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  <title>Pierre Gauvin-Évrard (le Pied bot)</title>
  <description><![CDATA[L'auteur est un témoin acharné pour la dignité humaine des sans-voix.]]></description>
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  <title>L'AFFAIRE SUI KYI, ainsi sois-tu, Perle Sanguine 'M.A.L.', respectée. Folâtre lettre à DASSK:'Chère Dame...' / Être si petit à l’échelle de l’Univers et pourtant la souffrance... Je lègue à...</title>
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  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>65 ans le 19 juin 2010 ?, les médias t’ont aussi muselée... Résurrection de lèvres 'vermeilles'... Plus bas, d'autreS billets trouble-fêtes, le dernier : le millionnaire 'Oncle S.A.M.' Brian Mishara. / Il y a 4000 ans, sur une monument de l’Égypte ancienne : ‘Pour voir du soleil, il faut en avoir dans l’oeil.’</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>65 ans le 19 juin 2010 ?, les médias t’ont aussi muselée...</strong> Résurrection de lèvres 'vermeilles'... <strong>Plus bas, d'autreS billets trouble-fêtes</strong>, le dernier&nbsp;: le millionnaire <em>'Oncle <strong>S.A.M.</strong></em>' Brian Mishara. / Il y a 4000 ans, sur une monument de l’Égypte ancienne <strong>: <em>‘Pour voir du soleil, il faut en avoir dans l’oeil.’</em></strong></p> <p><strong>Comment une aussi inoffensive <em>Dame</em> peut-elle tant faire peur à 500,000 militaires armés jusqu’aux dents&nbsp;? Que de plumes je perdrai pour la cause de <em>SUU KYI</em> !</strong> / http://www.welcomeobama.ca/?p=35</p>


<p>À rebours...</p>


<p>2010, juillet le 20... À la veille d’un départ pour une splendide semaine de vacances dans une boucherie hospitalière... Être si petit à l’échelle de l’Univers et pourtant la souffrance n'abandonne jamais les plus sensibles... Franklin Delano Roosevelt&nbsp;: ‘Ne sous-estimez jamais un homme qui se surestime.’ Quoique ça a du sens, je suis tenté de dire aussi <strong>: N'estimez jamais un homme qui se surestime.</strong> ...</p>


<p><strong>19 juillet 2010</strong>... Chère <strong><em>SUU KYI</em></strong>, aux lendemains du 21 juillet, le chirurgien m’en fit la <strong><em>‘promesse’</em></strong>, les douleurs seront choses du passé... <strong> Ce matin la mère de mon fils Galilé</strong> me tint de visu la <strong><em>‘promesse’</em></strong> qu’elle respectera la mémoire de <strong><em>‘La Perle Sanguine Mai Anh’</em></strong>, alors, par acte testamentaire, celle que je côtoie depuis plus de 40 ans héritera de toutes mes productions visuelles et de tous mes équipements photos et biens immobiliers, ainsi que tous mes droits d'auteur, le tout sans aucune restriction sur l’usage qu’elle pourrait en faire. ... <strong>Dicton populaire&nbsp;: <em>‘Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.’</em></strong> ...</p>


<p>2010, le 12 juillet, auprès d’une amie précieuse, je n’ai pas pu me retenir&nbsp;: «&nbsp;Je dois survivre pour SUU KYI&nbsp;! ... Il y a tant d’indifférences à son sujet. » ...</p>


<p>21 juin 2010, 7h...  Courageuse SUU KYI, je ne tiens pas en place, il faut que je te raconte ce qui arriva de terrible hier le 20 vers 16h30, tout près de 9 ans après, encore une fois, la 2e au même endroit, soit au Marché Jean-Talon, mais cette fois ce fut un coup de masse horrible et non de foudre&nbsp;! Mes mains tremblent tout autant que mon coeur...&nbsp;: Une affolante rencontre déchirante, désarçonnante, déboussolante... <strong>Une disparue ressuscita, réapparût...</strong> J’en fus chaviré désastreusement&nbsp;! Immédiatement, à l’instar du 14 juillet 2001, date où j’abordai pour toi ‘La Nelson Mandela de Birmanie’ cette inconnue une première fois, elle savait très bien l’histoire de ton combat, je frémis en apercevant à nouveau, <strong>encore de dos</strong>, sa fine silhouette, mais cette fois cette si appréciée femme qui t’appuyait fermement ne m’était plus inconnue... J’hésiterai durant tout au plus deux secondes. Puis, irrésistiblement, j’emboîterai le pas vers elle et la contournerai pour lui faire face... Ma voix titubante articulera nerveusement&nbsp;: «&nbsp;Brigitte&nbsp;? ... Ta disparition...&nbsp;? » ... «&nbsp;Pierre&nbsp;! » ... Je compris immédiatement que ma vue l’embarrassait, qu’elle n’engagerait pas de conversation... Dans son «&nbsp;Pierre&nbsp;! » privé de toute bise coutumière, au timbre de voix glacial, frigide, une tonalité lourde et sombre indiquera une translucide déception de me revoir, aucune habituelle étincelle de joie n’illumina ses yeux de perles noires. Elle n’exprima même pas un ‘Bonjour !’ Ce comportement me désarma, me désempara... Décontenancé devant son désincarné air embêté quelque peu mortuaire, gêné, je cafouillerai&nbsp;: «&nbsp;Tu sembles vouloir maintenir ta disparition... Puisque c’est ce que tu veux, je respecte... » Éprouvant encore de l’admiration pour elle, je n’insisterai pas, je ne forcerai pas la note. Assombri et assommé, je  reculerai et détournerai ma tête... J’aurais tant voulu qu’au moins <strong>de ses lèvres ‘vermeilles’ elle me fasse un sourire de gratitude pour...&nbsp;? (‘Vermeilles’ anagramme de ‘merveilles’.)</strong> Qu’aurait-elle perdue&nbsp;? La peur&nbsp;? ... Il est 8h36 ce 21 et depuis ces retrouvailles de la veille que je n’espérais que dans un désormais et définitif au-delà, tout mon être tristement en sanglots se cherche... J’aurais tant voulu la remercier pour son dévouement... La métempsychose karmatique qu’elle invoquait ne tient plus&nbsp;? ... Qu’ai-je fait de si laid pour que lâchement et sèchement elle me répudie si froidement et sans gratitude&nbsp;? Je fouille... Je fouille depuis son silence du lendemain du 8 novembre 2007, je n’avais trouvé jusqu’à maintenant aucune réponse autre que sa réelle disparition de la Terre. Je la prenais pour définitivement morte&nbsp;! SUU KYI, Brigitte durant six ans m’avait tellement soutenu et stimulé pour que je ne te lâche jamais, j’étais pour toi déçu que tu fusses désormais privée de son  appui auquel s’ajoutera le 12 avril dernier la perte de celui de Michel Chartrand que je n’avais pas eu de difficulté à convaincre. ... Là, aujourd’hui, subitement, je réalise que le silence funèbre de Brigitte, elle m’en avait pourtant quelques fois avisé, sa retraite avait pour but de préserver sa santé contre un mal, sans que je sache précisément de quel mal il s’agissait et que parfois elle avouait avoir pour problème. Maintenant, je soupçonne que ce brusque bris se fonde sur son besoin fondamental d’équilibre, est-ce le même mal chez Brigitte que chez la fée Rachel, une possible mononucléose ou schizophrénie&nbsp;? ... Il est vrai qu’égoïstement je ne m’opposerai pas à ce que toujours Brigitte taise sa maladie, pour moi seules comptaient ‘sa légèreté d’être’, son humble et discrète douceur, sa vorace curiosité et la splendeur profonde de sa beauté féminine, physique et mentale, délicieusement délicate, si peu agressante, ainsi que son indéfectible solidarité pour ta cause&nbsp;! Pas de doute que j’étais trop envahissant avec mes blessures et mes incontinents pleurs nés de la jalousie guerrière d’une autre femme... Brigitte m’avait promis le 8 novembre 2007 que dès son retour d’Asie en février 2008 que «&nbsp;sans faute » elle me ferait signe de vie. ... Tout comme pour toi SUU KYI, je n’en suis pas à une première trahison d’ingratitudes et à un effondrement de promesses... Étonnant combien les fhoemmes engagés doivent s’obliger à accepter de payer cher le désengagement de solidarités et des amitiés que la peur fertilise... Les grands décideurs de ce monde jubilent à l’idée que la peur gagne de plus en plus de terrains... La lâcheté, une libération pour l’inconscient de la psyché&nbsp;? ... S’obliger à tenir ses promesses, c’est tellement compromettant... C’est si réconfortant d’entretenir pour enfant la peur; SUU KYI, tu en sais quelque chose...</p>


<p>19 juin 2010...  Léthargie, ça ne va pas... Tu as chère <strong>Aung San SUU KYI</strong> aujourd’hui 65 ans... C’est aussi la date de naissance de l’exceptionnel humaniste qui avait dit un jour&nbsp;: «&nbsp;Il n’y a pas de tyrans là où il n’y a pas d’esclaves. », le médecin, le linguiste et anthropologue philippino-tagal José Rizal (1861-) qui comme toi DASSK défendait la libération de son peuple et qui fut fusillé le 30 décembre 1896 à l’âge de 35 ans&nbsp;! ... Je souffre... J’ai le coeur en chamaille... Te sachant toujours isolée pour une 16e année parce que tu t’entêtes à vouloir libérer tout ton peuple, tu es toujours en résidence surveillée, ce, par un ordre de morbides galonnés que ton courage ne décourage pas, dirigeants supportés par la Chine et la Russie affamés des richesses-ressources naturelles de la Birmanie, ces machos militaires qui, mitraillettes au poing, contrôlent ton pays depuis l’assassinat de son libérateur le 19 juillet 1947, ton père, le général Aung San tué parce qu’il voulait confier les rênes du pouvoir aux civils, tu n’avais à l’époque que deux ans et un mois... Me pardonneras-tu&nbsp;? de ne pas avoir, comme par les années passées, pu entièrement me retirer en silence en ce jour de ton 65e anniversaire car une amie a grand besoin que je l’aide. Toutefois, je la priai de ne pas empêcher mes pensées de vivre auprès de toi. ... Francis Bacon  (1561-1626) in ‘De la dignité’ (1605)&nbsp;: ‘Avoir pitié de son ennemi, c’est être sans pitié pour soi-même.’ ...</p>


