, de multiplier sans vergogne et sans décorum de d’autres maléfices pénaux afin de conjurer toute tentative d’insubordination d’un fruit d’entrailles pécheresses - <strong>Le père, lui, n’a commis aucune faute ?</strong> - Lorsque la loi m’ordonna à mes 18 ans fermes de ‘voler’ de mes ‘propres’(?) ailes et ainsi d’échapper enfin aux manigances de mes illustres pourris mentors-butors, zouaves et ogres templiers d’Allah ou de Yaweh implacables et d’échapper à leurs chassieux breuvages priapiques déversés surtout de mes six à seize ans en d’incontrôlables dépenses d’ondes de chocs tsunamiques fraternelles, les pressions que déploya l’exceptionnel éducateur Robert Morin - sans lui que serais-je devenu&nbsp;? - pour qu’on corrige chirurgicalement mes indulgentes et valétudinaires difformités ou mutilations aux frais de la grincheuse Société de Réhabilitation, ses requêtes consenties à reculons obtinrent de surprenants et miraculeux résultats&nbsp;! À mes 18 ans, presque plus aucune trace n’apparaissait, sauf lorsque plus tard j’étais très fatigué par le travail, particulièrement en photographie exigeant le transport de pesants matériels et de longues marches - que de manifs revendicatrices de justice j’ai avec joie couvertes dévotement&nbsp;! - ma jambe poliomyélitique, celle de droite légèrement plus courte, plus maigre, inévitablement moins forte, porteuse d’un pied bot auquel plusieurs coups de bistouri corrigèrent la déformation assez marquée, ça ne se remarquait ultérieurement que quand l’épuisement m’envahissait, je claudiquais légèrement. Et quant aux yeux, celui de gauche fut frappé d’une stable et définitive amblyopie sévère, naturelle lacune lorsque vers deux mois après leur naissance les poupons explorent, apprivoisent visuellement le monde extérieur (l’optométriste Rosenthal supputa que la polio paralysa mon oeil gauche vers mes deux mois de vie), il en surgissait parfois un léger strabisme, loin d’être aussi accentué que celui qui suscita les moqueries et les regards étonnés jusqu’à mes 16 ans; la pas trop prononcée cécité de mon oeil gauche par contre apportera un certain avantage en photographie puisque je n’aurai pas à le fermer lorsque je porte l’oeil droit dans le viseur d’une caméra pour la mise au point. ... Autrement pour ce qui est des empreintes ou stigmates sur le reste de tout mon corps, ce n’est qu’à poils que les cicatrices ou balafres devenaient immanquablement quelque peu visibles. Somme toute, en dehors de mon gourmand regard constamment à l’affût, de mon permanent sourire candide et de mes avant-bras, apparats, atouts, attraits, fleurons qui attisèrent l’admiration de jeunes femmes; morphologiquement, extérieurement, plus rien de grossier ne me distinguait des autres jeunes hommes. Physiologiquement et physionomiquement, j’étais donc bien mieux équipé pour désormais émouvoir témérairement d’éventuelles belles damoiselles «à la peau bien tendre» de l’enclavée supérieure Haute Société&nbsp;! Sans doute que je les lorgnais plus particulièrement pour favorites à conquérir, mon flair leur jetait instinctivement plus spécialement et spécifiquement mon dévolu parce qu’elles affichaient posséder, fières, des singulières et privilégiées connaissances humanitaires et des espoirs ou attentes de mirobolantes douceurs, sans docilité nigaude, douceurs dont je fus auparavant si privé. Néanmoins loin de moi de nier que j’ai un inné faible pour le ‘sexe faible’ mûr, indépendant et probe&nbsp;! La réussite, on l’a appris avec la transparente, la fragile, la vulnérable et instable, l’explosive et à la fois docile, l’inestimable Rachel, ne tardera pas à attendre longtemps. J’aurai pour successives conjointes importantes, fusion d’affinités rebelles diverses, <strong>trois fort jolies filles de médecins différents</strong>, toutes les trois ‘écorchées’ psychologiquement dès leur petite enfance, femmes qui, à l’instar de bien d’autres amitiés féminines, et je n’en manquerai jamais, des copains m’envieront d’être toujours si bien entouré de si fines créatures, lesdites et naturellement belles alter ego, toutes trois porteuses de compréhensible anxiété malgré que la nature les pétrirent en Vénus gâtées par Éros, une chance qui les libérera, quelle épargne !, les dispensera de se parer de dispendieux maquillages superficiels et artificiels, ces trois dulcinées qui, plus tard me le prouveront pour d'autres pieds-nus sans le sou, ne m'auraient pas pris dans leurs bras, lorsque j'étais un bambin infirme sous bien des aspects (ininstruit, très indigent, handicapé physique et sans héritage pour parentés disparues) et infimement pouilleux, ces douces-moitiés au consciencieux coeur respectif très éveillé s’étonnèrent de ma candeur et de ma fraîcheur ainsi que de la qualité potable de ma prestance physique tout en étant épatées, éblouies plus ou moins longuement et inégalement par la pertinence de mon intraitable et irrequestionnable combat pour l’égalité entre tous les fhoemmes. ... Heureusement que la guigne n’est le lot que de rares fhoemmes&nbsp;! C’est pas donné à tout le monde d’être du gibier&nbsp;! ... Les ‘carapacés’ hyènes et coqs ventrus à courte vue de la famille des descendants d’Adam se trémoussent, se cabrent, grimacent nerveusement en leur carcasse purulente par crainte que les coins et recoins de leur coffre-fort de cachoteries cacochymes ne soient pas coupés en ronds... Repos demandé par mes nerfs boursouflés, tendus, meurtris par je ne sais quoi... / Frédéric Dard  (1921-2000) (un peu d’humour ne fait de tort)&nbsp;: ‘Ah&nbsp;! Si les hommes voulaient s’aider&nbsp;! Ah&nbsp;! Si les femmes voulaient céder !’, in ‘Les pensées de San Antonio’ (2000).</p>


<p>... ‘Un coeur n’est juste que s’il bat au rythme des autres coeurs.’, in ‘Poèmes retrouvés’ (1952) de Paul Éluard (1895-1952). - Battre au rythme ‘des ‘autres coeurs’ de la jeunesse qui, dans la décennie des années soixante, démarra une captivante ère de contestations multiples contre l’impérialisme occidental et ses guerres colonialistes insensés. Un 8e ou 9e art de vivre claironnait des temps nouveaux. Des millions de jeunes coeurs se mobilisèrent autour du thème&nbsp;: ‘Faites l’amour, pas la guerre !’ Femmes et hommes, cela m’inclut, depuis opérèrent surtout une révolution(?), plutôt une foire, de ‘libération’ commensale de leur cul respectif. Puis, 40 ans plus tard les millions de baby-boomers militants, les ex-soixante-huitards pacifistes désabusés optèrent, lâchement penauds, pour une société-kermesse de surconsommation, j’en suis toujours exclu, sans pour autant, je les mimerai, négliger ludiquement leur cul&nbsp;! - ... Où en étais-je&nbsp;? Ah oui !, à ce trio de conjointes qui se succédèrent de mes vingt à trente ans, femmes non originaires de pouilleuses et brutes parentés inéduquées aux élégantes manières. Parmi cet impromptu florissant triumvirat féminin, l’une, complexée, fermée et dépendante, la désolée et désolante, la mélancolique, la non négociable rancunière, l’inextinguible irritable, la maussade, la chiche, la terne, la débridée, la possessive et toujours non contrite de m’avoir emberlificoté - ce n’est que tardivement que, naïf, je réaliserai que son attraction pour moi avait pour assisses ma ressemblance tragiquement effarante avec un poète aimé par elle, j’étais presque le sosie ‘idoine’, conforme, d’un de ses amants de vacances estivales animées, en l’occurrence le chansonnier Claude Gauthier - ce trouvère se faufilera par la suite souvent entre mes pas lors de la couverture de shows de solidarité (il épousera d’ailleurs la colocataire de Rachel, Suzanne Léonard, après quoi l’irrésistible Rachel me convaincra de partager son appart de la rue Peel sous la galerie ‘À la gloire de la main’ du français Claude Haeffely dans l’arrogant et calleux quartier unilingue anglophone de la McGill University), le troubadour Claude Gauthier composa et les lui dédia deux chansons en vantant la grâce des 18 ans de ma 2e concubine, grâce qu’elle dispensa pour butin de butinage à son dépucelage aussi à d’autres chanteurs de pommes, le fruste, le rustre Tex Lecor, Claude Léveillée qu’elle se tapa sur un piano, Pierre Calvé, Hervé Brousseau, Pierre Létourneau, à la boîte à chanson gaspésienne ‘La Piouke’ de Percé; peu débrouillarde - c’est tout juste si je ne devais pas allaiter à l’aide de mes mamelons à leur naissance chacune de nos deux infantes&nbsp;! -, cette jeune demoiselle, étudiante en classe terminale de pédagogie pour enfants inadaptés à l’Université Laval de Québec, un jour, je ne la connaissais presque pas cette finissante que me présenta sa soeur Micheline, elle m’attira en son logement de la vieille capitale et brusquement m’enlacera entre ses bras... De cette copulation sauvagement brusque, elle tombera enceinte par accident au lendemain de quoi elle me menaça dans une envolée à couteaux tirés de ne jamais voir mon enfant si je ne l’épousais pas derechef officiellement. La mégère était la fille d’un ami de l’ex-PM du Canada, Louis Saint-Laurent, un humble, néanmoins jovial, médecin de campagne de la vallée de la Matapédia, un ineffable humaniste dont l’esprit très libéral l’amènera à lutter farouchement contre la propriété des hôpitaux par les communautés religieuses - j’en ai déjà beaucoup parlé de ce médecin fils d’agriculteurs sans le sous -, ce dernier me fera dire par son ami le sociologue doyen de la Faculté des Sciences sociales de l’Université de Montréal, Marcel Rioux, personnage qui participa gaiement au développement du multidisciplinaire ‘Groupe Création’ que je co-créai en 1969, ledit docteur considérera, fit-il entendre, que sa fille ne me méritait pas parce que trop égoïste, il applaudira que je m’en sépare, sauf que la sombre, l’aigrie, la chicanière et inconsolable créature ne consentira à un divorce qu’après 17 ans de séparation et pendant tout ce temps m’interdira en termes virulents toute garde partagée d’autant qu’Isa, ma première enfante inopportune, exprima une vive aspiration de vivre avec moi -, de la grognasse, deux filles naîtront. La troisième conjointe, extrêmement désirée par des artistes - je ne prétends pas en être un&nbsp;! -, une fidèle élégante futée, entêtée et orgueilleuse, celle avec laquelle il y aura pendant longtemps abondance d’atomes crochus que plus tard la fission née du besoin de confort de la belle qu’à regret elle dissoudra en grande partie, son regard vers les autres perdra de ses plumes, sera balayé, balancé, s’effritera, seuls resteront intacts et imperméables les compatibles atomes reliés à l’intellect, à la sexualité agréablement animale, à notre réciproque bonne cuisine et à une presqu’indéfectible amitié. Cette talentueuse juriste, une affranchie féministe très ambitieusement et jalousement féminine, accouchera d’un fils, lui très ardemment convoité&nbsp;! ... Revenons à cette ambivalente, cette instable et mélancolique pucelle, la bonne étoile atemporelle, la fée Rachel, femme à l’éternel sourire même lorsqu’elle fut atteinte de mononucléose profonde. Elle était la fille d’un froid et rustaud chirurgien de St-Jérôme, cette providentielle première conjointe qui n’aura jamais d’enfants eut une mère qui lui procurera par devoir crétin quatre autres soeurs et un seul frère, Monique, Thérèse, Louis, Jeannot et Hélène, tous conçus par enculage sommaire, sans préliminaires, après enlèvement par la manière forte des vêtements de sa résistante maman, la mère de Rachel dès le lendemain de son mariage avec son autoritaire, son irascible et dégradant mari fera pour toujours lit à part parce que cet époux plus attentif à sa serre de roses qu’à sa douce-moitié et à ses enfants, dès la première nuit de noces en bon savant chirurgien charnier l’humiliera anthropophagement. La seconde conjointe, la bougonne !, une rigide, une envieuse compulsive, une chicanière, la seule épouse officielle, mère de mes deux premières bambines, ne pardonnera jamais qu’elle fut placée dans un pensionnat de ses 5 à 18 ans à des centaines de kilomètres de ses adorables progéniteurs et ses sept autres frères et soeurs. ... Quant à la juriste ex-historienne de l’art à la vanité bien placée, progéniture d’un cardiologue, bourgeoise femme qui est toujours en grand besoin d’aide à sens unique - Que n’a-t-elle marié, elle si admirablement intelligente, un de ses concitoyens ultra-outremontains indifférent aux malfamés&nbsp;? -, un être enveloppé par 3 autres soeurs et 4 frères et par pas mal d’oncles aussi médecins, ainsi que par plusieurs illustres précédents amants, l’intellectuelle, l’intuitive et nuancée femme intimiste, l’invincible offensée - because la solidarité gênante de la svelte intemporelle, la fatale et chimique ‘Perle Sanguine’ - requestionnera ma défense de la cause SUU KYI, cette cause qui démarrera encore une fois un autre belligérant bal de lésions corporelles violentes, cette 3e conjointe tiendra coriacement, orageusement et longuement à mon amitié malgré ma dérangeante et intuable quête de justice sociale, le seul être - sa snobinarde mère l’aurait tant souhaité pour ses autres fils - qui parmi ses frères et soeurs pratiquera une profession libérale, échelon de son recyclage atteint après des études à temps plein en droit à l’Université du Québec, études entreprises aisément durant mes années assez grassement et substantiellement bien rémunérées comme reporter -, celle au pouls lent, ce qui lui fera perdre souvent conscience sitôt qu’elle se cognait un membre ou lorsque l’émotion la débordait, particulièrement à la vue d’une seule petite goutte de sang, celle qui me donna un délicat fils aussi brillant qu’elle-même, j’enviais leur facile capacité d’abstraction, une aptitude ou dextérité qui inévitablement les décroche souvent de la réalité, une qualité qui me déserta pendant longtemps, sans doute parce que l’empirisme obnubilait mon cogito, cette ‘très nature’ dulcinée n’a jamais pu effacer ou surmonter ou surpasser la douleur intérieure que lui causa vers ses quatre ou cinq ans l’agression sexuelle d’une domestique&nbsp;! ... / ‘On ne peut oublier le temps qu’en s’en servant.’, glané in ‘Mon coeur mis à nu’ (1864), de Charles Baudelaire (1821-1867).</p>


<p>... Miguel de Cervantès, (encore !) in ‘Don Quichotte’&nbsp;: ‘Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d’un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.’ / ... Un rappel à l’ordre désordonné d’un imprévu et imprévoyant organisateur, objet de beaucoup d’attention et d’un pot-pourri de responsabilités inattendues gérées sans aucune préparation professionnelle. Allez savoir pourquoi les lois de la gravité sociale tinrent tant à me prendre dans leur filet&nbsp;? ... Comment ai-je connu ma férue et ferrée dernière défiante et fonceuse conjointe, également une invétérée lectrice inaltérable, une fana du livresque&nbsp;? ... De prime abord, osons un détour qui n’est pas sans intérêt... Oui, j’admets avoir troublé la future mère de mon fils au tout début de ma liaison avec elle lorsque l’interrogeant, j’appris que durant ses trois années d’études en Histoire de l’art à l’Université de Montréal, jamais elle ne s’intéressa, ni ne parla aux divers préposés employés au nettoyage des lieux et parmi eux, un ex-camarade de l’orphelinat que je reverrai un jour quand l’indomptable future bien-aimée m’invita à bouffer avec elle à la cafétéria des Sciences Sociales que torchait l’ex-copain d’enfance, non adopté. Je le lui présentai, tout comme je l’introduirai plus tard à Rachel, à la mère de mes deux bambines, à Marcelle Ferron, à la modèle Marie-Laure Phalès-Tribout et sa conjointe, la peintre Laure Major, à Madame Gauvin de Magog, et à un tas de gens qui vivotaient autour de la galerie ‘À la gloire de la main’, son tenancier Claude Haeffely, le cinéaste Jacques Godbout, les bienfaiteurs poètes, Gaston Miron et Roland Giguère, le romancier Georges Rabi, etc., etc. Dans l’avenir, bousculée si souvent par moi, cette ésotérique bonne femme tant flirtée par pas mal d’autres hommes, tiendra le coup. Comment en sommes-nous venus à concilier nos respectifs trajets et projets d’avenir&nbsp;? Beaucoup de chemins avaient été parcourus depuis Rachel. C’est par le biais d’une suggestion de me rencontrer que lui transmettra sa maman, l’épouse du cardiologue, après que celle-ci m’eut écouté un dimanche soir à une émission culturelle mondaine de la télé d’État, Radio-Cadenas, animée par Wilfrid Lemoyne et Michèle Tyssère, programme consacré à la vie des arts visuels, puis par une identique proposition de son amant, un ami commun, le sculpteur saguenéen Jean Gauguet-Larouche alors que je dirigeais l’ONG multidisciplinaire canadienne ‘Groupe Création Group’ que j’avais cofondé avec des artistes reconnus, des intervenants culturels majeurs et des experts en science et en technologie, cela tout en aidant à structurer légalement ‘La Société des artistes professionnels du Québec’ pendant que je participais à la consolidation de l’entreprise de communications audiovisuelles Lambert, Lepage, Labbé, et tout en aménageant de concert avec des copains et copines, parmi eux deux notoires musiciens du groupe psychédélique ‘L’Infonie’, Maurice Richard et Yves Préfontaine (la poétesse et romancière Suzanne Jacob participa, si j’ai bonne mémoire, aussi à notre collectif), à l’érection, rue Sherbrooke Est d’une commune urbaine où je passai sporadiquement de brûlantes nuits blanches sur, à tour de rôle, la couche de la bombe Diane... et de celle de C..., une nièce de la sophistiquée peintre automatiste et verrière Marcelle Ferron. Trois mois avant que je ne m’envole pour une durée d’un an en l’Hexagone gaulois, la très désirée ex-amante de Gauguet-Larouche et de d’autres de mes connaissances du milieu des arts plastiques, membre d’une association de cinq diplômés en Histoire de l’art, s’enquit de communiquer avec moi afin d’obtenir mon appui à une demande de subvention auprès des instances gouvernementales appropriées dans le but de publier des monographies sur des sculpteurs professionnels. Pendant mon séjour au pays des cousins français, je garderai contact par correspondance postale avec la résolue féministe et lorsqu’elle vint m’y payer une courte visite en compagnie d’un autre amant, mon ami le sculpteur André Fournelle, me rendant compte qu’elle ignorait certaines informations émises dans mes missives, nous ne comprenions pas le pourquoi certaines lettres ne lui sont jamais parvenues, un mystérieux et narquois malaise s’installa. Nous avions réciproquement, pressenti intuitivement que... Le mystère éclatera au grand jour trois ans plus tard. Mes courriers furent ouverts par sa mère... Lorsque la têtue convoitée par bien des courtisans, aujourd’hui la principale héritière de mes droits d’auteur d’une grande partie de mes productions en ayant pour seule obligation si elle en tire des bénéfices pécuniaires de devoir verser à AI 15 %, après des heures et des heures de dialogue conviendra librement à ses 24 ans de faire vie commune avec moi au 4850 rue Bordeaux, artère du populaire ‘Village Laurier’ sur le Plateau Mont-Royal du temps où y logeaient des familles nombreuses, bien avant que yuppies et ‘Dinks’ (‘Double incomes, no kids’) et leur chien en défigurent, en déconfigurent les us et coutumes, zone populaire bien à l’est de son ultramontain faubourg prestigieux, sans que, oh déception pour sa maman !, je sois divorcé. Un autre scandale éclatera, la bougresse bourgeoise matrone profondément en désaccord et n’ayant pu retenir son outrée et frustré vexation, pestifèrera lors d’une réunion de famille sa rage envers son adulée fille présente&nbsp;: «Tu es une cochonne, une putain, une salope&nbsp;! ... J’ai lu des lettres que Pierre t’a écrites... Il t’a embarquée le salaud, le plein de merdes&nbsp;! Quel hypocrite&nbsp;! Quel profiteur dégueulasse&nbsp;! ...» N’acceptant pas de gaieté de coeur le ‘rapt’ de sa fille par un incorrigible délinquant de couche sociale inférieure, en l’âme et la conscience de cette huppée maman, la rancoeur et la rancune y établiront pour toujours leur quartier et c’est ainsi que je  deviendrai un permanent et immuable indésirable. ... Que s’était-il passé au lendemain de mon retour au bercail, de mes retrouvailles avec le Québec en septembre 1971 entrecoupées fréquemment par d’autres amoureuses et folles cabales nocturnes&nbsp;? Je serai extrêmement sollicité pour x ou x intervention ou soutien par x ou x artiste ou entreprises d’affaires. Sans trop m’en rendre compte, ne sachant pas dire «Non», voulant plaire à tout le monde, je menais une vie d’affairé organisateur affairiste tout en devant à la maison m’occuper de tout. Pour repos réel, je tombais facilement dans les bras de femmes en peine d’amour ou d’affection excitante. Ce fut le cas de l’anthropologue en devenir, Micheline, que je comblerai de coûteux désirés livres d’arts archéologiques neufs, volés, c’est elle qui m’introduira à sa soeur aînée, l’épousée charognarde; il y aura aussi les bras d’une éventuelle présidente de la Fédération des Femmes du Québec, elle le sera de... à..., une copine du pensionnat des Ursulines de Québec de cette femme qui me convola en justes(?) noces, ‘X’ en quête d’une secrète infidélité aventureuse à sa demande vint en soirée me quérir dans une auto paquebot, une Pontiac Parisienne, prétextant au téléphone qu’elle voulait me parler. Cette histoire la mettra dans de beaux draps suite à l’apparition d’une auto patrouille policière intriguée par le jeu d’ombres chinoises des étranges ébats perceptibles grâce aux réverbères d’une rue presqu’inhabitée de la ville de Ste-Dorothée en l’Île Jésus, prenant sur le fait ‘X’ accroupie sur moi, la jupe levée, cuisses nues... Puis, d’autres syncopées escapades agrémenteront mes heures de vie matrimoniale ennuyeuse et ennuyante, plus particulièrement avec la passionnante gaspésienne C..., étudiante en pédagogie. ... Victor Hugo, extrait de ‘Les Contemplations’ (1856)&nbsp;: ‘L’homme est une prison où l’âme reste libre.’</p>


<p>... Proverbe espagnol&nbsp;: ‘L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite un câble d’acier.’ ... La fidélité dans tout ça&nbsp;? Ce principe, parce qu’on ne peut être fidèle qu’à soi-même, réfractaire à un nonsense non naturel, je l’ai très tôt envoyé se promener dans les lauriers de cimetières de philanthropes inconsistants, en lui opposant une valeur incontournable, irrépudiable, irréfutable&nbsp;: Aimer uniquement une seule personne en ne s’ouvrant pas à toute autre inconnue de qualité aussi valable que la choisie d’un moment m’apparaît une affirmation d’une duplicité égoïste évidente&nbsp;! (George Bernard Shaw&nbsp;: ‘La fidélité n’est pas plus naturelle à l’homme que la cage au tigre.’ / Henri Bergson (1859-1941)&nbsp;: ‘Choisir, donc exclure.’) ... Ces ébats copulatoires cités au précédent paragraphe, furent, cela peut surprendre, initiés beaucoup plus souvent par des femmes splendides, ces amourettes avouées revenons aux retrouvailles québécoises en compagnie de mon économe épouse et notre première fille, Isa, la mariée sera une seconde fois fécondée par moi d’une deuxième bambine, Nadia, en gestation depuis la station balnéaire espagnole de Torremolinos, elle verra le jour à l’Hôpital de St-Eustache, son accouchement ne sera assisté que par un médecin, deux infirmières et moi, seuls, parce qu’il y avait grève nationale générale de l’ensemble des employés du secteur hospitalier. La grognonne ex-amante du chansonnier Claude Gauthier, n’ayant pas digéré qu’Isa ne soit pas baptisée, tint à ce que notre deuxième enfant le soit&nbsp;! Qui sera la marraine et le parrain de Nadia&nbsp;? Ce sera ma 3e conjointe, la diplômée en Histoire de l’art et son beau frère, un dermatologue... D’autres chocs s’échelonneront, ceux-là imputables à des actions entièrement autonomes, conformes à mon intraitable orientation d’engagement en faveur des laissés-pour-compte, les gagne-petit. Viendra, sans trop de dommages, ma démissions à la tête du Groupe Création parce que je ne piffais pas à mon retour de France que les membres de cette ONG s’auto-servaient au détriment de ses serments originaux de prioriser des projets d’embellissement des quartiers défavorisés, ce décrochage fermentera à mon endroit toute une vinaigrée sainte et haineuse colère béotienne de bas étages émanant de la peintre, la plus jeune à avoir signé en août 1948, à ses 24 ans, le manifeste ‘Le Refus Global’ de Borduas, Marcelle Ferron avec laquelle je ferai en 1969 les décors avec lasers, j’innovais, pour un spectacle présenté au Centre des arts du Canada à Ottawa par ‘Les ballets de la Place Royale’ de Montréal dirigés par la chorégraphe Jeanne Renaud. Le second entrechoc, c’est celui survenu alors que je dirigeais les Services de communications du Mouvement Desjardins présidé à ce moment-là par Alfred Rouleau, ces Services avaient leurs officines dans l’attente de la fin de la construction du Complexe Desjardins, face à la Place des Arts de Montréal, à sa Fédération de Montréal, sous le contrôle de la mainmise d’un buté conservateur et traditionnaliste catho du nom de Girardin qui me reprochera d’être un impertinent «révolutionnaire socialiste !» - ça me flattait - pour avoir invité la rentière coopérative financière à se moderniser, à épouser la ‘Révolution tranquille’, lui reprochant de ne pas s’impliquer plus concrètement à investir dans de potentielles entreprises coopératives autres que bancaires, à savoir dans des coops industrielles en devenir, telle celle proposée par des travailleurs mis à pieds par la fermeture de la manufacture Regent Knitting de St-Jérôme, M. Girardin offusqué que dans mon diaporama projeté lors du congrès des Fédérations du Mouvement, je fisse entendre en synchro sonore avec l’accord de sa passionaria auteure, la chanteuse et interprète Pauline Julien&nbsp;: «Eille» ... eille, eille, eille, la majorité où êtes-vous donc&nbsp;? ... si c’était nous ...», ce qui ne sera pas plus prisé par des cadres qui constamment me snobèrent et provoquèrent ainsi que je tire ma révérence. Après quoi, tout en poursuivant des reportages photos, apparaîtra sur ma route, à son retour éclatant de San Francisco, le bouillant pourfendeur, le fantasque, le fringant sculpteur Armand Vaillancourt, fils de mineur de Thedford, le 16e sur 17 enfants d’un couple de misérables terriens du non loin village de Black Lake, l’apparition d’Armand, autre mystagogue amant passager de ma 3e conjointe, sera  suivie de mon acceptation d’être un maillon névralgique pour la création emballante du ‘Front commun des Créateurs du Québec’ entraînant à sa suite les ‘Premiers États Généraux de la Culture du Québec’. ... Un an avant que nous associons nos complicités existentielles en terres amérindiennes sur un unanime accord et commune promesse intransigeante d’entière transparence, non négociable, et de toujours prioriser avant tout et obligatoirement nos regards respectifs vers les autres, plus inconditionnellement, bien-entendu, vers les humiliés, les déshérités, les opprimés, les sans-voix, les oubliés du paupérisme semé par une minorité d’avaricieux bien-portants businessmen conformistes et leurs métaphysiciens parasites morpions que sont en surface les dodus prédicateurs dogmatiques de la policée morale sociale et civiliste; ladite promesse de la part de la future flamboyante plaideuse juridique se soldera par un décevant échec. ‘Chassez le naturel, il revient vient vite au galop’ préservera par vanité le consacré et inhibitif droit indivise à la vie privée opaque, cachotière des privilèges et des aventures amoureuses antérieures. C’est ainsi que lentement elle rendra avec le temps ses engagements obsolètes. Pour ce qui est de ma propre transparence, il n’y aura pas de drastique réciprocité vengeresse qui tienne, parce que, fidèle à moi-même, je suis trop épris de franchise. Quoiqu’il en soit, sitôt installés ensemble, la nouvelle copine, durant des jours et des jours consignera, tapera à la dactylo manuelle des pages et des pages narrant sous ma dictée les principales étapes de mon agitée trajectoire antécédente en l’ex-Nouvelle-France, document qui deviendra un manuscrit, aujourd’hui en possession des ANC - qu’on ne s’y trompe pas, j’ai protégé mes droits d’auteur pour tout usage commercial que je pourrais en faire du docu titré ‘... t’écoeure pas avant la fin.’ que voudra publié l’éditeur de Québec-Presse, l’estimé poète engagé Gérald Godin que finalement je refuserai parce craignant les poursuites, on prévoyait évidemment que certaines fortunées personnalités nommées, se sentant injuriées se seraient liguées et précipitées à entreprendre des procès pour éhontées diffamations, et comme ni Gérald, ni moi avions les reins financièrement solides et que je ne voulais pas que le polémiste trouvère y perde ses plumes, alors j’ai reculé. ... Entracte... In ‘Port Royal’ (1954) d’Henry de Montherlant  (1895-1972)&nbsp;: ‘Dieu nous remplit qu’autant nous sommes vides.’ ...</p>


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<p>... ‘Avoir peur c’est aimer. Donner peur c’est haïr.’, Félix Leclerc (1914-1988). ... Tous les hommes sont à leur naissance fragiles, vulnérables, innocents, égoïstes et ont peur... <strong><em>«OUF !»</em></strong> ... Ce jet sans orthographié pardon, pardonner à ceux qui sans pardon, sans moratoire, déséquilibrèrent, saccagèrent, défraîchirent, fanèrent mon intégrité physique et psychologique ou psychosomatique durant des années, ce, en me prenant pour un punching bag de 'kick-boxing' d’entraînement aux sports extrêmes, un défouloir d’agressivité, un éboueur d'égouts ('Y'a pas de sot métier !'), une éponge inusable, une chiotte, un lavabo, un permanent lavoir-dépotoir à engouffrer  leur besoin constant de soulager leurs marécageux abouliques appétit et soif de vidanger leurs merdes intestinales, génitales et mentales, ça ne va pas, non ?, ce jet de surabondantes frayeurs exemptes de vaines fioritures et exagérations est loin d’être achevé&nbsp;! Le cahier ‘Le Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ prendra la relève s’évertuant du mieux que possible à le compléter par des amendements, des retouches nécessaires et des annexes de références en regard de l’actuelle situation contemporaine de milliards d’oubliés, de déshérités. ... Quant à la suite de mon escapade d’une petite ville provinciale pour un retour dans la métropole du Canada, à l’époque Montréal, 2e plus grande ville française de la planète malgré tous les efforts des anglophones du reste du pays à nous assimiler, c’est une autre histoire plus veloutée, plus chevaleresque et engagée, sans trop de frasques ou de remous fracassants, enfin une longue accalmie, elle est plutôt marquée par des solidarités, par de solides, de valables et fondées luttes sur de nombreux fronts de milliers de militants revendiquant le controversé droit à la dignité humaine, cause pour laquelle, j’en serai plus que décemment rétribué, je serai appelé à enregistrer sur pellicule les saillants faits d’arme. La tenue à la main de 1976 à 1983 de mon ‘JOUR MAL’ acquis sur leur insistance avec tous mes nombreux cahiers de croquis de 1963 à 1972, acquis, allais-je dire, en avril 1984 par les Archives nationales du Canada sous l’étroite assistance d’une excellente négociatrice, ma 3e conjointe alors étudiante en droit, mon journal se poursuivra à la main jusqu’à l’arrivée en 1986 des ordinateurs personnels, les PC, le colossal ingénieur Jean Pierre Lainé m’en vendra un exemplaire la même année, et c’est depuis ce temps-là que s’opéra entre ce stentor géant et moi une symbiose magmatique hors de tous les sentiers battus (je convoite sa simplicité et sa sobre lucidité mordante), et bien mon journal ne se lassera pas d’accumuler des millions de frappes tapées cette fois par moi de 1986 à 1990 de pages et de pages constituant un bilan ou un inventaire assez exhaustif de centaines d’événements auxquels j'assistai et, par la suite, un éventail de lieux parcourus de 19... à l’an 2000, ici et en d’autres terres continentales ou Outre-Atlantique, et de gens qui les occupaient ou les habitaient, ensemble de sujets qui n’échapperont pas souvent à ma camera obscura. Seul un fatal ‘Act of God’ interrompra ma cadence, à savoir l’inondation du siècle à Montréal, celle du 14 juillet 1987, exterminant des milliers d’autres négatifs et d’épreuves de photos de presse et documentaires personnels, des équipements et des centaines de pellicules et papiers photos encore inexposés. L’influent propriétaire des lieux que nous occupions au dessous de son appart du 3935 de la rue Laval à Montréal, prof de l’Histoire du Droit et intellectuel de gauche, le pédant maniéré Alfred Dubuc dont j’avais soutenu financièrement la création du ‘Mouvement socialiste’, ne bougeant pas pour revamper les murs et planchers moisis par l’humidité nous contraindra à déguerpir sans aucune compensation réelle pour les deux mois de survivance dans ledit logis. 'Nourris un cochon, il viendra chier sur ton perron.' ... Cette catastrophe-là survint 17 mois après la perte de la copropriété de ma copine (toujours l’affamée 3e conjointe), copropriété sise au 4622 Hutchinson à l’orée de l’enclos des dandys d’Ultramont, un triplex partagé au départ avec l’administratrice des Presses de l’Université de Montréal, Jacqueline Birade, dont la part fut rachetée après trois ans par le vaseux crook américain prof en gériatrie à l’UQàM, Brian Mishara, ce fin finaud qui sut user pour paravent son implication dans l’ONG ‘Suicide action de Montréal’ (‘SAM’, l’impérialiste ‘Uncle SAM’ à ne pas implorer aveuglément), j’ai de long en large raconté par écrit comment le Mishara de Merde est parvenu à s'approprier de l'immeuble après seulement un an et demi de copossession par la voie d’une d’‘Action en partage’, c’est-à-dire sous la menace de vente en justice, requête rédigée par un très gros cabinet d’avocats et signifiée par huissier un beau matin de décembre 1985 où ma copine passait son premier examen du Barreau, une procédure d’action en partage, le fameux ‘Shot Gun’ de la règle jurisprudentielle du ‘Nul n’est tenu à l’indivision' de la grosse maison de trois étages ou de trois apparts pour laquelle je payai durant six ans et demi, de décembre 1979 à février 1986, la part de ma copine, soit la moitié des frais mensuels du prêt hypothécaire et autres dépenses attenantes d’entretien ou de travaux de rénovation. Pourquoi n’avais-je pas voulu devenir copropriétaire&nbsp;? C’est simple ou pas compliqué du tout, je l’ai argué au notaire Filion qui n’avait pas vu à protéger les droits de ma copine&nbsp;: J’exorcisais le cas échéant, si j’étais copropriétaire d’un patrimoine domanial, toute tentante situation, l’attrait par exemple d’une ensorcelante nana ou nymphette qui m’aurait entraîné à exercer un recours semblable. Quoiqu’il en soit, l’idée d’être propriétaire d’un bien immobilier ne m’a jamais attiré, car, autrement, comment défendre les millions de modestes locataires ou des sans abri&nbsp;? ... Assez de ‘Qu’en dira-t-on’&nbsp;! Prônons le retour à ce que je crois beaucoup plus important, à savoir que je rende à ‘César ce qui appartient à César’&nbsp;! C’est ainsi que je reprendrai mes indisciplinables et inguérissables fougueux chevaux de bataille que sont ma plume et ma caméra, témoin et victime que je fus et n’étant toujours pas une réalité intangible, encore moins théorique, identique à la réalité conventionnelle de millions de gagne-petit sur laquelle des journaleux, des intellos guindés, des rats de bibliothèques universitaires, tous bien branchés, se gavent depuis leur frigorifique et ombrageuse fourrière à rats gangréneux pour, à la manière de l’insipide janséniste Gérald Larose, se prononcer pompeusement sur les injustices, ce, en contrepartie de salaires et autres alléchants périphériques revenus lucratifs piqués essentiellement par les gouvernants dans les poches de la laborieuse classe moyenne, mes bêtes de somme jugent qu’il est essentiel et fondamental qu’avec discipline elles s’acharnent à parachever l’accouchement de la description des déchirantes victoires et les conséquences des iniques et inacceptables défaites de fhoemmes braves et courageux luttant contre les intolérables iniquités des inégalités économiques qui leur échoient par de prédéterminées ascendance et descendance sociales honnies par d’ignobles intérêts égoïstes. Force est de concéder que les gains sociaux conquis par les militants ont apporté un peu de baume à un infime plus grand nombre de fhoemmes. «Ce n’est qu’un début, continuons le combat !», car nous sommes loin de ‘La coupe aux lèvres’ pour des milliards d’autres fhoemmes, et, ‘Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, c’est la vie qui détermine la conscience.’, in ‘L’idéologie allemande’ (1845) de Karl Marx (1818-1883). (‘Quand je donne aux pauvres, je suis un humaniste, dès que je parle d’eux, je suis un communiste.’, dixit Óscar Romero, (1907-), évêque de San Salvador, assassiné le 24 mars 1980.)... Aux sélects messieurs, aux 'saigneurs' souverains propriétaires de 99 pour cent des richesses de la terre, les femmes n’en détiennent toujours que un pour cent, SVP, humanisez-vous merde&nbsp;! ... Pour franc intermède à mes estacades aux élites cossues et à leur cénotaphe, est-ce un propos inopportun à mon escarpée escalade d’un passé parodisiaque ?, un impertinent gueuleton malthusien salive verbeusement les papilles gustatives de mon cortex&nbsp;: Holà&nbsp;! Ne pactisons pas avec Lucifer en blâmant, en éclaboussant en revanchard vindicatif l’intelligence primitive de l’Homo Sapiens qui n’est peut-être pas si loin de son apogée, portrait exact d’un dieu humanophobe, d’être à l’origine des maux condamnant des milliards de fhoemmes à l’errance indigente, distinguons-en les vrais responsables&nbsp;: les ‘Extraterrestres’&nbsp;! Certes, il faut en gratifier l’étroite prévoyance et la préférentielle providence de Yaweh ou d’Allah de si charitablement échauder par d’effroyables non humanoïdes ‘Aliens’ les milliards d’infidèles, païens de naissance, afin, à leur insu, de leur soutirer par la peur, pacifiquement, pour largesse, un magistral fidéisme absolutiste&nbsp;! ... Ah que la vie est belle&nbsp;! Vaut-elle à ce point la peine d’être vécue&nbsp;? Oh que si !, même s’il y a un récent iota, une exacerbée ‘anguille sous roches’, qui s’est posé dans l’engrenage de ma marche en faveur des sans-voix, ce iota ne cesse de me pourchasser, de m’harceler, ah&nbsp;! ah !, il a déjà été identifié et dénoncé dans le cahier ‘À BAS LA RÉSILIENCE !’&nbsp;: C’est cette sacrée peur de ne pas mourir... / Cervantès, toujours, in ‘Don Quichotte’&nbsp;: ‘Un homme déshonoré est pire qu’un homme mort.’ ... La mort douloureuse soulève l’attention friande de <strong>sang</strong>sations fortes, l’humiliant déshonneur destructeur de milliards de recluses fhoemmes simples et honnêtes est confronté à une conviviale et globale indifférence des possédants propice à d’insupportables déprimes suicidaires. ... Devinette&nbsp;: De René Lévesque, vrai ou faux&nbsp;? : ‘L’inégalité, c’est le risque permanent du mépris.’ Si vous avez dit «Vrai !», c’est «Faux !» vous répliqueront les arides vermines termites que sont les gnostiques et angéliques ‘justes’, les discriminatoirement bénis Crésus de Yaweh, vous êtes complètement dans les tomates&nbsp;! Alléluia&nbsp;! ... Ce n’est pas pour rien qu’on a inventé Allah et ses prophètes à la Mahomet. Re-Alléluia&nbsp;! ... Avant de reprendre le ‘Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ pour y faire le compte rendu de l’homme violent que je devins après l’invincible abdication du regard vers les autres promis par l’être que j’ai plus qu’aidé, je m’alloue entretemps un rétroactif entracte récréatif de deux autres devinettes ou charades pour amuse-gueules, cette fois misogynes, que ma mémoire a enregistrées après avoir été défié un jour lors d’un sauterie à en trouver la solution (Féministes et hommes roses s'en offusqueront.): «Mon premier ressemble à un gourdin de caoutchouc qui a la faculté de s’étirer comme une patte gigogne. ... Mon deuxième est une ‘Fontaine de Jouvence’ pour des vierges. ... Mon troisième a besoin d’un bassin ou d’un orifice serré pour le vider, le détendre par des déversements en saccades de son trop plein de sirop crémeux, et par la suite, se recroqueviller et ainsi reprendre la forme du gourdin avant de recommencer à s’étirer et se re-soulager. Mon tout a pourtant l’approbation du prohibitif et austère Saint-Esprit. ... Vous ne devinez pas&nbsp;? Les indices sont pourtant clairs&nbsp;! ... Vous donnez votre rétractile langue au chat&nbsp;? ... Tenez, en voici une plus facile&nbsp;: Mon premier est né d’une côte de vertébré. ... Mon deuxième adore le nombre ‘69’. ... Mon troisième n’a pas de couilles et n’en aura jamais&nbsp;! ... Mon tout a un faible pour la survie de l’‘Homo...» Erectus. Sans condom, bien sûr&nbsp;! / ... Francis Bacon (1561-1626), in ‘Essais de morale et de politique’ (1597)&nbsp;: ‘La gloire ressemble au marché; parfois quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.’ Et j’en profite&nbsp;! Ce que je n’ai pas su faire quand la languissante Gène en pleine crise économique mondiale m’offrit, avec condom obligatoire, le caprice orgiaque d'une ‘pipe’ pour 100$ CDN, incluant la commission de son ‘pimp’... Cette offrande eut lieu à peine un an après qu’une jeune femme droguée, maganée, vêtue d’haillons sales, insista en plein jour devant le resto de Dirce, ‘Le Tibet Libre’ de la rue Beaubien près du bd St-Laurent, pour me détendre ludiquement de la même façon contre, cette fois-là, un prix 10 fois moins élevé, soit pour la modique somme de 10$ CDN&nbsp;! L’immense Dirce s’apercevra que l’itinérante repartit le sourire aux lèvres...</p>


<p>... Pour pénultième instruction, formation ou éducation, <strong>je n’ai voulu avant tout qu’apprendre à aimer  !</strong> ... À venir, tant de matières indicielles qui colmateront lentement des blessures, tel que s’y employa à les panser la fée Rachel... ‘Qui vivra verra !’, et on verra que j’en ai bavé, que j’en vu et vécu des ‘petites vues’ de gominés détritus ‘bavasseux’ verrats instruits qu’heureusement de probes petites gens et des humanistes remplaceront... C’est pas drôle d’être possesseur d’une histoire à la Braudel de tant de visages qu’il faut honorer, et parmi eux, je n’ai toujours pas retrouvé la photo de cette mémorable femme amérindienne de 28 ans qui par une nuit pluvieuse... Elle connaissait la grand-mère attikamekew Ann Kapesh. ... Je réitère un commentaire du cinéaste suédois, Ingmar Bergman (1918-2007)&nbsp;: ‘C’est l’ombre de la mort qui donne du relief à la vie.’ ... Du relief à la vie, mes nombreux déplacements involontaires ou non et mes occupations variées, tout un kafkaïen ‘Spectacle de Variétés’ à dos d’âne chaotique, m’en ont donné&nbsp;! La topographie des reliefs qu’inexorablement enjamba en imprévu cascadeur ma nomade et trimbalée ‘Marche à l’amour’, épuisante par moments, me déposa sur la route de pas mal de beaux mondes dont les qualités n’ont pas baissé en valeur&nbsp;! <strong>Plusieurs d’entre eux et plusieurs docs peuvent corroborer leur existence, soit par le biais de mes photos, publiées, exposées, ou par des banques d’archives telles celles de la CSN, de la CSQ (ex-CEQ) et des ANC, ainsi que dans des publications et par des médias à portée populaire</strong>. ... La panne sèche, c’est pour bientôt&nbsp;? Avant qu’elle me heurte de plein fouet d’un ulcère cérébral fatidique, à bâtons rompus, voici, en avant dernière conclusion, un défilée de ces étincelants ‘gentils’ et de quelques autres bandits méritocrasses dévergondés et immoraux malfaisants, j’en énumère tout de go, en vrac, prélevés de ma massive pile de désordonnées notes, sommairement, sans grand ordre chronologique et logique, la logique ne m’a pas ménagé, de ces gens qui pour la plupart furent des vrais ‘gentils’ et qu’il faudrait bien que je leur prête vie plus longuement. Entre autres, au brutal manchot surveillant Langlois, à la famille de François Brunelle de Trois-Rivières, aux familles Fortin et Foucault de St-Rémi-de-Napierville, à la ‘tante’ Blanche, au prof Marcoux du temps des Reed, et sous la férule des Labrecque, aux collégiens Marc Hébert et Réal Martel, au serpent Cloutier, à la soeur de madame Labrecque, la guichetière d’un cinéma de Sherbrooke, ‘Jeanne’(?), au jeune syrien Don Scheib, au petit commis de la biblio du séminaire de Sherbrooke que j’ai souvent chapardé, et sous la garde des Gauvin, à la blonde fille du gérant de la Banque Nationale à Magog, Claire Meunier, et aux lendemains de l’interdiction de poursuivre ma scolarisation, parler du couple huileux de gardiens de prison où j’ai dû prendre pension, du psychologue-tampon (Lessard ?) qui aura pour boulot de me 'rééquilibrer', des jobs à Canadian Tire et chez Zeller’s, puis après ma fugue de Sherbrooke vers Montréal, d’Alan McDougall de l’ONF, des père et fils Dumais, de M. Bourdon gérant de la Maison Corbeil qui me congédiera pour vols à l’étalage (je piquais pour faire des cadeaux à des filles), de la convoitée par moi danseuse Jeanne Muller, bénévole aux Chantiers de Montréal, d’une journaliste abitibienne de La Presse qui m’agrippa pour se frotter follement ses organes génitaux, de Francine Lupien, de la jubilante réceptionniste provocatrice de chez NDG Photo, Tamara Turgeon en mal de tendresse amoureuse, d’un certain itinérant pakistanais perdu au pays, du fils du comédien Yvon Dufour, André, de la virago française, de la journaliste de Radio-Canada, Madeleine Champagne, de l’animatrice radio Élizabeth Gagnon, de l’alpiniste française Colette Penissoux, de la militante grenobloise Edmée Trabut, de ma rencontre avec l’ex-premier ministre de France, Pierre Mendès-France qui appuiera une de mes interventions à la Maison de la Culture de Grenoble, du juriste d’un imposant cabinet d’avocats de Lyon, Christian qui deviendra plombier-zingueur, de l’arlésienne Mireille Vincent, de l’amère indienne Mélanie Normand, de la délicate mi-chinoise Liki-Anne, de la collègue de mon fils d’études en philo, Mira Cliche, devenue prof au collégial dans le même domaine, de l’amérindien M. Fortin du Lac Louise à Manic 5, du directeur de l’Institut Qualité Alsace, Pierre Cauvin, de Sylvain Morand des Musées de Strasbourg, de M. Rossignol du Musée alsacien des jouets, des photographes Marcel Mochet et le gitan René Noël, du violent arriviste français Daniel Kieffer que j’influencerai à devenir photographe afin qu’il cesse de frapper son épouse Patricia - ce chiant ne me remerciera jamais après que lui et le photographe Jean Bruno firent saisir pour leurs dettes tous mes équipements de labo photo que je leur prêtai pendant mon séjour en France, pas plus qu’il n’aura aucune reconnaissance pour avoir plus tard été nommé directeur des communications à l’Université du Québec -, des Jacques Lambert, Jean Labbé, Jean-Marie Dubé et du cardiologue Gilles Lepage, de mon lien avec des ‘motards’, des amoureux de mon regard en photo que sont la mairesse d’Outremont, Marie Cinq-Mars, et son époux le juge ex-criminaliste Jean-Paul Braun, de la fille d’un immigrant jamaïcain, aujourd’hui la première juge noire du Québec, la maternelle et chaude Juanita Westmoreland-Traoré, du renommé sympathique, mais agaçant, juriste Julius Grey et de son épouse, la petite fille de Thérèse Casgrain, Lyne avec qui à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard il y eut une accrochage amusant autour de ma couverture du conflit de la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, de ma comparution comme expert convoqué par Me Melançon dans le procès s’apprêtant à condamner à 10 ans de prison un militant du nom de Goyer accusé d’avoir mis le feu à la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, entreprise qui embaucha le fils de Thérèse Casgrain et père de Lyne pour avocat procédurier très bien payé pour empêcher la syndicalisation des... des... majoritairement femmes immigrantes dont personne n’avait parlées avant que je fasse un reportage à mon retour d’Europe en juin 1978, et grâce à mon expertise démontant la tricheuse forfaiture de la police provinciale, il y eut un non-lieu&nbsp;! - Le militant poursuivi en criminel passible de 10 ans de prison, était-ce Henri-Paul Goyer qui avec un autre me tira plus tard d’un guet-apens tendu par les Teamsters dans l’intention de me casser les jambes lors de l’occupation des bureaux de l’administration du ‘Montreal General Hospital’ par une foule compacte d’employés refusant d’appartenir à un syndicat jaune&nbsp;? -, des secrétaires juridiques Carmela Vita et l’adoptée Lyne Thompson, du juriste Clément Groleau, du directeur à Paris des Archives nationales de la photographie qui me mit en contact avec Robert Doisneau, Jean-Claude Magny, du prof aux Arts Décos de Paris, Jean-Paul Longaven, de Suzanne (Mabin) Pagé et de Pierre Gaudibert du Musée d’art moderne de la ville de Paris, de l'aimable M. Richard directeur du Théâtre de Grenoble, du fils d’un pauvre artisan boulanger d’Albi, Guy Fabre qui mit fin à sa vie et du jeune poète alsacien René qui se suicida, de la factrice de clavecin Anne Fahi, de l’équipe de la revue photo ‘Mise au poing’ de Fontainebleau qui publia un article sur ma chimie anti-pollution, de mon implication dans la Villeneuve d’Échirolles en banlieue de Grenoble, d’Élizabeth Leguay de Mâcon, de la ex-angevine paysagiste toulousaine Marie Verdier, de ma reine de Saba Maha Ganem, de la kinésithérapeute Marie-Pierre Merel de Grenoble, des Patricia et Yves Giombini de Grasse, de Monique et du géologue Normand Lessard de la rue Laval et de leur soutien suite à l’inondation du 14 juillet 1987, de l’avocat co-fondateur de la première clinique d’aide juridique, le verbeux Clermont Bélanger, du pied-noir Louis Trabut de Grenoble, du champion coureur de moto Alan Labrosse, de Michel Agnieff et de Guy Brouillette de la CEQ, de la découverte aberrante à l’Hôtel-Dieu en 2008 que fit le médecin interniste Cliche, d’Irène Laflamme connue dans un club de folklore de Sherbrooke, d’Yves Neveu du Mouvement Desjardins et de son beau-frère le comédien Cartier, du chanteur Mario Peluso, de la pauvresse et émotive ‘Karat’ Bernier, de l’étrange ‘Obscura’, du vulgaire peintre Alfred Pellan, du talentueux jeune cinéaste Miko Starinky qui démolira son avenir par ses déviantes impulsions pédophiles, de Bertrand Léger, des cinéastes Arthur Lamothe et Gilles Carle, de la grand-mère Attikamekew Ann Kapesh liée au cinéaste Arthur Lamothe (ces deux-là souhaitaient que j’illustre des contes de la ‘sauvagesse’ par des photos à prendre autour de sa réserve de Sept-Îles), du pot de vin d’un jeune journaliste français pour obtenir un interview de moi, du chantage que je fabriquai pour vendre des oeuvres d’Armand Vaillancourt en urgent besoin de sous pour terminer une sculpture à Saint-Domingue, de l’altercation ou friction avec ce bouillant sculpteur lors de l’inauguration et du vernissage de mon expo ‘Un regard bot sur la dignité’ qui me fut commandée dans le cadre du 10e anniversaire du Resto Plateau, du poète Gilbert Gélinas qui en pleine nuit me laissa par téléphone un message qu’il avait envi de mettre un terme à sa vie et à qui je laisserai sur son répondeur&nbsp;: «C’est ça, élimine-toi pour faire plus de place à des cons&nbsp;! Ils vont être contents !», de la charnue Diane Dupuis, de Diane Hamelin, de Claudine Thiboutot, du parolier et chanteur Hervé Brousseau, de Ginette et André Busque, de la charnelle Céline Gauthier et sa colocataire Jojo, de l’inaltérable et troublant spécimen, la malcommode allumeuse Claire Richard, de ma  nuitée saugrenue avec une jolie infirmière blonde du pays d’enfance de Félix Leclerc qui m’étendit sur sa couche et me sauta agréablement dessus en l’absence lointaine de son trapus époux, un policier provincial affecté à la surveillance des contrevenants à la loi de la sécurité routière, des femmes photographes ‘Hymen’ (une Hélène qui par amour pour moi traversa mortellement une insurmontable crise de folie) et de Louise de Grosbois, des insoumises humanistes Madeleine Parent et Léa Roback, de Dona Mergler et l’affront chez Guy Ferland à St-Fortunat, de la mère Michèle Bachand qui souvent tempérera la fougue de ce cher Michel Chartrand, des gérants à tour de rôle de la Caisse pop des Syndicats Nationaux, Pierre Marin et Fernand Foisy, du sculpteur Mousseau, du pacifiste Arsène Henri qui se sacrifia, du traître délateur Marc Boivin, de l’affaire du Manoir Richelieu de Charlevoix versus la grande gueule de parvenu Gérald Larose, d’un anicroche au Centre Chauveau à Québec pour jeunes délinquants et du pitoyable traitement par un journaliste engagé(?) de mes photos sur une victoire syndicale au Centre psychiatrique Rivière-des-Prairies, du plus qu’accommodant Donation Corriveau, ce préposé aux bénéficiaires de l’hôpital de Joliette qui dirigera la Fédération des Affaires sociales et qui sera élu président de la CSN pour deux ans et lorsque défait, reprendra humblement son emploi hospitalier, de la lascive et langoureuse ébranlante frondeuse enjouée Lucie Bonnier, du docteur Louis-Cecil Blouin et son ‘Pacte du diable’, de Julie Desmarais et son intervention pour que je vienne en aide à la galerie Pos/Art gérée par des femmes latino-américaines immigrantes à la recherche d’une subvention et d’un sujet dans le cadre de ‘L’Année internationale sur l’eau douce’, des Béha et de Claudine Corradini de Strasbourg, de l’enseignante de sang amérindien Claudette Clouthier et de son amant italien, de Madeleine et de son mari le député abitibien François Gendron, du volubile regretté Pierre Leduc qui encadrera la campagne de boycott de Cadbury et d’un ami commun, l’humaniste mathématicien Pierre Marquis, mon intègre frère fictif que je nomme ‘Le Marquis de Matane’, le fondateur du Centre des services communautaires de Montréal (Le Monastère), de ma soeur de pied bot, elle de naissance, membre active d’Amnesty International et ma collaboratrice virtuelle pour la cause SUU KYI, Mireille Boisson, de certains membres du ‘Groupe Création’ tels le metteur en scène et comédien Paul Buissonneau, le compositeur Jean Papineau-Couture, la scientifique Andrée Beaulieu-Green, le cinéaste Jacques Godbout délégué avec moi à l’Université York de Toronto à la première conférence internationale d’EAT (‘Experiments in Art and Technology’), ONG créée par Nicholas Negroponte du MIT de Boston (Croyant dur comme fer à la promiscuité pour qu’une vraie révolution survienne, c’est à ce cinéaste et écrivain qui répétait à ce colloque inlassablement «Révolution, il faut une révolution...» que je demandai&nbsp;: «Tu habites où ?» «Outremont...» «Alors, tes enfants ont des beaux livres et ils les partagent avec qui&nbsp;? Avec d’autres enfants de ta ville cossue qui ont aussi des beaux livres... et non avec des enfants du Faubourg à mélasse&nbsp;! »), de l’assassiné restaurateur Marcello, du poète Gérald Godin, des Suzanne et Jos Roy de la rue Hutchison, de ‘Brigitte Lauzon’, des ascendances de la disparue femme fatale depuis le Viêt-Nam en février 2008, ‘La Perle Sanguine’, <strong>des pleurs et grincements de dents autour du merveilleux projet pour 2005 d’un documentaire sur le ‘Village Lumière’ au Viêt-Nam avec la mère de la Perle Sanguine, assistés de l’amère indienne Stefany et du journaliste français Mathias Marchal, projet que la jalousie fera voler en éclats</strong>, de l’hébergement des traducteurs-interprètes britanniques Williams et Jennifer, des cinéastes saguenéens Jean et Serge Gagné, de la graveure de pointe sèche à la manière noire, Janine Leroux-Guillaume, des journalistes Michel Bourdon et Michel Rioux, du défi de combat aux poings que me lança le journaliste de Radio-Canada, Michel Lacombe, du boss et des huit milles bâtisseurs de Manicouagan, des grèves des journalistes à CJMS, au Nouvelliste de Trois-Rivières, au Devoir, à la Presse et à Radio-Cadenas, de l’incident à la préfecture du Bas-Rhin et au CROUS de l’université de Strasbourg, du vice-consul canadien à Strasbourg, Luc d’Orsonnens, de l’écrivain Pierre Vadeboncoeur, de l’infographe Ann Lockquell, de la députée retraitée Suzanne Tremblay et de sa copine l’enseignante universitaire, évidemment  sans parenté avec moi, Lucie Gauvin, de l’amère indienne Stefany Tremblay, de ma mire Suza Lemire du Musée d’art contemporain de Montréal, d’Andrew Rodger des ANC et des négos pour l’acquisition d’une partie de mon fonds patrimonial, du généreux Nicolas Clarizio, de Marie Archambault, de ma préférée paysanne, mon séquoia boréal Lyne Séguin, de la ‘lumineuse’ violoniste Chantal Bergeron, de la comédienne Louise Cardinal, du pompeux Cardinal Léger, des Kim et Philippe et de leur maman, l’humoriste avocate Marie-Anne Roiseux, de la famille de l’haïtienne Claudie, les Davilmar, du seychellois Émile Camille, des Assouline et plus particulièrement de ce rapide et fougueux Jonathan, du réalisateur Thomas Hormaza et de sa MaBé, de mon adoptif petit frère Benoit Racette, de ma Catou qui me donnera toute une leçon, de l’itinérante Lusée, de Luce Rivet et de son Dante, de l’immense Dirce Morelli, des juristes Hélène Jolicoeur et de l’ex-maire de Montréal Jean Doré, de la prof en littérature française au Cégep de Ste-Thérèse, Jeannot St-Pierre la soeur de Rachel, des cinéastes Claude Jutra, André Melançon, Pierre Perreault, Michel Brault, des Rose, Paul et Lise, des peintres-graveurs et poètes, Roland Giguère et Léon Bellefleur, du poète Gilles Hénault, du peintre Michel Goulet, du sculpteur Peter Gnass, de l’architecte Luc Durand, de l’écrivain Robert Élie, des journalistes côtoyés à la Presse, Roger Nantel, Paul Cliche, Pierre Vallière, Guy Lamarche et Pierre Vennat et d’un correcteur de textes et danseur de ballet, ce dernier s’amourachant de mes yeux, de Gérard Pelletier qui m’embaucha à La Presse pour y devenir photographe, de ma californienne filleule américaine, la boursicoteuse très riche, Oceana, et de sa mère de San Francisco, la blonde Barbara Johnson, de la serveuse ‘Jade’ Saint-Pierre, du galeriste Philippe Turbide qui tint mon expo ‘Mon oeil’, du solidaire ami qu’est l’infectiologue et politicien Amir Khadir, des ingénieurs Claude Mainville et Hildège Dupuis, des militantes Francine Dubé et Irène Ellenberger, de l’enseignante Béatrice Chiasson&nbsp;? de Suzanne Lemerise et du sculpteur André Fournelle, du sculpteur ‘Ducharme’, de la céramiste rimouskoise Maryse Clouthier, de l’insulté directeur des Grands Ballets Canadiens, Uriel Luft, des peintres Irène Whitone et Françoise Sullivan, du discret peintre Alan Glass, de la sage femme Myriam et de son mari le médecin Henry de Boston et de leur petite Jessie qui s’entichait de mon fils, de l’acteur américain Paul Newman qui ne blaira pas ma présence autour de son écurie de bolides de courses, de ma rencontre à Torremolinos (Espagne) avec la pulpeuse jeune allemande Godrun originaire d’Essen, de celle qui m’a initié aux arts de la table, la modèle Marie-Laure Phallès-Tribout, de l’économiste de gauche que Jacqueline Birade invita avec nous à un souper afin de me convaincre du bien-fondé de la spéculation immobilière, de ma réplique à un travailleur de Nord Construction lors de la manif coin de la Place Jacques Cartier et rue N-D devant une annexe du Ministère des affaires culturels de musiciens réclamant un appui à la création d’un syndicat québécois contre le monopole de la Guilde qui a ses bureaux à New York, du violent coup de coude en mon dos à Manicouagan, <strong>de l’exceptionnel présent, un séjour de 15 jours sans frais dans une auberge privée en nid d’aigle à Peillon dominant Nice et Monaco et la Baie des Anges</strong> (où j’apercevrai Jean-Paul Sartre sirotant un café à une terrasse de la Promenade des Anglais de Nice que trop gêné je ne photographierai pas !), <strong>ce, pour le congé des Pâques, que me fit Suzanne Mabin Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris</strong> et de son offre d’acheter avec elle à Peillon une maison troglodytique que je rejetterai pour lui éviter un conflit avec ma seule épousée, de la réception à Strasbourg en 1984 de l’Institut Qualité Alsace, de l’émotion lors d’une séance de photo que j’ai su provoquer chez la fille du coureur de moto Alan Labrosse, Sarah-Jeanne Labrosse, jeune actrice en demande et qui aura un rôle important dans le film ‘Human Trafficking’ (2005), de l’astronome amateur l’abbé Béchard et l’américaine Miss Natalie Lincoln et de ma découverte de la pauvreté dans le Nord du Maine grâce à la nièce de madame Lincoln, l’infirmière franco-américaine Helen Hamel, de William, un étudiant en Droit de l’Université McGill que j’aidai à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac dans la préparation de sa mémoire pour ses examens au Barreau, de ma grogne envers le prof de gauche Léo-Paul Lauzon, de mes deux seuls attachants petits copains de mon enfance à l’orphelinat, Eugène Forget (il perdit la vie sous mes yeux) et Robert Nault, de l’exécrable conseiller politique de Robert Bourassa, Paul Desrochers à la solde de la Rand Corporation et de sa hargne et son arrogance rédigée en anglais dans sa lettre me congédiant de la Centrale audio-visuelle, etc., etc. ... Décrire les apprentissages de la chimie de la photo par bribes glanées chez Wilson, puis chez NDG Photo, Anglophoto, les studio Coronet (Québec) et Van Dyke (Montréal), la Société de Microfilms du Canada, de la Centrale audiovisuelle du Centre de Psychologie fortement secoué par Le Devoir pour son monopole dans l’édition scolaire, etc., est-ce trop anecdotique&nbsp;? Comment est venu mon amour de la musique classique à la suite de l’écoute d’une émission radiophonique consacrée à l’école allemande des Schoenberg, Webern et Berg, écoute qui sera interrompue par une agression qui faillit me balafrer le visage gravement... Ai-je encore à déblatérer sur le maboule curé de mon orphelinat rebaptisé Val-du-Lac, prêtre élevé sur l’autel de la gloire, l’énergumène mécréant Euchariste Paulhus qui prenait un vilain plaisir à frénétiquement tirer les oreilles des orphelins avant de les convoyer presque nus à la criée de guignolées des fêtes de fin et de début d’années par temps de gelures et de froidure insensées&nbsp;? Chercherai-je à préserver mon image en omettant de raconter mes sautes d’humeur, ‘mes assauts’(?) sexuels parce que tiraillé par une compulsion pour les mamelles du sexe faible, les seins qu’Allah ne veut que pour lui&nbsp;? ... Quelles traces impressionnistes m’ont laissées la romancière Isabelle Allende, la quechua bolivienne Domitila Chungara Barrios, l’ex-ministre des communications de Salvador Allende, Armand Matelart, la député irlandaise Bernadette Devlin, l’amiantosé mineur Georges Dionne, la maman de Shawinigan qui tenta d’y organiser, une première au Canada, un syndicat dans un McMarde, l’Incroyable Jean Fournier, la secourue avocate Loriane Séguin, la journaliste Martine D’Amour, l’écrivaine Hélène Pedneault, les Paul Piché, Claude Gauthier, Yvon Deschamps, Richard Desjardins, Dominique Michel, Lise Payette, Pauline Julien, Jean-Claude Germain, Camille Laurin, Bernard Landry, Pauline Marois, Louise Beaudoin, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, la députée Francine Lalonde, le flasque sénateur Yvon Charbonneau, la juge Lucille Beauchemin, Monique Laganière et tant d’autres révérées figures des sphères du showbiz, de la politique ou du militantisme altermondialiste, parmi tout ce monde, j’en ai gravé à un moment ou l’autre certains visages au sel d’argent. ... M’allongerai-je sur ma première journée torride et horrible avec le premier ‘papa’ provisoire après qu’il vint me cueillir à l’orphelinat pour, devant tous, me ridiculiser et me tabasser durant tout le trajet par bus et par train entre Sherbrooke et le village des Sixteen Islands dans les Laurentides ?, sur mes esclandres au resto L’Express de la rue St-Denis, à la Régie du logement et chez Van Houtte rue Laurier lorsque le voleur Mishara s’y présenta, sur le voyage en les îles de Nantucket, Martha’s Vineyard depuis Cape Cod, sur les deux demandes en mariage que me transmirent deux femmes, celle par la fée Rachel et celle par la fille du médecin de campagne, à celle-là je me soumettrai afin de voir ma première enfante Isa, sur l’orgasme sexuel qu’éprouva la mère de mon fils, mon 3e enfant, lors de son accouchement auquel j’assistai, et sur une deuxième inadmissible saisie de mon ‘JOUR MAL’, geste honteusement inexplicable de la part d’une défenderesse du droit à la vie privée&nbsp;? ... / Dis-moi Onoma, d’où vient qu’on s’intéressa tant à un sans-culotte&nbsp;? ‘Mystère et boule de gomme.’ ...</p>


<p>... Voltaire (1694-1778)&nbsp;: ‘Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits.’ (Extrait de ‘Le siècle de Louis XIV’ (1751). / ... Passerai-je sous silence le comment le masochisme a pu atténuer les douleurs et les plaies, les ‘superbes’ conditions de vie et de travail, l’exaspérante boucherie à ma dentition dans les institutions et foyers&nbsp;? Et comment aborder ma déroutante et dévorante passion animale pour ma 3e conjointe, une blonde aux yeux bleus&nbsp;? Bizarre, les blondes aux yeux bleus ne m’attirent pas, elles m'ont toujours fait peur&nbsp;! Déconcertant&nbsp;! ... Commenterai-je la rage qui m’envahissait chaque fois qu’en France même des amis tout innocemment m’apprenaient qu’ils avaient laissé seul/s leur/s petit/s enfant/s de bas âge pour parfois des longues sorties en plein jour ou en soirée sans gardienne&nbsp;! ? ... Puis il y a ces attaques durant deux ans à mon blogue et à mon ordinateur en provenance d’Asie ou de Russie, que répareront Jean Pierre et la graphiste Ann, Jean Pierre déduisant que ces attaques en règle avaient pour but d’étouffer ma solidarité pour SUU KYI&nbsp;! Ann bloquera le droit aux lecteurs d’y rédiger directement des commentaires en les priant plutôt d’utiliser mon adresse-courriel. Mais bien sûr qu’en récalcitrant je dérangerai encore et encore pléthore de photographes par mes découvertes et ma méthode de contrôle de la pollution chimique et d’économie de l’eau potable par respect pour l’environnement et qu’aucun de ceux à qui j’en décrivais les techniques et les inventions ne se souciait de les mettre en pratique&nbsp;! Henri Cartier-Bresson lui-même dénonçait en 1976 les conséquences polluantes de la photo tout en ne faisant rien pour les réduire&nbsp;! Et ce qui se font l’illusion que le numérique est sans danger écologique, alors là ils sont mieux de fouiller un peu plus sur le sujet&nbsp;! Je ne m’éparpillerai pas plus ici sur le nombre effarant de sujets d’expositions photos que je pourrais tenir jusqu’en l’an 4010, en autres sur les amoureux, sur ‘Une vie de trottoir’, sur ‘La dignité’, sur le patrimoine, sur les splendeurs de la nature, sur la vie urbaine, sur les conditions de travail, sur la pollution automobile, sur les enfants, sur les fêtes, sur l’érotisme, etc. et etc. Tout de même, je reviendrai sur les expos ‘Mon oeil’ et celle d’‘À la mémoire de Martin Luther King’. .... Il faut que je me garde d’errer tel que me supplia en juin 1984 la médecin de campagne, Florence Moch qui perdit ses parents à Auschwitz, la Florence à Pierre Masson de Château de La Mure dans le Clunysois demanda à me recevoir après mon interview à Mâcon par des journalistes de la région Rhône-Alpes six ans après le bruiteux passage de l’expo ‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’, et ce fut toute une réception qui sera suivie durant huit jours de bombances hallucinantes de produits du terroir&nbsp;! Florence qui avait vu l’expo s’inquiétait qu’à ne retenir que la laideur, d’autres laideurs jaillissent... ‘Honni soit qui mal y pense’&nbsp;: ‘Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.’, Félix Leclerc. ... <strong>Courage ou pas, la fantomatique voix lointaine d’Onoma assaille d’un chatouillis mes tympans&nbsp;: «Prends un recul. Tu vois bien que des tendinites s’attaquent à tes bras et que tes yeux s’embrouillent, que tes nerfs n’en peuvent plus. Une bonne distance te fera du bien. Tu seras opéré à nouveau quand déjà ?» ... «Je ne sais pas encore. Je sais que c’est pour bientôt... Tout ce que j’espère c’est que je vive aussi longtemps que vivra Aung San SUU KYI. Quoiqu’il en soit, j’ai l’intuition que je me dois d’accélérer le pas à démasquer les vaniteux prédateurs venimeux qui ne furent intéressés à toi et à tant d’autres fhoemmes que pour assujettir ta et leur force de travail et tes et leurs ‘Anus Dei’ pour leur seule niaise jouissance masturbatrice&nbsp;! Il faut déboulonner, débouter leurs monuments de flatteries mensongères... Tu sais aussi que si je tiens à rendre publiques les noms d’épigones bourreaux, c’est dans l’espoir qu’un jour ‘TOUS’ !, tous les mâles fassent le saut de développer un peu plus leur zone cognitive plus que celle primitive si animalement bestiale. Comme mon ‘JOUR MAL’ est déposé aux ANC avec copies à des amis et proches, peut-être que des lecteurs se mobiliseront pour enfin porter assistance à des vies rançonnées plutôt que d’être d’ahuris et gris égoïstes... Et souviens-toi ma chère mère des paroles de la poétesse, de l’écrivaine, de la journaliste abolitionniste et féministe américaine Lydia Maria Child (1802-1880), dénonçant en 1833 la disparition des Autochtones et l’esclavage des noirs&nbsp;: ‘... Ils ont été pendus, brûlés ou fusillés, et voilà que leur tyrans sont leurs historiens. ...’ Tu connais Gène et ses milliards de congénères excommuniés&nbsp;? ... Tu veux vraiment que les scribes exécuteurs d’homéliques hagiographies de mains sales poursuivent leur sordide et désinvolte besogne d’agiotages sur le dos d’innocents&nbsp;? Je te précise, tu m’en excuseras, que ce n’est pas en vain que la Société des Postes des USA désormais annoncent qu’avant d’imprimer un timbre postal à l’effigie de x ou x héros, le public a dix ans pour appuyer ou non le candidat à un tel hommage afin de savoir si l’honoré potentiel le mérite ou non au cas où il a bien su dissimuler des malversations... Au revoir maman&nbsp;! On se reverra dans ‘Le Premier Sexe’... Entretemps, je vais changer d’air, ça sera bon pour ma santé d’aller humer pour placebo les produits chimiques de la photo argentique. Et ne me dis surtout pas ‘Bonne chance’, merde&nbsp;! Ciao !»</strong> ... / Alexis de Tocqueville  (1805-1859), in (?) ‘De la démocratie en Amérique’ (1835-1840)&nbsp;: ‘Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente, seulement, ils ne la veulent que pour eux-mêmes.’ ... Un espoir&nbsp;: <strong>‘CONSIDÉRANT QUE’</strong> les pontichiants prédateurs pontificaux et épiscopaux et leurs acolytes servants civils ont accumulés des richesses immenses sur le dos des petites gens, je reconnais par la présente ourdir un appel à la sédition de mes compatriotes pour que l’État ne compensent pas les victimes sur le dos des contribuables en lieu et place des meurtriers, mais qu’elles laissent les victimes les poursuivre directement, tout comme cela s’est fait aux USA et en la très catho Irlande. ...</p>


<p>Affidavit lu et approuvé, signé le ... xième jour de l’an 4010
Pierre Gauvin-Évrard</p>


<p>Témoins, au nom de Yaweh ou Allah et Mahomet&nbsp;: Ève et Adam</p>


<p>(...)</p>


<p>.......................................................Hors-champ&nbsp;:</p>



<p>Le 13 janvier 2010... ... je décachèterai une lettre datée du 8 janvier en provenance de la recherche médicale de l’Université McGill m’informant qu’elle accepte dès mon décès le don de mon corps, spécimen hors normes de mutilations dues à la malnutrition, aux mauvais traitements, aux guerres sociales et qui grâce à mon cerveau entretenu sans relâche par la curiosité et l’inépuisable combat contre les injustices m’ont permis de traverser tant d’épreuves, d’accomplir tant de choses et de constituer tout un patrimoine. J’ai laissé un bref message au cabinet de la mère de mon fils pour lui partager mon bonheur - j’ai ‘bondi’ (anagramme de ‘bidon’) que ce n’était pas du ‘bidon’ - qu’après un an à deux ans de recherche, on m’enterrera anonymement sans frais pour qui que ce soit&nbsp;! Diderot (1713-1784), in ‘Le neveu de Rameau’ (1761-2 à 1773 ou à 1782 ?) <strong>&nbsp;: <em>‘Pourrir sous du marbre, pourrir sous de la terre, c’est toujours pourrir.’</em></strong></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/10/01/65-assez-assez-de-l-hypocrisie-aux-armes-citoyen-nes-afin-de-soutenir-la-presse-people-et-le-suicide-des-jeunes">
  <title>756 vs 41. Une blanche=deux noires! Résolution 2010:Oui à l'ANAL-pha-BÊTE! Isaac, ENOUGH is ENOUGH! 'Mea culpa' / 'NONO-particule' ? Vide analeptique. 'Fesses Book' enfante...</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/10/01/65-assez-assez-de-l-hypocrisie-aux-armes-citoyen-nes-afin-de-soutenir-la-presse-people-et-le-suicide-des-jeunes</link>
  <dc:date>2009-10-01T15:56:59-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Nokubonga, dégage ! À 13 ans, on se tait ! Climat : Une petite fille de 12 ans donna toute une gifle. Que les milliards de démunis fassent preuve d’humanisme envers l’infime minorité des riches ! Il y a 20 ans. / ‘Fesses Book’ enfante le plus jeune milliardaire de la Terre.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Nokubonga, dégage&nbsp;! À 13 ans, on se tait&nbsp;! Climat&nbsp;: Une petite fille de 12 ans donna toute une gifle. Que les milliards de démunis fassent preuve d’humanisme envers l’infime minorité des riches&nbsp;! Il y a 20 ans. / <strong>‘Fesses Book’ enfante le plus jeune milliardaire de la Terre.</strong></p> <p><strong><em>«Je vous salue Femmes pleines de faiblesses Le Saigneur est avec vous Vous êtes avec tous les faibles honnies Et Mahomet, le fruit de vos chaudes entrailles, parce qu’homme est béni Ceintes Femmes, mères des Allah et des Yaweh Priez pour vous sales pécheresses Maintenant et à l’heure de votre mort. A Man !»</em></strong></p>


<p>Carla Bruni a signé&nbsp;? : www.ditesnonalaviolence.org</p>


<p><strong>1er de l’An 2010...</strong> Qu'attendre de la décennie prochaine&nbsp;? Dicton turc <strong>: <em>‘Les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.’</em></strong> ... Cornelius Castoriadis (1922-1997) <strong>: <em>‘L’homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison.’</em></strong> ... Robert Morin in ‘Le paradigme perdu&nbsp;: la nature humaine’ (1973) <strong>: ‘<em>C’est toujours ce qui éclaire qui reste dans l’ombre.</em>’</strong> / LE JOUR OÙ LES MALFAMÉS PAR MILLIONS CESSERONT DE SE SENTIR COUPABLES...</p>


<p><strong> Le 1er</strong>... Ayant pour fréquent plaisir pernicieux de me coltiner avec les anagrammes, il m’amuse de déceler que <strong><em>‘vrai’</em></strong> étant l’anagramme de <strong><em>‘ravi’</em></strong>, je ne nierai pas pour <strong>‘vrai’</strong> que je suis <strong>‘ravi’</strong> des résultats piteux de la kermesse sur l’environnement qui se tint à Copenhague du 7 au 19 décembre dernier. En effet, je jubile&nbsp;! Fabuleux&nbsp;! Oh que je suis aux nues, content et fort satisfait de la victoire d’une résolution collective pour le Nouvel An 2010 des grands financiers, argentiers capitalistes dirigeant la destiné de l’humanité pour être parvenus à bloquer le Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique... Give Gold a Chance&nbsp;! Con texte con de la 'Real Politik'&nbsp;? ... Étouffé tout espoir de la jeunesse en un avenir plus humanitaire... C’est pas grave, les possédants la compenseront en  la nourrissant pour réalisme d’une suggestion pratique, à savoir noyer tout désespoir, toute révolte par des gadgets de hautes technologies, par la consommation de cannabis, d’héroïne, de marijuana, d’ecstasy, de cracks, de Crystal Meth (méthamphétamine), d’anabolisants, d’OGM, d'antidépresseurs, de décibels assourdissants, etc.&nbsp;! <strong>Je suis fou de joie de savoir que les jeunes se droguent, décrochent, se suicident de plus en plus</strong> non sans auparavant avoir engraissé les goussets des malfrats du crime organisé... Il faut partout en finir avec la jeunesse, hormis celle de la Chine qui en 2020 manquera de 24 millions de femmes pour ses mâles, ce pays qui ne s’échine jamais et qui tient à la gorge les USA avec ses milliards de bonds du Trésor américain... À l’égard des patrons, ma compassion pâlit grandement&nbsp;! ... La tentation est forte de mordre au nexus du socio-philosophe Edgar Morin lorsqu’il écrit dans ‘Le vif du sujet’ (1962) <strong>: <em>‘L’indifférence est le gel de l’âme.’</em></strong>; je vais désormais me consacrer à  prioriser uniquement le réfuté, le répudié, par les scientifiques ‘Point G’ des femmes qui, pour sûr, réduira les iniquités... Depuis Copenhague, je suis atteint d’asphyxie cérébrale, un bourbier mental m'assiège. Vais-je concéder qu’il vaut mieux arnaquer la jeunesse en l’alimentant de sexe et de MTS à tout résoudre&nbsp;? Et, il ne faut pas oublier que les stars de la porno et du showbiz ont ce ‘Point ‘G’ sublime, trompeusement dégommé, démystifié tout récemment par les écoeurants biologistes.&nbsp;! Si le réchauffement climatique est une duperie, au moins gelons les sentiments et la compassion humaine en priorisant le réchauffement  des nombrils, en éliminant leur candeur et leur fraîcheur... Il faut que dès leur première année d’existence, tout enfant soit déjà adulte&nbsp;! Invitons la jeunesse à dépenser dans les bars, les shows plutôt que de construire des solidarités d’entraide contre la pauvreté, la misère et pour un environnement plus sain...</p>


<p>Sympathique de savoir qu’aux USA, selon le Washington Post du 4 janvier, les statistiques fédérales dénotent que 2009 a connu une augmentation de 50 % des citoyens qui ne peuvent survivre primitivement à la crise que grâce aux jetons alimentaires... / 5 janvier 2010&nbsp;: Bulgarie par un froid arctique, assassinat à Sofia du journaliste enquêteur sur le crime organisé, Boris Tsankov qui n’avait que 30 ans... Madrid, Espagne&nbsp;: un déballeur d’un supermarché Lidi lorsqu’il ouvrit des caisses de bananes en provenance de l’Équateur et de la Côte d’Ivoire se frappe à 80 kilo de briques de cocaïne...  / <strong>L’apesanteur amoureuse</strong>, non rentable pour l’industrie du sexe... <strong>Lu le 12 janvier :</strong> En 1998, le Japon était le plus grand producteur de pornographie enfantine au monde, et le Parlement nippon a récemment refusé de passer une loi interdisant la pornographie enfantine pour des raisons commerciales. Dans ce pays, l’âge légal du droit à consentir à des relations homosexuelles ou hétérosexuelles en couple ou en gang, ou encore à participer à l’industrie de la pornographie est de 13 ans... <strong>16h53&nbsp;: Port-au-Prince, Haïti secoué...</strong> La BBC <strong>: <em>‘S’il y a une région où il fallait ajouter une autre catastrophe, c’est bien dans ce pays le plus pauvre de toutes les Amériques et de l’hémisphère occidentale...’</em></strong> / Le 14, 11h10&nbsp;: Paroles du corpulent chauffeur de taxi d’origine haïtienne qui me ramena de l’hôpital <strong>: <em>«Vous verrez, dans deux mois, personne ne parlera d’Haïti !»</em>.</strong></p>


<p>Le 15, le 16, <strong>Yaweh haï... Haïti</strong>... Le 17, Haïti, d’la marde pour la première république noire de notre planète Terre qui osa en 1804 au grand dam des USA s’affranchir et se libérer de l'esclavage, ce, soixante ans avant qu'Abraham Lincoln, le président américain, l'abolisse aux USA, non sans une guerre civile meurtrière, celle dite de 'Sécession', de 1861 à 1865... Beaucoup plus enviables ces touristes, source ‘The Guardian’, qu’un paquebot de croisière de luxe a déposé sur les rivages de la station balnéaire de Labadie du Cap Haïtien sur la côte septentrionale d’Haïti... Non, je n’ai rien donné directement à quelque ONG oeuvrant à sauver des vies ou des survivants de centaines de milliers de pauvres blessés, affamés, sans abri, auxquels s’ajoute, inévitable, la violence brute de survie, tout ça à cause du tremblement de terre destructeur du 12 janvier sur le sud-ouest de l’Île caraïbéenne Hispaniola... J’ai préféré remettre des sommes substantielles au soutien d’une encore jeune maman amère-indienne du Lac St-Jean dans la dèche et à la mère de mon fils, toutes deux pouvant autonomement décider de contribuer pour fins d’impôts. Moi, je n’en ai pas besoin... Tout ce que je souhaite c’est qu’elles s’en tiennent à soutenir des ONGs autres que la multinationale évangélique Vision Mondiale. Je préfèrerais de beaucoup qu’elles soutiennent l’UNICEF ou la Croix Rouge (quel nom ségrégationniste porte cette dernière !) ou éviter de soutenir ces nombreux shows d’artistes ou de réseaux commerciaux qui font appel à des dons et laisseront croire que c’est surtout eux qui sont généreux... Obscène qu’à Hollywood ‘Les Golden Globe Awards’ se sont tenus à grand frais malgré Haïti... <strong><em>‘Contrairement à la croyance reçue, il y a moins de désordre dans la nature que dans l’humanité.’</em></strong>, in ‘Le paradigme perdu&nbsp;: la nature humaine’ (1973) d’Edgar Morin...</p>


<p>Le 20 <strong>: <em>‘De vrai, ce n’est pas la disette, c’est plutôt l’abondance qui produit l’avarice.’</em></strong> in ‘Essais’ (posthumes 1595) de Montaigne (1533-1592). ... Coquasse&nbsp;: En octobre 2009, j’avais soumis à la BBC mon doute sur l’authenticité de la photo  d’un loup ibérien sautant une barrière prise au flash en pleine nuit et qui accordait à l’espagnol Jose Luis Rodriguez ‘Le Prix Veolia de la photo ‘Nature’ de l’année’, considérant qu’elle était truquée parce qu’aucune ombre n’apparaissait sur la clôture...  Son auteur créa l’image à partir d’un cliché d’un loup de la réserve espagnole ‘Real Canada’. Et bien, la BBC aujourd’hui publie la décision du jury de retirer le prix à ce photographe pour tricherie&nbsp;! Ça fait 46 ans que ce concours  parrainé par la revue ‘Wildlife’ de la BBC et du ‘Natural History Museum’ britannique se tient. Que de compliments honorèrent M. Rodriguez lors de l’attribution du prix le 21 octobre 2009&nbsp;! ... / Aussi autre comique comportement, celui du Viêtnam qui invite les membres de sa diaspora étrangère à revenir au pays alors qu’il vient de condamner à 5 ans de prison l’avocat des droits humains Le Cong Dinh sous le prétexte qu’il voulait renverser le gouvernement que l’on sait être une dictature socialiste à la chinoise&nbsp;! ... / Diversion fair-play <strong>: <em>‘La femme ne veut, dit-on, qu’une chose&nbsp;: être préférée. Elle doit donc nous permettre de comparer.’</em></strong>, in ‘Les Pensées d’un Yoghi’ (1896) de Paul Masson (1863 ?-1938 ?). Ce droit de comparer, merci à Mahomet, ne doit s’appliquer qu’aux hommes&nbsp;!</p>


<p>Le 22... Mon dieu qu’il y a des stars du showbiz et des gouvernements qui veulent sauver leur face en soutenant des appels à des dons pour Haïti&nbsp;! <strong>CE PAYS D'ÉNORME INDIGENCE N'EXISTAIT PAS AVANT L'HORRIBLE MASSACRE DU TREMBLEMENT DE TERRE DU 12 JANVIER, BIEN AVANT L’ÉMIRAT DE DUBAÏ ENDETTÉ PAR SES SOMPTUEUSES, LUXUEUSES  DÉPENSES PAR MILLIARDS DE $ ?</strong> Combien de célébrités y gagneront en déductions d’impôts tout en échappant au fisc en cachant des placements à Dubaï&nbsp;? / ... Autre désolation&nbsp;: À genoux devant l'efficace <strong>outil de délation</strong> ‘Fesses Book’&nbsp;! Merci à son embuscade du suivisme à gommer définitivement tout complexe (?), entériné même par de ronflants médias engagés ou pas et des ONG humanitaires qui mordent dans la démagogie superficielle de ‘Fesses Book’, sollicitation qui engraisse pécuniairement son fondateur outrancier et indécent, un génie en matière de moutonnisme <strong>très payant pour l'égocentrique PDG de ‘Fesses Book’, Mark Zuckerberg, qui est devenu à 26 ans le plus jeune milliardaire de la planète&nbsp;! </strong> C’est pas le cas, ben voyons !, des militantes pour l’éveil, la laïcité, l’équité et l’égalité, telles la journaliste <strong>Caroline Fourest</strong> et l’écrivaine montréalaise <strong>Naomi Klein</strong>, toutes deux de bien lucides altermondialistes anti-nombrilistes. ... Vomissant que l’on me contraigne de plus en plus à passer par cette firme web de réseautage même pour appuyer telle ou telle cause&nbsp;! Je ne marche pas facilement... / <strong>Et d’une 2e bassesse&nbsp;! : À Zurich, Suisse&nbsp;: À l’instar de d’autres écoles alémaniques, à compter de l’été 2010, tous les appareils électroniques propriétés des élèves</strong> (ordinateurs portables, cellulaires, vidéos, caméras, MP3, etc.,) <strong>seront interdits dans les classes et les cours des maisons d’enseignement...</strong> / ... On n’arrête pas le progrès. Il faut voir une photo, diffusée hier par la BBC, de centaines de jeunes travailleuses d’une usine de technologie informatique, militairement bien alignées, debout pour saisir l’absence presque totale de toute expression de bonheur sur quelque visage que ce soit&nbsp;! Le cliché fut pris dans une usine de la  ville de Shenzhen, Province du Guangdong au sud-est de la Chine, municipalité qui en 1984 avait 30,000 habitants et 23 ans plus tard, soit en 2007, en accueille huit millions&nbsp;! ... / Détente excitante&nbsp;: Ma voisine de palier, l’escorteuse d’origine marocaine sépharade, étudiante en photo, a finalement eu les sous pour se pavaner avec des implants mammaires&nbsp;! Sa langue maternelle est la même que la mienne, celle de Yourcenar, toutefois, son langage a une colorature passablement mythomane. Naturelle quand les chats, tous gris la nuit, vivent au noir de l’usufruit nocturne de leur corps... Que c'est magnifique l'amour intéressé des désoeuvrés phallus esseulés&nbsp;!</p>


<p>Le 23 janvier 2010... En regard du dramatique cataclysme sismique qui frappa Haïti <strong>: <em>‘La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas.’</em></strong> de Stendhal né le 23 janvier 1873 (-1842), réflexion que Nietzsche reprendra in sa biographie ‘Ecce homo’ (1888, posthume 1908), ainsi que Camus dans ‘L’homme révolté’ (1951).</p>


<p>Le 24... <strong>Aujourd’hui, sans tambour ni trompette, sans show tape à l’oeil aux décibels ravageurs, à 7 ans, le petit Charlie Simpson tournant en rond avec son vélo autour d’un parc de son quartier de Fulham à l’ouest de Londres a en un seul jour amassé écologiquement pour l’UNICEF un minimum de 50,000 (cinquante milles !) livres anglaises (plus de 60 milles $ CDN) pour venir au secours des sinistrés d’Haïti !</strong> / ... La salope&nbsp;! Benoît XVI et Allah se doivent de l’excommunier cette infidèle de la terre anguleuse de ma reine En Glaise où une autre surprise survint en ce dimanche... Ce fut la consternation chez les observateurs de la nature lorsqu’ils constatèrent pour le première fois en 40 ans qu’à Slimbridge dans le comté de Gloucestershire au sud-ouest du pays, un cygne femelle, Sarundi, a divorcé puisqu’elle ne s’est pas présentée avec son compagnon Saruni, mais plutôt avec un nouveau conjoint mâle, Sarund&nbsp;! Quelques instants plus tard qui surgit depuis l’Arctique russe dans le marais de Bewick&nbsp;? Saruni, ce, en compagnie d’une nouvelle amie, Surune&nbsp;! Les cygnes sont réputés pour leur loyale fidélité jusqu’à ce que mort s’en suive&nbsp;! Quelle inadmissible idée a traversé la cervelle de la femelle Sarundi&nbsp;? ... <strong><em>‘... la tentation est grande de se raccrocher à ce qui nous ressemble plutôt qu’à ce qui nous rassemble&nbsp;: l’identité et non les idées. ...’</em></strong> de l’essayiste et journaliste Caroline Fourest (1975-), in ‘Ils sont fous ces Romains !’, Le Monde du 11 décembre 2009. ... Autre joie, elle incommensurable&nbsp;: La laideur physique déroute bien plus que celle morale et la beauté dissimule bien ma laideur de coeur... In ‘Journal’ de Jules Renard, daté du 26 octobre 1908 <strong>: <em>‘Quand on peut voir si nettement les défauts des autres, c’est qu’on les a.’</em></strong></p>


<p>Le 25... Pour sûr qu'il faut toujours dire <em>«&nbsp;oui »</em> aux ouï-dires des chamans obscurantistes, ainsi le sort de l’humanité n’en sera que meilleur&nbsp;! ... / <strong> Révoltant cet appel à la révolte populaire par un éditorialiste du Washington Post contre la décision, 5 voix pour sur 9 juges, la semaine dernière de la Cour suprême des USA de légaliser l’absence de toute limite dans les dépenses des Big Bosses ou de leur(s) entreprise(s) dans le cadre de campagnes politiques contre toute loi qui affecterait leurs intérêts !</strong> Je remercierai par courriel (pas par les sites de réseautage social !) l’auteur de cet article paru aujourd’hui, l’éditorialiste <strong><em>E. J. Dionne Jr</em></strong>. / ... Ouach !, in ‘Des journées entières dans les arbres’, Théâtre II (1968) de Marguerite Duras, ouach et ouach ce qu’un personnage de 72 ans clame <strong>: <em>‘... c’est une merveille, à mon âge d’ignorer l’avenir.’</em></strong> ...</p>


<p>Le 27 janvier 2010... <strong><em>‘La liberté d’être ce que nous sommes ne nous suffit pas&nbsp;; nous voulons encore celle d’être ce que nous ne sommes pas.’</em></strong>, du philosophe français Jean Grenier (1898-1971). ... Ils sont là les scientologues&nbsp;! L’acteur et producteur hollywoodien John Travolta a pu atterrir avec son avion transportant son équipe de guérisseurs aux mains miraculeuses au nom de leur saigneur Hubbard propageant qu’ils peuvent guérir même les blessés graves par leur seul toucher. Travolta et sa gang sectaire sont parvenus à y planter le drapeau de la secte alors que de nombreuses ONGs humanitaires n’ont toujours pas pu atterrir... Autre «fait d’hiver», expression empruntée à la brave et courageuse mère de mon fils&nbsp;: 20 orthopédistes du Québec, volontaires (?) pour Haïti, exigent d’être rétribués au même tarif qu’ici, soit 800 $ par jour pour leurs précieux soins&nbsp;! Que c’est grandiose le détachement&nbsp;! / ... Il m'agace ce petit anglais de 7 ans, Charlie Simpson, à persévérer à ne pas se mêler de ses affaires en ne se lassant pas d’amasser des fonds pour l’Unicef destinés à Haïti. Il a accumulé à ce jour, en 48 heures, plus de 200,000 $CDN&nbsp;! / ... J’encaisse <strong>: <em>‘La croyance en une source supranaturelle du mal n’est pas nécessaire; les hommes à eux seuls sont capables d’atrocités.’</em></strong>, in ‘Under Western Eyes’ (1911) de l’écrivain anglo-polonais Joseph Conrad (1857-1924).</p>


<p>Le 28... C’est pas tout à fait vrai que le cataclysme du 12 à Haïti a heurté les riches autant que les pauvres. Petionville, banlieue immédiate au nord-est de Port-au-Prince, pleine de demeures cossues étalées sur les collines dominant la capitale n’a presque pas été détruite... / Les ‘Yes Men’ ont encore réussi un bon coup en fabricant un site identique à celui du Sommet économique de Davos pour y laisser croire que les dirigeants qui  s’y trouvent, incluant notre PM Herpès, ont décidé de soutenir la lutte contre la pauvreté et la protection de l’environnement, ainsi que de mettre à l’ordre les vermines que sont banquiers et les spéculateurs boursiers&nbsp;!</p>


<p>Le 30 janvier 2010... Ma reine de Saba, l’afro-française Maha, dans une e-MAL depuis la Belgique me souligne le décès le 27 janvier à 87 ans de l’élégant politicologue, il fut professeur à l’Université de Boston, le pacifiste historien américain et militant des droits civiques, l’altermondialiste Howard Zinn (1922-)... Ce dernier écrivit dans son essai ‘Nous le peuple des États-Unis’ (2004)&nbsp;: <em>‘Certes, nous avons une ‘presse libre’, mais elle est dominée par l'argent. Nous avons le choix entre Times, Newsweek et U.S. News and World Report. À la télévision, on peut choisir entre NBC, CBS et ABC. <strong>S'il existe bien une presse dissidente, elle n'a pas les ressources financières des grandes chaînes et ne peut prétendre bénéficier des budgets publicitaires des grandes entreprises. Elle doit donc se résoudre à n'atteindre qu'un public relativement restreint.</strong> ...’</em>...</p>


<p><strong><em>‘L’ambition est le fumier de la gloire.’</em></strong>, c'est du dramaturge italien du 16e siècle Pietro Aretino (1492-1556)...</p>


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<p>... Distraction&nbsp;: André Gide (1869-1951), in ‘Voyage au Congo’ (1927) :<strong> <em>‘Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.’</em></strong>, et in ‘Ainsi soit-il ou les jeux sont faits’ (1952) <strong>: <em>‘Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez ceux qui la trouve.’</em></strong> / ... <strong><em>‘Je demande, au nom de l’humanité, à ce que l’on broie la Pierre-Noire pour en jeter les cendres au vent, à ce que l’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.’</em></strong>, in ‘Lettre à Madame Roger de Genettes’ du 19 janvier 1878 de Gustave Flaubert (1821-1880). / Molière, in ‘Tartufe’ (1665-1666) <strong>: <em>«Les envieux mourront, mais jamais l’envie.»</em></strong> / ... <strong><em>‘Le chien vous regarde de bas en haut, le chat de haut en bas. Donnez-moi un cochon&nbsp;! Il vous regarde droit dans les yeux et vous traite comme son égal.’</em></strong>, Winston Churchill. / ... <strong>Érasme (1466 ou 1469-1536), in ‘L’éloge de la folie’ (1508 ou 1509)&nbsp;: <em>‘... Accordez aussi aux fous une qualité qui n’est pas à dédaigner&nbsp;: seuls, ils sont francs et véridiques. ... ’</em></strong>  / Historiens et scientifiques le manipulent nolens volens, comme bon leur semble, ou s’amusent de cet adage anonyme <strong>: <em>‘Dieu seul sait ce que le passé nous réserve...’</em></strong> / Inspiré de Churchill&nbsp;: Si au moins les assassins étaient polis...</p>


<p>... <strong>La magnanimité grandiloquente de Yaweh ou d’Allah, encore une faveur, prouva sa magnificence&nbsp;: Haïti...</strong> Je digère toujours mal le possible suicide le 11 janvier à 41 de l'intelligente <strong><em>Kristina Rady</em></strong>, l’ex-conjointe de Bertrand Cantal de ‘Noir Désir’ avec qui elle eut deux enfants...</p>


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<p>Février... <strong><em>’Qui se sait profond s’efforce d’être clair&nbsp;: qui aimerait passer pour profond aux yeux de la foule s’efforce d’être obscur.’</em></strong> (1882) in ‘Le Gai Savoir’, livre 3 de Nietzsche. ... N’allons pas déduire que les stoïques Bush d’égout et notre PM Herpès éprouvent beaucoup de ferveur pour cet énoncé du philosophe allemand avec lequel je passe pas mal de temps à me balader dans ses écrits. / ... Les questions sont toujours pertinentes et valables, ce sont les réponses qui sont absurdes ou barbares... / ... Dérision (ça aide à perdre des rides)&nbsp;: Les dominants et leurs valetailles d'instruits, hommes de sciences purs, intellos et journalistes, savourent béats la béatifiée bêtification des masses de cancres (<em>«Il n’y a pas de sot métier !»</em> ?). Sans cancres, pas de privilèges&nbsp;! L’équité, l’ennemie jurée des privilégiés. Chanel en sait quelque chose... Pourquoi les tiques sont sans éthique&nbsp;? <strong>Vous les nantis privilégiés méprisants, prenez garde que vos milliards d’esclaves humiliés et déshérités n’aient dans un avenir rapproché, semblables au magma, aucune éthique... Vous persistez à les traiter en sauvages bons à vous torcher, un jour que je ne pense pas si loin, ils en auront assez de votre hypocrisie, de vos fabriques de cultes de niaises icônes élitistes et tant pis pour vous&nbsp;! À l’horizon gronde l’inéthique colère d’un volcan dévastateur puissant, sans pardon, sans compassion, même pour vos richesses artistiques... Le <em>CUL</em>te de la presse People torche hygiéniquement bien mon <em>CUL</em>&nbsp;! ...</strong> / ... Dans ‘déprave’, s’extraie le mot ‘épave’... / Le 4, quelle journée&nbsp;! ... Les médias malgré leurs mièvres icônes ‘People’ constatent une baisse croissante de lecteurs... Parlant de factices idoles, y’a encore la décharnée et blême Carla Bruni qui ne manque pas son coup pour être à la une de la presse - Pourquoi s’est-elle entichée de Sarkozizi après s’être tapée en peu d’années de nombreux zizis, les  chanceux (?), en son vagin&nbsp;? Sûrement pas uniquement pour la queue du président français dont elle prétendit l’innocence dans l’appel d’un second procès à l’encontre de Villepin (‘Affaire Clearstream’)&nbsp;! Indubitablement pour la galerie quelle qu’elle soit, qu’importe que les médias de l’énarque Berlusconi cognent dur sur l’ex-italienne Carla pour avoir décliné l’invitation de venir au Festival de la chanson de San Remo... <strong><em>‘Il y a dans nos sociétés un système de mise en condition des êtres humains qui nuit à la réflexion. Si on se laisse domestiquer par la presse, la publicité et la télévision, on perd tout recul face au monde.’</em></strong>, in ‘Terre et ciel’ (1997) du naturaliste, de l’explorateur et humaniste Théodore Monod (1902-2000). / ... Bon ou mauvais singe&nbsp;? Mille excuses, singe étant l’anagramme de signe, j’ai confondu. Déjà le printemps un 4 février dans la capitale de Taiwan, Taipei&nbsp;? Les arbres bourgeonnent et dans des jardins et aux cerisiers des fleurs éclosent...  / ... Elle avait échappé au monstrueux tsunami indonésien du 26 décembre 2004 cette humble citoyenne de l’Inde, <strong><em>Dame Boa Sr</em></strong>, aborigène de la tribu ‘Sentinelese’ des îles Andaman dans l’Océan Indien, âgée d’approximativement 85 ans. <strong>Elle était</strong> avant son décès la semaine passée <strong>la dernière personne qui parlait la langue Bo</strong>, dialecte originaire de l’Afrique, datant, pense-t-on, de l’ère prénéolithique, soit d’il y a 65,000 ans... Il va de soi que la conjointe pinup de Sarko n’en a rien à foutre&nbsp;! / ... Qui a acheté hier, lors d’un encan de Sotheby à Londres, pour 65 millions de $ US le bronze ‘L’homme qui marche’ de Giacometti&nbsp;? D’où provenait l’argent&nbsp;? / Une rumeur circule chez mes voisins des USA&nbsp;: un certain économiste du nom de Robert Johnson convie ses compatriotes à retirer des grandes institutions financières leurs épargnes et de les déposer plutôt dans des petites banques... L’engagé historien fils d’ouvriers qui a dû bûcher pour devenir un magnifique prof, Howard Zinn, décédé le 27 janvier, a repris de la poétesse et militante humanitaire ukrainienne, <strong>Lessia Oukra</strong> ou <strong>Lesya Oukraïnka</strong>, née Laryssa Petrivna Kossatch (1871-1913) <strong>: <em>‘Le vrai pouvoir est à Wall Street !’</em></strong> / ... L’État de NY poursuit la Bank of America pour avoir déguisé ses pertes par la prise de contrôle le 15 septembre 2008 de la Merrill Lynch contre la miteuse somme de 50 milliards de $US. ... À remarquer la bizarrerie d’une métamorphose des défenseurs de la mondialisation sitôt qu’ils sont à l’orée d’une faillite commerciale, ils deviennent subitement de loyaux citoyens fort attachés à leur nation comme l’a si bien écrit dès 1933 André Malraux (1901-1976) dans son oeuvre romanesque ‘La condition humaine’ <strong>: <em>‘L’approche de la faillite apporte aux groupes financiers une conscience intense de la nation à laquelle ils appartiennent.’</em></strong> ... Aveu&nbsp;: Je n’éprouve pas beaucoup d’empathie pour ces milliers de gens qui ont confié naïvement leurs épargnes à des fraudeurs à la Madoff ou à la Earl Jones dans l’espoir de faire des gains rapides... Rêver... Rêver ... Mon subconscient ramène à la surface une réflexion piqué dans ‘Le Journal d’un séducteur’ (1843) de Søren Kierkegaard (1813-1855) <strong>: <em>‘S’introduire comme un rêve dans l’esprit d’une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d’oeuvre.’</em></strong></p>


<p>2010, février le 5... La peur, lourd bouclier anémique des lâches et des cagots. (...) / ... Bref retour à ‘La Conférence de Copenhague sur le climat’, elle a coûté combien pour en arriver à des miettes pour acariens ?, un espoir pour des millions deviendra plutôt un ‘Climategate’... Malina Mehra de la BBC n’a peut-être pas tort d’en établir une parenté avec ‘L’accord de Munich’ du 30 septembre 1938 qui entérina l’invasion de la Tchécoslovaquie par les armées d’Hitler avec la garantie que les prétentions du Führer s’arrêterait là&nbsp;! On verra que près d’un an plus tard, le rouleau compresseur des bottes nazies piétinera la Pologne et la 2e guerre mondiale éclatera... <strong><em>‘L'homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l'avenir.’</em></strong>, in ‘Maximes, pensées et paradoxes’ (posthumes, 1836) d’Antoine Rivarol (1753-1801). / ... Oui au pluralisme de la nature, hors les hommes, où croissent faune, flore, minéraux qui n’affichent aucune croyance et n’imposent pas le port de la burqa, du crucifix ou du kirpân&nbsp;! /... Haïti, le 8 février, retenu, interviewée par Paul Adams de la BBC, la travailleuse communautaire Emiline Désert précise <strong>: <em>«Vu leur manque d’éducation, ils croient que c’est Dieu qui a frappé, ils ne comprennent pas que c’est un acte de la nature...»</em></strong> / ... De La Rochefoucauld (1613-1680) a eu une pensée (elle sincère !) dans ses ‘Maximes’ (1665) pour l’arrogante, la suffisante et insignifiante Carla Bruni <strong>: <em>’Les défauts de l’esprit augmentent en vieillissant comme ceux du visage.’</em></strong></p>


<p><strong>2010, février le 17... </strong>Anne Barratin in ‘Pensées et Oeuvres posthumes’ (1920)<strong>&nbsp;: <em>‘Avec un certain idéal, on est poète&nbsp;; avec trop d’idéal, on devient fou.’</em> ... Les fils d’Isaac </strong>(The sons of Isaac)<strong> et la Terre Sainte (Sainte ?) promise...  ENOUGH IS ENOUGH&nbsp;! Ça suffit&nbsp;! D’la marde aux gants blancs du <em>‘politically correct’</em>&nbsp;! À bas la burqa voilant ma conscience&nbsp;! Ça m’énerve cette crotte qui lacère depuis longtemps mon subconscient; il faut qu’à contrecoeur que je me défoule - il est juste que je recoure à la rébarbative <em>‘Loi du Talion’</em> </strong>(<em>‘Oeil pour oeil, dent pour dent !’</em>)<strong>, loi ayant justifié tant de guerres saintes (saintes ?)... Dire que j'ai plus d'amis juifs que d'amis musulmans, et encore moins des islamistes intégristes avec leur sectaire loi machiste de la Sharia&nbsp;! - afin que sans regret je crève un abcès morbide. Au nom des fils d'Ismaël, les Palestiniens, rompre mon silence sur les fils d’Isaac, ce, malgré ma profonde admiration pour des <em>Eve Ensler</em> et mes chagrins sans fin pour les victimes de la Shoah... Pourquoi&nbsp;? Parce que m’irrite, m’offusque que tant de descendants sémitiques, hébraïques  ou israélites, dont le légendaire Moïse </strong>(mort à 120 ans ?)<strong>, du mythique Abraham </strong>(décédé à 175 ans ?)<strong> et du prétendu fils unique d’Abraham, Isaac, oui ça m’horripile au plus au point que tant de leurs descendants formant pourtant sur Terre aujourd’hui une population peu nombreuse en comparaison à d’autres ethnies, qu’ils occupent, surtout en Occident - est-ce son <em>‘Talon d’Achille’</em>&nbsp;? -, que les descendants d’Isaac, dis-je, contrôlent, souvent en toute impunité, tant d’espaces de pouvoirs dans les champs de la spéculation mercantiliste, dans les institutions financières, les médias, les Arts et la Culture (qui a la main haute sur l’industrie du showbiz ?), la criminalité (re&nbsp;: Madoff&nbsp;! Parmi les victimes qu’il a  dilapidées, pas mal de ses frères juifs.), la politique et le Droit... Ce monopole en si peu de mains est intolérable, méprisable et aussi exécrable que cette notoire société secrète vaticanesque qu’est l<em>‘Opus Dei’</em>&nbsp;! Pourquoi sont-ils si enclins à contrôler dans les coulisses les cordons des sphères ou tribunes géopolitiques majeures tout en demandant aux autres de vivre en bons samaritains&nbsp;? D’où leur vient cette soif, cet appétit insatiable de détenir les hauts leviers à manipuler les rênes de gestions des États démocratiques, Israël compris&nbsp;? Bien sûr que je ne suis pas sans ignorer qu’il y a cette anguille sous roche affamée par la sombre, la détestable et intarissable nécessité de thésauriser... Ces Crésus et leur viscérale cupidité vicieuse permanente... Où dans leur vétuste bible est-il prescrit d’asservir les autres à n'enrichir que les intérêts ghettoïsés de la communauté juive&nbsp;? Ça me répugne&nbsp;! Il faut que cette toute puissante hégémonie cesse parce que maligne, malsaine et d’une discrimination provocatrice inacceptable, nocive au respect que l’on doit à <em>‘TOUS’</em> les peuples de la Terre&nbsp;! Si c’était une minorité de mes compatriotes québécois, peu nombreux, qui agissait ainsi, je n’aurais de cesse de les attaquer, de les diffamer&nbsp;! Béni soit Yaweh d'avoir donner naissance à des contestataires lumineux, ces arrières-arrières inestimables petits enfants <em>Averroès</em> </strong>(<em>Abu'l-Walid Muhammad ibn Rouchd</em>)<strong>, <em>OMAR KHAYYÂM</em> et tous ces humanistes arabes qui préservèrent les écrits des Socrate, Aristote, Homère, Démosthène, Pythagore, Platon, Démocrate, Ptolémée, etc., descendants de l'honni par les Hébreux frère aîné d’Isaac, Ismaël, ce dernier ancêtre des Arabes qui, malheureusement, n’ont rien appris des philosophes grecs sur les aspects positifs de la démocratie, ainsi que des Palestiniens en butte à la domination de leurs rusés et perspicaces cousins juifs; aussi béni soit Allah d’avoir eu pour alliés les humanistes juifs anti-impérialistes requestionnant l’authenticité des textes bibliques hébraïques et l’historicité réelle des personnages fantastiques tels Abraham, Moïse et leurs suites, trop fabuleux pour êtres vrais, béni donc soit Allah que naquirent dans l’Histoire de toute l’Humanité les merveilleux contestataires juifs <em>Bob Dylan, </em>NORMAN BETHUNE<em>, Einstein, Lise Meitner, Léa Roback, Danny Schechter, Eve Ensler, Naomi Klein, Joan Baez, Florence Moch, Noam Chomsky, Howard Zinn, Albert Schweitzer, Rita Levi-Montalcini, les Simone Weil et Veil, Claude Lévi-Strauss, Jean Daniel, Jon Stewart, Jean Ferrat, etc. et etc.</em> !</strong> ... L'américain Noam Chomsky (1928-), écrivain, linguiste émérite, professeur au MIT de Boston, socialiste et humaniste <strong> juif&nbsp;: <em>‘Israël est une base américaine offshore que les États-Unis laisseraient tomber... Mais tant que l’État hébreu est utile à l’extension de la puissance américaine, il peut faire ce qu’il veut.’</em></strong>, extrait de ‘Pouvoir et terreur, entretien après le 11 septembre 2001’), et à 4 jours de son voyage funéraire vers d’autres firmaments, soit le 31 janvier 1970, solidaire du peuple palestinien, Bertrand Russell rédige, il a 97 ans et 8 mois, un article qui sera lu le 3 février 1970, donc le lendemain de son décès, à la Conférence Internationale des Parlementaires tenue au Caire, texte qui commence ainsi <strong>: <em>‘La tragédie du peuple palestinien repose sur le fait que leur pays fut donné par une puissance étrangère à un autre peuple en vue d’y créer un nouvel État. ...’</em></strong> La puissance étrangère en question, c’est la terre natale de Russell, à savoir l’Angle de Terre.  ... P.S.&nbsp;: L’Islam défend aussi la lignée parentale du prophète Mahomet avec Abraham et Moïse. ... Note historique&nbsp;: Quant à l’origine du nom d’Israël gravé sur une stèle dans le temple funéraire à Héliopolis du 4e pharaon égyptien de la 19e dynastie, Merenptah, datant du 12e siècle avant notre ère, elle fut découverte en 1896 par l’archéologue anglais Matthew Flinders Petrie; la Genèse (verset 32.28) souligne que c’est le nom qu’on donna au 3e patriarche hébreu, père des 12 tribus qui sortirent d’Égypte, Jacob, Israël signifiant <strong><em>‘celui qui lutte avec Dieu’</em></strong>... Actualités anecdotiques contemporaines&nbsp;: Ici au Cinéma du Parc, son gestionnaire vient de recevoir du locateur habitant Tel Aviv une menace de poursuite en justice s’il ne retirait pas une exposition de photos contemporaines consacrées aux victimes civiles palestiniennes de la Bande de Gaza suite aux incessants bombardements de l’armée israélienne, le Tsahal. ... Incidemment, onze faux fervents amateurs de tennis israéliens, membres potentiels du Mossad ne séjournant pas plus de 24 heures à Dubaï sous de faux passeports (6 britanniques, 3 irlandais, 1 allemand, 1 français) et de fausses cartes de crédit, ouf cette fois aucun n’utilisa de passeport canadien, parmi eux, une femme, n’ont pas publiquement hésité à admettre leur lien avec la mort criminelle par électrocution et suffocation le 20 janvier dans une chambre d’un hôtel de luxe de Dubaï d’un haut représentant du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh. Mais que faisait là ce Palestinien, fin seul ou sans gardes-de-corps&nbsp;? Négocier des armes ou baiser poétiquement avec une Sri-lankaise&nbsp;? ... In ‘De Vous à Moi’ (1892) <strong>: <em>‘Je me méfie de l’envolée du poète qui a des oiseaux en cage.’</em></strong>, de l’inconnue, de l’irretraçable Anne Barratin (1845-1911). ...</p>


<p><strong>2010, février le 21... C’est pas vrai&nbsp;! Je rêve&nbsp;? Mais non&nbsp;! C’est bien écrit en toutes lettres que l’Arabie Saoudite compte autoriser les femmes à se présenter dans les cours de justice afin de se défendre ou porter plainte en matières familiales ou matrimoniales !</strong></p>


<p>2010, février le 26... <strong>Ignoble&nbsp;! :</strong> La cour d’appel birmane a rejeté la requête des avocats de <strong><em>SUU KYI</em></strong> de la libérer après plus de 15 ans, ou emprisonnée ou condamnée depuis 20 ans à l’isolement
en résidence surveillée. La Prix Nobel de la Paix de 1991 sera ainsi réduite au silence pour encore au moins près de trois autres années&nbsp;! ... Déjà cité <strong>: <em>«Quand le pouvoir de l’amour l’emportera sur l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.»</em></strong>, Jimi Hendrix (1942-1970).</p>


<p>... <strong><em>'Mea culpa</em>'</strong>... Logorrhée soliloque, sans équivoque quelque peu gaga (diarrhée dadaïste mentale), florilège sans ambages d'aberrations à la hue et à la dia <strong>: Erreur grotesque&nbsp;: La lumière illumine les coeurs qui consentent à la réfléchir.</strong> ... Parbleu que la sincérité sied mieux au cul qu’au cerveau&nbsp;! En suis-je exempt&nbsp;? Pas du tout&nbsp;! Il en va de moi comme chez bien des fhoemmes, ma <strong>sincérité</strong> en bas de la ceinture, à la hauteur de mes organes génitaux, est d’une transparence indubitable, indéniable et sans faille à comparer à celle de mon cerveau... Les prudes ou dévots, honnêtes, probes, sincères&nbsp;? Le terme 'prude' a pour anagramme 'duper'&nbsp;! ... Je suis soulagé de savoir qu’il est naturel <strong>d’avoir peur de <em>NE PAS MOURIR</em></strong>... Autre aphorisme, cette fois influencé par Blaise Pascal&nbsp;: Je reconnais qu’il y a assez de lumière pour apprendre à voir et trop d’obscurité aveuglant les créationnistes de concepts diaphanes. ... L’occultisme, arme bienfaisante pour berner. ... Pour les mystiques et mystificateurs, les mystères sont claires comme de l’eau de roches limpide. ... <strong>Fierté environnementale</strong> boiteuse <strong>du Canada</strong> aux Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver où y foisonnent à profusion et avec furie pour symbole des drapeaux unifoliés de la feuille d’érable d’un rouge monochrome agressant. Étonnant, cette couleur sanglante indique pourtant que la feuille d'érable est au chevet de sa mort&nbsp;! Lesdits Jeux inaugurés le 12, tant pis pour Haïti, elle n’avait qu’à trembler après le 28 février plutôt que le 12 janvier&nbsp;! ... Formidable qu’Internet ait permis à d’innombrables hordes de moutons - le suivisme, ordre récurrent - de communiquer&nbsp;! Communiquer quoi au juste&nbsp;? Il y a tant d'attraits différents entre les nombrils&nbsp;? Quoiqu’il en soit ‘Fesses Book’ a compris que tout l’Univers s’épanouit sainement mieux grâce au nombrilisme recherché, pécuniairement très fructueux. ... L’immobilisme, une valeur pernicieuse pour laquelle se mobiliser. ... Du philosophe belgo-québécois Thomas De Koninck (1934-), in ‘La nouvelle ignorance et le problème de la culture’ (2000) <strong>: <em>‘On a oublié que l’uniformité engendre la conformisme...’</em></strong> ... <strong>La <em>'Pierre Angulaire</em>' des politichiens&nbsp;: le mensonge !</strong> ... Les touchantes grosses larmes des crocodiles veillent férocement leurs prochaines proies&nbsp;! ... Certains devant le sang explosent en larmes abondantes alors qu’ils sont si chiches, si réservés en émotions face à l’altruisme. ... Ça doit être gênant de grandir avec une petitesse, une étroitesse d’esprit. Au soutien de la croissance amincie du cogito des fhoemmes&nbsp;: le sevrer de McMarde&nbsp;! ... Oui à la paresse mentale et à la force immorale&nbsp;! ... N’aimerions-nous que par volonté de puissance&nbsp;? Aimer, c’est déposséder l’autre, aliéner son âme&nbsp;? ... <strong><em> 'Mea culpa</em>' </strong>(bis)<strong> :</strong> Mes mains ont pris de belles rondeurs à palper tendrement les courbes bien galbées de femmes&nbsp;! Ce sont quand même leurs attractives et fascinantes courbes, irrésistibles, qui demeureront à tout jamais - <strong>vindicativement de bon aloi</strong> - incrustées dans la mémoire ineffaçable de mes atomes&nbsp;! ... <strong>Il n’y a pas que l’obésité physique qui pose problème, il y a aussi celle mentale.</strong> ... La pensée unique mérite que celui qui la promeut soit isolé dans sa barbare et inique unicité. ... Les OGM rendront-ils les fhoemmes plus alléchants&nbsp;? ... Il faut prendre les lois de la <strong><em>gravité</em></strong> au sérieux puisqu’elles n’attachent presque jamais d’importance à la <strong><em>gravité</em></strong> des actions criminelles. ... Sordide&nbsp;: Nous nous attristons grandement des conséquences de la colère de la nature, beaucoup plus que devant la destruction que nous lui causons. ...  Je comprends mal que tant de vivants passifs abhorrent rejoindre leurs semblables sous terre. ... <strong>C’est dans la sexualité que la réciprocité obtient son sceau d’invalidité.</strong> ... Heureux que les invalides peinent à en créer d’autres. ... L’avantage d’une dent malade c’est qu’elle ne tend pas à vous mordre (‘Dent’, anagramme de ‘tend’). ...  Interlude<strong>: <em>‘Toute douleur qui n’aide personne est absurde.’</em></strong>, in ‘La condition humaine’ (1933) d’André Malraux (1901-1976). ... Quel spectacle riche que celui des foules de spectateurs, il est même souvent plus instructif que celui qu’elles regardent. ... Ne soyons pas trop téméraires à vouloir changer les choses afin de maintenir le statu quo du conformisme. ... Encensons les non-sens des insensés&nbsp;! ... À Benoît XVI&nbsp;: Puisque vos ecclésiastes bénissent champs, bateaux, animaux domestiques, enfants, mariages, monuments, défunts, etc., pourquoi ne pas exiger qu’ils bénissent plus spécifiquement les organes sexuels sans condoms&nbsp;? ... Le silence béat des masses populaires, une bénédiction pour les puissants. ... Votre cadavre, Madame Paris Hilton, un jour ressemblera au mien. ... <strong><em>«En vérité, je vous le dis...»</em></strong>, il est divin que le divin passe après les baises et les baisers divins. ... Comme bien des vivants demeurent dans l’obscurité, puisse le soleil persister à illuminer au moins ceux propagent au grand jour l’avancement des idées progressistes. Il n’empêche que j’entends la prière sarcastique des crapules décédés suppliant qu’ils ne soient pas trop laissés seuls dans la pénombre ombrageuse de la nuit éternelle. ... Le voile (la burqa) éclaire la nuit. ... <strong>Incantation des voraces machos&nbsp;: Puisse Yaweh ou Allah continuer à ensemencer la pauvreté !</strong> ... Que le futé Tout-Puissant Timonier fut brillant en donnant pour bouffes aux carnivores des herbivores sans défense. N’est-ce pas Madame Brigitte Bardot&nbsp;? ... J’ai peu d’espoir en ces frivoles cigales qui ne savent que chanter et danser à longueur de journée. Par contre, assertion stupide et perfide, quelle connerie que d<strong><em>‘Être sage comme une image’</em></strong>, une promise platitude d'existence&nbsp;! ... Extrême cynisme mortuaire lors de prises de photos de sujets vivants, en leur criant&nbsp;: <strong><em>«Souriez&nbsp;! Ne bougez plus !»</em></strong> Toutefois, nez en moins, ce serait formidable si le sourire subsistait à tout jamais. ... Distinction singulière parmi toutes les espèces vivantes, je crois que seuls les primates sont capables de sourire, de rire ou de se moquer. ... Subreptice guet-apens ou embuscade, il est vain d'être sur nos gardes ou méfiants face à une manipulation constructive, un enjeu sans effets secondaires insidieusement venimeux&nbsp;? : Les nanoparticules nous muteront-elles en <strong><em>NONO</em></strong>s-particules sans que nous nous en rendions compte&nbsp;? Cherche-t-on à nous empoisonner à petites doses en nous assurant une immunisation par mithridatisation de nanoparticules prétendument inoffensifs&nbsp;? ... Redondance (Je récidive !)&nbsp;: Est-ce que quand ‘tout est possible’, tout est passible&nbsp;? ... Le plus irréligieux des crimes immoraux que j’ai commis est de ne pas avoir assez aimé les innombrables salauds qui, toute proportion mesurée, un dieu les exauce ou les exonère, sont des fins finauds rarement pris à chaparder&nbsp;! ... Notre pusillanime capacité d’user de méchanceté préméditée, un cadeau consensuel des dieux. ... <strong>La gratitude, la reconnaissance quand on vous l’accorde, sautez dessus, c’est une faveur de plus en plus rare. Par contre, l’auto-flatterie prospère.</strong> ... <strong>La plus grande invention capiteuse de l’homme&nbsp;: le miroir !</strong> ... Il y a dans l'anorexique bible peu sophistiquée des connétables financiers, un seul mot ne souffrant pas de maigreur <strong>: <em>‘Profiter’</em></strong>&nbsp;! ... Rendre rares les denrées pour en justifier l’augmentation et de la demande et des prix et ainsi rendre moins accessible le partage des richesses... Nous sommes si prompts à profiter et à mener des guerres, si lents à partager ou à faire la paix. ... Je sais à quoi sert l’hypocrisie, mais <strong>pourquoi</strong> j’ignore quels requins s’en nourrissent&nbsp;? ... J’envie les envieux même si cela ne leur rapporte rien. <strong><em>‘Il y a dans la jalousie plus d’amour-propre que d’amour.’</em></strong>, in ‘Maximes’ (1665) de La Rochefoucauld (1613-1680). ... Le choc du futur&nbsp;: L’apparition de plus en plus évidente de la sénilité chez les moins de 50 ans. (Trait particulier de la sénilité, l'aptitude à accorder de l’importance à ce qui n’en a pas.) ... <strong><em>‘... si tant de vieillesses sont vides, c’est que tant d’hommes l’étaient et le cachaient.’</em></strong>, in ‘La condition humaine’ (1933) d’André Malraux (1901-1976). ... Supercherie&nbsp;: Selon l’ONU, en 2010 plus de 500,000 femmes mourront en couche, faute de conditions salubres&nbsp;! Source, ‘The Independent’ du 8 février. And so what&nbsp;? After all, those girls should avoid to be pregnant even when they didn’t agree to have an intercourse between 9 to 14 years old&nbsp;! ... Je préfère la propreté apparente de mon corps plutôt que celle de mon coeur. ... <strong>En quoi les apparences sont trompeuses ?</strong> ... Incontestablement utiles les psys de tout acabit, les filous sont contents qu’ils rendent leurs patients seuls responsables de ne pas accepter les maux chavirants, traumatisants de la société&nbsp;! ... Savoir dire <strong><em>«NON !»</em></strong> au suivisme, sans contrainte, en toute liberté, il semble que cela fait appel à être un haltérophile d’une colossale ou herculéenne force hors du commun. ... La mort vaut la peine d’être vaincue&nbsp;? Seule la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong> me le prouvera. ...  L’Humanité n’a besoin que de spectacles et de drogués pour mieux mourir car, tout comme le semonçait in ‘La guerre et la paix’ (1861) Proudhon (1809-1865) <strong>: <em>‘Nous avons exagéré le superflu, nous n’avons plus le nécessaire.’</em></strong> ... Un pusher à qui je demandais s’il souhaitait que le monde aille mieux, me répliqua d'un ton enragé <strong>: <em>«Va don’ chier mon hostie de chien sale&nbsp;! Dégage, sinon... »</em></strong> ... Revendication répréhensible violemment matraquée&nbsp;: aimer, <strong>aimer <em>L'AUTRE</em> !</strong> ... Recherche de négationnistes en vue de pirater, saborder mes fabulations au contenu falsifié, des sornettes outrageuses aux sangsues, les très honorables <strong><em>Saigneurs</em></strong> misogynes,  racistes et esclavagistes de ce monde. ... / Du poète franco-uruguayen Lautréamont (né Isidore Lucien Ducasse) (1846-1870) <strong>: <em>‘J’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.’</em></strong>, in ‘Les Chants de Maldoror’ (1868), puis, dans ses ‘Poésies II’ (1870) <strong>: <em>‘Le doute est un hommage rendu à l’espoir.’</em></strong></p>


<p>Mars 2010 (Dans la mythologie romaine, 'Mars' est le dieu de la guerre !)&nbsp;:</p>


<p>1er mars... Victor Hugo, in ‘Les Misérables’ (1862) <strong>: <em>‘Remplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture.‘</em></strong> / En verve dingue, sans panache... Ivresse, beuverie euphorique, fantasmatique... Mes synapses et neurones s’enivrent, se saoulent du nectar de la rosée qui suinte de l’humanisme. ... Sexe et nombrilisme ou sexe et narcissisme, un mariage paranoïaque parfait&nbsp;? ... L’entraide, la générosité, embûches à la survie de l’espèce humaine&nbsp;? ... La seule guerre juste, c’est celle qui a pour but d’abattre, je lui renie tout droit de cité, <strong>l’altruisme</strong>, clef de voûte infecte, insidieuse, satanique de l’enrichissement avec cause. ... Individualisme&nbsp;: propriété d’un être qui n’a surtout pas besoin de quelqu'un d'autre pour s’admirer. ... <strong>Je réclame justice contre tout complot d’assassinat du pire ennemi des fhoemmes, celui de La Civilisation de l’Ego !</strong> Et quant aux drames pathétiques, mélodramatiques des Haïtiens causés par la bombe atomique mortelle du puissant séisme du 12 janvier près de Port-au-Prince auquel s’ajoutent les pluies torrentielles d’hier le 28 février en la région de Les Cayes sise à 197km au sud-ouest de la capitale haïtienne - pourtant la longue saison des pluies ne commence habituellement qu’en avril -, et pour ce qui est des pleurs des habitants de Funchal de l’île Madeira baignant dans la boue et les amas de débris dus à des glissements gigantesques de terrains montagneux le 20 février et ré-inondés le 26 par l’ouragan Xynthia qui par la suite, les 27 et 28, se défoulera sur le nord-est du Portugal avant de s’en prendre violemment à la Galice au nord-est de l’Espagne, après quoi il aura un malin plaisir à détruire biens et confort en plusieurs départements français longeant l’Atlantique, tout en y semant aussi plus d'une cinquantaine de morts, n’y consacrons que peu d’attention car tout cela n’a pas autant de cachet sanguinolent et pleurnichard que l’obnubileux détritus sectaire ‘Fesses Book’ et sa dévote promotion ex cathedra des complaintes de jérémiades factieuses, mièvres en hommage à l’individualisme homogène, morne et moche&nbsp;! / ... Détour&nbsp;: Kant (1724-1804) <strong>: <em>‘La religion sans la conscience morale n’est qu’un culte superstitieux.’</em></strong>, extrait de ‘Réflexions sur l’éducation’. ... / Le 2 mars... USA, un évident exemple de sénilité exemplaire&nbsp;: À lui seul, le sénateur républicain, ex-joueur de baseball, Jim Bunning, âgé de 72 ans, est parvenu par son vote négatif à bloquer des subventions d’aide humanitaire, entre autres celui de soigner plus de un million d’enfants américains vivant sous le seuil richement pauvre&nbsp;! / ... Pourquoi les verts n’aiment pas le golf&nbsp;? ... Socrate formula un jour (Héraclite prétendit en être l’auteur) <strong>: <em>«Connais-toi toi-même.»</em></strong> (<em>«Gnôti seauton.»</em>), énoncé que l’on peut lire sur le fronton du temple de Delphes sn Grèce. Pour y parvenir, j’ignore l’existence de qui que ce soit d’autre que moi&nbsp;! ... <strong><em>‘Je pense, donc je suis.’</em></strong> (<em>‘Cogito ergo sum.’</em>) de Descartes (1596-1650). Si l’encyclopédiste du ‘Siècle des Lumières’ français vivait de nos jours et qu’il s’avisait de demander mon avis, je lui conseillerais d’écrire sadiquement <strong>: <em>‘Je ne pense pas, donc je suis.’</em></strong> (Non cogito, ergo sum.)  ... Par respect pour la formation de l’ignorance des masses dont se chargent les désuètes doctrines des désintéressés charlatans religieux, les sciences pures se doivent de défendre mordicus leur chasse-gardée, leur tour d’ivoire, pour qu’elle ne soit accessible qu’à quelques privilégiés. ... <strong>Il est pieux que le preux phallocrate s’émeut pour son pieu.</strong> ... Les humiliés, pour le demeurer, n’ont qu’à être humbles&nbsp;! ... L’Histoire n’a de résonance intéressante que celle issue des nombrils. ... <strong>Maudite soit <em>«La charité</em> - qui - <em>commence par ...» L'AUTRE</em> !</strong> ... Supers consentements, accords, orgies harmonieusement cochonnes à l'infini&nbsp;! : Une immense et fastueuse partouze m’attend&nbsp;! En effet, des trillions et des trillions d’atomes un jour se joindront aux miens en l’au-delà pour baiser copieusement, charnellement, sans fin... / Humour noir d’un conseil proverbial allemand <strong>: <em>‘Quittez le monde avant qu’il ne vous quitte !’</em></strong> ... / Le 3 mars... Je hais de Sénèque <strong>: <em>‘Si tu veux être aimé, aime !’</em></strong> En ce qui me concerne, quand j'entends <strong><em>'aimer</em>'</strong>, ce n'est surtout pas le chaste, le pâlot, le farfelu et désincarné ou asséché sens chrétien que je lui concède&nbsp;! C'est inodore, insipide et sans saveur&nbsp;! ... <strong>Vraiment bien aimer, c'est contre-nature ?</strong> (...) ... Pêcher du poisson ne m'a jamais apporté autant de plaisirs que ceux voluptueux et délicieux captés de la pêche aux péchés de la chair. ... / Santé mentale, une épineuse question aux psychanalystes&nbsp;: Doit-on rayer la Terre pour que l’homme survive&nbsp;? ... Doute inconvenant&nbsp;: N’avons-nous qu’une vie à vivre&nbsp;? ... Places boursières malicieusement reconnaissantes&nbsp;: La valeur des voleurs vaut bien son pesant d’or. ... Toute hauteur hautaine ou toute grandeur altière rendra son linceul funéraire nauséabond. ... Réconfort&nbsp;: Simone Monet-Chartrand dans un interview le 24 octobre 1968 à l’émission ‘Femme d’aujourd’hui’ de la télé de Radio-Canada, dans le cadre d’une vie matrimoniale de 40 ans avec le coloré, le flamboyant et réfractaire Michel Chartrand <strong>: <em>«... en fait, je ne me souviens pas qu’on ait eu des vacances... Ces vacances...</em> </strong>- pour Michel -<strong> <em>ont toujours été au service des autres. ...»</em> </strong> ... Balises extraordinaires et enchanteresses que celles des étoiles. ... Moment de recueillement proposé par le proverbe espagnol <strong>: <em>‘Qui a une femme a toutes les femmes, qui a toutes les femmes n’a pas de femme.’</em></strong> ... Addenda&nbsp;: 14h12, ce 3 mars&nbsp;: Une rencontre&nbsp;: elle m’a émue pas mal cette chétive serveuse au prénom de Dominique, jeune maman constamment souriante qui est à l’emploi d’une fromagerie coin des rues Beaubien-Est et Boyer; elle a insisté pour que je la tutoie. Un être qui a pas mal d’affinités avec une autre serveuse admirable, l’abusée, la violentée, la dépossédée Hélène Morin, celle qui ne savait pas décliner le verbe ‘donner’ au conditionnel. ... / ... Qu’est-ce qui me trouble au sujet de la énième chirurgie potentielle, une seconde à ma hanche droite, qui doit se décider le 11 mars avec l’orthopédiste Pilon, c’est son lieu d’exécution, le monstre hospitalier Notre-Dame où j’ai croisé le fer en 1967, pendant l’Exposition Universelle, avec le diable suite à une pierre sur le rein qu’a mal diagnostiqué le corps médical de son urgence. Elle a fait intervenir la police croyant que j’étais dans un tel état de cris que parce que j’étais drogué par ou de la coca ou de l’héroïne... Le lendemain nouvelle crise et mon copain d’affaires Jean Labbé m’amènera d’urgence à l’Hôpital Générale de Montréal où dès que j’entrai, on se précipita pour sitôt m’amener sur le bloc opératoire où un urologue, il avait du pif, m’extraira par laparoscopie le petit caillou qui s’accrocha douloureusement à mon rein...</p>


<p>Du 5 au 7 mars... <strong>Naturel&nbsp;: Pour mieux préparer l’avenir, saccageons à fond la nature !</strong> ...  Le pot-pourri d’absurdes constats aphoriques maintient sa cadence nourricière. ... <strong>Avatar</strong> malin, le vide analeptique. Il faut savoir, c'est aussi simple que de dire <em>«Bonjour !»</em>, en faire le plein de vide. (Analeptique&nbsp;: qui donne de la force, qui stimule.) ... Boutade aux hédonistes diplômés nuls, salubrité cérébrale certifiée&nbsp;: Pour l’obtenir, l’alléger, aride et froide sobriété analgésique extrême oblige, par la rareté de tout effort, de tout exercice d’éveil ébranlant les acquis et l’inné. ... Consécration charognarde pour finalité&nbsp;: Les patrons, exégètes de la servitude ou de l’esclavage, s’impatientent à couronner chaudement entre leurs bras de fer toute cervelle sans pesanteur. ... Innocentons les auteurs de crimes contre l’Humanité parce qu’ils ignorent que leurs victimes pouvaient <strong>volontairement</strong> souffrir. ... Si <strong><em>«Tous les hommes sont des cochons !»</em></strong>, les cochons, leur ADN est si près de nous, sont alors des hommes&nbsp;? ... Vanité&nbsp;: Quand aurai-je la pugnacité, la sagacité, l'impétuosité d’abattre un jour la distance entre moi et un miroir au lieu d’explorer l’autre, ce, pour qu’enfin, comme disent les Chinois, je me le répète <strong>: <em>«Rétrécis ton coeur.»</em></strong> ... Comble de nihilisme matérialiste&nbsp;: Sacralisation subtile du rêve de tous devenir riches à craquer. ... Péréquation économique sans conséquences inflammatoires inéquitables&nbsp;: Appauvrir encore plus les milliards de chanceux que sont les pauvres, augmenter la fortune des privilégiés désolés d’être si minoritaires. ... Hallucination&nbsp;: Il devrait exister un Prix Nobel au désintéressement, et pour son premier nobélisé, je propose qu’il soit attribué à un média de Modes et Tendances pour ses épuisants et incessants efforts à détendre par le rêve les crèves-faim mécontents à tort de leur sort. ... <strong>Magnanimité avilissante&nbsp;: La générosité !</strong> À quoi servirait la miséricorde ou le pardon de l’Être Suprême si on ne péchait pas&nbsp;? Espérons qu’il nous a mis sur Terre pas pour nous ennuyer qu'avec des cochonnailles pour l'esprit&nbsp;! ... Tuer, c'est mortel&nbsp;? Est-ce un péché mortel, oui ou non&nbsp;? ... Amont ou aval&nbsp;? : On ne risque jamais de perdre grand chose, surtout quand on a rien, à avancer vers l’arrière. ... Quand on y pense, penser panse désastreusement le vide. ... Impasse déceptive, confidentielle&nbsp;: Pas plus qu’envers les pédophiles et les snobs, il m’est aisé d’aimer des femmes qui, sans distinction, n’éprouvent que du dépit ou de la hargne guerrière pour tout homme. ... Iconoclaste diffamation, indécente de bon droit&nbsp;: Le <strong>plagiat</strong> pour noble héritage patrimonial successoral est un <em><strong>‘Cadeau de Grec’</strong></em> incisif à ensevelir fièrement et spirituellement dans le cercueil des tricheurs.  ... Le vide lucratif, on le remplit comment&nbsp;? Peut-être qu’il n'y a rien de mieux pour boucher le vide que d’y mettre rien&nbsp;! ... Désarçonné <strong>: Passion</strong>, elle a pour couleur symbolique celle du sang des crimes passionnels. ... Mafia&nbsp;: Elle a droit à un statut d’ONNG puisqu’elle est une Organisation Népotique Néo-Gouvernementale. ... Miracle journalistique ésotérique&nbsp;? : Hormis la florissante et sirupeuse presse People, les médias sérieux et les ONGs ont beau eux aussi utilisé les réseaux Internet Twitter et Fesses Book, les pertes de leurs lecteurs ou adhérents, donc pertes lourdes, graves, de soutien financier, sont de plus en plus en crescendo. Solution&nbsp;? Que les journaux consciencieux créent leur propre réseau social sous le nom ‘Vers le vide’&nbsp;! / ... Inspiré par le poète Jean Cocteau et <strong>le centenaire le 8 mars de la <em>‘Journée de la Femme’</em></strong> approchant, ne digérant toujours pas ce qu’il advint à <strong><em>Olympe de Gouges</em></strong>, éconduite vers la guillotine le 3 novembre 1793 pour ingérence dans les affaires masculines des insurgés :<strong> Les révolutions <em>‘ont toujours cru que l’égalité consiste à trancher ce qui dépasse.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>8 mars</strong>... Toujours ému par&nbsp;: <em>'La femme, c’est l’avenir de l’homme.</em>' du poète Aragon et qu'a cité Simone de BeauVoir. ... Compte tenu de circonstances malheureuses pour l’homme dues à sa diminution de la qualité et de la quantité de ses spermatozoïdes, dès lors j'opte pour <strong>: La FEMME, c'est l’avenir de l’Humanité !</strong> ... Révolution imprévisible, bouleversant virage, volte-face de 360 degrés, inattendu&nbsp;: L’argent pouvant tout acheter, tous ses détenteurs sans exception, malhonnêtes ou non, ont décidé à l'unanimité d'investir pour la réalisation immédiate de l’égalité économique, excluant les hommes, <strong>vers le bas</strong> entre toutes les femmes âgées de 3 ans à 100 ans&nbsp;! ... Fabulation fondée&nbsp;: Entendu que les régents de mon pays ont caché ma date réelle de naissance, avec ou sans l’accord explicite de ma fille mère <strong><em>Onoma</em></strong>, entendu que des bistouris encore une fois me sauvèrent la vie, cette fois le 8 mars 2004, au surlendemain d’une blessure corporelle mortelle des suites de la guerre - elle durera au bas mot cinq ans - qu’on me menait autour de la cause <strong><em>SUU KYI</em></strong> et de la solidaire Mai Anh, j’ai retenu que désormais mon anniversaire tombait le 8 mars&nbsp;! / ... Morale&nbsp;: Sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</p>


<p>Le 9... De la combattante anti-castes dans son pays, l'Inde, <strong>Arundhati Roy</strong> (1961-), la favorisée  urbaniste, architecte et auteure du roman ‘Le Dieu des Petits Riens’ (‘The God of Small Things’) (1997) <strong>: <em>«La force est fortifiée non seulement par sa capacité de détruire, mais aussi par ce qu’elle peut créer. ...»</em></strong>, extrait de sa tournée en mai 1999 sur le thème ‘The Greater Common Good’ (‘Le grand bon sens commun’), et dans ses nombreuses interventions sous le thème ‘Come September’ <strong>: <em>«Il n’y a qu’un rêve qui vaut la peine d’avoir... vivre quand vous êtes en vie, et mourir que lorsque vous serez mort.»</em></strong> ... <strong>New Delhi, victoire  historique !, une première mondiale&nbsp;: La Chambre Haute du parlement indien a approuvé par deux tiers l’obligation qu’au moins un tiers des sièges soient réservés strictement aux femmes !</strong> Y’a du Arundhati Roy là-dessous. À prévoir le contrecoup furieux des traditionnalistes hindouistes et musulmans. ... Pourquoi les sangsues n’apprécient pas le sang des jaloux? Il s’avère que j’en aurais beaucoup à dire sur le sujet. Je le réserve dans mon 'JOUR MAL'. ... <strong>Mise-en-garde&nbsp;: Attention au piège mur-à-mur tendu subtilement par ma folle et extrême passion pour la chair des femmes engagées et mûres !</strong> ... Hier, USA. Gay homophobe&nbsp;? : Le sénateur républicain du 18e district de la Californie, Roy Ashburn, ardent défenseur de l’hétérosexualité, lui qui depuis huit ans s’est toujours opposé aux droits des homosexuels a, sur les ondes d’une radio californienne, avoué qu’il était gay&nbsp;! ... Caustique franchise sardonique <strong>: <em>«... En effet mes nobles ancêtres royaux furent pour raison d’État d’impitoyables tyrans, torturant, écartelant, déchiquetant, brûlant, tuant sauvagement tout opposant au </em>‘Rule Britannica’<em>, il en eut des milliers et des milliers. Devrais-je le regretter ?»</em></strong>, propos authentique recueilli de ma majestueuse reine <em>En Glaise</em>, Eliza Pète II, très crédible&nbsp;! ...</p>