<p>11 et 12 mars 2010... Il ne faut surtout pas demander le possible au possible. ... Tragédie extatique <strong>: <em>‘Voici l’Homme’</em></strong> (<em>‘Ecce Homo’</em>) <strong>parodi</strong>siaqu<strong>e</strong>, sordide, ses avatars morbides et ses dysfonctionnements infimes, incurables (?). ... Évidemment que <strong><em>'La Nelson Mandela de Birmanie</em>'</strong> ne recevra jamais <strong>la lettre</strong> suivante <strong>: <em>'Chère 'Rubis de Birmanie, Daw (Dame) Aung San SUU KYI</em>' (DASSK)</strong>, vous ne me connaissez toujours pas, pourtant, ô que votre existence ne m’est pas inconnue !, et alors que ces véreux déments de généraux actuels frappés de grotesque et barbare délire spirituel qui ont pris depuis plus de 40 ans le contrôle de votre pays ont <strong>voté hier, le 11, une loi qui annule, rejette votre élection démocratique très majoritaire de 1990</strong>, invoquant pour motif que vous aviez pris pour époux un étranger, un non-birman, ce, en sus de vous maintenir au secret, de vous isoler pour encore près de trois autres années. Les nouvelles sont loin d’être bonnes pour vous tandis que de mon côté, si loin de vous, une capitale information positive me portera philosophiquement aux nues, inspirant, malotru que je suis, on le lira plus loin, une fébrile anthologie d’arrogantes, de pourfendantes réflexions, folichonnes et poltronnes peut-être, mais pas si banales ou insensées que ça. La cause de ma félicité explosive&nbsp;? Eh bien, elle aura, dans une salle d’attente inhospitalière, pour racine ma flânerie en compagnie de l’essai ‘Humain, trop humain’ (1878) du philologue misogyne Nietzche - son «Lama», sa détestée unique soeur Elizabeth  parce qu'elle était fasciste, celle qui, pour laisser croire que son célèbre frère Nietzche était solidaire de son antisémitisme, expurgea en profondeur sa biographie philosophique ‘Ecce Homo’ (posthume, 1906) fut-elle en partie responsable de sa misogynie&nbsp;? - ma débordante fébrilité surgira de ma rencontre hier matin à 9h avec le distrait chirurgien orthopédiste Luc Pilon qui fera tout pour que d’ici à trois-quatre mois je ne sois plus tiraillé par les insoutenables lacérations du bris à ma hanche, ce gentil et exceptionnel autre cadeau - parmi tant d’autres doux sortilèges que les fhoemmes me lancèrent pour étouffer ma voix -, autre bonté de la guerre de cinq-six ans qu’on déploya contre la ferveur que je vouais à votre cause, plus activement depuis novembre 2000, tout cela grâce à un prochain énième passage à tabac sur le bloc opératoire, à ma demande gelé localement, où ledit spécialiste m’apprendra qu’il remplacera la prothèse clous-plaque accrochée à mon fémur droit le 3 mars 2005 au lendemain d’une autre attaque à mon corps défendant, le géant ingénieur et prof Jean Pierre Lainé en sera un sidéré témoin le soir de ma xième chute aux enfers, une nouvelle prothèse de haut de gamme technologique, le <strong>‘<em>Nec plus ultra’</em></strong>, elle sera de céramique que le bon médecin dissimulera en mon fémur. Grande Dame, je ne sais que trop bien que votre et la condition de tout votre peuple sont bien pires que la mienne&nbsp;! Quoiqu’il en soit, le bon orthopédiste m’annoncera que je ne séjournerai à l’hôpital que tout au plus 5 jours et pourrai dès le 6e jour marcher sans canne ou béquille, et que les douleurs seront progressivement choses du passé de sorte que je serai moins entraver <strong>pour continuer gaiement à harceler, torpiller, déranger tous les bonzes de la Terre pour qu’ils bougent leur cul à accélérer votre libération et la liberté de vos 55 millions de concitoyens réduits à l’esclavage</strong>, cela tout en maintenant mon aide à des proches, ainsi que d'épauler tant d’autres causes d’ONGs qui ne me lâchent pas avec leur répugnant impérialisme en utilisant, réclamatoires, le mot <strong><em>‘Now’</em></strong> suivi d’un point d’exclamation <strong><em>‘!’</em></strong>, signe de ponctuation souvent employé pour ponctuer aussi l’étonnement ou l’éblouissement. Ces assauts incessants si voisins d’<strong>ordres belliqueux</strong> que sont ces nombreux <strong><em>‘Give Now !’</em></strong> irrespectueux des limites pécuniaires de leurs supporteurs ciblés, comme si toute autre contribution que monétaire n’avait que peu d’importance. Ces continuels assauts me rebutent, <strong>point d’exclamation <em>!</em></strong> ... Cela précisé, chère <strong><em>DASSK</em></strong>, espérant qu’il y aura entre nous télépathie empathique, voici donc, pour panacée incongrue que je vous propose pour ballade légère, les métaphores et aphorismes extravagants, manuscrits depuis le 11 à un rythme affolant&nbsp;: ... <strong>Idéal progressiste&nbsp;: Promouvoir sa réussite et non celle de tous !</strong> ... Joyau sans prix&nbsp;: l’orgueil. ... Pas complexés les truands, les crapules, les ordures&nbsp;: Il leur suffit d'avoir entre eux de la bonté, de la générosité pour annihiler tout remords de conscience reposant sur de fausses accusations de malveillance ou de méchanceté. ... Peine de mort&nbsp;: La vie s’en charge bien toute seule. ... Cachotier&nbsp;: Dans cachoterie, se détache le mot ‘cachot’. ... Orthographie&nbsp;: ‘Collision’, ‘collusion’, entre ces deux mots, une seule voyelle les distingue l’un de l’autre, l’un par le ‘i’, l’autre par le ‘u’. À noter que cette différence protège fréquemment <strong>la collusion contre toute collision</strong>, et vice versa. ... Il n’y a pas de <strong><em>‘Biens mal acquis’</em></strong> pour celui qui les possède. ... On dit que les animaux non domesticables sont sauvages. Sauvages&nbsp;? <strong>La domesticité n’est pas sauvage ?</strong> ... Vrille, détour cadavérique&nbsp;: Tourner, virevolter maladivement sur soi-même. ... <strong><em>‘Ne vendons pas la peau...’</em></strong> de l’entraide avant de l’avoir pratiquée&nbsp;! ... Inappétissant l’Éternité, puisque ça n’a pas de fin. ... <strong>Jeux du hasard et l’État :</strong> Le dé règle tout !; le dé_règlement abusif de la santé des citoyens;  les dés ordonnent les envies ?; le dé tache la société; le dé chargé d’une charge sociale peu lourde.  Finalement, <strong>le dé rive à la dérive.</strong> ... À la conquête de galons&nbsp;: Pour être bien galonné, un militaire en habile contorsionniste ‘con-tortionnaire’ a intérêt à semer zizanie ou hostilité. ... <strong>Prix du décor, avec décorum&nbsp;: Pour gâteux objets de toilette, les phallocrates adulent surtout et avant tout les crachoirs vivants.</strong> ... Allumeuse&nbsp;: promesse d’étreintes à vous enflammer ou à vous éteindre&nbsp;? ... <strong><em>‘Le feu sacré’</em> brûle celui qui trop se targue de le posséder.</strong> ... Être <strong><em>‘tout feu, tout flamme’</em></strong>&nbsp;: Pompiers prudes, s’abstenir d’agir en éteignoirs. ... Discrimination outrancière&nbsp;: Pourquoi les Palestiniens en pleurs n’ont pas accès au biblique puits aux reins solides qu’est le <strong><em>'Mur des Lamentations</em>'</strong>&nbsp;? ... Les Hébreux, les chanceux, peuvent s’amuser encore longtemps des satires à l’adresse de l’arrière-arrière petit-fils d’Ismaël, le prophète Mahomet, car leur ‘Messie’ n’est pas pressé d’apparaître. ... Est-ce que pendant sa gestation, un enfant est sensible aux borborygmes de sa mère&nbsp;? J’imagine que les chercheurs se sont penchés sur la question. ... Dandysme&nbsp;: Une élégance pour queue sans coeur. ... Chef-d’oeuvre pictural irrecyclable, mais aisément achetable et jetable&nbsp;: Le portrait de son nombril. ... Impondérable&nbsp;: L’intelligence se développe mieux en l’absence de toute question. ... N’est jamais <strong><em>‘politically correct’</em></strong> toute question aux obscurantistes. ... Curieux&nbsp;: La curiosité n’est pas une qualité pour les brutes.  ... Les interrogations, interrogent toujours trop la probité des biens acquis. ... Superlatif et laxatif axiome humanitaire que le <strong><em>«Mind your own business !»</em></strong> rendant passablement plus riches les déjà nantis et moins pauvre d’esprit la multitude d’égoïstes sans-voix. ... Qu’adore-je le plus d’une galbe féminine&nbsp;? Sa courbe ou sa texture&nbsp;? Peintre, il va de soi que les courbes m’exorcisent, m’envoûtent. Toutefois dans les alcôves, sur la couche d’Hyménée, de parvenir à palper la texture des courbes m’ensorcelle, m’enivre. Que dire de ce plaisir indicible que de pouvoir se désaltérer des liquoreux philtres délictueux qui s’en échappent&nbsp;? ... Inné malin plaisir incommensurable que celui de fouiller pour ébranler intentionnellement les valeurs douteuses des acquis. Le dicton <strong> <em>‘Il y a aura toujours des pauvres.’</em>, est-ce une valeur innée ou acquise, acceptable et fondée ?</strong> ... Nécrologie&nbsp;: Lorsqu’on parle d’une personne que le trépas a emportée, pourquoi use-t-on de l’expression <em>‘Feu’</em> X, alors que le défunt n’est pas décédé suite à un incendie&nbsp;? ... Incendiaires plus qu’on ne le croit&nbsp;: La paresse et l'oisiveté. ... Le fatalisme, superfétatoire justification à la paresse en remettant au Manitou Suprême toute responsabilité, toute autorisation d’assassinat ou de suicide. Mourir jeune, c’est du pain béni succulent pour l’avenir des vieux. ... Héroïque&nbsp;? Plutôt sale profiteur&nbsp;! : Ce que je fus en vendant des photos <strong><em>SANG</em></strong>sationnelles. ... Le jour où la bonté l’emportera définitivement sur la méchanceté, sur la mécréance concupiscente, je ne le souhaite pas parce qu’il n’y aurait plus de crapules de ma trempe. ... Solidairement vôtre, pge. <strong>P.S. :</strong> Autre  bouleau sur la planche, un défi emballant, qu’une missive émise le 10 et reçue ce 12 de la Maison de la culture du populeux et négligé arrondissement Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles sise à l’extrême Est de l’Île de Montréal, cette lettre confirme son offre que j’y tienne l’expo photo <em>‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’</em>, ici inédite, du 4 mars au 1er mai 2011, qu’évidemment je dédierai inconditionnellement au <strong><em>‘Prix Nobel de la Paix de 1991’</em></strong>, ainsi qu’à <strong>Michel Chartrand</strong>&nbsp;! Cette dédicace obtint sans réticence l’accord de l’agente culturelle et directrice de la dite maison, Madame Denise Poirier, lorsqu’elle m’approcha en novembre 2009.' ... / De l’activiste humaniste mathématicien, logicien, philosophe, écrivain, épistémologue, moraliste britannique de bel humour spirituel, socialiste, pacifiste, altermondialiste (toutes ses professions et fonctions furent si nuisibles à cet aristocrate engagé au point qu’il parviendra à être clairvoyant, très alerte et mordant jusqu’à sa mort d’influenza à plus de 97 ans !), l’essayiste Bertrand Russell (1878-1970), au NY Times le 16 décembre 1951 <strong>: <em>«Ne pas craindre une idée excentrique d’autant que toutes les idées acceptées aujourd’hui apparurent excentriques à leur origine.»</em></strong>, et in ‘Ce que je crois’ (1925) <strong>: <em>‘Bien vivre, c’est être inspiré par l’amour et guidé par la connaissance.’</em></strong> Mais, mais Monsieur Russell, la connaissance ça vide la tête de son vide&nbsp;! ... / En huit derniers mots, Franz-Olivier Giebert, sous le thème <em>‘Vessies, lanternes et «bêteries»’</em> conclue son éditorial à l’introduction du cahier spécial Février-Mars 2010 <em>‘100 idées reçues (et fausses) sur les héros de notre Histoire’</em> de la revue Le Point <strong>: <em>‘... l’ignorance ne cesse jamais de faire du progrès.’</em></strong> Le contraire serait-il rentable pour les élites&nbsp;? ...</p>


<p><strong>8 mars</strong>... Toujours ému par&nbsp;: <em>'La femme, c’est l’avenir de l’homme.</em>' du poète Aragon et qu'a cité Simone de BeauVoir. ... Compte tenu de circonstances malheureuses pour l’homme dues à sa diminution de la qualité et de la quantité de ses spermatozoïdes, dès lors j'opte pour <strong>: La FEMME, c'est l’avenir de l’Humanité !</strong> ... Entendu que les régents de mon pays ont caché ma date réelle de naissance, avec ou sans l’accord explicite de ma fille mère <strong><em>Onoma</em></strong>, entendu que des bistouris encore une fois me sauvèrent la vie, cette fois le 8 mars 2004, au surlendemain d’une blessure corporelle mortelle des suites de la guerre - elle durera au bas mot cinq ans - qu’on me menait autour de la cause <strong><em>SUU KYI</em></strong> et de la solidaire Mai Anh, j’ai retenu que désormais mon anniversaire tombait le 8 mars&nbsp;! ... Morale&nbsp;: Sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</p>



<p>2010, février le 26... <strong>Ignoble&nbsp;! :</strong> La cour d’appel birmane a rejeté la requête des avocats de <strong><em>SUU KYI</em></strong> de la libérer après plus de 15 ans, ou emprisonnée ou condamnée depuis 20 ans à l’isolement
en résidence surveillée. La Prix Nobel de la Paix de 1991 sera ainsi réduite au silence pour encore au moins près de trois autres années&nbsp;! ... Déjà cité <strong>: <em>«Quand le pouvoir de l’amour l’emportera sur l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.»</em></strong>, Jimi Hendrix (1942-1970).</p>


<p>29 novembre 2009&nbsp;: ... Tu sais <strong><em>Aung San</em></strong> je ne réalise qu’aujourd’hui ce que <strong><em>Mireille Boisson</em></strong> d’Amnesty International un jour me précisa, à savoir que c’est formidable que l’on ait pu sauver juste à temps ma vie le <strong>8 mars</strong> 2004 sur le bloc opératoire et aux soins intensifs suite à cette guerre qu’on me menait à cause de toi qui défend des millions de sans-voix malgré qu’on t’a isolée depuis plus de 14 ans et aussi à cause de la solidarité de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong>. Dire que j’avais espéré après avoir subi tant de plaies depuis mon enfance qu’on me laisse mourir... Que la médecine ait réussi à réparer le si peu de coeur que j'avais, eh bien ça a permis qu’avec l’aide généreuse des ingénieurs <strong><em>Jean Pierre Lainé</em></strong> et le jeune <strong><em>Jonathan Assouline</em></strong> qui m’ont équipé d’instruments informatiques de ne pas cesser d’harceler les canons mondiaux de la politique et de la culture pour qu’un jour ton combat obtienne victoire&nbsp;! ...</p>


<p>2009, 15 novembre&nbsp;: Singapour, Sommet des 10 pays de l’Asie du Sud Est, en présence de la délégation de la Birmanie qui en est membre, les médias rendent publique l’appel du président des USA <strong>: <em>‘Obama urges Burma to free Suu Kyi’</em></strong> ...</p>