<p>Du 14 au 16 mars, suite à ma lettre au ‘Rubis de Birmanie’ du 11-12 mars - voir 1er billet de mon blogue, <strong>‘L’Affaire SUU KYI’</strong>-. ... <strong>‘Acheter le silence’</strong>, doit rester sous silence. ... <strong>‘Le secret des dieux’</strong>, utile à qui&nbsp;? ... Proverbe&nbsp;: <strong>‘Les bons comptes font les bons amis.’</strong>; Ponzi, Al Capone, Madoff et leurs élèves ont su adroitement l’appliquer pour inoffensifs règlements de comptes.. ... Tant d’autodafés ratés par ceux qui ne rêvent que d’être <strong>‘Sous les feux de la rampe’</strong> . ... S’il fallait que les lits des rivières, fleuves, lacs et mers lorsqu<strong>'Il pleut à boire debout !’</strong> ne restent pas étendus, couchés... Comment expliquer qu<strong>‘Un temps de cochons !’</strong> a peu d’efficacité à les nettoyer à tout jamais&nbsp;? ... La beauté des muscles plus que celle du coeur garantit aux fhoemmes au moins l’accès pour leur coeur aux richesses galeuses. ... <strong>Délices élégants :</strong> Les citadins auraient avantage à passer du temps à humer et à se délecter du fumet des odeurs émanant des défécations parsemées dans les champs de fleurs sauvages par les animaux des fermes afin de mieux supporter leurs propres odeurs sans déodorants nocifs à la respiration de leur épiderme. <strong>Imaginez ce que ce serait si personne ne tolérait les odeurs de blessés graves, que ce soit dans des conflits ou des accidents</strong> et les couches de poupons, les arrière-trains des incontinents. Bien entraîné à en apprivoiser les âcres saveurs olfactives, même si, par édit discriminatoire, je n’ai pas pu être un soignant, de travailler dans les champs ça m’a ouvert à savourer autant les sèves féminines que les corsés munsters odoriférants. Sans parler du plaisir de changer les couches de poupons et celles des incontinents âgés. À remarquer, j’insiste, que nous avons de toute façon bien plus besoin de fabricants de parfums, de couturiers, de cinéastes, de photographes, de téléréalités que de soignants, d’ingénieurs et ou de chercheurs en sciences pures. Surprise, confirmée le 16&nbsp;: Une cour fédérale de Détroit, USA, suite à une plainte déposée par une employée de la ville invoquant son impossibilité de bien remplir ses tâches, elle a eu gain de cause, a ordonné l’interdiction aux travailleurs de la ville de se couvrir de parfums, de lotion après rasage, d’eau de Cologne, de déodorants, de crème faciale, de vaporiser les locaux de travail d’odeur d’encens, de rafraîchisseurs d’air&nbsp;! ... Inappétissant l’Éternité, puisque ça n’a pas de fin. ... Avancée techno fondamentale&nbsp;: <strong>‘Le téléphone arabe’</strong>, une nécessité essentielle pour les interprètes. ... <strong>‘Liberté, Égalité, Fraternité !’ :</strong>  Les chercheurs sont pour la libre égalité des nanoparticules afin de ne pas créer d’inégalité entre les hommes. ... Donnée scientifique sérieuse&nbsp;: Il est prouvé que <strong>‘Les ouï-dire’</strong> sont des denrées sans dangereux effets secondaires pour les sourds d’esprit. ... <strong>Viol&nbsp;: Le malheur est que les violeurs jouissent d’un soulageant bien-être propice à la récidive perpétuelle que seul le trépas des prédateurs</strong>, je l’en remercie, <strong>tue.</strong> ... N’est-ce pas trop facile d’excuser l’instinct d’incapacité de conscience et de respect&nbsp;? Le progrès ne concerne que l’innovation des biens matériels&nbsp;? ... SVP, un peu de souplesse&nbsp;: Tous les mâles ne sont pas tous des salauds. La masturbation seule n’assure pas la survie de la femme. ... <strong>‘Belles-Lettres’</strong>, vices cachés&nbsp;: Pourquoi tant de leurs diplômés sont si creux quand ils prennent la parole&nbsp;? ... Creux licencieux, libidineux où ne pas choir&nbsp;: Ce copieux lieu visqueux où les vaporeux pieux égouttent leur piteux pieu sirupeux.... Épargne, la meilleure&nbsp;: Ne pas gaspiller par surconsommation&nbsp;! ... <strong>‘Monstres sacrés’. Sacrer des monstres ?</strong> ... Modes et tendances affamées de victimes innocentes qui mordent à tous leurs hameçons vite désuets&nbsp;: Ses poissons branchés ramènent à la surface une observation du photographe suédois Christer Strömholm <strong>: <em>‘Tous les poissons morts suivent les courants.’</em></strong> ... Trauma viscéral imparable&nbsp;: État de névrose, de psychose incontournable que me causent les pédophiles et les truands à col d’un blanc immaculé ou à col sombrement noir. ... ‘Pardon’, anagramme de ‘pondra’&nbsp;: Le pardon pondra-il plus de compassion ou d’oubli&nbsp;? ... Stupéfaction&nbsp;! : Pas plus que les narcotrafiquants, les stupéfiants ne stupéfient les amitiés. D’ailleurs, c’est prouvé, les hallucinogènes hallucinent sans gène les gènes&nbsp;! ... Aparté, le 13&nbsp;: Bogota, Colombie&nbsp;: Les limiers ont déniché juste à temps, dans un entrepôt, 16 kilos (35lbs) de cocaïne dissimulés dans les répliques d’oeuvres sculpturales de l’artiste colombien contemporain Fernando Botero, ce, avant que les oeuvres ne s’envolent pour l’Espagne. ... L’ennemi juré des escrocs&nbsp;: l’inhumanisme de leurs pairs, et celui de la Terre&nbsp;: l’Homme. ... Qu’adviendrait-il des voleurs si tous les hommes, les imitant, devenaient malhonnêtes&nbsp;? ... <strong>‘Je ne ferais pas mal à une mouche !’</strong>&nbsp;: Un salaud invétéré ne devrait pas en ma présence avoir <strong>‘un chat dans la gorge’</strong> car je ne souhaite pas plus la mort d’une souris. ... Grossier crottin à contourner&nbsp;: Le gratin des parvenus, ceux-là même qui par venues indésirables vous ennuient, vous emmerdent par leur étalage de revenus malvenus. ... On a toujours de l’entregent pour la flatterie. ... Le <strong>‘Mythe de Sisyphe’</strong>, les esclaves, sans en connaître le sens, en sont contaminés. ... C’est pourtant pas difficile&nbsp;: Pourquoi les ventres creux permanents, des têtes dures, renâclent à se <strong>‘Serrer la ceinture’</strong>&nbsp;? Estomac creux ne signifie pas nécessairement cerveau creux. À crever de faim, pour sûr que la boîte à penser fera le vide. ... Si tu veux être riche, sème la mort ou l’esclavage. ... Prudence, la roulette russe ruse avec le sort. ... Grossièreté&nbsp;: L’honnêteté est innée chez l’Homo Sapiens. ... Myopie précieuse lorsque tous les horizons conduisent sans aucun obstacle à mon nombril. ... Devant les révélations séditieuses du Saint-Esprit sur les ‘cover-up’ de prêtres pédophiles qui eurent lieu sous son règne épiscopal dans certains diocèses cathos de l’Allemagne, parmi d’autres celui de Munich, du sérieux Sein tété Benoît XVI, l’ex-Monsaigneur Josef Alois Ratzinger qui, désespéré, lance un alarmant cri de survie&nbsp;: <em>«Ne vous laissez pas influencés par les failles à mon infaillibilité !»</em>, et s’adressant aux jeunes de la Planète&nbsp;: <em>«Ne craignez pas de devenir prêtres. ...»</em> sans condom... Rendons grâce à la papauté d’avoir tranché, une compétition de moins, que <strong><em>‘Les anges n’ont pas de sexe.’</em> !</strong> ... Avec les femmes mûres je n’ai jamais d’hésitation à jouer au <strong>‘Sexe atout !’</strong> ... Conviction à la <strong>'Peau de Chagrin'</strong>&nbsp;: Cher Einstein, je chancelle, je suis ébranlé, je ne suis pas si sûr, un jour vous l’avez dit, que <strong><em>‘Dieu ne joue pas aux dés’</em></strong> du hasard. Par chance que par moments le grelot de l'Homo Macho' débande&nbsp;! Il m’est si hasardeux d’accepter les colériques et perpétuelles sautes d’humeur climatiques, telluriques, atmosphériques du supposé créateur de l’Univers. Pas facile de gober qu’il est aussi parfait que celui qu’il a crée à son image. L’Homme, parfait&nbsp;? J’ai lu un jour, je ne sais plus de qui, que <strong><em>‘L’Homme est parfait dans son imperfection.’</em></strong>, mais de l’avoir créé ce premier homme, Adam, si faible&nbsp;? Est-ce parce le Grand Manitou est aussi un faiblard&nbsp;? Que pensez du <strong>‘Sexe faible’</strong>, Ève, qu’il a donné à Adam pour conjointe&nbsp;? L’a-t-on appelée faible parce qu’elle avait un faible pour Adam, elle n’avait pas grand choix, ou parce que ce dernier exigea <strong>viol</strong>emment qu’Ève le rétribue pour perte d’une côte arrachée de force par la main divine pour la mise-à-bas d’une soumise dulcinée&nbsp;? ... Sommes-nous certains que de <strong>‘Donner sa langue aux chats’</strong> c’est salubre pour ces petits félidés qui pour autant ne parlent pas plus notre langue&nbsp;? ... Quelle affirmation gratuite que de rabâcher que l’altruisme est inné&nbsp;! ... <strong>‘Tireurs d’élite’&nbsp;: Quelle veine pour les élites qu’ils ne tirent pas sur elles !</strong> ... Et aussi quelle veine que d’avoir pour unique grand ami son nombril&nbsp;! ... Absurdité&nbsp;: Parlez de ce que je ne dis pas, plus que ce que je tais. ... Pudibonds ou puritains de la trempe de ceux qui ont appelé la police le 5 mars pour s’indigner de l’indécence d’une ‘Vénus de Milo’ de neige sculptée au lendemain d’une tempête de neige par Eliza Gonzalez et son fils devant chez elle à Rahway au New Jersey, je me tue à le répéter - tiens je n’en meurs pas&nbsp;! -&nbsp;: <strong>Les sans-culottes ne sont ni indécents, ni impudiques par choix !</strong> ... En amitié, plus la distance s’allonge, plus elle devient infranchissable. ... La vie en rose, sans épines, n’a pas de piquant(s). ... <strong>‘L’appétit vient en mangeant’</strong> son voisin, ‘vient en mangeant’ d’la marde, ou des miettes&nbsp;? ...</p>


<p>Le ‘Fair-play’, «C’est de bonne guerre» que seuls les démunis se doivent de pratiquer&nbsp;! ... La guerre, ça du bon pour tout instinct de mâlitude virile insatiable&nbsp;: «Vini, vidi, vinci.» («Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu.»), phrase prosaïque succincte prononcée laconiquement par César à son retour à Rome lors de la remise de son rapport en l’an 47 avant notre ère, au (sur-)lendemain de sa victoire expéditive foudroyante à Zéla sur le roi Pharnace II du Pont (Pontus) en Asie Mineure sur la côte méridionale de la Mer Noire, aujourd’hui région de la Turquie. Parce que du genre masculin qui peut changer son fusil de bord pour tirer profit de la crise économique entrebâillant la porte à des enchères de prix des faveurs sexuelles, il m’est loisible de dicter mes règles basées sur mon affinité par le phallus avec ce ‘Jules’, l’alambiquée conclusion de l’ambitieux et belliqueux empereur romain me tord la main, force, contraint mes doigts à la reformuler ainsi&nbsp;: Je suis venu, j’ai vu, j’ai pas moins de vingt culs et 40 autres ‘Anus Dei’ disposés sous la contrainte à desservir mon vorace appétit sexuel d’autant que j’ai grand besoin de cet énergisant ‘Repos du guerrier’ si bien romancé en 1958, soit plus de 2000 ans plus tard que le règne de César, par Christiane Rochefort (1917-1998), mis en film en 1962 par Roger Vadim, un des animaux à fourrure humaine de BB (Brigitte Bardot). ...  Il n’y a pas que ‘les chats qui sont gris la nuit.’ ... Questions connes&nbsp;: Le vestige Benoit XVI, con sacré&nbsp;? Con, vain cul à éblouir&nbsp;? Con, fusion infuse de confusion&nbsp;? ... Dieu ou Yaweh ou Allah (quelles mafieuses intentions cachées l’un ou l’autre a-t-il ?) m’a ‘perdu’ parce qu’il ne cesse de me ‘duper’ - ‘duper’, anagramme de ‘perdu’ - par la violence de son humeur de drôle de justicier en m’ayant ‘couper le sifflet’ pendant longtemps, sans motif valable&nbsp;! ... Ce n’est pas amusant pour Adam et Ève cette promesse spécieuse d’un certain Jésus&nbsp;: ‘Les premiers seront les derniers.’ ... Voie nocturne transparente à suivre&nbsp;: Le sectarisme, parce qu’inculte culte occulte cultivé&nbsp;! ... N.B.&nbsp;: Le Droit Canon romain a un jour précisé qu’Ève et Adam ne pouvaient pas être nombrilistes puisqu’ils n’avaient pas de nombril parce que non nés d’une femme&nbsp;! ... Certains ont un sixième sens, celui du non-sens pour sens unique inique. ... Compromission sans équivoque&nbsp;: ‘Les paroles s’envolent, les écrits restent.’ «Je te donne ma parole !» non écrite. ... Désolation&nbsp;: La rancoeur ou la rancune n’est morbide qu’à celui qui l’entretient. / ... ‘Aimer, c’est préférer un autre à soi-même.’, in ‘Propos d’un jour’ (1947) de Paul Léautaud (1872-1956). Si je préfère à moi un autre, comment puis-je en abuser&nbsp;? ... La chance on l’a fait ou avec de l’argent ou avec son coeur. Heureusement, comme le stipula Pascal in ses ‘Pensées’ (1670) que ‘Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point.’ ...</p>


<p>... 24 mars... Une information m’entraîne dans une promenade de désintoxication du trop plein de vide de mon cerveau enchaîné par un suspens énigmatique&nbsp;: Est-ce que le vide a trois dimensions&nbsp;? Si oui, peut-on en calculer mathématiquement sa géométrie&nbsp;? Peu féru en mathématiques, je ne parviendrai pas à résoudre la question. Alors, amoindrir ma plénitude du vide et ainsi me détendre, je déciderai d’alimenter mon coeur de la relecture de réflexions du mathématicien et philosophe français Henri Poincaré (1864-1912), d’où je glanerai in ‘Science et Hypothèse’ (1901)&nbsp;: ‘... on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres; mais une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres n’est une maison.’, et in ‘Science et Méthode’ (1908)&nbsp;: ‘C’est par la logique que l’on démontre, c’est par l’intuition qu’on invente.’ ... Pourquoi retins-je des citations de l’érudit scientifique Henri Poincaré&nbsp;? C’est qu’on en reparle de celui qui a résolu ‘La conjecture Poincaré’ de 1904, ce fameux calcul de la topologie mathématique géométrique d’une sphère à trois dimensions, irrésolue jusqu’à ce que l’effacé, le taciturne et l’inachetable mathématicien russe qui vit humblement avec sa mère à Saint-Pétersbourg, Grigori Perelman, en trouve en 2003 la solution et pour laquelle il vient de rejeter, hier le 24, pour une 3e fois un prix prestigieux, cette fois celui du millénaire de l’Institut américain de mathématiques Clay d’une somme de un million de $US&nbsp;! Les honneurs, ça lui importe peu&nbsp;! Le 22 août 2006, Perelman pour le même sujet refusa de se rendre à Madrid pour y amasser le prix Field et la médaille sur laquelle fut incrustée une citation que l’on prête à Archimède&nbsp;: ‘Transire suum pectus mundoque potiri’ (‘S’élever au-dessus de soi-même et comprendre le monde’)&nbsp;! Pour ce qui est du 3e prix, il déclina celui que lui alloua en 1990, il n’avait que 24 ans, la Société européenne de mathématiques pour sa contribution à la géométrie riemannienne (étude des courbures géodésiques). ... Sombre 30e anniversaire que celui du fasciste assassinat de l’évêque humaniste salvadorien Oscar Romero, un renégat aux yeux du Sein Tété papal...</p>


<p><strong>Le 25, euphorie macabre justifiée&nbsp;! Ça se corse&nbsp;: Benoît XVI n’est pas ‘dans de beaux draps’ bénis&nbsp;! NY Times a dessouché - il le rend publique aujourd’hui - ce que l’on pourrait appelé ‘L’Affaire Père Lawrence Murphy‘ un prêtre qui n’a pas été prié de défroquer après qu’une enquête allégua qu’en tant qu’aumônier de 1950 à 1974 de l’école St John pour enfants sourds, sise à St Francis, Wisconsin, il extorqua dans son bureau servant de confessionnal, ou dans son auto ou au dortoir, ou encore lors de visites à la maison de sa mère, pendant 20 ans les faveurs sexuels de 200 enfants handicapés. Un jour ‘le pot aux roses’ fut cassé suite à des plaintes et tout ce qu’on décida en haut lieu crétin c’est de le transférer en 1974 ailleurs dans le même État où durant 24 autres années il travaillera librement avec d’autres enfants dans différentes paroisses et écoles&nbsp;! En 1996, après plusieurs plaintes et enquête auprès des autorités religieuses du diocèse de Milwaukee, la cause juridique tombera pour raison de santé dudit ecclésiaste, deux éminents évêques du Wisconsin ont écrit à l’ex-cardinal allemand Ratzinger alors qu’il était à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi et du saint office et pour toute réponse du haut dignitaire cardinalice au fade sourire benêt, ils obtinrent un ‘Non imprimi protest’ (‘Ne peut être imprimé’) suivi d’un imperceptible exclamation à la Ponce Pilate&nbsp;: ‘Je m’en lave les mains !’, que l’on cherche à couvrir d’excréments du diable. Autrement dit, les missives n’ont jamais accusé de réception de quelqu’imprimatur que ce soit !</strong> Il en va de l’admiration pour les papes comme il en va de celle pour les rois, comprise celle envers ma loyale reine en glaise, qu’importe que leur puissance et leur fortune furent constituées par la rapine, les extorsions, les assassinats barbares, ces régents sont au-dessus des lois temporelles des fhoemmes car de l’éternel ‘Dieu est leur seul Droit !’ / USA, le 25&nbsp;: Des élus démocrates pour avoir appuyé la réforme sur la santé recevront des menaces d’assassinat&nbsp;! ... Soit dit en passant que le décret-loi d’assurance-maladie paraphé le 22 par Obama après l’approbation de la Chambre des représentants fut remis en question par le Sénat pour vices mineurs de procédure en regard de l’aide aux étudiants&nbsp;! Des corrections exigées seront apportées que la Chambre endossera sans chigner&nbsp;! /  ... Stefan Zweig in ‘Amerigo’ (1941)&nbsp;: ‘Il est rare que la vérité rattrape le terrain perdu sur la légende.’, et ‘... cet éternel besoin de fabriquer des héros.’, ainsi que in ‘Vingt-quatre heures de la vie d’une femme’ (1929)&nbsp;: ‘... l’âge amortit de façon étrange tous les sentiments.’ ... En gestation pour 'Le Premier sexe'&nbsp;: Le coeur n’est d’aucun intérêt lucratif, les ‘Anus Dei’ si&nbsp;! ...</p>


<p>30 mars... ‘Il n’y a de sacrifices valables que ceux sur lesquels on se tait.’, extrait de ‘Fils de personne’ (1943) d’Henri de Montherlant. / ... L’<strong>Infini ment</strong> infiniment sur ses largesses palpables&nbsp;! ... Vidanger son phallus pour en souiller des jeunes pubères, quelle émancipation&nbsp;! ... L’impuissance érectile de phallus est, semble-t-il, plus préoccupante que l’érection d’une société équitable. ... Par déréliction, ‘vider son sac’ de son plein de vide, ça rapporte toute une dividende&nbsp;: l’ignorance. ... Le bourgeois a le chiche don exceptionnel de ‘rejeter du revers de la main’, dédaigneusement, la gratuité pour, il y en a des milliards, tous ceux qui ne sont pas de son rang. ... Pandémie mondiale de dépression. Les psys, psychologues, psychiatres et psychanalystes servant de tampons, détiennent la solution pour en édulcorer les conséquences individuelles afin de parer toute révolte ou soulèvement social d’un traumatisé. Un exemple à suivre, celui de la France, pays de plus de 65 millions de révoltés en puissance, finance soixante-trois milles (oui 63,000 !) étudiants universitaires inscrits pour l’année académique 2009-2010 en psychologie, soit dix fois plus que tout le reste de l’Europe d’une population de plus de trois-cents millions d’habitants&nbsp;! ... Tant que sur Terre existera un seul homme qui vise à posséder plus que tous les autres, l’humanisme devra s’armer de patience. ... Selon une enracinée légende judéo-crétine, Allah ou Yaweh a créé l’homme à son image. Le Tout-Puissant est donc doté de l’instinct animal. L’on sait maintenant, merci à Rita Levi-Montalcini, que notre boîte crânienne enveloppe un organe de matière grise appelé cerveau, organe divisé en deux zones inégalement actives, il y a inversement de rôles car l’une, la primitive, la cochonne, l’instinctive, n’accapare que dix pour cent d’espace et pourtant elle est 90 pour cent plus active que l’autre sphère, la cognitive, qui elle, toutefois, monopolise 90 pour cent l’espace cervicale ou cérébrale mais n’est active qu’à dix pourcent&nbsp;! La logique démontre irréfutablement que le magnanime créateur ou Père éternel ressemble fortement à sa créature humaine puisque, il a lui aussi une prédilection due à un avatar comportemental de constantes sautes d’humeur maussade insatiable, serait-ce parce qu’il est grandement assoiffé de victimes sacrificielles, il s’avère indéniablement qu’il a un écoeurant penchant délictueux, celui de massacrer sauvagement, avec une violence démesurée, la Terre et ses occupants, et ce, sans aucune compassion ou pitié&nbsp;! Faut quand même honorer qu’au moins il n’est pas raciste. ... Est-il envisageable qu’un jour l’homme perde naturellement, sans eugénisme fasciste, son instinct animal commandant l’agressivité et les tueries&nbsp;? ... La démission, le décrochage social, surtout quand c’est par égoïsme, par égocentrisme, me cause des douleurs bien plus difficiles à contrecarrer que celles physiques qui ont tari ma jeunesse et ralenti mes combats ultérieurs. ... Je m’explique mal ou toujours pas que le mercantilisme gagne plus de terrain que l’humanisme malgré que tant de célébrités du showbiz s’insurgent contre la pauvreté. ... La méprise courtise la bêtise. / Dans son rapport annuel, Amnesty international tance l’Iran et l’Arabie Saoudite pour avoir exécuté en 2009 des personnes pour des actes commis alors qu’elles étaient mineures. ... De l’écrivain français Henry de Montherlant (1895-1972), in ‘Carnets’ (1934-1944)&nbsp;: ‘La religion est la maladie honteuse de l’humanité. La politique en est le cancer.’  ...</p>


<p>31 mars 2010... Ça me plaît&nbsp;: ‘Une petite flamme de folie, si on savait comme on s’en éclaire.’, in ‘Malatesta’ (1946) d’Henry de Montherlant (1895-1972). ... Se poursuit la valse de dénonciations des sinistres abus sexuels d’enfants perpétrés par des ecclésiastes cathos qui ne furent jamais répudiés ou punis par l’office romain de la propagation de la foi pendant que l’ex-cardinal allemand Joseph Ratzinger en contrôlait les cordons et de sa bourse et de ses règles de 1981 jusqu’à ce qu’on pose le 24 avril 2005 sur la tête au vitreux regard sirupeux et niais de celui qu’on nomme, parce que trop militairement intransigeant, par dérision, ‘Panzercardinal’, la tiare papale. ... Erratum&nbsp;: L’Histoire occidentale n’a pas complètement cité avec précision son messie spirituel lorsque celui-ci sermonna à son apôtre Pierre&nbsp;:  «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église.». Elle a, par mégarde, omis l’ajout d’un stratégique détail névralgique, à savoir d’inclure les derniers mots de son message qui aurait dû se lire ainsi&nbsp;: «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église de sottises et d’imprécises bêtises.» ... / Ironique démission à 90 ans annoncée aujourd’hui par l’éminent humaniste optimiste, l’indépendant scientifique anglais, le professeur James Lovelock parce qu’il croit qu’il est trop tard pour sauver la Terre de sa destruction par les fhoemmes&nbsp;! Ils fustigent ces derniers à se lancer à corps perdu et au plus sacrant dans la pleine jouissance de la vie avant qu’il ne soit trop tard&nbsp;! / ... Sinéad O’Connor (1966-), chanteuse, interprète et compositrice irlandaise délinquante, ordonnée, fin 1990, prêtre par l’évêque Michael Cox de L’Église irlandaise orthodoxe catholique apostolique, non rattachée à Rome, celle qui, lors du show américain de la NBC ‘Saturday Night Live’ du 3 octobre 1992 remplaça dans son interprétation de la chanson de Bob Marley ‘War’ le mot ‘racism’ par ‘child abuse’, et dès qu’elle en eut fini, elle déchira devant les caméras une image du pape Jean-Paul II, l’insoumise star interviewée par l’artiste reggae Burning Spear pour le magazine ‘Interview’ fondé en 1969 par Andy Warhol proclamera qu’elle a pour mission&nbsp;: «... de sauver Dieu de la religion.» / ... Mes multiples fats et hautains parrains passés, ils ont pris de l’âge, d’une unanime voix chevrotante, maniériste, persifleuse, pâteuse et gluante, elle exhale une arrière odeur obséquieuse d’haleine de langue brune aux saveurs de souillures anales purulentes, avec compulsive arrogance vaticinent, chuintent  audiblement dans mon oreille suspecte&nbsp;: «Pourquoi les ingrats et négligents humiliés se sentent-ils si humiliés à humblement servir de capricieux cobayes à nos pédophiles festives victuailles de ripailles sexuelles propres et qualitativement si poisseusement nourricières ?» ... Moments d’évasions gratuites et inoffensives&nbsp;: Pourquoi les bourgeois se glorifient-ils sans vergogne de posséder pour suppositoire sibyllin une obscène et sinueuse intelligence calculatrice&nbsp;? ... <strong>Beaucoup aiment les fhoemmes du fond de leur cul, bien plus que du fond de leur coeur.</strong> ... La ‘VIRILITÉ’ ‘... n’est pas toujours bonne à dire.’ ... Vous avez commis moult fautes graves&nbsp;? C’est pas grave&nbsp;! Vous n’avez qu’à vous convertir dans quelque confession ou secte religieuse et tous vos péchés vous seront pardonnés sans coup férir&nbsp;! ... Est-on certain, avec certitude inébranlable, que ‘Le soleil brille pour tout le monde’&nbsp;? ... M. Pagnol, est-ce inné ou acquis, est-ce si naturel que «Les femmes n’aiment pas les pauvres»&nbsp;? ... <strong>Je jalouse la digne mort des gens qui n’ont fait que du bien.</strong> ... Je plains l’isolement sédentaire des égoïstes, surtout quand ils se réunissent. ... Vive la jeunesse pourvu qu’elle ne soit pas trop éveillée et a assez de durée pour se droguer&nbsp;! ... Je l’ai déjà ressassé par écrit que lorsqu’un prédateur appartenant à la race humaine meure, automatiquement je marmonne, jouissif, dans mon for intérieur&nbsp;: «Que Dieu ait son ‘ARME’ !» pour godemiché&nbsp;! ... Proverbe japonais&nbsp;: ‘Le meilleur miroir ne reflète pas l’autre côté des choses.’ ...</p>


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<p>In <em>‘JOUR MAL’</em>&nbsp;: Y’a pas que les églises qui clochent&nbsp;! Éthique&nbsp;? Chutt&nbsp;! 'Belle de Jour'. Re-bis avec Carla, 1ère DA<em>RN</em>E de France... Climat&nbsp;: Il n'est jamais trop tard pour ne rien faire&nbsp;! On va s’en sortir en restant enfermé sur... Pour qu’il y ait ‘Fin du Monde’, mettons fin à tout humanisme&nbsp;! ... Devise avatar du patronat&nbsp;: Glaçons les coeurs pour mieux réchauffer la planète Terre.</p>


<p>2009, décembre&nbsp;:</p>


<p>1er décembre... <strong>Il y a 54 ans,1955, la modeste ouvrière couturière afro-américaine <em>Rosa Parks</em> fut arrêtée <em>«parce qu’elle se tint debout en restant assise»</em> (Martin Luther King) sur une banquette d’un autobus de Montgomery en Alabama, siège réservé aux blancs !</strong> / ... Ai toujours gardé en mémoire le film léger et sans prétentions de Claude Boissol, une superbe idée contre la violence dans&nbsp;: ‘La peau de l’ours’ (1957) avec Nicole Courcel et Jean Richard dans lequel un chercheur invente un vaccin éliminant tout instinct agressif des fhoemmes... <strong><em>‘La laideur est supérieure à la beauté en ce sens qu’elle dure.’</em></strong>, Georg Christoph Lichtenberg. ... En projet&nbsp;: ma lâcheté, toute une laideur&nbsp;! / ... Le 3&nbsp;: Par les temps qui courent, on se scandalise facilement pour les pots de vin, promesses électorales obligent. Il va s'en dire que j’approuve ouvertement l’avalanche du trafic d’influences salubre et honorable de cette pratique malfaisante des politiciens au pouvoir, avantageuse pour la distribution à des firmes privées de la haute gomme financière de contrats de construction d’infrastructures ou de privilèges pour des places en garderie, <strong>pourvu qu’on en facture les coûts qu’à la vaste majorité malpropre et ignare des petites gens de peu de revenus !</strong> / Le 4. J’élucubre sans preuve&nbsp;: Il arrive souvent que ceux qui souffrent d’une maladie ou d’un handicap physique sont méprisés. Pourtant ceux qui s’en moquent seront un jour s’il leur arrive de subir des blessures physiques et mentales sauvés à leur tour par les soins et l’attention que porte la médecine aux blessés&nbsp;! / <strong> Le 6... 1989, anniversaire indigeste&nbsp;: École polytechnique de l’Université de Montréal... 14 <em>'XX</em>' abattues en quelques minutes par un YX parce que femmes qui, depuis, ne pourront plus nous agrandir&nbsp;: Geneviève Bergeron (née en 1968), étudiante en génie civil, Hélène Colgan (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Nathalie Croteau (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Barbara Daigneault (née en 1967), étudiante en génie mécanique, Anne-Marie Edward (née en 1968), étudiante en génie chimique, Maud Haviernick (née en 1960), étudiante en génie des matériaux, Maryse Laganière (née en 1964), employée au département des finances, Maryse Leclair (née en 1966), étudiante en génie des matériaux, Anne-Marie Lemay (née en 1967), étudiante en génie mécanique, Sonia Pelletier (née en 1961), étudiante en génie mécanique, Michèle Richard (née en 1968), étudiante en génie des matériaux, Annie St-Arneault (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Annie Turcotte (née en 1969), étudiante en génie des matériaux, Barbara Klucznik-Widajewicz (née en 1958), étudiante infirmière. </strong>... / ... En la France des ‘Lumières’ marécageuses et sombres&nbsp;: La prestigieuse culture classique mène à... Voilà-t-il pas qu’un noble monsieur de 53 ans, le pianiste concertiste Paul Dumay, tout nouvellement promu directeur du Conservatoire national supérieur de musique par le ministre des Affaires culturelles, le fangeux Frédéric Mitterrand, ledit directeur a été prestement suspendu de ses fonctions parce qu’il a été sommé de comparaître pour ‘chic’ diffusion internautique d’images pédopornographiques&nbsp;! / ... À la veille du début à Copenhague de la Conférence de 11 jours, du 7 au 18 décembre, des Nations-Unies sur le réchauffement climatique, sortie des archives une video sur l’intervention autorisée en 1992 à la Conférence de l’ONU à Rio sur l’Environnement d’une <strong>petite canadienne de 12 ans, <em>Severn</em> Cullis-Suzuki, toute une gifle aux grands de ce monde&nbsp;! :</strong>
http://www.dailymotion.com/video/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque_news</p>


<p>Le 7... 6h25&nbsp;: Allégories qui ont vicié mes premières pensées du jour&nbsp;: Aux tièdes participants de Copenhague à la Conférence de l’ONU sur le torride climat&nbsp;:  Il n’est jamais trop tard pour ne rien faire, ne rien changer&nbsp;! On va s’en sortir en restant enfermé sur... soi&nbsp;! C'est aux milliards de démunis de faire preuve d'humanisme envers l'infime minorité des riches&nbsp;! Pour qu’il y ait ‘Fin du Monde’, mettons fin à tout humanisme&nbsp;! Noircissons la Terre en consommant plus d’énergies pour l’éclairer sombrement&nbsp;! ... Entretemps une muse cérébrale me distrait&nbsp;: <em>‘Marché’</em> anagramme de <em>‘charmé’</em> aboutira à&nbsp;: Habile, j’ai <em>charmé</em> galamment une naïve et elle a <em>marché</em>&nbsp;! Ça lui apprendra à toujours se méfier de l’homme trop <strong><em>C</em></strong>ourtois qui vite risque de remplacer la première lettre de ce qualificatif, le <strong><em>‘C’</em></strong>, par un <strong><em>‘S’</em></strong>. Le <strong><em>S</em></strong>ournois ne perd jamais à être très sinueusement <strong><em>C</em></strong>ourtois&nbsp;! ... / Tombons sur terre&nbsp;: Dubaï en manque de liquidités sonnantes cherche un acheteur pour sa franchise du Cirque du Soleil... / France&nbsp;: À Carquefou, arrondissement de Nantes, dans la nuit du 4 au le 5, des filous ont défoncé les portes du <strong>‘Resto du coeur’</strong>, se sont emparé du camion de livraison et l’ont chargé de tous les dons de cadeaux de jouets neufs et des décors de Noël destinés aux démunis... / Japon&nbsp;: une jeune chinoise arrêtée pour une deuxième fois a consterné les policiers en ayant plus les mêmes empreintes digitales les ayant fait modifier en Chine par une équipe chirurgicale au coût de 12,000 $ US&nbsp;! Si maintenant on a plus le droit de changer ses empreintes digitales pour entrer illégalement dans un pays, où on s’en va&nbsp;? ... / Sao Paulo, Brésil&nbsp;: Vive la fièvre du foot qui a noyé des millions de Brésiliens pendant que des fins Arsène Lupin parvenaient par un tunnel à rafler six millions de $ US dans le coffre du siège social de la Cie de transport blindé de valeurs bancaires...  / USA, Philadelphie&nbsp;: une 3e suspect mis derrière les barreaux pour avoir volé le 28 novembre à l’estimé conseiller scolaire et musicien Joaquin Rivera sa montre après qu’il rendit l’âme aux soins intensifs du Campus Frankford Aria Health... / ... Maison des enchères Drouot de Paris&nbsp;: 9 mises en accusations et 3 incarcérations pour vente d’oeuvres fraudées... / Le 8... 29 ans déjà (1980) qu’à NY un quidam retira à l’aide de son arme à feu la vie à John Lennon des Beatles, l’auteur de <strong>«Give Peace a Chance»</strong> ... / Le 10 décembre&nbsp;: POUR PLUSIEURS PAYS, C’EST LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS INHUMAINS... et en ce jour, Obama dans son discours justifia en matinée moralement certaines guerres devant l’Académie Nobel, ça m’a ébranlé qu’il ne se souvienne pas d’une déclaration d’un de ses grands ancêtres américains, à savoir celle de l’abolitionniste et inventeur, en sus du paratonnerre, des verres à doubles foyers, de l’harmonica à verres, Benjamin Franklin (1706-1790) qui dans sa lettre du 11 septembre 1783 à Josiah Quincy, écrivit <strong>: <em>‘Il n’y a jamais eu une bonne guerre ou une mauvaises paix. ...’</em></strong>  / ... Quel bien-être que de singer le jet-set des Céline Dion et des Paris Hilton&nbsp;: Vive mon alter ego qui n’est nul autre que ‘moi’&nbsp;! ... / ‘La simplicité volontaire', mon cher Docteur Serge Mongeau, je n’ai plus de ‘peau blême’ avec, ce, parce que j’ai presque tout donné à...&nbsp;! Il faut bien privilégier son pays indigent... / Le 11... Un ‘lipdub’, clip video promotionnel du contorsionniste président français, un certain Sarkozy, qui fait des vagues, emprunté à ‘Starmania’ de Luc Plamondon&nbsp;: «Il faut changer le monde !». Je propose que ce soit désormais l’hymne international du patronat car je suis entièrement d’accord avec lui qu<em>'il faut changer le monde’</em> <strong>parce qu’il n’y a pas assez de pauvres !</strong> / Le 13... Perle submergée des marais de la droite bien penchiante&nbsp;: Le néoconservateur philosophe français André Glucksmann du Cercle de l’Oratoire a, en 1977, signé une pétition en faveur de la libération d’adultes accusés d’actes pédophiles sur des mineurs de moins de 15 ans&nbsp;! ...</p>


<p>Le 14... Hugo Chavez, président du Venezuela&nbsp;: <strong><em>«Si le climat était une banque, vous l’auriez déjà sauvée !»</em></strong> ... / Le 19, aux premières heures du jour, clôture finale après 12 jours de débats à la rencontre névralgique des Nations-Unies sur les changements climatiques à Copenhague sous de factices battements de tambour, on insinue un accord minimal... C’est la victoire des gros bonnets de la finance.  La rage&nbsp;? La révolte&nbsp;? <strong>La Nature se charge de répondre par la bouche de ses imparables et indestructibles canons !</strong> ... / Le 28... Je tergiverse continuellement depuis la clôture, le 19, de la Conférence de Copenhague sur le refroidissement climatique d’une poignée d’égoïstes financièrement tout puissants... Persiste sous ma crinière ce <strong><em>‘Mal de Terre’</em></strong> dont parle Hubert Reeves, ainsi que cet autre, celui du coeur, que l'on perpétue envers <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong>... Une note chaude tempère ma mauvaise humeur <strong>: <em>‘... Et je passe mes doigts sur la peau tendue de la nuit. ...’</em></strong>, in le poème ‘L’oiseau est mortel’ de la poétesse iranienne <strong><em>Foruq ou Furough Farrokhzad</em></strong>, née en 1934 ou 1935 et décédée en 1967 à 32 ou 33 ans...</p>


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<p>2009, novembre&nbsp;:</p>


<p>Le 3... 8h29, ça me taraude <strong>: DANGEREUX, LES SCIENTIFIQUES HUMILIENT TROP LES FHOEMMES...</strong> À
force d’entendre les biologistes affirmer froidement qu’entre l’Homo Sapiens et le ver de terre, la mouffette, la vache, le bonobo,  etc., que peu d’écart existe en nombre de génomes ou de chromosomes quoiqu'il soit  indéniable que la parenté entre les bonobos et les fhoemmes connaisse une croissance exponentielle ahurissante. Rendons-en grâce à Internet&nbsp;! ... 11h12, hasard, les médias ne le diffusent qu’aujourd’hui&nbsp;: L’illustre ethnologue et anthropologue sans lustre, auteur de ‘Tristes Tropiques’ (1955), ‘La pensée sauvage’ (1962) et de ‘Le cru et le cuit’ (1964) (faute à Rachel, tous les trois lus), explorateur à ne pas classer parmi les chercheurs gris, il avait trop d’amour et d’affectueuse compassion pour les aborigènes, Claude Lévi-Strauss (né le 28 novembre 1908) a entrepris le 30 octobre à 30 jours de son 101e anniversaire, son odyssée pour l’au-delà... In ‘Tristes Tropiques <strong>: <em>‘Il faut beaucoup de naïveté ou de mauvaise foi pour penser que les hommes choisissent leurs croyances indépendamment de leur condition.’</em></strong> et, in ‘Le cru et le cuit’ <strong>: <em>‘Le savant n’est pas l’homme qui fournit des vraies réponses; c’est celui qui pose les vraies questions.’</em></strong>, ainsi qu’au Figaro le 26 juillet 1993 <strong>: <em>‘... J’aurai essayé de montrer qu’on ne peut rien comprendre ou juger que grâce à la mémoire.’</em></strong> ... Vite s’empresseront les mythomanes de produire une photo à contrejour afin de ternir, souiller l’image de cet humaniste&nbsp;! ... / <strong>USA, source&nbsp;: Washington Post&nbsp;: <em>'In Guns They Trust !</em>', en affublerai-je mes voisins du sud suite à la lecture d’un article constatant que les commerces privées de ventes d’armes connaissent une grave pénurie de munitions tellement les citoyens américains en ont achetées, crise ou pas, depuis que Barack Obama domine la scène politique américaine...</strong></p>


<p>Le 4&nbsp;: L’environnementaliste, ex-vice-président US sous Bill Clinton, Al Gore, est accusé d’accumuler dans ses coffres des millions de profits en $ du fruit de ses investissements dits verts... Il appert que son lobbysme collusif auprès des élus le dessert généreusement&nbsp;! / France&nbsp;: L’armée rougit d’apprendre qu’un de ses ex-hauts-gradés virils, le général de 67 ans Raymond Germanos doit comparaître pour pédophilie... / Image mentale&nbsp;: Il est normal pour ne pas dire naturel que l’opacité serve de protection aux faibles... Cette peur d’affronter des êtres forts... Tant de connaissances de gauche les fuient, se défilent...</p>


<p>Le 5, divagations retenues&nbsp;: Plus y’a des mises-à-pied, plus les valeurs grimpent sur les places boursières, tout simplement parce les entreprises ont moins de frais d'opération en ayant réduit ainsi les versements de salaires et de bénéfices marginaux&nbsp;! Juste aux USA, n'ont plus d'emploi plus de 16 millions de fhoemmes&nbsp;! ... Vive le capitalisme à visage capiteusement humain&nbsp;! / Munition pour la droite américaine&nbsp;: J’ai mal pour Obama et ses concitoyens&nbsp;: Base militaire Fort Hood, Texas, les munitions pour armes à feu se sont avérées efficaces dans les mains d’un militaire psychiatre, de surcroît musulman, causant au bas mot la mort de 13 fhoemmes et en blessant une trentaine d’autres... Au lendemain de l’élection d’Obama à la présidence des USA le 4 novembre 2008, en page frontispice le ‘Canard enchaîné’ titrait en gros <strong>: <em>‘L’Amérique n’a plus peur du noir’</em></strong>... Toutefois, un an après, la droite yankee maudit la couleur trop humaine de son coeur, trop compatissant à ses yeux... / Irrespect dégueulasse&nbsp;: Les irlandais Bono et son groupe U2 hués à Berlin&nbsp;! Pourquoi&nbsp;? Pourquoi&nbsp;? Parce que les rockers, dans le cadre d’un spectacle tape-à-l’oeil polluant pour le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 décidèrent d’en faire élever un autre, temporaire, cette fois un mur grillagé en métal de deux mètres de haut autour de la place de la Porte de Brandebourg où ils s’époumonèrent en soirée à divertir les 10,000 spectateurs privilégiés à fort frais. Pourquoi les Berlinois hurlèrent-ils&nbsp;? Simplement parce que le mur fut érigé pour empêcher des fans et des curieux de voir le groupe sans avoir payé&nbsp;! Décidément, Bono au comportement de plus en plus décevant provoque le courroux depuis qu’il a transféré de l’Irlande vers la Hollande plus de 350 millions de $ US de sa fortune personnelle afin de moins défrayer d’impôts. On l’a appris parce que Bono eut la maladresse d’ignorer qu’en Hollande, le public a droit de savoir le contenu des détenteurs de comptes bancaires en son sol&nbsp;! Ne disons mot sur sa participation financière à 40% en 2004 à la firme ‘Elevation Partners’ de NY, filiale de Forbes soucieuse d’acquérir des droits de propriété intellectuelle dans l’industrie du showbiz... N’en voulons pas trop au pollueur Bono car il défend, sans mérite personnel, la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong>, laquelle a pu le 4 sortir et rencontrer sous haute surveillance le diplomate américain, émissaire d'Obama, Kurt Campbell, après qu'elle offrit à la junte birmane son intercession pour réduire les sanctions économiques des pays occidentaux. <strong>Après quoi, les autorités se précipiteront de l'isoler à nouveau du reste du monde...</strong></p>


<p>Le 6... Méta-<strong>phares lumineux&nbsp;: Vertus enviées, on s’entretue pour les détenir afin de forniquer plus de pubères&nbsp;: MYTHOMANIE ET MÉGALOMANIE !</strong> ...</p>


<p><strong>Le 8, constat, c'est un complot&nbsp;! : Épidémie pandémique majeure de sales charlatans, remercions-en les vaccins contre la varicelle, la scarlatine, la coqueluche, la tuberculose, la polio de leur avoir sauvé la vie...</strong> ... Autre constat de consternantes préliminaires, est-ce un avantage ?, j’en ai pris du temps pour m’en rendre compte de ces incontournables et provocantes excitations, j’en reste pantois&nbsp;: Femmes, ayez pitié des mâles&nbsp;! C’est tout de même pas de notre faute de devoir si souvent tripoter notre sexe pour faire pipi&nbsp;! ...</p>


<p>Le 10 novembre...  Patience&nbsp;: Le si embarrassant et exécrable 'Droit à l’égalité', eh bien la mort finalement se charge de le donner à tous sans discrimination&nbsp;! ... / <strong>Coup de poker élégant !</strong> La Terre se porte mieux, koalas ou pas, depuis qu’hier soir à Las Vegas le jeune blanc Joe Cada a à 21 ans remporté le championnat mondial de poker empochant la somme mirobolante de huit millions et demi de $ US... Il n’en a rien à foutre avec l’exécution programmée aujourd’hui en Virginie du schizophrène afro-américain de 48 ans, John Allen Mohammad, vétéran post-traumatisé de la guerre du Golfe (1990-1991) qui avec l‘ado alors âgé de 17 ans, Lee Boyd Malvo, condamné à la prison à vie, abattit en mars 2002 sans motif dix de ses inoffensifs concitoyens au Maryland, à Washington et en Virginie. Entreprendre aujourd’hui une partie de poker avec le gouverneur de la Virginie, Tim Kaine, afin de gagner sa clémence, pensez donc, y’a pas de cagne sur la table&nbsp;! Et quant à l’indigente sud-africaine noire d’un village de huttes dans l’est de la Province du Cap, <strong><em>Nokubonga Qaba</em></strong>, qui seule depuis l’âge de 10 ans, elle en a maintenant 17 et est, elle-même, la maman d’un enfant d’un mois, a vu à l’éducation de ses quatre frères et soeur cadets suite au décès de tuberculose en 2002 de ses parents... Et elle continue&nbsp;! Ça lui fait donc à 17 ans six bouches à nourrir... Depuis 2004, elle n’ira pas aussi souvent quêter de la bouffe à ses voisins car de ses grands-parents décédés cette année-là, elle héritera d’un peu de sous. (Source&nbsp;: la BBC le 30 octobre dernier.) Pour sûr que l’admirable ado <strong><em>Nokubonga</em></strong> préoccupera l’innocent joueur de poker Joe Cada... Ma brave <strong><em>Nokubonga</em></strong>, tu ne sais pas jouer au poker&nbsp;? Too bad&nbsp;! Ce n’est peut-être pas en vain que, comme l’entonne un rappeur francophone d’Outre-Atlantique, <strong>dans notre solfège une blanche vaut deux noires !</strong> ... Mérite-t-elle d'être adoptée avec ses cinq proches&nbsp;? La dépister ne sera pas un cadeau. La BBC facilitera peut-être ma recherche...</p>


<p><strong>Le 11 novembre, <em>‘Jour du Souvenir’</em> des centaines de milliers d’objectrices et objecteurs de conscience, humanitaires souvent assassinés, telle <em>Olympe de Gouges</em>, tel le médecin, l’ophtalmologue, l’indépendantiste et linguiste philippin <em>José Rizal</em> (fusillé le 30 décembre 1896 à 35 ans&nbsp;; il est né en 1861 à la même date que <em>SUU KYI</em>, soit le 19 juin), des millions de fhoemmes déchiqueté/Es mortellement sur les champs de batailles créés surtout par des mâles, des millions de fhoemmes tué/Es par viol/S, viol/S au pluriel parce que certains furent multipliés collectivement...</strong>  Incidemment, aphrodisiaques mon c.. !, phacochères (cochons sauvages), cachalots, hippopotames, narvals, morses et éléphants ne seront-ils dans 50 ans que souvenirs&nbsp;? Leur extinction possible due à des braconniers au nom de cet ivoire convoité comme aphrodisiaque par la médecine surtout chinoise&nbsp;? / 19h03, au réseau français de ‘BBC Afrique’&nbsp;: <em>`Re&nbsp;: de la BBC le 30 octobre 2009&nbsp;: un article témoignant sur la condition de la jeune maman sud-africaine, noire, âgée de 17 ans et qui élève depuis la mort de ses parents en 2002 quatre de ses frères et soeur cadets depuis ses 10 ans. Elle habite un village de huttes dans l'est de la Province du Cap et a pour nom <strong>Nokubonga Qaba</strong>. J'apprécierais qu'on la retrace afin de lui apporter au moins un soutien moral. Est-ce possible pour vous de la repérer, elle et ses cinq jeunes proches. Merci de tout faire pour qu'au moins on lui transmette mes encouragements à tenir le coup&nbsp;! Veuillez agréez l'expression de mes bons sentiments. ...’</em> ...</p>


<p>Le 12... Op là&nbsp;! Y’a de ces jours... <strong><em>Nokubonga</em></strong>, chère gênante, dérangeante ‘Mère Courage’ de 17 ans, il vaut mieux que tu ne saches pas que le tableau sérigraphique (sur soie) ‘200 One Dollar Bills’ (1962) d’Andy Warhol, estimé entre 8 à 12 millions de $ US et mis en vente hier soir par Sotheby de NY a été acquis pour une peccadille s’élevant à 43 millions 800 milles $ + commission... Tu as besoin de sous pour nourrir ta marmaille, fais comme les enfants à Rawalpindi, Pakistan, va, ton bébé d’un mois sur le dos, avec tes quatre frères et soeur cadets fabriquer des briques&nbsp;! / ... <strong>Méchant chantage de la part du diocèse catho de la capitale américaine (Washington)&nbsp;: Elle cessera d’aider les indigents tant et aussi longtemps que les mariages gais y seront sanctifiés !</strong> / ... 9h30 à 11h40 a.m., accueilli magnanimement pour cobaye de recherche sur l’ADN de l’Institut de cardiologie par une quadra surprenante, l’infirmière Johanne Trudel qui savait sur SUU KYI, connaissait Gisèle Halimi, Simone de Beauvoir qu’elle a <em>«... tout lu !»</em>, mais ignorait l’existence de la neurologue centenaire, Prix Nobel de médecine de 1986, Rita Levi-Montalcini, ou <strong>la guillotinée de la Révolution française le 3 novembre 1793, l’abolitionniste <em>Olympe de Gouges</em>, pour avoir rédigé en 1791 une <em>‘Déclaration des droits de la femme et des citoyennes’</em>... Le fils d’<em>Olympe</em>, Pierre Aubry de Gouges, la reniera à tout jamais !</strong> ... Le charme de la soignante me convaincra de répondre à un questionnaire psychosociale, biaisé, voulant que j’aie tendance à blâmer tout prochain lorsque ça ne va pas ??? Nous avons bien ri que je m’amuse à crocheter de ‘faux’ de possibles réponses&nbsp;! Sur un autre diapason, à savoir la consommation de stupéfiants... Euh... J’ai perdu beaucoup d’amis pour leur avoir rappelé le lien avec les narcotrafiquants criminels... Tout comme pour la pédophilie, je ne pardonne pas leur influence sur les enfants... / ... Effroyable, affreux&nbsp;! Angleterre&nbsp;: la prescription généreuse de psychotropes à des fhoemmes souffrant de problème de santé mentale aurait permis de mener annuellement des milliers de patients vers une mort plus rapide&nbsp;! ... Toujours en la terre de ma reine En Glaise, jouissif suis-je&nbsp;: Quel naïf ce gras british de 61 ans, David Roberts habitant Pantygog, Bridgend, dans le sud du pays des Galles&nbsp;! Consacrant un peu trop de temps sur son ordinateur aux yeux de sa douce moitié Cheryl qui le hameçonna, ‘chata’ avec et a pu ainsi le piéger en se faisant passer pour une étudiante ado à la recherche de sexe&nbsp;! Après quoi elle porta plainte tout en livrant pour preuve l’ordinateur de son mari contenant des images pédophiles. L’époux, déclaré dément, fut ce jour condamné à 3 ans de travaux communautaires et ne devra plus communiquer sur Internet avec des moins de 18 ans. Pour autre sanction, Cheryl a déposé, il va de soi, une requête de divorce... / L’ONG Human Right Watch à quelques heures de l’arrivée d’Obama en Chine porte en vert des accusations graves sur l’existence en l’Empire du Milieu de nombreux centres illégaux et secrets de détention d’opposants&nbsp;! ... Le 12 novembre&nbsp;? Anniversaire douloureux... Épuisé après avoir sauvé tant de vies à Montréal, en Espagne et en Chine, le génial médecin canadien Normand Bethune (né le 3 mars 1890-) - je voulais suivre ses pas, ce me fut interdit - n’entendra plus à 49 ans ce jour de novembre 1939 les cris des fhoemmes blessés... Lui aussi aimait passionnément le vin et le sexe faible que par faiblesse l’on blesse&nbsp;! ... Dans le mot ‘faiblesse’, il y a à la fois ‘faible’ et ‘blesse’...</p>


<p>Le 14... Meurtre ai-je commis... Ça m’a assailli tôt ce matin cet homicide volontaire d’une amitié de Grenoble depuis 1970... Assassinat exécuté le 30 octobre de ma propre main (sale) parce que ce jour-là, pendant son bref séjour de deux semaines, cet ami, me prenant pour un con (Ça rebondit en l'effluve de ma sérotonine <strong>: <em>con, version</em></strong> synonyme édulcorée d’un ignorant volontaire !), m’a violemment et hypocritement menti&nbsp;! <em>«C’est dans la marine qu’il y a  le plus de cocus !»</em> dira un jour Marcel Pagnol. Or, le cousin français n’aura pas réussi à me rendre tout à fait cocu pensant que j’allais monter à bord de son bateau... Cependant, ce jour-là, mémorable, j’ai parfaitement compris  que les vipères les plus venimeuses, on les dénombre bien plus nombreuses chez les hommes... Mais en ce qui a trait à sa lointaine ex, la fragile Edmée, cette résistante blessée, jamais je ne l’éliminerais de ma mémoire positive&nbsp;! ... D’autres peines me foudroieront malgré que ce soit si peu à comparer à celles que surmontent, une coriace, <strong>‘La Dame de Rangoon’</strong>... Pour avoir ouvert la porte à accueillir celui que j’adopterai depuis peu pour frérot le cher Benoit, envenime tortueusement mes artères un autre estimé jeune homme qui m’a fermé son coeur non sans au préalable détourner une amie que je lui ai présentée, amie que j’ai pas mal aidée financièrement à un moment difficile de sa vie... Qu'est-ce que la maudite drogue peut détruire&nbsp;! ... Je le réitère ce proverbe italien toujours  pertinent <strong>: <em>‘Qui craint ta présence, te nuit en ton absence.’</em></strong> / ... Dépistée une annotation écrite hier de ma main au dos d’une enveloppe à lettre&nbsp;: Cible des récentes applications des nanosciences et nanotechnologies&nbsp;: Nous pour <strong><em>nono</em></strong>-cobayes, espèce chez qui on observe des lésions irréparables déjà causées à nos ADN&nbsp;! ... Nez en moins, cela n’entrave en rien de nous rendre  goûter à un fumant et fumé <strong><em>Delicat</em></strong>essen russe hautement raffiné en la ville de Perm à près de 1,450km à l’est de Moscou (Sources&nbsp;: des tas de médias. Normal, ça plein de <strong><em>sang</em></strong>sationnel bon <strong>sang</strong> !)&nbsp;: Trois éclairés hommes sans abris ont charcuté mortellement un de leurs congénères âgé de 25 ans, et, après en avoir mangé des parties, vendirent les restes à une boucherie de kebabs&nbsp;! / Euphorisant <strong>partage</strong> à surtout <strong>tapager :</strong> À diffuser donc cette sympa <strong>anagramme</strong> que je construirai avec les mots <strong><em>‘partage’</em></strong> et <strong><em>‘tapager’</em></strong> et d’où je formulerai&nbsp;: Il est du devoir de la Presse People de <strong><em>tapager</em></strong> le <strong><em>partage</em></strong> de... de l’ego, de l’égocentrisme et de l’égoïsme&nbsp;! Jeunes, cessez de <strong><em>tapager</em></strong> et jouissez ludiquement de la restreinte manne de mirifiques nombrils égotiques opposés au <strong><em>partage</em></strong>&nbsp;! ... Pendant que je me colmatais avec ce jeu de mots anagrammatiques, échoua sur mon pupitre un bref bulletin nous informant qu’au même moment en Israël un millier d’ultra-orthodoxes juifs s’en donnaient à coeur joie à <strong><em>tapager</em></strong> peu religieusement devant le siège d’Intel contre le déni par l’entreprise d’accorder pour <strong><em>partage</em></strong> de bénéfices un congé obligatoire à leurs employés le jour syndical du Sabbat, qu’importe qu’employés et entreprise soient agnostiques ou non pratiquants&nbsp;! ... / Prouesse ou pirouette du cellulaire&nbsp;: Le NY Times requestionne les abus d’un brevet d’Apple qui contraindrait les usagers de son iPhone à écouter obligatoirement tel ou tel message publicitaire et d’en fournir la preuve avant d’accéder à telle ou telle fonction, sinon point d'accès, et lorsqu’il le consommateur répondra par l’affirmative, d’autres contraintes publicitaires l’attendent sur tout autre répertoire qu’il sélectionnera...</p>


<p>Le 15...  <strong>La toile sociale Internet ‘Facebook’ a désactivé hier la page très fréquentée de la Fondation de l’<em>Abbé Pierre</em> !</strong> ... Pas effacées celles d’un tas de gens qui  se servent de ‘Fesses (F/asses Book)’ pour promouvoir leur nombril&nbsp;! ... / Singapour, Sommet des 10 pays de l’Asie du Sud Est (ASEAN), en présence de la délégation de la Birmanie qui en est membre, les médias rendent publique <strong>l’appel du président des USA&nbsp;: <em>‘Obama urges Burma to free SUU KYI’</em> !</strong></p>


<p>Le 16... Trituré par ma peur de la peur qu’on entretient chez les faibles... / ... <strong><em>Nokubonga</em></strong>, la petite maman sud-africaine de 17 ans  existe-t-elle vraiment&nbsp;? Il est fort probable qu’elle, sa soeur et ses trois frères cadets qu’elle élève depuis ses 10 ans ainsi que son bébé d’un mois n’aient à l’instar de millions d’enfants du Tiers-Monde aucun acte d’enregistrement de naissance... / ... À saute-moutons&nbsp;: Dans les paris, le dé_trône le hasard hasardeux...  ... J’en conviens, j’ai perpétré sans pitié pas mal d’autres crimes prémédités en abattant toutes sortes de sources de la haine qu’ensemence le mépris&nbsp;! ... / <strong>USA&nbsp;: 49 millions d’enfants américains souffrent de la faim...</strong> C’est bien d’être le plus puissant et le plus riche pays du Globe&nbsp;!</p>


<p>Le 17... (...) ... Sémiologie et sémantique, sciences d’où j’extirpe parfois des jeux de mots inévitables conformes aux sempiternelles tendances simiesques qui inlassablement m’enquiquinent de plein fouet; c’est ainsi que je serai amené à percevoir deux anagrammes avec les mots ‘signe’, anagramme de ‘singe’, et le second avec le terme ‘signer’ qui produira ‘singer’, ce, parce que frappé par l’originalité de bien du monde d’avoir pour 'signe' de distinction le 'singe', grandiloquent animal qui se flatte de 'signer' ses actes lorsque fier de 'singer' ceux de ses congénères&nbsp;! ... Gilles Vigneault&nbsp;: ‘Les humains sont de ma race’, in ‘Mon pays’ (1966). ... Quels sont les liens entre les mots <strong><em>‘pure’</em></strong>, <strong><em>‘repu’</em></strong> et <strong><em>‘puer’</em></strong>&nbsp;? Ils sont tous des anagrammes du mot <strong><em>‘PEUR’</em></strong>&nbsp;! ... Est-il si normal que l’homme soit <strong><em>‘repu’</em></strong> par une <strong><em>‘pure’</em> <em>‘PEUR’</em></strong> de <strong><em>‘puer’</em></strong> au contact de tout humanisme&nbsp;?</p>


<p>2009, 20 novembre... C’est fou ce que les gâtés, les favorisés sont facilement fatigués ou éprouvent très souvent une aversion dès qu’on leur quémande un peu de générosité envers les humiliés... Passons à cette ébauche débauchée d’une journée juteuse mémorable, peu simple à décongestionner ces matières de contes de fées macabres, des thrillers idéaux pour télé, cinéma et romans. Sur la sellette, les mots clés&nbsp;: Art éthique, <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong>, anorexie, cosmétiques de graisses humaines, soccer, hackers écolos. Révélerai-je sur la place publique pourquoi un certain événement m’a permis de faire la grasse matinée&nbsp;? Soyons discrètement indiscret&nbsp;: Pendant que sans arrêt des jeunes gens avec enfants perdent leur job, des vieux souvent au porte-monnaie déjà bien garni ne pâlissent pas à tirer profit de postes de travail ésotériques bien rémunérés aux frais des contribuables... On le sait, je suis envieux. Pire, j’en suis jaloux&nbsp;! Avant hier, une amie m’a fait tomber de haut en m’apprenant que... <strong>Enfin nos taxes rapportent à... à des privilégiées. Il était temps</strong>&nbsp;! À voir absolument à Montréal une exposition permanente discrète sur l’Éthique versus la supercherie de lèches-culs au Musée de ‘L’Art contemporain du favoritisme élitiste’, expo initiée par sa toute récente contestée directrice Paulette Gagnon si involontairement soucieuse de transparence opaque, présentation donc d’une gigantesque toile de fond éblouissante illustrant l’embauche - eut-il dubitatif concours publique&nbsp;? - à la tête de la fondation dudit musée hautement subventionné par les gouvernements, d’une de ses amis de longue date, copine déjà pécuniairement très nantie, une sexagénaire comme elle, une férue de mondanités que j’ai très bien connue - j’ai même des photos de la Marie en question&nbsp;! Pourquoi la Paulette n’a-t-elle pas combler ce poste en approchant l’aussi, sinon plus, compétent Nicolas Clarizio&nbsp;? - À ce que je sache ces deux pédantes femmes élégantes diplômées de l’Histoire de l’Art de l’UdM répugnent à fréquenter ou à recevoir sous leur toit quelque citoyen de cette plèbe inculte que pourtant l’État n’hésite pas à saigner en toute candeur pour en défrayer leur salaire de cadres au cul proprement bien léché&nbsp;! Cette paire de dames pairs de la haute n’ont jamais rougi de critiquer le patronage d’amis ou de parents dans des univers de clans interlopes et sans doute qu’elles lèvent dédaigneusement le nez sur l’auteure américaine de ‘Going Rogue’, immensément adulée par les petites gens, l’ex-gouverneure de l’Alaska, Sarah Palin... Seraient-elles aussi altières envers la call girl anglaise au pseudo français <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong> qui a pu payer ses études en médecine neuropsychologique en offrant ses charmes comme escorte-girl et qui est sortie de l’anonymat le 15 de ce mois en révélant qu’elle était bien l’auteure de ‘The Intimate Adventures of a London Call Girl’ (2003), la scientifique spécialisée en neurotoxicologie et épidémiologie du cancer, la docteure Brooke Magnanti&nbsp;? Elle m’est sympa cette pécheresse&nbsp;! S’il n’y avait pas eu tant de bâtons dans les roues de ma jeunesse, moi qui désirait devenir médecin, j’aurais volontiers fait comme elle pour le devenir et aller sans remords jusqu’à soigner des présumés crooks, c’est ça la beauté de l’humanisme&nbsp;! ... Selon le Guardian, le blog que <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong> tenait pendant ses études et ses chaudes nuits en 2003 était le meilleur de tout le pays de ma reine en glaise&nbsp;! ... Bof, ce parrainage, c’est pas pire que ce que l’émérite journaliste et éminent  chroniqueur écologique de ‘Le Devoir’, Louis-Gilles Francoeur lorsqu’il assure au noir une plus value à ses résidences patrimoniales, urbaine et champêtre, par des rénovations exécutées par un de mes cousins français aux multiples talents, je connais personnellement cet homme à tout faire, il s’agit du pied-noir grenoblois Louis Trabut à qui je reprocherai lors de ses nombreux séjours ici de ne jamais le faire pour des pauvres, le coquin Louis-Gilles - j’ai aussi des photos de ce dernier lors de colloques ou de la grève de 1980-1981- n’ayant qu’à l’héberger et le nourrir... Et combien d’autres bourgeois québécois recevront les services de ce français passionnément amoureux du Québec des privilégiés... Henri Bourassa, fondateur en 1910 du  quotidien, ce, grâce au financement majeur de l’arrière grand-père maternel de la mère de mon fils, Guillaume-Narcisse Ducharme, Henri avait pour maxime&nbsp;: ‘Le Devoir défendra les honnêtes gens et dénoncera les coquins.’ ... Je clos ce dossier pour m’attarder à un autre chaud sujet ayant pour leitmotiv l’argent et l’argent, valeur sociale suprême me permettant d’être aussi cossu que la top modèle Kate Moss le cure-dents qui, au grand dam des médecins, vanta hier les corps anorexiques comme le sien ou celui d’un autre fleuron de la mode, la coréenne Daul Kim âgée de 20 ans que l’on soupçonne de s’être suicidée ce matin à Paris... Pour toucher de grosses cagnottes, imitons les joueurs de foot qui ont accepté des pots de vin d’organisations criminelles probes pour faire perdre leur équipe&nbsp;! Les enquêteurs de l’appareil judiciaire allemand croient que plus de 200 matches furent ainsi dans toute l’Europe sabotés, truqués sous l’emprise d’un réseau turc de paris illicites qui a pignon dans la Ruhr, télécommandé depuis une organisation mafieuse asiatique&nbsp;! Les limiers germaniques ont entrepris des descentes dans les arcanes de plusieurs équipes nationales au surlendemain de la victoire, le 18, des ‘Bleus’ français qui couvrirent, une touche de la main habilement tricheuse de leur capitaine Thierry Henry en prendra l’initiative, d’une couleur rouge colérique les ‘Verts’ footballeurs d’Irlande. Ainsi la France pourra participer en 2010 en Afrique-du-Sud à la Coupe du Monde sans honte avec honneur. Ah si Sarkozy avait arbitré le match... Autre manière de joindre grassement les fins de mois&nbsp;: Tuons, tuons, paraît-il, comme au Pérou, est-ce un canular ?, au bas mot une soixantaine de compatriotes pour récupérer leurs graisses et les trafiquer pour animales afin de les vendre à des alléchées firmes européennes de cosmétiques&nbsp;! La police péruvienne vient tout juste de mettre sous verrous quatre de ces tueurs à gages salariés à coup de primes par des trafiquants de cette chaire humaine fort prisée. Cinq autres sont toujours recherchés... Qu’est-ce que le ‘pizzo’&nbsp;? Une pizza pour mâles&nbsp;? Mais non&nbsp;! Il s’agit d’une prime que la Camorra ou la Casa Nostra prélève de son droit obligatoire à tenir à vous protéger... Comme je suis un fan assidu des trottoirs, je tiens mordicus à cette protection&nbsp;! ... Et pour conclure, voilà-t-il pas que les dérangeants écologistes deviennent des ‘personae non grata’ aux yeux d’hackers à la solde de nous ne savons pas qui et qui ont torpillé en ce jour d’un flux surabondant de messages la boîte à courriels du Centre de Recherche sur le Climat de l’Université britannique East Anglia de Norwich&nbsp;! ... J’oubliais... La Grippe A&nbsp;: elle cause de nouveaux maux de tête suite au dépistage en Norvège d’une apparition de mutation du virus. Ça apportera du jus aux illuminés astrologues ou cartomanciens prédisant la fin du monde d’ici 2012&nbsp;! Qu’a donc en tête le Messie&nbsp;? C’est sans importance... L’important, n’est-ce pas c’est de tirer encore plus de profit des femmes et des enfants mis en chômage, non sans au préalable nous rendre dans une église catho d’Italie pour y faire son signe de la foi en la croix sans crainte d’une infection grippale provenant de l’eau bénite que désormais, un inventeur italien en amasse pas mal de frics, des machines distributrices remplaçant les anciens bénitiers déversent goutte à goutte la précieuse eau sanctifiée mais que la médecine dénonce comme adjuvant inefficace. Comme l’ère des loisirs est définitivement courte, je me dois de réduire en esclaves sexuels des pubères rachitiques, la faim les rend librement consentants, bien huilés de cosmétiques extraits d'artificielles graisses humaines au lieu de continuer à tenir à jour mon <em>‘JOUR MAL’</em>. ... <strong>L’avenir appartient à ceux qui savent profiter des faibles... <em>‘Liberté, Égalité, Fraternité’</em>, c’est dur à les obtenir quand on vous méprise... De toute façon, les affamés n'y comprendraient rien !</strong></p>


<p>Novembre le 23... Hier soir, à un encan de New York&nbsp;: 350,000 $ US + commission et taxes, soit 420,00 $ US, c’est le prix que devra débourser un citoyen asiatique de Hong Kong au nom de l’homme d’affaire de Macao Hoffman Ma pour le gant garni de faux diamants que porta Michael Jackson lors de sa première prestation en 1983 de la désormais célèbre marche dansante dite ‘Marche lunaire’ (‘Moonwalk’) qu’il empruntera au mime français Marceau... Par chance que plus personne sur Terre a faim&nbsp;! ... / Lusée, l’ex-itinérante très lacérée a fait suivre une vidéo choc, mon coeur a fait... d’insoutenables boums, boums<strong>: Lapidation sanguinaire et mortelle le 28 octobre 2008 à Kismayo de la somalienne de 13 ans violée par 3 hommes... Elle eut la mauvaise idée de porter plainte. Il fallait taire cette vicieuse nympho !</strong> ... La dynamite ex-droguée Lusée ignorait dans quel pays et quelle date cette horreur rapportée par Reuter survint... / ... J’ai osé&nbsp;! Plusieurs médias recevront mon pétillant entrefilet du 20 sur le Musée de ‘L’art contemporain du...’ ...</p>


<p>Le 24... Allemagne&nbsp;: Ce matin, un juge sera amène envers une employée d’une banque, on tait son nom,  il ne la condamnera pas à la prison, considérant que son congédiement à 61 ans suffit pour peine, ce, pour avoir détourné des sommes de comptes de riches épargnants en les versant dans des comptes de clients pauvres, au total onze millions de $ US, <strong>sans jamais prendre quoique ce soit pour elle</strong>, toutefois, elle devra rembourser les sommes dues en les déduisant de sa minable pension de retraitée... / Chine&nbsp;: l’activiste Huang Qi devra purger 3 ans de prison, ainsi en a décidé hier une cour du peuple siégeant dans le district de Chengdu. Pour quel motif&nbsp;?  Pour avoir illégalement gardé des secrets d’État. Quels secrets&nbsp;? Qui ne se souvient pas de la mort de milliers d’écoliers lors du tremblement de terre en la province de Sichuan le 12 mai 2008&nbsp;? Ben les secrets d’État gardés par Huang Qi ce sont les noms des parents des milliers d’enfants décédés qu’il aida et leur conseilla de réclamer des dommages auprès du régime pour construction non sécuritaire de centaines d’écoles en rognant sur la qualité des bâtiments afin que les constructeurs fassent plus de profits... Il s’adonne que Huang Qi, arrêté dès juin 2008, emprisonné depuis, décela le pot au rose suite à l’affaissement un peu trop rapide des écoles... La vérité, pour les autorités politiques chinoises, à retenir qu’elles détiennent près de 800 milliards de $ US d’obligations d’entreprises américaines, a pour débonnaire synonyme&nbsp;: duplicité&nbsp;! ... / Loin de la mansuétude traditionnelle de la lumineuse Chine, allons d’un pas fringuant nous gambader du côté d’Israël où y’a là aussi du grabuge&nbsp;! Pour quelle raison&nbsp;? C’est simple de nombreux soldats du Tsahal refusent au nom de leur foi judaïque de chasser leurs nombreux compatriotes juifs s’installant illégitimement sur les terres ou territoires palestiniens&nbsp;! ... Et non loin de là, l’Arabie Saoudite face à la pandémie H1N1 doit passer au peigne fin les deux millions de fidèles musulmans qui se bousculent à ses portes pour aller à la Mecque remercier Mahomet de les aveugler d’obscurantisme sexiste et raciste&nbsp;! ... On prête à Winston Churchill d’avoir balbutié <strong>: <em>«Le succès, c’est d’aller d’échecs en échecs sans perdre son enthousiasme.»</em></strong> ... / Distraction&nbsp;: À voir le documentaire-montage du film muet ‘L’enfer’ (1964) de Clouzot, jamais achevé et qui a pour actrice centrale nulle autre que l’aguichante, l’inoubliable sensuelle Romy Schneider, et pour compagnon de scènes principal, le passionné Serge Reggiani... La trame de fond du film financée généreusement, fait rare pour une production française, par Hollywood, ‘La Jalousie’&nbsp;! ... Toujours dans l'univers du cinéma, tout le monde aura appris que la dulcinée du président de la France, la désintéressée Carla Bruni, a, avec sa modestie et son humilité classiques habituelles, paraphé promouvoir son nombril, vite avant qu'en 2012 'La Fin du Monde' n'arrive. dans le prochain film de l’américain Woody Allen. Mon dieu que la première <strong>DA<em>RN</em>E</strong> de France est d’un détachement exemplaire&nbsp;! ... / L’Amère Indienne Stéfanie après avoir visionné la vidéo sur l’assassinat par lapidation le 28 octobre 2008 à Kismayo, Somalie, de la plaignante pour viol par 3 hommes, une gamine de 13 ans, l’horripilée Stef pleura, pleura... Puis, un volcan de colère enflamma son coeur...</p>


<p>Le 26...  (...) ... <strong>en matière de sexualité, jeunes nous n’hésitons pas à faire du face à face, or plus nous vieillissons, plus c’est de dos du fesses à fesses... / Dubaï s’effondre, coule sous les dettes... L’Émirat a demandé hier une extension de six mois pour rembourser ses débiteurs que sont les banques, surtout européennes, et les pertes sur mon pactole de placements au noir... Mes gigantesques investissements secrets à l’image de liens créés là-bas fondent comme neige sous un volcan impitoyable&nbsp;! ... Il y a six mois, pressentant ma ‘Fin du Monde’, j’ai abandonné ‘La Liberté’, mon gros yacht hyperluxueux avec à bord un cellier de 400 crus bordelais des années 1929&nbsp;! Je devrai aussi me priver de mon hélicoptère, ainsi qu’à son aéroport mon superbe tacot, une Bugatti d’escortes aux cendriers laqués d’or de 24 carats&nbsp;! ... Et comble de saloperie à la Madoff, les autorités du pays ne m’ont pas permis de sortir mes milliers de lingots d’or... Tout de même j’ai pu ramener une chétive domestique bangladeshie de 15 ans sans papiers que quelques heures avant de quitter provisoirement la principauté j’adoptai légalement; le gouvernement n’a aucunement chigné à émettre des papiers d’adoption officiels étant donné que je le libérais de la charge d’une paresseuse esclave musulmane, une soumise analphabète une cochonne consentante qui, malgré tout, est érotiquement bien mieux galbée que Carla Bruni&nbsp;! Avec ma multiculturelle ado adoptive, je vais m’en sortir en 2013... Tiens, tiens&nbsp;! Hasard inattendue... Il est 15h22 en ce jour d’anniversaire, le 26, de ma fille Isa, voilà-t-il pas que ma francophone voisine, une escorteuse sépharade, à très haute voix colérique gueule en anglais&nbsp;: «You bastard, son of a bitch, you must pay me  right now !»</strong> Faut bien qu’elle rencontre les frais de son loyer du prochain mois. Nous sommes à 5 jours du 1er décembre&nbsp;! ...</p>


<p><strong>Une instruction à suivre à la lettre&nbsp;: Ne nous instruisons pas, désinformons-nous afin de ne pas apprendre à protéger la Terre  !</strong></p>


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<p>De Bertrand Russell, au NY Times le 9 juin 1963 <strong>: <em>«Le fondamental tort des pères c’est d’exiger un crédit pour les enfants qu’ils ont fécondés.»</em></strong> ...</p>


<p>2009, octobre... <strong>L'ignorance, quel <em>Jardin d'Éden</em> !</strong></p>


<p>... Le 1er,  prévisions de la météo de mon ‘Coran’, la Presse People&nbsp;: Incessantes pluies acides diluviennes à court, à moyen et à long terme d’humanistes à l’image des Alain Finkielkraut, du scientologue Tom Cruise, d’un certain bouffon, etc., des philanthropes désintéressés, des 'veaux d'or' à idolâtrer (?)&nbsp;! Ça me stimule&nbsp;! Tout de go&nbsp;: Combien de milliards de $ sont investis autour des vedettes, de la mode et des tendances, de leur mode de vie arrogante - pour les milliards de sans-le-sou, de sans-voix, y’a pas d’autre moyen que la criminalité payante pour ressembler aux stars&nbsp;! Faut côtoyer ma jeune voisine sépharade, une escorteuse, dieu sait ce qu’elle dépense durant des heures, quotidiennement, en consommation de lessive et de savon et en cosmétiques, et que dire en ce qui a trait à la montagne de mets de fast-food dont les restes et leur emballage sur son balcon arrière délectent les écureuils&nbsp;! -, il en va de même du showbiz et de la presse hypocrite et prostituée qui les propose pour modèles à se suicider au lieu d'investir à sauver la Planète Terre et toutes ses formes de vies (!)&nbsp;? Y'a jusqu'à l’hebdo français, dit 'de gauche', quelle suffisance et quel pédantisme !, oui, oui le Nouvel Observateur qui ouvre une chronique sur la <strong><em>‘Beauté’</em> et les People !</strong> Les vieux intellos de sa direction craignant le naufrage économique s'y lancent à corps perdu afin de maintenir leur standing de vie et se foutent éperdument que cet univers d'artifices cosmétiques polluent non seulement la nature terrestre mais bien des vies humaines&nbsp;! C’est pas demain la veille que les ados vont se taper la lecture de Pierre Bourdieu&nbsp;! ... / ... Merde&nbsp;! Dans le séisme qui frappa le 30 septembre la ville de Padang au centre sud de l’île de Sumatra, furent ensevelis mes mille lingots d’or déposés secrètement dans le coffre-fort de la BNP (Banque Nationale de Paris) en Indonésie&nbsp;! Bof, j’en ai cent fois plus dans d’autres coffres bancaires à Dubaï, aux Bermudes, au Lichtenstein, au Luxembourg, etc. / Quelle naïveté et que je suis con de ne pas avoir su profiter d’une nymphomane âgée de 10 ans, n’est-ce pas M. Roman Polanski&nbsp;? (Voir le paragraphe du 30 septembre du billet suivant&nbsp;: 'Lumière svp...') / Circule une caricature chez mes cousins français en regard des nombreux suicides à France Télécom illustrant un cadre admonestant un jeune employé&nbsp;: <strong><em>«On vous dit de vous tuer au travail, pas de vous suicider !»</em></strong> ... / Le 2, la cour au service de l’infâme junte birmane a encore rejeté la demande de SUU KYI d’être libérée, ce, le jour même du 140e anniversaire d’un autre pacifiste mémorable, le Mahatma Gandhi (1869-1948). De ce dernier <strong>: <em>‘... Le faible ne peut pardonner. Seul le fort en est capable. ...’</em></strong> ... Oublions ces deux emmerdeurs, allons voir plutôt ce qui préoccupe les étoiles du showbiz... ... Je l’ai appris le matin du 3 alors que nous nous enfonçons de plus en plus dans la crise économique, l’Université de Calgary a versé une pension de 4 millions et demi de $ CDN à son ex-président démissionnaire, Harvey Weingarten. Le C.A. évidemment se doit de ne pas reculer sur l’augmentation des frais d’études de ses étudiants&nbsp;! Ledit Weingarten avait conseillé que sa haute institution n’hésite pas à mettre à pieds 200 employés afin de réduire un manque à gagner de plus de 14 millions de $&nbsp;!</p>


<p>Les Nobels...</p>


<p>... Nous approchons la période paroxysmale de la noble distribution des Prix Nobel... <strong>Depuis 1901, 756 hommes contre 41 femmes en furent couronnés !</strong> ... Le 5, les Nobels en Médecine entrent... Deux nouvelles femmes s’ajoutent au 33, les américaines Elizabeth Blackburn et Carol Greider, ce, en compagnie de l’anglo-américain Jack Szostak qui fit ses études de base ici à McGill, Prix pour leur recherche sur les chromosomes. Nous voilà donc avec un total de 35 femmes contre 734 hommes. <strong>C'est kif-kif&nbsp;! Équitable, non ?</strong> / Le 6, trois autres chromosomes ‘XY’ nobélisés en Physique. Parmi eux, le canadien âgé de 85 ans, Willard S. Boyle, lui aussi diplômé de McGill, fils de médecin qui se dévoua dans les années 1920 à soigner dans le fin fond des bois plus de 300 bucherons à 350 klms au nord-ouest de la ville de Québec. ... Le cher chercheur canadien est à l’origine de ce qui révolutionnera la photographie grâce au capteur CCD, la faisant passer de l’ère de l’argentique, je ne l’ai pas abandonnée, aux pixels numériques tout autant, sinon plus, polluants... Le 7, leur recherche sur le ribosome, usine à protéines, les coiffera du Prix Nobel de Chimie, deux hommes et Ada Yonath, une femme&nbsp;! ... À mon frérot Benoit, de Beethoven <strong>&nbsp;: <em>‘Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté. ... La musique vaut toutes les philosophies du monde. ... La musique est la médiatrice entre le spirituel et le sensuel. ...’</em></strong> ... Automne 1806, Beethoven accompagne son mécène le prince Carl Lichnowsky dans son château de Silésie où le compositeur affirme à l’occasion de ce séjour la plus éclatante démonstration de sa volonté d’indépendance. Lichnowsky ayant menacé de mettre Beethoven aux arrêts s’il s’obstinait à refuser de jouer du piano pour des officiers français stationnés dans son château (la Silésie était occupée par l’armée napoléonienne depuis Austerlitz), le compositeur quitte son hôte après une violente querelle et lui envoie un billet en octobre <strong>: <em>‘Prince, ce que vous êtes, vous l’êtes par le hasard de la naissance. Ce que je suis, je le suis par moi-même. Des princes, il y en a et il y en aura encore des milliers. Il n’y a qu’un Beethoven !’</em></strong> ... Du philosophe allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) qui exerça une grande influence sur Wagner (1813-1883)&nbsp;: <em>‘La musique joue un rôle central parmi les arts car elle est le seul d’entre eux qui n’ait pas trait au monde matériel.’</em> ... Et de l’anarchiste Mikhaîl Bakounine, sur la 5e symphonie de Beethoven <strong>: <em>‘Toute chose disparaîtra, et l’univers périra, mais la «Neuvième Symphonie» demeurera.’</em></strong>...  ... Le 8, le Prix Nobel de littérature est accordé à l’écrivaine allemande née en Roumanie, Herta Müller&nbsp;! ... Le 9, le Nobel de la Paix à... à un homme&nbsp;! Quelque peu prématuré ce 4e attribué à un président des USA... J’aime bien Obama, mais ce monopole... <strong>Tout ce qui a été déclaré par l’Académie Nobel pour justifier la remise de son Prix de la Paix 2009 au président américain, il y a belles lurettes, et depuis bien des années avant lui, qu’une femme l’a mis en pratique&nbsp;! Le récipiendaire devrait le refuser et supplier l’Académie de le remettre à la juriste franco-tunisienne <em>Gisèle Halimi</em>, née le 27 juillet 1927 Zeiza Élise Gisèle Taïeb, la fondatrice de <em>‘Choisir’</em>, celle qui a tant défendu depuis plus de 50 ans le droit des femmes de disposer librement de leur corps !</strong> ... Il ne reste plus que celui en économie...  Le 12, le dernier Nobel de l’année, celui en Économie, va, pour la 24e fois des américains l’arrachent, à... <strong>une première !, <em>Elinor Ostrom</em>, une femme !</strong> qui, toutefois, devra le partager avec son compatriote, Oliver Williamson... <strong>Ça fait donc 756 chromosomes ‘XY’ contre 41 'XX'&nbsp;! L’écart se rétrécit...</strong></p>


<p>... Non, je n’irai pas le 3 aux funérailles du fondé, du sémillant, de l'unique, du rare et pourfendant franc-tireur Pierre Falardeau. Son décès le 25 septembre et celui de la veille, le 24, de Nelly Arcan, ces deux objecteurs de consciences morts sont travestis par la Presse People en shows de divertissement... Y’a assez à devoir un jour assister à l'enterrement anonyme de ma carcasse sans vie  dès qu’une faculté de médecine en aura fini d’en prélever les affres des viols... Ainsi ma disparition coupant court à  mon agaçant et perpétuel combat contre l’égoïsme (naturel ?) des morts vivants au moins ne causera aucun déboire. Se prendre pour un autre&nbsp;? Illégitime de naissance, il est légitime que l’être prédestiné à la criminalité de lèse-majestés aux élus de Yaweh ou d’Allah meure sans causer quelqu’injuste souci financier à quelque humble ex-ami ou proche que ce soit&nbsp;! Soit dit en passant, j’entérine entièrement la sentence de Montaigne (v. 1533-1592) in ‘Essais’ (posthumes, 1595) <strong>: <em>‘Qui apprendrait aux hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.’</em></strong> ... À la rigueur, pour le moment, il me reste au moins mon nombril que je veux semblable au tombeur de femmes qu’est le ‘Terminator’ Schwarzenegger qui, lui, a bien du bon sang en coupant les budgets en éducation. C’est bien de désinstruire le cerveau et mettre l’accent sur le nombril&nbsp;! ... Falardeau, un fardeau que j’aimais bien porter, quant à moi, sera encore longtemps vivant&nbsp;! ... / ... In ‘Le compte à rebours a-t-il commencé ?’ (2009), son dernier livre, le finaud râleur Albert Jacquard <strong>: <em>‘... On ne peut plus se réclamer seulement de son peuple, mais de l’humanité. ...’</em></strong> ...</p>


<p>À voir&nbsp;: <em>'Le temps des bouffons</em>' (1985) et <em>‘Speak White’</em> (1968) de <em>Michèle Lalonde</em>, par <em>Pierre Falardeau</em>&nbsp;:
http://www.ameriquebec.net/3006/06/15-video-le temps-des-bouffons-de-pierre-falardeau.html
et http://www.listal.com/video/104431826</p>


<p>13 octobre 2009. ... Aparté&nbsp;: Vive la <strong>cyprine*</strong>! Lu le 8 dans l’hebdo WEB ‘Têtue‘, le pendant 'XX' (féminin) du 'Têtu’ des gais mâles français auquel collabore Frédé Rixe Mitterrand, ce ministre français de la culture si hardi à défendre le réputé cinéaste auteur du viol en 1977 à Los Angeles d’une petite fille de 13 ans, Roman Polanski, recherché depuis par la justice américaine et arrêté 32 ans plus tard, en septembre dernier, en Suisse, et le cher énarque ministre Mitterrand fait l’objet présentement d’une contre-attaque  pour avoir écrit dans son roman ‘La mauvaise vie’ (2005) qu’il aimait se retrouver en Thaïlande dans les mailles de l’exploitation du sexe de petits garçons, lu donc dans la version lesbienne de ‘Têtu’&nbsp;: <em>‘La pornographie lesbienne encore balbutiante ne peut avoir que de beaux jours devant elle en France car, si l’on en croit Laura Merrit, sexologue berlinoise et directrice d’un service d’escorte girls uniquement pour les femmes, «c’est très français de préférer l’érotisme à la pornographie, mais cela est peut-être lié au fait que la France est encore un pays patriarcal, et les filles sont radicales sur des sujets comme la prostitution et le sexe car elles ont peu de liberté pour les envisager comme elles le veulent. Aussi, la pornographie est le dernier bastion à conquérir pour les femmes et les lesbiennes.» ajoute-t-elle. Beaucoup de salive et de cyprine à venir.’</em> <strong>*Cyprine :</strong> liquide sécrété par le vagin lors d’excitations sexuelles. ... Cette érogène saveur, cette rosée féminine délictueusement salée... / <strong>Thaïlande, horreur&nbsp;: <em>‘... Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. ...’</em></strong>, et, il poursuit de Paris à Bangkok où, dit-il <strong>: <em>‘... il vient solder trente ans de mauvaise baise. ...’</em></strong>, in ‘La mauvaise vie’ (2005) de Frédéric Mitterrand... <strong>Frédé, Polanski et </strong>l’humaniste (?) philosophe<strong> Finkielkraut, ce dernier affirmant que la gamine de 13 ans fut à cette âge de l’innocence, une femme autonome même si elle fut violée par Polanski après l’avoir droguée !</strong>, et tutti quanti. Il m’est impossible, moi victime - muni des chromosomes <em>‘XY’</em>, il fallait absolument écraser celui de la ‘rosée féminine’, le <strong><em>'X</em>'</strong>, afin de faire un ‘homme’ de moi&nbsp;? - durant des années <strong>de viols exécutés par des élites de bien-penchiants</strong>, il m’est impossible de ne pas vous condamner et encore moins de vous pardonner... <strong>Violer dans des alcôves intimes... La vie privée des salauds, des crapules les exonère&nbsp;? Leurs <em>'énormes excitations’</em></strong> priapiques pour des jeunes m’ont assez fait vomir de ma naissance à ce jour&nbsp;! ... Attaqué de toute part, <strong>le libidineux Frédé a, le 8, condamné le tourisme sexuel dont il a dit en avoir bien apprécié l’industrie... Facile après l’avoir soutenu et en avoir joui !</strong> Pourtant le cher Frédé issu d’une chaire de haut lignage <strong><em>CUL</em></strong>turel n’était pas sans savoir que les lupanars, les bouges de Bangkok sont sous contrôle de louches lascars <strong>et que tant de leurs chairs fraîches furent ou kidnappées ou vendues par des parents misérables, souvent même avant leur puberté !</strong> ... Il ignorait à ce point d’où provenaient les denrées de ce trafic humain du sexe&nbsp;?  / ... <strong>Désinformation bouffonne, lèse-majesté :</strong>  Même s’il est un compatriote, pas de commentaire malpropre, sinueux ou insidieux, sur un certain clown d'un intègre charisme égocentrique auto-flatteur qui, au nom de 'La Liberté', s’envoya en l’air au coût de 35 millions de $ prétextant sensibiliser la Terre entière sur la bonne oeuvre qu’est sa fondation ‘One drop’ qui lui a rapporté en déductions d’impôts plus que de l’eau à ceux qui n’en ont pas... Pourquoi d’ailleurs ne contribua-t-il pas directement à la fondation ‘Danielle Mitterrand’ mise en place dès 1986, sans tape à l'oeil, par l’épouse d’alors du président français, l'humble Danielle Gouze, pour le même objectif&nbsp;? Il est vrai qu’elle est loin d'être imbue d'elle-même&nbsp;!</p>


<p>Le 14, <strong> Vrais&nbsp;: Carre Melago dans le Daily News du NY Times rapporte sommairement le congédiement en avril par la firme de mode Ralph Lauren de la modèle de 5 pieds 10 pouces (1m80) Fillippa Hamilton ne pesant que 120 livres (54 kilos)... Motif&nbsp;: Trop grosse pour enfiler les vêtements de la firme&nbsp;! ... J’en ai profité pour  suggérer par e-MAL au journaliste&nbsp;: <em>‘May I hope that you will never forget to talk about a </em>'NON-FAT<em>' woman, Aung San SUU KYI, 'The Lady of Rangoon', still not free...’</em></strong>... Un topo mesquin du NY Times, toujours ce 14 octobre 2009&nbsp;: Un anonyme acheteur de l’intérieur de l’Empire du Milieu a acquis un appartement-duplex de 6,157 pieds carrés (572m2) dans la tour ‘Conduit Road 39’ gérée par la Henderson Land <strong>contre la pauvresse somme de 56 millions et demi de $ US, soit au coût de 9,200 $ US du pied carré !</strong> Sans doute que le futur locataire du 68e étage, l’acheteur chinois n’a pu résister à la tentation de demeurer confiant en apprenant que le Dow Jones a dépassé pour la première fois en un an les 10,000 points en plus de la remontée surprenante de profits d’une des géantes des banques US, la JP Morgan Chase, ainsi que de l’augmentation, selon l’ONU qui persiste à faire de la scabreuse désinformation, à un milliard deux cents millions de fhoemmes qui crèvent faussement de faim flagrante horrible...</p>


<p>... Le 17, envahi par une constatation irréfutable, indubitable du fatalisme, essence de tout fondamentalisme religieux des diktats de ce Coran qu'est la Presse People et influencé par la photo noir&amp;blanc&nbsp;: <strong><em>EXPLOIT</em></strong>er les  blancs de mémoire inévitables des morts privés après deux ou trois générations de témoins directs... Oh la belle occasion de profiter pernicieusement de la muétude des défunts pour en manipuler, en pirater, en saboter leur histoire, la <strong><em>blanc</em></strong>hir si elle fut sale, ou la <strong><em>noir</em></strong>cir si elle fut d’un humanisme désintéressée&nbsp;! Qui ne sait pas qu’en photographie il est de pratique courante de recourir, après copieux maquillage, à un éclairage de lumière <strong>blanc</strong>he  et, pour créer un léger flou, fixer un filtre adoucisseur sur l’objectif, cela afin d’embellir, rajeunir un sujet au visage lourdement cerné par des traits pas trop élégants ou par le vieillissement, botox ou non, et que pour le <strong>noir</strong>cir, on le photographie en contrejour sans fard et sans source de lumière directe&nbsp;? ... <strong>Inlassablement, les voix de Berlusconi, Sarkozy, Poutine, Bush D’égout, mon PM Herpès, Madoff, Paris Hilton et leurs pairs me chuchotent en choeur, sans une seule fausse note&nbsp;: <em>«&nbsp;Pour réussir dans la vie, c’est un moral solide qu’il faut avoir, pas de la morale&nbsp;! »</em> </strong> ... / Du terme ‘pouls’, je réalise l’anagramme ‘loups’ et retiens&nbsp;: Les ‘loups’ ont le ‘pouls’ affolé lorsque vient le temps de combler leur appétit bestial... Et le 19, naîtra un autre anagramme, mutant le mot ‘charme’ en ‘marche’, d’où jaillira&nbsp;: Le ‘charme’ de la ‘marche’ de l’homme de demain&nbsp;: annihiler tout humanisme&nbsp;! ... <strong>Politically incorrect&nbsp;? Je trépigne. Sue à l’impunité pour les ‘nobles dandys’ réclamée par les Polanski, Frédé Mitterrand, les philosophe Bernard-Henri Lévy et Finkielkraut&nbsp;! : Un diocèse catho du Delaware, USA, devant affronter une poursuite de victimes d’abus sexuels passés, exercés avec autorité par ses séculiers phallocrates virulents, ledit diocèse demande virilement ce 19 la protection de la loi sur les faillites !</strong> À suivre... / Le 20, 80% de la population mondiale, pauvre matériellement, 99% désoeuvrée intellectuellement... Néanmoins, j’endosse passionnément la recherche bio-techno-médico-scientifique qui prolongera la vie des futurs vieux privilégiés, qu’importe qu’ils soient des crapules, des aristocrasses des Belles-Lettres ou de la finance, ou mieux, des cons, pourvu qu’ils soient puissants, ce, en assurant le prélèvement de leurs cellules souches dès leur naissance afin d’éventuellement rajeunir leurs organes et leurs membres qui périclitent avec l’âge. Vive l’eugénisme&nbsp;! <strong>Et d’la marde pour les sans-voix, les sans-le-sou et les grenouilles, qui, après tout, ne sont que des pseudos pour les médias élitistes !</strong> Et c’est tant mieux que de ne pas avoir une identité précise si chère à Pierre Falardeau, ainsi les citoyens du commun pourront vaquer en toute quiétude dans l’incorruptible univers prostitutionnel erronément louche&nbsp;! ... Survivre sans identité, c’est vivre sans dignité&nbsp;! C’est pas parce que l’église m’a volé à ma mère Onoma que je suis sans identité. J’en ai finalement obtenue une à 24 ans&nbsp;! Pseudo ou pas, l’essentiel c’est que les journalistes se pourlèchent que tant de lecteurs les cautionnent qu’importe la qualité des commentaires&nbsp;!</p>


<p>... Le 22, autres bulles de dérives fantasmatiques in mon <em>‘JOUR MAL’</em>&nbsp;: On n’a pas idée de l’épatante concupiscence qui me transcenda ce matin lorsque je me rendis compte que dans la langue de Rimbaud, le français, les énigmatiques <strong><em>‘anges’</em></strong> judéo-chrétiens soient du genre masculin et que l’éclatant Sacro-Sein Tété romain les décrète <strong> <em>«SANS SEXE !» </em> </strong> Des prédateurs ou pédophiles de moins&nbsp;! <em>«A men !»</em> ... Et, mea culpa, je l’admets, ça m’émeut, ça m’ébranle quand un américain en sempiternel impérialiste clame impérialement, surtout si c’est un de leurs présidents qui l’énonce <strong>: <em>«Gold Bless America !»</em></strong> Ne suis-je pas géographiquement américain parce qu’habitant l’Amérique du Nord en l’État d’âme du Québec, membre infirme de la fragile Fédération canadienne&nbsp;? ...  Cataclysme&nbsp;? Serait-ce si cacastrophique&nbsp;? : Que se passerait-il si la photographie, et conséquemment le cinéma, la vidéo, n’existait pas et que nous n’aurions pas d’autre choix que de recourir au dessin&nbsp;? ... / Depuis le 8 du présent mois, une hantise et grogne sources d'ulcères, mes piteux méninges ruent dans les brancards, <strong>cette dédaigneuse, partiale et perfide vindicte du vénal proxénète des intellos forts en gueule que sont les apparatchiks de l’intelligentsia à la langue de bois prétendant détenir la vérité absolue, vindicte mijotée par ce notable penseur philosophique qui ne redoute pas le doute, ce fat BHL (Bernard-Henri Lévy) contre la masse des petites gens, ce, dans son bloc-notes titré <em>‘Pourquoi je défends Polanski’</em></strong> in la page 98 dans Le Point no.1934... C’est pour bientôt mon 'Coup de Jarnac' à son altier mollet gauche&nbsp;! ...</p>


<p>... <strong>Allemagne, le 23, comble de l'absurde</strong>, un haïtien observerait qu’il y a là un ‘peau blême’ (problème) de santé mentale&nbsp;! Quel exemple malsain à surtout ne pas suivre&nbsp;! : <strong>Un groupuscule de débiles germains fortunés implorent leur chancelière Angela Merkel d’augmenter leur contribution en impôts, ainsi que celle de tous leurs concitoyens à hauts revenus !</strong> Y’a pas que les églises et mon 'Coran' qui clochent... / Le 27... Je m’en sacre que la victime de Polanski l’excuse et réclame l’oubli, ce n’est pas elle qui a porté plainte en 1977, c’est sa mère&nbsp;! ... <strong>Tout homme fort devant un fusil ou devant la beauté devient fragile...</strong> Confidence&nbsp;: Les blessures, les attaques passées sont parvenues à progressivement me ramollir... Pourtant, je frémis et tremble encore devant les porteuses de chromosomes ‘XX’, surtout lorsque leur parfum corporel est sans overdose de déodorants industriels au point de suffoquer... Probablement que la fraîcheur, la gracilité, la délicatesse et la douceur de la beauté morale et physique exceptionnelles, un chef-d’oeuvre sans fard de la nature, de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong> y sont un peu pour quelque chose ayant  fortement ébranlé mes conceptions sur la beauté féminine...</p>


<p>... Le 29... <strong>Ecstasy-é par&nbsp;: <em>'... Il faut rédiger la 'Déclaration des droits de l’âme'. ...’</em></strong> du poète Robert Desnos, in ‘La Liberté ou L’amour’ (1927)... <strong><em>‘... droits de l’âme’</em> ???</strong> Quand les médias prescrivent à leurs lecteurs de demeurer d’ecstasy-ées bêtes pseudos, est-ce parce qu’ils les considèrent sans âme&nbsp;? Seuls les monstres sacrés en ont une&nbsp;? Allez petites gens, soyez, vous, modestes, contentez-vous que l’on vous ne vous estime pas plus que des ânes, que l’on vous classe, c’est déjà trop, dans la catégorie de bêtes de somme sans identité civile parce que, c’est bien connu, les animaux ont une âme sans pareille à celle des sommités humaines officialisées par les journalistes&nbsp;! ... Le 27, sans ecstasy, le NY Times s’alarmait, naïvement (?) médusé, qu’aux USA les statistiques chiffraient à 10 pour cent (10%) la chute en moins d’un an du nombre de lecteurs de la presse écrite... Toujours bêtement et anonymement cautionner uniquement les icônes de la presse&nbsp;? Inoffensifs, inoffensables les animaux&nbsp;? ...</p>


<p>... Le 30, Planète Terre&nbsp;: En moins d’une semaine, la grippe H1N1 s’est appropriée sans discrimination raciale ou économique de plus de 700 autres vies humaines... Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de l’ONU, il y aurait jusqu’à maintenant beaucoup plus que 5,700 morts sachant que plusieurs pays cachent leur nombre de victimes, question de ne pas causer la panique ou de nuire à la circulation intercontinentale, imitant en cela l’attitude en 1918 des nations en regard du nombre des décès s’élevant autour de vingt-cinq millions lors de l’épidémie de la grippe erronément appelée «grippe espagnole» pour la simple et bonne raison que la neutre Espagne, ne participant pas à la 1ère guerre mondiale, n’avait aucune pudeur à rendre publique une comptabilité serrée de ses pertes en vies humaines, ce que refusait de faire les pays en guerre de crainte de démoraliser leurs troupes et leurs populations civiles déjà passablement touchées par la boucherie meurtrière des canons et alors que la grippe «espagnole» avait pris naissance aux USA où elle fit ses plus grandes expropriation de vies&nbsp;! ... Néanmoins, euphorie <strong><em>parodie</em></strong>siaque&nbsp;: Ah l’amitié !, quel agrément et quel bienfait pour édulcorer la crainte d’avoir la grippe porcine&nbsp;! ... <strong>Quand un enfant ment, je le tolère parce sa fragilité, ça le rend intuitif, justifie sa peur de franchise.</strong>  Mais... quand c’est un ami, puis une seconde amie, les deux adultes forts mûrs, de concert, malgré toute l'aide que vous leur avez apportée et continuez à donner à la dame qui en a bien besoin, quand de connivence les deux vous trompent, vous en prenez tout un rhume <strong>paradisiaque</strong>&nbsp;! (...)...</p>


<pre></pre>

<p>... <strong><em>‘L’actualité du quotidien nous accable au point de ne plus nous laisser le choix de ce que nous devons parler.’</em></strong>, in page 147 de ‘L’avenir de la nature humaine. Vers un eugénisme libéral’ (Gallimard 2001) de Jürgen Habermas (1929-). ...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/08/01/64-que-la-lumiere-soit-honte">
  <title>Lumière svp... Plus j’ai des couilles moins j’ai de coeur !</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/08/01/64-que-la-lumiere-soit-honte</link>
  <dc:date>2009-08-01T09:48:57-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>... nous avons beaucoup plus besoin d'athlètes que de scientifiques ! / Mai 68, France : 'Consommez plus, vous vivrez moins.’</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>... nous avons beaucoup plus besoin d'athlètes que de scientifiques&nbsp;! / Mai 68, France&nbsp;: <em>'Consommez plus, vous vivrez moins.’</em></p> <p><strong><em>‘Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots.’</em>, Jean Jaurès</strong> / Il y a l’Informatique pour les nuls, les Mathématiques pour les nuls, il y a la Contre-Histoire pour les faussaires... et je me fous dans quel univers mental et environnemental pollué mes enfants vivront&nbsp;! ...</p>


<p>Résumé in <em>JOUR MAL</em>&nbsp;: La belle affaire que le détournement d’une mineure... / <strong>En deuil...</strong> / Sacs mortuaires pour endiguer la grippe porcine&nbsp;! / À 107 ans, elle m'a foudroyé&nbsp;! / 'ELLE' verdit la Terre entière&nbsp;! / Truganini et Lalla / Fronde de Lubna / Tabou / Pour une auto... / 'Burqini' / 'Pax Bank' / 8 ans lorsque... / Une autre femme usurpée, Gerda Taro / Mohammed Ali et la ‘Médaille de la Paix Otto-Hahn’, branle-bas... Poignarder la mémoire d'une bien-aimée en honorant un collaborateur d’Hitler&nbsp;? Otto était de race pure... / Etc. ...</p>


<p>2009, 30 septembre. ... <strong>Comme l’homme a peu d’écart de génomes avec le ver de terre, il lui est naturel de ramper !</strong> L’hypocrisie, quel outil de survie&nbsp;! ... <strong>La belle affaire que le détournement d’une mineure qui entraîna l’arrestation le 27 de Polanski à Zurich&nbsp;! :</strong> Plusieurs canons politiques et culturels internationaux le lâchent, <strong>je les endosse</strong>, convenant que le réputé et adulé réalisateur ne peut être au-dessus des lois pour le viol à Los Angeles jeudi le 10 mars 1977, il y a 32 ans, de <strong><em>Samantha Geimer</em></strong> (1964-) alors qu’elle n’était âgée que de 13 ans, même si la violée ne soutient plus la plainte que ses parents portèrent dans les heures qui suivirent le délit de détournement de mineure... Polanski après son arrestation et sa comparution avait reconnu en cour les faits. Après 42 jours de prison, il fut libéré avant d’entendre sa sentence finale. Il en profita pour fuir vers l’Angleterre. Fort malheureux pour lui qu’elle n’était pas une nymphomane en puissance tout comme cette petite fille de 10 ans, <em>Suzanne</em>, qui dans un des rares foyers nourriciers <em>‘corrects’</em> me harcelait constamment... J’avais 17 ans à l’époque. Il a fallu que j’en prévienne ses chaleureux et cossus parents qui souhaitaient m’adopter... Adoption que je devrai refuser parce que par la suite, c’était autour de la mère qui m’aimait un peu trop... J’appréciais trop la générosité du mari... Deux ans auparavant, c’était dans un autre foyer une toute autre histoire... Horrible celle-là&nbsp;! Et cette dernière fut précédée par une autre bassesse lors des grandes fêtes chrétiennes de fin d’année et du Nouvel An dans une famille où la mère avait pour époux un homosexuel qui lui en enfanta deux autres... J’y reviendrai dans <strong>‘Le Premier sexe’</strong> où je ne garderai pas sous silence ma préférence pour la clairvoyante <strong><em>Nelly Arcan</em></strong> à l'encontre de son compatriote toujours bien-vivant lui, le flasque priapique écrivain Michel Tremblay... / Avis de mandat d'arrestation de l’évêque d’Antigonish, Nouvelle-Écosse, Canada, Raymond Lahey, 69 ans, recherché pour pédophilie... Il a réussi à se faufiler à l’aéroport d’Ottawa après que la douane découvrit que son ordinateur contenait plein de docs de porno infantile&nbsp;! / ... Irak&nbsp;: Au bas mot, plus d’un million de veuves avec enfants...</p>


<p>2009, 27 septembre. <strong><em>‘Je suis un homme d’un autre siècle. Je chauffe au bois. Je n’ai pas d’ordinateur. J’écris à la main, avec un crayon à la mine ou une plume. En art, je crois à la simplicité. Je chasse à l’arc. Je me bats pour la liberté, la liberté sous toutes ses formes, la mienne, celle de mon peuple, celles de tous les peuples. Bref, je suis un primitif égaré.’, Pierre Falardeau</em></strong> ... En gestation syncrétique&nbsp;: Malaise de deuils, non épuré. En moins de deux jours, deux embarrassantes et indigestes disparitions temporelles, la perte de deux êtres hyper-intelligents grèveront lourdement mon attention - que de textes de ces défunts-là je lus depuis le 25 au matin, et c’est loin d’être terminé&nbsp;! -&nbsp;: In memoriam donc&nbsp;: Le 24,  la capiteuse, la capricieuse, la fascinante, la désirable et frêle auteure québécoise de <strong><em>‘Putain’</em></strong> (2001), <strong><em>Nelly Arcan</em></strong> (née <em>Isabelle Fortier</em> en 1973); sa fragilité n’a pas tenu au-delà de ses 35 ans d’existence trop intense... Qui ou quoi l’a éliminée&nbsp;? Est-ce sa trop radicale franchise, sa très noble transparence dérangeante ou son combat inachevé contre son propre ego qui vieillira suicidairement son coeur de 100 ans&nbsp;? In ‘Folle’ (2004), <strong>troublant :</strong> <em>‘Si on en veut aux gens qui se suicident, c’est parce qu’ils ont toujours le dernier mot.’</em> <strong>???, c’est plutôt les survivants machos qui ont le dernier mot !</strong> J’en profite pour citer le cinéaste franco-polonais Roman Polanski arrêté aujourd’hui à Zurich pour détournement d’une mineure âgée de 13 ans, <em>Samantha Geimer</em>, il y a 32 ans, le soir du jeudi 10 mars 1977 dans la résidence Bel Air de l’acteur Jack Nicholson à Los Angeles <strong>: <em>‘Il n’y a pas d’art sans sincérité. Il y a des gens qu’on peut trouver très compliqués ou complètement tordus et dont l’oeuvre est admirable grâce à leur sincérité.’</em></strong>&nbsp;; et le 25, son coeur à 62 ans flancha suite au même mal cancérigène que l’auteure américaine du chef-d’oeuvre féministe <strong><em>‘Woman’s Room’</em></strong> (1977), <strong><em>Marilyn French</em></strong>, il fumait, il fumait... le cinéaste, l’écrivain, le polémiste et pamphlétaire <strong>au verbe douloureusement péjoratif</strong>, le québécois - Oui&nbsp;! J’ai des photos de lui lorsqu’il quêtait des sous pour son film <em>‘15 février 1839’</em> - <strong><em>Pierre Falardeau</em></strong> (1946-) dont, néanmoins, j’appréciais ses incisives diatribes anticolonialistes et son inlassable lutte contre tout impérialisme culturel, nous avions tous les deux pour bible <strong>‘Les Damnés de la Terre’</strong> (1961) de <strong><em>Franz Fanon</em></strong>, et pour poète de prédilection, celui-là même qui m’aida à mes débuts en photographie&nbsp;: <strong><em>Gaston Miron</em></strong>&nbsp;; à l’entête du blogue de <strong><em>Pierre Falardeau</em></strong>, une citation du chrétien Charles Péguy&nbsp;: <strong>‘Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend.’ Indépendant, jamais nationaliste, je ne me rends pas à toute forme de péjorativisme prolixe</strong>, c’était le cas aussi chez Pierre-Elliot Trudeau, pas plus je rendrai les armes à tout nombrilisme chirurgical, biologique ou imaginaire; ni l’un, ni l’autre ne libérera <strong><em>SUU KYI</em></strong>, les Palestiniens, les Québécois. ... <strong>L’absence de suffisance durant 107 ans, elle est toujours vivante, de la modeste <em>Ann Nixon Cooper</em> (1902-) que présenta Obama, et que dire de la perpétuelle contribution scientifique de l’humble neurologue centenaire <em>Rita Levi-Montalcini</em> (1909-), de la révolte fondée de <em>Katoucha Niane</em></strong> (1960-2008), l’égérie d’Yves Saint Laurent, <strong>l’excisée peule à neuf ans, auteure de <em>‘Dans ma chair’</em></strong> (2007), <strong>ces trois femmes-là drainent sans aucune réserve mon entière admiration !</strong> ... <strong><em>Nelly Arcan</em></strong>, in sa chronique du 29 septembre 2009, publiée par l’hebdo ‘Ici’, parlant de la mort de Michael Jackson sous le titre ‘Une mort qui blanchit’ <strong>: ‘...</strong> Sa mort est le gage ultime de sa dette enfin payée. <strong><em>Je trouve ça magnifique, en même temps qu’un peu lâche. ...’</em></strong> ... Quand on parle du mathématicien <strong><em>Stephen Hawking</em></strong>, on ne parle pas de ses handicaps, on explore ses découvertes...</p>


<p>2009, 22 septembre... <strong><em>Ann Nixon Cooper</em></strong>, celle qui a  aujourd'hui 107 ans accomplis, Barack Obama ne l'oubliera pas le soir du 4 novembre 2008, à Chicago, dans son discours d’acceptation du mandat que lui confia les Américains de diriger leur pays&nbsp;: <strong><em>«...  Elle est comme les millions d'autres qui ont fait la queue pour que leur voix soit entendue dans cette élection, sauf pour une chose&nbsp;: Ann Nixon Cooper a 106 ans. Elle est née juste une génération après l’esclavage&nbsp;: une époque où il n'y avait pas de voitures sur la route ni d'avions dans le ciel&nbsp;; où quelqu'un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons — parce qu'elle était une femme, et à cause de la couleur de sa peau. ... »</em></strong> / <em>«... But one that's on my mind tonight is about a woman who cast her ballot in Atlanta. She's a lot like the millions of others who stood in line to make their voice heard in this election except for one thing - __</em>Ann Nixon Cooper<em>__ is 106 years old. She was born just a generation past slavery; a time when there were no cars on the road or planes in the sky; when someone like her couldn't vote for two reasons - because she was a woman and because of the colour of her skin. And tonight, I think about all that she's seen throughout her century in America - the heartache and the hope; the struggle and the progress; the times we were told that we can't, and the people who pressed on with that American creed: Yes, we can. At a time when women's voices were silenced and their hopes dismissed, she lived to see them stand up and speak out and reach for the ballot. Yes, we can. When there was despair in the dust bowl and depression across the land, she saw a nation conquer fear itself with a New Deal, new jobs and a new sense of common purpose. Yes, we can. When the bombs fell on our harbour and tyranny threatened the world, she was there to witness a generation rise to greatness and a democracy was saved. Yes, we can. She was there for the buses in Montgomery, the hoses in Birmingham, a bridge in Selma, and a preacher from Atlanta who told a people that "we shall overcome". Yes, we can. A man touched down on the Moon, a wall came down in Berlin, a world was connected by our own science and imagination. And this year, in this election, she touched her finger to a screen, and cast her vote, because after 106 years in America, through the best of times and the darkest of hours, she knows how America can change. Yes, we can. ...» </em> Comment ne pas aimer une telle femme pour sa résiliente résistance à tous les déterminismes scientifiques et fatalismes religieux&nbsp;? Voir&nbsp;: http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/us_elections_2008/7710079.stm</p>


<p>17 septembre. <strong>Pensée du jour&nbsp;: Plus j’ai des couilles moins j’ai de coeur&nbsp;!  ... / Applaudissons l’intelligence atrabilaire des hommes blancs du Ministère de la Santé de mon pays, le Canada, lorsqu’ils ont fait livrer ce 17 aux diverses Nations Amères Indiennes pour soutien à la lutte contre la grippe porcine (H1N1) des tas de sacs ou enveloppes mortuaires !</strong> ... / ... La direction internationale de la 2e plus grande ville francophone de la Planète, Montréal en Québec, Canada, par voie épistolaire sur papier, datée du 15, m’a reconfirmé son refus de nommer citoyenne honoraire de ma ville Aung San SUU KYI&nbsp;! ... / 2009, 15 septembre. ... De 7 à 9h, mes pensées et lectures furent débauchées par la candide fraîcheur de la peintre allemande Charlotte Salomon née le 17 avril 1917 pour être fusillée enceinte à Auschwitz à l’âge de 26 ans le 10 octobre 1943... / 2009, 13 septembre. ... Le 13&nbsp;? Il y a 190 ans (1819), naquit Clara Wieck... La future concertiste et compositrice abandonnera sa profession durant 16 ans en épousant en 1840 le compositeur Robert Schumann qui avant son internement pour démence en 1854 la fécondera de huit enfants en moins de 14 ans... Clara Wieck devenue Clara Schumann a follement aimé son mari. / 2009, 14 septembre. ... Apport constructif en ce jour par un Gland Phallus français, quel phallus doit avoir le créateur François-Marie Banier, photographe, romancier, peintre, acteur, dramaturge. Quel humaniste&nbsp;! Même le poète communiste Aragon le placera sur un piédestal&nbsp;! Merci à une femme, une des personnes les plus riches du monde que la PDG de l’Oréal, Madame Liliane Schueller, veuve Bettencourt, 87 ans, fille d’Eugène S... le fondateur de l’Oréal, homme d’affaires qui soutint ‘La Cagoule’, mouvement fasciste français, et le quotidien royaliste ‘L’Action française’ du collabo Charles Maurras... François-Marie parvint à soutirer un milliard d’euros à la richissime... À 15h25, j’émettais un bref courriel à l’artiste émérite accompagné des liens à mes sites&nbsp;: ‘Ça vous tente pas de prendre une cause humanitaire&nbsp;? ...’ ... Du mot ‘rage’ saillera l’anagramme ‘gare’, d’où&nbsp;: Je gare ma rage&nbsp;?</p>


<p>3 septembre. Il y a 150 ans (1859) naissait <strong><em>Jean Jaurès</em>  </strong>... assassiné le 31 juillet 1914 par un viril Priape...  À écouter <strong><em>‘Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?’</em></strong> (1977) de et par Jacques Brel&nbsp;: <em>‘Ils étaient usés à quinze ans / Ils finissaient en débutant / Les douze mois s'appelaient décembre / Quelle vie ont eu nos grands-parents / Entre l'absinthe et les grand-messes / Ils étaient vieux avant que d'être / Quinze heures par jour le corps en laisse / Laissent au visage un teint de cendres / Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître // Pourquoi ont-ils tué Jaurès&nbsp;? ...</em>' Etc. ... / «Quand je nourris un pauvre, on dit que je suis un saint. Mais quand je demande pourquoi il est pauvre, on dit que je suis un communiste.», Hélder Câmara (1909-1999), archevêque de Recife, Brésil, humaniste défenseur de la ‘Théologie de la libération’ dont le successeur José Cardoso Sobrinho, oui !, oui&nbsp;! celui-là même qui le 5 mars 2009 excommunia la mère qui assura l’avortement de sa petite fille de 9 ans enceinte de jumeaux fécondés par viol de la part de son amant (avec le consentement de la mère ?), et bien le nouveau prélat fera tout pour effacer la mémoire de son prédécesseur Hélder Câmara ...</p>


<p>... Choc le 1er septembre 2009&nbsp;: Cassius (Marcellus) Clay Jr, né le 17 janvier 1942, devenu Mohammed Ali, boxeur  poids lourd afro-américain. Le 17 décembre 2005, il reçoit ‘La Médaille de la Paix ‘Otto-Hahn’ décernée par la ville de Berlin tous les deux ans au nom des Nations-Unies&nbsp;! ... Encore une fois aucune mention de la physicienne <strong><em>Lise Meitner</em></strong> qui encadra durant près de 30 ans les travaux du chimiste Otto Hahn, lui qui a contribué à la machine de guerre d’Hitler (Au bas mot, 60 millions de morts à sa charge&nbsp;! Comment l’Allemagne nazie a-t-elle pu contraindre l’Académie Nobel a attribué en 1944 en pleine guerre le ‘Prix Nobel de chimie’ à cet homme qui n’a eu aucune reconnaissance envers Lise Meitner ?) ... Vite, lancer une alerte. Branle-bas de combat. Pourquoi l’Allemagne décerne au nom des Nations-Unies un prix appelé ‘Médaille de la Paix Otto-Hahn’ <strong>plutôt que <em>‘Médaille de la Paix Lise-Meitner</em>’ ?</strong> Comment peut-on à nouveau poignarder Lise Meitner en honorant un collaborateur d’Hitler&nbsp;? ... Je sais, il était de race pure... Dois-je remercier Mohammed Ali de m’entraîner dans une autre bagarre juste&nbsp;? En appeler à la solidarité... ... Note historique&nbsp;: ‘The Otto Hahn Peace Medal in Gold is named after the German nuclear chemist and 1944 Nobel Laureate Otto Hahn, an honorary citizen of Berlin. The medal is in memory of his worldwide involvement in the politics of peace and humanitarian causes, in particular since the dropping of the atomic bombs on Hiroshima and Nagasaki in August 1945 by the Americans. It was established by his grandson Dietrich Hahn in 1988 and is awarded by the United Nations Association of Germany (Deutsche Gesellschaft für die Vereinten Nationen, Berlin-Brandenburg, DGVN) to persons or institutions that have rendered "outstanding services to peace and international understanding". By tradition, the gold medal, together with a leather-bound diploma inlaid in gold, is presented in Berlin at a biennial ceremony on 17 December by the Governing Mayor of Berlin and the President of the DGVN. On 17 December 1938, in Berlin-Dahlem, Otto Hahn and his assistant Fritz Strassmann had discovered the nuclear fission of the uranium atom and provided the proof through radiochemical methods, thus laying the scientific and technical foundations of nuclear energy. This date therefore marks the beginning of the atomic age, which from the scientific, political, economic, social and philosophical point of view has fundamentally changed the world.’ ... Comment fis-je cette aberrante découverte&nbsp;? C’est en lisant un billet de la BBC sur l’accueil par la ville d’Ennis en Irlande du célèbre athlète Mohammed Ali, ville de naissance de son arrière grand-père paternel, l’irlandais John Lewis Grady, la ville proclamant aujourd’hui le boxeur ‘Citoyen d’honneur‘&nbsp;! ... Je suis loin de m’opposer à tous les honneurs qu’on attribue à Mohammed Ali surtout en ce qui a trait à ses appuis aux droits civiques et à son opposition à la guerre du Viêt-Nam&nbsp;! C’est au nom associé à cette ‘Médaille de la Paix’ que j’en veux&nbsp;!</p>


<p>Déniché in Nouvel Observateur, semaine du 9 au 15 oct. 200<strong>8</strong>, de Pierre Nora&nbsp;: <em>«... Aujourd’hui, la culture ne compte plus dans la vie de nos sociétés que comme <strong>économie de la vedettisation</strong>. ...»</em> Je conteste l'historien&nbsp;? / Les culturistes vivent-ils plus longtemps que ceux qui explorent les sciences exactes&nbsp;? J'espère... car <strong>nous avons beaucoup plus besoin d'athlètes que de scientifiques !</strong> ... Pour façade, je vais créer à Dubaï une fondation afin de venir en aide aux puissants financiers de ce monde... Incidemment, j’y songe, pour ma fondation à Dubaï, il me faut beaucoup d’argent. Sauf que pour devenir très riche et puissant, je dois apprendre à être transparent et franc, c’est-à-dire apprendre à devenir opaque et mentir&nbsp;! Honnête ou malhonnête, ça change quoi des joies de l’instinct sexuel pour la survie de l’espèce <strong><em>‘Homo Horribilis’</em></strong>&nbsp;? Par la suite, je pourrai créer une médaille honorant les philanthropes à la Otto Hahn. Quel nom lui donnerais-je&nbsp;? Tiens, c’est pas bête, pourquoi pas <em>‘Le Prix de la Bonté <strong>Bush-D’égout</strong>’</em>&nbsp;! / ... Coq à l’âne&nbsp;: Soit dit en passant, je n’ai rien contre la marijuana, c’est plutôt contre ceux qui la vendent au noir ou la promeuvent à des enfants. Ciudad Juarez, Mexique hier&nbsp;: 17 patients en clinique de désintoxication et de réhabilitation sauvagement abattus&nbsp;! ... Il ne faut surtout pas voir le documentaire gênant ‘La vida loca’ (‘La vie folle’), sortie prévue fin septembre, du réalisateur français d’origine espagnole, Christian Paveda, 54 ans, <strong>assassiné</strong> au Salvador dans les dernières heures, ce que la drogue criminelle occasionne à la jeunesse de ce pays. ... Pour ce qui du sexe, la manière d’en jouir entre adultes consentants, n’ayant aucun tabou, je suis loin de m’en indigner&nbsp;! Tout ce que je ne tolère pas à son sujet, c’est l’exploitation des enfants et la croissance de l’ego&nbsp;! ... Dans le magazine ‘Glamour’, la belle modèle blonde de 20 ans, Lizzi Miller, ampute le cliché de la sveltesse...</p>


<p>29 août. ... En amour, pour être indiscret il faut beaucoup de discrétion... Le meilleur allié des mythes&nbsp;: l'obscurantisme&nbsp;! ... Du proverbe français ‘C’est en forgeant qu’on devient forgeron.’ transpire&nbsp;: C’est en mentant que l’on devient menteur. Ça m’a aidé à devenir machisme. La Nature n’a pas peur de ceux qui ont peur... L’inconscience de la conscience, état idéal pour être berné...</p>


<p>26 août. ... <strong>Con, science riche d’occultisme !</strong> / ... Objet&nbsp;: Le verdoyant magazine ‘Elle’. L’hebdo Le Nouvel Obs, semaine du 27 août nous partage les caritatives visées de la direction du mensuel français de mode face à l’apparition en Italie de la revue berlusconienne compétitrice <em>Grazia</em>&nbsp;: <em>‘«... Attention à Grazia&nbsp;! On a mis de plus en plus d'actualité people ou de mode abordable, <strong>et un peu moins de sujets sérieux</strong>. On a réussi ainsi à gagner des lectrices de moins de 30 ans. ...», explique-t-on en interne. ...’</em> Évidemment que j’approuve le ‘ELLE’ <strong>de taire le sérieux</strong> des conséquences environnementales de la consommation d'artifices de beauté&nbsp;! <strong>La Terre a besoin de cosmétiques industriels pour être belle ?</strong> Au moins concédons un avantage certain aux cosmétiques&nbsp;: ils magnifient les orgasmes esthétiques avec les femmes plastifiées, inéveillées, plafonnées, chloroformées, subjuguées, serviles... La scénariste, la journaliste, l’écrivaine  <em>Françoise Giroud</em> (1916-2003), la première directrice du ‘Elle’ de 1945 à 1953, celle qui écrivit dans son ‘Journal d’une parisienne’ (1994)&nbsp;: ’L’indifférence est une infirmité de l’esprit et du coeur.’, et in ‘Mon très cher amour’ (1994)&nbsp;: ‘L’élégance est toujours noire.’&nbsp;; je l’entends fulminer... Je recopie ici le graffito de Mai 68 en France&nbsp;: <em>‘Consommez plus, vous vivrez moins.’</em></p>


<p>20 août. ... Des thrillers, pour en faire des fabuleux, ça doit s’appuyer sur la réalité. Alors, plus y’a de tueries criminelles, plus télé et cinéma en tireront des profits&nbsp;! Tuons. tuons&nbsp;! Surtout de manière macabre&nbsp;! / ... Con, naissance convoitée par la presse People et le showbiz...</p>


<p>19 août. (...) Vais-je mal dormir d’ajouter dans ma mémoire et donc en mon subconscient d’abord un premier nom, celui de la dernière aborigène de Tasmanie ?, Truganini ou Trugarnini, ou encore Trugannini ou Trugernanner, née vers 1812 et morte le 8 mai 1876, femme que les colons blancs anglais prirent pour esclave et dont les deux soeurs, Lowhenunhue et Maggerleede furent vendues pour usage identique. On a pris 100 ans, avril 1976, avant de respecter les volontés de Truganini - elle avait justement exprimé sa crainte d’être coupée en morceaux - de l'incinérer et disperser ses cendres aux vents après qu’on retira son squelette de la Royal Society de Tasmanie, et qu’en 1997 le Royal Albert Memorial Museum à Exeter en Angleterre remette aux autorités de la Tasmanie un collier et bracelet volés, on devine par qui, à la mort de Truganini. Puis en 2002, le Royal College of Surgeons d’Angleterre consentira à renvoyer ses cheveux et des lambeaux de chair prélevés en 1876 de son corps au lendemain de son décès... Pour 2e nom, lui aussi rattaché à une femme dont on ignore la date de naissance vers 1830, la mystique musulmane kabyle Lalla Fadhma N’Soumer, femme qui refusa de se soumettre dès 16 ans à un époux, un cousin marié de force, préférant de beaucoup aller rejoindre le mouvement de résistance à l’invasion de l’Algérie par la France. Après plusieurs combats, elle sera faite prisonnière le 27 juillet 1857 et envoyée au camp de détention de Béni Slimane où elle décèdera autour de l’âge de 33 ans... Ô que j’apprécie appartenir à la race blanche judéo-chrétienne&nbsp;! ...</p>


<p>18 août. ... Quel est le plus grand capital d’un pays, d’une nation, l’humanisme (des fhoemmes) ou l’argent&nbsp;? ... Youpi&nbsp;! Je passe sur la Terre pour la détruire, non pour aimer&nbsp;! / La mairesse de Dublin, Irlande, Emer Costello invite ses concitoyens à venir à la mairie signer une pétition en faveur de la libération de SUU KYI&nbsp;! ...</p>


<p>16 août. ... USA&nbsp;: Constat général à travers tout le pays&nbsp;: la crise économique influence les dépenses des enterrements des défunts; on les modère de plus en plus, que ce soit pour la durée d’exposition de la dépouille, de la cérémonie religieuse ou des frais de la bière et de la pierre tombale. Les incinérations sont en forte augmentation... / ... <strong>Afghanistan&nbsp;: À quelques heures des élections, le 20, le parlement a passé la loi autorisant un mari à priver de nourritures sa ou ses épouses si non soumission à assouvir le sexe de l’époux !</strong> ... / Liban, la perle&nbsp;: les nombreux travailleurs étrangers, pour la plupart des femmes domestiques, n’ont aucun droit, quelque soit la température, d’accès aux plages méditerranéennes... / <strong>Le Lévitique (Pentateuque ou Ancien Testament) accuse le délicieux nectar menstruel des femmes de porteur de gonorrhée&nbsp;! Quelle misogynie maintenue par les juifs et les chrétiens qui continuent à propager, à enseigner par mépris verruqueux et non par méprise cet absurde tabou mythique haineux !</strong> Comment les femmes juives modernes peuvent-elles tolérer que dans l’enseignement spirituel contemporain de la bible judaïque, la Torah, soient maintenus de tels archétypes créationnistes insensés, bornés, péjoratifs&nbsp;? À ce que je sache, c’est un comportement hautement discriminatoire. Perpétuer de tels mensonges, <strong>c'est pas du  fascisme ça ?</strong> ...</p>


<p>13 août. ... <em>JOUR MAL</em> pour Phallus&nbsp;? ... Un scandale israélien voit le jour&nbsp;: des soldats du Tsahal auraient froidement abattu cinq femmes et quatre enfants palestiniens alors qu’ils tenaient un drapeau blanc&nbsp;! / La droite américaine propage avec Führer des photos d’Obama muni de la moustache hitlérienne ou recouvertes de croix gammées. Il va sans dire que j'ai peur pour les Obama... / ... <strong>Gardons le secret :</strong> Royaume du Cambodge&nbsp;: Des milliers d’hectares cultivés par des milliers de paysans et des propriétés de citoyens sont expropriés à vil prix, souvent par la duperie en les saoulant et un coup ivres on leur vole leur empreinte digitale respective qu’on appose sur des documents de consentement de vente, ce, par des autorités politiques qui les revendent à des étrangers pour en faire ou des plantations de monocultures de caoutchoutiers ou de soya OGM ou encore des complexes immobiliers pour touristes&nbsp;! ... Philippines&nbsp;: Augmentation très forte de la vente d’enfants pubères ou prépubères à des réseaux de prostitutions. Hier soir à la télé du réseau anglais de Radio-Canada, un doc sur ce trafic d’enfants. À un moment, des images d’un gras et visqueux touriste sexuel britannique dans la cinquantaine - il sera pris en flagrant dans le lit entre deux petites filles nues le caressant et l'embrassant - ... J’ai dégueulé parce que... <strong>Pampelune, Espagne&nbsp;: arrestation d’un jeune homme de 18 ans qui proposait sur Internet des photos de sa petite soeur de 11 ans nue contre un don d'une auto !</strong> ...  Ne soyons pas inquiets outre-mesure pour des lendemains qui chantent l’amplitude de plus en plus envahissante de l’exploitation des enfants, la magnitude grossissante de la méchanceté des hommes, le CIO, le Comité International Olympique, endigue tout ça en admettant pour sport aux prochains jeux de 2012, ceux de Londres, la boxe féminine, compétition qui éliminera pour sûr le trafic d’enfants... Fénelon&nbsp;: ‘Ceux qui craignent Dieu n’ont rien à craindre des hommes.’ ... Je crains bien plus les hommes qui craignent Dieu que Dieu lui-même&nbsp;!</p>


<p>12 août.  ... Enquête à Sao Paulo, Brésil&nbsp;: Wallace Souza animateur à la chaîne de télévision amazonienne ‘Canal Livre’ afin d’attirer des spectateurs paierait des mafieux à commettre des meurtres qu’il fait enregistrer et diffuse à son émission... L’animateur par hasard aurait-il lu mon billet, le 11e&nbsp;: ‘Une image vaut mille... ‘MAUX’&nbsp;? ... Cervantès&nbsp;: ‘On est toujours le fils de ses oeuvres.’ / ... Humour à Émerainville en banlieue Est de Paris&nbsp;: Carole, âgée de 35 ans, française convertie à l'islamisme se présenta le 27 juillet à la piscine dans une tenue nouvelle mode érotiquement criarde, le corps entièrement couvert d’un ‘burkini’ ou ‘burqini’, aussi appelé 'hijood'. Comme il est interdit de se baigner complètement habillé, on lui défendra l’accès à la piscine tout en devant lui justifier que ce type de vêtement n’existe même pas dans le Coran&nbsp;! / ... Bien avant Albert Jacquard, quelle clairvoyance in chapitre ‘Histoire’ du 1er tome de ‘Le Deuxième sexe’ de Simone de BeauVoir&nbsp;: ‘... La culture n’a jamais été l’apanage que d’une élite féminine, et non de la masse&nbsp;; et <strong>c’est de la masse</strong> que sont souvent issus les génies masculins&nbsp;; les privilégiées rencontraient autour d’elles des obstacles qui leur barraient l’accès des hautes cimes. ...’ (Jacquard&nbsp;: ‘C’est dans la quantité que naît la qualité.’)...</p>


<p>11 août. (...) ... Chernochye, banlieue de Grozny, Tchétchénie&nbsp;: les tout récents jeunes mariés Zarema Zadulayeva et son mari Alek Djabrailov de l’ONG de charité ‘Sauvons la génération’ retrouvés assassinés deux jours après leur enlèvement...&nbsp;! / ... Midi 10&nbsp;: Je n’ai pas lésiné à signer une pétition transmise par l’ONG américaine fondée par Jane Fonda, ‘Women’s Media Center’, afin de dénoncer la condamnation par le tribunal de la Charia, soudanais, à 40 coups de fouet la journaliste soudanaise Lubna al-Hussein pour port de pantalons, Lubna allant même jusqu’à démissionner de ses fonctions de reporter pour l’ONU, donc de perdre son immunité diplomatique, déclarant, outrecuidante, frondeuse, qu’elle est prête à recevoir s’il le faut quarante milles coups (40,000) de fouet dans sa volonté de combattre librement la loi de la Charia&nbsp;!</p>


<p>9 août. ... 1945, Nagasaki, Japon, 3 jours après Hiroshima, la fission nucléaire d’une 2e bombe atomique pétrifie la ville entière... / ... La plus juste condamnation que je mériterais c’est pour avoir eu peu de reconnaissance envers ceux qui m’ont tant enrichi matériellement tout autant que moralement... Le reconnaissance, quel fardeau&nbsp;! Ce poids-là, le dictateur socialo-communiste yougoslave, le croate Josip Broz Tito n’a jamais eu à le porter. Il est mort sans que les populations du pays ne sachent dans quelle inimaginable opulence leur président vivait six mois par année jusqu’à sa mort en 1980 dans le paradisiaque archipel croate de Brijuni en mer Adriatique où il recevait les grands de ce monde et y accumulait les cadeaux que lui firent ma reine En Glaise Elizabeth II, le révolutionnaire égyptien Nasser, la première ministre indienne Indira Gandhi, le négus éthiopien Hailé Sélassié, le roi Hussein de Jordanie, Eisenhower qui lui offrit une Cadillac, etc. La BBC aujourd’hui lève le voile sur le faste frugal de ce fondateur d’une alliance des pays non-alignés... Il n’est pas normal que des voleurs de la trempe des Madoff et des Tito craignent de se faire voler les biens qu’ils ont pillés, pas plus qu’il est correct de contourner l’institution du mensonge par la vérité... / Soyons sérieux... Il paraît que de plus en plus de mes frères mâles de race blanche des pays développés produisent non seulement moins de spermatozoïdes mais que leur qualité laisse à désirer. Y’aurait peut-être des affaires d’or à faire si je me convertissais en charlatanesque chirurgien esthétique et que je propose au ‘Premier sexe’ d’injecter dans son pénis du botox, ainsi ça réglerait une fois pour toutes la faim et la pauvreté des femmes&nbsp;! / ... Benoît XVI lâchera-t-il&nbsp;? USA&nbsp;: Sédition anti-papale depuis hier face aux exigences de retour au port du voile, la majorité des ordres de religieuses américaines qui pour la plupart n’oeuvrent plus à l’entretien  des églises et de leur curé, mais plutôt se dévouent à aider les indigents sur la voie publique sans le port du voile, préférant des  tenues civiles se soulèvent contre le Vatican qui les prie de se soumettre aux normes vestimentaires de leur communauté respective...</p>


<p>7 août. ... <strong>Silencieux le silence... Place à la civilisation du bruit... Réduire au silence le silence.</strong> Ne serons-nous pas un jour dépités de devoir dormir sans bruit&nbsp;?</p>


<p>6 août. ... Il y a 64 ans, Hiroshima reçoit la première bombe atomique parachutée par un avion de guerre américain... <strong>Perspicace promotion humanitaire légale :</strong> Seattle, État de Washington&nbsp;: imitant la promotion en mai 2008 du concessionnaire d’autos Max Motors de l’État du Missouri propriété de Mark Muller, un vendeur de motos Harley Davidson, la Eastside Harley, offre gratuitement un revolver semi-automatique d’une valeur de 500 $ US à tout acheteur de toute grosse moto V-Twin... C’est à l’acquéreur de faire approuver auprès des autorités policières le droit du port d'arme...  / ... Faussaire. Ça pue de plus en plus&nbsp;: Il appert que la renommée photo de Robert Capa - j’en parlai le 22 juillet - du soldat républicain, Federico Borrell Garcia, déclaré mortellement atteint au moment où le photographe déclenche l'ouverture de l'objectif de sa caméra le 5 septembre 1936 - est-ce la bonne date&nbsp;? - ne serait qu’un montage. On requestionne même l’identité de l’homme prétendument abattu, ainsi que l’on doute qu’il fut tué, il aurait à la demande du reporter joué la scène. Mieux, ce n’est pas à Cerro Muriano où ce cliché fut capté mais à Espejo, là aussi loin de tout combat armé, à 50 klms de ladite localité&nbsp;! Capa usa-t-il du mensonge pour mieux sensibiliser le public face à la bestialité de Franco aux surlendemains de l’assassinat sauvage de l’innocent poète Federico Garcia Lorca&nbsp;? Capa avait déjà dit&nbsp;: «La vérité est la meilleure image, la meilleure propagande...» ... Qui connaît la copine et amante de Capa ainsi qu’amie de Willy Brandt, la photographe allemande antifasciste déclarée comme étant la première femme reporter de guerre (pour le quotidien français ‘Ce soir’) et pour première femme journaliste qui en fut victime, Gerda Taro (née Gerda Pohorylle le 1er août 1910)  écrasée à l’âge de 26 ans par un tank le 26 juillet 1937 à la bataille de Brunete près de Madrid&nbsp;? Mon icône en matière de reporter-photo de guerre Robert Capa (1913-, décédé en 1954 sur le champ de bataille de la guerre franco-indochinoise) diffusa plusieurs des photos de Gerda pour les siennes. On ramènera le corps de Gerda à Paris. À ses obsèques au cimetière du Père Lachaise le 1er août 1937 - elle aurait eu 27 ans – cérémonie auquelle assistèrent plusieurs personnes et parmi elles les poètes Aragon et le chilien Pablo Neruda qui lurent respectivement un éloge funèbre. Le sculpteur Giacometti aussi présent concevra sa pierre tombale. En 2006 les Éditions françaises Seuil republieront le livre que le courageux et admirable éditeur François Maspero lui consacra&nbsp;: ‘L’ombre d’une photographe, Gerda Taro’. Puis en septembre 2007, dans le cadre de quatre expositions sur la guerre civile espagnole (1936-1939) le Centre International de la Photographie de Manhattan, NY, tiendra enfin une première exposition des oeuvres de Gerda... Pertinent de Georges Pérec, in ‘Un homme qui dort’ (1967)&nbsp;: ‘L’indifférence dissout le langage, brouille les signes.’...</p>


<p>5 août. ... Argentine&nbsp;: Les deux plus importantes ligues, la première et la seconde, de soccer professionnel sont dans l’impossibilité d’ouvrir la nouvelle saison parce que les équipes sont endettées et que, conséquemment, elles ne peuvent plus rétribuer leurs joueurs... / Au pays de la Maison Blanche sous la gouverne d’Obama, la vénerie ou la chasse à courre d’immigrants illégaux est de plus en plus initiée par des meutes de  simples citoyens américains maudissant la présence d’étrangers disposés à remplir à bas salaire des boulots que les chasseurs dédaignaient d’accomplir...</p>


<p>2 août. ... Il m’arrive parfois de sonder cycliquement ce que les chaînes de télévision diffusent comme films aux heures où les bambins ne dorment pas. Je fus enchanté qu’on leur programme encore et encore des films de violences et d’horreurs, tel ‘Collateral Damage’ (2002) (plus de 78 millions de $ US de recettes) avec pour acteur principal le gouverneur écolo de la Californie, celui-là même qui coupe avant tout dans les budgets de dépenses sociales,  Arnold Schwarzenegger (à voir et revoir la scène délicieuse d’un prisonnier de terroristes colombiens forcé d’ingurgiter en entier un serpent venimeux vivant), emballé, dis-je, que ces films sans la moindre émotion poétique grisent, neutralisent, endoctrinent, instruisent les bambins à ne pas avoir peur des monstres réels ou irréels, ainsi il leur sera naturel d’user de violence contre tout opposant à leur développement, à leur désir de puissance, de pouvoir... Toutes ces productions de guerres terrestres ou extraterrestres inoffensives sur l’environnement (?) ne doivent jamais faire place à quelque objection de conscience pacifique... Bof... Les conditions climatiques sombres, mornes qui partout obligent les fhoemmes à s’asseoir souvent devant télé, cinéma maison ou ordinateur, les firmes de showbiz, c’est connu, contre leur gré en profitent copieusement, elles aimeraient bien mieux qu’il y ait plus d’humanisme, moins de pollution... / ... Sympa&nbsp;: Les hauts cadres des institutions bancaires américaines secourues financièrement par la Fed contre la faillite maintiennent leur rapacité en s’allouant des bonis lucratifs, ce, malgré les demandes répétées de les réduire du Sénat, du Congrès et du président du pays, Barack Obama. Alors, comme ces baveux n'obtempèrent pas, on a décidé de légiférer des plafonds... / ... Worcester, Massachusetts, USA&nbsp;: Qu’est-il advenu de cette affaire macabre, cette femme de 23 ans, Darlene Haynes, mère de 3 autres jeunes enfants, trouvée morte le 30 juillet le ventre ouvert&nbsp;? Deux jours après sa découverte, une connaissance de Darlene fut arrêtée dans un centre d’hébergement à Plymouth, New Hampshire, avec, toujours vivante, la petite fille foetale de la mère assassinée&nbsp;? ... / ... Wassau, Wisconsin, Le pieux pentecôtiste Dale Neumann condamné à l’exemple de son épouse Leilani qui le fut le 6 octobre 2008, tous deux pour avoir laissé mourir leur fille de 11 ans, Madeline, diabétique qui aurait pu être sauvée par la médecine classique, sauf qu’ils ne juraient que par Dieu le Père pour la guérir. Le couple est passible de 25 ans de prison afin d’y remercier leur macho Saigneur de les avoir si bien éclairés. Lumière svp... / Jérusalem Est, Israël&nbsp;: Encore des évictions de Palestiniens&nbsp;! Plus de 51 membres de neuf familles arrachés à leur demeure pour faire place à la race pure juive au nom d’une religion falsifiée - peu de preuves archéologiques consolident ses origines et son histoire fabulatoire; tant de morts au nom de la foi judaïque et de cette ville que les insolents Israéliens tentent de faire reconnaître pour leur capitale nationale -; vite des Juifs s’empressèrent de s’approprier des lieux&nbsp;! S’ensuivit un tollé de protestations de la communauté politique internationale... / <strong>Allemagne&nbsp;: Pax Bank du Vatican&nbsp;: l'hebdo germanique Der Spiegel a jeté un caillou déontologique dans la vaticanesque mare visqueuse en rendant publiques les investissements de la filiale allemande de la Pax Bank papale d'un minimum de 826,674 $ US dans la société britannique d’armements, la BAE, plus de 225,000 $ US chez le fabricant américain de pilules anticonceptionnelles, la compagnie pharmacologique Wyeth, ainsi que plus d’un million de $ US dans des entreprises de tabac !</strong> ... Quelle journée&nbsp;!</p>


<p>1er août. ... (...) ... Parbleu cher sexiste Yaweh t’as pas idée du bien-être que me procure la lecture de la presse People&nbsp;! Savoir que des vedettes du showbiz prêtent à forts prix leur personne pour des jeux vidéos, cette intelligente décision a tellement stimulé la zone primitive de mon cerveau... Il ne me reste plus qu’à me faire épiler quelques poils à mon nombril suivi de séances de bronzage et le tour sera joué pour la conquête de nubiles drogués sans le sou qui ne demandent qu’à vendre leurs anus à bas tarif&nbsp;! ... Désolé ma chère <em>SUU KYI</em> quoique l’on parle presque quotidiennement de toi depuis quelque temps dans les médias autant internationaux que nationaux, ici la mode, les tendances qui ont grande conscience des peines des fhoemmes me sollicitent au moutonnisme. Délire hallucinatoire promis à me préoccuper avant tout du bonheur des gens des riches pays industriels, tel le mien, qui me permettent tellement d’assouvir mon ego&nbsp;! Je sais bien qu’orienter mes choix vers l’avenir me libérerait de tout immobilisme, sauf que voilà je préfère le présent et je me fous dans quel univers mental et environnemental pollué mes enfants vivront&nbsp;! (...) ...</p>


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<p>Autres étapes éblouissantes de L'Histoire contemporaine...</p>


<p>31 juillet. ... Maxime bouddhiste&nbsp;: ‘Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin de miroir.’ (...) / ... Militant ou bénévole, ça ne sert plus puisqu’il n’y a plus de misères sur la Terre. Je vais enfin pouvoir consacrer du temps à mes apparences physiques et aux rencontres mondaines; faut pas que j’oublie ma trousse de baise-en-vil-homme... / Il en va de la politique et du commerce comme de la lumière solaire, qui a, étonnant, à la fois la propriété d’éclairer et celle d’aveugler, de germer les semences tout comme de les pourrir... Vanter le bronzage à l’ultraviolet chez les blancs, vanter le blanchiment de la chair chez les noirs, ce n’est pas une invitation au suicide&nbsp;? / ... Hier aux USA, un policier en patrouille ne voyant pas la tête d'un conducteur d'automobile l’a forcé à s’arrêter. Oh, surprise, en sortit, fuyant, un petit garçon âgé de sept ans&nbsp;! Walt Disney a de quoi être fier à produire des films illusionnant des p’tits bouts de choux à se croire capables de conduire toutes sortes de vaisseaux&nbsp;! Il faut de toute façon muter des petits à devenir vite d’adultes bêtes de consommation. ... / Aux Philippines, à cette heure-ci, le pays est passé au 1er août&nbsp;: Décès de la grande Dame Corazon Aquino (1933-)... / ... La crise économique dans les médias oblige la grande agence photo Gamma, française, à déposer son bilan... Nulle doute que Bill Gates si friand de la valeur patrimoniale de la documentation historique de Gamma, attendant toujours la faillite comme il le fit par le passé lors d’acquisitions des photos de d’autres agences en foutant dehors tout le personnel, est à l’affût...</p>


<p>30 juillet. ... Iran, cimetière de Téhéran&nbsp;: La cérémonie à la mémoire des tués des lendemains des élections du 12 juin, dont celle, le 21 juin, de la jeune fiancée et musicienne Neda Agha-Soltan, par les gardiens de la révolution, violemment réprimée... / ... La droite américaine s’en prend aux origines d’Obama&nbsp;! (...) / ... L’indifférence ne m’indiffère toujours pas&nbsp;! ...</p>


<p>28 juillet. ... Amnesty International attribue à SUU KYI le Prix ‘Ambassadeur de la conscience 2009’... / ... Tombe ce jour sur mon marbre virtuel, in Courrier International, j’en vomis&nbsp;: ‘... des plages privées se multiplient de par le monde, y compris sur la Côte d’Azur, pour y accueillir exclusivement que des femmes.’&nbsp;! C’est de l’‘Affirmative Action’ ça ou de la discrimination&nbsp;? / ... Bonheur d’un songe éveillé&nbsp;: Voir tant de trafiquants de drogues de toutes sortes si heureux de faire d’honnêtes affaires d’or avec de mes connaissances en mal d’affronter la vie. Beaucoup de crève-faim ont pu ainsi moins souffrir...</p>


<p>27 juillet. ... Le con sommé de consommer de la merde alimentaire (OGM et Fast-food) et celle, pour nourrir le mental, celle des médias (téléréalités et presse People)&nbsp;! ... Ne plus ingurgiter des informations sur les affres de ce monde, quel bien-être&nbsp;! De toute façon, les femmes ne sont pas tombées en pâmoison pour ma conscience&nbsp;! Pour mes biens, si&nbsp;! / ... In ‘Lettres à Nelson Algren’ (posthumes 1997) de Simone de Beauvoir, le 31 juillet 1947&nbsp;: ‘... se rappeler, c’est espérer. ...’, 29 novembre 1949&nbsp;: ‘... les larmes solitaires n’ont aucune douceur. ...’, le 9 novembre 1951&nbsp;: ‘... ces larmes n’étaient pas des armes, ...’, avril 1953, elle avait prévu&nbsp;: ‘... le rideau de fer se lèvera. ...’ ... / La barbarie se poursuit au Nigéria; au nom d’Allah, des fous de ce dieu ... détruisent plusieurs écoles... Dois-je en être troublé plus que ce que j’apprends de ‘Le Deuxième sexe’ et de son auteure phénoménale&nbsp;? ...</p>


<p>26 juillet. ... Les intellectuels, ça c’est du monde <strong>engagé&nbsp;! Par qui et pour qui ?</strong> Quant aux journalistes et leur sacrosainte neutralité, il est aisé de deviner pourquoi ils se targuent fallacieusement de se prémunir contre toute subjectivité...</p>


<p>25 juillet. ... (...) / ... <strong>Phoenix, Arizona USA&nbsp;: Elle n'avait que 8 ans... Quatre garçons âgés de 9, 10, 13 et 14 ans la violèrent. C’est grâce à un policier qui passa non loin que la sauvagerie des quatre jeunes preux mousquetaires cessa... Tous sont des mineurs d'origine libérienne... Les parents de la petite gamine l’ont abandonnée invoquant qu’elle était une honte&nbsp;! ...</strong> / ... Hier à Las Vegas, toujours aux USA&nbsp;: une petite fille de deux ans fut atteinte gravement d'une balle tirée par son frère âgé de 4 ans&nbsp;! ... Puis, plus à l'est du pays, à Gray Court, Caroline du Sud, un petit bonhomme de quatre ans fut blessé d'une balle de revolver que son petit frère de 3 ans tira... / ... Déterminé à m’habituer d’être sans pitié pour tous les exploités de la terre. Il faut que moi aussi je devienne solidaire de l’esclavage afin de mieux profiter des bas prix de sa main-d’oeuvre... / ... Comment le chef d’État italien, Silvio Berlusconi, a-t-il pu acquérir et les installer dans sa résidence palatiale personnelle de Porto Rotondo en Sardaigne trente (30) sarcophages phéniciens datant du 4e siècle avant notre ère&nbsp;? / ... À force de m’enflammer, j’ai pris en feu...
24 juillet. ... (...) / ... Montaigne&nbsp;: ‘Tout contentement des mortels est mortel.’ ... <strong>Le combat contre la pauvreté est fini ?</strong> ... Quant à la visionnaire Simone, un regret&nbsp;: c’est qu’elle a engendré chez les femmes, à l’instar des pédés, la même ferveur égocentrique du sexe, le leur, bien plus que de se soucier et de mettre en pratique l’autre regard social altruiste et altermondialiste de l’écrivaine qui s’attaqua luxueusement aux inégalités socioéconomiques des femmes tout autant que des hommes... Depuis hier, j’ai intérieurement pleuré. Tout un fleuve&nbsp;! - invisible à l’extérieur parce que... -. À la reprise depuis plus de deux semaines de la 3e lecture, exténuante, de la maudite de Beauvoir, la veille, le 23, ça m’assénera un coup de masse effroyable car elle m’a fait prendre conscience à quel point je me suis complètement gouré, à quel point j’ai erré en m’attardant à la faim et aux iniquités en omettant de me demander avant tout le <strong>POURQUOI ?</strong>  La réponse, la scientifique Rita Levi-Montalcini l’a quarante ans plus tard peut-être fort bien cernée... Déconfiture... J’aurais dû aller à l’école plus longtemps - on me l’a interdit - afin d’éviter de me fourvoyer dans mes écrits à me pencher sur le sort des petites gens... Peut-être que tous ceux que je défends n’ont pas de si grande importance, n’en valent pas la peine, après tout ce ne sont que des gens ordinaires et non des universitaires...</p>