<p>Le 4 novembre 2009&nbsp;: <strong><em>SUU KYI</em></strong> a pu ce jour sortir et rencontrer sous haute surveillance le diplomate américain, émissaire spécial d'Obama, Kurt Campbell, après qu'elle offrit à la junte birmane son intercession pour réduire les sanctions économiques des pays occidentaux. <strong>Après quoi, les autorités se précipiteront de l'isoler à nouveau du reste du monde...</strong></p>


<p>2009, 18 août. (...) La mairesse de Dublin, Irlande, <strong>Emer Costello</strong> invite ses concitoyens à venir à la mairie signer une pétition en faveur de la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong>&nbsp;!</p>


<p><strong>2009, 11 août.</strong> ... Aux premières lignes de l’information internationale <strong>: <em>Aung San SUU KYI</em></strong> a appris la sentence la condamnant à 18 autres mois d’assignation à résidence, question qu’elle n’influence pas les élections de 2010 qui confirmeront le droit des militaires à occuper plus de 60 pour cent des sièges du parlement... Au moins elle sortira de l’infâme prison Insein&nbsp;! ... Du comité ‘US Campaign for Burma’, re <strong>: <em>SUU KYI</em> :</strong> ‘14 Nobel Peace Prize recipients, <strong>including Mikhail Gorbachev</strong>, Desmond Tutu, Elie Wiesel, and Jody Williams are calling for the UN Security Council of inquiry (investigation) into crimes against humanity committed by the military regime. ...' ...</p>


<p>2008, 29 décembre. ... <strong>Birmanie&nbsp;: C’est pas demain la veille de la libération des prisonniers politiques et de <em>SUU KYI</em> car la junte vient de signer un lucratif contrat avec la Chine en grand besoin de ressources naturelles, telles le gaz, le pétrole, les gemmes, le bois de teck, la Chine consolidant ainsi encore plus fortement son endossement du régime dictatorial birman...</strong>  Et la <em>Ingrid Betancourt</em> qui ne veut plus prendre la parole pour la libération de quelque prisonnier politique&nbsp;! Par contre, depuis sa libération et sa visite au pape le 1er septembre, elle élève la voix pour parler de son fervent amour pour la vierge Marie...</p>


<p><strong>2008, 17 décembre. ... 14h14&nbsp;: On m’a arraché, accrochée au balcon du 2e, la grande affiche sur <em>SUU KYI</em>&nbsp;! ...</strong></p>


<p><strong>DICTATORSHIPS, WHATEVER THEY MAY BE, AND INCLUDING THE DICTATORSHIP OF THE "I" OR EGOCENTRISM, RELY ON  INDIFFERENCE TO PERDURE. / LES DICTATURES, QUELLES QU’ELLES SOIENT, Y COMPRIS CELLES DES ‘JE’  OU DES ÉGOCENTRISMES, COMPTENT SUR L’INDIFFÉRENCE POUR DURER !</strong>
July 13/13 juillet 2006. Pierre Gauvin-Évrard / Le 10 octobre 2007, le 4365e jour d'isolation de Daw Aung San SUU KYI, "La Nelson Mandela de Birmanie", seul/e Prix Nobel de la Paix non libre dans toute l'Histoire&nbsp;! // Please diffuse the name of Aung San SUU KYI. Thank you&nbsp;! / S.V.P., propagez le nom d'Aung San SUU KYI. Merci&nbsp;! pge</p>


<p><strong><em>‘Quand je lève les yeux vers vous, on dirait que le monde tremble.’</em> ... <em>Antonin Artaud</em> a exprimé là ce que je n'ai pas su exprimer à la tendre <em>PERLE SANGUINE MAI ANH</em>&nbsp;! En effet la Terre a tremblé&nbsp;! ... <em>Mai Anh</em>, j'ai tant apprécié ce coeur que tu as, si apte à "admirer" la beauté des autres et des choses, sans mot dire, sans la ou les maudire, par envie... Ce regard et ce sourire si chaleureusement doux sertissant ton visage... SANS PARLER DE TA GÉNÉROSITÉ pour ...</strong></p>


<p>...<strong>4h55 le matin du 5 mars 2007, une mauvaise nouvelle&nbsp;! POURTANT, Mr MANDELA N'AVAIT RIEN À PERDRE pour SUU KYI, <em>La Nelson Mandela de Birmanie</em>, Prix Nobel de la Paix de 1991 non libre...  ...&nbsp;: <em>'Dear Pierre, Thank you for your mail sent to our office. We regret having to inform you that we are unable to comply with your request. As you know, Mr Mandela announced his stepping back from public life in June 2004.  And he now wishes to be completely retired. I trust you will understand his position and we wish you well. Sincerely. Ms Thoko Mavuso, Nelson Mandela Foundation.</em>' ... <em>Alain</em>&nbsp;: <em>'L’Histoire est un grand présent, et pas seulement un passé.</em>'</strong>...</p>


<p><strong>55 millions de femmes, d'enfants, d'hommes en Birmanie (Myanmar) sont réduits à l'esclavage de militaires... Oublions-les... Nos riches ont besoin de teck et de jeunes femmes birmanes pour esclaves sexuelles... Le décrochage de ceux qui hier supportaient la cause d'Aung San <em>SUU KYI</em> et la guerre qui s'en prit à cette cause... EN POLITIQUE COMME EN PORNO, BEAUCOUP ONT LA LANGUE BRUNE QUAND CE N'EST PAS DE BOIS !</strong></p>


<p>... <strong>Avril 4006 ... Chère <em>Perle Sanguine</em>, je m’en excuse, le <q><em>Pour voir du soleil dans l’oeil, il faut en avoir dans l'oeil.</em></q> énoncé décrypté sur un monument de l’Égypte ancienne d’un hiéroglyphe vieux de plus de 4000 ans, ne parvient pas à se lire toujours dans mon seul oeil qui voit... J’ai essayé de tenir ma parole lorsque je t’ai approchée le 14 juillet 2001, après explication de la cause que je portais depuis novembre 2000, pour que tu acceptes que je me serve de ton visage si doux, si fin, si chaleureux, si frais et à la fois si humble tout en étant trempée d’un sourire ineffablement voluptueux parce que je cherchais un visage aux traits aussi envoûtants que ceux de <em>SUU KYI</em>, ce, pour une affiche dans le cadre d’une soirée de solidarité avec des artistes d’ici et d’autres canons de parole, estimés , tels <em>Richard Desjardins</em>, <em>Marie-Claire Séguin</em>, <em>MICHEL CHARTRAND</em>, pour n’en citer que quelques uns (même que <em>Bono</em> devait y être !). Une maison labo de photos acceptera aussi d’assumer l’impression à ses frais (<em>Contact Image</em>) de l’affiche...</strong><br /></p>


<p><strong>Oh comme tu sais, tout était en branle... C’est le cas de le dire&nbsp;! Puis, j’ai dû traverser une guerre effroyable durant plus de cinq ans parce que surgira de mes découvertes sur d’autres aspects de ta beauté indicible, ta simplicité d’être, ta disponibilité, ta générosité, il en surgira une guerre qui au lendemain d’un interview d’une heure à un poste de radio communautaire de Québec, amèneront les ambulanciers chez moi juste à temps pour que le 8 mars 2004, Journée Internationale des Femmes, je subisse une opération à coeur ouvert (<em>cinq pontages et une déchirure de l’aorte à coudre</em>), moi si usé par tant d’hospitalisations durant toute mon enfance et ma jeunesse suite à la malnutrition, et 11 mois plus tard, retour d’urgence à l’hôpital suite à une fracture de la hanche de ma jambe droite déjà fragilisée par la polio, ce, le 2 mars 2005, toujours à cause de cette maudite guerre qui perdurait et perdurera encore bien trop longtemps...</strong><br /></p>


<p><strong>Toutefois, en novembre 2005, je reprenais le flambeau <em>SUU KYI' et j’adressai un tas d’appels pour la Dame de Rangoon sur la base de ma lettre à Nelson Mandela lui priant d’accepter de supplier le Secrétaire des Nations-Unies, Kofi Annan de le choisir pour son Émissaire ou Envoyé spécial auprès de la Junte militaire birmane pour qu’on le laisse rencontrer celle qu’on appelle La Nelson Mandela de Birmanie, pays dont les militaires ont changé le nom en </em>Myanmar''... Et par la suite, depuis cette lettre en novembre 2005, j’en ai t’y pas envoyé des appels à des centaines d’ONGs humanitaires, à des célébrités de la scène artistique (cinéma, musique, théâtre, etc., nationales tout autant qu’internationales, à des tas de politichiens de renom, à des grands médias d’ici, nationaux et internationaux... Ce fut vain !</strong><br /></p>


<p><strong>Oh, des tas de chefs d’état de par le monde, y compris la Bush d’égout ont bel et bien adressé leurs voeux de bon 60e anniversaire à <em>Aung San SUU KYI</em>, le 19 juin 2005... <em>Rien d’autre&nbsp;! Le vide...</em> Tu sais ma <em>Perle Sanguine</em>, le soleil dans mon oeil est un peu pâlot depuis que la Junte a construit une nouvelle capitale à près de 400 klms au nord-est de Rangoon, ainsi plus près de la Chine ... Y’a de quoi rager... car ma grande Dame qui reçut le Prix Nobel de la Paix en 1991, sera désormais isolée et, de plus, la très chère Chine a signé un pacte commercial avec la Junte qui emprisonne depuis plus de 40 ans tous les citoyens de Birmanie. Le pacte est d’autant plus intéressant que la Chine a besoin de bois (<em>la Birmanie possède les plus grandes richesses en bois de Teck !</em>). À cela, s’ajoute la mer birmane riche en ressource gazière où déjà le conglomérat pétrolier franco-américain (<em>Total/Chevron</em>) a installé des infrastructure d’exploitation... Je sais, tu connais bien la situation... Or, je t’écris surtout pour que tu saches que j’essaie de tenir ma parole, de chercher d’autres moyens pour qu’on n’oublie pas <em>SUU KYI</em> et les nombreux prisonniers politiques, plus de 1300, et toutes les femmes ou petites filles qui n’ont pas droit d’aller à l’école, c’est réservé qu’aux mâles, pour sortir de la nuit comme disait le père de <em>Gaston Miron</em>... Voilà, je vais essayer encore de respecter mes prétentions de t’avoir utilisée pour cette cause et qui fut à l’origine de cette guerre qui réussira à me ralentir, tout ça parce que ta modestie malgré que la vie t’a drôlement gâtée en beauté, m’a touché énormément et que s’ensuivit toute une complicité entre toi et moi, si juste, si intègre, si propre, si fertile en poésie, source d’une faim gargantuesque de créer, à partir de toi pour muse (m’a/muse/r) qui me fera prononcer&nbsp;: <q>Toi..., quel cadeau que la vie m’apporta... J’ai l’impression de toucher l’éternité...</q>) créer des oeuvres dans l’espoir de produire des tableaux argentiques riches et qui susciteraient plus l’intérêt d’acheteurs potentiels devant ma capacité (sortant de mon long étouffement) qui naîtra de notre lien si léger, et des sous obtenus, je les voulais pour les sans-voix... Comme, j’ai dit à tant d’amis :</strong><br /></p>


<p><strong>''«... Non seulement elle est d’une beauté de coeur, d’âme et de corps rare, mais a’me coûte rien la maudite&nbsp;! Y’a pas moyen de la payer et, pire, a’me permet de vendre des photos pour des causes humanitaires sans exiger quoique ce soit pour elle alors qu’elle s’est endettée aux études !»</strong>
<br /></p>


<p>... <strong>Bon, bien, chère <em>Mai Anh</em>, sache que je vais encore essayer, essayer... Il me reste au moins un minimum d’intelligence de coeur malgré ma pauvreté de d’autres moyens (il y a longtemps que j’ai fui le pouvoir et l’argent) de tenir ma parole envers toi, pourvu que des personnes n’empêchent plus que le soleil s’incruste dans mon regard envers les autres... Tu sais combien je t’aime malgré tout&nbsp;! Je t’embarraxxxxxe profondément, Le Pied bot...</strong>
<br />
<br /></p>


<p><strong>... C’est pas fini, autre tuile les 11 et 12 novembre 2006 et intervention le lendemain le 13, auprès de Nelson Mandela ... "Please Sir ... Dear Mr Nelson Mandela, «Please look carefully at the face of your sister ‘The Nelson Mandela of Burma’ on the picture herein, taken two days ago, on November 11th 2006...» ... On November 16theen, 2005, almost a year ago, I asked you to intervene, I pray your intercession, I wrote to The United Nations’Secretary General Mr Kofi Annan and to Mrs Louise Fréchette, his Vice-Secretary, to send you Mr Mandela as a special envoy or emissary to see Daw Aung San SUU KYI, the only Nobel Prize for Peace who is not free (October 10th, 2006, was the 4,000th day that she is completely isolated from all the rest of the World !). You have nothing to loose and you know perfectly well that she is the highest symbol for the liberation of more than 54 millions of Burmans and more than 1,300 persons in jail for freedom of speech&nbsp;! Please Sir... look at her picture below, you’ll see that she look deeply sick... You’re still happy to have sent your greetings for her 61st Birthday on June 19, 2006, greetings that she never received&nbsp;! ???’ Please Sir... Many thanks for millions of Burmans, Pierre Gauvin-Évrard"</strong></p>