<p>23 juillet. ... In ‘Les Nouvelles exemplaires’ (1613) de Cervantès&nbsp;: ’Un homme n’est pas rivière pour retourner en arrière.‘ / ... (...) / ... Une banque à Malaba, ville sise au centre de l’Ouganda, disparaît. Toutes les économies de petits commerçants et paysans volatilisées, il ne reste rien à l’intérieur, meubles, équipements, coffre-fort envolés&nbsp;! / ... Le PDG de Porsche abdique avec pour salaire de retraite la somme décente de 70 millions de $ US alors que le constructeur automobile a plus de 8 milliards de $ de dettes&nbsp;! / ... (...) / ... New Jersey, USA&nbsp;: Le FBI a mis sous arrêt 44 dignitaires, des personnalités politiques et sociales dont des rabbins sous le chef d’accusation de blanchiments d’argents. Parmi les religieux, le grand rabbin syrio-sépharade Levy Izhak Rosenbaum qui achetait des organes de reins humains pour un maximum de 10,000 $ US et les revendaient au miniimum 160,000 $ US l'unité&nbsp;! / ... Burundi&nbsp;: 9 arrestations pour assassinats d’albinos afin de leur extirper des lambeaux de chair et d’os ainsi que de organes pour mixtures de médicaments chamaniques...</p>


<p>22 juillet. (...) /  ... Au Zimbabwe, de drôles de voleurs&nbsp;: les policiers prélèvent leur salaire en pillant les quelques devises étrangères, dollars ou euros, des fhoemmes... (...) / Chère Gène, en m’attardant à toi, je sens que je gêne... / Combien de morts chaque année sont dus uniquement à Dame Nature&nbsp;? Plus que ce que les hommes tuent et plus que la faim en élimine, plus de femmes que d’hommes&nbsp;? ... / ... Une photo mythique et mystifiée de Robert Capa requestionnée, celle célèbre du 5 septembre 1936 qui capta la mort du soldat républicain Federico Borrell Garcia à Cerro Muriano au nord-est de Cordoue, loin de tout champ de bataille lors de la guerre civile espagnole... Capa serait bien l’auteur de la photo. Sauf que voilà, le pauvre soldat qui allait posé à la demande de Capa se fit tirer dessus au moment même où Capa déclencha l’obturateur... Il vendit la photo en laissant croire que le soldat fut abattu lors d’un combat entre les deux camps... Il falsifia donc la légende... La Virilité est la vérité&nbsp;!</p>


<p>21 juillet. ... Seule entre quatre murs d’une taule de la pire des prisons de la Birmanie, Insein, une femme de 64 ans que j’admire n’apprendra peut-être pas que l’Afrique-du-Sud vient de lui attribuer ‘Le prix Gandhi’... Pas plus sans doute qu’elle saura que la Malaisie a arrêté cinq officiers de l’immigration pour trafic humain de réfugiés birmans...</p>


<p>18 juillet, 91e anniversaire de Nelson Mandela&nbsp;! ... (...) / ... Présence constante des paroles dirigées à tous les peuples des nations africaines d’Obama au Ghana le 11, qui s’en est pris au culte de la personne&nbsp;: «... Appréciez avant les hommes les institutions démocratiques. ... L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin d’institutions fortes. ...» / ... Henry Allingham, l’un des derniers survivants britanniques de la Première Guerre Mondiale, un pilote d’avion de guerre, vient de mourir à l’âge de 113 ans. Un jour alors qu’on lui demandait comment il voudrait qu’on se rappelle de lui répondit&nbsp;: «&nbsp;Je ne veux pas qu’on se souvienne de moi. Souvenez-vous des autres. » ... (...) / ... Noté, ça m’a fait du bien&nbsp;: J’ai suicidé, il était temps !, mon coeur de 20 ans imitant ainsi des millions et des millions d’autres de mes frères. Ce goût pour la transparence je l’ai enfin perdu derrière mon droit à la vie privée pour qu’on ne sache pas combien je me suis enrichi, engraissé au détriment des autres... Double avantage, ça me permet de ne pas avoir de reconnaissance envers qui que soit, surtout pas envers les femmes&nbsp;! Libéré de toute responsabilité sur la merde dans le monde, ça me donnait illusoirement bonne conscience de m’y attarder, enfin je peux rêver d’une éventuelle mort sereine en l’an 4029&nbsp;! ... La transparence c’est bon pour les faméliques ou les anorexiques&nbsp;! ...</p>


<p>17 juillet.  ... (...) / ... Je caracole autour de&nbsp;: Le senti ment... le senti mental erre... le ressenti ment devant la misère des fhoemmes... / ... Iran, vers 11h30 locale, (une rumeur fondée ?) la juriste, la journaliste, et l’activiste des droits des femmes et des droits humains Shadi Sadr battue sauvagement et kidnappée par les gardiens d’Allah et d’Ahmadinejad au moment où elle se rendait à la mosquée de l’Université de Téhéran; elle n’a pas pu donc entendre l’ex-président l’Iman Ayatollah Akbar Ashemi Rafsandjani y prier et demander la libération de tous les prisonniers politiques depuis les manifestations de protestation contre les douteux résultats électoraux du 12 juin concédant la victoire à Ahmadinejad...</p>


<p>15 juillet. (...) / ...  Ingouchie, Tchétchénie&nbsp;: découverte morte après son enlèvement et son assassinat de la militante russe pour les droits humains Natalia Estemirova. Elle était une amie de la journaliste d’enquête, aussi russe, Anna Politkovskaïa assassinée à Moscou le 7 octobre 2006... Entre ces deux meurtres, un autre, celui le 19 janvier de la présente année de l’avocat russe défenseur des droits de la personne, Stanislav Markelov qui après une conférence à Moscou fut abattu à l’aide d’un silencieux... Aussi, atteinte gravement, périra à l’hôpital la journaliste qui accompagnait le juriste humanitaire, Anastasia Baburova...
.............................................................................................................</p>


<p>Aparté&nbsp;:</p>


<p>2009, 31 août. ... Qui était <strong><em>Alan Turing</em></strong> (né le 23 juin 1912 (-1954)&nbsp;? Connais pas <strong>cet Oscar Wilde fondateur de la science de la programmation informatique, héros de la 2e guerre mondiale, persécuté par son propre pays qui pourtant combattit le nazisme incinérant juifs, tziganes, homosexuels, libres penseurs... Circule présentement en Angleterre une pétition que seuls peuvent signer les sujets de ma majesté En Glaise, l’éthologue Richard Dawkins l’a aussi parrainée, pour la réhabilitation de ce mathématicien que le gouvernement britannique non seulement congédia en 1952 à cause de son orientation sexuelle, mais l’obligea à choisir entre l’emprisonnement ou un traitement hormonal durant une année afin de réduire sa libido... Il pencha en faveur de cette dernière option... Le 7 juin 1954, à quelques jours de son 42e anniversaire, on le retrouva mort des suites d’un empoisonnement au cyanure...</strong> Sa mère nia catégoriquement qu’il se soit suicidé...</p>



<p>Proverbe grec&nbsp;: ‘La richesse et la gloire chassent la mémoire.’ ...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/04/15/60-ma-chere-gene-l-anus-d-l-avenir-de-l-economie">
  <title>'GÈNE', Hypatia, Eve Ensler, Rita Levi-Montalcini, Doudou enceinte à 11 ans, affronts au vestige cerveau primitif ? / ... La 'reconnaissance' ENVERS QUI ? 'The Prime Sex' ?</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/04/15/60-ma-chere-gene-l-anus-d-l-avenir-de-l-economie</link>
  <dc:date>2009-04-15T15:33:45-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>L'Amère Indienne GÈNE, authentique péripatéticienne, monumentale humaniste... Oublier cette versatile et talentueuse accessoiriste, cette majestueuse interprète du 'Cantique des Cantiques' ? Nein ! ... Suite sur la maman Doudou... ‘Les mots pour le dire’... pour des millions d’Aishat.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L'Amère Indienne <em>GÈNE</em>, authentique péripatéticienne, monumentale humaniste...</strong> Oublier cette versatile et talentueuse accessoiriste, cette majestueuse interprète du <strong><em>'Cantique des Cantiques</em>'&nbsp;? Nein&nbsp;! ... Suite sur la maman <em>Doudou</em>... ‘<em>Les mots pour le dire’</em>... pour des millions d’<em>Aishat</em>.</strong></p> <p><em></em>Un im<em></em>primatur international autorise la lecture qui suit des essorées prières-à-puces de l’invertébré sexe atout, Priapus (mon amour ?)... Un appelé à la domesticité s’infiltre dans l’aristocrasse chasse-gardée des ...&nbsp;? / ... <strong><em>Simone de Beauvoir</em></strong>, avant son introduction au premier des deux tomes de <strong><em>‘Le Deuxième Sexe’</em></strong> (1949) inscrit en épigraphe deux citations&nbsp;: De Pythagore <strong>: <em>‘Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme.’</em></strong>, puis, du philosophe cartésien et écrivain français François Poulain de La Barre (un mâle féministe du 17e-18e siècle (1647-1725)&nbsp;? <strong>: <em>‘Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie.’</em></strong> ... Deux-trois ans plus tard, de La Barre se rétractera dans <em>‘De l’excellence des hommes contre l’égalité des sexes’</em>, publié anonymement en 1676, jetant ainsi par terre son affirmation dans la précédente publication aussi anonyme <strong><em>‘De l’égalité des deux sexes ... où l’on voit l’importance de se défaire des préjugez’</em></strong> (1673) sur l’absence de fondement naturel au préjugé de l’inégalité... C’est aussi à de La Barre que l’on doit le postulat devenu une maxime <strong>: <em>‘L’esprit n’a pas de sexe.’</em></strong> / ... <strong>Page 327-328 du 2e tome de  <em>‘Le Deuxième sexe’</em></strong>, réédition format de poche de 1976, <strong>Chapitre VI <em>‘La mère’</em>&nbsp;: <em>‘... Il faut remarquer d’ailleurs que la société si acharnée à défendre les droits de l’embryon se désintéresse des enfants dès qu’ils sont nés&nbsp;; on poursuit les avorteuses...&nbsp;; on laisse en liberté les responsables qui en livrent les pupilles à des tortionnaires, on ferme les yeux sur l’horrible tyrannie qu’exercent dans des «maisons d’éducation» ou dans des demeures privées les bourreaux d’enfants. ...’</em> ... Ça m’dit qu’chose ça...</strong> ... Un parent&nbsp;? : L’explorateur  Sir Henry Morton Stanley, né John Rowlands, anobli par la couronne En Glaise fut en 1847, il n’a que six ans, confié à  la maison de réforme et de travail de St. Asaph en pays de Galles, Angleterre, où les plus vieux s'attaquaient aux plus jeunes... Chez John Rowlands, cela le conduisit à une crainte définitive pour toute proximité corporelle sexulle...</p>


<p><strong><em>«... une bonne part de notre comportement est encore gouvernée par notre cerveau archaïque. ...</em>»</strong>, <strong><em>Rita Levi-Montalcini</em>.</strong> Merci <strong>Madame <em>Levi-Montalcini</em></strong> d’avoir tenu le coup durant plus de cent ans et grâce à votre ténacité et à vos fouilles auscultant l’intelligence qui se terre sous le faîte crânien des primates que nous sommes, curieuse coïncidence, le 15 juin 2009 pondra, ironie circonstancielle (Le 15 juin&nbsp;? En 4009, l'inoubliable <strong><em>Perle Sanguine</em></strong> - elle eut involontairement un rôle douloureux dans <strong><em>‘L’Affaire SUU KYI’</em></strong> - aura déjà  2033 ans !), un titre à mon furieux cri émétique harnaché par l'apothéotique, l'acclamé superhéro <strong>Priape, mon ennemi juré </strong>(réussir à lui faire un pied-de-nez, de glisser du sel dans son collimateur  ne me déplaît pas)<strong>&nbsp;: <em>JOUR MAL</em>&nbsp;: ‘Le Premier sexe’ ('The Prime Sex')</strong> !, que je sous-titrerais&nbsp;: <strong>'À <em>Gène</em> et <em>ONOMA</em>, mes bien-aimées...'</strong> Cependant, une mise en garde est ici de bon aloi&nbsp;: Toute dissemblance avec la brique magistrale, ma<strong> <em>‘Kaaba’</em></strong> ou <strong><em>‘Ka’ba’</em></strong>, <strong><em>‘Le Deuxième sexe’</em></strong> (1949) - le <strong><em>‘Nec plus ultra’</em></strong> (Ah si Allah et ses séides le lisaient !) - de l'irradiante <strong><em>Simone de VoirBeau</em></strong>, excusez le lapsus <strong><em>‘Voir Beau’</em></strong>, de la lumineuse   <strong><em>Simone de BeauVoir</em></strong>, est intentionnellement ou délibérément calculée, préméditée&nbsp;! Ceux qui s’attendent à une antithèse irrespectueuse à la fondamentale, la perspicace, la très raisonnable, l’intelligente et intelligible étude, un chef-d'oeuvre humaniste sur <strong>l’universelle condition inhumaine des femmes</strong>, seront passablement déjoués&nbsp;; mon approche est plutôt un essai complémentaire complice de la rayonnante et récalcitrante <strong>qui a entraîné à sa suite une pacifiste avancée humanitaire sans précédent. <em>‘Le Deuxième sexe’</em>, un pilier qui lentement déliera ma langue, ouvrira à mes risques et périls  une <em>‘Boîte de Pandore’</em>.</strong>  ... Chapeau à l’ingénieur et prof <strong><em>Jean Pierre Lainé</em></strong> qui me tient debout depuis 23 ans à... C’est de sa faute si je me suis résolu à lever un voile ombrageux sur <strong>‘Le Premier sexe’</strong>, parmi bien d’autres, <strong>d’un archevêque, d’un conseiller d’un premier ministre, de deux adulés profs universitaires de gauche, l’un en Droit, l’autre en Économie, d’un journaliste d’une grande boîte, etc. et etc.</strong> ... Annoté le 16 juillet (2009) in ‘Cet amour’ de ‘Paroles’ (1946) de Prévert <strong>: <em>‘... Cruel comme la mémoire...’</em></strong> ...  Ça évoluera autour des deux cadeaux chromosomiques que la génétique a distribués aux fhoemmes et ce qu’ils exigent en contrepartie par leurs ordonnances respectives, retenant que le chromosome <em>‘Y’</em> a donné dix fabuleux et précieux commandements aux descendants mâles de l’<em>Homo Erectus</em>&nbsp;: 1) Développer l’ego / 2) Honorer Phallus / 3) Dominer / 4) Exploiter / 5) Violer et tuer / 6) Posséder / 7) Jouir / 8) Devenir célèbre / 9) Vieillir  / 10) Trépaner&nbsp;! ; quant au chromosome <em>‘X’</em>, une seule prescription, le chiche :<strong> <em>AIMER</em>&nbsp;! (Aurions-nous, </strong>nez en moins<strong>, autant de plaisir sans le chromosome <em>’Y’</em> ?)</strong> / ... Un dénommé Francis Spellman, une maligne sommité américaine cardinalice, lorsqu’il abhorrait que l’on diffuse certaines magouilles dont il était passé maître de mener à terme, par exemple les ventes du titre de <em>‘Chevalier de Malte’</em>, rétorquait aux grandes langues, il le rabrouera à la servante personnelle durant 41 ans de Pie XII, Madre Pascalina (l’autrichienne Josephine Lehnert dite «La Popessa»),  ce qu’un poisson empaillé méditait tout haut&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Si je n’avais pas ouvert la bouche, je ne serais pas là&nbsp;! »</em></strong> / ... <strong>Erratum :</strong> S’est faufilée entre mes neurones la question des torts que subirait l’humanité si tous les fhoemmes du monde entier étaient instruits. Où en serait l’élite&nbsp;? ...</p>


<p>(...) <strong>D’abord une mise au <em>POING</em> </strong>opportune et importune<strong>, pour prologue, autour de quelques contemporaines et capitales dates-butoirs-chevilles résumant d'historiques découvertes superbes et d'autres qui le sont moins</strong>, décrites dans le cahier ‘À BAS LA RÉSILIENCE !’ de mon <em>JOUR MAL</em> - Voir plus bas, y’a de quoi se régaler&nbsp;! -<strong> entre surtout le 13 avril et le 21 juin 2009 (le 21 juin, assassinat à Téhéran de la jeune fiancée <em>Neda Agha Soltan</em>)</strong>, ne manquant pas d'égoïsme,<strong> je n’ai qu’une seule cause</strong>, expliquerai-je, le soir du 13 de ce mois (juin 2009) à une agacée compétitrice, embarrassée par le nombre effarant de cas d’espèces que charrie mon coeur derrière l'aréopage de millions de fhoemmes et enfants dans la <strong><em>‘marde’</em></strong> jusqu’au cou, <strong>je ne porte qu’une unique cause&nbsp;: celle de l’Humanisme !</strong> ... Je la répète pour la nième fois <strong>: <em>‘La parole ne représente parfois qu’une manière, plus adroite que le silence, de se taire.’</em></strong>, <strong><em>Simone de Beauvoir</em></strong>,  in ‘La Force de l’âge’ (1960). ...</p>


<p><strong>Prémices ou avant-goût protohistoriques - Intro télégraphique encadrant, semblable à la formation militaire, 3 cycles&nbsp;: apprendre à servir, servir, et, révolte ou rébellion colérique, ultime contestation ?, NE PLUS SERVIR !</strong> (3-7 juillet 2009)...</p>


<p>...  <strong><em>‘Il y a une chose pire que la calomnie, c’est la vérité.’</em></strong> (Talleyrand) / ... Un grand nombre de gens jouissent à lire, à regarder la violence... Ce que je ne fus jamais capable... Périple infranchissable&nbsp;? Me résigner sine die à ne pas enfreindre l'omertà&nbsp;? Trop tard... <strong>Choisir les bons maux...</strong> Il faudra que ça coule, que je me force le c.. à jauger, à soupeser les maux, <strong>même sans nier surtout ceux que j’ai causés&nbsp;! Quand on frappe quelqu’un, on a tendance généralement à se justifier plus qu’à se préoccuper de la douleur ressentie par la victime... Bizarre ?</strong> ... Cesser d'exprimer ma colère que vocalement... Accepter d’encore suer en brisant des années de silence, de soumission, d’obéissance... Demeurer (froidement <strong>?</strong>) impartial et objectif, impavide, impassible (Tout est passible !, aurait dû dire Sarkozizi)... En un si court laps de temps, y'a tellement de matières crues, un melting-pot frôlant l’incrédible, l’illogisme, l'insolite (In intro à ’La Petite Sirène’ (1837) d’Hans Christian Andersen, catalogue 2009 des Éditions de la Pléiade (Gallimard) <strong>: ‘... <em>où la normalité se situe dans l’invraisemblable, où l’immatériel accède à la vérité. ...’</em></strong>)  ... Une histoire qui ne tient pas debout, qui n’a ni queue (<strong>?</strong>), ni tête... De plus, pas si simple quand, par intimidation (<strong>Ça te vous rend timide ça&nbsp;! Longtemps, longtemps...</strong>), on vous a obligé tant de fois, <strong>invoquant le domaine privé</strong>, par des menaces, des coups et des condamnations, à vous taire ou à mentir (bon moyen de devenir définitivement (?) mythomane) pour sauver le peu de cherté qu’on attachait du haut de certaines chaires, prétentieusement respectables, à votre chair&nbsp;! ... Enfant indigent, pour élixir d’apprentissage, tant de laideurs, d’aversions. Ultérieurement, elles rebondiront régulièrement pour refus de m’asseoir sur mes lauriers en ramenant à la surface le droit des autres, tout autant que moi, j’eus de la veine, à <strong><em>accéder à la beauté</em></strong>. Des présumés amis, aisés, ne priseront pas que je rompe mon apport à leur unique enrichissement (... en biens)... Tant de passages à tabac manu militari ou <strong><em>en douceurs</em>, svp</strong>... pour m’enseigner le nombre incomparable d’adjectifs alloués à l’assaillant phallus (agression) - <strong>il a tant de <em>‘Sex Appeal’</em> ?</strong> -, le diplômant, le trônant pour <strong><em>Gland Saigneur</em></strong> Tout <strong><em>'Puissant</em>'</strong> alors que peu de qualificatifs chantent le vagin (accueil), pourtant plus mystérieusement érotique, <strong><em>plus riche de vies</em> !</strong> ... Étrange que tant de porteurs de l’anguille, cette pendule prise si souvent de combattives convulsions impulsives, se sentent si <strong><em>'impuissants</em>'</strong> à faire table rase de la peine de femmes et d'enfants... User de mesure, de circonspection... D’la pondération avec les brasse-camarades gauchistes... Conjurer stoïquement les scories d'embûches, d'obstacles post-traumatiques... Mon cynisme satirique habituel et la parodie seront des alliés de taille&nbsp;! ... Cette fois-ci, en rendant publiques certains événements et leurs inestimables instigateurs, certains célébrés, c’est moi qu’on aura à l’oeil... D’autres que moi braqueront - comme je le fis dans des milliers d’occasions - une caméra contre leur rétine rougissante de rage... On scrutera à la loupe mes allégués, car jouer dans les plates-bandes des patriciens érudits ou nantis, leur chercher noise en osant leur chaparder le droit de parole ne sera pas un purgatoire de tout repos... Plusieurs s'offusqueront, s'indigneront qu’un appelé à la domesticité s’infiltre dans leur aristocrasse chasse-gardée... - <em>About writings, I’ll be watched too !</em> - Un autodidacte s’arroge le droit de faire entendre des sans-voix&nbsp;? Une gifle, un camouflet humiliant pour les favorisés... N’ai-je point écrit le 6 juillet 2008 en toutes lettres sur mon 7e billet <strong>: <em>Merde les sans-voix, vous ne savez pas parler du... du... du </em>‘VIDE’<em>, alors vos gueules !</em></strong> ... Me préparer à entendre pour la ixième fois le vacarme de dents grinchant&nbsp;! ... (<strong><em>‘La vie est plus belle que la prudence. ... Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les hommes puissants de dormir.’</em></strong>, in ‘Servir’ (2006) de l’Abbé Pierre). ...  Il me faudra mettre correctement les points sur les <strong><em>‘i’</em></strong> tout en ne tombant pas dans le panneau du <strong><em>SANG</em></strong>sationnalisme... Ne pas frapper, à la manière de ‘Don Quichotte’ de Cervantès, dans le vide, de ne déplacer que de l’air... La rue m’ayant mal élevé, je ne suis pas né ni n’ai grandi dans des pétales de roses, gare aux revêches philippiques à la Démosthène... Par contre, point question de changer des iotas... Sauf que vicié par les pléonasmes, j’ai le devoir d’exécrer la lourdeur stylistique, l’embonpoint paraphrastique ou emphatique des histrions à la langue de bois... Hormis l’usage de périphrases, strophes d’allégories poétiques indélébiles en mon for intérieur - elles m'ont permis de survivre -, quelque peu dadaïste, j'essaierai du mieux que je peux d'aller directement de mon anal et de mon oral suffoqués jusqu’au littoral du littéral, sans me perdre dans des banalités, des billevesées... Là où il y a de la gêne, c’est au tour de la proscrite rebelle <strong><em>Gène</em></strong> d’avoir du plaisir, ce, parce qu’elle peut enfin déterminer les règles&nbsp;! ... Il ne m’est pas permis de commettre des erreurs... Sinon... Les possédants savourant l’omertà ont de ces moyens pour tenter de vous clore le bec avec promptitude; voir ne serait-ce que la toute récente <strong><em>‘Affaire SUU KYI’</em></strong> ... Le fer du mensonge, je l’ai croisé tant d’autres fois... Admission&nbsp;: Quand on n’a de cesse d’entreprendre des actions pour que ça change, qu’on résiste toujours à courber l’échine, à se prosterner, c’est le prix à payer... Ah si j’avais été cyclothymique, paresseux ou lâche&nbsp;! ... <strong> <em>‘Yes we can. Change we can (believe in).’</em></strong> ... Retenir les bons côtés... Maîtriser les larmes plus que la syntaxe... Le cher Obama a tout de même eu les appuis de <strong><em>‘sa’</em></strong> conjointe Michelle Robinson et de ses proches qui, eux, ne se sont pas sentis d’ambition pour le compétitionner... Mais quand vous n’avez que des descendants (connus) et qu’il a fallu mettre plus que les bouchées doubles pour acquérir le doigté, la dextérité, la finesse des exégètes pontichiants... <strong> <em>«... Tant qu’on a pas assez d’oseilles...»</em></strong>, (chantait Léo Ferré). ... <strong>Penche en ma faveur la quantité d’actes officiels conservés dans les archives d’institutions privées ou publiques. Nombreuses !</strong> ... <strong>Réhabiliter les humilié/es</strong>... Résurgence du conseil, en juin 1984,  de la médecin de campagne qui m’invita en ses terres dans le Clunysois (Mâconnais) (<em>photos</em>) <strong><em>Florence Moch</em> :</strong> Ne pas gâcher le tout en réitérant le contenu trop négatif de l’expo <em>‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’</em>, tenue en France en 1977 et 1978&nbsp;! <strong>À la tâche !</strong> ... À l’actuel billet de mon blogue, un limité ou schématique aperçu (le texte original fut élagué, le réservant pour...), la pointe de l’iceberg, un prélude, les grandes lignes quoi&nbsp;! ... <strong>Sub judice&nbsp;: <em>«Au Paradis, les premiers </em>SEXES<em> seront les derniers. ...»</em></strong> / ... <strong>À maudire :</strong> Henry de Montherlant <strong>: <em>‘On ment mieux par écrit.’</em></strong>, et in ‘Demain il fera jour’ (1949) <strong>: <em>‘Ne pas mentir’&nbsp;: c’est une défense qu’on ne fait qu’aux enfants. On demande jamais aux adultes de ne pas mentir.’</em></strong> Alors, je vais en profiter&nbsp;! ??? / ... <strong>P.S. :</strong> Plusieurs savent que j’ai pour pseudonyme <strong><em>‘Le Pied Bot’</em></strong>, en mémoire de la séquelle due à la polio, au pied droit que me laissa la malnutrition, en sus de la paralysie amblyope durable à mon oeil gauche, pour héritage, ce qui, lorsque j’étais très fatigué, me faisait un peu claudiqué ou provoquait une démarche légèrement boiteuse... Et depuis la fracture à la hanche le 2 mars 2005 lors de la guerre pour <strong><em>SUU KYI</em></strong>, là, en permanence, je boite... (À l’image des démunis, des humiliés prostrés, je souffre mais ça ne me fait pas mal, ou j’ai mal mais je ne souffre pas !) Il n’empêche qu’il faudra donc se méfier que ça se répercute en filigrane dans mes récits, craindre que mon regard soit plutôt <strong><em>‘BOT’</em></strong> (croche) que beau, d’autant que fils du péché, je suis, <strong>c’est inné</strong> (<strong>?</strong>), un menteur, un voleur, un criminel, un suppôt Satan en puissance&nbsp;! Quel torpide passeport pour l’échafaud&nbsp;! / ... Note historique&nbsp;: Talleyrand aussi avait un pied <em>‘bot’</em>... Toutefois, chez ce riche et suffisant dandy, ce fin et influent politicologue, c’était congénital... / Du progressiste homme politique américain qui, changeant de bord, devint un promoteur de l’isolationnisme, Hiram Warren Johnson (1866-1945) <strong>: <em>‘La première victime d’une guerre, c’est la vérité.’</em></strong> ...</p>


<p>2009, 14 avril. / ... (...) ... <strong>Fascisme&nbsp;: des Talibans ont en la province afghane de Nimroz devant une mosquée tué deux jeunes amoureux parce que non mariés, âgé respectivement, lui, de 21, et elle, de 19 ans...</strong> / ...  <strong>L’Arabie Saoudite rend légal le mariage d’un homme de 60 ans avec une enfante âgée que de huit ans !</strong>  (...) ...</p>


<p>2009, 16 avril. / ... <strong><em>‘Qu’on le veuille ou non, l’heure est venue d’être citoyen du monde ou de voir périr toute civilisation.’</em></strong>, in ‘Contre les pogroms.’ de ‘Trente ans de vie sociale’ (1897-1924) d’Anatole France, née le 16 avril 1844 (-1924), soit, jour pour jour, 52 ans avant la naissance du poète français dadaïste d’origine roumaine, Tristan Tzara (1896-1963). / ... 9h20, e-mail de l’Agence de presse de l’ONU (Irin) <strong>: Sierra Leone&nbsp;: les chefs des villages du district de Kambia ont paraphé le décret interdisant d’<em>exciser</em> les femmes avant l’âge de 18 ans !</strong> / ... <strong>Allemagne&nbsp;: les corps policiers ont démantelé un réseau mondial de près de 9,000 (neuf milles !) pédophiles&nbsp;! Ils se terraient dans 90 pays, y inclus au Canada !</strong> / ... Tzara, in ‘La Revue littéraire’ (mars 1922) <strong>: <em>«... N’aimez pas si vous voulez mourir tranquillement. »</em></strong> ...</p>


<p>2009, 20 avril. ... In Courrier International, édition du 16 au 22 avril, page 14, à la chronique ‘Culture’ sous-titré ‘Jornal de Lettras’ de l’écrivain portugais João de Melo (1949-), à ne pas confondre avec le poète et diplomate brésilien João Cabral de Melo Neto (1920-1999), se questionnant sur ‘Cette douce France...&nbsp;: ’'‘... la France ... il (y) existe une nouvelle héroïne silencieuse. Elle s’appelle <strong><em>Cécilia</em></strong> je-ne-sais-plus-comment. Vous ne la connaissez pas&nbsp;? Elle a préféré un vrai amour à la perspective d’habiter à l’Élysée (une décision de grande dame !) plutôt que de devenir l’esclave de Sarkozy. ...’''</p>


<p><strong>Le 22 avril 2009, <em>RITA LEVI-MONTALCINI</em>, (1909-), la neurologue italienne bannie en 1936 de droit de recherche par le délirant  bouffon Mussolini parce qu'elle est de descendance judéo-sépharade, Prix Nobel de médecine de 1986, devra s'exiler; c’est son 100e anniversaire d’existence aujourd’hui et, très active, l’auteure de <em>‘Le tue antenante’</em> (‘<em>Tes ancêtres’</em>) </strong>(2000?)<strong>, livre dressant le portrait de soixante-dix femmes qui furent des génies, en commençant par <em>Hypatia</em>*, et de <em>‘Elogio dell’imperfezione’</em> </strong>(1987/1999)<strong>, travaille sur un autre livre, un seizième&nbsp;! «<em>Hypatia</em>», rappelle, lors de son interview par le physicien et écrivain italien Paolo Giordano, publié dans le Courrier International, édition du 16 au 22 avril, la centenaire scientifique précise dans <em>‘Éloge de l’imperfection’</em>&nbsp;: <em>«Hypatia était une mathématicienne d’Alexandrie en Égypte entre le 3e et 4e siècle de notre ère, elle fut l’inventrice de l’astrolabe et de la planisphère et enseigna la philo sur la voie publique, ce qui la rendit très populaire. L’évêque chrétien Cyrille, la prenant en grippe, incita des fanatiques à l’assassiner en la déchiquetant en morceaux et ses lambeaux de chair furent brûlés sur la place publique !»</em></strong> ... L’évêque Cyrille était sans doute plus crétin que chrétien...</p>


<p>11 mai. ... Euripide&nbsp;: <strong><em>‘Le silence est un aveu.’</em></strong> ... / Un songe... <strong>Endiguons, conjurons la crise :</strong> Le flegmatique et pragmatique connétable Morphée n’en démord pas, n'abdique pas en portant, il insiste, mon attention vers l'entraide à la supercherie; il recommande sentencieusement un bémol, de modérer ses transports, d'y aller mollo, d'embrayer la pédale douce envers la crise de l'or des califes de la contrebande. Il y’a moyen, claironne-t-il d’une tonitruante voix de prêche en  prédicateur papiste ou rabbinique ou imanique, d’en freiner, d’en minimiser les vireux enjeux aux effets secondaires primaires pernicieux. - Point n’est question, en règlement de comptes, de serrer sa ceinture ou d’entreprendre le boycott des paradis fiscaux, îles aux trésors, loin de leur apogée, du secteur économique des infortunés fiers-à-bras de groupus<strong><em>cul</em></strong>es d’hommes-lige, <strong><em>saigneurs</em></strong> sbires à la solde de l’intronisé chef de file, l’éclairé et irréversible guide de la terreur, l'inamadouable, l’intraitable, l’inexpugnable, l’indétrônable, le licite et invincible <strong><em>Priapus</em></strong>; concédons-leur le bénéfice du doute, accordons-leur carte blanche ou blanc-seing, ressasse, semonce  le dieu du sommeil. - Morphée ne plaisante jamais avec la prévalence, la primauté du droit à l'estimée et louangée dignité du travail, à l’emploi à vertueux salaire gagné à la sueur de son front de boeuf, il promeut sans arrêt que <strong>je dois, en acolyte ou en complice, continuer à soutenir financièrement les holdings du négoce de provisions merdiques d’enrichissement sans cause des attristés passeurs, affligés pushers inconsolables, des navrés narcotrafiquants d’hallucinogènes, les complaisants proprios de bars, clubs, boîtes de nuits roses, qui suent de peine et de misère à épauler les maltraités cartels d'ogres marchands d’armes illicites ou de la <em>'Traite des Blanches</em>' vies, les proxénètes </strong>(appelés les 'Chevaliers du bidet')<strong>, les braconniers-pillards d’organes génitaux d’animaux en voie d'extinction </strong>- ce, au nom de l’ineptie de sentiments amoureux de porteurs d'une miteuse barbotte malandrine -<strong>, venir au secours du pègreux spé<em>cul</em>ateur Crésus et de ses porte-paroles fripouilles et de ses prêteurs à gages, ainsi que de ses tueurs à primes, des grands-prêtres ombres des politichiens - parmi ces derniers, beaucoup d'avocats -, des cosmopolites métropolites aux coudées franches, des synergiques apparatchiks caïds de l’extorsion, du racket de la protection, prestidigitateurs du bakchich, du lobbyiste trafic d’influences, du patronage même dans les rangs de la Haute <em>Cul</em>ture, de l’escroquerie pyramidale à la Bernard Madoff, fils spirituel de Charles Ponzi, encourager les casinos, les loteries, car c’est là une action humaine d’un exténuant effort subreptice à amasser de profitables et divertissants capitaux d’autant que c’est moins coûteux que d’investir à éliminer les imaginés - par les femmes -, les fictifs écarts socioéconomiques superficiels&nbsp;! Morphée me radote son appui à créer plus d'obscures <em>‘Sin Cities’</em> à la Las Vegas&nbsp;! De même, il affirme qu’il faut aussi enfanter d’autres désopilantes ordures philanthropiques à la Bugsy Siegel (né Benjamin Siegelbaum), Meyer Lansky, Lucky Marciano, Al Capone, ces truands perspicaces concepteurs et mécènes de l’érection en plein désert du Nevada dans les années trente, au lendemain du Krach boursier de 1929, de la cocagne capitale mondiale du rêve et du jeu, ce, grâce à la sagace et blanche thésaurisation de frauduleux gains&nbsp;! (À ne pas mettre dans le même panier le banquier du Vatican des années 1929 à 1954, Bernardino Nogara. Comment il a fait pour rapporter tant de milliards de $ au Sein Siège romain sous la férule des papes Pie XI et Pie XII&nbsp;? C’est pas compliqué, il a acquis la majorité des actions de l’Institut de pharmacologie ‘Serono di Roma’ spécialisé dans la fabrication de produits de contrôle de naissances, ainsi qu'en investissant l’argent du Vatican dans les industries d’armements de Mussolini !) ... La divinité du paisible repos nocturne me suggère de prendre pour devises d’encaissements sûrs, la devise des fats  malfaiteurs ingrats, des gras malfrats&nbsp;: <em>«&nbsp;Me, Myself and I&nbsp;! »</em> ... Un N. B. anodin&nbsp;: Ce n’est qu’une goutte d’eau, <em>‘a one drop’</em> camouflé dans le désert&nbsp;: Un règlement de la ville de Las Vegas, décrété en 2008, </strong>j’en ai déjà fait mention<strong>, interdit à quiconque, sous peine d’une assez salée amende, d’aider un mendiant, un itinérant de quelque manière que ce soit. Ni Guy Laliberté du Cirque du Soleil, ni Céline Dion ne logèrent de protêt, pas plus qu’ils ne se solidarisèrent aux ONGs qui poursuivent la ville pour illégal et discriminatoire abus de pouvoir...</strong> Les médias, de connivence, auraient-ils gardé au secret que ces deux phénomènes de l’art prestigieux des artifices sont frappés de surdité, de muétude et de cécité récurrentes&nbsp;? Proverbe russe&nbsp;: <strong><em>‘Mains blanches aiment le travail d’autrui.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>29 mai ... 11h27 (a.m.) </strong>(14h27, heure de Greenwich)<strong>&nbsp;: <em>‘Le rubis de sang’</em>, la pierre précieuse <em>SUU KYI</em>, incarcérée, isolée dans un cachot de l’hystérique geôle Insein, serait après une semaine de procès, dangereusement malade... La junte pourra-t-elle éternellement repousser l’échéance d’une explosion catastrophique de la bombe à retardement qu’engendrerait la perte de <em>DASSK</em>&nbsp;?  Abscons sexisme et machisme matricides sont des abcès grugeant la surface cervicale... Définitivement increvables ?</strong> ... Je ne tiens pas en place... Les mots me manquent, les sueurs, non&nbsp;! ...</p>


<p><strong>2009, 2 juin. ... Faste nausée provoquée par la lecture pénible d’un bulletin émis à 15h01 en provenance de la salle de presse des Nations-Unies, de son agence humanitaire, l’Irin </strong>(Quelle <strong>CACA</strong>strophe !)<strong>&nbsp;: <em>Doudou Sara Guiry</em>, camerounaise de 14 ans, maman d’un enfant de deux ans... Qui l’a mise enceinte à 11 ans&nbsp;? Nul autre que le directeur de son école à Yaoundé à qui <em>Doudou</em> à peine âgée de 9 ans fut confiée par ses parents pour aide domestique à la criante marmaille du tuteur, à la condition qu’elle puisse fréquenter l’école... Le bon précepteur, le samaritain,  profitera durant deux à trois ans des absences de sa bien-aimée féconde épouse, menottait, bâillonnait la bouche de <em>Doudou</em>, avec assiduité... - Mais quoi&nbsp;? Qui est contre l’alerte et palpable éducation de bras de fer des novices, des cuistots néophytes aux rudiments-tabous de la vie par d'aigres-doux assauts, par ruades de l'excédé et extravagant missile-Saint-Esprit, de la pioche, du piolet phallique, fabrique de rejetons bâtards, emblématique et apostolique diffuseur excessif d’excédentaires onguents cireux pleins d'excès de furieux couplets d’amours bactériologiques à vaginites permanentes de dommages collatéraux&nbsp;? <em>«&nbsp;Viva Il Papa&nbsp;! »</em> ... - <em>Doudou</em>, effarouchée, ne pouvait parler faute de quoi, une condamnation à mort par contumace l’attendait. Il aura fallu qu’elle soit malade, qu’elle soit prise de maux de coeur dus à sa grossesse pour que les parents de <em>Doudou</em> viennent à son aide et sortent leur enfant de son Capharnaüm...</strong> Menace de mort&nbsp;? ... De 10 à 13 ans accomplis, j’ai parfaitement enduré ce prototype de chantage... Être garçon fut une chance... (...)... Jacques Prévert, in ‘Spectacles’ (1951)&nbsp;: <strong><em>‘Les enfants ont tout, sauf ce qu’on leur enlève.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>3 juin. Ça ne finira donc jamais cette rengaine de gouttes qui font déborder le vase, froncent mes sourcils, qui alourdissent mes paupières&nbsp;? ... À nouveau de l’Irin&nbsp;: <em>‘Abuja, Nigeria&nbsp;: Aishat Umar from Lafia-Lamurde in the northeastern state of Adamawa, had her first child at age 16. By age 33 she was pregnant for the ninth time in a quest to deliver a </em>'PRIZED<em>' male child, but following 36 hours of labour she bled to death, at home.’</em> ... <em>Aishat</em> pressurisée, pressée de mettre au monde un <em>TRÈS COTÉ FILS</em> décédera à sa neuvième couche...</strong> (...) / ... <strong>Asie du Sud&nbsp;: la faim de millions de fhoemmes prend des proportions colossales. De nombreuses mères et jeunes filles sont contraintes de se prostituer. Pas pour seules se nourrir&nbsp;! ...</strong> / Aujourd’hui, des fhoemmes enclenchent une sonnette d’alarme&nbsp;: la corruption gagne du terrain, conquiert de plus en plus le ventre des dirigeants d’entreprises... Malaisé de tempérer sur son antérieur niveau de vie élevé... / ... Ça me triture&nbsp;: Dans quel abysse du cerveau le vieillissement et la sénilité  s’épanouissent&nbsp;? ... Les chauves-souris fascinent des biologistes parce que leur moyenne d’âge d’existence équivaudrait, si l’homme en était pareillement équipée, à une durée potentielle de vie de cent à deux cents de plus que les 60-90 atteints&nbsp;! Les chercheurs envisagent d’en disséquer, d’en prélever des cellules souches, sans cellulite, dans le but d’en transplanter éventuellement, en donation, chez les humains&nbsp;! ... Et si c’était la partie primaire du cerveau des dits alléchants chiroptères, celle animale et non du cogito, les plausibles probabilités penchent en faveur de la zone archaïque, qui en détenait les secrets&nbsp;? Tous mes auriculaires (des pieds et des mains) ont le pressentiment que le destin de l’homo érectile n’en mènera pas large&nbsp;! Chauve qui peut&nbsp;! ... / Sous un autre ciel, des dermatologues se sont attaqués à notre peau, à notre épiderme pour conclure, après de sérieuses études, qu’elle a besoin de laisser respirer les milliards de bactéries qui s'y gambadent, s’y vautrent et y batifolent capiteusement, faute de quoi, pas de peau !, elle est sans défense contre les allergies, les infections... Ouch&nbsp;! Ouach&nbsp;! Les chercheurs vantent les avantages de ne point en gâcher la défense immunitaire en  répandant dessus moult parfums, laits dermiques, qu’il faudrait s’adapter à ses prédestinées odeurs pénales naturelles, parfois assez acidulées. Ah bon... C’est fou, je ne me suis jamais, au grand jamais, protégé le derme par quelque crème et déodorant prétendument protecteurs... <strong><em>‘La tentation la plus dangereuse&nbsp;: ne ressembler à rien.’</em></strong>, in ‘L’homme révolté’ (1951) d’Albert Camus.</p>


<p>6 juin. ... Je ne rêve pas... Ne rions pas&nbsp;! Il en va de la sauvegarde de la planète Terre. Ce n'est pas une rumeur&nbsp;! Tous les médias, hors de tout concerté cartel, propagent largement, en primeur, le poignant appel des plaignantes organisations <strong><em>‘Pro-vie’</em></strong> auprès de <strong><em>‘Grossesse secours’</em></strong> pour qu’elle vienne à la rescousse du larmoyant déclin scolaire défoliant l’hermétique intelligence de l’ankylosé Homo à fictions, ce, par l’acceptation de multiples et continuelles accouchements créationnistes d’interplanétaires laborieuses téléréalités mélodramatiques, psychodramatiques soucieuses du catéchuménique développement primordial tout azimuts de cervelles primitives au soutien du romanesque commerce de l’abêtissant et phobique divertissement scolastique des cigales sans cervelet... Je vote pour l’élimination des fourmis sans tchador, sans burqah&nbsp;! Je suis, à tout <strong><em>saigneur</em></strong>, tout honneur, pour la survie de la diversité de la bêtise et de la médiocrité clonées&nbsp;! J’appuie entièrement les apocryphes cigales sybaritiques qui, pour praxis, veulent devenir, à cause de leurs couilles, <strong><em>‘plus grosses que les boeufs’</em></strong>... <em>«God save Paris Hilton !»</em> Abolissons l’éveil&nbsp;! Amenuisons la curiosité&nbsp;! J’ai bien écrit&nbsp;: Il en va de la sauvegarde de la planète Terre. Et non de la survie de l’Humanité&nbsp;! ... <strong>Félix Leclerc&nbsp;: <em>‘La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire.’</em></strong> ...</p>


<p>11 juin. ... <strong>Hilarant&nbsp;? Place à la DÉRAISON !: Quatre vingt millions de livres anglaises, 145 millions de $ canadiens, que l’équipe de foot (soccer) Manchester United a accepté de recevoir de l’équipe Real Madrid pour se départir de leur meilleur joueur, le portugais Cristiano Ronaldo&nbsp;! L’Espagne souffre grandement des séquelles de la crise économique... La FAIM dans le monde........................ ?</strong></p>


<p><strong><em>‘Je commence à découvrir le bonheur. Il ne ressemble pas du tout à l'existence.’</em></strong> (Louis Pauwels)</p>


<p><strong>Intermède, intervalle, interlude, accalmie,</strong> - malgré qu’il faudra bien que j’en finisse à composer ce florilège d’andantes allégros, d'adagios, de madrigaux, d'oratorios d'allégresses pour la coffrée <strong><em>Gène</em></strong>, amorcé le 13 avril, que je le termine, je me suis fixé pour date de tombée, de deadline, le jour du 64e anniversaire, le 19 juin, de <strong><em>SUU KYI</em></strong>, sujet depuis trois jours, <strong>nous sommes le 11 juin</strong>, de bandes dessinées pornos commandées par les salaces régents birmans. Le 19 juin&nbsp;? Journée de désobéissance, jour férié... Je le rappellerai à l’ingénieur <strong>Jean Pierre</strong>. Pas question ce jour-là d’acquiescer à son invitation de faire, chez lui, la bombance. Comme les deux précédentes années, durant 24 heures, je prends congé de toute communication avec le monde extérieur afin d’avoir une idée de l’isolation totale auquelle fut et est condamnée depuis plus de 14 ans <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong>&nbsp;! ... - J’en ai l’habitude... J’ai passé tellement d'heures, de jours et de jours, condamné à l’isolement. - ... J’envie la facilité de plume de Balzac, lui, le fils dorloté, il avait beau jeu d’être un détaché observateur de <strong><em>‘La Comédie humaine’</em></strong> (1829-1850) dans laquelle je surnagerai, je pataugerai pour survivre aux affres scatologiques d’être à la merci de ratoureux, d'empestées et rêches robes noires empesées qui m'arrachèrent avec diligence des bras de ma fille-mère, <strong><em>Onoma</em></strong>, sans aucune indulgence pour elle, <strong>un rapt perpétré au nom du <em>‘Droit Canon’</em></strong> issu du décret, du diktat intramuros (mur-à-mur) datant du IVe siècle prescrit juridiquement et impérialement par l’empereur Constantin 1er (306-337) - à la nomenclature de dénomination civile impressionnante de&nbsp;: <em>'Imperator Caesar Flauius Valerius Aurelius Constantinus Pius Felix Inuictus Augustus, Germanicus Maximus, Sarmaticus Maximus, Gothicus Maximus, Medicus Maximus, Britannicus Maximus, Arabicus Maximus, Adiabenicus Maximus, Persicus Maximus, Armeniacus Maximus, Carpicus Maximus</em>', le cher homme voulait être le plus haut gradé de tout l’empire romain -, le bougre proclamera ledit impérial édit, après sa conversion, autorisant, galvanisant ainsi le botulique sein tété siège vaticanesque de mener ce blitz, la razzia paroxysmale de prises d'otages de millions d’enfants durant près des mille six cents ans qui suivront son règne, ainsi un syllabus ora<strong><em>cul</em></strong>aire rendit tangible la mise sur pied d'une curatelle romaine légalisant le vandalisme systémique, le raptus de poupons, l'esclavage mafieux de mioches parce que nés, <strong><em>'Ex Cathedra</em>'</strong>, du péché (<strong>?</strong>) et donc des contrits bâtards prédisposés, pour repentir, résipiscence, regret, componction, pénitence, repentance, attrition, remords, à devenir automatiquement, sans renâcler, des vivres croustillantes peu chères, quelle félicité envoûtante !, à <strong>prélasser les prélats</strong> coprophiles, divertir les castes de presbytes vicaires, rabbins, ayatollahs à courte vue, à vision tonsurée. une communauté de machos communs qui sont loin d'être d'austères et contemplatifs <strong><em>cul</em></strong>s-de-jatte&nbsp;! ... Pas si simple de sculpter oratoirement la douleur assénée très tôt sans ménagement à ma <strong><em>'bimba</em>'</strong> (<strong><em>'Bimba</em>'</strong>, chez les Brésiliens, familièrement&nbsp;: <em>pénis d'enfant</em>). ... Que vous le vouliez ou non, Monsieur <strong><em>Picasso</em></strong>, il en faut du génie pour peindre <strong><em>‘Guernica’</em></strong>... Drôle d'entracte, de relâche avant d'entreprendre un quelconque partage des dynastiques tâches chromosomiques ??? ... <strong><em>‘La majorité des criminels ne sont pas dans les prisons.’</em></strong>, in ‘L’homme, cet inconnu’ (1935) du médecin eugéniste Alexis Carrel.</p>


<p>12 juin ... N’avais-je point insinué prendre une pause, une sieste ragaillardissante&nbsp;? ... <strong>De la BBC et de l’ONG <em>‘Save The Children’</em>, Zimbabwe&nbsp;: Pour un troc de miettes à manger, des centaines de petites filles, dès 12 ans, vendent leur corps involontairement anorexique... De l’Irin&nbsp;: Abidjan, Côte d’Ivoire, on a observé que des enfants, garçons ou petites filles, âgés pas plus que 10 ans, réduits à la mendicité, proposent des faveurs sexuelles pour quelques sous... / La suite du procès de <em>DASSK</em> reporté au 25 ou 26; les égolâtres généraux birmans ainsi lui feront passé le jour de ses 64 ans accomplis, le fatidique 19, dans une obituaire taule d’Insein !</strong></p>


<p>2009, 18 juin. ... 9h. ... Depuis un bon moment, je m’embourbe à rédiger, à l’appel du comité britannique ‘Campaign for Burma’, un message pour l’anniversaire de <strong><em>Daw Aung San SUU KYI</em></strong> (<em>DASSK</em>), cette résistante qui en moins de 21 ans, passera jusqu’à maintenant 17 ans de sa vie en réclusion forcée... À midi ici, la Birmanie a tourné la page à un nouveau jour, celui du 19... C’est aussi l'anniversaire du phénoménal  jeune poète, linguiste, anthropologue et médecin humaniste philippino-tagal, <strong><em>José Rizal</em></strong>, qui a subi à 35 ans le même sort que le père de <strong><em>SUU KYI</em></strong>...</p>


<p>19 juin... <strong>Bruxelles&nbsp;: Sur la façade du Parlement européen, une immense photo de la somptueuse <em>SUU KYI</em> !</strong> / ... 14h. En bon parvenu illégitime, j’y suis parvenu, comme toujours je tiens mes promesses, à quelques détails près, à achever, tel que trompéter, mon du 2e billet sur mon blogue. <strong><em>Gène, Madame Rita Levi-Montalcini et Jean Pierre</em></strong>, qu’est-ce qu’ils ont pu déployer pour que je mette à nu ma mémoire et pour en arriver à déshonorer sans considérations <strong>‘Le Premier sexe’</strong>! ... Là, je mérite pleinement ma cuillérée de mélasse&nbsp;!</p>

<pre></pre>

<p><strong>2009, 21 juin. ... Téhéran, Iran&nbsp;: <em>Neda Agha-Soltan</em>, une innocente fiancée abattue par les milices d’Allah&nbsp;! Allah a beaucoup de courage à exterminer par amour les femmes sans défense...</strong> Quel poids atomique aura Ahmadinejad dans x millions d’années&nbsp;? Le même que <strong><em>Neda</em></strong>&nbsp;! Comme pour tous, du bambin à l’adulte, de l’anorexique à l’obèse, de l’haltérophile homme fort à la menue <strong><em>Neda</em></strong>, à savoir pas plus qu’un gramme&nbsp;! La vérité rend humble&nbsp;? Humble&nbsp;? C’est pas une nourriture pour les verrats, les énarques, les hiérarques, les pédérastes&nbsp;! Comment crée-t-on des crapules&nbsp;? ... Pythagore <strong>: <em>‘Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant.’</em></strong> ... Je remarque qu’il n’a pas dit&nbsp;: <strong><em>‘une femme’</em></strong>&nbsp;! ...</p>


<p>2009, 25  juin. ... <strong><em>‘L’âme vile est enflée d’orgueil dans la prospérité et abattue dans l’adversité.’</em></strong> (Épicure) /  Au lendemain de ma bombance  le jour de la fête de la terre du Kébec, chez Jean Pierre <strong>: <em>Amenita</em>, vient tout juste d’avoir 15 ans et perdre l’enfant, elle ignore qui en est le père, 12 jours après qu’elle l’accoucha, elle a repris à Abidjan, Côte d’Ivoire, son super boulot... Elle marchande, piètrement, sa chair pour quelques centimes africains...</strong> / ... Déconfit par le peu de mobilisation pour le 64e anniversaire de DASSK... / Chine&nbsp;: Maintenu, hier, pour encore longtemps, la détention, il fut arrêté le 3 janvier, le combattant depuis deux décades en faveur de réformes humanistes, Liu Xiaobo... / ... Dieu qu’il m’arriva de souvent observer l’ampleur du regard méprisant, dédaigneux de gens bien au détriment de fhoemmes qui ont perdu leurs attraits de jeunesse, se sont enlaidis à force de travailler pour nourrir les leurs et lesdites gens bien dans des conditions affreuses... / ... Il en en soulagé du monde contre la misère, surtout les préados... Il en a fait faire des milliards de $ de profits à l’industrie du showbiz et de la presse People... Il a servi d’appât comme pas un aux intérêts culturels impérialistes anglo-américains... Il a aussi été à la source d’une gigantesque pollution, pas seulement sonore&nbsp;! Son impact sur l’environnement a de quoi nous interroger. A-t-on une idée de la consommation d’énergies électriques dont on a eu besoin pour le vendre, le faire entendre par des millions et des millions de jeunes depuis plus de 30 ans... C’était encore un petit garçon malgré que son existence a pris fin aujourd’hui à Los Angeles un peu avant la 13e heure locale, à 50 ans, pauvre comme Job, pire, le poulain avait des dettes à n’en plus finir&nbsp;! Lui, l’idole, l’icône robotisé qui s’enticha bassement pour l’anus de cigales encore pubères, il fait beaucoup parler de lui en bien, tandis que <strong><em>SUU KYI</em></strong>... / ... Emmanuel Kant <strong>: <em>‘La musique est la langue des émotions.’</em></strong>...</p>


<p><strong>28 juin&nbsp;: Louisville Kentucky, USA&nbsp;: Le pasteur de la New Bethel Church, Ken Pagano, convie ses fidèles à ne pas hésiter à venir à l’église avec leur fusil ou leur révolver et prier avec lui... Le 26 novembre 2008</strong> (le jour d’anniversaire de ma première enfant, <em>Isa</em>) <strong>j’avais pris note de la nouvelle sur l’augmentation chez nos voisins des ventes d’armes depuis la victoire aux présidentielles américaines du 4 novembre de Barack Obama...</strong></p>


<p>2009, 3 juillet. Kant <strong>: <em>’Une proposition incorrecte est forcément fausse, une proposition correcte n’est pas forcément vraie.’</em></strong>  / Je ne sais comment l’exprimer clairement <strong>: La température, le climat géopolitique (social) tout autant que météorologique est sur tout le globe d’humeur maussade depuis bon nombre de jours, de mois, d’années. Il me semble que si les hommes se démenaient pour modifier leur comportement égoïste envers leur espèce et la Terre, les cieux seraient plus cléments... Est-il trop tard pour que le coeur et le cogito s’accouplent, copulent ensemble et enfantent l’harmonie, la beauté et la paix pour tous&nbsp;? ... Des mères félines abandonnent leurs petits... Des pères félins mangent les petits fécondés par d’autres mâles... En Iran, des enfants assistent à la pendaison d’opposants, à la lapidation de femmes... Comment donne-t-on des forces aux fhoemmes pour affronter les déboires de la Nature, pour circonscrire le fatalisme&nbsp;? L’École, l’École, l’Instruction, la lecture des HUMANITÉS pour tous&nbsp;!  ... Le <em>‘POUR TOUS’</em> est peut-être de trop...</strong> Toutefois, nous pouvons compter sur eux, on arrêtera pas le progrès&nbsp;: nous avons <strong><em>‘ENFIN’</em></strong> plus de sex<strong><em>EGO</em></strong>logues que d’humanistes pour éduquer les fhoemmes&nbsp;! ...</p>


<p>(...) 7 juillet, une dépêche de la BBC&nbsp;: Deux équipes de chercheurs, celle de l’Université de Newcastle et celle de la North-Stem Cell Institute d’Angleterre prétendent avoir été capables de produire du sperme à partir d’un embryon mâle pour en arriver à créer des cellules germinales masculines (spermatogones) et donc sans le recours à quelque phallus que ce soit&nbsp;! Condamner Priape à péricliter&nbsp;? Ce coup bas, serait-ce un cataclysme grave à la <strong><em>GLAND</em></strong>eur de mon sexe&nbsp;? Est-ce la fin du monde&nbsp;? Ben voyons&nbsp;! Ma foi, ce serait peut-être une révolution bienfaisante que l’agressivité du phallus occasionne un peu moins de mal... Il faut que je me raplombe... <strong>Tout de même ça frise l'eugénisme&nbsp;! L'Éthique dans tout ça ?</strong> / ... 19 juillet 2009 (...)&nbsp;: In ‘Lettres à Nelson Algren’ (1997), extrait de sa missive du 17 avril 1950, <strong>de Beauvoir</strong> commentant sur un prof malien de 40 ans de métier, un ethnologue décoré de la Légion d’honneur (elle ne cite pas son nom) qu’elle croisa lors de son séjour à Bamako au Mali alors colonie française <strong>&nbsp;: <em>‘... cet orphelin fut élevé par les assassins</em></strong> (coloniaux) <strong><em>de ses parents - ...’</em></strong> ...</p>


<p>2009, 8 juillet. ... in ‘Lettres à Nelson Algren’ (posthumes, 1997) de <strong><em>Simone de Beauvoir</em></strong>, extrait de celle datée du 7 au 10 août 1947 <strong>: <em>‘... J’aurai ... tant d’amour à vous donner.’</em></strong> ... / ... ‘The Independent’ publie le rapport d’experts de l’ONG ‘Carbon Footprint’ (Carbonfootprint.com)&nbsp;: U2 et Bono, ceux qui interpellent les gouvernants et les nations à prendre soin de l’environnement et à mieux partager les richesses avec les pays du Tiers-Monde, ils sont remis en cause avec pertinence. Enfin, je ne suis pas seul à requestionner la consommation d’énergies et ses coûts par l’industrie du Showbiz (je prêchais dans le désert)... Rien que pour la tournée universelle de 44 concerts en 2009, U2 fabriquera soixante-cinq milles (65,000 !) tonnes de CO2&nbsp;! Nous parlons ici que de l’usage de leur avion&nbsp;!  Le groupe U2 à lui seul rejettera l’équivalent de ce que 6,500 Irlandais produisent en CO2 en un an&nbsp;! Pour panser uniquement les dommages de la tournée 2009, oublions le passé, il faudrait que U2 plante 20,118 arbres&nbsp;! Une autre tournée mondiale est prévue pour 2010... / ... D’autre part, le ‘Boston Herald’ en fouinant dans les archives du débarquement de Normandie de 1944, le ‘Jour J’, le 6 juin, a déniché le canular d’un certain faux héros américain de la 2e Guerre Mondiale qui a même reçu la ‘Légion d’honneur’ pour sa bravoure... Howard Manoian n’a jamais fait partie des combattants de premières lignes&nbsp;; il était plutôt loin en arrière, travaillant dans une unité, la 33e Compagnie de décontamination, affectée à éventuellement décontaminer les lieux bombardés... Proverbe congolais <strong>: <em>‘Plus le singe monte en hauteur sur l’arbre, plus on voit son derrière.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>14 juillet. ... Il y a 216 ans, <em>Olympe de Gouges</em> guillotinée</strong>. Un an plus tard, 1794, au tour de. Danton (<em>«... On ne peut pas dire&nbsp;: ‘J’ai été guillotiné.’»</em>). Suivra la même année Lavoisier, le père de la chimie moderne... / ... Il y a 22 ans, jour pour jour, l’inondation du siècle ne s’embarrassa pas de m’épargner... / ... <strong><em>Simone de BeauVoir</em></strong>, de retour à Paris après un séjour avec Sartre de 4-5 jours, sur invitation de la France, en Allemagne occupée par les Alliés, dimanche le 8 février 1948, dans la conclusion à sa longue missive à son amant américain de Chicago, Nelson Algren, commencée à Berlin en ruines&nbsp;: <strong><em>‘... Je travaille assidûment à mon livre sur les femmes. Quand il sera achevé, mon chéri, les hommes sauront tout sur les femmes et risquent de ne plus s’intéresser à elles, ce qui révolutionnerait le monde. ...’</em></strong> ... / (...) / 15h. Assaut de ‘X’ ou de ‘Y’&nbsp;? : Je fulmine furieusement en regard du signifié et du signifiant pratiques et non abstraits du mot ‘reconnaissance’... Quand une personne a pour existence un univers de misère infecte, comment peut-elle être respectueuse, ‘reconnaissante’&nbsp;? <strong>ET ENVERS QUI ?</strong> Déjà que ceux qui ont un meilleur sort n’ont de ‘reconnaissance’ qu’envers leurs proches&nbsp;! Et encore...</p>


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<p><strong>... À l’origine de cette revisite à la désemparée, la dévastée <em>Gène</em>, un seul <em>‘MOT’</em>, placide, tel un cyclone, provoquera tout un cauchemardesque accident de parcours...</strong></p>


<p>Shakespeare, in ‘La Tempête’ (1611)&nbsp;: <strong><em>‘Le passé est un prologue.’</em></strong></p>


<p>Quelle stupéfiante sinécure lexicographique&nbsp;! ... Dans quel pétrin, méli-mélo, brouillamini, toute une pétillante excursion au centre de l'écueil de la dualité de l’être humain, pour chic défi, des chaleurs j'en aurai, dans quelle impasse labyrinthique, chère Madame <em>Levi-Montalcini</em>, m’avez-vous, par mégarde et à l'improviste, placé en m’entraînant le 22 avril dans l’engrenage embrasé d’un serré examen d’office, un safari d’un concerto d'aphoriques cantates terminologiques extrapolées d’un volumineux  exercice-scrabble autour d’un déluge de qualificatifs d'aberrantes contradictions même pour l’intellect des intellos de la race des Satrapes - confrérie d’exégètes avec laquelle je n’ai aucune générative parenté de discursive faconde dialectique&nbsp;! -&nbsp;? Avais-je le choix d’éviter, pour challenge, cette corvée de charades après tout ce que l’affligée, la confisquée, l'éraflée, l'égratignée, la piégée, la lapidée, la tuméfiée, l'embourbée, l'embusquée, l'entachée, la détrompée, la balafrée, l'enclavée, l'internée, l'encerclée, la malmenée, la maudite, la culpabilisée, la persécutée, la déportée, l'exilée, la perquisitionnée, la censurée, l'attachée, la tiraillée, l'émas<em>cul</em>ée, l'éviscérée, la stigmatisée, l'harassée, l'attristée, l'aigrie, la kamikaze, la déraillée, la raillée, l'altérée, l'irrécupérable jouvencelle, la loulou, la môme avec laquelle j’ai beaucoup d’atomes crochus, l’exemplaire, l’épique <em>Gène</em>, après tout, dis-je, ce qu'elle a subi et supporte encore et encore, d’autant plus que dès le 13 d’avril, un ‘MOT’ sacré, sublimé, consacré, étoffé, fortifié, registre d'un fortuit filon vers ma <em>'Pierre angulaire</em>', la révolte étouffée de ma bien-aimée <em>Gène</em>, celui du <strong>‘MOT’ <em>cul</em>te  <em>CUL</em>TURE'</strong>, cette unité vocable sémaphorique, signalétique, sémantique - j'en suis encore pantois, béat; on le verra plus loin - ce terme thématique arrachera de mon substrat, de mon substratum tout un dilemme d'où germera une énergique éruption d'adrénaline de laquelle suintera une pugnace et immorale attaque en règle, une offensive-sacrilège, irrévérencieuse, envers l’ascendant gonosomique ‘Y’, celui de la virilité, heureusement tempéré, contrebalancé chez tout mâle par le transcendantal ‘X’, celui de la féminité, - qu’est-ce que ça serait si les anthropomorphes mâles en étaient dépourvu&nbsp;? - un cadeau pour l’humanité que, à retenir, la femme, <em>‘Le Deuxième sexe’</em>, hérite en double&nbsp;! Dans quel camp cérébral suis-je&nbsp;? Dans quelle propitiatoire catégorie, appartiens-je, celle des dons innés ou celle des acquis&nbsp;? À quel champ d’activité accorde-je préséance, prédominance&nbsp;? Quel côté de la palissade miroir à deux faces va ma préférence de classe ou de classement ou de classification dérisoire&nbsp;? Sous qu'elle enseigne me situer&nbsp;? Celle, irrémédiable, de l’innée déroute congénitale vers des fresques d'épopées chaudes, d'équipées bouillantes, des corsées et fébriles aventures délictueuses du redoutable instinct de survie commandité par les dérives, par les complaintes, par les frasques du cortex hypersensible à l'inéluctable nectar aphrodisiaque des hormones constamment démangées par une fuligineuse soif irrépréhensible d’expéditions punitives fracassantes orgasmiques, ou celui des acquis sociaux, fil conducteur, constructeur de conquêtes scientifiques humanitaires, fil d'Ariane de victoires technologiques qui permettent même aux gangsters de moins verser directement de sang en dirigeant impunément à distance des entreprises esclavagistes tout en bronzant leur pétulant gréement prophylactique, leur exacerbé bolide-engin, leur cervelas vénérien sur les balnéaires plages blanches de monacaux anus-abris fiscaux troglodytiques de l’Antarctique surpeuplé d'anachorètes touristes en quête d'absolu, d'endroits de dérélictions privilégiées entre anus viraux, ce, sous surveillance autarcique des desperados qui en furent ou en sont les maîtres-d’oeuvre&nbsp;? ... Comment s’y reconnaître quand les jeux sont faits comme, chère grande dame, vous le sous-entendiez, quand les dés sont pipés, taraudés d’avance par un croupier invisible fautif d’un délit de fuite&nbsp;? L’exercice en vaut-il la chandelle&nbsp;? ... Un poker zodiacal dans les coulisses de cartomanciennes, d’astrologues ferrés, un échiquier d’échecs inévitables entre le moussaillon David à la défense apologique des glorieuses refuzniks <em>Lysistrata, Hypatia, Olympe de Gouges, Louise Michel, Marie Curie, Eleanor Roosevelt, Rosa Parks, Simone de Beauvoir, Gisèle Halimi, SUU KYI</em>, etc., ces mères parturientes d’espoir, d’espérance, ces femmes qui m'ont bien mis, inculqué un peu de gros bon sens dans ma tête creuse, et le cacique Goliath bouclier-écran des Pie IX, Hitler, Mengele, Staline, Al Capone, Franco, Pinochet, Duplessis, George Bush D'égout, Bernard Madoff, etc., misogynes parrains du désespoir; mésentente, altercation, affrontement, confrontation, discorde, algarade, duel équivoque entre les diamétralement opposés chromosomes Y et X&nbsp;? Va pour le pataphysicien enjeu de lapidaires devinettes calembouresques à saute-mouton ou de coq-à-l’âne diurétique&nbsp;? Au jeu à la hue et la dia&nbsp;? C’est pas dans la poche d'outrepasser ce guet-apens, car comment départager les propriétés de chaque sphère cérébrale, comment attribuer ce qui revient à <em>‘Y’</em>, ce qui est propre à <em>‘X’</em>&nbsp;? Rendre à César ce qui lui revient, couronner la grecque <em>Agnodice</em> (première femme médecin gynécologue au 3e siècle avant notre ère !) pour ses propres attributs&nbsp;? ... À la fin de 'Le Premier Sexe' (à venir), voir éventuellement  l'épitaphique <em>‘Dictée-exercice’</em> suivant le poème <em>«Speak White !»</em> (1968) de <em>Michèle Lalonde</em>, l’incomplet et improvisé essai-ébauche sur ce partage inégal des richesses objets de tant de frictions, de ruptures, de désunions, de bris, en sus de la concurrence ou de la compétition sauvage entre coqs et chapons, entre les ‘Y’, entre ce duo de gonosomes, ces deux chromosomes sexuels apparus il y a 300 millions d’années chez les reptiliens hermaphrodites, il y aura cassure, coupure, la paire transmissible, cela en étonnera plusieurs que de père en fils&nbsp;! Un détail&nbsp;: le chromosome sexuel ‘Y’ qui n’est pas une parfaite doublure ou un identique jumeau de ‘X’, transporte, pour condimentaire apanage ou élémentaire spécificité unique en son genre, des gênes à l’origine des déboires de retards mentaux plus fréquents chez les très valorisés fistons...), ce couple de portefaix cruciaux leviers apologétiques de résistance qui, pour la suite du monde, entretiennent en tandem, des énigmatiques <em>'Liaisons dangereuses</em>' pour dubitatifs échanges kifs-kifs, certes de bons (?) procédés entre l’inné et l’acquis. Zeus (Jupiter), le minotaure, est-il mon modèle de prédilection ou sa fille Athéna, déesse des arts et de l’industrie, assassinée à Minerve par les Romains&nbsp;? ... Qui ou quoi à long terme
l’emportera&nbsp;? LA DÉRAISON OU LA RAISON&nbsp;? Adam ou <em>Ève</em>&nbsp;? L’apôtre Pierre ou <em>Marie Madeleine</em>&nbsp;? Robespierre ou <em>Olympe de Gouges</em>&nbsp;? John Neely, Martinus Schryver et John Dumont ou l’esclave afro-américaine <strong><em>Sojourner Truth</em></strong> (de son vrai nom <em>Isabella Beaumfree</em>, 1797-1883) que ces trois new-yorkais achetèrent à tour de rôle de 1806 à 1810&nbsp;? Roméo ou <em>Juliette</em>&nbsp;? Adolphe Thiers ou <strong><em>Louise Michel</em></strong>&nbsp;? von Hindenburg ou <em>Clara Zetkin</em> et <em>Rosa Luxembourg</em>&nbsp;? Paul Claudel et Rodin ou <em>Camille Claudel</em>&nbsp;? L'usurpateur Henry Gauthier-Villars ou <em>Colette</em>&nbsp;? Franklin Delano Roosevelt <strong>ou <em>Eleanor Roosevelt</em></strong>&nbsp;? Pétain et Laval ou <em>Simone Weil et Simone Veil</em>&nbsp;? Otto Hahn et Hitler ou <em>Lise Meitner</em>&nbsp;? Francis Crick, James D. Watson et Maurice Wilkins ou <strong><em>Rosalind Franklin</em></strong>?  George Wallace ou <em>Rosa Parks</em>&nbsp;? USA ou <em>Domitila Barrios de Chungara</em>&nbsp;? L'Hercule Hugh Hefner ou <em>Marilyn French</em>&nbsp;? Tarzan et Batman ou <em>Janis Joplin</em>&nbsp;? Nelson Algren <strong>ou <em>SIMONE DE BEAUVOIR</em></strong>&nbsp;? Jean-Jacques Servan-Schreiber ou <em>Françoise Giroud</em>&nbsp;? Le Pen (Le Pénis) ou <em>Benoîte Groult</em>&nbsp;? Schwarzenegger ou <em>Joan Baez</em>&nbsp;? La plaie Ahmadinejad ou <em>Shirin Ebadi</em> et <em>Neda Agha-Soltan</em>&nbsp;? Pieter Botha ou <em>Miriam Makeba</em>&nbsp;? Efrain Rios Montt ou <em>Rigoberta Menchu</em>&nbsp;? Woody Allen <strong>ou l'auteure de <em>'Monologues du vagin</em>'</strong> (1996), <strong><em>Eve Ensler</em></strong>&nbsp;? L’impresario Guy Cloutier ou <em>Nathalie Simard</em>&nbsp;? Le pharisaïque et escroc photographe Man Ray ou son modèle, photographe aussi, l’effacée <em>Lee Miller</em> qu’il a bernée, plagiée, pastichée et qu’il a usurpée de ses droits d’auteur&nbsp;? La robustesse ou la délicatesse&nbsp;? L'infaillible robotique ou le faillible <em>'SEXE FAIBLE</em>'&nbsp;? L'iné<em>branla</em>ble orgueil ou l'humilité&nbsp;? Le Yin ou le Yang, concept de forces cosmologiques de la Civilisation orientale&nbsp;? Le mal ou le bien&nbsp;? L’opacité, l’obscurantisme, l’occultisme, la duplicité ou la transparence, la limpidité, la franchise, la bonne foi&nbsp;? L’esclavage ou l’émancipation&nbsp;? La servitude ou la liberté&nbsp;? Le suivisme (le moutonnisme) ou l’indépendance&nbsp;? L’iniquité ou l’égalité&nbsp;? Là où il y a de la gêne, y’a pas de plaisir ou <em>là où il y a de la pudeur, il y a tendresse</em>&nbsp;?  Le commerce du sexe ou <em>les joies de l’apesanteur des amoureux</em>&nbsp;? La virilité ou la vérité&nbsp;? Etc. ... Un jour dans les années 20, le poète français Louis Aragon atterrera ses pairs en générant, concocté de son cru, un détrompé pronunciamiento&nbsp;: <em>‘Le communisme, c’est l’avenir de l’homme.’</em>, qu’ultérieurement, dans <em>‘Les yeux d’Elsa’</em> (1942), il amendera,  il reprendra, ouf !, autrement&nbsp;: <em>‘La femme, c’est l’avenir de l’homme.’</em>, énoncé que les humanistes sont fondés de semer à tout vent. ... Est-il envisageable que la conclusive   <em>‘Dictée-exercice’</em> épigrammatique au terme du présent soulèvement y fermente son grain-de-sel d’une version différente, d’une diversifiée et raisonnable interprétation, telle&nbsp;: LA FEMME, C'EST L'AVENIR DE L'HUMANITÉ HUMANISTE. Quoique je rêve en couleurs, je souhaite que ce soit irréversible&nbsp;! <em>«Alea jacta est.»</em> (<em>«Le sort en est jeté.»</em>, adage prêté, selon Suétone, à César) ... Allez savoir, malgré l'absorption à la tonne de tas de dégénérescents psychotropes, si éventuellement nous ne  devrons pas dans un proche futur aux mithridatiques <em>(aptes à contrer tous les poisons)</em> ‘X’ un fabuleux bond trans-génétique, une sorte de générative métempsycose fondamentale, dans l’actuelle et si spacieuse hémisphère cérébrale peu active, celle du <em>«&nbsp;Je pense, donc je suis !»</em> ou du dicton de Socrate (avec lequel Steve Jobs d’Apple aurait préféré passer un après midi contre toutes ses inventions) gravé sur le fronton du temple de Delphes&nbsp;: <em>«Gnôti seauton»</em> (<em>«Connais-toi toi-même.»</em>), augmentant l’écart de génomes entre nous et les rorquals, les pieuvres, les vers de terre, les tarentules, les reptiliens, anacondas, crotales, pythons, les amphibiens, grenouilles, alligators, les huards, les perroquets, les lapins, les ornithorynques, les chats, les loups, les pachydermes, éléphants, hippopotames, les primates, ouistitis ou gorilles, etc.&nbsp;? N’oublions pas que le fossé génomique entre nous et les bêtes, de la coquerelle à l’Homo Sapiens, la démarcation, le fossé est si peu large, est d’une perceptible proximité et d’une promiscuité symétrique quelque peu décevante et vexatoire... D’ailleurs, c’est estomaquant de constater qu’après les accolades, les copulations coïtales sans préservatif, que les foetus qui, conséquemment, baigneront dans le sein des mères, fardeaux de preuves et d'épreuves, que ce soit ceux des hominidés, des koalas, des pandas, des volailles, des sangliers, des ours polaires, à un moment ou l’autre de leur croissance ont de ces similitudes physiologiques d’une frappante ressemblance pas mal gênante... Humiliant&nbsp;? Non&nbsp;? ... Je sais bien que les scientifiques purs et durs sont en droit de critiquer ma libre <em>‘dictée’</em>, parce que paradoxalement biaisée ou arbitraire dans la distribution des ramages respectifs aux adroits chromosomes ‘X’ et ‘Y’, et, quant aux obnubilés créationnistes, ils seraient mal venus de me tancer, de me taper sur les doigts puisque leur lubie antidarwiniste a pour spirituel fondement un certain monsieur muscle, le dénommé Adam, affublé, irrévocablement, d’un appendice à fertilités de larmes, ce panache entre ses cuisses, il le fallait bien pour la suite des humanoïdes sapiens, ce phallus assez apparenté à celui de bien des bêtes de proies ayant échappé au déluge, malgré Noé, tels les grizzlys, les dingos ou les lynx du Canada... Comment ont pu survivre au diluvien châtiment de Yaweh les Amers Indiens, les Aborigènes ou d’Afrique ou de l’Australasie, les Inuits, les Asiatiques&nbsp;? ... Inspiré d'Einstein&nbsp;: <strong><em>‘Dieu ne joue pas aux dés.’</em></strong> (1987), Henri Laborit. / ... Je l’ai déjà gravé noir sur blanc&nbsp;: Je ne suis pas un homme rose&nbsp;! Je suis plutôt un homme vert de colère n’admettant pas voir verser, empruntant le titre d’un roman de <strong><em>Simone de Voir Beau</em></strong> publié en 1945, <strong><em>‘Le Sang des autres’</em></strong>&nbsp;! ...</p>


<p>(...)</p>


<p>Euh... <strong><em>Gène</em></strong>, tu n'as pas connu <strong><em>HYPATIA, JOSÉ RIZAL, Marie Curie, Rosalind Franklin, KATOUCHA, Eve Ensler, Cécilia, RITA LEVI-MONTALCINI</em></strong>, <strong><em>‘Les mots pour le dire’</em></strong> (1976) <strong>de <em>Marie Cardinal</em> ?</strong> ... pour décrire cette interminable querelle, circonspecte bataille agnostique, depuis belles lurettes, bagarre, combat, dispute, hostilité, pugilat, apocalyptique et désordonnée guerre spartiate de tranchées, conflit permanent autour d’un rigide  carcan qu'est un prosaïque bréviaire historique caduque, foncièrement incohérent, noirci de vieillottes tonalités fourbues, d'asymétriques et sibyllines platitudes bibliques ou coraniques, sornettes vantant l’immobilisme aseptique, évasif incunable ascétique de stupeurs dogmatiques, déplorable volume d’une phraséologie de métaphysiques paraboles mythiques à idées fixes, à maux figeants, d'idiomatiques dérisions métaphoriques galvaudant des prophéties défaitistes et fatalistes, byzantin amalgame dissymétrique de trisomiques lamentations triviales, ancestral et perdurable état de siège belliqueux opposant les deux zones rivales du cerveau, paraît-il irréconciliables; <strong>l’une</strong>, terreau, ... (...) ... cette férule zone ou branche cervicale telluriquement toujours en ébullition très active... (...) ... <strong>; ... l'autre hémisphère</strong>, peu loquace (sauf avec la plume, la craie, le crayon, le pinceau, la musique, l'imagination, la réflexion), aire de fa<strong><em>cul</em></strong>es (Fa<strong><em>cul</em></strong>es&nbsp;: zones du soleil extrêmement brillantes), plutôt discrète, intimiste, taciturne et tranquille, le <strong>phare, l'indispensable bouée de sauvetage de l<em>'Humanité</em> entière</strong>, celle qui détient 90 pour cent de la surface de notre bol, notre panse, notre gibecière à penser, partie du cogito de notre cervelle qui, pourtant, n'est employée qu’à dix pour cent (10%)&nbsp;! <strong><em>‘Oui à la nature, mais intelligemment.’</em></strong> (<em>Sartre</em>). ... Les femmes sont faites pour aimer. Les hommes... pour s’en emparer, s’en approprier&nbsp;? <strong><em>‘Nul n’est tenu dans l’indivision.’</em></strong>, souligne le Droit Civil... <strong><em>«Je te présente</em> ‘MA’ <em>femme !»</em></strong>, cette adjectif référant à une notion de possession d’un autre être m’a toujours fait sursauter... <strong>Devenir la propriété de quelqu’un&nbsp;? Ce n’est rien que de ne rien posséder. Le pire des maléfices c’est d’être la propriété d’un autre...</strong> / ... Distraite anecdote, <strong><em>‘fuga mundi’</em></strong> (fuite hors de ce monde, momentanée),  peu significative, tirée de mon <em>'Jour Mal</em>' <strong>:</strong> Quand je recours à l’adjectif synonyme de <em>‘rouge vif’</em>, pour parler de lèvres buccales intensément et naturellement écarlates, c’était le cas de <strong><em>‘La Perle Sanguine’</em></strong>, à savoir l’emploi du vocable <em>‘vermeille’</em>, je me bute instantanément et énigmatiquement au lapsus anagrammatique <strong>: <em>‘Merveille’</em></strong>&nbsp;! <strong><em>‘Le fardeau est léger sur l’épaule d’autrui.’</em></strong> (Dicton russe)...</p>


<p><strong>Ré :</strong> les insolents, les libelleux <strong><em>'affronts</em></strong>, préjudices, <strong><em>au machisme</em>'</strong>...&nbsp;: une mise en garde aux vassaux machos et sexistes compulsifs s’ils entreprenaient la lecture complète de mon emporté compendium (condensé) partisan de la rembranesque et rayonnante <strong><em>‘Mère Courage</em>'</strong>, la vivifiante <strong><em>Gène</em></strong>, pseudonyme prénom de cette brave et symbolique parturiente accablée et mutilée par des flots quotidiens de déchets immondes propulsés, catapultés, bombardés galamment ou en son ventre-morgue à fausses couches accidentelles, ou en ses deux autres embouchures-suçoirs par des tacites cadavériques et idiopathiques courtisans commissionnaires, boucs émissaires enamourés, avant tout, de leur phallique dieu pédi<strong><em>cul</em></strong>é, le magnat <em>Priape</em>&nbsp;! Je m'en lave les mains de ses saletés et je me bidonne&nbsp;! <strong>: Je décline toute responsabilité de brusque, de subit homicide affaiblissement, affaissement, amaigrissement, rétrécissement, ramollissement, effondrement, déclin ou interruption de gonflement, d'allongement de vos ductiles bidonneuses bides joufflues à dépouilles funéraires, de vos implicites butineuses et électrifiantes frondes raboteuses à projections de chocs destructeurs, de ravages de fraîches vies, épandeuse d’holocaustes, de pogroms d’innocentes existences, y compris celles de mâles</strong> - de potentiels <em>Einstein</em> ou <em>Robert Furchgott</em> (1916-2009) (ce dernier est le biochimiste à l’origine de l'anticonceptionnel <strong><em>VIAGRA</em></strong>, invention due à sa découverte sur l’importance de la présence dans l’organisme de l’oxyde nitrique, composant majeur du système cardiovasculaire aidant à l’élargissement des vaisseaux sanguins) -, cet hilare extrémité cartilagineuse aléatoire, ce défoulé glabre apparat caractériel d’envergure comportementale répressive pendu entre vos clinquantes cuisses, de peu de commisération. Mettez plutôt à profit vos complaisantes, vos caustiques et vantardes couilles et leur atrophiant glaive verbomoteur, ou vos suffocantes arquebuses de dégoulinantes salves d'étrons à museler les utérus, vos ruminants pis encrassés à endeuiller les trompes de Fallope, ou encore vos houleux boyaux-semenciers de parodiques <em>‘fruits défendus’</em> aux aspérités hémorroïdales, de glaciaux et glutineux nano-bonbons liquides à refouler, à noyer toute amitié, toute solidarité, vos adipeux asticots astigmatiques qui, en tout temps, excitent vos papilles, vous font saliver, poursuivez plutôt, sans failles et sans faiblesses, l’impudent inséminateur chimique d’hormones modifiées génétiquement (<em>OGM</em>), l’incinérateur-hécatombe des hormones originales, la mutilatrice multinationale <em>Monsanto</em>&nbsp;! ... / Quelle raison raisonnable l’oeil onctueux du <em>‘Dessin</em> <strong>In</strong><em>intelligent’</em> a-t-il pour, par le <strong><em>'MOINE</em>'</strong>, massacrer irraisonnablement tant de vies humaines&nbsp;?  Bof, c’est sans importance quand on s’arrête aux calamités vécus par des Conrad Black, des Madonna...  (Impasse...) / <em>Euripide</em>, in <em>‘Oreste’</em> (-408) <strong>: <em>«&nbsp;L’auteur d’un crime n’a pas à se plaindre d’en être la victime. »</em></strong> / ... Onde de choc en soirée du 26 mai (2009)&nbsp;: une bourrue bourreau, assez confortable, merci !, s’est auréolée victime de la victimisation... Le post-traumatisme de viols est une dissuasive duperie&nbsp;? Pourquoi alors l'a-t-elle victorieusement si souvent défendu en Droit&nbsp;? ... In <em>Courrier de l’Unesco</em>, novembre 2001, <em>Boris Cirulnik</em> <strong>: <em>‘Dans la plupart des cultures, on est coupable d’être une victime.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>Avant-propos à mots couverts sur le cérébral chaînon manquant des hommes&nbsp;: L'AMOUR...</strong></p>


<p><strong><em>‘L’amour, c’est l’homme inachevé.’</em></strong>, in ‘La vie immédiate’ (1932) de Paul Éluard. ...&nbsp;?</p>


<p>Il est de bon fair-play de ne pas jouer à cache-cache ou à la chaise musicale en niant que la présente - y'a pas de gêne à avoir - est imputable à mon fraternel sosie, la marginalisée et molestée indigène <strong><em>Gène</em></strong>, la cause de cet indirect prétexte de crochet, ricochet  un tantinet  autobiographique. - Ce n'est pas un thriller. Pas plus que <strong><em>‘Le Deuxième sexe’</em></strong> (1948-1949), oeuvre qui, incidemment, devrait faire partie de lecture et de travaux scolaires obligatoires dès le secondaire&nbsp;! -  Elle, la mémorable <strong><em>Gène</em></strong>, noeud central de <strong>'Le Premier sexe'</strong>,  semblable à des millions d’autres nourrissons et d'autres petits bouts-de-choux <strong>à l’orée de l’âge de la raison</strong>, s’est vue forcée de sucer, en copine compagnie sophistique d’évacuations d'âcres ondes-de-chocs en chapelet de récitals d'une intégrale d’octaves de refrains de flatulences soufreuses et grincheuses, des frénétiques activistes barbes-à-papa et, en apéritifs, apéros, leurs vomitoires défécations de diabétiques ingrédients dérivatifs équivalents pour la psyché à des zonas (affections vitales inflammatoires caractérisées par des éruptions cutanées vési<strong><em>cul</em></strong>euses) pour durables dots de jeunesse qui seront loin de susciter de plaisantes émotions pour la scapulaire trompe testi<strong><em>cul</em></strong>aire, <strong><em>'Commandeur des croyants</em>'</strong> aux <strong><em>'Dix commandements</em>'</strong> des accommodements (dé)raisonnables... - Ma répugnance à l'égard de la pipe à pomper, mon dégoût du stylé crayon à mines fragmentaires, accentua ma passion pour les atours des suffragettes féminines qui sont loin de me déplaire&nbsp;! Allez savoir pourquoi quand certaines, surtout des aisées et proprettes bourgeoises pantouflardes à flatter, toujours disposées à recevoir plus qu'à donner, y sont allées de semblantes pattes douces à me déprécier par d'augustes péjoratifs d'une édifiante stylistique psychanalytique dégradante persiflée d'une chuchotante et calmante voix calme. <strong><em>‘La douceur peut être porteuse des pires violences.’</em></strong>, Han Suyin. Il fallait absolument rabrouer, réprimander, récriminer, réprimer, réformer mon délit d'attachement au <strong><em>«&nbsp;Speak White »</em></strong> (1968) de la poétesse <strong>Michèle Lalonde</strong> (Lire en conclusion de ce billet) - À quelque enfant de la balle, abandonné - quelle proie à éventrer ou à en faire, pour tribut, un soldat sexé et sexiste à dresser, quel coup de filet, quel butin idéal, la détresse, quelle occase !, quel mausolée de pot-aux-roses pour se la couler douce&nbsp;! -, sur les voies d'avachis et comateux boudins à prénuptial gland prépucial toujours en chaleur, parfois certains de leurs porteurs seront diplômés d'<strong><em>'Honoris Anus</em>'</strong>, pardon !' d’<em>‘Honoris causa’</em> ou récipiendaires de <em>‘Médailles d’Honneur’</em>, qui, pour satisfaire leur avide appétence irrassasiable de massages et de curetages, veulent imposer pour relaxant masturbateur à leur grippal joujoux scrotal en transe, pour vibrateur, les vibrantes gorges d'anus de chérubins. Vous rebuffez à ingurgiter ses rances rentes viagères de toxines toxiques&nbsp;? <strong>- Dire que les têtes de pipe religieuses dans leurs sermons apostoliques prévenaient les ados de ne pas se masturber sous peine de devenir aveugles&nbsp;! Utiliser les anus pour se masturber ne rend pas aveugle&nbsp;? -</strong>  Vous n’êtes pas au bout de vos peines&nbsp;! C’est vous l'insoupçonnable bourreau suspensif à dénoncer, c'est vous qui donnez du fil à retordre, à décrier, stricto sensu, c'est vous l'évident mythomane qui victimise les imperceptibles et impénétrables  <strong><em>'bonnes</em>'</strong> intentions de saisissants machins-chouettes é<strong><em>branlés</em></strong>, ces impétueuses factions de récitants de ferventes prières, d'homélies, d'arias opératiques, de mélopées, de priapées, de sonnets, de sonatines euphémiques en hommage déférent à l'impérissable <em>‘Dessin</em> <strong>In</strong><em>intelligent’</em> de l'imperturbable Yaweh applaudissant en sourdine, pour <em>'Finale</em>', les enterrements nécrophages de vie de fillettes et de garçonnets inoffensifs. En renfort aux tapageuses sucettes ou pipes conventionnelles, sur la tête des plaintifs violés, coupables de leur idiosyncratique ignorance non innocente - ce fut mon cas jusqu'aux confins de mes 18 ans accomplis, d'autres suivront plus tard&nbsp;! -, pleuvront durant des années en couperets de guillotine un éventail de réprimandes, de condamnations même publiques à devoir suivre les pas successoraux de Sisyphe ou à me contenter de  faire le <strong><em>'Pied de grue</em>'</strong>, de damnations pour avoir correctement enfreint les délinquantes lois du silence&nbsp;! ... Ça laisse pour traces des post-traumatismes presqu’impossibles à colmater... À tout jamais, la timidité, inhibitive, entravera régulièrement toute spontanéité...  Le plus choquant c'est que les violeurs implorent la clémence, l'absolution rédhibitoire pour conditionnelle réhabilitation correctionnelle contre les attentats entachant leur posthume réputation sociétale... Il faut beaucoup de chance, ce fut mon cas, peu en ont, pour que la résilience tamise, édulcore la perception de laideur indigeste qui vous envahit, vous empoigne, vous étouffe spontanément, même envers votre propre organe génital, une bouffée phallophobe vous irrite d'effroi, vous étrangle, vous paralyse, vous complexe, refroidit vos ardeurs même les plus convenables... Des mains tendres de fhoemmes humanistes - parmi elles, bien des êtres au genre masculin&nbsp;! - ont pris les miennes pour les entraîner à la découverte de vies fécondes en apports de belles créations d’utiles outils auxquels les brutes ne restent pas insensibles, ne serait-ce qu’en médecine. Vous en connaissez beaucoup de renégats, de scélérats qui ne tiennent pas à leur vie ou à leur dignité de pénitents <em>'Pères de la Nation</em>' à complimenter&nbsp;? Moi pas&nbsp;! ... Ces mains rémittentes ...(...) les ... ce bijou
rare que fut la radieuse Rachel Saint-Pierre (celle qui me ramassera sur la rue à mes 20 ans, celle qui m’apprendra à ne pas croiser craintivement mes bras contre ma tête, une habitude automatique, instinctive, pour parer les coups, dès qu’elle approchait pour me caresser délectablement ma crinière densément frisée), les ..., des mains qui m’ont appris qu’on ne bâtit pas le bonheur par le recours à la force qui m’a souvent pris pour cible. ... J’ai aussi compris que, qui dit émotions, je suis un émotif, dit sécrétions&nbsp;; si elles sont belles, elles, pour en préserver leur dignité, et j’y tiens comme à la prunelle des yeux de ma maman Onoma que je n'ai jamais connue, seront forcément respectueuses et pleines d'aménités. ... / Aparté contextuel&nbsp;: Règles de ponctuation orthographique&nbsp;: À quoi me servent le flux et le reflux omniprésents des points de suspension&nbsp;? Dans un certain cas, je les aime bien, parce qu’encore ils desservent mes incapacités, ils me servent d’échappatoires contournements, d’écrans coutumiers à des difficultés de description - la peur des mots réminiscents de la peur des maux - de la trop grande violence de coups et de blessures que raffolèrent de m’infliger, pour gratifications, avec vitalité et convictions aussi bien de respectables et fortunés citoyen/nes que de fhoemmes de rangs sociaux conscrits comme inférieurs. Leur nom respectif&nbsp;? La liste est assez longue... «Tu vas parler ou non ?» ... Ça vient...  Malheureusement pour les saligauds 'Gros-Jean comme devant' - y compris moi, aux lendemains de mes 18 ans, sollicité de toute part par ce serment d’allégeance à Priape et à son phallus, le lavage de cerveau, le bourrage de crâne, cela a très bien fonctionné pour un bon moment, je me devais d’assumer symboliquement et pleinement mes responsabilités d’‘Homo Virilis’ si je voulais avoir au moins des amis mâles puisque les filles n’avaient pas beaucoup de condescendance pour un mec sans foyer, sans un sou qui, en plus, gueulait constamment contre les injustices - l’avenir, quant aux sous, sera fort différent, je serai loin d’être dans la dèche et l’on pourra aisément me siphonner... -, quoiqu'il en soit, beaucoup savent que j’ai une excellente mémoire qu'on est  jamais parvenu à la tarir, à la faiblir; les dépressifs ne m'ont pas manqué, ils ne rateront pas l'occasion (y'a du monde en ville !) les... abbés... l’archevêque... les profs... les foyers nourriciers... les supposés amis et amies... des nobles ou des anoblis... des artistes renommés... Points de  suspension ... jusqu’à ce qu’un long et exhaustif chapitre -le coeur de ma mutinerie contre la virile <em>exploit</em>ation de je ne sais combien de <em>Doudou</em>&nbsp;! - leur soit consacré  sur une table d’airain, sans rémission&nbsp;! Pour placébo, un croque-en-jambe, au nom de millions de mes soeurs et frères&nbsp;: <em>«La vengeance est douce au coeur de l’amer indien.»</em>&nbsp;? ... (J'aimerais bien que... les ignobles Tontons Macoutes, les barbouzes de la loi et de l'ordre tremblent autant que leurs impensables brutalités me firent durant des années trembler&nbsp;! ...  (...) ... Maxime turc&nbsp;: <em>‘Autrui s’intéresse à nous autant que nous nous intéressons à lui.’</em> ...</p>


<p><strong>Pythagore&nbsp;: <em>‘La raison est immortelle, tout le reste est mortel’</em>.</strong> ... En perspective ébréchée, éméchée, turbulente&nbsp;: ... (...) ... Je suis alléché par l'idée de contredire l’appel au lendemain de ‘Mai 68’ des écrivains de Beauvoir et Sartre <strong>: <em>«Oui à l’éveil, non au rêve !»</em></strong>, par <strong>: <em>«Oui au rêve, non à l’éveil !»</em></strong> Merde quel nihilisme à contresens de nonsense erratique et hérétique&nbsp;! Que choisir&nbsp;?  <strong>Nâ !</strong> ...</p>

<pre></pre>

<p><strong>Préambule préfacière&nbsp;: Un ivre retour au coeur de l'École savante de la populaire et désirée <em>Gène</em>...</strong></p>


<p>Francis Bacon , in ‘De dignitate et augmentis scientiarum’ (1605)&nbsp;: <strong><em>‘La superstition est à la religion ce que le singe est à l’homme.’</em></strong></p>


<p>Je vous préviens que dans le sommaire prochain récit, conte fabulatoire détaillé <strong><em>‘ad litem’</em></strong> (limité au seul synoptique procès en cause), non <strong><em>‘ad libitum’</em></strong> (au choix), néanmoins résumé hymne exclamatoire mettant en scène ou sous les feux de la rampe de ma chambre noire intérieure l'opprimée <strong><em>Gène</em></strong>. (...) ...
... Gandhi&nbsp;: <strong><em>‘Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.’</em></strong> ...</p>


<p>... (...) ...</p>


<p>Oscar Wilde, in ‘The Picture of Dorian Gray’ (1891)&nbsp;: <strong><em>‘La jeunesse est la seule chose qui mérite qu’on la possède.’</em></strong></p>


<p>... (...) ... Du prêtre dominicain, humaniste révolté, restaurateur de ‘L’Ordre des Prêcheurs’, prédicateur réformateur, journaliste et politicien, Jean-Baptiste Henri Dominique Lacordaire (1802-1861)&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Partout où l'homme veut se vendre, il trouve des acheteurs. »</em></strong> ...</p>


<p><strong>En gestation retardataire</strong> (travail en progrès, banni en crédits d'impôts) <strong>: <em>Priape</em>, mon amour ... ?</strong>  (Élucubrations amorcées le 13 avril, à peaufiner, j’ai du pain sur la planche !) <strong>: <em>'L'ANUS DEI</em>', le vénérable, le royal <em>'Cantique des Cantiques</em>'</strong>, pilier quantique, liberticide des <strong><em>'Droits Humains</em>'</strong>, ça, <strong><em>Gène</em></strong>, je sais que tu en connais les encycliques splendeurs et grandeurs romantiques aux médicinaux aromates et arômes pénétrants&nbsp;! ... Tu  sais, ma pauvresse <strong><em>Gène</em></strong>, ...(...) ...</p>


<p><strong><em>‘Enragez-vous !’</em></strong>, graffito de <strong><em>‘Mai 68’</em></strong>, France. Tout commença le 13 avril... Un pas très populiste, sauf quand il le faut, <strong><em>'MOT</em>'</strong> prisé par une minorité de privilégiés pour la noblesse de son sens singulier, ce circoncisé <strong><em>'MOT</em>'</strong> m'a procuré ce matin, pétrifié en fus-je, dès qu’une chorégraphie sonore cacophonique d’un libretto d'une multitude de sales insultes,  d‘acrimonieuses injures, se soit évaporée, m'a apporté un vertigo de fiévreuses sensations de saccades pornographiques euphoriques fantasmagoriques. Pas simple pour moi, tout comme pour toi, <strong><em>GÈNE</em></strong>, sans grande scolarité, sans démagogique <strong><em>CUL</em></strong>te des Jets-Sets, sans raffinée <strong><em>CUL</em></strong>ture élitiste en vase clos, de bien arti<strong><em>CUL</em></strong>er mon admiration pour la miroitante panoplie, la jungle tropicale de nombreux serviables et duveteux puceaux, pucelles et puces chloroformés à populaires, à coriaces <strong><em>‘ANUS DEI’</em></strong> volages ou frivoles qui, d'abondance, nuptialement, maritalement, conjugalement, fleurissent, pullulent, foisonnent et s'épanouissent avec détachement en rassurantes futures cocasses cocottes, effeuilleuses vacataires, libres esclaves morganatiques, tant mieux inassurables, qui se pavanent, pavoisent, paradent pour être mises à nu <strong>p</strong>h<strong>ornographique</strong>ment sur les compatissants et velléitaires sites informes-à-tiques du débonnaire tenancier antiesclavagiste <strong><em>Internet</em></strong> nonchalant, <strong>sans polluer</strong> notre cortex, tant suis-je sollicité à soutenir, sans sursoir, sans procrastination, les raz-de-marée, les pépinières de biches, de biquettes, de catins  élastiques, dans le seul but d’exorciser, de contrer la grisaille de l’égrisante CERISE économique pourrie… Nul n’est pas sans savoir que tempérance ou continence désarme, désertifie, assèche l’économie légale d'empires souterrains macabres, obscures…</p>


<p>... Samuel Beckett&nbsp;: <em>‘Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent.’</em>, extrait chapardé à sa pièce théâtrale <em>‘En attendant Godot’</em> (1949/1952). / ... Ac<strong><em>CUL</em></strong>é au mur par une fiévreuse agitation affolante imprégnée de péjorations incontournables, immaîtrisables, moi le pourtant sévère et stricte économe d’expressions péjoratives méchantes et dévalorisantes pour en avoir affronté durant toute ma longue jeunesse les retombées psychologiques oppressives, médisantes et humiliantes, donc transe intense due à un <strong><em>MOT</em></strong> mira<strong><em>CUL</em></strong>eux... Chair <strong><em>GÈNE</em>&nbsp;: <em>‘R.I.P.’</em></strong>  ... (...) ...</p>


<p>... 5h48 (Nous sommes toujours le 13 avril.)... Il ne faut pas que je m’arrête de militer pour <strong><em>la liberté d’expression</em></strong> sur la voie publique des désirables <strong><em>cul</em></strong>s-de-sac génitaux de chattes et chatons encore pubères&nbsp;! Alors, par acquis de conscience, délesté de la moindre détestable stupide et exécrable <strong><em>cul</em></strong>pabilité, laissant de côté ma dérisoire et peu productive sensiblerie pleurnicharde pour <strong><em>SUU KYI</em></strong>, je me branle à brouillonner <strong>un premier débauché essai à la mémoire du viol obligé de l’hymen de <em>Gène</em></strong>, cet être pluridisciplinaire, tout un fastueux dictionnaire compilé dès ses 24 ans d'existence, ... (...) ...</p>


<p><strong>Brouillonné tout de go :</strong></p>


<p>... Il est grand temps qu'avec conviction, sans restrictions ou sans barrières, je me fonde en coq à la cervelle moisie par une statufiée morale dépassée, obsolète et frigide, ainsi que par les avatars d’un passé moribond, que, dis-je, je me fonde, sans distinction, en mouton – Hourra au suivisme bête et niais du <em>‘vulgum pecus’</em> (signifiant familièrement&nbsp;: troupeau, le commun des mortels)&nbsp;! - aux modes, aux tendances d’une ac<strong><em>CUL</em></strong>turation, pour un sou non-décadente, d'un insoupçonné et salubre grand art, escorte trépidante de tendres, de veloutées, voluptueuses et cabalistiques sauteries mondaines payantes... (...) ... de frissonnantes <strong><em>SANG</em></strong>sations fortes connaissent les effervescents délices délirants et orgasmiques  des effluves sirupeux du <strong>‘Point <em>‘G’</em></strong>, ventri<strong><em>CUL</em></strong>e de la <strong><em>‘GNOSIS’</em> (Connaissance) suprême</strong> assouvissant le cerveau primitif, celui archaïque&nbsp;! Quant au <em>‘2ième’</em> cerveau, ou la partie peu utilisée, celle du cognitif, celle du <strong><em>‘Je pense’</em></strong>, elle n'est utile qu'aux emmerdeurs humanistes <strong>inventeurs de l’<em>Internet</em></strong>&nbsp;! Oh combien je remercie le dévoué <strong><em>Priape</em></strong> de m’éveiller soporifiquement à la libération de moeurs <strong>fécondes de machiavélique <em>justice sociale égalitaire</em></strong>, contribution, solution efficace facilitant la fulgurante croissance économique de la florissante, de la verdoyante, de l’écologique et <strong>honnête industrie du <em>SEXE</em></strong>, ... (...) ...</p>


<p><strong><em>'C’est dans la différence et la quantité que la qualité naît.’</em>, Albert Jacquard</strong>. D’ac entièrement avec vous, M. Jacquard, car j’ai beau faire, je ne parviens pas à imaginer que les <strong><em>Mozart, Einstein, José Rizal, Louise Michel, Marie Curie, de Beauvoir, Rosa Parks, Gisèle Halimi, SUU KYI</em></strong>, etc., naquirent que de décharnés débats cérébraux plutôt que de copulatoires et coïtaux ébats charnels entre <em><strong>‘Anus Dei’</strong></em> très tangibles, parfois, sinon souvent, très complices... Je suis frappé d’une heureuse outrecuidante, idiote, imbécile inertie, d’une totale ineptie, d’une médiocre paralysie mentale devant la montée des hormones, de la progestérone et de la testostérone... C’est irrésistibles les caprices de mère Nature... Pas besoin d’être intelligent inintelligiblement pour comprendre qu’il vaut mieux composer en faschos avec... Je sais, je sais... que furent enfantés aussi des suites de l’instinct animal (de survie ?), par chance, lucidement incontrôlable, et pour la suite du monde les <strong><em>ô-dieux</em></strong> dictateurs cannibales Mahomet, Pie IX, Franco, Staline Hitler, Duplessis, Pinochet, Than Shwe, Walt Disney, McMarde, la Bush d’égout, etc., ainsi que les sobres ingénues ‘Stars’ à la Paris Hilton tout autant que les infâmes et carnassiers charognards prédateurs, pédophiles et psychopathes... Pourquoi, pourquoi, pourquoi la boîte crânienne des hommes est-elle si perturbée, si magnétisée par le <strong><em>cul</em></strong>, par les seins et leurs roses mamelons et si peu par la mansuétude ???</p>


<p>... (...) ...</p>


<p>Clos le...? ... (...) ... <strong><em>«&nbsp;Vous en connaissez beaucoup de femmes qui aiment les pauvres&nbsp;? »</em></strong>, dixit... Qui&nbsp;? Je ne me souviens plus... Je vais, par respect pour son auteur, le retracer... Eurêka&nbsp;! J’ai trouvé&nbsp;! C’est un extrait tiré de la pièce de théâtre ‘Topaze’ (1926) de Marcel Pagnol&nbsp;! ... (...) ...</p>


<p>..................................................................................................................</p>


<p><strong>Michèle Lalonde</strong> (1937-), le 27 février 1968, il y a 41 ans&nbsp;! :</p>


<p><strong><em>‘Speak White’</em></strong></p>


<p>‘Speak white / Il est si beau de vous entendre / Parler de Paradise Lost / Et du profil gracieux et anonyme qui tremble dans les Sonnets de Shakespeare / Nous sommes un peuple inculte et bègue / Mais nous ne sommes pas sourds au génie d'une langue / Parlez avec l'accent de Milton et Byron et Shelley et Keats / Speak white /
Et pardonnez-nous de n'avoir comme réponse / Que les chants rauques de nos ancêtres / Et le chagrin de Nelligan / Speak white / Parlez de choses et d'autres / Parlez-nous de la Grande Charte / Ou du monument à Lincoln / Du charme gris de la Tamise / De l'eau rose de la Potomac / Parlez-nous de vos traditions / Nous sommes un peuple peu brillant / Mais fort capable d'apprécier / Toute l'importance des crumpets / Ou du Boston Tea Party / Mais quand vous really speak white / Quand vous get down to brass tacks / Pour parler gracious living / Et parler du standing de vie / Et de la Grande société / Un peu plus fort alors speak white /
Haussez vos voix de contremaîtres / Nous sommes un peu durs d'oreille / Nous vivons trop près des machines /  Et n'entendons que notre souffle au-dessus des outils / Speak white and loud / Qu'on vous entende / De St-Henri à St-Domingue / Oui quelle admirable langue / Pour embaucher / Donner des ordres /
Fixer l'heure de la mort à l'ouvrage / Et de la pause qui rafraîchit / Et ravigote le dollar / Speak white / Tell us that God is a great big shot / And that we’re paid to trust him / Speak white / Parlez-nous de production profits et pourcentage / Speak white / C'est une langue riche / Pour acheter / Mais pour se vendre / Mais pour se vendre à perte d'âme / Mais pour se vendre / Ah&nbsp;! / Speak white / Big deal / Mais pour vous dire / L'éternité d'un jour de grève / Pour raconter / Une vie de peuple-concierge / Mais pour rentrer chez nous le soir / À l'heure où le soleil s'en vient crever au dessus des ruelles / Mais pour vous dire oui que le soleil se couche oui / Chaque jour de nos vies à l'est de vos empires / Rien ne vaut une langue à jurons / Notre parlure pas très propre / Tachée de cambouis et d'huile / Speak white / Soyez à l'aise dans vos mots / Nous sommes un peuple rancunier / Mais ne reprochons à personne / D'avoir le monopole / De la correction de langage / Dans la langue douce de Shakespeare / Avec l'accent de Longfellow / Parlez un français pur et atrocement blanc / Comme au Vietnam, au Congo / Parlez un allemand impeccable / Une étoile jaune entre les dents /
Parlez russe parlez rappel à l'ordre parlez répression / Speak white / C'est une langue universelle / Nous sommes nés pour la comprendre / Avec ses mots lacrymogènes / Avec ses mots matraques / Speak white
Tell us again about Freedom and Democracy / Nous savons que la liberté est un mot noir / Comme la misère est nègre / Et comme le sang se mêle à la poussière des rues d’Alger ou / De Little Rock / Speak white / De Westminster à Washington relayez-vous / Speak white comme à Wall Street / White comme à Watts / Be civilised / Et comprenez notre parler de circonstances / Quand vous nous demandez poliment / How do you do / Et nous entendez vous répondre / We're doing all right / We're doing fine / We Are not alone / Nous savons / Que nous ne sommes pas seuls'</p>


<p>........................................................</p>


<p><strong>La dictée, libre et improvisé exercice consacré à l’inventaire des adjectifs réclamés comme siens par le chromosome ‘Y’, le mas<em>cul</em>in, et ceux revendiqués par le féminin chromosome ‘X’, divisant inégalement le fonctionnement de l’horlogerie du cerveau et du cortex...</strong></p>


<p>En première ligne, place prioritaire, accordons la préséance au plus musclé gène, celui de la mâlitude aux intrinsèques qualités l’attitrant - Il faut bien que justice soit rendue à son tableau de chasse (plutôt néfaste)&nbsp;! - aux commandes de la domination des espèces. Déduction faite, ce chromosome ‘Y’ s’amourache aisément de subterfuges d’encadrement à sa colorée et codifiée démarche prismatique, providentielle...</p>


<p>abjecte, abrutie, absentéiste, absolutiste, abusée, abusive, acariâtre, accro, accusée, acrobatique, accroche-coeurs, acidulée, acrimonieuse, adversaire, adverse, aérobique, agitatrice, agitée, agressive, aguichante, aigre, aigrie, alambiqueuse, aliénée, alléchante, allumeuse, altière, ambiguë, ambitieuse, amère, amorphe, amputée, anachronique, anarchiste, ange de la mort, androgyne, animale, animiste. anéantissante, annexionniste, anonyme, anorexique, antagoniste, anxieuse, apatride, apocalyptique, apocryphe, arcanique, arnaqueuse, archaïque, argentière, aride, arrogante, artificielle, artificière, asociale, asphyxiante, assassine, assourdissante, astéroïde, astrologue, atermoyante, athlétique, atmosphérique, atroce,  atrophiante, attachante, attentiste, attractive, attrayante, aumônière, autruche, autoritaire, avare, avaricieuse, aveugle, aveuglée, avilie, avilissante, avocassière, b..., c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z...,
etc. ...</p>


<p><strong>Pour ce qui est de ‘X’, <em>«&nbsp;La mère de tous les vices&nbsp;! »</em>, j’y opposerai tout un démenti, consolidé par le proverbe nippon&nbsp;: <em>‘Si vous cherchez la source du fleuve, vous la trouverez dans les gouttes d’eau de la mousse.’</em> ... Emballé, je me suis laissé emporter, j’ai valsé pour ‘X’, cette mer éblouissante de mansuétude, d’humanité, il me fut si agréable d’y voguer et d’en décliner toutes les infinitésimales qualités parce qu’elle est :</strong></p>


<p><strong>l’abeille, l’abreuvoir, l’abris, l'accommodante, l'accueillante, l’activiste engagée, l’affable, l’affective, l’affectueuse, l’affranchie, l’aguerrie, l’agricultrice, l’agronome, l’aliment, l’alerte, l’alliée, l’alpha et l’oméga, l’altruiste, l’amante, l’ambulancière, l’amicale, l’amie indéfectible, l’amoureuse, l’ange-gardienne, l’apothicaire, l’arbitre, l’arboriste, l’arc-en-ciel, l’architecte, l’artisane, l’artiste, l’astrolabe, l’astucieuse, l’attentive, l’aubergiste, l’authentique, l’autonome, l’avenir, l’aventurière, l’aventureuse, la b..., c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z... </strong>, etc. ...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/03/16/59-reporter-sans-frontieres-et-les-stars">
  <title>Encore la OLYMPE ! Scoop. EDEN NOW ! Me 'Facesiser'? MILEVA. Delara Darabi. SUU KYI, malade, jetée en prison à 63 ans ! Réclamer un ‘Wergeld’? 'RSF' et Carla Bruni</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/03/16/59-reporter-sans-frontieres-et-les-stars</link>
  <dc:date>2009-03-16T12:25:47-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Iran, 1er mai, Delara Darabi lynchée à 23 ans au nom d’Allah ! Musée de L’Histoire des («vrais») Humanistes’? Pourquoi pas? Inoubliable : ‘Le droit à...’, commandités par... Je suis riche à craquer ! J’ai gagné !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Iran, 1er mai, <em>Delara Darabi</em> lynchée à 23 ans au nom d’Allah !</strong> <em>Musée de L’Histoire des</em> («vrais») <em>Humanistes’</em>? Pourquoi pas? <strong>Inoubliable&nbsp;: <em>‘Le droit à...’</em></strong>, commandités par... Je suis riche à craquer&nbsp;! J’ai gagné&nbsp;!</p> <p>À re<strong><em>CUL</em></strong>ons...</p>


<p><strong>29 mai ... 11h27 (a.m.) (14h27, heure de Greenwich)&nbsp;: <em>‘Le rubis de sang’</em>, la pierre précieuse <em>SUU KYI</em>..., isolée dans une cellule de l’hystérique geôle Insein, serait après une semaine de procès, dangereusement malade... La junte pourra-t-elle éternellement repousser l’échéance d’une explosion catastrophique de la bombe à retardement qu’engendrerait la perte de <em>DASSK</em>&nbsp;?  Abscons sexisme et machisme matricides sont des abcès de la surface cervicale définitivement increvables ?</strong> ... Je ne tiens pas en place... Les mots me manquent, les sueurs, non&nbsp;! ...</p>


<p>26 mai (2009)&nbsp;: À 19 heures piles, minuit à Londres, la BBC diffuse la demande écrite du Président des USA adressée au régime militaire birman de relâcher immédiatement, sans conditions, <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong> !<strong> :<em> ‘Obama calls for Suu Kyi release !’</em></strong> ... Qu’arrivera-t-il demain, le 27, date-butoir depuis des années de l’exécution de la promesse de la libérer, toujours rejetée&nbsp;! ... / Du progressiste homme politique américain qui, changeant de bord, devint un promoteur de l’isolationnisme, Hiram Warren Johnson (1866-1945) :<strong> <em>‘La première victime d’une guerre, c’est la vérité.’</em></strong> ...</p>


<p>22 mai. <strong>A-t-on introduit dans tous les pays qui ont inscrit dans leur Constitution une <em>‘Charte des Droits Humains’</em>, un article au sujet de la protection écologique de l’environnement ?</strong> ...</p>


<p>21 mai. (...) ... <strong><em>SUU KYI</em></strong> poursuivie pour un délit commis par un indésirable intrus qui, malgré la vigilante présence de soldats armés, parvint le 3 mai, <strong>par effraction</strong>, à se glisser dans sa muraillée et consignée cellule résidentielle&nbsp;! ??? ...</p>


<p>19 mai. Fébrile tension... 2e jour de procès burlesque pour <strong><em>‘La Dame de Rangoon’</em></strong>...  ... 9h20&nbsp;: de Mireille d’Amnesty International, en échange de mon envoi d’hier d’un cliché de la BBC sur le même événement parisien, une photo d’elle avec à ses côtés Jane Birkin, prise lors de la manif d’appui à <strong><em>DASSK</em></strong> devant l’ambassade de Birmanie... / Planète Terre&nbsp;: en deux semaines tout au plus, déjà 10,000 fhoemmes atteints par l’épidémie de la fièvre porcine&nbsp;! Pour presque toutes les victimes, elle est bénigne...</p>


<p>... 18 mai. En ce 1er jour de comparution dans l’infâme geôle d’Insein à Yangon (Rangoon) de <strong><em>SUU KYI</em></strong> devant un fantoche tribunal criminel sous le faux chef d’accusation d’avoir hébergé - par la force de circonstances atténuantes - un étranger, quelle ne fut pas ma joie momentanée, une voix enfin solidaire de mes constantes remises en doute du réel désintéressement de certaines vaniteuses personnalités publiques y gagnant en péteuses renommées, d’entendre hier soir, en flash-back, la véhémente dénonciation par la cinéaste, la réalisatrice et l’actrice québécoise <strong><em>Micheline Lanctôt</em></strong>, de sacrosaintes fondations, philanthropiques privées, créées pour la galerie, <strong><em>«&nbsp;aux intérêts beaucoup plus personnels »</em></strong> que ceux des victimes à secourir&nbsp;! Pas de honte à avoir à duper les citoyens qui font et défont les fortunes, à illusionner, à hypnotiser son public, à les prendre éternellement pour d’ignares cruches creuses, donc sans quelque capacité d'éveil, de prise de conscience même collective&nbsp;? ... <strong> Veille une sempiternelle et menaçante probabilité de brutalités dégoûtantes&nbsp;: La révolte, prévisible, par dépit et défi, par riposte ou réplique, ne risque jamais de s’endormir à tout jamais...  <em>‘Fama volat’</em></strong> (<em>‘La Renommé vole’</em>). / ... Tiens, tiens... Finalement, la direction présidentielle de la Chine doctrinairement socialiste et asexué retire tout permis d’<strong><em>érection</em></strong>, annoncée hier, en la ville de Chongqing du parc d’amusement touristique <strong><em>‘Love Land’</em></strong> projeté par un promoteur commercial prétendant répondre ainsi à la nécessité d’éduquer tous ses camarades-compatriotes par trop démangés par des tabous sexuels, des éteignoirs nuisibles à leur croissance démographique... / Manifs de solidarité pour la nobélisée birmane dans plusieurs capitales de la planète... Libération, sous la pression internationale du médecin de SUU KYI pour qu’il puisse la visiter... / <strong>Koweït, état islamique, démocratie toute neuve&nbsp;: Quatre femmes élues hier...</strong></p>


<p><strong>... 16 mai&nbsp;: Pourquoi soudainement les avocats de <em>SUU KYI</em>, Kim Maung Shein et Aung Thein sont bannis, rayés aujourd’hui du Barreau birman ?</strong> ... / ... Tous ces clichés photographiques que je captai d’amis accouplés, mariés ou conjoints de fait, gravées en permanence sur pellicules argentiques (dès lors non virtuelles) qui, par la suite, ont interrompu, dissout <strong><em>'ad vitam aeternam</em>'</strong> leur liaison... Anatole France <strong>: <em>‘Si nous savions tout, nous n’oserions plus rien faire.’</em></strong> ... / République Populaire de Chine, en la cité-région autonome de Chongqing, 34 millions d’habitants, ville très accidentée (fait rare en l'Empire du Milieu, elle est inaccessible en vélo, d'où l'absence totale des bicyclettes), agglomération sise en amont du barrage Des Trois Gorges, au confluent du fleuve Yangzi Yiang (ancien ‘Fleuve Bleu’) et de la rivière Jialing, au centre sud du pays, <strong>ça tombe pile !</strong> Brillante, rutilante démonstration du communisme pour le développement flatteur de <strong>l<em>’Homo Se</em>xus’&nbsp;: Construction d’un ‘Walt Disney’ du sexe, un parc d’attraction touristique considérable au toponyme de <em>‘LOVE LAND’</em> !</strong> ... Point dissonant, ni sulfureux ce dévolu mariage entre les mots <strong><em>‘Love’</em></strong> et <strong><em>‘Sexe’</em></strong>&nbsp;? À remarquer que les autorités gouvernementales ont eu la prudence de ne pas nommer ce lieu de distractions <strong>: <em>‘Liberty Land’</em></strong>&nbsp;! ... Place Tienanmen, Beijing,  il y a 20 ans, juin 1989, des milliers de jeunes pour avoir réclamé en justes noces <strong><em>‘Liberté et Démocratie’</em></strong>, ont croisé mortellement le fer avec l’érotique gâchette de prédilection du sexe <strong><em>'socialiste</em>'</strong> des dirigeants <strong>: le fusil !</strong> ... <strong><em>«&nbsp;Aux larmes citoyens&nbsp;! »</em></strong> ...</p>

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<p><strong>... 15 mai. Traquenard&nbsp;? Coup monté&nbsp;? Le Quotidien birman en exil, l’<em>Irrawaddy</em>, remet en cause la naïveté de l’américain Yettaw qui s’est introduit le 3 mai dans la demeure-geôle de <em>SUU KYI</em>&nbsp;! Le journal laisse entendre que le mormon aurait été soudoyé par la junte afin de prendre au piège <em>DASSK</em> (Daw (Dame) <em>Aung San SUU KYI</em>) pour la traduire en justice et obtenir ainsi sa condamnation à la prison de droit commun pour avoir reçu un étranger... La sentence à venir&nbsp;: entre trois (3) à cinq (5) ans au minimum&nbsp;! Quelle ignoble vacherie !</strong></p>


<p><strong>... 14 mai 2009, Birmanie, à la <em>‘Une’</em> des médias du monde entier&nbsp;: la maladresse</strong> - voici un exemple typique d’ignorance intentionnelle kafkaïenne&nbsp;! - <strong>de l’américain mormon John William Yettaw parvenu par la traversée à la nage du lac Inya à s'imposer le 3 mai à l’improviste dans la maison où est enfermée, confinée <em>manu militari</em> <em>SUU KYI</em>, un cadeau sur un plat d'argent pour la junte birmane&nbsp;: ré-arrestation de <em>'La Dame de Rangoon</em>'</strong> (Yangon) <strong>pour accueil, sans autorisation du régime, d'un visiteur étranger&nbsp;! ... <em>'La Nelson Mandela de Birmanie</em>' </strong>(de 'Myanmar')<strong> sera écrouée dans l'un des plus sinistres cachots de l’État, celui d'Insein où s'entassent dix milles condamnés, incluant des centaines de prisonniers politiques&nbsp;! Ainsi le potentat président Than Shwe pourra se dissimuler derrière un mobile <em>‘sub judice’</em> pour maintenir la détention - renouvelable chaque fin mai - en résidence surveillée de la Prix Nobel de la Paix de 1991&nbsp;! ... <em>SUU KYI</em> aura 64 ans le 19 juin, soit le même jour d'anniversaire que l’ineffable et héroïque éducateur populaire, l’ophtalmologue et médecin généraliste philippin fusillé à 35 ans, <em>José Rizal</em></strong> (1861-1896). ... Depuis 61 ans (1948), les généraux de l'armée birmane ont toujours fait obstacle à remettre aux civils la direction démocratique du pays... Le père de <strong><em>SUU KYI</em></strong>, le général <strong><em>Aung San</em></strong> (1915-), qui, aux lendemains de dures luttes, obtint des Britanniques l'indépendance de sa nation fut abattu à l’âge de 32 ans le 19 juillet 1947 par ses collègues pour avoir exprimé le désir de transmettre à son peuple le droit d'élire un parlement démocratique... Hitler n’a détenu le pouvoir politique sur l’Allemagne que durant 12 ans (1933-1945), Pol Pot et ses Khmers Rouges génocidaires ne régnèrent au Cambodge que pendant 4 ans (1975-1979), parce que... <strong>Comment aujourd'hui  amener à la raison la goinfre Chine, choyé bâilleur d’armes de la dictature birmane bouddhiste en échange de l’exploitation des denses ressources naturelles et d’une esclave main-d’oeuvre de 55 millions de fhoemmes et d’enfants saignés à blanc impunément ?</strong> Puis, Russie, Inde, Total de France, la compagnie minière Ivanhoe de Vancouver, Canada, Amoco de la Californie, toutes ces puissances compétitionnent entre elles pour aussi y tirer de gros profits... Tout un Everest de mépris à surmonter, à escalader et vaincre pour la non violente, la pacifiste <strong><em>SUU KYI</em></strong>&nbsp;!  Je ne m’explique pas comment elle peut rester si sereine...</p>


<p>... <strong>10 mai... Confirmé par tous les médias, le triste et inquiétant état de santé de <em>SUU KUI</em> !</strong> (...) ... Ne m’a pas quitté <strong>l'axiome amer indien&nbsp;: <em>«&nbsp;La Terre, nous l’empruntons à nos enfants.»</em></strong> ...</p>


<p>... (...) <strong>9 mai, 4h41 du matin&nbsp;: Radio-Canada émet pour 1er bulletin de nouvelles, elle est la seule à l’annoncer, dieu sait que j’en reçois des médias et j’ai fouillé, j’ai épluché, la Société d’État canadienne est l’unique médium à diffuser la triste manchette :<em> SUU KYI</em> serait sérieusement malade...</strong> (...) ... L’actrice <strong><em>Mia Farrow</em></strong>, âgée de 64 ans, se soumettant à l’avis de son médecin, coupe court à sa grève de la faim entreprise depuis 12 jours par protestation contre l’expulsion des ONGs humanitaires oeuvrant â aider les deux millions et demi de réfugiés du Darfour, Soudan...</p>


<p>... 5 mai&nbsp;: La militante zimbabwéenne des Droits humains, <strong><em>Jestina Mukoko</em></strong>, à nouveau arrêtée et placée derrière les barreaux par la psychiatrisable crapule président du Zimbabwe, Robert Mugabe&nbsp;! ... La radicale bagarreuse écrivaine féministe américaine, auteure de <em>‘The Woman’s Room’</em> (1977), <strong><em>Marilyn French</em></strong> (née le 21 novembre 1929), obsédée par la domination mâle générale, sans être misandre, fumeuse compulsive, succombe en ce jour d’un cancer de l’oesophage...</p>


<p>… 3 mai, 6h&nbsp;: Mon subconscient renvoie à mon cogito <strong>: N’a-t-on pas le droit, le devoir de réclamer aux favorisés contre leur silence criminel à l’égard des iniques inégalités économiques inadmissibles un <em>wergeld</em> ?</strong> (<em>Wergeld</em>, dans le Droit germanique médiéval, somme que devait donner l’assassin à la famille de la victime.). ... 2e pensée <strong>: On risque de mourir moins vite à ne pas trop manger. De concert, la mort et la vie, comme larrons en foire, s’ébaudissent, jubilent de pouvoir enterrer plus vite ceux qui mangent trop…</strong></p>


<p>… Le 2 mai, midi trente, inattendue et impromptue visite surprise d’un couple dans la trentaine, les deux très favorisés et cossus, lui, amoureux de la (et de ma) photo, un de mes collectionneurs, elle, sa toute récente épouse née, tout comme lui, de parents juifs fortunés. Choc&nbsp;: elle n’a pas la moindre conscience de la misère en ce monde ou elle en est complètement indifférente. Son insouciance m’a passablement secoué... 21h48, <strong><em>JP</em></strong> téléphone à nouveau parce qu’inquiet de la portée morale de mes peines... Je lui tairai ce qu’une noble femme parfaite, infaillible, sans défaut, sans humilité volontaire, a vociféré contre mon refus d’endosser son navrant et inébranlable égoïsme. J’ai beau faire, je dois baisser pavillon, battre en retraite... <strong>Il est impossible de dialoguer avec l’orgueil !</strong> ... Noté à la main, <strong> hier le 1er mai, Iran&nbsp;: Exécution répulsive, par pendaison, à l’âge de 23 ans, de la peintre <em>Delara Darabi</em>, née en septembre 1986, pour un  meurtre dont elle s’auto-accusa d’avoir commis à 17 ans afin de protéger son amoureux.</strong> Quand Amnesty International apprendra le lendemain qu’elle fut pendue en prison sur l’initiative de gardiens, sans que les autorités judiciaires du pays ne l’ordonnent, inutile d’insister sur la vague ou le tollé universel de protestations qui suivra&nbsp;! ...</p>


<p>… Du 29 avril à la <strong><em>‘Journée internationale des travailleuses et travai</em>lleurs’</strong>, soit au <strong>1er mai</strong>, des larmes et des larmes… Une maladresse par distraction occasionnera une perte globale de tous mes dossiers informatiques, de mes liens, de mes adresses-courriels de centaines de bonzes célèbres et de médias que j’interpellais régulièrement pour faire entendre l’appel de <strong><em>‘La Nelson Mandela de Birmanie’</em></strong> (ou de Myanmar).  Tout a disparu, et ce, <strong>en pleine campagne de solidarité pour <em>SUU KYI</em> !</strong> - Quel sort, quel sortilège me hante, me pourchasse constamment&nbsp;? - … Plus de trois ans de travail depuis que l’ingénieur et professeur <strong><em>Jean Pierre Lainé</em></strong> m’avait, en septembre 2005, offert en cadeau un ordinateur et ses périphériques pour, dira-t-il&nbsp;: <em>«… qu’on connaisse ta mémoire et tes causes humanitaires&nbsp;! … »</em> Oh, bien sûr que des hackers avaient déjà réussi à deux reprises de me couper l’herbe sous les pieds pendant qu’une femme, très digne, me menait du 28 octobre 2001 au 1er juin 2007 toute une violente et vitriolée guerre d’où je sortirai physiquement très amoché des suites d’hospitalisations nombreuses, revivant les affreux viols incessants de mon enfance et qui me conduiront si souvent dans divers hôpitaux… Toutefois, encore une fois le géant cerbère <strong><em>Jean Pierre</em></strong> viendra, ce 1er mai, à mon secours en déléguant un de ses assistants, le jeune père de famille déchiré, le doux André, qui, après trois laborieuses pleines heures, a presque tout restauré… Presque… OUF&nbsp;! Il me restera à compléter durant encore pas mal d’heures la reconfiguration des données retracées… De 22 à 23h, second appel téléphonique stimulant de <em>JP</em> pour me consoler, me réconforter…</p>


<p>12 avril 2009. /... (...) / ... <strong><em>OLYMPE de GOUGES</em></strong>...  Inexcusable impair à la liste des êtres nommés devant faire partie du <em>‘Musée de L’Histoire des Humanistes’</em>. Je l'inscrirai la <strong><em>Olympe de Gouges</em></strong>, guillotinée à 45 ans, le 3 novembre 1793, par des révolutionnaires pas mal dégoûtants, pour avoir calqué en 1791 la <em>‘Déclaration des droits de l’homme et du citoyen’</em> de la Révolution française de 1789 en diffusant une <strong>‘<em>Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne’</em></strong> et vouloir la faire admettre dans la Constitution&nbsp;! ... Je songe à ces croyantes et croyants qui peuvent aujourd’hui mieux respirer grâce à toutes ces femmes qui se sont battues pour la justice et qui furent bassement, lâchement, ignoblement humiliées, violées, torturées jusqu'à ce que mort s'en suive, ces chrétiens à qui il ne viendrait même pas à l’idée d’exiger, au nom de ces femmes, auprès des institutions religieuses et politiques des excuses... Sauf que voilà, <strong><em>Olympe</em></strong> eut beau être une martyre, sa cause n’avait pas de sens puisqu’elle s’opposait à la soumission des femmes, ou encore, s’objectait à l’exploitation du <strong><em>«&nbsp;sexe faible »</em></strong>. Y’avait et y’a toujours de l’intérêt à maintenir faibles les femmes&nbsp;! Affaiblir... arme pratique à bien aiguiser, astiquer, cajoler, entretenir avec ferveur, <strong>avec tendresse et douceur</strong>, cet utile outil idéal pour assujettir, pour abuser, écraser... Au premier paragraphe de ladite <strong> <em>‘Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne’</em>, <em>Olympe de Gouges</em> </strong>  bouscule, s’emporte, prend <em>«&nbsp;en flagrant dans le lit »</em> des contradictions insensées, quelle humiliation !, l’homme pourtant révolté contre toute forme d’esclavage <strong>: <em>‘Homme, es-tu capable d'être juste&nbsp;? C'est une femme qui t'en fait la question&nbsp;; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis-moi&nbsp;? Qui t'a donné le souverain empire d'opprimer mon sexe&nbsp;? Ta force&nbsp;? Tes talents&nbsp;? Observe le Créateur dans sa sagesse&nbsp;; parcoure la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi, si tu l'oses, l'exemple de cet empire tyrannique.’</em></strong> / ... À moins d’être réduit à l’état bestial, détruit intellectuellement, comment peut-on s’émerveiller de quelque crime que ce soit, de quelque abus que ce soit, de quelque violence que ce soit, de quelqu’asservissement que ce soit&nbsp;? À ce jour, je ne connais aucun être qui n’a pas ressenti, éprouvé une forme de bonheur quand il découvre les retombées de la générosité, du respect ou de la reconnaissance du droit à la dignité de quelque personne que ce soit... Si chaque jour, obligatoirement et unanimement, tous les médias visuels et écrits, en première page et en premières lignes, bien à l’avant plan, publiaient un bref topo historique identique (pas de compétition sur cet aspect-là !) sur telle ou telle contribution humanitaire <strong>réellement ‘désintéressée’</strong>, c’est-à-dire en totale gratuité, toutefois ne décrivant que les contributions qui ont vraiment réduit les inégalités, les iniquités, les injustices, les peines, les souffrances des fhoemmes, je n’ai aucun doute sur la portée positive quant à sa capacité d’émerveiller les lecteurs, les spectateurs... En conclusion de chaque succinct topo, les médias défieraient tous leurs interlocuteurs curieux d’en savoir plus sur chaque humaniste, les inviteraient à se rendre au <strong>gratuit <em>‘Musée de L’Histoire des</em> («&nbsp;vrais ») <em>Humanistes’</em>, gratuit</strong> parce qu’ils le commanditeraient par souci de le rendre accessible à tous <strong>et parce qu’enfin les médias se préoccuperaient de justice sociale plus que des galbes de Paris Hilton ou de Céline Dion</strong> et de leurs pairs&nbsp;! S’ils commençaient par un dénommé <strong>Abbé Pierre</strong>... / ... Bonne occasion pour ramener un proverbe russe&nbsp;: <em>‘Ce n’est pas le temps qui nourrit, c’est la</em> <strong>CUL</strong><em>ture !’</em> ...</p>


<p><strong><em>'SCOOP</em>'</strong> le 10 avril 2009, date qui deviendra <strong><em>INOUBLIABLE</em></strong> suite à un bulletin d’une nouvelle extra extraordinairement positive&nbsp;: <strong>Des manifs monstres ont lieu présentement partout sur la Planète Terre</strong> afin d'exiger <strong>&nbsp;: <em>‘LE DROIT À L'INDIFFÉRENCE, À LA LÂCHETÉ, AU SUIVISME, SANS DISCRIMINATION, AUCUNE !’</em></strong>, défilés immenses et sans fin, commandités par toutes les Loteries des États et tous les médias <em>‘People’</em>&nbsp;! Les services d’ordre sont partout assurés par des fiers à bras du monde interlope. Prix de présence&nbsp;: un gramme de pavot et un accès, par cellulaire, à un site porno sans <em>‘cover charge’</em>&nbsp;! Tous les jeunes de moins de 18 ans y sont chaudement accueillis&nbsp;! ...</p>


<p>2009, au 12 avril. (...) ... À moins d’être réduit à l’état bestial, détruit intellectuellement, comment peut-on s’émerveiller de quelque crime que ce soit, de quelque abus que ce soit, de quelque violence que ce soit, de quelqu’asservissement que ce soit&nbsp;? À ce jour, je ne connais aucun être qui n’a pas ressenti, éprouvé une forme de bonheur quand il découvre les retombées de la générosité, du respect ou de la reconnaissance du droit  à la dignité de quelque personne que ce soit... Si chaque jour, obligatoirement et unanimement, tous les médias visuels ou autres, en première page et en premières lignes, bien à l’avant plan, publiaient un bref topo historique identique (pas de compétition sur cet aspect-là !) sur telle ou telle contribution humanitaire réellement ‘désintéressée’, c’est-à-dire en totale gratuité, toutefois ne décrivant que les contributions qui ont vraiment réduit les inégalités, les iniquités, les injustices, les peines, les souffrances des fhoemmes, je n’ai aucun doute sur la portée positive quant à sa capacité d’émerveiller les lecteurs, les spectateurs... En conclusion de chaque succinct topo, les médias défieraient tous leurs interlocuteurs curieux d’en savoir plus sur chaque humaniste, les inviteraient à se rendre au gratuit ‘Musée de L'Histoire des Humanistes’, gratuit parce qu’ils le commanditeraient par souci de le rendre accessible à tous et parce qu’enfin les médias se préoccuperaient de justice sociale plus que des galbes de Paris Hilton ou de Céline Dion et de leurs pairs&nbsp;! S’ils commençaient par un dénommé Abbé Pierre...</p>


<p>... <strong>J’ai gagné !</strong> ... 14h, le 8 avril&nbsp;: Suite à une dépense exorbitante risquée, un slalom de mon cogito m’a conduit d’oblique en oblique vers un constat pas si stupide&nbsp;: Il y a toutes sortes de musées, musées de la poupée, musée en Islande dédié au pénis, musées d’anthropologie, d’archéologie etc., et là, je découvre aujourd’hui par l’édition virtuelle du quotidien français Libération qu’il y a ici-bas un 'Musée de l’érotisme' où se tient présentement une expo du peintre Jean-Pierre Céthaire, le titre de l’article du journal français, je vous le donne en mille&nbsp;: ‘Le maître du cunnilingus’. Ladite institution muséale a pignon sur rue au 72 Boulevard de Clichy, près de ‘La Place Blanche’, quartier de Montmartre, non loin de ‘La Place Pigalle’ à Paris, XVIIIe arrondissement !, et comme je viens de faire cupidement cent milles (100,000 !) de $ (US, svp !) en moins d’une heure, pas à la loto mais à la bourse, cela, en achetant un million d’actions à la valeur nominale de un dollar chacune mises sur le marché par la firme virtuelle de réseautage mondain et sociétal à vous internetiser, ‘Fesse Book’, et puis, je revendis, il y a 15 minutes, le tout à un dollar et 0.10 sous chacune&nbsp;; j’ai donc fait un gain rapide de dix pour cent (10%), totalisant alors la somme 100,000 de $ US de surplus tel que précédemment mentionné, somme astucieusement, non délétèrement, méritée sans trop suer&nbsp;! Subito presto, il me vint à l’idée d’investir ce pécule en plus de mon un million de base dans la création d’un musée consacré uniquement à l’Histoire des Humanistes&nbsp;! Pensons seulement à tout ce que pourrait découvrir les fhoemmes et leurs enfants, centré essentiellement sur les conquêtes de justice sociale, de droits humains obtenus, par exemple, par des Agnodice, HILDEGARDE de BINGEN, OLYMPE de GOUGES, Flora Tristan, Louise Michel, Voltairine de Cleyre, Sojourner Truth, Marija Spiridonova, Emma Goldman, des Rosa Luxembourg et Parks, Eleanor Roosevelt, Lise Meitner, des Simone Monet-Chartrand, de Beauvoir, Weil et Veil, des Giovanna Marini, Anna Walentynowicz, Gisèle Halimi, Madeleine Parent, Léa Roeback, Thérèse Casgrain, Domitila Chungara Barrios, La Pasionaria, Rigoberta Menchu, Juanita Westmoreland-Traoré, des Lao Tseu, Homère, Érasme, Omar Khayyâm, Dante, Cervantès, Newton, John Locke, Bacon, Galileo Galilei, Leonardo da Vinci, Goethe, Byron, Tolstoï, Camus, Lorca, Michel-Ange, Monteverdi, Mozart, Janequin, Benjamin Franklin, Victor Hugo, Zola, Christian Rakovsky, Andrei Sakharov, Martin Luther King, l’Abbé Pierre, Norman Bethune, Josué de Castro, Bertrand Russell, Peter Benenson, Victor Hugo, José Rizal, Mgr Oscar Romero, etc. et etc.&nbsp;! Je rêve, je rêve... en ce jour de commémoration des anniversaires du philosophe allemand Edmund Husserl (1859-1938), de l’activiste anti-apartheid l’anglo-sud-africaine ‘au visage pâle’, très digne dame blanche qui échappera à plusieurs attentats perpétrés par ses compatriotes blancs, Helen Joseph (1905-1992), du réalisateur (je lui rappellerai par courriel DASSK) Frederick Back (1924-), l’étoile du cinéma muet d’Hollywood, la canadienne Mary Pickford (1892-1979), du philosophe roumain francophile Emil Cioran (1911-1995) dont je retiens cette note d’humour, extraite ‘De l’inconvénient d’être né’ (1973)&nbsp;: ‘Si le dégoût du monde conférait à lui seul la sainteté, je ne vois pas comment je pourrais éviter la canonisation.’ ...</p>


<p>2009, du 5 au 10 avril, Ébauche brouillonne pour un <strong><em>«&nbsp;ÉDEN NOW&nbsp;! »</em></strong> ... Les temps gris, pour les affaires, créent la morosité, alors accueillons sans fausse pudeur - à bas la pudibonderie&nbsp;! - ce proverbe arabe stimulant et rafraîchissant, un édifiant  divertimento de circonstance et <strong><em>'saint</em>' antidote à ma corruption compulsive pour la défense des sans-voix&nbsp;: <em>‘Quand les affaires t’embarrassent par la tête, prends-les par la queue !’</em> C'est tout «<em>Un grand pas pour l’humanité !»</em></strong> ... Je marche&nbsp;! Pernicieux, pervers, pour un avenir humaniste, rien de mieux que des <strong><em>«Paradis artificiels»</em></strong>&nbsp;! ... Sarcasme satirico-ironiquo-cynique&nbsp;? Ben voyons&nbsp;! Fini de tourner en rond à me poser cette question&nbsp;: N’est-ce pas respecter l’homme, une machine incroyablement riche d’aptitudes créatrices, que de combattre tout ce qui en a affaibli, en a enlaidi la beauté potentielle, ou encore, de soutenir la cause d’<strong><em>ASSK</em></strong> et de son peuple&nbsp;? La Renaissance machiavélique, ça me fascine au plus haut point. Alors, j’ai décidé d’innover, de faire peau neuve, <strong>puissent proliférer les mendiants</strong> pour un <strong> <em>«ÉDEN NOW !»</em></strong>, mon cher Épicure... Là, c’est assuré, je n’aurai pas de difficulté à faire des <strong><em>CONS</em></strong>ensus&nbsp;! La solidarité des milliards de phallocrates sera immense, imparable, intarissable, inépuisable, indestructiblement et éternellement <strong><em>'Facesisé</em>'</strong>&nbsp;! Nous sommes si innombrables à envier la luxure de vie des <em>Donald Trump, des Paris Hilton, des Howard Hugues, de notre Céline nationale, de notre Guy Laliberté.</em>.. Quel <strong><em>‘Grand Prix’</em></strong>, de surcroît expédiant dans les limbes mon visqueux, vicieux et déficient sentiment qu’est la jalousie, <strong><em>‘Grand Prix’</em></strong> en échange de ma <strong><em>con</em></strong>_version après avoir <strong><em>con</em></strong>_versé avec l'alléchant démon <strong><em>‘Argent’</em></strong>, désormais mon unique agent d’affaires me <strong><em>con</em></strong>viant à <strong><em>con</em>_voler, <em>fidèle</em>, en justes noces la luxure,</strong> et pour ce, savoir user de cet efficace instrument qu’est la peur&nbsp;! L’essentiel est de provoquer la chienne, d’ensemencer <strong>la <em>trouille</em>, superbe auge ou corne d’abondance de toutes les lâchetés !</strong> La peur, utile arme pour écrabouiller à tout jamais tout courage, toute bravoure, tout refus de laideur, de violences, d’esclavage, d’injustices sociales nées des iniquités, des inégalités&nbsp;! <strong>Créer la peur, quel idéal humanitaire pour préserver privilèges et pouvoir !</strong> Qu’est-ce que j’attends pour en profiter&nbsp;? Un peu de patience, car... la <strong><em>CERISE</em> économique</strong> va rendre de plus en plus de gens dans des <strong><em>con</em></strong>ditions d’existence, de subsistance existentielle précaire propice à la <strong>mendicité</strong> commanditée, commandée par l’instinct de survie de bien du monde... Je pourrai ainsi troquer de douces et aphrodisiaques faveurs sexuelles pornos à vils prix, palpables, concrètes, et non pas que virtuelles, ou par fantasme comme celui que me procure ma voisine, galante escorteuse, à travers les murs lorsqu’elle fait entendre ses cris jouissifs copulatoires nirvanesques surtout quand elle baise, la <strong><em>valeureuse</em></strong>, avec des femmes&nbsp;! Hummm, hummm... Excitant délire de mes couilles pour des gorges profondes à forniquer. <strong><em>Fraîches</em></strong> évidemment... Après tout, la vie ne doit être longuement courte que pour mes domestiques sexuels, le temps que ces enfants de cul génèrent d’autres jeunes, il faut bien leur éviter de vieillir, ce, en les exploitant à fond jusqu’à leur puberté, pas au-delà !, leur épargnant ainsi d’éventuelles trop longues souffrances suite à des MTS, de cancer à la gorge, et surtout la sénilité... Sans coup férir (?), avec un peu de marijuana, ou tout autre narcotique hallucinogène, suintera un état ahurissant et voluptueux de transcendante <strong><em>CON</em></strong>substantiation spirituelle intemporelle plus honorable que d’internetiser mon divin phallus&nbsp;! Pour atteindre inépuisablement ce paroxysme <strong><em>con</em></strong>cupiscent (<strong><em>co</em></strong>cupiscent ou <strong><em>coq</em></strong>cupiscent ?), ce climax sensuel paradisiaque profond, <strong>il faut augmenter le nombre de mendiants !</strong> Sans une surpopulation <strong><em>con</em></strong>stamment renouvelable (Masse <strong><em>con</em></strong>trôlée&nbsp;! Toute de même, je suis malthusianiste !) d’aliénés misérables, pas de compétition à  la survie par <strong><em>«&nbsp;du pain à genou »</em> !</strong> Que la vie égoïste, égocentriste, nombriliste perfide et capiteuse est belle&nbsp;! ... Finissons-en avec ma fouille quotidienne à la recherche d’humanistes qui, toute proportion retenue, sont peu nombreux mais c’est déjà trop d’enquiquineurs moralisants, je ne dois plus attacher d’importance à la bonté, à la générosité de ces quelques-uns, coupons-leur l’herbe sous leurs pieds à ces êtres dont c’est aujourd’hui l’anniversaire de naissance, et quant à leur pensée trouble, elle ne vaut même pas un rouble de plaisir décadent&nbsp;! Ils me cassent plutôt les pieds&nbsp;! Parmi eux, ce lucide philosophe anglais Thomas Hobbes (1588-1679), <strong>l’adulée comédienne française du 18e siècle découverte morte empoisonnée</strong> (on soupçonne une courtisane rivale entichée d’un même maréchal de France) <strong>à l’âge de 38 ans&nbsp;; l’Église lui refusera une cérémonie religieuse sépulcrale parce que femme des planches, des tréteaux, l’Église excommuniant toute personne vivant du métier d’acteur, une grande tragédienne de Racine et de Corneille, c’est Voltaire qui, pour lui rendre hommage, lira une homélie d’odes à sont enterrement, <em>Adrienne Couvreur</em> dite <em>Lecouvreur</em></strong> (1692-1730), le politicien français à l’origine de l’école publique en France, <em>Loi de 1905</em> bannissant la main basse monopolistique des robes noires (encrassées de sperme) sur l’enseignement entièrement privé et sélectif, Jules Ferry (1832-1893), l’éducateur afro-américain qui n’a pas voulu, l’abject insoumis, demeurer esclave, Booker T. Washington (1856-1915), le compositeur français Albert Roussel (1869-1937), le savant biologiste américain qui durant toute sa vie <strong>a consacré sa recherche au mieux être alimentaire des humains</strong>, Samuel Cate Prescott (1872-1962), <strong>la femme pour laquelle on a peu dit de la magnanimité désintéressée de son apport d’amour et de tendresse durant dix ans pour Trotski, <em>Natalia Sedova</em></strong> (1882-1962), le politicien et défenseur des intouchables en Inde, Jagjivan Ram (1908-1986). / ... Abasourdissante cette déclaration de l’exécrable général et président de l’ex-Sud-Vietnam, né le 5 avril 1923 (-2001), le corrompu Nguyen Van Thieu qui n’eut aucune pudeur à retirer toute liberté d’existence à tout opposant&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;To live without freedom is to have already died. »</em></strong> (<em>«&nbsp;Vivre sans liberté, c’est déjà être mort. »</em>). Y’a pas à dire, même les tyrans ont des éclairs d’esprit foudroyants d’humanisme chevronné&nbsp;! ... <strong>Pour <em>con</em>clusion, une évidence&nbsp;: c’est par le tenace caractère industrieux et intelligent des pornographes et des narcotrafiquants que nous avons fait et ferons encore d’immenses progrès en regard des inégalités socioéconomiques discriminatoires et dans le domaine des sciences et de la technologie !</strong> ... In <em>‘Le Traité du citoyen’</em> (1649) de Thomas Hobbes&nbsp;: <strong><em>‘L’intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.’</em></strong> ... <strong><em>«&nbsp;Vive Priape et le cannabis&nbsp;! »</em></strong>, eux régleront talentueusement la <strong><em>'CERISE</em>'</strong> économique et la santé mentale et physique de tous les hommes et celle de leur environnement&nbsp;! Amen&nbsp;! ...</p>