<p><strong>Un 10 décembre 2006, catastrophe... ‘<em>MON CHER JEAN-PIERRE, JE VIENS DE TOUT PERDRE, TOUT, J'TE DIS, TOUS MES ENVOIS, TOUS MES DOSSIERS PERSONNELS DE TOUS MES CORRESPONDANTS, TOUS LES RÉPERTOIRES&nbsp;: PERSONNEL, RÉSERVE, BROUILLON... 14 MOIS DE TRAVAIL MONSTRE VOLATILISÉ ... LA MORT !’ ... IL FAUT BÂILLONER SUU KYI...&nbsp;! VIVE LA GUERRE, Y’A DE L’ARGENT À FAIRE EN PHOTO, VIVE LA CHINE, VIVE LA RUSSIE ET LA BONNE COMPAGNIE&nbsp;! «Ô VIVE, Ô VIVE LA VIE... »</em>' ... Tout un choc...</strong></p>


<p><strong>... 16 mars 07,  11h22&nbsp;: <em>"Dear friends and supporters, We are forwarding a statement of Canadian Foreign Minister Peter MacKay on the shutdown of two IRCR offices in Burma. It is to note that the Government of Canada supported investigative field trips to Burma by the International Committee of the Red Cross (ICRC), with CND$ 1.2 million dollars.  - Canadian Friends of Burma- STATEMENT BY MINISTER MACKAY ON CLOSURE OF ICRC FIELD OFFICES IN BURMA . March 15, 2007 (5:45 p.m. EDT) No. 41. The Honourable Peter MacKay, Minister of Foreign Affairs and Minister of the Atlantic Canada Opportunities Agency, today issued the following statement in response to the closure by the International Committee of the Red Cross (ICRC) of two of its field offices in Burma: “Canada deeply regrets that the International Committee of the Red Cross was forced to close two of its field offices in Burma as a result of unacceptable actions by the Government of Burma. These actions include restricting the ability of ICRC staff to visit detainees and to conduct independent field operations in sensitive border areas. “The ICRC is one of the world’s leading humanitarian organizations. Its work in upholding international humanitarian law, and in protecting and assisting victims of armed conflict, is invaluable. “Canada urges the Burmese Government to allow the ICRC to resume its work in Burma free from hindrance and to remove the restrictions that have compromised the ICRC’s effectiveness."</em> ... 11h25, après que j’eusse redirigé à Mireille ledit communiqué sur la Birmanie&nbsp;: <em>‘Et oui, tout va de mal en pis. Je vais commencer à rédiger ma revue de presse des 2 derniers mois. Je te l'enverrai. Mireille</em> (responsable du dossier Birmanie à <em>Amnesty International</em>)’ ...</strong></p>


<p>... <em><strong>‘ ... IL EN FAUT DU COEUR POUR AVOIR TANT DE RÉVOLTE. ...’</strong></em></p>


<p>Lettre de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong> rédigée la nuit du 29-30 août 2004, soit 5 mois et 21-22 jours après le bistouri du 8 mars... La seule non virtuelle qu’elle que Mai Anh m’adressa...</p>


<p><strong>‘Bonjour cher Pierre,</strong></p>


<p><strong>‘Peut-être aura-t-il fallu la soirée d’hier pour  que je me décide à t’écrire. Mais qu’était-ce au juste&nbsp;? La fatigue de la journée&nbsp;? Le débalancement hormonal&nbsp;? La pleine lune&nbsp;? Tout simplement une journée où je me sentais plus fébrile&nbsp;? Enfin&nbsp;! J’ai marché jusqu’à la maison sans trop y penser, je te soupçonne de n’être pas rentré tout de suite, toi non plus. J’avais besoin de bouger... Et l’aura de notre conversation m’a accompagnée tout le long. Je me suis éveillée ce matin en me demandant de quoi on avait parlé. Qu’est-ce qu’on se disait au juste&nbsp;? Impossibilité de réconcilier l’irréconciliable&nbsp;! Assumer ce que l’on est et ce que l’on créé&nbsp;! Accepter cette dichotomie, cette différence entre nous qui rend impossible ce terrain d’entente qui nous rejoindrait, sur lequel on pourrait bâtir beaucoup plus, si seulement... !! C’est le tas de noeuds dont je parlais. Et on tire chacun de notre bord, avec nos paroles. Mais dis-moi si je me trompe: j’ai surtout compris qu’on se disait qu’on s’appréciait. Avec des mots étranges. Comme si pour représenter une fleur on dessinait à la place l’ombre ou le vide qui dessine son entourage. C’est une façon de voir les choses. Je n’ai pas tes nuances, mes structures n’y sont pas habituées. Je préfère voir la fleur, peut-être parce que c’est plus simple, plus direct.</strong></p>


<p><strong>‘Enfin&nbsp;! Je sais que je n’empêcherai jamais tes bombes de tomber. Je l’accepte beaucoup mieux maintenant. Peut-être parce que je te comprends mieux&nbsp;? Peut-être parce que je t’interprète&nbsp;? Car pour moi, chaque révolte est une prière déguisée. Ça doit être pour ça que je t’apprécie autant. Il en faut du coeur pour avoir autant de révolte !!! J’espère seulement pouvoir te rassurer un peu, et sans que ce soit motivé par ta demande, mais bien par mes convictions: Je t’aime beaucoup. Ta présence, tes passages, tes pensées, tes actions, tes regards ne sont jamais stériles, mais féconds. Pas seulement pour moi, mais pour les gens qui ont la chance de te croiser, Je suis reconnaissante à la vie de t’avoir mis sur mon passage. Tu m’enrichis, tu m’agrandis. Ton amitié m’apporte beaucoup, et j’y tiens, de plus en plus.</strong></p>


<p><strong>‘Et qu’on se le tienne pour dit, car je suis plutôt avare des mots <em>(c’est ma cupidité !)</em></strong></p>


<p>........................................................................................................................</p>


<p><strong>Hors champ&nbsp;? ...</strong></p>


<p>2009, 21 février. ... Journée de fébrilité, de frénésie poétique doucereuse... parce qu’un certain monstre sacré de la littérature au delà de la langue de Balzac, d’une certaine <strong><em>ANAÏS</em></strong>, source d’inspiration intarissable, Dieu qu’elle a souvent transpercé tout ce que j’ai pu écrire depuis des années, remercions-en encore une fois <strong><em>Rache</em>l</strong> de m’avoir introduit en les années 1962-65 dans les arcanes de l’égérie de tant d’artistes que fut cette fanfaronne <strong><em>Anaïs</em></strong>&nbsp;! ... Anniversaire de naissance de celle qui dans son monumental ‘Journal’ (de 1918 à son décès en 1977) griffonna sous différentes approches prosaïques <strong>: <em>‘Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l’amour. ...’</em></strong>, l’audacieuse, la fantasque et combative écrivaine féministe américano-franco-cubaine, l’osée impudique si pleine de pudeur, <strong><em>ANAÏS NIN</em></strong> (1903-) à la plume d’un érotisme brut, translucide époustouflant&nbsp;! ... - Il m’est important ici de souligner que lorsque j’affuble une femme du vocable de <em>‘féministe’</em>, jamais il ne s’agit pour moi d’un trait de caractère au signifiant et signifié péjoratifs&nbsp;; j’y recoures que pour reconnaître que certaines femmes ont mené des combats pour l’égalité entre tous/tes les fhoemmes et donc qu’elles ont fait faire des pas de géant à l’humanité entière en réclamant de mettre un terme à l’exploitation injustifiable de plus de la moitié de l’humanité&nbsp;! - <strong>... In ‘Inceste’ (1932-1934, posthume, 2002, non expurgé) extrait de son ‘Journal’, Anaïs s’affranchira&nbsp;: <em>‘... En écrivant ce journal, le plus cruel de tous les documents, je me venge de tous mes sacrifices, de tous mes mensonges héroïques, de mes actes de charité, de compassion, de mes indulgences à tous ceux à qui j’ai épargné la vérité, je les anéantis ici-même. ...’</em></strong>, et in ‘Lettre’ d’<strong><em>Anaïs Nin</em></strong> à Antonin Artaud (interpellé ‘Nanaqui’), émise de Valescure-Saint-Raphaël, le 18 juin 1933, extrait de l‘Inceste’ (1932-1934) - (Je l’ai relue et relue je ne sais combien de fois !) -, tout un état d’âme auquel je ne peux être insensible parce que cette lettre d’Anaïs a ramené en surface l’unique lettre écrite par la <strong><em>Perle Sanguine Mai Anh</em></strong> et qu’elle me remit le 30 aout 2004 suite à la maladresse de mes mots de la veille le 29 août 2004... <strong>: <em>'Nanaqui, je voudrais revivre mille fois ce moment sur les quais, et toutes les heures de cette soirée. Je veux sentir encore cette violence et votre douceur, vos menaces, votre despotisme spirituel… toutes les craintes que vous m’inspirez, et les joies si aiguës. Craintes parce que vous attendez tant de moi… l’éternité, l’éternel… Dieu… ces mots… Toutes ces questions que vous m’avez posées. Je répondrai doucement à vos questions. Si j’ai semblé me dérober, c’est uniquement parce qu’il y avait trop à dire. Je sens la vie toujours en cercle, et je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. Mais tout semble se résoudre, se fondre dans l’étreinte, dans la confiance de l’instinct, dans la chaleur et la fusion des corps. Je crois entièrement à ce que nous sentons l’un en face de l’autre, je crois à ce moment où nous avons perdu toute notion de la réalité et de la séparation et de la division entre les êtres. Quand les livres sont tombés, j’ai senti un allègement. Après cela, tout est devenu simple… simple et grand et doux. Le toi qui fait presque mal, tellement il lie… le toi et tout ce que tu m’as dit, j’oublie les mots, j’entends la tendresse et je me souviens que tu as été heureux. Tout le reste ne sont que tortures de nos esprits, les fantômes que nous créons… parce que pour nous l’amour a des répercussions immenses. Il doit créer, il a un sens en profondeur, il contient et dirige tout. Pour nous il a cette importance, d’être mêlé, lié, avec tous les élans et les aspirations… Il a trop d’importance pour nous. Nous le confondons avec la religion, avec la magie. / Pourquoi, avant de nous asseoir au café, as-tu cru que je m’éloignais de toi simplement parce que j’étais légère, joyeuse, souriante un instant&nbsp;? N’accepterais-tu jamais ces mouvements, ces flottements d’algue&nbsp;? Nanaqui, il faut que tu croies à l’axe de ma vie, parce que l’expansion de moi est immense, trompeuse, mais ce n’est que les contours… Je voudrais que tu lises mon journal d’enfant pour que tu voies combien j’ai été fidèle à certaines valeurs. Je crois reconnaître toujours les valeurs réelles… par exemple quand je t’ai distingué comme un être royal dans un domaine qui a hanté ma vie. Nanaqui, ce soir je ne veux pas remuer les idées, je voudrais ta présence. Est-ce qu’il t’arrive de choisir ainsi un moment précieux (notre étreinte sur les quais) et de t’y raccrocher, de fermer les yeux, de le revivre, fixement, comme dans une transe où je ne sens plus la vie présente, rien, rien que ce moment&nbsp;? Et après, la nuit, la succession de tes gestes, et de tes mots, de la fièvre, de l’inquiétude, un besoin de te revoir, une grande impatience.’</em></strong></p>


<p>2009, 22 février. .... (...) ... ... Jour Mal... Désarroi... Les attaques ne connaissent aucun répit... Comment aborder, décrire mon knock-out en soirée après deux heures de pugilat verbal, encore une fois dans une arène ou un ring absent de tout spectateur, donc pas de témoin et encore moins d’arbitre, la veille le 21, d’une violence morale typiquement féminine, <strong><em>pas du tout féministe</em> !</strong>&nbsp;? ... À 23 heures, étourdi, je flancherai, je tomberai... Oublier ce tabassage en règle&nbsp;? Admettons que je courre après avec ma maudite grande gueule à exiger un regard de chair chaleureuse envers les autres... La <strong><em>Anaïs Nin</em></strong> et son admission à Artaud&nbsp;: <em>‘... je ne peux pas détacher un fragment parce qu’il me semble qu’un fragment n’a pas de sens. ...’</em> y fut peut-être pour quelque chose en s’ingérant dans mes inlassables espoirs de générosité... Que cela me fit grand bien de relire la lettre du 29 août 2004 de <strong><em>Mai Anh</em></strong>....  Je me pencherai attentivement au dernier paragraphe de ladite lettre&nbsp;: '...' <strong>L'humilité... de la <em>Perle Sanguine</em>... Il est vrai qu’elle n’était pas très volubile, mais quelle poésie dans tout sa manière d’être dans un corps d’une beauté indicible...</strong></p>]]></content:encoded>
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  <title>Elle n'avait que 7 ans ! L'actinique* Michel Chartrand et son «Pauvreté zéro !» enfin abattus ? SAKINEH ASHTIANI vs. les ‘Homos Mahométans’. ‘Liberté, Égalité, Frater... ?' Partager ?</title>
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  <dc:date>2010-07-12T12:44:24-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Divertimento et divagations... La mort dispense de leur indispensabilité ceux qui se croient indispensables. Ah si je pouvais corrompre d’humanisme les corrompus ! / * Actinique : Sensible à la lumière.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Divertimento et divagations... La mort dispense de leur indispensabilité ceux qui se croient indispensables. Ah si je pouvais corrompre d’humanisme les corrompus&nbsp;! / <strong>*</strong> Actinique&nbsp;: Sensible à la lumière.</p> <p>2010, 4 avril... Un brutal serrement à ma gorge lorsque la CBC en ce jour retint mon attention&nbsp;: Trenton, capitale du New Jersey, USA&nbsp;: 5 personnes respectivement de 20, 19, 17, 14 et 13 ans, arrêtées hier pour viol collectif dimanche le 28 mars d’<strong>une petite fille de sept ans vendue sexuellement par sa demi-soeur prostituée âgée de 15 ans !</strong> / ... ‘Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain.’, in ‘Doctrines et maximes’ d’Épicure (-341-270).</p>