<p>... 2009, 27 mars. (...) ... <strong>Eaux troubles&nbsp;: Non, je ne suis pas au 7e ciel&nbsp;! J’ai la vague impression ou le virtuel sentiment d’avoir été dépossédé, d’avoir été troqué, muté en une image virtuelle sans chair, sans âme même si de nombreux médias et d’ONGs me convoquent à les appuyer sur l’imposant site <em>‘Fabulations’s BOOKer</em> ou, m'inspirant de l'humour du dessinateur français de BD, <em>'Caza</em>', m'informant qu'il est bel et bien sur <em>'Fesse... bouc’</em>, à mes yeux, un <em>'Fesse Broker</em>', promoteur magnanime d’un subtil <em>‘Hedge Fund’</em> assez lucratif&nbsp;!  Au finish, pas sûr que l’idée de me <em>dés</em>incarner, de me <em>dés</em>humaniser pour m’<em>internettiser</em> m'enchante&nbsp;! (...) L’expert <em>Benoit,</em> derrière de très valables intentions, et quel dévouement, il en est étourdissant, affolant, m'a vanté les mérites de son réseautage, il s'est dévoué bénévolement à m'y inscrire. Toutefois, cela a beaucoup monopolisé mon usage durant bien des heures de mes outils d’intervention sur la place publique pour faire entendre les appels de détresse des sans-voix. ... <em>Benoit</em> est de cette génération hyperactive qui a pour panacée en lieu et place du <em>Ritalin</em>, l’Internet...</strong> (...) Je veux durer encore un peu car mon combat prioritaire n’est pas de me faire connaître, mais <strong>c’est de sauver <em>SUU KYI</em> et bien d’autres vies&nbsp;! ... S’ajoute à mon stress, cette consommation effrénée de <em>‘dope’</em> par des amis estimés qui y consacrent beaucoup de leur gagne-pain... La peur, c'est bien de l'avoir pour ami... Je devrais ne pas m’en faire, probablement que les gentils fournisseurs de cannabis prélèvent de ce trafic à revenus faramineux des sommes importantes et les distribuent à des ONGs humanitaires que la crise économique pénalise bien plus que les Bill Gates et ses pairs de la confrérie des détenteurs de portefeuilles bien garnis malgré leurs quelques pertes !</strong> ... Reprenons en main le combat pour toutes les <strong><em>SUU KYI</em></strong>...</p>


<p>2009, 25 mars... N’a-t-on jamais constater que <strong><em>‘braise’</em></strong> est l’anagramme de <strong><em>‘BAISER’</em></strong>&nbsp;? Un <strong><em>‘BAISER’</em> libre</strong>, une <strong><em>‘braise’</em></strong> ardente à vous enflammer de part en part... / ... Détachés du mot <strong>'diamant'&nbsp;: <em>amant, aimant</em>...</strong> Quoi ou qui a plus de valeur&nbsp;? / ... Noté le 2 avril 2009 - les femmes pour les législateurs afghans, adulateurs de Mahomet n'ont aucun mérite&nbsp;? Quel décret ignoble que d’obliger les femmes à obéir en tout temps aux appétits sexuels de leur conjoint&nbsp;! - <strong>&nbsp;: <em>«&nbsp;Maman, est-ce que j’ai quelque chose à moi qui ne soit pas de vous&nbsp;? »</em></strong>, in <em>‘L’argent’</em> (1891) d'Émile Zola (1840-1902) dont c'est le 169e anniversaire de naissance aujourd'hui...</p>



<p><strong><em>POURQUOI</em> certains éprouvent tant le besoin de propager aux autres leurs croyances religieuses&nbsp;? Étrange comportement quand on considère que ces propagandistes invoqueraient qu’elles sont du domaine <em>‘privé’</em> dès lors qu’un État stalinien voudrait éradiquer toute croyance religieuse !</strong> M’enfin... Allez comprendre... (24 MARS 2004) / Un appel du dessinateur français de BD,<strong> <em>Caza</em>&nbsp;: <em>"Envoyez vos condoms au Pape !"</em></strong> (Ensemencés ?)...</p>


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<p>... le <strong><em>14 mars</em></strong> 2009<strong>: ... On ne peut pas être indifférent à celui qui se réclamait d’être <em>«...  un non-croyant profondément religieux. ...»</em> , c’est son anniversaire à ce misogyne, peut-on tout lui pardonner (?) parce qu’avec lui on peut affirmer sans trop se tromper que c’est par <em>‘ignorance intentionnelle’</em>, quoiqu’il se soit si mal amendé à l’égard des femmes et plus particulièrement envers sa première épouse, la mathématicienne d’origine serbe <em>Mileva Marić</em>, née le 19 décembre 1875 (-1948)&nbsp;! Il la fécondera de deux enfants ce cher Albert Einstein, né le 14 mars 1879 (-1955). Ainsi, <em>Mileva</em> abandonna toute carrière professionnelle, elle qui aida tout de même pas mal Einstein dans tous les travaux qui le glorifieront du Prix Nobel de Physique en 1921... / ... <em>‘Jamais les hommes n’ont eu autant de motifs de ne plus s’entre-tuer.’</em>,</strong> in ‘<em>Dimension de la conscience historique’</em> (1961) de Raymond Aron né aussi un 14 mars (1905-1983). ...</p>


<p>Dans une lettre (<strong>vendue</strong> aux enchères Bloomsbury de Londres le 16 mai 2008 <strong>pour 404,000 $ US</strong> !) adressée quelques jours avant sa mort au philosophe Eric Gutkind le 3 janvier 1954, <strong>Einstein y consigne&nbsp;: <em>' Le mot Dieu n'est pour moi rien de plus que l'expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible, un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle peut selon moi changer cela.</em>'</strong> ...</p>


<p><strong>... Ce coup en bas de la ceinture par la dernière publication pour <em>‘La liberté de la presse’</em> de RSF d’images superficielles, mièvres, insignifiantes, stéréotypées, mensongères de ‘vedettes’ aguichantes, pourléchées (ou à lécher), bien fardées, essentiellement des françaises, et je découvre à la re-feuilleter un seul homme, un beau</strong> (sûrement le fils de l’acteur Jean-Pierre Cassel. <strong>Oh horreur, il a des poils !</strong>). <strong>Je n’en démords pas, ça m’interroge...</strong> Finalement je l’achèterai cette édition un peu luxueuse par solidarité pour <strong><em>‘La liberté de la presse’</em> ou pour me rincer l’oeil de ces <em>'Barbies</em>' ?, pour sûr sans flatulence !</strong></p>


<p>... le 13 mars 2009 :<strong> Regret&nbsp;: Ne pas avoir souligné à ‘Reporters sans frontières’ que leur dernière publication, la no. 29, titré "100 portraits de Stars" me dérange sur bien des plans de la pollution&nbsp;: lavage de cerveau avec ces photos très léchées de vedettes féminines qui n’ont aucun cerne, aucun bourrelet, aucun poil sauf sur leur tête et à leurs sourcils, l’usage de papiers non recyclés et surtout une totale absence de conscience quant à la pollution chimique de la photographie, qu’elle soit argentique ou numérique !</strong></p>



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<p>MANIFESTE du 14 SEPTEMBRE 2002</p>


<p>pour l’Expo MÉMOIRE D’UN QUARTIER HUMAIN à la Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal du 3 octobre au 8 novembre 2002</p>


<p>‘‘... Ce qui sort de cet enregistreur (la caméra) n’échappe pas aux contraintes économiques d’un monde de gâchis aux tensions de plus en plus intenses et aux conséquences écologiques insensés...’’ Henri Cartier-Bresson, Février 1976</p>


<p>Je n’ai jamais pu prendre facilement une photo de la misère, celle des autres et de la mienne, sans parfaitement comprendre ce qui permet qu’on en vive proprement de ce métier de photographe, de cet art d’utiliser la condition humaine HUMILIÉE pour se couronner de gloire.
Nombreux sont les capteurs d’images qui cherchent à obtenir la reconnaissance sans qu’un seul, parmi eux, ne tienne compte que pour la mériter cette reconnaissance, il faut surtout ne pas être pauvre, il ne faut pas RÉVÉLER posséder les moyens économiques de ‘‘PRIVILÉGIÉS’’ nous permettant d’épater TOUT EN CONTOURNANT les douleurs d’une femme qui pleure parce vous LAISSEZ CROIRE que vous devez à vous SEUL les mérites du succès...</p>


<p>J’AI CHOISI LA RÉVOLTE...</p>


<p>La photo je ne l’ai pas voulue. Je voulais sauver des vies. Né sans moyens et sans droit, la médecine m’était interdite. La PHOTO, a, par pur hasard, remplacé une mitraillette que très jeune je voulais utiliser, ce, pour abattre le mensonge et/ou l’hypocrisie, ces armes employées abondamment par les privilégiés, une minorité, incluant des photographes honorés parce qu’ils ont su comment, moralement, BIEN EXPLOITER l’exploitation de l’HOMME par l’homme ... NANTI!</p>


<p>Et que dire du silence qui entoure la pollution chimique engendrée par la photographie sans parler de la consommation d’eau et de l’énergie électrique? Et oublions les redevances aux sujets, aux nombreuses entreprises à qui nous devons optiques, mécaniques, supports actiniques, etc. ...
Pierre GAUVIN-ÉVRARD (Le Pied bot)</p>


<p>Montréal, le 14 septembre 2002</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/01/03/54-brouillonne-__lannee-2009-sera-une-annee-de-crus-humanistes-jamais-vus-dans-toute-lhistoire-de-lhomo-sapiens-parce-que-__">
  <title>''8 MARS", BISHNU... / Mère à 9 ans. / Pas beaux les Amers Indiens, les Africains, les Asiatiques aux yeux et cheveux de perles noires ? / ‘Vogue’, une revue pour les pauvres ?</title>
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  <dc:date>2009-01-03T20:44:26-05:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Elle sauva des millions de vies en cachant... Un nouveau Mengele ? Jeunes, jeûnez encore longtemps ! Un lumineux 'CODE NOIR'. '... Et voilà que leurs tyrans sont leurs historiens !’ Pas de Prix Nobel de la Paix à Eleanor Roosevelt ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Elle sauva des millions de vies en cachant... Un nouveau <em>Mengele</em>&nbsp;? Jeunes, jeûnez encore longtemps&nbsp;! Un lumineux <em>'CODE NOIR</em>'. <em>'... Et voilà que leurs tyrans sont leurs historiens !’</em> Pas de Prix Nobel de la Paix à <em>Eleanor Roosevelt</em>&nbsp;?</p> <p>2009, LE <strong><em>'8 MARS</em>'</strong> (...) ... Une date, <strong>une journée proclamée <em>‘Internationale’</em> en mémoire des conditions de vie injustes, inéquitables faites à plus de la moitié de l’humanité, moitié humiliée, déshonorée, amoindrie, pourtant elle est la source de vie de tout homme !</strong> Jour de déchirants souvenirs... / ... <strong>C’est pas vrai&nbsp;! Une femme, une mère lui a donné naissance&nbsp;! : Otto Hahn est né un <em>'8 MARS</em>'</strong> (1879 -1968) !, <strong>ce chimiste allemand de <em>‘race pure’</em>, Prix Nobel de chimie en 1944 pendant qu’il servait respectueusement les dirigeants nazis de son pays tuant sans merci des millions et des millions de civils, cet escroc de la mémoire de sa compatriote à qui Hahn devait tant, l’humble physicienne <em>LISE MEITNER</em>&nbsp;! Oui&nbsp;! Eh oui, il s’agit bien de l’extraordinaire savante qui a empêché l’Allemagne hitlérienne d’avoir la bombe atomique !</strong> (Lire sur la bassesse de Hahn au 6e billet de mon présent blogue.)...  <strong>Qu’est-ce qu’une <em>‘FEMME’</em>&nbsp;? <em>Eleanor Roosevelt</em>&nbsp;? Que dire de <em>BISHNU</em> ?</strong> ... Je ne rediffuserai jamais la photo de <strong><em>BISHNU</em></strong> transmise par l’Unicef de cette très attrayante très pauvre <strong>jeune paysanne népalaise décédée vers le 19 octobre 2007 à l’âge de 17 ans des suites des conditions <em>INSALUBRES</em> lors de son 3e accouchement...</strong> Pourquoi mon refus&nbsp;? Tout simplement parce que de vicieux machos ou des gaies fantasmeraient de la sauter tellement elle est d’une beauté féminine indicible, ineffable, désirable et enviable par sa persistante fraîcheur naturelle d’adolescente... <strong>Qu’est-ce que <em>‘LA’ FEMME</em>&nbsp;? ... <em>Onoma</em></strong>, ma chère, l’avenir nous le dira... Pour ce qui est de l’homme, le passé le comblera peut-être en l’évaporant avec ses iniques mythomanies... Devenu virtuel, le mâle, le macho fera enfin moins de mal&nbsp;! / ... <strong><em>’Cette idée qu’on ne peut changer la nature humaine, quelle sottise !’</em>, Bertrand Russell</strong>, in <em>‘Ma conception du m</em>onde’ (1962). / ... C’est bien d’avoir peur, ça permet à n’importe quelle crapule d’établir son pouvoir...</p>


<p>2009, 10 mars. (...) ... <strong>Maman d’un viol à 9 ans au péril de sa vie&nbsp;? Merci à l’infaillibilité et à l'intelligence obscure&nbsp;: N’allons pas imaginer que depuis l’étroit d’esprit Pie IX à l’origine du dogme de 'l’infaillibilité' de <em>‘L’Affaire Edgar Mortara’</em></strong> (voir le 6e billet sur mon blogue)<strong>, que le Vatican et ses porte-étendards virils en manquent&nbsp;! Pour preuve&nbsp;: l’excommunication par <em>‘Mon Saigneur’</em> José Cardoso Sobrinho, archevêque de Recife au Brésil, excommunication d’un médecin qui interrompit,</strong> ça s’est passée en la région d’Alagoinha en l’État Pernembuc, <strong>la grossesse d’une petite fille de neuf ans, à la santé très précaire, elle ne pesait pas plus que 33 kilos et ne mesurait qu’un mètre 35 !, enceinte de deux jumeaux à l’état embryonnaire de quatre mois qui, par hasard, se développèrent dans le sein de la petite fille par insémination ordonnée par le saint esprit beau-père, le chum non excommunié de la potentielle future grand-mère&nbsp;! Le cher amant de 23 ans agressait sexuellement l’enfant de sa blonde depuis deux ans&nbsp;! Mieux le violeur géniteur des jumeaux foetaux en question abusa aussi de la soeur aînée, une handicapée âgée de 14 ans&nbsp;! La mère de l’impossible petite et frêle maman en devenir sera aussi excommuniée pour avoir autorisé l’avortement médical car sa petite fille risquait à 99.999999999999 % de périr en couche&nbsp;! Le président du Brésil, Lula, somma l’archevêque de faire marche arrière et en appela auprès du Vatican. Évidemment que le beignet Benêt XVI refusa et ira jusqu’à sanctifier hier le 9 mars la décision du lumineux demi-prince bien membrané du diocèse de Recife. ... Jamais je n’ai entendu ‘Le Sein Tété’ de l’église cathodique excommunier des guerriers, des machos qui pratiquent des milliers d’avortements en tuant, souvent après viols, même collectifs, des femmes enceintes !</strong> / ... <strong><em>Boris Vian</em></strong> dans sa revue musicale <em>‘Jazz Hot’</em><strong>&nbsp;: <em>’Le ridicule ne tue plus, nulle part, mais aux USA il enrichit drôlement.</em>' N'en va-t-il pas de même des institutions religieuses ?</strong> (...) ... N.B.&nbsp;: Aucune robe d’église, aucun de ses <strong>prélat</strong>s ayant <strong>prélassé</strong> sa bidouille sur des enfants ne fut <strong>‘<em>excommunié’</em></strong>&nbsp;!</p>



<p><strong> Pas beaux les Amers Indiens, les Africains, les Asiatiques aux yeux et cheveux de perles noires&nbsp;?  Un docteur <em>Josef MENGELE VIVANT</em>&nbsp;! :</strong></p>


<p>2009, du 3 au 9 mars... / (...) <strong>Comment parvenir (?) à requestionner par tous les moyens, question de stratèges, de logistique réfléchie, (lettres ouvertes, interventions dans les blogues des médias) requestionner, dis-je, cette macabre histoire à Los Angeles, Californie, d’interventions génétiques sur un futur embryon inséminé in vitro, ce, par le <em>DESIGNER</em>-médecin américain, le docteur au nom pourtant <em>‘juif’, Jeff STEINBERG</em>, directeur de la privée <em>‘Fertility Institution’</em>, ayant pour déviante visée de pouvoir déterminer la couleur des yeux, bleus, et celle des cheveux, souhaitée blonds&nbsp;? Je ne fantasme pas&nbsp;! Ça me dégoûte profondément, j’en vomis, parce que cette manipulation est très parente de celle que pratiquait <em>«&nbsp;Le boucher d’Auschwitz »</em>, le satanique et machiavélique médecin nazi qui réussit à ne jamais être capturé (il mourut très paisiblement à Bertioga au Brésil le 7 février 1979), l’allemand de <em>‘race pure’</em>, le perfide et sadique <em>Josef MENGELE</em>, expériences pernicieuses sur des prisonniers qu’ils soient juifs, tziganes, handicapés physiques ou handicapés mentaux, ou encore homosexuels que le démoniaque <em>MENGELE</em> conduira dans le but précis de procréer des fhoemmes racés qui, pour cela, se devaient de naître éventuellement avec des yeux bleus et des cheveux blonds !</strong> ... Je mettrais ma main au feu que le raciste docteur <em>Jeff Steinberg</em> est un antiraciste&nbsp;! ... On se surprendra peut-être que moi qui ai toujours honni tout usage d’expressions péjoratives, là, avec excès, je les prétends justifier, je pèche sans nulle réserve dans le gouffre fangeux de mots dévalorisants, de termes scabreux. Je n’y peux rien. On ne peut tout de même pas comparer <strong>un tel véreux eugéniste et raciste de la pire espèce que fut <em>MENGELE</em>, cet impitoyable tortionnaire et charognard, impuni</strong>, au commun des mortels&nbsp;! Ce maudit bourreau <strong><em>MENGELE</em></strong>, lui, a pu endosser en toute aisance ce qu’<em>Yvan Audouard</em> formula avec humour <strong>: <em>'Mourir pour ses idées ne prouvent pas qu’elles soient bonnes.</em>' Le fasciste ‘Dracula’ d’Auschwitz n’a même pas eu le courage de mourir pour sa patrie, pour son parti ou aux côtés de son guide. le <em>Führer</em>, le fou <em>Adolf Hitler</em> !</strong> ...  <strong>Ce <em>docteur Jeff Steinberg</em>, ce <em>«&nbsp;designer »</em> capable d’intervenir, prétend-t-il, à modifier les traits morphologiques extérieurs et le tempérament que pourrait avoir tout futur enfant&nbsp;! Pas question de laisser passer des <em>Obama, Aung San SUU KYI, des Albert Jacquard, Williams Du Bois, Martin Luther King, Madeleine Parent, Ralph Nader, Pierre Bourdieu, un Normand Bethune ou un Victor Hugo</em>, plutôt des Paris Hilton, des Reagan ou Bush !</strong> Si ce n’est pas de l’eugénisme, c’est quoi&nbsp;? <em>Albert Jacquard</em> maugréera probablement s’il prenait connaissance des vantardises du suprématiste <strong><em>Jeff Steinberg</em>.</strong> ...</p>


<p>... (...) <strong>Branle-bas de combat,  De 14h44 15h :</strong> à de nombreux médias anglophones, incluant le ‘<em>US News &amp; World Report’</em>, en regard de la levée, par <strong><em>Obama</em></strong>, de la barrière bushchienne imposée durant huit ans à tout soutien fédéral à la recherche sur les cellules souches&nbsp;: <strong> <em>‘I fully agree with Obama’s decision ... But, something bothers me... It is the racist, eugenist, discriminated use of the scientific research... As a recent example, the ones made by a new doctor ‘‘Mengele’’ ('The Butcher of Auschwitz’), the californian doctor and director of the 'Fertilization Institution' in Los Angeles, Dr Jeff Steinberg who promises to be able to determine the color of the eyes and the hairs, blue for the eyes, blonde for the hairs. Africans, Asians, Aboriginals are not beautiful with black pearls of their eyes and hairs&nbsp;? Dr Mengele's dreams were the same. What bothers me is the name of the director of the 'Fertilization Institution’... I think, and this what hurts me most is that he has a ‘Jewish’ name that he should be proud of. ... Pierre Gauvin-Évrard, for the memory of the ‘‘Shoah’’</em>.</strong></p>


<p>.........................</p>


<p><strong>QUEL CINÉMA&nbsp;! :</strong></p>


<p>2009, le 28 février... <strong>Quel cinéma&nbsp;! ... Préparer vous les jeunes à jeûner encore longtemps&nbsp;! Je l’ai sur le coeur... Tassez-vous les jeunes à emploi précaire&nbsp;! Place à cette remarquable personnalité bourgeoise, la déjà nantie et cossue qui a toujours su se faire remarquer, y compris de moi (j'ai des <em>photos</em> d'elle)&nbsp;! Ah la <em>'chair</em>' pulpeuse <em>Monique S</em>... Elle est parvenue à nouveau, et habilement, à se fomenter une planque sûre et confortable pour ses <em>présents 'VIEUX</em>' jours, elle a su se dégoter un job à <em>l’Office Nationale du Film</em>&nbsp;! Comment l'indépendantiste québécoise, <em>Monique S...</em>, a pu obtenir un poste dans une institution fédérale canadienne, je me vous le demande&nbsp;? ???</strong> Je me re-cite&nbsp;: <strong>Pas de connexion(s), tu meures. Connexions TU MENS&nbsp;! ... Merde les SANS-VOIX, vous ne savez pas parler du... <em>'VIDE</em>', alors vos gueules !</strong> Bien sûr que moi, un sans connexion, je suis mal venu d'être jaloux&nbsp;? ...</p>


<p>... 2009, 24 février. (...) / ... <strong>Votre vénérable ‘Honneur’, je jure de dire toute la vérité, rien que...&nbsp;: Oui, c’est moi l’assassin de... toute indifférence, le meurtrier de ce que Jules Renard nota dans son ‘Journal’  <em>‘... du silence du malheur’</em>,  l’heureux exterminateur  des égoïsmes, des nombrilismes, le saboteur de la haine,  le voleur par effractions multiples des pages des livres de l’Histoire de héros musclés qui ne doivent rien (?) aux femmes, que ce soit envers leur mère ou leur conjointe, le pyromane ou l’incendiaire de tout obscurantisme ou occultisme, le terroriste de l’inique pensée unique, le <em>‘suppôt Satan’</em> bâtard violemment anti-créationniste et anti <em>‘Dessin In-intelligent’</em>, le trouble-fête de Mahomet et de l<em>’Opus Dei’</em>, le malfaisant agitateur destructeur sans vergogne de tout dogme, de tout culte de la personnalité, le compulsif mafioso pilleur de l’hypocrisie des bien-penchiants, le briseur ou le casseur de la tolérance à l’intolérable, le fervent dictateur ou caïd chantre du fol <em>’AMOUR’</em> et de la générosité de coeur spontanée, <em>‘gratuite’</em>, charnelle, toutefois consensuelle&nbsp;! ...</strong> / ... En ce jour, ce n’est pas l’anniversaire de l’érudit humaniste italien Jean Pic de la Mirandole (Giovanni Pico della Mirandola) (1463-1494) - il a suffisamment fait, antérieurement, l’objet de mon respect -, qui, à vrai dire, <strong>me préoccupe, c’est... Quelle bassesse, quelle ignoble et perverse ignominie virile&nbsp;! ... J'ai beau me méfier de toute religion ... Elle était <em>'librement</em>' catholique, elle ne faisait de mal à personne, elle commençait à être connue comme écrivaine, auteure de ‘La proie’ (1938, chez l’éditeur Albin Michel) et parce que... Elle fut envoyée à Auschwitz où le 17 août 1942, le typhus la tuera... Elle n’avait que 39 ans cette mère qui émigra en France sans avoir droit à la naturalisation, s’y maria et eut deux filles, Denise et Élizabeth&nbsp;! Pourquoi cette romancière russe francophile, aussi auteure de ‘Suite française’ (posthume, 2004, Prix Renaudot 2004), <em>Irène Némirovsky</em>, née le 24 février 1903-, pourquoi fut-elle expédiée par les nazis dans un de leurs camps de la mort&nbsp;? ... Parce que cette chrétienne était de sang <em>‘JUIF</em>'&nbsp;! ... Son mari, Michel Epstein, qui fit des mains et des pieds pour la faire libérer, sera à son tour arrêté pour être ensuite gazé à Auschwitz le 6 novembre 1942&nbsp;! ...  Monsieur, votre très Honorable et émérite Juge, j’admets, sans hésitation, aucune, les autres crimes dont on m’accuse, vous savez celui d’être un empêcheur de tourner en rond et celui d’être un dangereux libre penseur saccageant toute discrimination sociale ou économique qu’il faut taire ou mettre en terre...</strong> / ... <em>Steve Jobs</em>, né en cette date de l’an 1955, co-inventeur de l’ordinateur Apple et de tant d’autres dérivés de haute technologie, au Newsweek le 29 octobre 2001 <strong>: <em>«&nbsp;J’échangerais toute ma technologie pour un après-midi avec Socrate. »</em></strong> ...</p>


<p>... 2009, 23 février. ... (...) <strong>La crise, la majorité de la minorité de favorisés vont, comme habituellement, habile et mesquine, tradition oblige, s’en sortir... Par contre, ce n’est pas facile d’être de la multitude de ceux qui vivent dans la misère de la naissance jusqu’à ce qu’ils en périssent sans avoir pu décemment jouir de la vie&nbsp;! Que le <em>«&nbsp;DIVIN »</em> (?) Allah ou Yaweh m’éclaire sur son comportement machiavélique intolérable, inintelligent, injuste, inhumain, infâme et surtout sur sa finalité&nbsp;! ??? ... Est-ce divin ce que dans un article du journal <em>‘Chicago Defender’</em> le 28 novembre 1962 <em>Malcolm X</em> assaisonnera&nbsp;? : <em>«&nbsp;Si vous n’êtes pas prêt de mourir pour elle, alors que le mot ‘liberté’ sorte de votre vocabulaire&nbsp;! »</em> ... Dire que ce mot ‘liberté’, <em>SUU KYI</em> l’implore en vain depuis 1990 pour son peuple&nbsp;! / ... Je suis un inconditionnel passionné, compulsif, en faveur de l’égalité économico-sociale pour tous&nbsp;! Ainsi que je le défends au 7e billet de mon blogue&nbsp;: Oui au <em>‘NO FAULT’</em> social universel&nbsp;! / (...) / ... <em>«&nbsp;Dans mon propre pays durant presque 100 ans, je n’étais rien, je n’étais qu’un noir. »</em> précisera à la radio de Pékin (Chine) en 1959 l'afro-américain et socialiste <em>Williams E. B. Du Bois</em>.</strong> ...</p>



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<p><strong> <em>'VOGUE</em>', versus <em>Michelle Robinson Obama</em> :</strong></p>


<p>... 2009, 15 février. (...) ... 21h28, au magazine <strong><em>‘Vogue’</em>, USA&nbsp;: <em>‘I'm under a shock that 'The First Lady', the admired Michelle Robinson Obama had accepted to be photographed by a very rich photographer instead of obliging 'Vogue' to hire a young artist economically weak so to sustain in conformity to her social view a modest worker. How much has your fashion magazine paid the elitist and rich Annie Liebovitz ?</em></strong> (Je suis sous le choc que <em>‘La Première Dame’</em>, l’admirée <strong><em>Michelle Robinson Obama</em></strong>, a accepté d’être photographiée par une très riche photographe plutôt que d’exiger de <strong><em>‘Vogue’</em></strong> d’employer un jeune artiste économiquement faible de sorte d’être conforme à sa vision sociale. Combien votre magazine de mode a-t-il payé l’élitiste et riche photographe Annie Liebovitz&nbsp;? ...) PGE. C. c. à la Maison Blanche. au site de <strong><em>Barack Obama</em></strong> et autres médias américains... <strong>’<em>Vogue</em>’, une revue pour les pauvres ?</strong> ...
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<p><strong>Le <em>‘CODE NOIR’</em> :</strong></p>


<p>Quelques extraits du <strong><em>‘CODE NOIR’</em></strong> ou <em>‘Recueil d’Édits, Déclarations et Arrêts’ <strong>concernant les Esclaves Nègres d’Amérique</strong> avec Un Recueil de Réglemens, concernant la police des Isles FrançoiSes de l’Amérique et les Engagés’ ‘Donné à Versailles au mois de mars 1685.’</em>
<strong><em>'Signé&nbsp;: Louis le quatorzième. Louis, par la grâce de Dieu roi de France et de la Navarre&nbsp;: À tous, présents et à venir, salut.</em>'</strong> À rebours&nbsp;:</p>


<p>- <strong>'Article 44'&nbsp;: <em>‘Déclarons les esclaves être</em></strong> (des biens) <strong><em>meubles et comme tels entrer dans la communauté</em></strong> (des biens) <strong><em>...‘</em> / - ‘Article 38’&nbsp;: <em>'L'esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois, à compter du jour que son maître l'aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées et sera marqué d'une fleur de lis une épaule; s'il récidive un autre mois pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé, et il sera marqué d'une fleur de lys sur l'autre épaule; et, la troisième fois, il sera puni de mort.’</em> / - ‘Article 12’&nbsp;: <em>‘Les enfants qui naîtront des mariages entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves et non à ceux de leurs maris, si le mari et la femme ont des maîtres différents.’</em> / - ‘Article 8’&nbsp;: <em>‘Déclarons nos sujets qui ne sont pas de la religion catholique, apostolique et romaine incapables de contracter à l’avenir aucuns mariages valables, déclarons bâtards des enfants qui naîtront de telles conjonctions, ...’</em></strong> Etc. ...</p>


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<p>2009, 11 février... <strong>Il y a 129 ans, 1880, la poétesse, l’écrivaine et la journaliste abolitionniste et féministe américaine <em>Lydia Maria Child</em>, née le 11 février 1802, a cessé tous ses combats pour une société plus humaniste, y compris celui de s’opposer à la disparition des Autochtones... Extrait de son <em>‘Appel au nom de cette classe d’Américains appelés «&nbsp;Africains »</em>’ (1833)&nbsp;: ‘... <em>ils ont été pendus, brûlés ou fusillés, et voilà que leurs tyrans sont leurs historiens&nbsp;! ...’</em> ...</strong> / (...) <strong>Chutt sur <em>SUU KYI</em>&nbsp;! ... Il ne faut surtout pas que l’on apprenne ma déficience psychologique, une tare que cette compulsive phobie pour la libération de <em>SUU KYI</em>, Prix Nobel de la Paix de 1991, qui, non seulement n’est pas libre parce que des mâles bien armés la maintiennent enfermée depuis plus de 13 ans, mais de plus doit subir une autre prison, celle du silence ou l’absence de soutien à son message&nbsp;: <em>«&nbsp;Faites en sorte que votre liberté serve à la libération de mon peuple. ... »</em> Est-ce à escient qu’on l’a appelée ‘<em>La Nelson Mandela de Birmanie’</em>&nbsp;? Faut-il que <em>SUU KYI</em> attende aussi 27 ans avant que... Arme-toi de patience ma chère <em>‘Dame de Rangoon’</em>, c’est pas aujourd’hui la veille que des tas de gens enverront des lettres ouvertes aux médias et aux politiciens pour que cesse ta torture et celle de ton peuple&nbsp;! Après tout tu n’es qu’une femme et de surcroît pacifiste&nbsp;!  Au contraire de <em>Mandela</em>, tu ne soutiens quelque attentat à la vie de qui que ce soit ... Je sais que dans la fin de la décennie des années soixante, j’essayais de sensibiliser mon entourage sur le cas <em>Mandela</em>... Beaucoup d’oreilles souffraient de surdité...  Puis, y’a pas si longtemps, d’un adjoint de <em>Mandela</em>, je recevrai un e-mail m’apprenant que <em>Nelson</em> n’interviendra pas pour toi...</strong></p>


<p><strong>Il a dit...</strong> Introduction hors champ ces citations coraniques du magnanime prophète <strong>MAHOMET&nbsp;? : <em>«...  On m’a montré le paradis et j’ai vu que la majorité de ses habitants étaient des femmes. / ...  La vraie richesse d’un homme en ce monde se mesure au bien qu’il a fait autour de lui. / ... Méfie-toi de celui qui n’a aucune faiblesse pour les femmes et leur parfums. / ... La femme et les parfums sont subtils, aussi faut-il les enfermer. ...» «&nbsp;L’ENCRE D'UN ÉCOLIER EST PLUS SACRÉ QUE LE SANG D'UN MARTYR. »</em> !</strong> ...</p>


<p>2009, 3 février. ... <strong>Saillaient de ses traits, la douleur et le poids des larmes qui retirent à tout visage sa fraîcheur...</strong> Je veux bien respecter de Franklin Delano Roosevelt <strong>: <em>«... La seule chose dont nous devrions avoir peur, c'est la peur elle-même. ...»</em></strong>, sauf qu'<strong><em>Eleanor</em>, sa douce moitié m'a fait tout un croque-en-jambe... et...</strong> / ... ‘<em>Un homme qui serait seul dans l’univers n’aurait aucun droit, mais seulement des obligations.’</em>, in ‘L’enracinement’ (posthume, 1949), de <strong><em>Simone Weil</em></strong>. / ... Mes enquêtes et lectures, toujours incomplètes, sur les suites du silence, quelle supercherie, quelle mesquinerie envers <strong><em>Eleanor Roosevelt</em> !</strong>, mes enquêtes m’ont conduit à toute une autre énigme...&nbsp;: Qu’est-ce qui a entraîné la talentueuse peintre française du début du 19e siècle, <strong><em>Constance Mayer</em></strong>, née le 9 mars 1776, à se suicider le 26 mai 1821&nbsp;? ... Encore une autre femme qui se fera flouée par... Quelle téléréalité&nbsp;! ... Maudites féministes qui dénigrent ainsi les irréprochables réputations des hommes en dépeçant leur mémoire, relayant au second plan la grandeur du culte d’un de leurs index qu’ils savent, leurs autres doigts bien repliés, fièrement élevé vers le ciel&nbsp;! ... Sacrilèges&nbsp;? Profanatrices illégales&nbsp;? Non&nbsp;! Légitimes&nbsp;! Juste retour des choses, car, combien de luttes historiques furent jugées <strong><em>«&nbsp;illégales »</em></strong> et justifièrent les autorités politiques à abattre ou à emprisonner les fhoemmes revendiquant la justice&nbsp;? Ne serait-ce que ces manifestations  initiées courageusement pour la conquête du droit de vote des femmes, du droit de <em>‘Nul n’est tenu à l’indivision’</em> du mariage, du droit à un salaire décent et à l’équité de rémunérations, du droit au congé de maternité, du droit de bannir l’esclavage, du droit à l’éducation scolaire, du droit d’aimer librement, etc.&nbsp;? Je sais, ça me titille que je sois obligé désormais de partager mes richesses... acquises par l’exploitation désintéressée de milliards de fhoemmes et de leurs enfants... / ... <strong>Comment se fait-il qu’on n’a jamais rétribué <em>Eleanor Roosevelt</em> d’un Prix Nobel de la Paix après toutes ses campagnes pour l’Unicef, pour les Droits humains&nbsp;? ... <em>Eleanor</em>... l’intuitive qui épousa à 20 ans le 17 mars 1905 son cousin éloigné, Franklin Delano, lui avait 23 ans. La mère de ce dernier, très nantie, s’opposa à ce que son fils jette son dévolu sur Eleanor. Franklin ne fit qu’à sa tête et insista auprès de sa dulcinée. ... Un jour de 1918, <em>Eleanor</em> tomba sur des lettres d’amour que sa propre secrétaire des Services sociaux de l’East-End de NY, Lucy Mercer, adressa à son mari, le futur président des USA de 1933 à 1945. Elle aborda son époux... le prévint de son désir de divorcer si ce-dernier désirait continuer à fréquenter Lucy. Sa belle-mère entra en jeu... «&nbsp;Point question de divorcer&nbsp;! ... », clama-t-elle. Elle menaça son fils chéri de le déshériter s’il se soumettait à la requête de séparation de sa bru&nbsp;! Franklin supplia sa bien-aimée... et il lui promit de ne plus jamais revoir Lucy... Il lui aura menti car, pendant sa présidence des USA, il la recevra de 1941 à 1945 lorsqu’<em>Eleanor</em> s’absentait pour supporter telle ou telle cause humanitaire... Le jour de la crise mortelle (hémorragie cérébrale) de Franklin le 12 avril 1945, Lucy Mercer était présente pendant qu’encore <em>Eleanor</em> s’affairait ailleurs à promouvoir des actions humanitaires&nbsp;! Pourtant, oh combien <em>Eleanor</em> l’épaula physiquement depuis  la maladie qui paralysera les jambes de son époux de 1921 jusqu’à son décès, le guida politiquement de son élection de sénateur, puis de gouverneur de l’État de NY jusqu’à son élection en 1933 à la présidence des USA, ainsi que pendant tous les autres mandats (4 !) qui lui seront confiés pour diriger les USA jusqu’en 1945&nbsp;! ... De son alcôve avec Franklin D., <em>Eleanor</em> accouchera de 6 enfants, dont 5 survivront.... Combien savent que lorsque Franklin courtisait <em>Eleanor</em> avant de la fiancer, il se cherchait, sautait d’un emploi à un autre, même qu’il travaillera à NY pour une firme majeure de placements boursiers spéculatifs... Qui donc l’amènera à se préoccuper du  sort des pauvres&nbsp;? Objectif très démagogique en politique, surtout en tant de crise économique... Franklin était très photogénique et d’une voix magnétique, radiophonique immense... <em>Eleanor</em> de nature timide prisera de moins en moins être au premier plan... Saillaient de ses traits, la douleur et le poids des larmes qui retirent à tout visage sa fraîcheur... Ce qui ne l’avantagea pas photographiquement durant des années... Qui verra à régler toutes les suites de la mort de Franklin D.&nbsp;? Pas la maîtresse Lucy qui se défilera à la vue du décès presque dans ses bras du père des enfants d’<em>Eleanor</em>&nbsp;! Telle la femme de Mitterrand, <em>Danielle</em>, dignement, discrètement, <em>Eleanor</em> verra au bon fonctionnement du transfert de pouvoir (dans le cas de Franklin, aux mains du vice-président Harry S. Truman)... Je suis essoufflé... Je m’arrête... J’aurai, sans doute, tout aussi régulièrement que par le passé, mille autres occasions de revisiter <em>ELEANOR</em>... de porter haut sa soif enflammée pour plus d’humanisme sur cette Terre... Dieu sait les mille combats pour le justice sociale elle mènera&nbsp;! / ... «<em> Combattre le mal par le bien est honorable, lui résister par le mal est funeste. »</em> (Mahomet)</strong> ...</p>


<p>2009, 4 février ... Retenons notre souffle... L’intégriste islamique Samira Ahmed Jassim Al-Azzawi, mère irakienne de cinq ou six enfants, au sobriquet de <em>«&nbsp;Mère des croyants »</em>, arrêtée, a reconnu préparer des jeunes filles jugées pécheresses, pour ne pas être punies par un  viol collectif de fous d’Allah, qu’elle les endoctrinait à devenir des kamikazes au nom de Mahomet&nbsp;! ...</p>


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<p>2009, 30 janvier. ... <strong>De la «&nbsp;dévergondée » Colette, in ‘Prisons et paradis’ (posthume, 1997)&nbsp;: ‘On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science, ni la conscience ne modèlent un bon cuisinier.’ ... Si vivant encore aujourd’hui, Colette aurait-elle été solidaire de la cause de SUU KYI&nbsp;? Si rares sont ceux qui épousent la cause de ‘La Dame de Rangoon’ et les plus de 55 millions de Birmans emprisonnés. Pourtant, nombreux sont ceux qui me supplient d’appuyer des revendications beaucoup moins horribles... / ... M’interrogent&nbsp;: Où meurent donc ‘naturellement’ les écureuils si nuisibles aux arbres&nbsp;? ... Qui s’aime sème. Ou&nbsp;: Qui sème s’aime&nbsp;? ... Constatation&nbsp;: la confession religieuse qui exerça et exerce toujours une grande influence sur le monde occidental, celle hébraïque, assise du judéo-christianisme, a produit dans toute l’Histoire de l’humanité le plus grand nombre de scientifiques, juifs, contestant pourtant ses valeurs symboliques imposées depuis des siècles pour mythes ou croyances à l’origine de tant de guerres destructrices de vies... / ... Stendhal&nbsp;: ‘Mais qu’est-ce que la beauté? C’est une aptitude... à vous donner du plaisir.’, in ‘De l’amour’ (1822).</strong> ...</p>


<p>... Seconde station aux enfers en ce 30 janvier 2009. ... <strong><em>Rose, féministe, moi&nbsp;? Ça va pas non ?</em></strong> <strong>Justicier de l’Histoire, je veux bien. Et, on n’a pas d’idée de tous les torts que j’ai faits à des femmes... <em>«&nbsp;Rendre ce qui est à César... »</em></strong> est mon unique et inique souci. Preuve ce que je retins, il y deux jours, le 29...&nbsp;: <strong>Anniversaires&nbsp;: - du britannique devenu un des révolutionnaires américains majeurs, il est admiré pour sa contribution à l’indépendance des colonies de la Nouvelle-Angleterre, cet homme qui m’a arraché beaucoup de mots par le passé, ce grand libéral Thomas Paine (1737-1809)&nbsp;; - du chimiste et médecin dont les recherches le conduisirent à la découverte des microbes, l’homme politique français ardent républicain, le contestataire des abus du pouvoir de la ‘Monarchie de juillet’ (1830-1848) sous la gouverne du roi Louis-Philippe 1er), le savant souvent arrêté et emprisonné pour ses attaques contre les conditions de santé dans les prisons et les viles exploitations des travailleurs de manufactures, François-Vincent Raspail (1794-1878) dont  la devise était&nbsp;: ‘N’embrassez jamais la cause d’un homme, mais toujours celle de l’humanité.’&nbsp;; - du dramaturge innovateur et écrivain russe, auteur de ‘La Mouette’ (1896), ‘Oncle Vania’ (1899-1900), ‘La Cerisaie’ (1904), Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904)&nbsp;; in ‘Oncle Vania’&nbsp;: ‘ ... ce ne sont ni les brigands, ni les incendies qui détruisent le monde, mais la haine, l’hostilité, les petites intrigues. ...’, dans son ‘Calepin’ de notes&nbsp;: ‘L’université développe tous les dons de l’homme, entre autres, la bêtise. ... L’indifférence est une paralysie de l’âme. ...’, ainsi que (Le comprendrais-je un jour ?)&nbsp;: ‘La brièveté est soeur du talent.’&nbsp;;  - du Prix Nobel de littérature de 1916, le romancier et historien français, le militant pacifiste ami de Gandhi, Romain Rolland (1866-1944)&nbsp;; in son roman ‘Jean-Christophe’ (1904-1912)&nbsp;: ‘Celui qu’on aime a tout droit contre vous, même de ne plus vous aimer.’, et, quel métaphore aphoristique&nbsp;! : ‘Créer, c’est tuer la mort. ...’&nbsp;; - du premier Prix Nobel reçu par un musulman, il sera co-récipiendaire du Prix de Physique en 1979, le pakistanais qui a dû demander l’asile politique en Angleterre parce que persécuté par la majorité islamique officielle, il était d’affiliation ahmadiste, le savant physicien Abdus Salam (1926-1996). / ... Dans son ‘Manifeste’ paraphé par de nombreuses célébrités de l’époque, parmi lesquelles Einstein, Rutherford, ce plaidoyer pour la paix universelle titré&nbsp;: ‘Déclaration de l’indépendance de l’Esprit’ (1919), publiée au lendemain de la première guerre mondiale (1914-1918)&nbsp;: <em>‘Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.’</em> (Romain Rolland)...</strong></p>


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<p>2009, le 5 janvier. ... Ma chère SUU KYI, dans le mot ‘solitude’, il y a le mot ‘solide’. Y’a pas à redire, tu sembles pas mal le prouver&nbsp;! ... 2009, le 6 janvier. ...</p>


<p>... Noté le dernier jour de l’an 2008 (le 31 décembre)&nbsp;: Ça donne à réfléchir et j’en frissonne de ce que le 21 septembre 1894, dans son <strong><em>‘Journal’</em>, Jules Renard</strong> inscrivit&nbsp;: <strong><em>‘...&nbsp;: notre bonheur, c’est le silence du malheur.’</em></strong>...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2008/07/06/49-__fin-__-a-corriger">
  <title>FIN 'ad nauseam'. / Merde les SANS-VOIX, vous ne savez pas parler du... du... du 'VIDE', alors, vos gueules ! Connexions, TU MENS ! / Olympe de Gouges ? / Un tyran humaniste... ?</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2008/07/06/49-__fin-__-a-corriger</link>
  <dc:date>2008-07-06T13:33:33-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Pas de connexions, tu meurs ! Connexions, TU MENS ! / Quelle fête pour 'La Nelson Mandela de Birmanie', SUU KYI ! / René Lévesque : 'L'inégalité, c’est le risque permanent du mépris.' / 'La grève des femmes' : '...Tous ceux qui massacrent les hommes...' ??? / 'La beauté du paysage est une sorte de justice.', Jeanne :  http://fragmentsbleus.blogspirit.com/</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pas de connexions, tu meurs&nbsp;! Connexions, TU MENS&nbsp;! / Quelle fête pour <em>'La Nelson Mandela de Birmanie</em>', SUU KYI !</strong> / René Lévesque <strong>: 'L'inégalité<em>, c’est le risque permanent du mépris.</em>'</strong> / <em>'La grève des femmes</em>'&nbsp;: <em>'...Tous ceux qui massacrent les hommes...</em>' ??? / <strong><em>'La beauté du paysage est une sorte de justice.</em>', Jeanne :</strong>  http://fragmentsbleus.blogspirit.com/</p> <p>À rebours...</p>


<p>2008, 28 octobre. ... <strong>Plutarque</strong>&nbsp;: <strong><em>‘... le déséquilibre entre les riches et les pauvres est la plus ancienne et fatale maladie des républiques. ...’</em></strong> / ... Quel front de boeuf&nbsp;! J’ai une tête dure... J’y reviens pour la ixième fois. Aucune maladie, pas plus l’absorption d’antidouleurs n’a à ce jour amoindri à ce point ma mémoire et c’est tant mieux qu’elle ramène, je m’en sacre de radoter, à la surface cette aberration, cet événement exécrablement contradictoire, difficile à digérer... Tout comme Mireille d’A. I., je ne suis pas bien disposé à pardonner facilement les protagonistes de <strong><em>‘La Terreur’</em></strong>, ces hommes, ces machos dits révolutionnaires, ces pourtant révoltés contre l’esclavage du peuple français... Ce périple historique d’une si courageuse femme, même son fils Pierre Aubry de Gouges, le lâche, la reniera, ainsi que l’admirable historien Michelet qui ne lui attachera aucune importance. Il faut en remercier des femmes américaines, japonaises et allemandes de l’avoir déterrée... Ça s’est passé en 1791, ré&nbsp;: La Révolution française&nbsp;: La femme de lettres, dramaturge polémiste et humaniste, ardente abolitionniste et de la peine de mort et de l’esclavage, <strong><em>OLYMPE de GOUGES</em></strong> (née Gouze le 7 mai 1748-<strong>guillotinée le 3 novembre 1793 à l’âge de 45 ans</strong>) ose, l’effrontée, présenter, toute une première dans l’Histoire de l’Humanité, à l’Assemblée nationale une <strong><em>‘Déclaration des droits de la femme et de la Citoyenne’</em></strong> sur le modèle de la <em>‘Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen’</em> promulguée le 26 août 1789, cette dernière n’ayant pas tenu compte de l’existence des femmes et encore moins de leur égalité civile. <strong><em>'Olympe de Gouges</em>'</strong> réclamait pour les femmes les mêmes droits que pour les hommes&nbsp;; <strong>sa <em>'Déclaration ...</em>'</strong> fut rejetée par la Convention&nbsp;! Dans ses nombreux écrits qui ont précédé sa mise à mort, <strong><em>Madame de Gouges</em></strong> revendiqua également le droit au divorce et l’abolition du mariage proposant de le remplacer par une sorte de contrat civil entre deux partenaires aux droits égaux&nbsp;! Qui était vraiment révolutionnaire&nbsp;? Quelle prévision prémonitoire elle eut&nbsp;! : <strong><em>'La femme a le droit de monter à l’échafaud&nbsp;; elle doit aussi avoir le droit de monter à la Tribune.</em>'</strong> À noter, que peu de fhoemmes entreprennent de réhabiliter la mémoire de cette pusillanime femme, noble être que l’on exécutera pour avoir trahi la bonne conscience de tant de défenseurs contre l’oppression des peuples, contre le colonialisme, contre l’esclavage. On ne transgresse pas impunément la virilité des convictions de la vérité unique des Robespierre et Saint-Just&nbsp;! ... Verront le jour un 28 octobre, d’abord en 1889, la comédienne, la chanteuse, la délicate et menue vaudevillienne québécoise <em>Juliette Béliveau</em> (-1975), et en 1944, l’humoriste français et humaniste Michel Joseph Gérard Colucci, <strong><em>COLUCHE</em></strong> (-1986) le père des <em>‘Restos du coeur’</em>, extrait de son monologue <em>‘Y’se foutent bien de notre gueule’</em>&nbsp;: <strong><em>«... La grande différence entre les hommes politiques et les oiseaux, c’est que de temps en temps les oiseaux cessent de voler. ...»</em></strong> / ... <em>‘Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l’injustice n’est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.’</em>, in <em>‘Ce que je crois’</em> (1978) de Françoise Giroud. ... Addendum&nbsp;: Des militantes françaises, je les approuve, luttent pour que les cendres d’<strong><em>Olympe de Gouges</em></strong> rejoignent au Panthéon celles de la seule autre femme qui y est honorée, <strong><em>Marie Curie</em></strong>&nbsp;!</p>


<p><strong>'LA GRÈVE DES FEMMES' ???</strong></p>


<p>... Mais... mais ... , c’est un appel à l’insurrection, inacceptable, d’<strong>Eugène Pottier</strong>, extrait de son florilège <em>‘Chants révolutionnaires’</em> (1887), cette incitation à <strong><em>‘LA GRÈVE DES FEMMES’</em></strong> dédicacé à Édouard Hachin (dramaturge français des années 1840), est proprement honteux, se permettre ainsi de reprendre le mot d’ordre de <strong><em>‘Lysistrata’</em></strong>, personnage central de la comédie du dramaturge grec <strong>Aristophane</strong>, écrite en 411 avant notre ère&nbsp;! : <strong><em>«&nbsp;Il surgit une autre Pucelle. Insurgeant la femme, elle dit&nbsp;: Jusqu'à la paix universelle Tenons l'amour en interdit. / À bas la guerre&nbsp;! en grève&nbsp;! en grève&nbsp;! La femme doit briser le glaive. Nargue à l'époux, nargue à l'amant&nbsp;! Jusqu'au désarmement&nbsp;: Les femmes sont en grève&nbsp;! / Coeurs dévoués, brunes ou blondes, Que le sang versé révolta&nbsp;; Ô citoyennes des deux mondes, Faisons notre grand coup d'État&nbsp;! / Puisque la guerre inassouvie Entasse morts et mutilés, Nous, sur les portes de la vie, Dès ce soir posons les scellés&nbsp;! / Ce noble but, chastes coquettes, Nous l'atteindrons les bras croisés&nbsp;! En rayant le droit de conquêtes, En rayant le droit aux baisers&nbsp;! / Monsieur, je suis votre servante, Exercez-vous au chassepot&nbsp;! (chassepot&nbsp;: fusil de guerre des années 1866 à 1874) Le lit conjugal est en vente Pour cause de refus d'impôt. / Épouses, mères, que nous sommes, Laissons ces héros maugréer. Tous ceux qui massacrent les hommes Ne sont pas dignes d'en créer. / Quoi, mettre au monde et, folle et fière, Allaiter mes bébés joufflus, Pour les jeter dans la carrière Quand leurs aînés n'y seront plus&nbsp;? / S'il faut recruter vos milices, Fécondez tigresse ou guenon. Nous ne sommes plus vos complices Pour fournir la chair à canon. / Dieu de paix, bénis ce chômage, Et, pour l'honneur des temps nouveaux, Nous ferons l'homme à ton image À la reprise des travaux. / À bas la guerre&nbsp;! en grève&nbsp;! en grève&nbsp;! La femme doit briser le glaive. Nargue à l'époux, nargue à l'amant&nbsp;! Jusqu'au désarmement&nbsp;: Les femmes sont en grève&nbsp;! »</em></strong> (Paris, 1867) ...</p>


<p>2008, 24 octobre. ... <strong>SUU KYI</strong>, 13 ans déjà et de trop... <strong><em>‘Ignorer le passé c’est raccourcir l’avenir.’</em></strong> (Julien Green). ... <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong>&nbsp;: aujourd’hui, anniversaire maudit parce que cela fait 13 ans que La Dame de Rangoon n’est pas libre&nbsp;! ...</p>


<p><strong>Le philanthrope un humaniste ?</strong></p>


<p>2008, août le 25... Ouf&nbsp;! Démangé par une soif de relire certaines paroles de chansons reggae du jamaïcain <strong><em>Bob Marley</em></strong>, ce, parce qu’une très humble Céline, énergivore, m’agace le mental plus que le physique&nbsp;! Alors, j’ai revisité ce puissant et célèbre chanteur révolté qui durant toute son existence demeura modeste et solidaire des misérables, pas pour les siphonner, loin de là&nbsp;! : <em>«&nbsp;La vérité est la lumière, alors n’abandonne jamais la lutte. »</em> extrait de ‘’Live at the Roxy’ (1976) et, <em><strong>«&nbsp;C’est à vous de vous émanciper de l’esclavage mental. ... »</strong></em>, in ‘Redemption Song’ (1980) ... <strong>Céline Dion plus que René Lévesque ???</strong> ... Un malin plaisir me chicote, celui de proposer pour premier ministre du Canada, un autre Dion, une première, que nul autre qu’un <em><strong>‘Veau d’or’</strong></em>, le messie du bonheur pour tous à <strong>‘rêver’</strong> d’atteindre, celui de s’enrichir encore plus au détriment des pauvres, nulle autre que notre Céline nationale parce que sûrement elle continuera à défendre, contrairement à <em><strong>‘Ti Poil’</strong></em>, <strong>le MÉPRIS des égalités, des équités socioéconomiques !</strong> ‘Magique’, imprimera largement en frontispice un média québécois au lendemain de la mascarade clinquante de la robotisée Céline Dion sur les Plaines d’Abraham de la Vielle Capitale, vendredi soir le 22. ... ‘Magique’, en effet, de réussir une telle prestidigitation en leurrant le peuple pour mieux se la couler douce dans ses minarets palatiaux luxuriants, surtout ceux aux USA. L’Université Laval, le 21, lui attribuera même un diplôme <em><strong>‘Honoris Ad Carnivorus Vorax de Argentum et Aurum’</strong></em> (Honneur au carnivore vorace d’argent et d’or)&nbsp;! <strong>Qu’on n’essaie pas de me convaincre que les <em>Céline Dion, Bill Gates, Wall-Marde et McMarde</em> sont des entreprises très généreuses avec leurs millions de profits engrangés sur notre dos et déposés dans des abris fiscaux étrangers&nbsp;! LE PHILANTHROPISME N'EST PAS DE L'HUMANISME&nbsp;!  De l’hypocrisie, du mensonge, si !</strong> ...</p>


<p>2008, juillet le 2. ... <strong>FIN ... <em>'ad nauseam</em>' !</strong> (L'usage du latin, ça fait instruit !)</p>


<p>... Oh là&nbsp;! Souhaitons que c’est son dernier mot&nbsp;: Le Pied bot avait griffonné le 1er juillet en larges lettres manuscrites et d’une plume grasse et grinchante, un événement anodin non fictionnel, pour l’émérite et respectable Louise Arbour, titré&nbsp;: <em><strong>«&nbsp;Oubliez et regardez vers l’avenir&nbsp;! »</strong></em>&nbsp;: Harangue émouvante obéissant à une nouvelle tendance, un air à la mode, une attitude de plus en plus coutumière ou traditionnelle, cet appel à l’humanisme d’un Général écorcheur, tortionnaire, dictateur, tyran génocidaire renversé par son peuple réclamant de le poursuivre, lui et ses acolytes complices, pour crimes contre l’humanité&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Je vous demande de regarder vers l’avenir qui sera bien meilleur pour vous tous qui avez résisté à mon pouvoir mégalomane et à mon justifié culte de la personnalité que le ‘Dessin Intelligent’ m’exhortait d’imposer au nom d’Allah ou du Dieu des chrétiens&nbsp;! Je sais que j’ai détruit vos biens, torturé ou exécuté vos proches qui résistèrent à m’admirer, m’aduler, vos pères, vos frères, vos soeurs et vos mères, non sans avoir au préalable violé vos soeurs et mères... Que vous, les survivants, soyez aujourd’hui éclopés, handicapés par quelque manque de membres, bras ou jambes, chair brûlée ou rendus aveugles, que vous soyez sans instruction parce que j’ai ordonné à mes armées de raser toutes les écoles, je vous supplie de regarder vers l’avenir, d’oublier... Et, sachez que je vous serai éthiquement, spirituellement et virtuellement très reconnaissant de ne pas réclamer les fonds publiques que j’ai, après pillage, transférés en mon nom dans des abris fiscaux étrangers pour m’assurer une bonne fin de vie et un héritage à mes enfants. Quant à vous tous, je vous lègue les millions de mines antipersonnelles, de bombes à fragmentation et à retardement ... Ne vous suffit-il pas que je ne puisse plus désormais poursuivre la tâche merveilleuse de vous dilapider encore plus&nbsp;? Oubliez, oubliez les torts que je vous ai faits afin que même si vous n’avez plus rien pour votre avenir, vous connaissiez le bonheur de ne plus m’avoir comme dirigeant de votre destinée au futur bien-être post-traumatique peu douloureux&nbsp;! Sincèrement, je compatis...  Et </em>'VIVE MOI<em>'&nbsp;! Veuillez agréer l’expression de mes sincères et très futés, rusés, mesquins sentiments... Un dernier conseil&nbsp;: Surtout ne gardez en mémoire, pour immense richesse, que le sublime proverbe allemand&nbsp;: ‘La vérité engendre la haine.’</em></strong> ...</p>


<p>Dire que tout a commencé par ...&nbsp;: <strong>Avant première sensationnelle (pas <em>SANG</em>sationnelle !)&nbsp;: Un testament va tout transformer, alors&nbsp;: <em>«&nbsp;Demi-tour à ‘DROITE’&nbsp;! Tournez&nbsp;! ... Repos&nbsp;! »</em> Vite nier le <em>'Chemin de Damas</em>'&nbsp;! ... Évasion, fuite, lâcheté d’un lâche&nbsp;! Changement de cap vers la 'DROITE'. ... La trouille de peur qu’on lui pille un legs inestimable, somme colossale, faramineuse, à ne pas diffuser. Au bourgeois que je suis, la transparence est une affaire de droit privé... Quelle correction que ce constat tardif&nbsp;: IL N'EST PAS DE MA COMPÉTENCE d’élucubrer sur le <em>'VIDE</em>' émétique, un champs d’action fort HONORABLE méritant d'être, lui, rétribué surtout par le bas peuple (le saigner !), et qui doit demeurer une chasse-gardée de la noblesse d'élégants experts de confuses sciences infuses, pundits, bonzes, vipères sous toge sanguine, esthètes spécialistes hermétiques et occultes, ou pontichiant mandarins ou Académi<em>Chiens</em> de garde universitaires, ces pédantes éminences grises anorexiques d'esprit, doctes tampons obséquieux et hypocrites surdécorés d <em>‘Honoris Causa’</em> auto-flatteurs d'autopromotion <em>'ad nauseam</em>'...</strong> Est-ce que l’humoriste humaniste québécois <em>Yvon Deschamps</em> réussira dans l’au-delà <em>'à faire rire jaune</em>' Dieu, Allah, Yahvé ou Bouddha&nbsp;? Vu son talent, je pense qu’il y parviendra. ... <strong>SVP Madame Ingrid Betancourt vs SUU KYI, au Comité Ingrid Betancourt ce 21 juillet 2008, 17h15 :</strong></p>


<p>Pétition Amnesty International Fr. re&nbsp;: Libération de Daw Aung San SUU KYI. ‘Ayant appuyé à plusieurs reprises et par diverses voies telle celle d'Amnesty International la demande de libération de Madame Ingrid Betancourt, c'est à mon tour de vous demander d'appuyer A.I., Jane Birkin, Catherine Deneuve, Mgr Tutu, Vaclav Havel, Bono, etc. pour la libération du seul Prix Nobel de toute son histoire, non libre depuis plus 12 ans, 'La Nelson Mandela de Birmanie’, Prix de la Paix de 1991, Madame Aung San SUU KYI. SVP, Madame Betancourt 'Faites en sorte que votre liberté...' (citation de Madame SUU KYI) serve à la libération de 'La Dame de Rangoon' et de son peuple. SVP&nbsp;! Vous remerciant au nom d'Aung San SUU KYI qui n'a pas pu sans doute signer la pétition parce que sans communication avec le reste du monde depuis tant d'années. Merci, Pierre Gauvin-Évrard’ ... <strong>Commentaire&nbsp;: COMMENT TAIRE Le Pied Bot ?</strong> ...</p>


<p>........................<strong>Suivant&nbsp;: Texte original intégral de 'Fin... <em>'ad nauseam</em>' !</strong></p>


<p>Non à rebours...</p>


<p>2008, 2 juillet. ... FIN ... 'ad nauseam'&nbsp;! (L'usage du latin, ça fait instruit !) Ne pas lire la suite si l'Histoire des femmes bellement 'salopes' vous emmerde&nbsp;! ... Résumons&nbsp;: Le Pied Bot (boiteux aussi d’esprit), ça tombe bien, il fait très bon et beau !, recevra de la Providence un inestimable héritage achetant son silence ou clouant le bec à son 'JE' !, allait graver le 2 juillet sur son ordinateur, - pour le moment un brouillon à décortiquer sur de nombreuses notes manuscrites -&nbsp;: Les Russes ont pour dicton&nbsp;: ‘À dire la vérité, on perd l’amitié.’ ... Naquit en cette date le premier afro-américain à devenir juge à la Cour Suprême des USA, soit en 1967, Thurgood Marshall (1908-1993), né de ... ?, de son père William Marshall&nbsp;! Le bot pied devait par la suite se pencher sur le résistant poète grec torturé par les CONlonels, le pusillanime et valeureux Aléxandros Panagoulis, né d’Athéna ... le 2 juillet 1939, il fut arraché, en 1976, à la vie à l’âge de moins de 37 ans, non sans qu’auparavant, par son inutile courage, il réussisse à faire sauter la dictature militaire&nbsp;; puis la pierre friable bifurquera, vagabondera vers la poétesse polonaise, Prix Nobel de Littérature de 1996, Wislawa Szymborska (1923-), née aussi un 2 juillet, de ...?, et, ensuite, il empruntera une route de l’Histoire vers l’indépendantiste congolais gênant (pour les USA et la Belgique) Patrice Lumumba, né de ...&nbsp;? le 2 juillet 1925, pour être assassiné le 17 janvier 1961 par..., tout comme sera abattu le 12 janvier 1963 le militant afro-américain des droits civils né la même année et le même jour que Lumumba, Medgar Evers... après quoi ... soudain, il se souvint qu’hier soir le 1er juillet, de ce cadeau inespéré tombé du ciel, quelques instants après le passage de deux jeunes hommes amoureux de la photo, José et Vincent ... , donc, subitement, vers la 21e heure 30, le submergea une incroyable, impensable et excellente, ô merveille, une délictueuse nouvelle (ça l’a un peu étourdi, puis il a jubilé parce que ça lui permettra de foutre la paix, de ne plus déranger, emmerder, embarrasser les autres, plus besoin de parler de ce qu’il lui arrive ou ce qu'il fait), WOW&nbsp;! : l’entrée d’un gain inattendu, indispensable, fondamental, lui, si envieux, le désirait tant cet héritage, inchiffrable, qui lui manquait profondément&nbsp;; toute une fortune porteuse d’un capital copieusement lucratif et ludiquement rentable, toutefois, parce qu’égoïste, très gourmand d’en jouir seul, c’est, à ses yeux miroirs d'une morbide et acrimonieuse jalousie envers les Bill Gates, Donald Trump et sa reine En Glaise, c'est non partageable cet héritage immense&nbsp;: 'L’HUMILITÉ'&nbsp;! Pas le choix quand les sous se raréfient, le porte-monnaie, objet désincarné, s’amincit, s’assèche... Les courriels, les e-MAL, Internet, ça bouffe allègrement des giga-octets  et ce n’est pas gratuit. Un gobe-sous sans fin, ça engage des dépenses pécuniaires désormais au-delà de ses capacités... À force de donner aux autres... , le lui reprocheront certains&nbsp;! ‘L’humilité ne se dit pas, ne se pense pas.’ (Gandhi, in ‘Lettres à l’Ashram’ (1948), se ressassa-t-il, s’auto-sermonna-t-il... Suite à quoi, l’auteur griffonnera&nbsp;: ‘Maintenant, ma main tenant désormais fermement à l’humilité répudiée, c’est stupide, par des sans-voix ingrats, ma main sera reconnaissante au généreux donateur anonyme...’ ... Quoiqu’il en soit, quand on est pauvre, état nous condamnant à une profitable vulnérabilité, on devrait se contenter, et en être bien heureux, de cette immense richesse qu’est L’HUMILITÉ&nbsp;! «&nbsp;Bienheureux les derniers car ils seront les premiers à toujours être les derniers... » ...</p>


<p>... Le fou de ‘La Dame de Rangoon’, encore incrédule, pensa avoir reçu ‘Un cadeau de Grec’, continua à vaticiner, à cogiter, futilement&nbsp;: Aphorisme&nbsp;: La trouille ça fait peur... Je ne dois plus avoir peur de la trouille car la trouille est naturelle et si conviviale à la lâcheté. Comme la lâcheté est une tendance à la mode<em></em>, pas difficile à suivre puisqu’elle est hautement naturelle, alors, je vais me faire beaucoup d’amis puisque, souci d’appartenance enrichissante, plusieurs la pratiquent. «&nbsp;Qui veut la fin, prends les moyens&nbsp;! » Allons du courage... OUI, JE VEUX DEVENIR LÂCHE&nbsp;! ... Qui veut femme, prend les moyens propres tout en perdant ses propres moyens... Du coq à l’âne, il note ce qu’il croit être une vérité paradoxale&nbsp;: La FAIM n’a pas le temps de justifier son manque d’appétit pour l’élégance. Il réalisera que c’est plutôt une lapalissade... Faire des manières, du maniérisme quand on a le ventre creusement vide&nbsp;? ... Lentement, il s’y fait à l’idée d’être soudain si cossu, si riche grâce à la générosité d’un humble donateur providentiel, incognito... Tombant sur terre, il doit, autre pléonasme, s’ouvrir à l’hermétisme, il décide que son ‘JOUR MAL’ déambulera sur une voie, un chemin effacé, délébile... Ah, il le confesse sans réticence&nbsp;: quand quelqu’un devient riche, comme il devient chiche, voir indifférent, se désengageant de toute son apparence de bonnes intentions hypocrites Quoiqu’il en soit, la non-essentielle diffusion virtuelle de ses minables chroniques ne fera plus perdre de temps, ni ne heurtera la faim de sérénité, louable et saine, de quiconque... L’humilité, voilant si discrètement 'TOUTES' les élites et églises opulentes, est une valeur élastique, éclectique très pratique et profitable, une qualité qui échappe, malheureusement, aux humbles en sous, reconnaissait Le Pied Bot qui, d’autre part, décela entre ses ratiocinations insipides, un cri strident le foudroyant, le figeant pendant un bon moment&nbsp;: «&nbsp;Que veut LA FEMME&nbsp;? », suivra, en sourdine, moins agressante, une demande&nbsp;: «&nbsp;QUE VEUT SUU KYI&nbsp;? » Voilà les deux toutes récentes questions qui vinrent encore détourner l’attention du photographe, auteur du ‘JOUR MAL’, interrogations répétitives, obsessives qui le torpillèrent, l’assaillirent, et l’ébranlèrent pendant des années - si peu -... Finalement, il s’en désintéressera, s’en dessaisira, s’en débarrassera à tout jamais (?) MAINTENANT QU'IL EST RICHE À CRAQUER, qu’il nage dans le luxe et la luxure engendrés par L’HUMILITÉ, jugeant que, désormais, - bel objectif -, uniquement les femmes sont en droit de répondre intelligemment à 'ce qu'elles veulent', avec finesse, justesse et avec la magnanimité dont, seules, elles sont capables de faire preuve (les hommes, j’en suis, eux ?)... «&nbsp;If you want to be rich, mind your own business&nbsp;! » ... Il complètera ce commentaire en re-citant le cinéaste, le dramaturge et écrivain français né un 28 février d’Augustine Pauline Henriette Lansot, Marcel Pagnol (1895-1974), extrait de sa pièce de théâtre ‘Topaze’, Acte IV, scène 4&nbsp;:</p>


<p><strong><em>«Tu en a vu des femmes qui aiment les pauvres ?»</em></strong></p>


<p>... ajoutant - in extenso -&nbsp;: Oui&nbsp;! Et heureusement. Mais jamais... pour... pour longtemps, remarquera-t-il avec, guidé par la prudence, hé... hé... hésita... hésitation... En dernier ressort, il notera, teinté de sarcasme arrogant&nbsp;: Bordel, que c’est magnifique le féminisme à la peau blanche, SANS ENFANTS&nbsp;! Vives les ‘DINKS’ (Double Incomes, No Kids)&nbsp;! ... Malgré qu’il soit retors, je sais qu’il a apprécié que Jeanne lui partage dans son e-mail de 10h28 le nom de la rue où les De Koninck ont accueilli en 1942 dans leur demeure Antoine de Saint Exupéry, rue qu’il a, je pense, peut-être habité en 1965, dans le Vieux Québec&nbsp;: 'La maison des De Koninck est au 25 de la rue Sainte-Geneviève dans le Vieux Québec. Voici quelques photos de Charlevoix où je suis allée me balader hier, pour le plaisir des yeux. La beauté du paysage est une sorte de justice, Jeanne xXx’ ... Oui, Le Pied Bot a bel et bien aussi essayé le 1er juillet, entre 13 et 15h de remonter le moral d’un trop bonasse et magnanime descendant de madelinots, le débonnaire X qui traverse un enfer terrible depuis la faillite, il y a 3 ans, de sa galerie et de la distanciation de ses amis&nbsp;; impossible de contrarier la récurrence de perte de dopamine&nbsp;; insurmontable son état maniaco-dépressif immense, semblable au trouble bipolaire de Virginia Woolf... Addendum&nbsp;: on ne peut ici taire que le tout petit porteur de la cause SUU KYI bouillait, fulminait à la suite de sa lecture des médias qui, encore ce matin, à ‘La Une’ portaient leur attention, accordaient sur leur pupitre toute la place au Dalaï Lama et à ‘son’ Tibet, pendant que les pensées de Pierre s’accrochaient désespérément à ‘La Dame de Rangoon’, croupissant, isolée, presqu’entièrement ignorée... Il est vrai qu’elle n’est qu’une femme tandis que le Dalaï est, c’est sublime, un HOMME, 'ad nauseam'...&nbsp;! Dire que 'La Nelson Mandela de Birmanie' représente plus de 55 millions de fhoemmes emprisonnés par une junte de militaires séniles qui, par hasard, sont tous des mâles, ce, depuis 46 ans, et elle n'a jamais été libre durant plus de 12 ans, alors que le libre théocrate Dalaï Lama, sept millions tout au plus le réclament pour diriger le Tibet&nbsp;! ... En sus d’apprendre à 15h34 que le candidat démocrate à la présidence des USA, Barack Obama, crie sur tous les toits qu’il compte encourager ou soutenir l’expansion des groupes religieux, Pierre, non seulement s’en attristera, on connaît sa brûlante ferveur pour une société laïque, mais de plus, maudissant cette proposition dans l’espoir qu’elle ne soit qu’électoraliste, ses tempes se mirent à palpiter fébrilement, il dut calmer le volcan de colère que son subconscient s’apprêtait à faire exploser...</p>