<p><strong>13 avril 2010... La mort est mortelle&nbsp;! ... L’abat d’un combat contre les scélérats&nbsp;! ... Indésirable montée d’envahissants pincements. Autre déchirement. Maelstrom, les mots bûcheront durement à s’en extraire&nbsp;: À 8h30 ce matin, de Radio Canada, une triste nouvelle interrompt ma matinale sérénité&nbsp;: À 93 ans, FUT hier FINALLEMENT ABATTU le plus humaniste que syndicaliste MICHEL CHARTRAND (1916-), côtoyé maintes fois, lui qui fut le capital rouage original à mon chambardement d’orientation en photographie formaliste et publicitaire&nbsp;; ce dur à cuire est la cause d’un changement de cap et de regard dans l’exercice de mon métier...&nbsp;: «Eh&nbsp;! Toi qui viens d’un monde pauvre, pourquoi tu travailles pour les riches ?» ... Chaque fois que nous nous rencontrions, moi bardé de caméras, il s’écriait&nbsp;: «Eh&nbsp;! Salut mon arbre de Noël !» ... Un jour, le 29 novembre 1979, vers 5hre du matin, cet homme si aimé par le peuple m’avait demandé que je l’amène avec moi pour venir appuyer la ligne de piquetage d’une légitime grève illégale des préposés aux bénéficiaires de l’Hôpital Notre-Dame, parmi les contestataires, la future première femme élue à la tête de la Confédération des syndicats nationaux (CSN, ex-CTCC), Claudette Charbonneau. Rendu sur place, à peine quelques minutes après son harangue d’encouragement et de solidarité à se tenir fermement debout que le voilà encerclé par une piétaille de policiers qui l’arrêteront pour incitation à la sédition, le menotteront avant de le conduire au poste (photos)... MICHEL et SIMONE MONET, à leur manière, étaient en mon âme et conscience des Simone de BeauVoir et Jean-Paul Sartre... Un cancer à un rein décidera d’éteindre à tout jamais l’inoubliable, l’inarrêtable Michel, une des dernières immenses lueurs illuminant d’espoir les humiliés... / Jacques Prévert&nbsp;: ‘On ne peut tout de même pas tout leur prendre aux pauvres.’, in le dialogue du film ‘Les enfants du paradis’ (1949) de Marcel Carné. ...</strong> / 18 avril, ça m’a ému, entendu du chansonnier Gilles Vigneault&nbsp;: «La langue, c’est l’ADN de la culture.» / 20 avril. ... 10h37, endossée la pétition de l’ONG anglo-américaine humaniste ‘ONE’ qu’elle remettra à la ‘Fête des Mères’ peu avant le sommet de juin prochain du G8/G20, le Canada en sera l’hôte, y incluant ce message&nbsp;: ‘No to 'Defecit Zero!' and yes to&nbsp;: 'Poverty Zero!', as proclaimed endlessly by the memorable social fighter for justice, the ‘québécois’ Michel Chartrand.' ... En moins de cinq ans, se confondront sans chair aux atomes de l’au-delà à ceux de Michel les francs et intègres ‘Fhoemmes de parole’ irremplaçables, les Pierre Bourgault (-2003), Hélène Pedneault (-2008), Pierre Falardeau (-2009)...</p>


<p>2010, 1er Mai... Jour de la fête internationale des travailleurs et non du travail&nbsp;! ... Je suis gai et à la fois triste. Morose, parce que je vais perdre d’ici quelques jours, confirmé aujourd’hui, mon aguichante jeune sépharade voisine, l’escorteuse au joli prénom de mise en marché ‘Ambre’... Je n’entendrai plus comme ce matin à 4h ses saccades de cris spasmodiques coïtaux débandant mon esprit... Elle partageait son appart avec un pusher aux airs innocents et simplistes.</p>


<p>Entre le 31 mars et le 13 juillet 2010. Divertimento et <strong>divagations</strong>... Einstein&nbsp;: ‘La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.’ / ... Les affairés font des affaires pour qui et sur le dos de qui&nbsp;? ... Faut-il persister à aimer son prochain lorsqu’il en profite démesurément&nbsp;? ... ‘Le passé grandit, s’agrandit, s’élargit, le futur se rapetisse, se raccourcit.’, disait le vieux sage hopi, Plume Blanche du ‘Clan de l’ours’. / La mort dispense de leur indispensabilité ceux qui se croient indispensables. ... ‘Allah est partout’&nbsp;! C’est de l’animisme ça&nbsp;! ... L’embonpoint ou l’adiposité, pour beaucoup, sied mieux au cerveau qu’au fessier. ... <strong>Ah si je pouvais corrompre d’humanisme les corrompus !</strong> ... Indifférence et égoïsme sont les mamelles des mondialistes. ... Crétinisons les fhoemmes pour mieux en abuser. ... <strong>Dans le viol, il y a aussi un autre crime&nbsp;: le vol d’une vie !</strong> ... Malheureusement, la crédulité stérilise l’éveil, polarise l’oisiveté. ... Nous, mâles, avons bien raison d’être fièrement vaniteux à maintenir paresseusement en efficaces fonctionnaires notre cogito dans une totale et reposante vacuité léthargique afin de laisser libre cours à notre seringue génitale de se remplir à volonté. ... Ce qui semble avoir le plus de valeur chez l’homme, ce n’est pas la bonté ou la générosité, c’est le porte-monnaie. Je demande aux ‘stars’ d’où viennent leur perpétuelle haine et leur insubmersible ostracisme envers les gagne-petit&nbsp;? ... Le privé, la vie privée, astiquée bastille geôlière du mensonge&nbsp;! ... Quel courage des dieux et de leurs ouailles, leurs fidèles portraits, que de s’en prendre à des êtres sans défense... Des femmes souhaitent l’onction sacerdotale&nbsp;? Anarchiste, je suis pour qu’elles infiltrent tous les métiers, surtout les savants, quoique je sois areligieux et que toute institution confessionnelle m’est antipathique et quoique ça ne m’emballe pas que des femmes adhèrent à des fonctions de piètres tâcherons que je juge sectaires et factices, et quant au voeu de chasteté, je suis contre&nbsp;! De plus, je n’ai pas envi que les femmes aient cette répugnante moue de niais ou d’idiot à la Benoît XVI et de ses épouvantables épouvantails servants funambulaires&nbsp;! ... C’est triste que ‘Vivre d’amour et d’eau fraîche’ dure si peu longtemps... Qu’est-ce qui prédispose les primates mâles à la violence&nbsp;? L’instinct de survie&nbsp;? ... Formidable&nbsp;! ‘Je m’en lave les mains.’ La fatalité excuse tous les suicides&nbsp;! <acronym>? ... Autosatisfaction de la jalousie&nbsp;: jalouser les jaloux&nbsp;! ... Posséder me trouble, m’emmerde, donner, partager m’emballent&nbsp;! Ou l’inverse </acronym>? ... J’accuse’ la mort de laisser vivre trop longtemps les pauvres. ... Ma sensuelle pâmoison pour le ‘Sexe faible’ fait en sorte que mes ‘Sept péchés...’ capiteux se résument en un seul et unique fil conducteur&nbsp;: La Femme&nbsp;! Je préfère adorer les femmes plutôt que les dieux des hommes. Nâ à la lépreuse curie romaine et au ‘Dessin Inintelligent’ de la scientologie&nbsp;! / ... Proverbe africain&nbsp;: ‘Quand un vieux meurt, c’est toute une bibliothèque qui disparaît.’ / ... Le 11, une idée saugrenue m’a traversé les méninges&nbsp;: Je me suis demandé tant qu’à me faire poser le 21 qui vient un implant, une prothèse dans le fémur droit par l’ortho Luc Pilon si ce dernier accepterait d’installer dans mon tube digestif une poche de parfum Christian Dior qui a chaque contraction de mon estomac... ... Le 12, auprès d’une amie précieuse, je n’ai pas pu me retenir <strong>: «&nbsp;Je dois survivre pour <em>SUU KYI</em>&nbsp;! ... Il y a tant d’indifférences à son sujet. »</strong> ... Le 13... Combien de millions de femmes ayant seules la charge concrète de prendre soin de leur marmaille vont au boulot, qui aux champs, qui dans des manufactures, pendant que les géniteurs palabrent en choeur longuement sur ‘les belles cochonneries’ des femmes, mêmes celles excisées&nbsp;? ... Onoma, ma maman est drôle. Par télépathie, peut-être d’outre-tombe, elle me dit qu’elle est fière de mes causeries humanistes; elle fait toujours fi de mes actions engagées, non sans raison puisque, elle l’a constaté, il me répugne d’en entreprendre. Bizarre qu’elle ne sache pas que je suis grassement payé en royautés ou droits d’auteur exorbitants de mes shows et des produits périphériques que mes fans déboursent pour entendre mes discours rap, rave, rock, funk, etc., de solidarité pour les ‘Hedge Funds’ d’argents blanchis... <strong>Avoir, avoir et avoir m’emballe, partager, finalement m’emmerde !</strong> Chère maternelle, tu ne trouves pas que le penseur ‘british’ Francis Bacon (1571-1626) est maboule quand il nous conseille&nbsp;: ‘N’attendez pas à la mort pour donner, car un mourant donne à vrai dire le bien d’autrui.’&nbsp;? Si de mon vivant, je partage tout, je n’aurai plus rien à t’offrir dans l’au-delà&nbsp;! Lorsque je te rejoindrai sous terre, je veux pouvoir te donner tout ce que j’ai pris aux autres&nbsp;! ... Chanceux suis-je&nbsp;! Dans le mot ‘méchanceté’, il y a le mot ‘chance’&nbsp;! ... Parbleu qu’on est pressé d’enlaidir avec célérité les beautés de la vie&nbsp;! ... Pour progrès, pourquoi les hommes ont une propension à reculer vers leurs origines primitives&nbsp;? / ... Aparté&nbsp;: Einstein&nbsp;: ‘L’État est notre serviteur et nous n’avons pas à en être des esclaves.’ ...</p>


<p>2010,14 juillet... Marcel Mariën (1920-), poète surréaliste belge&nbsp;: ‘Les cannibales n’ont pas de cimetière.’ / ... Tout de go&nbsp;: Éreintante indisposition de l’ensemble de mes entrailles... 'Faible' en musculature physique et mentale, déconcerté, déconfit par un événement terrifiant, je n'arriverai jamais à cerner lucidement et clairement la <strong><em>GLAND</em></strong>eur de l’insipidité et de l’ineptie de l’<strong><em>IN</em></strong>intelligence du vipérin <strong>'Homo Mahométan’</strong>... Il faut que je maîtrise, je tempère la clameur éruptive des ulcérantes coliques cuisinées par ma brûlante colère intérieure. Y'a de quoi à faire sauter les plombs&nbsp;! ... L’imbécile sauvagerie misogyne connaîtra-t-elle son enterrement qu’avec celui de tous les hommes&nbsp;? ... Je n’en ai cure, je m’en balance de la commémoration en ce jour de la ‘Terreur’ de la Révolution Française&nbsp;! Toute mon attention depuis plusieurs jours se porte sur une beauté de la vie <strong>et quelle stupéfiante beauté dilapidée, INJURIÉE que cette SAKINEH</strong> M... <strong>ASHTIANI !</strong> N’ai-je pas déblatéré hier sur l’empressement d’insensés abrutis d’enlaidir les beautés de la vie&nbsp;? Qui est SAKINEH ASHTIANI&nbsp;? Malheur, c’est une femme&nbsp;! Une humble iranienne de 43 ans, mère de deux enfants. Elle est emprisonnée à Tabriz depuis 2005 <strong>pour deux présumés adultères</strong> et, pour ce, elle fut condamnée par un ordre démentiel de sataniques hommes fous du sans souplesse <strong><em>GLAND</em></strong> Papa Allah, visiblement invisible, Sakineh fut condamnée à mourir très honorablement&nbsp;! Sakineh témoigna lors de son procès en septembre 2006 qu’on la força à commettre lesdits outrages(?) à la Charia aux lendemains de l’assassinat de son époux. On l’accusa entre autres méfaits d’un adultère commis avec l’assassin que, lors de sa comparution en mai 2006, <strong>on n’eut aucun remords à le situer avant la mort criminelle du père</strong> de ses deux enfants&nbsp;! Elle devait ces jours-ci, après un premier châtiment en 2006 de 99 coups de fouet, être spectaculairement exécutée sur la voie publique par une <strong>SANG</strong>sationnelle lapidation purificatrice. Les interventions internationales et les ONGs humanitaires parvinrent à empêcher pour l’instant le coutumier supplice barbare d’avoir lieu. Toutefois, pour les deux présumés actes de lèse-majesté à l'obscure suprématiste chaperon qu'est Mahomet en la perpétuelle bonne compagnie de son incandescent Coran hermétique, demeure le risque qu’elle soit d’ici peu pendouillée haut et court&nbsp;! ... ‘Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort.’, Fénelon (1651-1715). ... <strong>‘Liberté, Égalité, Fraternité’</strong>&nbsp;! Non&nbsp;! Et non&nbsp;! Les 'sans âme femmes, plafonnées cérébralement, de nature foncièrement incultes et animalement séditieuses, ne saisissent toujours pas qu’elles n'ont pas les aptitudes pour accepter les valeurs invoquées par cette maxime, séductrices valeurs qui sont humiliantes et calamiteuses pour elles et donc sans intérêt pour elles&nbsp;! N'est-ce pas mon inoubliable défiante Olympe de Gouges&nbsp;? Incohérents persévérants déficients hommes lucides, nous devons nous tenir sur nos gardes(de fous que nous sommes) de crainte qu’elles s’approprient des trois précités thèmes  revendicatifs pour en détourner inhumainement son usage à des fins d'inadmissible justice humanitaire  dont elles ignorent les graves conséquences négatives engendrées par l'iconoclaste partage à égalité des richesses morales amenuisant ainsi de moitié la virulente virile force spirituelle des adorables mimétiques fils d’Adam. C’est par divin et stricte altruisme testiculaire que le chapon ‘Sexe Premier’ a besoin, pour être à la hauteur de sa flamboyante magnificence neurasthénique, de l’humilité et de l’ignorance intellectuelle des femmes, des exceptionnels atouts qui maintiennent, préservent intrinsèquement la qualité naturelle d'infériorité propre au ‘Deuxième Sexe’, sa séduisante et harcelante 'faiblesse'&nbsp;! Comment l’aider autrement et en être admiré&nbsp;? ... FEMMES-MÈRES, pauvres vous qui n'avez pas le pouvoir d'enfanter que des fhoemmes à votre image, c’est-à-dire des êtres ‘faibles’, des incapables de violences au moins physiques&nbsp;! ... Oui&nbsp;! Oui, je sais bien que la violence morale même à voix douce, rappelait Han Suyin, par exemple l’emploi subtil de dévalorisants stéréotypes péjoratifs, peut causer d’immenses blessures psychiques, psychologiques entraînant à sa suite des maux physiques importants... / 15 juillet... (...) <strong>Qu’est-ce que les coqs aiment chez les poules&nbsp;? La production de d’autres poules à mouiller ?</strong> ... Une nouvelle loterie est apparue sur Internet. Elle a pour non ‘La Procrastination’. Les parieurs, les compulsifs des jeux du hasard courent la chance d’avoir pour gain un diplôme de gratitude post-mortem&nbsp;! ... Bientôt, 50% de la population mondiale devra soigner l’autre 50%, <strong>j'en fais partie</strong>, contre leurs <strong>‘peaux blêmes’ de santé mentale</strong>... ... Est-ce que les mots-potences ‘civilité, éveil, humanisme, clémence, courtoisie, compassion, ‘ÉGALITÉ’ (du moins celle devant les lois) sont inscrits dans les lexiques ou dictionnaires islamiques et quels sens ou interprétations leur prête-t-on&nbsp;? ... Les passementeries pour décor de fioritures <strong><em>gland</em></strong>ulaires à mes aigris emportements verbaux, cela ne signifie-t-il pas aux yeux de mes accusés de faux crimes que je les utilise pour broderies à mes textes afin de mieux camoufler par d’aigres jeux de passes-passes mes menteries&nbsp;? / ... Jacques Prévert <strong>: <em>‘Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.’</em></strong>, extrait de ‘Spectacles’ (1951). ... Éprouver du plaisir à faire mal&nbsp;? ... <strong>QU’ATTEND-T-ON POUR INVENTER UN VACCIN QUI ADOUCIRAIT À TOUT JAMAIS LA SPHÈRE PRIMITIVE DU CERVEAU HUMAIN ?</strong> ... Long silence à venir, dû aux antidouleurs obnubilant mes pensées...</p>


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<p>Pour ceux que ça intéresse de savoir d’où je prélève mes trompeuses informations, voici un sommaire des faussaires ou des <strong>dés_informateurs</strong> qui me ressourcent&nbsp;: Sachez que c’est avant tout comme toujours dans la rue et ses faits d’hiver, suivis de mes liens de visu ou par correspondances, surtout électroniques (les e-MAL), puis l’exploration presque quotidienne des médias tels Le Causeur, Marianne Fr, L’Express, Le Nouvel Observateur, Challenger, Le Point, La Tribune de Genève, Jeune Afrique, Sciences et Avenir, Radio Canada anglais (CBC) et français, Libération, Le Réseau Voltaire, La Tribune de l’Art, Le Devoir, Voir, Le Courrier International, le NY Times, le Washington Post, CNN, The Independent, la BBC, le Boston Globe, MediaChannel, The Nation (Women’s Media Center), WAM (Women Action &amp; The Media), The Irrawaddy, Slate, Mother Jones, Znet, Lettre du PM de France, les agences de presse telles UPI (USA), AFP (France), La Presse Canadienne, Reuter, Irin (Nations-Unies), Center for New Words, des ONGs, nommément HREA (Human Rights Education Associates), Witness, Amnesty International (Québec/Canada, USA, UK, France), Union of Concerned Scientists, Alliance for Climate Protection, Repower America (Climate Protection Action Fund's), Greenpeace, Live Earth, Unesco, The Nobel Academy, Canadian Friends of Burma, Women of Burma, USA et UK Burma Campaign, l’ambassade de la Norvège à Washington, Repower America, ONE, Alter Eco, US Holocaust Memorial Museum, Colibris (Mouvement pour la Terre et l'Humanisme), les fondations d’Al Gore et de Bill Gates, Québec Solidaire, Amir Khadir, etc., sans parler de mes futiles lectures de bouquins et dictionnaires, etc. et etc. ... Soit dit en passant, en sus de ma servile servitude à servir activement les autres (immonde vice depuis mes six ans), je consacre depuis toujours peu de temps à la télé, hormis l’écoute de documentaires...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/01/07/66-resolution-du-patronat-pour-2010-non-a-l-humanisme-oui-a-l-analphabete-give-gold-a-chance-con-texte-con-de-la-real-politik-">
  <title>L'héritage de Ra. Des auteurs de détournements de mineurs sanctifiés, un pupille 'Viagra' du coït entre l’Église et l’État 'LES NOMME'. Bouche DÉcousue du matricule no. 118893... OUF !</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2010/01/07/66-resolution-du-patronat-pour-2010-non-a-l-humanisme-oui-a-l-analphabete-give-gold-a-chance-con-texte-con-de-la-real-politik-</link>
  <dc:date>2010-01-07T16:09:42-05:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur : l’amour ! « Tu as vu ses yeux et sa jambe croches ? » « Montre tes 'belles cochonneries' ! » Trois conjointes, filles de médecins différents, écorchée... De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir ! Ça rehaussera le moral !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur&nbsp;: l’amour&nbsp;! «&nbsp;Tu as vu ses yeux et sa jambe croches&nbsp;? » «&nbsp;Montre tes 'belles cochonneries'&nbsp;! » Trois conjointes, filles de médecins différents, écorchée... De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral&nbsp;!</p> <p>Comble de stupidités bibliques :<em>«&nbsp;Les premiers seront les derniers. »</em> Pauvres Ève et Adam... Le Tout Puissant a créé l'Homme à son image, 'Il' a donc un sexe, non&nbsp;? L'Infini ment&nbsp;! Profond dément... Pourquoi dit-on des <em>‘Vacheries’</em> quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des <strong><em>‘Boeufferies’</em></strong> quand l’auteur de saloperies est un  boeuf (un homme)&nbsp;? ...</p>


<p>Du 17 au 29 mars 2010... Avant-propos à <strong>'L'héritage de la fée Ra...'</strong> ... ‘Il n’y a rien de terrible excepté la peur.’ (‘Nothing is terrible except fear itself’.), in ‘De Augmentis Scientiarum’ (1623) du philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626). Puisse la peur de quelque dieu l’apeurer&nbsp;! ... Soyons économes des mots malgré la vastitude de mes expériences fantasmagoriquement obreptices, donc peu crédibles selon la défense orchestrée par bien des psychopathes en devenir, 'mots-maux' qui évidemment ont pour coupable depuis l’édit de l’empereur romain Constantin 1er (3e et 4e siècle),<strong> la vraie coupable, c’est la possédée du diable, ma satanée fille-mère ONOMA !</strong> ... Ne rien apprendre pour idéal nourrit le mépris. .... (...) ... Être de silencieux et paisibles serfs ANALphaBêtes, évite, c’est vrai, de perdre conscience par un trop plein de connaissances comme cela survint un jour à Sherbrooke dans les bras de l’infirmière Pommerleau, pas mal plus âgée que moi, qui pour mieux faire connaissance me fera, à mes 18 ans, tomber dans les pommes, perdre brusquement conscience dans une salle de danse pudique, néanmoins au frottement pubique excitant, ce, par un étourdissant et intime baiser très juteusement et gouteusement salivé dès l’amorce d’une enlaçante danse ‘slow’. Elle m’avait repéré parmi tous les jeunes qui s’y rendaient dans l’espoir d’y racoler une âme soeur. Un copain de travail plus âgé, m’avait convaincu de l’accompagner. Sur place, l’infirmière Pommerleau m’apercevant se dirigera promptement vers moi et me tirera par les bras tout en me disant&nbsp;: «N’aie pas peur. Tu ne me reconnais pas&nbsp;? Rappelle-toi à l’hôpital quand je suis intervenue et, enragée, j’ai bousculé les religieuses qui devaient, à la demande de l’ophtalmologiste Gauthier, retirer le large pansement de sparadrap qui couvrait complètement depuis plusieurs mois tes yeux et tous tes cheveux de la calotte à la nuque. Retirer&nbsp;? Plutôt arracher de main de fer parce qu’elles n’appréciaient guère qu’un bâtard ait droit à des soins gratuitement. - À l’époque le bénévole travailleur social Robert Morin de la Société de Réhabilitation avait fait des pieds et des mains pour qu’aux portes de mes 16 ans on redresse mes yeux marqués d’un strabisme prononcé, handicap souvent objet de la risée, ainsi que de redresser mon pied bot, séquelles d’une polio infantile causée par la malnutrition. - «... Je n’ai pas pu me retenir de les voir te traiter avec autant de mépris. Tu avais beau crié et crié de douleur, les maudites pisseuses y allaient encore plus gaiement. Allez, ne sois pas si timide, viens danser...» Cette xième chute dans l’inconscient ne causa pas autant de lamentables émois négatifs que celle qui provoqua à mes 16 ans tout un scandale lorsqu’on me découvrit inconscient affalé mollement sur le sol d’une allée de la bibliothèque du petit séminaire de Sherbrooke où je travaillais épisodiquement comme commis fichiste, à mes côtés un livre ouvert sur des pages subtilement lubriques, on y décrivait l’acte coïtal, bouquin protestant, interdit ou censuré, que seuls les profs à scabreuse robe noire avaient autorisation d’effeuiller libidineusement. J’avais mortellement péché&nbsp;! Avais-je perdu pied à cause du malaise ressenti par la réminiscence d’un événement de promiscuité sexuelle copulatoire alléchante auquelle me convia près de deux ans auparavant, dans un foyer de passage, une déchirée mère&nbsp;? Où fus-je foudroyé par une très grande montée de sang insoutenable qu’un trop plein d’éblouissement engendra&nbsp;? Toujours est-il que l’hideuse vindicte ecclésiastique réclamera publiquement pour châtiment, le ‘Droit Canon’ n’avait-il pas prophétisé que les bâtards, fils du péché, sont des criminels en puissance, des suppôts Satan invétérés, une expulsion de toute institution scolaire&nbsp;! Elle sera suivie par mon congédiement d’un foyer nourricier outré, les Labrecque, assez guindé et bien nanti. Le dévoué Robert Morin réussira à mes 17 ans accomplis à me retracer une autre et dernière famille d’accueil, cossu, les Gauvin (sans parenté avec moi). Celle-là superbement généreuse&nbsp;! Sauf que la mère s’amouracha de moi... Inapte à ne pas respecter l’infinie naïve bonté de son mari, je devrai me détacher de leur soutien et devrai me soumettre à la loi de devoir seul subvenir à mes 'propres'(?) besoins primaires. ... Juste avant l’accueil des Gauvin, en plein été, à la veille de mes 17 ans accomplis, un autre scandale arriva. Cependant sa portée fut cette fois-là peu diffusée. Il eut pour assises une rencontre à l’orée du domaine québécois de l’Abbaye de St-Benoît-du-Lac Memphrémagog, soit à la maison d’hébergement ‘Nathalie Lincoln House of Studies’ avec l’anglophone infirmière franco-américaine Helen Hamel de la Nouvelle-Angleterre. Je ne m’étirerai pas trop sur le sujet étant donné que mon ‘Jour Mal’ déposé aux ANC avec copies à des amis en a déjà consigné l’historique. Cette mignonne garce de 19 ou 20 ans, nièce de la philosophe américaine convertie au catholicisme, Madame Nathalie Lincoln, elle-même arrière petite-nièce d’Abraham Lincoln, m’attira sous sa tente plantée là derrière la ‘House of Studies’ bâtie par la convertie tante d’Helen. Durant des nuits et des nuits, affamée de tendresses, elle suscita à satiété, sans fin et sans épuisement pendant trois semaines, avidement, frugale, jamais rassasiée, des caresses et des caresses et des sans fin copieux ‘French Kisses’, sans aucun, mais aucun attouchement aux organes génitaux&nbsp;! Sauf que voilà, en pleine nuit, mes couilles et mon scrotum qui ne devaient être assignés qu’à servir uniquement d’enfant de choeur, non de cul, à l’astronome abbé Béchart, séculier qui fut appelé à célébrer la messe dominicale en la chapelle de l’institution philosophique bucolique de la révérende prosélyte vieille dame américaine, mes couilles et scrotum de nigaud rougis à vif, chargés et gonflés à bloc n’en pouvaient plus. Une inflammation insupportable subitement m’arrachera sans réserve un cri d’une puissance à réveiller tous les vacanciers à dix kilomètres à la ronde&nbsp;! Madame Lincoln et ses prudes invités précipitamment sortirent en trombe pour se frapper et être choqués à la vue du gonflement immense de mes flamboyants organes génitaux grossièrement enflammés... Sacrilège consommé, ordre péremptoire me fut donné sur le champ d’aller dormir sous un autre toit&nbsp;! Je me retirerai de nouveau à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac pour y maudire copieusement et à tout jamais la laideur et l’hypocrisie de la pudibonderie et des bondieuseries&nbsp;! ... ‘La raison d’État’ est souvent celle d’un rat. ... / France, graffito de ‘Mai 68’&nbsp;: ‘Soyez réalistes, demandez l’impossible.’ ...</p>