<p>Oh-là&nbsp;! Souhaitons que c’est son dernier mot&nbsp;: Le Pied bot avait griffonné le 1er juillet en larges lettres manuscrites et d’une plume grasse et grinchante, un événement anodin non fictionnel, pour l’émérite et respectable Louise Arbour, titré&nbsp;: «&nbsp;Oubliez et regardez vers l’avenir&nbsp;! »&nbsp;: Harangue émouvante obéissant à une nouvelle tendance, un air à la mode, une attitude de plus en plus coutumière ou traditionnelle, cet appel à l’humanisme d’un Général écorcheur, tortionnaire, dictateur, tyran génocidaire renversé par son peuple réclamant de le poursuivre, lui et ses acolytes complices, pour crimes contre l’humanité&nbsp;: «&nbsp;Je vous demande de regarder vers l’avenir qui sera bien meilleur pour vous tous qui avez résisté à mon pouvoir mégalomane et à mon justifié culte de la personnalité que le ‘Dessin Intelligent’ m’exhortait d’imposer au nom d’Allah ou du Dieu des chrétiens&nbsp;! Je sais que j’ai détruit vos biens, torturé ou exécuté vos proches qui résistèrent à m’admirer, m’aduler, vos pères, vos frères, vos soeurs et vos mères, non sans avoir au préalable violé vos soeurs et mères... Que vous, les survivants, soyez aujourd’hui éclopés, handicapés par quelque manque de membres, bras ou jambes, chair brûlée ou rendus aveugles, que vous soyez sans instruction parce que j’ai ordonné à mes armées de raser toutes les écoles, je vous supplie de regarder vers l’avenir, d’oublier... Et, sachez que je vous serai éthiquement, spirituellement et virtuellement très reconnaissant de ne pas réclamer les fonds publiques que j’ai, après pillage, transférés en mon nom dans des abris fiscaux étrangers pour m’assurer une bonne fin de vie et un héritage à mes enfants. Quant à vous tous, je vous lègue les millions de mines antipersonnelles, de bombes à fragmentation et à retardement ... Ne vous suffit-il pas que je ne puisse plus désormais poursuivre la tâche merveilleuse de vous dilapider encore plus&nbsp;? Oubliez, oubliez les torts que je vous ai faits afin que même si vous n’avez plus rien pour votre avenir, vous connaissiez le bonheur de ne plus m’avoir comme dirigeant de votre destinée au futur bien-être post-traumatique peu douloureux&nbsp;! Sincèrement, je compatis... Et 'VIVE MOI'&nbsp;! Veuillez agréer l’expression de mes sincères et très futés, rusés, mesquins sentiments... Un dernier conseil&nbsp;: Surtout ne gardez en mémoire, pour immense richesse, que le sublime proverbe allemand&nbsp;: ‘La vérité engendre la haine.’ ...</p>


<p>Suivra des maux illisibles... puis...</p>


<p>... P.S.&nbsp;: Merde&nbsp;! : sur un autre bout de papier chiffonné, il écrit tellement et pour un rien, Pierre, tout en préparant une ‘Prière de respect à Allah ou à Mahomet’ dans la même veine que sa sarcastique lettre ouverte autour du manifeste pamphlétaire ‘J’accuse’ de Zola (3e billet de son blogue), a brodé une toile de mots encore incomplète, narrant ses émotions sexuelles étouffées par ’L’Affaire SUU KYI’..., bla... bla, bla... Hier, un coup de couteau à son âme alors qu’il rendait hommage au chantre Félix Leclerc, une femme qu’il aide lui annonça qu’elle ira le 3 au Casino... Il songeait à son absence de tout soutien, elle en a les moyens, à Amnesty International ou à l’Unicef... En ‘dernière minute’&nbsp;: la pierre commune apprendra à 17h23 qu’Ingrid Betancourt a été libérée&nbsp;! (‘Transi, extasié, mes yeux s’humidifièrent...’, annotera-t-il.). Il termina sa journée en lisant les deux bons et très succincts mots de Gabrielle La..., après quoi, il aura une brève correspondance avec le jeune José, fils de refugiés salvadoriens des années 1990 croisé la veille. Il compte parler un jour d’Oscar Romero à ce passionné de photo qui gagne sa croûte en exerçant le métier de DJ dans un bar de la rue St-Denis à Montréal... 'Si vous ne dites pas la vérité sur vous-même, vous ne pouvez pas la dire sur les autres.', in ‘The Moment and Other Essays’ (1948), de la franche bisexuelle désinvolte féministe britannique, l’exaltante et exubérante Virginia Woolf, femme de lettres née Adeline Virginia Stephen le 25 janvier 1882 de Julia Jackson... (Virginia, âgée de 59 ans, entendant des voix, se remplira les poches de cailloux et se suicidera par noyade volontaire le 28 mars 1941)... TOUTE UNE HEUREUSE COMPLICITÉ CONVIVIALE PARADISIAQUE QUE LES NOCES ENTRE L'HUMILITÉ ET LE SILENCE... 'La beauté du paysage est une sorte de justice.', Jeanne ... Pierre a clos cette journée du 2 juillet 2008 en reprenant une de ses observations passées&nbsp;: Quand vous apprendrez à mieux connaître la mère de mon fils Galilé des Productions Ottoblix, vous ne l’aimerez plus, lui Le Pied Bot et vous aurez raison&nbsp;! ... Puis, il barbouillera&nbsp;: Un tyran de ses victimes a tout un tirant d’os fracturés&nbsp;! ... Ne le dites à personne, le Bhoutan n’a pas de ‘Produit National Brut’ (‘PNB’)&nbsp;; ce petit pays de la taille de la Suisse, situé entre l’Inde et la Chine, s’en contrecarre totalement, se satisfaisant avant tout, pour tous ses citoyens du ‘BNB’, c’est-à-dire du ‘BONHEUR NATIONAL BRUT’, choix axé sur le développement économique responsable (protection de l’environnement et de sa culture)&nbsp;! ... Me confondre au troupeau des moutons sans qu’aucun ne sache que je suis très riche. Vive le suivisme&nbsp;! Vive le moutonnisme&nbsp;! Ainsi, on n’a pas besoin de penser&nbsp;! ... Quand on y réfléchit bien, c’est pas mal sympa la mondialisation, après tout pas si néfaste, les milliards qui souffrent de la faim grâce au progrès des outils de communication universelle tout azimuts, eh bien ces pauvres bougres-là sont désormais parfaitement informés et 'NOURRIS' par l’abondance de bien de consommation et de leur gaspillage qui ont cours dans des pays industrialisés et civilisés, tel le mien&nbsp;! Inacceptable que les millions de crève-faim, ‘Les damnés de la terre’, m'envient&nbsp;! ... Bla..., bla... et bla... - Le reste de ses notes du 2 juillet sur l'Histoire au passé ou au présent, sera connu par le biais de dépôts aux ANC des cahiers de son 'JOUR MAL', accessible publiquement - S'assagir... se limiter ici, brièvement, aux réflexions (citations) de fhoemmes honnis, admirés&nbsp;:</p>


<p>2008, 3 juillet. ... Je fais face à un choix équitable&nbsp;: nanti ou anéanti&nbsp;? ... Humour nippon&nbsp;: ‘On peut aussi bien prier une sardine, ce n’est qu’une question de foi.’ ... (... Bla, bla, bla...) ... Charlotte Perkins Gilman (1935-)&nbsp;: ‘Il n’y a pas de pensée femelle. Le cerveau n’est pas un organe sexuel pas plus que le foie.’, ‘Le travail au foyer des femmes, certainement qu’il permet aux hommes de produire un mieux-être qu’autrement il ne pourrait pas obtenir. Mais, que dire des chevaux ?’, in ‘Woman and Economics’ (1898). ... Franz Kafka&nbsp;: ‘En un certain sens, le Bien est désolant.’, in ‘Journal' (1917)... Et extrait d’une lettre datant de janvier 1904, adressée à son ami Oskar Pollack, Kafka précisa&nbsp;: ‘Un livre doit être comme une hache qui fend la mer gelée en nous. ...’ ... En catimini, un paradoxe à se bidonner&nbsp;: Une culture d’influence, la doxa, pour modèle de pensée à suivre, ce comportement, cet entichement des médias à inonder le public d’opinions simples, pour ne pas dire simplistes, fabriques de stéréotypes, de théories artificielles pour prémisses aux lois de la communication idéale entre les fhoemmes, telles les rappels récurrents à suivre les tendances, la mode pour valeurs sacrées d’appartenance au moutonnisme mièvre et impersonnel&nbsp;! «&nbsp;Suivez, tous, Paris Hilton&nbsp;! », une notable savante chercheure du vide... de vos poches et de votre capacité à demeurer un/e libre penseur/e... ... Nazim Hikmet, dramaturge, romancier et mémorialiste turc né à Salonique en Grèce de Celile Hanim le 20 novembre 1901 (-1963), auteur humaniste souvent incarcéré ou en exil, poète révolutionnaire romantique traduit dans plus de 50 langues&nbsp;: ‘Nourrir les damnés de la terre ou conduire les 4x4&nbsp;: Il faut choisir&nbsp;! : "... Et s´il y a tant de misère sur terre / C´est grâce à toi, mon frère. / Si nous sommes affamés, épuisés, / Si nous sommes écorchés jusqu´au sang, / Pressés comme la grappe pour donner notre vin / Irai-je jusqu´à dire que c´est de ta faute&nbsp;? / Non . Mais tu y es pour beaucoup, mon frère.’ ... Je ne le pige pas&nbsp;!</p>


<p>2008, 4 juillet. USA&nbsp;: L’indépendance, un droit que nous refusent nos voisins yankees qui aujourd’hui, fièrement, la célèbrent&nbsp;! ... Québec, la ville, notre capitale, quant à elle a grand mérite de fêter ses 400 ans de ... colonialisme imposé par deux pays européens, la France en tête, suivi de l’Angle de Terre, aux Amers Indiens toujours confinés dans des réserves... ... Ah, qu’est-ce que les japonais ont pu inventer pour adage&nbsp;: ‘Tous admirent le paon. Alors les oiseaux disent&nbsp;: «&nbsp;Mais regardez ses pattes, et écoutez sa voix&nbsp;! »’ ... Hors champ&nbsp;? : Ébloui par la plus grande et première richesse identitaire de la communauté hébraïque&nbsp;! Proviendrait-elle de cette contingence de leur spiritualité conviviale qui les rend si solidaires&nbsp;? C’est fou le nombre incalculable de libres penseurs engagés et géniaux que cette communauté a produit, plusieurs agnostiques ou non pratiquants, dans toutes les sphères d’activité humaine (sciences, arts et humanités)&nbsp;; il doit sûrement avoir une explication, une cause... En tous les cas, les fins sont éloquemment constructives et bienfaisantes&nbsp;! (Franz Kafka&nbsp;: ‘Le judaïsme n’est pas qu’une affaire de foi, c’est avant tout une affaire de pratique sociale.’) Cependant, il y a Israël, ce pays créé par fanatisme qui a pour cause une foi redoutable d‘ÉLUS de Yahvé’ ??? Sont-ils seuls les ‘ÉLUS’&nbsp;? Ça je ne le gobe pas&nbsp;! ... Qui pourrait m’opposer que l’auteur du premier roman publié au USA, ‘La Lettre écarlate’ (‘The Scarlet Letter’) (1850), Nathaniel Hawthorne (-1864) que ce n’est pas une femme, une mère qui lui donna naissance à Salem, Massachusetts le 4 juillet 1804&nbsp;? ... Né aussi le 4 juillet 1807, lui de Rosa Naimondi, le général franco-italien et politicien qui fut un des protagonistes de la réunification de l’Italie contemporaine, le stratège militaire astucieux, l’anticlérical pro-républicain Giuseppe Garibaldi (-1887)&nbsp;? ... Un autre homme, un humaniste irlandais à oublier malgré son altruisme, son oeuvre&nbsp;: la mise sur pied de maisons d’accueil et de soins de santé pour les centaines d’enfants abandonnés et malades au lendemain de l’épidémie du choléra qui frappa lourdement Londres en 1866; l’initiative du philanthrope Thomas John Bernardo né de ...&nbsp;? le 4 juillet 1845 (-1905) s’est répandue jusqu’à nos jours un peu partout dans le monde, ce, afin de répondre à la croissance d’enfants sans toit... Coïncidence, lors de sa conférence de ce jour, la FAO (Food and Agricultural Organization) estime que l’augmentation depuis 2007 des prix des denrées primaires contribue à la forte et belle croissance du nombre d’affamés, chiffre que l’organisme des Nations-Unies estime avoir augmenté en moins d’un an à plus ou moins 50 millions&nbsp;! Bizarre, dans la même année, dans la même période, mes profits dans les biocarburants ou bioénergies reflètent, miroitent une courbe ascendante, une progression identique - le progrès, quelle avancée humaine&nbsp;! -, j’ai connu moi aussi une recrudescence de mes profits, plus de 50 millions de $&nbsp;! Jamais je n’aurais cru que le blé, la maïs, le riz, le soja, l’orge, semblables aux villes ghettos de luxe des Émirats Arabes, États déjà ghettoïsés si prisés par des investisseurs, incognitos par modestie, non jamais je n’aurais cru que les aliments essentiels nourriraient si avantageusement et rapidement les moteurs du confort matériel déontologiquement si agréable parce qu’utilitaire à la marche du progrès... Pourvu que le pompeux pape, ce 'Sein-Tété' par de cupides et vicieux barons aussi étroitement obèses de la tête que lui, ne se mêle pas ou complote de me contrecarrer plutôt que de poursuivre sa tâche grandiloquente, grandiose, de multiplier le nombre d’hommes à sanctifier pour leur soumission&nbsp;! Toute une prouesse miraculeuse, quel courage exemplaire pour les milliards d’humiliés que leur abnégation, leur sujétion, leur assujettissement envers les autorités de quelques ordres qu’elles soient&nbsp;! Je n’éprouve aucune honte d’être un fervent fidèle de ces factions décisionnelles qui, avant tout, oeuvrent à rentabiliser les portefeuilles de placements lucratifs d’anonymes philanthropes de ma trempe, mes pairs que sont les Bono, Paul McCartney, Tom Cruise, Johnny Halliday, etc. qui veulent bien, humblement, mettre à la disposition des Bourses mondiales leurs fonds précieusement et secrètement déposés dans des abris fiscaux... Je suis pleinement, entièrement derrière la répression de main de fer que les nations riches préparent pour le respect de mes investissements dans le showbiz contre tous ces millions d’internautes qui piratent indécemment, bassement, malhonnêtement, les merveilleuses productions filmiques, musicales que ma culture anglo-américaine impose pour valeur culturelle uniforme à toute les nations de la terre qui n’ont que le droit de me fournir leurs ressources alimentaires à bas prix&nbsp;! Après tout, bien de ces pays n’ont même pas d’électricité, des chiottes hygiéniques, des infrastructures modernes, ce qui réduit pas mal les coûts de leur survie... Alors que moi, j’ai tout ça et ce n’est pas donné&nbsp;! Par exemple, l’Internet, ça ne se nourrit pas uniquement de bibittes virtuelles&nbsp;! Sans parler du salon de massage, de mes séances d’épilation et de bronzage..., mes voyages en Thaïlande où heureusement que pour ce qui est du sexe, les petites filles demandent presque rien parce que pas grosses à sustenter... Il y a bien eu la naissance en cette date d’un fils d’entrepreneurs français de dentelles à Calais, Prix Nobel d’économie de 1983, le franco-américain Gérard Debreu (1924-2004), ainsi que l’activiste pacifiste américain auteur de son autobiographie ‘Born on the Fourth of July’ (1974), une attaque en règle, fougueuse, vive contre toute guerre par le vétéran Marine paralysé à la Guerre du Viêtnam, Ron Kovic (1946-). Le réalisateur hollywoodien Oliver Stone coécrira avec Ron Kovic le scénario de film sorti en 1990, portant le même titre que l’autobiographie... Maximilien de Béthune de Sully (1559-1641), marquis, baron, prince et ministre d’Henri IV, roi de France&nbsp;: ‘Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France.’ Labourage d’OGM, pâturage à hormones pour le bétail sont les mamelles contemporaines ou actuelles des cartels de la Finance...</p>


<p>2008, 5 juillet. ... Moé itou, j’ai envi de consacrer dix pourcent (10%) de mon temps à l’entretien de mes apparences par des douches et épilation quotidiennes, massages, bronzage. crèmes odorantes, tout faire pour que mes retrouvailles avec les émanations sécrétées saillant de mes émotions érotiques ne soient pas trop incommodes à l’odorat raffiné de mes interlocuteurs virtuels&nbsp;! ... Pensée scandinave&nbsp;: ‘Le manteau de la vérité est souvent doublé de mensonges.’ ... Clara Zetkin, qu’est-ce qu’il a pris à sa mère anonyme de lui donner naissance le 5 juillet 1887 (-1933), à cette satanée socialiste féministe infatigable et journaliste allemande qui revendiqua inlassablement l’égalité économique et politique entre les hommes et les femmes au grand dam des communistes&nbsp;? ... Jean Cocteau, est-ce nécessaire d’en dire plus que tout ce que j’ai pu discourir sur cet homme qui imprégna tout ce qu’il touchait, écriture, théâtre, cinéma, architecture, peinture avec brio et poésie, né d’Eugénie Lecomte le 5 juillet 1889 (-1963)&nbsp;? In ‘La Machine infernale’ (1934), Cocteau fera dire à son personnage Anubis&nbsp;: ‘Beaucoup d’hommes naissent aveugles et ils ne s’en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.’ ... Cocteau apparut sur terre 10 ans jour pour jour avant son compatriote, le dramaturge, scénariste et écrivain aux grosses lunettes, Marcel Achard (1899-1974), né, lui, de personne&nbsp;! ... Oui, il avait la chair blanche cet américain Myles Horton issu de milieu défavorisé né le 5 juillet 1905 (-1990) considéré comme ‘Le père du mouvement des droits civils’, ce socialiste et éducateur marqué par le théologien protestant américain Reinhold Niebuhr, né de ...&nbsp;? le 21 juin 1892 (-1971), Horton exercera une influence positive sur les Rosa Parks, Martin Luther King, James Bevel et tant d’autres qui lutteront pour la justice et l’égalité sociale aux USA&nbsp;! ... Quoiqu’il est oeuvré dans un monde peu noble aux yeux des intellectuels méprisant le sport, je ne peux pas passer à côté d’un humble québécois né de ...&nbsp;? un 5 juillet (tout comme l’ambigu homme politique, un temps indépendantiste, l’avocat québécois Pierre-Marc Johnson (1946-), il s’agit du populaire animateur francophone et francophile, vigoureux défenseur de la beauté et de la qualité de la langue des Félix Leclerc et Saint-Denis Garneau, le commentateur des 'Soirées du hockey' de 1951 à 1985 à la radio et à la télé de la Société d’État, Radio-Canada, René Lecavalier (1918-1999)&nbsp;! ... Édouard Herriot, homme politique français né de Jeanne-Eugénie Collon en cette date de l’année 1872 (-1957)&nbsp;: ‘La politique, c’est comme l’andouillette. Ça doit sentir un peu la merde. Mais pas trop.’ ... Bla, bla, bla... De 16h10 à 18h10, le journaliste Mathias passera partager un grosse bouteille de bière locale, objet qui ne sera pas le seul à connaître le vide de son contenu, ce, pendant que je bousculai le modeste Mathias autour de mes prétentieuses et faiblardes allégations sur les causes de la pauvreté tout en lui parlant de ce psychiatre martiniquais dont la vie sera très courte, de 1925 à 1961, puisque décédé de leucémie à l’âge de 36 ans, Franz Fanon et de son livre phare ‘Les Damnés de la terre’ (1961). Mon invité le notera... Lors du passage de ce maudit français et (je crois) ami, jaillira ma répugnance à partager constamment, quotidiennement ma bonne et fine table, mes connaissances, mes biens secrets avec une jeune fille de quartier populaire malfamé si, de surcroit, elle est sans le sou. J’admis que je n’hésiterais pas le faire de temps à autres qu’à la condition qu’elle condescende à un troc de faveurs sexuelles ou de son cul, moyennant une rétribution pitoyable&nbsp;! De là à avoir une promiscuité autre, pas sûr que ça m’intéresserait... Ma générosité a des limites à ne pas franchir si je veux en faire étalage, seulement parcimonieusement, auprès de d’autres jeunes filles crevant aussi de faim&nbsp;! ... La promiscuité des culs, pas d’obstacle admissible à l’appliquer, à l’encourager, à abattre des frontières sociales, raciales, à révolutionner mes réserves morales occultes, ésotériques, obscures&nbsp;! Mais pour ce qui est de mon portefeuille boursier, bancaire, de mon patrimoine immobilier, valeurs que je souhaite voir à tout jamais ghettoïsées...&nbsp;! ...&nbsp;? C’est pour cette raison que j’entérine pleinement toute objection à entacher, à souiller mes placements dans quelque vulgaire promiscuité avec la masse, ce sale peuple des moins favorisés à assujettir à d’autres valeurs plus grandes&nbsp;: la tolérance et la soumission&nbsp;! Celles-là assurent parfaitement bien la croissance de ma fortune à leur dépens&nbsp;! ... J’ai la trouille à la seule idée que si je devais soulager la misère, je devrais accepter de mener un combat qui aurait pour but d’obtenir le prétendu droit à l’égalité de droit au partage des richesses terrestres. Non mais, si j’ai réussi c’est que le destin ou Dieu ou le Dessin Inintelligent, inintelligible, selon qu’on est agnostique ou non, 'l’a voulu !', déclamera un jour un certain cowboy et acteur flasque de grand calibre, celui-là même qui devint, «&nbsp;Dieu l’a voulu&nbsp;! », président des USA de 1981 à 1989, Ronald Reagan... Douk Saga (1974-2006), de son vrai nom Stéphane Doukouré, chanteur ivoirien&nbsp;: ‘Qui n’a pas peur n’a pas de courage.’ ...</p>


<p>2008, juillet le 6. ... Désormais héritier d’une fortune nirvanesque gigantesque, je flotte&nbsp;! ... Parole africaine&nbsp;: ‘Ne sous-estimez pas les petits adversaires&nbsp;: un lion ne voit pas un virus !’ ... Sacrilège commets-je à déterrer sans arrêt des disparus qui ne demandent peut-être pas mieux qu’à leur sujet le mensonge perdure&nbsp;? Par exemple, ceux nés, en cette date, telle l’insoumise et séditieuse peintre mexicaine, fille d’Isabel Gonzales y Gonzales, Frida Kahlo (1907-1954) ... Créer des conditions pour qu’on ait la trouille de vaincre la peur. La trouille de ne pas avoir peur ou la peur de ne pas avoir la trouille&nbsp;? Quel choix&nbsp;! ... À quels autres trouble-fête, des mères consentiront, à compter d’un 6 juillet, le droit de nous troubler, de nous déranger&nbsp;? : le compositeur brésilien de musique classique, ardent défenseur de la culture de son pays, Alberto Nepomuceno (1864-1920), l’indésirable compositeur austro-allemand qui dut avec Bertolt Brecht fuir les nazis et qui immigrera aux USA où en 1947 sera mis sur la liste noire d’Hollywood pour ses choix politiques socialistes, trahi par sa soeur Eilfriede ex-communiste métamorphosée en bonne épouse américaine délatrice sous le nom de Ruth Fisher, il sera accusé d’activités procommunistes pour lesquelles Hanns Eisler (1898-1962) sera extradé en 1948, ce, malgré les appuis des Charlie Chaplin, Igor Stravinski, Leonard Bernstein, Aaron Copland, une autre qui sera pourchassée pour ses pensées socialistes par le maccarthysme, fille d’immigrants russes, la dramaturge et scénariste américaine de l’ère du cinéma muet, Frederica Sagor Maas, toujours vivante (1900-), le tibétain Tenzin Giatso, le Dalaï Lama (1935-), le philosophe australien père du mouvement ‘Utilitariste’ (éthique en faveur du bien-être de tous les êtres vivants sensibles, animaux et fhoemmes, critiqué parce que mettant sur un même pied animaux et fhoemmes!), Peter Singer (1946-)... Perdre mon temps à vitupérer sur les naissances de Nancy Reagan, du dictateur polonais prosoviétique, Wojciech Jaruzelski que j’injuriais en l’appelant Jarulèchecul, du président actuel des USA, la Bush d’égout ??? ... Une question qui ne m’a jamais abandonné depuis une vingtaine d’années&nbsp;: Pourquoi le Japon si avancé dans les nouvelles technologies, jeux vidéos, pornographie n’a presque pas de Prix Nobel et a peu donné naissance à des fhoemmes scientifiques, écrivains ou pacifistes, à l’image de la Chine, peu occultes&nbsp;? Un peuple robotisé par le patriotisme du travail, faut-il s’étonner qu’il soit à l’avant-garde de la robotique&nbsp;? Pourquoi les anciens philosophes chinois sont-ils si spirituels et si peu hermétiques&nbsp;? ... Anatole France&nbsp;: ‘À mesure qu’on avance dans la vie, on s’aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser.’ ... Mais..., mais je ne veux plus penser&nbsp;! ...</p>


<p>2008, juillet le 7. ... Retrempé depuis hier par le souvenir de la domestique, femme de ménage dominicaine et maman, Angela, la sosie, par hasard, de l’humaniste afro-américaine et militante pour la justice sociale, Angela Davis, mon Angela québécoise était à son âge, plus de 40 ans, si fière de sa poitrine naturelle généreuse et ferme&nbsp;! ... Kundera&nbsp;: ‘Ce ne sont pas les ennemis mais les amis qui condamnent à la solitude.’, in ‘La plaisanterie’ (1967). SUU KYI en sait quelque chose... L’HUMILITÉ ne se justifie pas&nbsp;! ... En ai-je fini de me quereller avec l’Histoire officielle, de l’invectiver, la démolir, la saboter, de la falsifier, de la blasphémer aux yeux des Académichiens, ce, au nom du lèse-majesté fait aux femmes, au petit peuple de souillons bâtards&nbsp;? ... ‘JOUR MAL’ , Journal, Jour A N A L ... Jour Analphabète... Con_fusion chez le con, fusion du vide... Heureusement que pour tout salaud souffrant de pudeur extrême, le caleçon cale son cul délétère&nbsp;! Dieu ait son arme&nbsp;! Le pourvoyeur est-il pour le voyeurisme&nbsp;? La génétique traite-t-elle le gène avec éthique&nbsp;? Un universitaire est un univers rongé par un ver solitaire&nbsp;? Un complexé souffre d’un complexe perplexe&nbsp;? ...</p>


<p>2008, juillet le 8. ... Euripide&nbsp;: ‘Le temps révèle tout&nbsp;: c’est un bavard qui parle sans être interrogé.’ ... Bla, bla et bla, bla&nbsp;! ...</p>


<p>2008, juillet le 9. ... Jules Michelet&nbsp;: ‘Le hasard aime à servir celui qui suit toujours une même pensée.’ ... Non oublié ce pacifiste à la même date en 2007, né de ...&nbsp;? en 1872 (-1952), le chansonnier français antimilitariste, l’aîné d’une famille de 22 enfants, Gaston Mardochée Brunschwig dit Montéhus&nbsp;: ‘... La Butt’ Rouge, c’est son nom, l’baptême s’fit un matin / Où tous ceux qui montaient roulaient dans le ravin. / Aujourd’hui y’a des vignes, il y pousse du raisin. / Qui boira ce vin là, boira l’sang des copains. ...’ (Refrain de sa composition ‘La Butte Rouge’)... Darfour&nbsp;: Sept casques bleus de la paix des Nations-Unies et de l’Union Africaine tués et 22 autres blessés par des fanas adorateurs d’Allah&nbsp;!</p>


<p>2008, juillet le 10. ... Le soleil est revenu&nbsp;! Je ne sais pas s’il en est de même pour Stef qui subissait au Chiapas la flotte depuis 5 jours&nbsp;! ??? ... Montesquieu&nbsp;: ‘Toutes les religions ont eu leurs mystères, et il semble bien que, sans cela, il n’y aurait point de religion.’ ... ‘Uchronie’&nbsp;: évocation imaginaire dans le temps, resituer d’authentiques existences de l’Histoire sous un autre angle. Par exemple&nbsp;: si les Amers Indiens avaient conquis l’Europe&nbsp;? ... Ils ont vu le jour un 10 juillet&nbsp;: le juriste britannique auteur du ‘Common Law’, c’est lui qui cita&nbsp;: ‘It is better that ten guilty persons escape, than that one innocent suffer.’, William Blackstone (1723-1780), le médecin patriote québécois, fils de loyalistes anglais de la région de NY, député du Bas-Canada et maire de Montréal, Wolfred Nelson, né de Jane Dies (1791-1863), le peintre impressionniste français né de Rachel Manzana-Pomié, Camille Pissarro (1830-1903), l’écrivain et romancier français auteur d‘À la recherche du temps perdu’ (1908-1922) né de Jeanne Weil, Marcel Proust (1871-1922). Dans ‘Albertine disparue’ (1925), Proust&nbsp;: ‘La force qui fait le tour de la terre en une seconde, ce n’est pas l’électricité, c’est la douleur.’, l’afro-américaine fille d’esclaves noirs qui fonda en Floride (Daytona Beach) une première école primaire dédiée à l’éducation et à l’instruction des petites filles noires, Mary McLoad Bethune (1875-1955), le peintre surréaliste et futuriste gréco-italien Giorgio De Chirico (1888-1978), le compositeur allemand, auteur de la cantate opératique moderne ‘Carmina Burana' (1937), Carl Orff (1895-1982), la suffragiste et réformatrice, la femme politique féministe et pacifiste canado-québécoise, fondatrice en 1966 de la Fédération des femmes du Québec, Thérèse Casgrain (1896-1981), l’écrivain américain fils d’émigrants russes né à Lachine (Montréal) en Québec, Canada, Prix Nobel de littérature de 1976, Saul Bellow (1915-2005)...</p>


<p>2008, juillet le 11. ... Au lendemain d’un excellent souper et d’un bon dialogue, de 20h à minuit, avec les Gagas (Qu'est-ce que la génération 'Y'&nbsp;? La Gaby de Galilé le savait, mais pas moi !) ... ‘Quand la femme ne sert plus de marmite, elle sert de couvercle.’, in ‘Les Nouvelles exemplaires’ de Cervantès. ... Sont nés en cette date le poète baroque espagnol Luis de Góngora (1561-1627), précisément admiré par Cervantès, l’encyclopédiste, le grammairien, l’historien voltairien anti-Rousseau, le dramaturge et poète français Jean-François Marmontel (1723-1799), et d’Anne-Marie Carreau, un 11 juillet 1846 (-1917), l’écrivain français Léon Bloy, auteur de&nbsp;: ’On devrait fonder une chaire pour l’enseignement de la lecture entre les lignes.’, in son essai ‘Exégèse des lieux communs.’ (1902)... Une dame qui se dévoue à aider mes amis Philippe, Émile et Pierre méritait que je lui fasse cadeau de sous pour réparer ses lunettes et s'acheter une paire de souliers...</p>


<p>2008, juillet le 12.. ... Cervantès&nbsp;: ‘Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d’aimer qui les dédaigne.’ ... Né un 12 juillet, le poète chilien ami d’Allende, Pablo Neruda.(1904-1973), le poète français Max Jacob (1876-1944), le peintre italo-français Amadeo Modigliani (1884-1920), l’écrivain, le graphiste et critique polonais Bruno Schulz (1892-1942), l’humaniste, le pacifiste poète et philosophe américain Henry David Thoreau (1817-1862), l’extraordinaire père de la médecine moderne, honoré par la communauté anglo-saxonne entière de par le monde, le canadien William Osler (1849-1919) qui, dans le ‘Journal médical de Montréal’ en 1902, écrira&nbsp;: ’Plus l’ignorance est grande, plus fort est le dogmatisme.’, et, (sa date de naissance est douteuse), il a exigé que j’en retienne en 2007 à la même date le parcours, le botaniste et savant afro-américain George Washington Carver (1864-1943)...</p>


<p>2008, juillet le 13. ... La voracité des ventres creux est inadmissible&nbsp;! (Un peu de tenue !)... Bla, bla, bla... ‘Défie-toi du boeuf devant toi, de la mule par derrière, et du moine de tous les côtés.’, in ‘Les Nouvelles exemplaires’ de Cervantès. ... La BBC révèle à son heure locale de 4 heures du matin détenir des preuves de fournitures d’armes aux rebelles intégristes islamiques du Soudan par la Chine&nbsp;! Amusant que la Chine équipe des fous d’Allah qu’elle ne tolérerait pas sur son territoire et qu’en plus elle pactise avec des hommes opposés à toute participation d’athlètes féminines à des compétitions olympiques que forment militairement L’Empire du Milieu dans l’espoir d’obtenir plus de médailles&nbsp;! ... Midi 43&nbsp;: 8 soldats américains trouvent la mort en Afghanistan... 4 minutes plus tard, soit à midi 47, par courriel aussi, Luce s’interroge sur mon silence depuis le 1er juillet tout en s’inquiétant de ma chute le soir du 17 juin... En des 13 juillets, des femmes, des mères ont souvent sué pour donner vie à des fhoemmes dérangeants, tels&nbsp;: Mourad Didouche (1927-1955), héros de la guerre d’Indépendance de l’Algérie; la femme politique française à qui l’on doit la première loi mondiale (Loi Veil) votée par l’Assemblée nationale française le 16 janvier 1975 accordant aux femmes le droit d’interruption de grossesse, la matriculée 78651 d’Auschwitz-Birkenau, Simone Veil, née Simone Annie Jacob d’Yvonne Steinmetz, le 14 mars 1986 au Nouvel Obs, Madame Veil&nbsp;: «&nbsp;Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’une réunion électorale. Un jour, je me suis endormie pendant mon propre discours. »&nbsp;; l’astrophysicien, l’environnementaliste, l’écrivain, le vulgarisateur scientifique, auteur de&nbsp;: ‘... il est malsain et parfois dangereux de conserver le secret mandarinal autour de la science.’, le canado-québécois Hubert Reeves (1932-)&nbsp;; le premier écrivain africain à recevoir le Prix Nobel de littérature, celui de 1986, le poète et dramaturge nigérien, l’opposant aux oppressives dictatures militaires nigériennes successives, la voix humaniste contre le génocide biafrais (1967-1970) et de sa culture linguistique Igbo, il sera emprisonné pendant 22 mois, Akinwande Oluwole ‘Wole’ Soyinka (1934-), né de Grace Eniola. Réaction de l’écrivain&nbsp;: «&nbsp;Il y a des gens qui pensent que le Prix Nobel vous rend insensible aux balles. Pour ma part, je ne l’ai jamais cru. » En 1962, ce nobélisé à venir, malaisé avec le concept de la ‘Négritude’ énoncé par le poète sénégalais Léopold Sédar Senghor, le pourfendra en ces termes&nbsp;: «&nbsp;... un tigre ne proclame pas sa tigritude. Il bondit sur sa proie et la dévore&nbsp;! » N.B.&nbsp;: Dans les livres de l’Histoire francophones, il y carence d’informations, injuste, sur ce défenseur des droits humains&nbsp;! ... Naîtra également un 13 juillet l’architecte, professeur de design et inventeur hongrois du fameux ‘Cube Rubic’ (1974), Ernö Rubik (1944-)...</p>


<p>2008, juillet le 14. ... Je m’y fais au courage suave d’être lâche... Bossuet&nbsp;: ‘La sagesse humaine apprend beaucoup, si elle apprend à se taire.’ ... Tiens, c’est peut-être pas si bête cette idée qui me trotta dans la tête, tôt ce matin, pour 'FINALE' en ce 14 juillet&nbsp;: des anniversaires, des synonymes bigarrés, tarabiscotés, trafiqués au nom du ‘Sanctus Prépuce’&nbsp;! Je propose que les Académichiens de la langue acceptent, question d’adaptation aux tendances culturelles de la réalité contemporaine, pour SYNONYME du mot ‘savoir’, quand on entend ‘Le savoir’, d’absoudre l’usage du terme&nbsp;: ‘expansionnisme’ !, et que pour le mot ‘conscience’, il n’y ait désormais aucune faute de vocabulaire à le remplacer par ‘PÉNIS’&nbsp;! Ce qui me permettrait d’écrire&nbsp;: Les Universités sont des hauts lieux de l’expansionnisme (du ‘savoir’) qui éveille le PÉNIS (la ‘conscience’) à pénétrer divers champs encore ‘JEUNES et VIERGES’ d’exploration afin de le rendre plus performant dans ses besoins d’ensemencements séminaux caritativement humanitaires si fertiles à éliminer l’ignorance, source de la pauvreté chez tant de femmes et leurs enfants&nbsp;! Les synonymes doivent servir à quelque chose... Nuancer, diversifier, par exemple. Non&nbsp;? (Incidemment, je ne sais si on a concrétisé ma suggestion de reconnaître l’anus rectal pour organe sexuel&nbsp;? ... Je veux tout savoir sur la libération de ma libido, l’émanciper, lui donner droit de cité, droit d’expansionnisme aux fins d’enrichissement sans cause&nbsp;! Pour ce qui est de d’autres champs de connaissances, c’est trop plate, ça ne me fait pas bander... La masturbation intellectuelle, c’est pas ce qu’il y de plus fort, de plus performant chez moi. Pas assez intelligent et désincarné...)... ’7’, un chiffre chanceux&nbsp;? 7 + 7= 14 + 7 = 21&nbsp;: Il y a 21 ans, la vie considéra que je n’avais pas encore suffisamment payé mon droit d’existence, me jeta à nouveau un sort maléfique&nbsp;: l’inondation à Montréal le 14 juillet 1987 prélèvera un tribut pas mal mouillé et visqueux, entraînant, on le sait, une lourde perte de mes outils de travail&nbsp;: des milliers de négatifs exposés et vierges, des épreuves et des tirages, bris d’équipements professionnels, perte de chimies, etc. ... Il y a sept ans, 14 ans plus tard, jour pour jour, après l’inondation du siècle, sur mon chemin apparut la Perle Sanguine, Mai Anh L (MAL) dont je n’aurai plus jamais de nouvelles après novembre 2006... DISPARUE... 14 juillet, n’est-ce pas l’anniversaire de l’humaniste et poète de la Renaissance italienne Angelo Ambrogini Poliziano (Ange Politien) (1454-1494), de l’impressionniste peintre et graveur américain entiché de l’Art pour l’Art, James Abbott McNeill Whistler (1834-1903&nbsp;; de la suffragiste et féministe anglaise, arrêtée et emprisonnée 13 fois entre 1908 et 1913, Emmeline Pankurst (1858-1928)&nbsp;; du peintre symboliste et d’Art Nouveau, l’autrichien né d’Anna Finster, Gustave Klimt (1862-1918)&nbsp;; de l’archéologue, l’écrivaine, l’espionne anglaise inclassable, elle s’opposera même au suffrage universel des femmes, Gertrude Bell (1868-1926)&nbsp;; du révolté et anarchiste espagnol Buenaventura Durruti (1898-1936)&nbsp;; du troubadour et compositeur américain auteur de&nbsp;: ‘Je ne suis pas nécessairement communiste, mais j’ai toujours été dans le rouge.’, Woody Guthrie (1912-1967)&nbsp;; du critique canadien et théoricien de la littérature, originaire de Sherbrooke, Herman Northrop Frye (1912-1991), du cinéaste et réalisateur suédois né de Karin Äkerblom, Ingmar Bergman (1918-2007) (‘C’est l’ombre de la mort qui donne du relief à la vie.’ et ‘La vieillesse est comparable à l’ascension d’une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d’haleine, mais combien votre vision s’est élargie !’)&nbsp;; et de l’homme politique qui fut premier ministre du Québec, auteur de&nbsp;: «Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.» (Discours prononcé le 22 juin 1990 à l'Assemblée nationale suite à l'échec de l'Accord du lac Meech), Robert Bourassa est né aussi un 14 juillet (1933-1996)... La faim est impropre à la propreté.. L’opacité est opaque&nbsp;? La Faim, état transparent, s’en moque et la transgressera toujours. 'Vive la République des (pubis) publiques repus !' ... Félix Leclerc&nbsp;: ‘À un pauvre, il faut peu de chose pour que ce lui soit extraordinaire.’ (Extrait de ‘Le fou de l’île’)... La plume virtuelle m'ayant déplumé, je tire ma révérence irrévérencieuse, héritage oblige... Laissons aux subventionnés intellos malentendants et désincarnés se prononcer sur ce qui est bon pour les muets, les sans-voix, les êtres sans 'avoir' et sans 'savoir' (expansionniste), ils sont si habiles à disserter autour du 'VIDE', ayant pour vision sur le monde extérieur qu'un miroir ne réfléchissant que leur image, épatés par leur science, imbus d'eux-mêmes&nbsp;! ... Je me trompe&nbsp;? Allez demander aux jeunes de la génération 'Y', celle des 13-14 à 30 ans (celle du Ritalin), celle qui n’a pas le temps de réfléchir, compétition et efficacité forcenées obligent, pourquoi elle ne croit pas les baby-boomers, cette génération de bien-pensants qui ont endetté leur avenir, en plus de le polluer lourdement, et la rendre dépendante de la technologie sans âme... Repenser la stratégie, un coup d’éclat en faveur de SUU KYI&nbsp;? ... JE N'AI PAS À PRENDRE LA PLACE DES FEMMES&nbsp;! Dire que tout a commencé le 2 juillet par ...&nbsp;: Avant première sensationnelle (pas SANGsationnelle !)&nbsp;: Un testament va tout transformer, alors&nbsp;: «&nbsp;Demi-tour à ‘DROITE’&nbsp;! Tournez&nbsp;! ... Repos&nbsp;! » Vite nier le 'Chemin de Damas'&nbsp;! ... Évasion, fuite, lâcheté d’un lâche&nbsp;! Changement de cap vers la 'DROITE'. ... La trouille de peur qu’on lui pille un legs inestimable, somme colossale, faramineuse, à ne pas diffuser. Au bourgeois que je suis, la transparence est une affaire de droit privé... Quelle correction que ce constat tardif&nbsp;: IL N'EST PAS DE MA COMPÉTENCE d’élucubrer sur le 'VIDE' émétique, un champs d’action fort HONORABLE méritant d'être, lui, rétribué surtout par le bas peuple (le saigner !), et qui doit demeurer une chasse-gardée de la noblesse d'élégants experts de confuses sciences infuses, pundits, bonzes, vipères sous toge sanguine, esthètes spécialistes hermétiques et occultes, ou pontichiant mandarins ou AcadémiChiens de garde universitaires, ces pédantes éminences grises anorexiques d'esprit, doctes tampons obséquieux et hypocrites surdécorés d‘Honoris Causa’ auto-flatteurs d'autopromotion 'ad nauseam'...</p>


<p>2008, juillet le 25. ... Réaction d’une adolescente interviewée sur la rue, la veille, au sujet des dangers du ‘cancer cellulaire’&nbsp;: «&nbsp;Bof ... y’a plein de choses qui nous donnent le cancer&nbsp;! » ...</p>


<p>2008, juillet le 28. ... Je devine bien que les bien-pensants, les dinks, les bourgeois ne se sentent pas visés par une de mes pensées passées qui a rebondi ce matin que je partagerais bien à une adolescente ou jeune femme ou jeune homme vendu/e sur le marché de la prostitution&nbsp;: PAS DE CONNEXION(s), TU MEURES&nbsp;! CONNEXIONS, TU MENS&nbsp;! Le ou la prostitué/e sait que mentir n’est pas un tort ou un défaut, c’est même un don à développer, un acquis qui enrichit...</p>


<p><strong>QUAND DONC L'INTELLIGENCE SERA-T-ELLE LA FLAMME OLYMPIQUE DE L'HOMME ?</strong></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2008/06/19/48-__lettre-ouverte-a-zola-une-contrefacon-a-son-j-accuse-de-l-affaire-dreyfus-10-juin-4008__">
  <title>Contrefaçon au 'J'ACCUSE' de Zola (Counterfeit to 'I ACCUSE' by Zola) / JESTINA MUKOKO / LA TROUILLE ÇA FAIT PEUR !</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2008/06/19/48-__lettre-ouverte-a-zola-une-contrefacon-a-son-j-accuse-de-l-affaire-dreyfus-10-juin-4008__</link>
  <dc:date>2008-06-19T11:28:48-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Paris Hilton ou SUU KYI ? / Un peuple laissé dans la rue, rue ! Commentaire : Comment taire le... / 'ÉGOÏSME' a un sens unique ou un sens 'INIQUE' ? / Un Nobel aux 'Hedge Funds ? / Il a planté combien d'arbres mon premier ministre ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Paris Hilton ou <strong><em>SUU KYI</em></strong>&nbsp;? / Un peuple laissé dans la rue, rue&nbsp;! Commentaire&nbsp;: Comment taire le... / 'ÉGOÏSME' a un sens unique ou un sens 'INIQUE'&nbsp;? / Un Nobel aux 'Hedge Funds&nbsp;? / Il a planté combien d'arbres mon premier ministre&nbsp;?</p> <p>... <strong><em>J’ACCUSE</em> les pauvres de se plaindre inutilement&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les affamés de pleurer sans raison valable&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les femmes violentées, violées de ne pas l’accepter&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les riches d’être trop généreux&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les dictateurs de trop de laxisme&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les crapules de trop de compassion&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les scientifiques de prendre la place des astrologues&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les religions et les religieux de ne pas suffisamment exploiter la naïveté des fhoemmes pour mieux en abuser sexuellement&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les écolos d’empêcher le suicide de l’humanité et de la Terre&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les vedettes, les stars de ne pas assez parler de leur nombril&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les hommes d’affaires d’être encore trop nombreux&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les politiciens, les intellectuels, les médias de ne pas assez cacher la vérité&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les humanistes de vouloir durer&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> la justice de condamner des malfrats au lieu de jeter en prison les emmerdeurs humanitaires&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les anglo-américains d’être trop timides à uniformiser les cultures linguistiques et agricoles&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les puissances nucléaires de ne pas utiliser les bombes atomiques pour réduire la surpopulation des pays du Tiers-Monde ou de ne pas re-fabriquer des bombes à neutrons qui tuent la vie sans détruire les biens matériels&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les syndicats socialisants de ne pas laisser la place à un seul syndicat, celui du Patronat&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les ministères du revenu de tous les pays de ne pas assez taxer les plus démunis&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les Nations-Unies de ne pas soutenir financièrement l’esclavage quel qu’il soit&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> tout gouvernement de ne pas assez défendre les intérêts de leur propre nation&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les pays de vouloir faire trop de place à la jeunesse et pas assez au sexe et à la consommation&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> les femmes et les hommes de ne pas cacher entièrement leur corps de tatouages denses et opaques en guise de soutien au port du voile promu par l’Islam&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em> de malhonnêteté ceux qui veulent faire payer plus d’impôts à ma <em>reine En glaise</em>&nbsp;; / <em>J’ACCUSE</em>, cynique, en conclusion dadaïste, le silence de ne pas se taire&nbsp;! etc., etc.&nbsp;! ...</strong> / ... Comment ai-je pu commettre cette bévue&nbsp;? Donc <strong><em>ajout</em> en cette journée du 19 juillet commémorant <em>‘Les Martyrs de Birmanie’</em> de 1947: <em>J’ACCUSE</em> les chefs d’État et la presse en particulier de ne pas porter encore plus d’attention à Paris Hilton et ses pairs du <em>‘Stardom’</em> plutôt qu’à <em>Aung San SUU KYI</em>, le Prix Nobel de la Paix de 1991, toujours non libre durant plus de 13 ans&nbsp;! </strong>  / ... Autre omission, impardonnable, je l'ajoute en ce 1er février 2009&nbsp;: <strong><em>J'ACCUSE</em> toutes les Premières Nations, les Autochtones, les Aborigènes de la Terre, de mentir en prétendant avoir découvert avant les Européens leur propre pays !</strong> ...</p>


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<p><strong><em>'VOX POPULI"</em> ?</strong> (28-30 septembre 2008)</p>


<p>... Qu’est-ce que j’auditionne-là&nbsp;? Un appel à la <strong><em>‘Vox Populi’</em></strong>&nbsp;? Et pourquoi sa <strong>‘SOLIDARITÉ’</strong> ne suit pas&nbsp;? ... Qu’on me pardonne ou non, je m’en fous, de maudire toute une donne que de prendre, quel mépris !, la ‘<strong><em>Vox Populi’</em></strong> pour une conne et une couillonne&nbsp;! Je m’en étonne... <em><strong>‘La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres.’</strong>,</em> Gaston Bachelard, extrait de ‘<em>La Formation de l’esprit scientifique’</em> (1938). ... Ça me chiffonne la couronne qui en grisonne... Il faut que je m’ordonne, que je fonctionne, et, en plus y’a Pierre Bourdieu qui me contusionne avec ses écrits sur l<strong><em>‘habitus’</em></strong> dans son essai <em>‘La distinction’</em> (1979). Tout mensonge n’est pas bon à dire&nbsp;? Je bougonne... Ça bourdonne et ça bourgeonne... Ça bouillonne... Ça me chiffonne... Ça me bastonne la colonne, ça me questionne que des privilégiés férus d’humanités se commotionnent, sectionnent, fractionnent la question nationale de l’identité culturelle à des fins d’intérêts corporatifs discriminatoires. <strong>J’admets peu que l’équité économique qui sanctionne l’accès égal pour tous à la beauté soit laissée aux oubliettes</strong>. Je n’aime pas qu’on bâillonne, boulonne, bouchonne, cantonne, cloisonne, contorsionne, plafonne et savonne hypocritement le cerveau les petites gens. Alors, je mâchonne... Je marmonne... Je me raisonne&nbsp;? ... Je déconne ou je déraisonne&nbsp;? Je frissonne... Ça m’empoisonne les neurones tout autant que le carbone&nbsp;! ... Je m’illusionne&nbsp;? J’abandonne ou j’harponne&nbsp;? Je me frictionne... Je brouillonne, je crayonne, je griffonne, je m’époumone, je décloisonne, je jargonne contre ou je me fusionne à des personnes poltronnes qui, cela ne m’impressionne pas non plus, ni ne m’émotionne, réquisitionnent à leur rescousse des <em>Monteverdi, Molière, Racine, Hugo, Mozart, Beethoven, Stravinski, Vivaldi, Scarlatti, Rossini, Stockhausen. Cocteau Shakespeare, Arendt, Sartre, Genet, Baldwin, Dos Passos, Williams, Miller, Kerouac, Tchékhov, Dostoïevski, Tolstoï, McLaren, Roy, Hébert, Borduas, Maillet, Lévesque, Gauvreau, Boucher, Garant, Nelligan, Leclerc, etc., etc.,</em> tous auteurs qui me passionnent, puis, les pontifes des <em><strong>‘Beaux et Grands Arts'</strong></em> actionnent, arraisonnent, emprisonnent, badigeonnent, tronçonnent, assaisonnent, rançonnent, et siphonnent la <strong>'SOLIDARITÉ'</strong> de <strong>TOUS</strong> les citoyens à leur propres fins. Dès lors, je canonne, je pilonne, je ne m’en bidonne pas du tout, mon coeur tourbillonne, se révolutionne... On me sermonne de bien réécouter et réentendre ce qui résonne et détonne en moi, cet extrait du manifeste <strong><em>‘Speak White’</em></strong> (1968) de la poétesse québécoise Michèle Lalonde&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;... Mais quand vous really speak white / Quand vous get down to brass tacks / Pour parler gracious living / Et parler du standing de vie / Et de la GRANDE SOCIÉTÉ / Un peu plus fort alors speak white / Haussez vos voix de contremaîtres / Nous sommes un peu durs d'oreille / Nous vivons trop près des machines / Et n'entendons que notre souffle au-dessus des outils. ... »</em></strong> ... Je pressens que certains n’aimeraient pas que je dépose sur la voie publique ce qu’ils désigneraient de torchon à cochons... Je tourne en rond parce que quelque chose en moi ne tourne pas rond, je ne prise pas qu’on méprise dédaigneusement la classe moyenne, la majorité, en la prenant pour une <strong>vessie</strong> à sous, sans fond, ce, suite à l’appel ostentatoire au soutien de la <strong><em>‘Vox Populi’</em></strong> émis par des trombones bouffonnes de <strong>'La <em>Haute Culture</em>'</strong>, soeur aînée de la Haute Couture réservée à la <strong><em>‘BONNE’</em> ÉLITE</strong>, gloutonne et pas du tout maigrichonne... Le <strong><em>Conference Board</em></strong> n’en démord toujours pas, <strong><em>'La Haute Culture</em>'</strong>, sonne-t-il, klaxonne-t-il, il le chantonne, le claironne, le fredonne, l’entonne chaque année, <strong>'La <em>Haute Culture</em>' n’est accessible à pas plus de 10% de la population !</strong> J’en ai marre de cette apparente innocence et de la duplicité des porte-parole de <strong><em>Hauts et Altiers Culs népotiques</em></strong> qui n’ont <strong> aucune ‘PROMISCUITÉ’</strong> avec les masses ou le peuple autre que ce qu’ils ont en commun, à savoir les histoires de cul qui foisonnent en feuilletons télé et radio, sources de revenus pour de bons gueuletons à <strong><em>'La Haute Société</em>'</strong>, si raffinée dont les membres s’espionnent à qui mieux mieux, <strong>SE PISTONNENT</strong> pernicieusement les rôles, les jobs entre eux, sans gêne&nbsp;! Ne parlons pas de la diffusion à la tonne de talk-shows, bonbonnes pomponnes qui subventionnent de cachets les <em>‘artistes’</em> de la scène culturelle où ça s’affectionne, se patronne, ça se pouponne, ça se sélectionne de père en fils, de mère en fille. Porter une visière, le <strong><em>Haut Cul</em></strong> le fait parce qu’il sait très bien ce qui fait que le peuple s’en balance du ‘SCANDALE’ (?) des coupures au culte de l’occulte Haute Culture, coupes décidées par la vendue marionnette de Bush, le PM Harper, pour une fois que le peuple ne cautionne pas en mouton tant d’<strong><em>EGOS</em></strong> qui vivent de subventions tirés de leurs poches, les masses soupçonnent la mauvaise foi, car elles savent bien que quand l’une des vedettes manque de sous, là elle est prête à promouvoir la publicité de cochonne malbouffe, c’est sans importance puisque le peuple n’a qu’à manger de la marde, et bien entendu, c’est une bouffe que la noble et mignonne Haute et pédante Star qui, lorsqu’elle réceptionne, ne sert pas à sa table du ghetto high-class ultra-outremontaise ou westmountaise et ses banlieues immédiates, à ses pairs de sa chapelle culturelle, une tour d’ivoire, un bastion replié sur lui-même, qui n’a de cesse d’appeler aussi le peuple à suivre les innombrables galas annuels où se collectionnent des prix d’auto-flatteries et d<strong><em>‘Honoris Vox Populi’</em></strong> aux frais des modestes payeurs de taxes qui forment la majorité des contribuables aux ministères de revenus. Ça me rappelle le commentaire de Bernard Landry, lors de la campagne électorale de 2003, à un journaliste de la radio d’État canadienne-française qui le pourchassait, ce qui l’emmerdait, pendant le tournage du documentaire <strong><em>tourné sur 'SA' personne</em></strong>, film réalisé par Jean-Claude Labrecque et produit par Monique Simard, ‘<em>À hauteur d’homme’</em>, 'SUBVENTIONNÉ'&nbsp;: <em><strong>«&nbsp;C’est avec nos impôts que vous êtes payé pour... »</strong></em> <strong>La production était subventionnée par qui ?</strong> ... Par la même occase, je mentionne que rayonne encore en ma mémoire le tapage autour du concert de musique classique du 75e anniversaire de l’Orchestre symphonique de Montréal le 5 septembre, précédé par une réception où le bas peuple n’avait pas sa place dans le studio 14 de Radio-Canada. <strong>Un peuple qu’on laisse dans la rue, rue !</strong> Seule la haute gomme élitiste aux fines dentelles du verbe y fut invitée avec faste décorum et trinquer à la santé d’une société culturelle dont la populace <strong><em>‘ignare et crasse’</em></strong> défraie à hauts frais les coûts d’opération et de manifestations. Je ne peux pas ne pas y revenir, passer à coté d’une réflexion de Montherlant in ‘<em>Les jeunes filles’</em> (1936)&nbsp;: <strong><em>‘... On ne vit pas sur soi seul impunément. ...’</em></strong>, et, pas plus ne puis-je mettre de côté deux assertions d’Octave Mirbeau, elles m’assaillent depuis fort longtemps, in <em>‘Les mauvais berge</em>rs’ (1897)&nbsp;: <strong>‘<em>Si pauvre qu’il soit l’homme ne vit pas que de pain. Il a droit, comme les riches, à la beauté.’</em></strong> et, la deuxième&nbsp;: <strong><em>‘Chaque fois que j’apprends qu’un artiste que j’aime, qu’un écrivain que j’admire vient d’être décoré, j’éprouve un sentiment pénible, et je me dis aussitôt&nbsp;: Quel dommage !’</em></strong>, extirpé de son article <em>‘Le Chemin de croix’</em>, Le Figaro, 1888. / ... Je conclus avec Pierre Bourdieu&nbsp;: <strong><em>‘La cécité aux inégalités sociales condamne et autorise à expliquer toutes les inégalités, particulièrement en matière de réussite scolaire, comme inégalités naturelles, inégalités de dons.’</em></strong>, in <em>‘Les Héritiers’</em> (1964), et, je mords toujours à cette autre réflexion que le sociologue altermondialiste énonça un jour, je ne sais plus à quelle occasion&nbsp;: <strong>&nbsp;: <em>‘Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour m’émerveiller des vrais miracles.’</em></strong> Et j'ai signé de mon pseudonyme <strong>: <em>Le Pied bot</em></strong>, le jour d’anniversaire de naissance, un 28 septembre, de Prosper Mérimée (1803-1870) <strong>: <em>‘Comme tous les hommes, il était beaucoup plus éloquent pour demander que pour remercier.’</em></strong>, in <em>‘La double méprise’</em> (1827-1834), et de Georges Clémenceau (1841-1929) <strong>: <em>'Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas.’</em></strong>, in ‘<em>Discours de guerre’</em> (posthume, 1934). <strong>Je m’abonne, j’ovationne et m’y cramponne au mot de Cambronne&nbsp;? ... Question&nbsp;: Pourquoi le bandit Al Capone tenait-il tant à se faire photographier avec le virtuose violoncelliste de musique classique, l’espagnol Pablo Casals&nbsp;? ...</strong> 28-30 septembre 2008. ...</p>


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<p>2008, 30 décembre. ... <strong>C’est fou la solidarité chez les manchots empereurs de l’Antarctique, pourtant dans des conditions de survie durement extrêmes&nbsp;! Quand donc les hommes en déploieront autant&nbsp;? ... Allons les vieux, endettons les jeunes de plus en plus !</strong></p>


<p>2008,  26 décembre. ... <strong><em>«&nbsp;Les spectacles sont presque tous devenus fades. Leur réussite dépend des gadgets et des lumières. Aujourd’hui, vous n’avez pas besoin d’avoir du talent pour avoir du succès. ... »</em>, Eartha Kitt</strong>, à l’Associated Press en 1996. / ... <strong>Mensonge pudique&nbsp;? : Comment formuler cet autre maléfice qui en matière d’environnement ou d’écologie frappe de plein fouet les femmes des pays développés, elles n’en sont pas à leurs premiers malheurs&nbsp;: devoir employer pas mal plus que les hommes du papier pour éponger les larmes de leurs yeux et de leurs lèvres vaginales trempées de leurs pipis ou de la coulée ou de leurs pertes menstruelles ou de celle de la prolifique semence de leurs amants ?</strong> ...</p>


<p>2008, 24 décembre. ... <strong>Aberration&nbsp;: <em>JESTINA MUKOKO</em>, la recherchée zimbabwéenne défenderesse des droits humains, disparue depuis le 3 décembre, réapparaît subitement ce 24 décembre bien encadrée et escortée par des policiers et des militaires au Palais de justice de la capitale du pays, Harare, pour y être accusée de complot, de tentative de coup d’État politique dans le but de renverser le débile président, Mugabe !</strong> ... Extrait de ‘Sur les Grands chemins’ (1911) de Tristan Bernard&nbsp;: <strong><em>‘C’est Dieu qui a créé le monde, mais c’est le diable qui le fait vivre.’</em></strong> ...</p>


<p>2008, 15 décembre. ...  plongeons in ‘La vie immédiate‘ (1932) d’Éluard&nbsp;: ‘L’amour, c’est l’homme inachevé.’ / ... 8h22. Crise virile&nbsp;: le calvaire virulent de la mâlitude&nbsp;: Être mâles, les femmes manquent d’ouverture, elles n’ont aucune idée de notre terrible misère, notre horrible souffrance à ne pouvoir user d’une intelligence plus étendue que notre sexe, même mou&nbsp;! ... J’essaie de voir si je peux étendre la portée de mes neurones... Ouch&nbsp;! C’est pas facile&nbsp;! ... Allons, Mesdames, soyez gentilles... Ma quéquette, je ne sais pourquoi elle est à ce point dépourvue d’intelligence... Il faut avoir pitié des handicapés MENTAUX !!!&nbsp;? / ... Éluard  prophétique&nbsp;? : ‘Marcher en soi-même est comme un châtiment&nbsp;: l’on ne va pas loin.’ / ... Mort à 24 ans, de malaria, le 16 avril 1899, le jeune poète philippin né le 15 décembre 1875, le combattant pour l’indépendance des Philippines, Emilio Jacinto. / ... Le journaliste sud-africain de descendance blanche, opposé à l’Apartheid, qui sera pourchassé par ses compatriotes blancs, il devra s’exiler vers l’Angleterre dans des conditions extrêmement périlleuses, j’en ai déjà résumé antérieurement le portrait de cet ami de Mandela, né le 15 décembre 1933, Donald James Woods (-2001). / ... (Déjà retenue cette pensée...) d’Éluard&nbsp;: ‘L’homme n’est pas ancien comme le monde&nbsp;: il ne porte que son avenir.’ ...</p>


<p>2008, 12 décembre ... Je devais revenir sur ces deux femmes humanistes, <em>Eleanor Roosevelt</em> et la zimbabwéenne, sujet d’un rapt le 3 décembre, <strong><em>JESTINA MUKOKO</em></strong> que la BBC honorait le 10 à l’occasion de la <em>‘Journée Internationale des droits de ... de ... de l’homme’</em>, au lendemain du 60e anniversaire de la signature par 59 pays membres des Nations-Unies de la <em>‘Déclaration des droits universels de... de... de l’homme’</em>...  En regard d’<em>Eleanor Roosevelt</em>, je ne répèterai pas tout ce que cette tendre femme m’a arraché en fions littéraires par ses flèches d’amour, une attention méritée. J’ai beaucoup écrit sur elle.... Pour ce qui est de la encore jeune <strong><em>JESTINA MUKOKO</em></strong>, trop d’émotions baignent tout mon corps de colère... Laissons du temps à la sérénité... / ... In ‘Premières poésies’ (1829-1835)&nbsp;: ‘<em>Frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie.’</em> grava Musset. ...</p>


<p>27 novembre 2008. ... <strong>Pourquoi mon confesseur ministre premier du Québec, <em>Jean Char Est</em>, a-t-il élu domicile dans une municipalité cossue&nbsp;? Je viens d’être illuminé par l’admission du motif principal de son choix. Sa sagesse, elle est si évidente...  Il a compris que pour bien représenter <em>‘TOUS’</em> les Québécois, afin de bien ressentir la réalité de leurs conditions de vie, difficiles, il se devait d’habiter parmi <em>‘TOUS’</em> ses concitoyens de la province qui <em>‘TOUS’</em> ont pignon sur des rues du ghetto Westmount  !</strong></p>


<p>21 novembre 2008. ... France, graffito de <strong><em>‘Mai 68’</em></strong> sur un mur de l’Université Paris III (Censier)&nbsp;: <strong><em>‘Être riche, c’est se contenter de sa pauvreté !’</em></strong> / ... <strong>L’acteur et vedette humoriste birmane, <em>ZARGANAR</em>, condamné ce matin par la junte à 45 ans de prison, condamnation pour avoir appuyé publiquement les manifestations des moines bouddhistes d’août-septembre 2007 exigeant la démocratie et la libération de <em>SUU KYI</em> !</strong></p>


<p>... 2008, 14 novembre. ... Hier, le jour d’anniversaire du poète québécois <em>Gérald Godin</em>, celui-là même qui, il était ministre des Affaires culturelles du Gouvernement dirigé par le PQ, demanda en 1985 à <strong><em>Juanita Westmoreland-Traoré</em></strong> de présider le Conseil des communautés culturelles, <strong>un hommage lui a été rendu lors de la remise du Prix  des Droits Humains et Libertés par le Conseil Exécutif du Gouvernement du Québec à cette vive et vigoureuse <em>FEMME, Première Juge NOIRE du Québec</em>, Bravo <em>Juanita</em> !</strong> CFCF&nbsp;: <em>"Judge recognized Juanita Westmoreland-Traore, Quebec's first black judge, was awarded the Quebec Human Rights Commission's Rights and Liberties Prize."</em> http://montreal.ctv.ca/cfcf/video_popup?news_id=27353 ...</p>


<p>2008, le 9 novembre. ... <strong>Incroyable, ils ont reçu le Prix Nobel d’économie en 1997 ces deux économistes que sont le canadien <em>Myron S. Scholes</em> né en 1941, le jour de la fête du Canada !, à Timmins en Ontario, et l’américain <em>Robert C. Merton</em> de New York pour leurs travaux théoriques sur la valorisation des produits dérivés, les ‘Stock Options’ et les <em>‘Hedge Funds’</em>&nbsp;! Ils méritaient des éloges&nbsp;! Tous les deux ont été associés à la création en 1994 à NY du ‘<em>Hedge Fund Long Term Capital Management’</em>, entreprise qui frôla en 1998 la quasi-faillite, situation qui déjà pronostiquait des perturbations sismiques graves et allaient ébranler toutes les institutions bancaires de par le monde !</strong> ... ‘<em>On place ses éloges comme on place de l’argent, pour qu’ils nous soient rendus avec les intérêts.’</em>, in ‘Journal’ (1890) de Jules Renard. ... On se trompe peut-être quand on croit qu’un <strong><em>‘État de Droit’</em></strong> est un <strong>‘<em>État de justice’</em></strong>. À noter qu’en la langue de <em>Blake</em>, le mot <strong><em>‘Justice’</em></strong> décomposé en deux syllabes <strong>: <em>«&nbsp;Just ice&nbsp;! »</em></strong>  (<em>‘Juste de la glace !’</em>) explique peut-être pourquoi messieurs les Anglo-américains éprouvent un malaise à parler d’une <strong><em>‘Société «&nbsp;JUSTE » !’</em></strong></p>



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<p><strong>CONFESSION au ministre premier <em>Jean Char Est</em>...</strong></p>


<p>... 2e colline à surmonter, dimanche le 26 août 07. ... <strong><em>‘Plus la photo est vielle, et plus on a l’air jeune.‘</em></strong> (Anonyme). ... 14h&nbsp;: Église Marie-Reine-du-Monde (cathédrale de Montréal)... J’entre en compagnie d’une amie... À droite un confessionnal. Ce que j’espérais&nbsp;! Je m’excuse auprès de l’amie&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;C’est urgent, il faut que j’y passe. Tu as vu, le nom du confesseur&nbsp;? ... ‘Aumône niais, ministre premier, Jean Char Est’ ...&nbsp;! Ça presse avant que la main du diable... Attends-moi, je n’en ai pas pour trop longtemps. Y’a des beaux tableaux et des icônes à regarder... J’y vais&nbsp;! ... »</em> :</strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Monsieur le ministre premier, j’ai besoin de... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;S.V.P. Appelez-moi&nbsp;: ‘Mon père Jean’ !»</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;J’peux pas, mon père s’appelle ‘Jean’ !</em></strong> (Hi, hi&nbsp;! Je lui mens puisque je ne connais pas mon père !) <strong><em>... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Très bien mon fils... Quels péchés avez-vous commis ?»</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Vous entendez au pluriel ou au singulier&nbsp;? Parce que moé j’en ai fait beaucoup et ça peut être long... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Allez-y mon fils assez vite parce que y’a des putes qui ont pris rendez-vous et j’ai hâte de les écouter... Hé&nbsp;! Hé&nbsp;! ... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Monsieur le premier ministre, beaucoup peuvent en témoigner, que mon plus gros péché c’est d’avoir toujours exercé du chantage... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Qu’entendez-vous par ‘chantage’ ?»</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Ben, le chantage scabreux pour extorquer à bien du monde plus que du liquide solide, plus que de l’or en barre... euh... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Des diamants ...&nbsp;? Du pétrole mon fils&nbsp;? De la drogue&nbsp;? Des armes atomiques&nbsp;? ... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Non ... Ça, c’est de la pacotille à comparer... C’est pire et puis cela a entraîné de la colère, des bris, des tensions ... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Quoi donc, chus pressé, je vous l’ai dit mon fils&nbsp;! »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;J’ai jamais arrêté d’extorquer l’attention pour les sans-voix, les affamés, les petites gens&nbsp;! »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Vous avez raison ‘extorquer’, c’est un crime, et par dessus le marché (libre), grave !, que d’exercer de la pression sur les autres, c’est ignoble c’est du chantage&nbsp;! Vous avez honte au moins&nbsp;? »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Ben sûr, sinon je ne serais pas icitte&nbsp;! C’est pour ne plus rougir et pour pas rougir dans l’au-delà, le Mont Or-Fort... Vous me pardonnerez si je vous promets de ne plus harceler qui que ce soit&nbsp;? M’accorderez, monsieur le ministre premier vos indulgences westmountaises&nbsp;? »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Pas si vite&nbsp;! Faut d’abord examiner vos autres péchés... Je vous écoute... Je n’ai pas besoin de détails comme avec les femmes... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Je vais baisser la voix.. parce que je suis gêné... J’ai pas su résister à bien des belles femmes qui m’ont collé, j’ai aimé baiser avec elles... Avec mon métier de photographe, j’ai empoché de l’argent sur le dos de gens qui se battaient pour ne pas se faire exploiter&nbsp;! ... Quand j’étais plus jeune, j’ai volé des livres pour apprendre ou pour conquérir des femmes ‘propres’ ... que j’ai harcelées... Moi aussi je voulais de l’amour et pas juste donner... J’ai volé un 10 sous par terre dans l’église St-Jean-de-Matha à Ville-Émard en 1954... J’avais faim... Je me suis masturbé dans la chapelle du Petit Séminaire de Sherbrooke en 1957... J’ai continuellement chialer contre les riches, les ministres premiers comme vous... parce que ma mère vous l’avez écrasée, en plus, vous m’avez empêché de soigner mes millions de soeurs et de frères malades... C’est tout&nbsp;! Vous allez me pardonnez&nbsp;? SVP&nbsp;? J’veux pas mourir avec tous ces mensonges dans mon c.. »</em></strong> ...</p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Mon fils... Il faut que je passe aux filles... J’ai besoin de me mettre en branle... Je vous promets de consulter, uniquement sur le ‘chantage’, pas sur le reste, vous savez, se masturber, plus l’endroit est interdit plus le plaisir... C’est pour ça que j’habite Westmount&nbsp;! Je vais demander conseil à mes sages invités, ‘mes’ amis que je reçois ce soir à Westmount, vous les connaissez peut-être les Paul Des Marais, Jean Cré Tien, Sir Con Rade Black, Brillant Mule Roney, Pierre Karl Marx Péladeau, Just’In’ Trou D’eau, Lucien Mouchard, Cé Line Dit-on et son excellentissime Mgr le cardinal Tour Cotée&nbsp;! Revenez me voir quand je serai ministre premier du Canada, je vous dirai leur avis.. Soyez certain que je vais me rappeler de vous si vous dites à mes gardes de sécurité que vous êtes ‘mon fils’ de coeur et d’esprit, parce que vous ne savez pas à quel point en politique on s’y connaît en matière de ‘chantage’&nbsp;! En attendant, continuez d’implorer la miséricorde de qui vous savez. Je vais prier pour vous... »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Monsieur le ministre premier, un dernier mot, un tout petit, et je m’en vais&nbsp;: Combien d’arbres avez-vous plantés personnellement dans toute votre vie&nbsp;? »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Mon fils, savez-vous comment on devient puissant et riche sur terre&nbsp;? Il faut surtout pas tout dire&nbsp;! »</em></strong></p>


<p>- <strong><em>«&nbsp;Oui, oui, j’ai compris&nbsp;! C’est en se mêlant des affaires du peuple pour mieux prendre le pouvoir... J’vous remercie ben gros de me le rappeler&nbsp;! À bientôt à Ottawa&nbsp;! »</em></strong></p>


<p>... Sorti du cubicule qui vous ne vous rend pas ridicule, mon amie s’enquiert&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Pis&nbsp;? »</em></strong> ... <strong><em>«&nbsp;Il m’a promis quand il sera ministre premier à Ottawa... qu’il va demander à ses amis... Tu sais, comme il l’a dit, il faut pas tout dire, alors pour Just’In’ Trou D’eau, je ne lui ai pas raconté que mon fils qui ne faisait jamais de sport, sa santé respiratoire le lui interdisait, l’a battu 11 à 0 au badminton à Brébeuf... »</em></strong> ... Ma confession au <strong>‘canadien’ ministre premier du Québec, Jean Char Est</strong>, ça fait une belle finale à mon <em>JOUR MAL</em>&nbsp;! Proverbe allemand&nbsp;: <strong><em>‘Les cimetières sont plein de gens irremplaçables.’</em></strong> arrivistes ou pas&nbsp;! ... (Un vent de révolte... Le texte a été corrigé et réinséré au 4e billet, titré 'Lettre ouverte à Zola'... in Chronique 'Libre opinion', in le quotidien 'Le Devoir' du 27-28 septembre 2008 ...</p>]]></content:encoded>
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