<p><strong>L’héritage de la fée Ra...</strong> Denis Diderot (1713-1784)&nbsp;: ‘Dieu, un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.’ ...  Trahison&nbsp;? que d’oser brièvement, à doses bénignes, une brutale mise au poing souillée de synoptiques séquences et de tirades biographiques d’immondices plus sucrées que salées&nbsp;: ‘Délier les cordons’ de l’origine de mon effrontée bourse pléonasmique ironique et acerbe&nbsp;: Elle a pour cause ma permanente et scélérate remise en question de l’acquis du droit de parole pour droit inhérent clairement opaque réservé aux privilégiés par des pouvoirs d’impénitents ripoux ésotériques&nbsp;! Je récuse d’en rester pour toujours bouche bée d’admiration&nbsp;! Contingence qui prêtera le flanc à mon combat pour tenter de clore le bec de célébrités, incluant la galante nomenklatura intellectuelle, qui tous un coup décédés deviennent ou deviendront à leur tour des sans-voix. Enfin ceux qui furent ou sont de pompeux experts tribuns, absouts de me réduire au silence durant tant d’années se retrouveront sous terre à égalité, beau kif-kif, avec les sans-voix que sont les opprimés, les déshérités, décomposés tout comme moi par la vermine&nbsp;! Pour une fois, des prédateurs spécialistes en nécrophagie agiront proprement pour le bien des vivants&nbsp;! Pour l’instant, encore vivant, à cause de cette élite en tour d’ivoire, faire entendre ma voix parfois me donnent des sueurs froides bien après qu’une candide et frêle Marie-Madeleine pécheresse, Rachel Saint-Pierre, m’apprivoisa à décrire ouvertement les expériences pratiques que des bien-penchiants jugèrent bon d’ancrer dans ma petite cervelle et dans ma chair d’enfant illégalement légitime. Cette timide et ardue conquête d’apprivoisement de l’écrit est cycliquement perturbée par le résilient songe éveillé cauchemardesque - je rêve rarement - que voici&nbsp;: Une hystérique et rancunière meute neurasthénique d’omnipotents oligarches méritocrates pédants belles-lettristes ultramontains opulents accompagnés d’un cordon de sécurité largement policé, me collent révérencieusement, sans cérémonie, contre un mur de mon bas quartier, leurs âpres, leurs altières et raffinées bouches baveuses aux maigrichonnes lèvres pincées sous forme d’ostentatoires canons d’affuté fusil à répétition, en furieux choeur crachent, tonitruent, vocifèrent, pestifèrent, élogieux et solennels sans vergogne, à tue-tête une mielleuse ode, harmonieuse et mélodieuse&nbsp;: «Espèce d’honteux mythomane, d’instable bâtard parvenu, de rejeton mal né (pléonasme!), de minus autodidacte éclectique, morveux, méprisant, pouilleux, fangeux, boueux, tu n’as pas le droit de t’approprier en dilettante de nos laborieux mots savants péjoratifs et vaseux qui n’appartiennent de 'Droit Canon' machisme (in-)juste qu’à nos studieuses et fastidieuses chasses-gardées épicuriennes, profondément consciencieuses de nous-mêmes&nbsp;! Fils de chienne, suppôt Satan, obsessif prophète de malices machiavéliques purulents, on en a rien à foutre de ta poltronne reconnaissance envers ta provocante, ta dévergondée, ta dévoyée, ta cochonne, ta vicieuse truie de fille-mère Onoma&nbsp;! Maudit enfant de crottée pute hérétique, dégage de nos aromatiques plates-bandes bandées, barbelées par nos marécageux droits privés véreux&nbsp;! Éclipse-toi, Sinon...» L’adverbe ‘profondément’, à escient remanié, produit <strong>: Profond dément</strong>. Ce trépidant récit, cette saga d’une scène onirique qui me pourchasse périodiquement, basé sur des paroles haineuses, calomnieuses, médisantes authentiques à bien déboucher mes oreilles, ne prend-t-il pas racine des nombreuses ordonnances ou condamnations au silence qui, à l’instar de bien d’autres, assourdirent, étouffèrent mes cordes vocales pendant mes premiers 20 ans d’existence sous haute surveillance, sans tenir compte, parmi tant d’autres ordres ultérieurs de censure, de cette guerre contre ma volonté d’épauler publiquement SUU KYI&nbsp;? Les aveugles voient avec leurs oreilles, les malentendants parlent et écoutent avec leurs yeux. À leur image, mon regard empirique, accusé «d’arriéré» hagard, en disait-il trop&nbsp;? ‘La nuit porte conseil.’&nbsp;? À contrario&nbsp;! À ma voix aliénée, cette longue nuit silencieuse n’a pas réussi à lui imposer durablement, définitivement, la consigne de se taire à tout jamais, car, un jour, a surgi sur la voie publique un sosie de tempérament vif et de comportement calme mais intense, j’entends la précieuse, l’astucieuse et taquine disparue ‘Perle Sanguine’ Mai Anh, a surgi donc la fragile, la vivace, la prodigieuse et fraîche Rachel Saint-Pierre, fille d’un glacial chirurgien, qui, à mes 20 ans, est venue dans mon monde malfamé, Griffintown (zone urbaine de bas-fonds où l’auteur de ‘La simplicité volontaire’, le médecin Serge Mongeau, mettra sur pied avec le docteur Pierre Viens l’oeuvre humanitaire d’accueil aux indigents ‘Les chantiers de Montréal’, centre où je passerai quelques nuits à dormir là aussi parmi des rats pas mal gras) et m’apercevant elle se dirigea soudainement vers moi parce que, déclara-t-elle spontanément&nbsp;: «Quelle beau sourire tu as, et je suis sensible au feu humidifiant bellement tes yeux !». Puis, elle attira chaudement ma main dans la sienne, la tint fermement, m’entraîna, rue Peel, dans sa modeste alcôve d’étudiante (aux Beaux Arts) et m’invitera, elle avait 21 ans, à ce que, mutuellement, courtoisement, avec minutie, nous nous dépucelions amoureusement, doucereusement, follement, sensuellement, langoureusement et voluptueusement. Ce fut plus que vertigineusement suave&nbsp;! Oui&nbsp;! Oui&nbsp;! Je sais&nbsp;! Je sais qu’à mes 14 ans et 3 mois, accueilli pour la période du Nouvel An dans un foyer temporaire, une mère souffrant de cruauté mentale occasionnée par l’orientation du père de ses deux fils, eux aussi homosexuels, voulut me et se détendre après qu’elle entendit en pleine nuit mon cri et accourut apercevant son fils aîné, Michel Baillargé, les culottes baissées, recroquevillé sur lui-même, gémissant de douleurs suite à mon brusque coup de genou sur son scrotum, coup bas mérité suite à son agression sexuelle pendant que je sommeillais. Le fiston avait entrepris d’utiliser ma bouche pour urinoir&nbsp;! Non&nbsp;! Je n’ai pas frappé une nymphomane lorsque quelques années plus tard elle s’enquit, elle aussi, pendant que je roupillais de convertir ma bouche en latrine&nbsp;! Réveillé brutalement, j’ai sitôt déguerpi pour ne plus la revoir. Quoiqu’il en soit, des ébats avec la mère, j’en aurai vraiment conscience que pendant la luxuriante et soignée copulation coïtale avec ma toute merveilleuse nouvelle copine. Par désir d’alléger mon coeur orageux, sous l’emprise de la si délicate douceur de la fée Rachel et de son indicible et discrète tendresse, de sa curiosité immense, de sa volonté de me partager sans aucune restriction ses découvertes, mon alanguissante langue fourchue se déliera timidement, lentement... Délire&nbsp;! Enfin un être m’agrandira sans que jamais il n’exige égoïstement, Rachel était si ouverte vers les autres, que j’oublie d’aimer librement les milliards d’autres condamnés à l’indigence de parole. Au contraire&nbsp;! Il faut voir tous les univers culturels, j’en ignorais toutes ses grandeurs, je n’étais jusqu’à là qu’une valeur sociale insignifiante, toutefois, j’étais très politisé, mais voilà que la main de Rachel me guidait vers l’accès fondamental à un monde où je pourrai pour longtemps palper la beauté. C’est tout de même grâce à elle que je croiserai tant de gens, dont parmi eux de très connus, qui m’éblouiront par leur combat ou leurs pensées pour des valeurs hautement humanitaires. Éventuellement, les très connus, de les avoir gravés aussi sur pellicule, deviendront pour les spéculateurs, de la presse People et aux yeux de connaissances des biens sensationnels, ce qui accordera une plus value à mon patrimoine&nbsp;! La Rachel, à ses 24 ans, ira à mes 23 ans jusqu’à me demander en mariage, offre qui emballa le docteur Victorin Voyer, psychiatre qui eut le mandat d’éliminer en moi toute velléité de révolte&nbsp;! Puis, peu de temps après, elle retirera sa proposition de me convoler en justes noces même si le docteur Voyer promit d’agir pour mon parrain, Rachel motivera son déni par «Je suis inquiète, tu n’as pas de sous. ...» Forcément, à l’époque mes poches, saignés à blanc depuis ma sixième année de présence sur terre à travailler à coups de pieds ou à coups de poings, n’avaient pas plus de consistance que le mince gousset de ‘La cigale’ du fabuliste La Fontaine. On ne vaut pas grand chose quand on est né sans parents connus, donc sans dignité&nbsp;! Le jour de la décision négative, naturelle, de Rachel, la très sollicitée top model Marie-Laure Phalès Tribout, une voisine de Rachel, sachant que j’avais rejoint ma bien-aimée chez sa soeur Jeannou qui avait son appart en face de l’École des Beaux Arts sise au 125 ouest de la rue Sherbrooke (photos), vint sonner à la porte pour me quérir, Marie-Laure se préoccupait d’élargir en art mes horizons. Jeannou l’accueillant s’empressa de lui indiquer que j’étais sur le toit... en larmes. Marie-Laure m’y rejoindra et sitôt qu’elle connut la cause de mes pleurs, balbutiera&nbsp;: «Tu sais, c’est normal qu’elle soit craintive, qu’elle calcule... elle est très intelligente. ...» Émotif, je cafouillerai pour réplique&nbsp;: «Je déteste l’intelligence calculatrice... À celle-là, je préfère l’intelligence du coeur...» Ma convoitée interlocutrice un moment me tiendra enserré entre ses bras tout en me chuchotant&nbsp;: «Allez, viens on va marcher un peu ensemble, ça va te faire du bien, je désirais justement t’inviter à m’accompagner prendre un café au Pam-Pam (rue Stanley) ou chez Carmen (rue Drummond) ...» ... «Tout comme on parle dans l’oreille d’un chien, compagnon de malheur, tant qu’on a pas assez d’oseille pour s’approprier la blondeur d’une fille à la peau bien tendre, qui fait bien semblant de comprendre et vous vend quelque douceur...», in la chanson ‘À la Seine’ (1955) de Jean-Roger Caussimon, musique et interprétation de Léo Ferré que m’a souvent fait entendre cette Rachel qui ne saura jamais, grâce à sa sollicitude et à ceux qui, rue Peel à la hauteur de l’Université McGill, la voisinaient, elle avait pas de porte sous la galerie ‘À la gloire de la main’ de Claude Haeffely, haut lieu à Montréal de rendez-vous artistiques de poètes, de peintres, d’écrivains, d’intellectuels engagés, de cinéastes, de tragédiens ou de comédiens (les Gaston Miron, Hélène Ouvrard, Roland Giguère, Mousseau (le père et sa fille Dyne), Léon Bellefleur, Claude Jutra, Michel Brault, Pierre Perrault, Alan Glass, Françoise Sullivan, etc., etc.) galerie qui, par hasard, logeait juste au-dessous de l’appart de Marie-Laure Phalès-Tribout et de la peintre Laure Major, non Rachel ne saura pas à quel point je ferai plus tard pas mal de pognon... Cependant, dans un manifeste rédigé pour mon expo en octobre-novembre 2003 ‘Images du Plateau il y a 25-30 ans’ tenue à la Maison de la culture du quartier ‘IN’ qu’est devenu le Plateau Mont-Royal, j’ai précisé que&nbsp;: La photo je ne l’ai pas voulue. Je voulais sauver des vies. Né sans moyens et sans droit, la médecine m’était interdite. La photo a, par pur hasard, remplacé une mitraillette que très jeune je voulais utiliser, ce, pour abattre le mensonge et/ou l’hypocrisie, ces armes employées abondamment par les privilégiés, une minorité, incluant des photographes honorés parce qu’ils ont su comment, moralement, BIEN <strong>EXPLOIT</strong>ER l’<strong>exploit</strong>ation de l’HOMME par l’homme... NANTI&nbsp;! / ... Pendant que le roi de France, l’incontinent Sarkozizi, maugrée, grogne au lendemain de la cuisante défaite de son parti, l’UMP, l’Union Misogyne Policière, c’est fait en ce 22 mars 2010, Obama a obtenu l’appui majoritaire qu’il lui fallait pour que 32 millions d’Américains sans-le-sou aient accès aux soins de santé (The Health Care for all Americans !) promis. Si vous êtes trop inconfortables ou désemparés d’être sereins et que vous rêvez par sadomasochisme de déprime, donnez-vous le louable loisir d’écouter ou de lire les comptes rendus des médias américains qui ont mal à leur droite, une sage suggestion à ne pas prendre pour un grain de sel sachant que l'humour noir saccage toute déprime. / Paul Léautaud&nbsp;: ‘... Dans l’amour on fait l’amour par amour.’ Je renchéris <strong>: En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur&nbsp;: l’amour !</strong> Comment peut-on regretter d’avoir donné de l’amour... même à un ingrat&nbsp;? ... Enlaçante Ève (Femme), «Sois belle et tais-toi !» en remerciement au Dessin Inintelligent pour avoir comblé le ‘Chaînon manquant’ au bien-être de notre espèce, le macho&nbsp;!</p>


<p>(...) Toujours le 31 mars 2010. ... Voltaire&nbsp;: ‘Les justes éloges ont un parfum que l’on réserve pour embaumer les morts.’ / <strong>Striptease des auteurs de détournements de mineurs sanctifiés sur les hauteurs de la respectabilité ?</strong> ... «Si tu es obéissante et tranquille, nous allons t’adopter un petit frère...» ... «&nbsp;Lui&nbsp;? » «&nbsp;Non&nbsp;! Pas lui&nbsp;! Tu as vu ses yeux et sa jambe croches&nbsp;? ...» ... Pas difficile de prouver l’état du désir, sauf qu’il en va pas de même pour l’amour... La laideur de la nature reflète la laideur des hommes. ... <strong><em>‘... Comme les loups aiment les agneaux.’</em></strong>, in ‘Phèdre’ du grec Platon (-427/428-347-346).  ... Toute une transie traversée d’un Rubicond se profile... Malgré que tu sois isolée, esseulée, négligée depuis si longtemps, plus de 16 ans, sous haute résidence surveillée par une meute de gluantes corrompues hyènes charognardes, j’ai besoin chère ineffable brave et tenace SUU KYI que, par télépathie, tu m’encourages à tenir le coup, à passer à travers un rude et malaisé exercice immoral de vengeresse malicieuse projection infernale d<strong>‘Oeil pour oeil, dent pour dent’ SANS HAINE !</strong> Je ne sais que trop ton opposition à toutes les formes de violences physiques, ne te fais pas de bile, je n’en fis que rarement usage, il a bien fallu parfois que dans certaines circonstances où l’on rudoyait, lacérait en barbare mon corps, mon coeur et mon âme que je me défende malgré mes faiblesses physiques !, mais quant au recours à la force du juste retour de langage irrationnel déployé pour mon enrégimentée éducation irreligieuse de désoeuvré à agenouiller contre des braguettes, je te prie de m’excuser de l’impossibilité de l’adoucir ou d’en faire un fantaisiste conte féérique à la Walt Disney&nbsp;! Tu verras pourquoi n’est pas passé comme du beurre sur du pain ‘Les paroles s’envolent, les écrits restent.’ (‘Verba volent, scripta manent.’) du  poète latin Horace (-65-8)&nbsp;! Oui&nbsp;! Et oui mon précieux ‘Rubis de Birmanie’, ne m’échappe pas non plus le proverbe allemand&nbsp;: ‘Agir dans la colère, c’est s’embarquer dans la tempête !’ Néanmoins, cette fois je ne fléchirai pas, plus rien ne m’arrêtera, je prends ‘Le beau risque’ d'offenser les déculpabilisés offensants, de les désembaumer&nbsp;! ... Divertissant pugilat de désinformations en vue&nbsp;! ... Au stricte platonicien débit monstre de sévères enflés <strong>GROS MAUX</strong> cauchemardesques en provenance de prônées sociables impitoyables baïonnettes bouche-trous (communément appelées ‘Saints Bush-trous’ ou ‘Saintes Bush d’égouts’) de naïfs ‘Anus Dei’, couperets extraits de rugueuses, de rêches, de gangrenées fournies toisons fourmillant d’excrémentiels fumets nidoreux, affres de claquants grossiers ruts affriolants(?) expérimentés sans pénurie, <strong>à égalité</strong>, des dévalisés et extorqués châtiés <strong>gros mots</strong>, inhabituel amalgame de compliments borborygmiques en mes pensées longtemps récriminées, réprimées, des gras et maussades épithètes, adjectifs péjoratifs, affutés pleuvront, sans jeûne, à foison avec application et vitalité à l’unisson et au même moribond diapason ou échelon... Ils ont, les cracks élites ripoux, couru après un régime civilisé de tels emprunts de qualificatifs niais et distordus à leur fumigène et ennuyant livre phare qu’est l'ennuyeuse ‘Genèse’ étalant une savante illustrative et basique lexicographie à la dialectique sophistique conçue par d’opprimants, de déprimants opaques crétino-exégètes théocrasses théocratiques insipides. La ‘Genèse’, quelle édifiante augustine somme au jargon étymologique intoxiqué de fatalistes misanthropiques références fascinantes exemplairement exemptes de quelque incorrecte fumante erreur sexiste d’interprétation théologique, étiologique ou éthologique de l’éthique ou de l’ontologie de phobiques spongieuses anatomiques gigognes trompes-matraques érectiles de phallocra<strong><em>SS</em></strong>es incontinents&nbsp;! <strong>L’incontinence des couilles n’augmente en rien la qualité et la quantité des spermatozoïdes !</strong> ... ‘Tourner mille fois ma langue avant de parler’ de crues vérités dérangeantes&nbsp;? Ça fait trop d’années que je préserve <strong>l'infaillble 'immaculée conception'</strong> du curriculum de louches ignorés tarés décadents qui l’ont détournée et l'ont flétrie pour de spécifiques spirituels accouchements, sans douleur pour eux, de leur ‘créationniste’ appétence animale d'atroces gommeux épanchements d'éruptions fécales&nbsp;! ... L'essentiel étant en place, «Silence&nbsp;! Je détourne !» à escient, sans raffinée politesse, l’impie historiographie de crasseux flasques macabres diacritiques véreux, sans infirmité mentale(?), acclamés, proclamés, transfigurés en d’étanches infimes <strong>‘SAINTS SOUVERAINS SANS TACHE' !</strong> ... Pythagore (vers -580 à vers -490)&nbsp;: ‘Qui parle sème, qui écoute récolte.’ ... Oyez&nbsp;! Oyez&nbsp;! Un anémié kidnappé, un asocial confisqué, probablement de voyou sang mi-<strong>amer</strong>-indien, un galérien mutilé par une joyeuse pléiade de boueux primés extravagants uniformes bellissimes <strong>‘Souverains’ au ‘pipeau’</strong> fruiteusement enchanteur que d’incompris(?) subordonnés et obéissants vendus partiaux historiographes revêtent ou ont revêtus solennellement de myriades de clinquantes glorioles, d’ostentatoires fleurons et rameaux ou oripeaux mythologiques, un insignifiant et piteux dénié de justice bouc émissaire bénéficiaire de fastueux plats remplis de fanés mets du terroir régional aux philanthropiques anales saveurs médicinales putréfiantes, ‘surdosées’ méticuleusement, va parler, n’en déplaise à l’anarchiste milicien Allah, d’une orgasmique égrillarde homérique aventure aux orageux et inflammatoires rebondissements et fangeuses intempéries coercitivement bénéfiques. Ceux qui l’écouteront récolteront un pâmant et poignant florilège de nauséeux embaumés prédicats et harangues enrobés d’un filon de récurrentes secrètes essences vinasses secrétées d’acidulés fruits fermentés d’hyper-fécondes aromatiques paroles morales de langues de bois ou jaillies d'avalanches de semences, moissons et boissons botuliques viscérales ou hypogastriques volumineuses dégorgées, excrétées lors de désordonnées, déréglées, déréglementées fornications et fellations indolores(?) militairement ordonnées, réglées, règlementées, programmées selon leur bon vouloir par d’arides hargneux anthropophages humanoïdes, dégoûtants vampiriques vautours et crapauds pédophiles fascistes, les maniaques <strong>‘Souverains’</strong> ennoblis sans scrupule pour leur habilité à rapporter clandestinement de rentables devises extrapolées du maniaco-dépressif racket d’esclaves mains-d’oeuvre laborieuses reniées, ensevelies par milliards dans des fosses communes ou des charniers sans aucune décente reconnaissance&nbsp;! ... Mon cher Jean Pierre, les épouvantables vermiformes coriaces <strong>‘Souverains’</strong> galleux crapauds et vautours anthropomorphes, prétentieux amorphes légataires ambassadeurs plénipotentiaires du protocolaire névrosé protectionniste et négatif Yaweh ou Allah, ont vraiment des pourléchantes identités aux profilés <strong><em>‘NOMS PROPRES’</em></strong> prodigieux, figurés sans gêne d'hyperboliques ronflants, d’exaltants et stupéfiants prestigieux héraldiques distingués titres mythiques, noms dûment encrés en incisifs magnifiés caractères indélébiles(?) dans de maintes resquilleuses vulgates historiographiques augustement déférentes et honorifiques&nbsp;; ils ont existés ou existent encore ces blêmes apostoliques garnements bien membrés d’une grisaillante musclée empestée sacoche testiculaire maladivement surdoué, plus dévoué et prolifique que leur cadenassé et barbelé coeur&nbsp;! À cause de toi, moi l’ex-inféodé, l’intenable refuznik et obstiné citoyen ‘vulgus pecus’ (commun des mortels), optimiste et positiviste de caractère et de tempérament, <strong>je 'LES NOMME'</strong> indument et dans les lignes qui suivent je leur accorde pour caricatural <strong>‘Magnificat’</strong> (‘Magnificat anima mea Dominum... - Mon âme exalte le ‘Saigneur’ - Esurientes implivit bonis, et divites dimisit inanes...’ - IL a comblé de biens les affamés, et renvoyé les riches les mains vides... -), je leur attribue donc, allais-je écrire, pour rustique <strong>‘Magnificat’</strong> la vantarde importance vertigineuse qui leur est due pour leurs illustres badins inventés héroïsme et éphémère bravoure de gigolos fétichismes de parade, homologués, d’une caritative panoplie de mes dodues malpropres condoléances pavoisées  d’exubérantes ‘doléantes’ révérences proprement irrévérencieuses propulsées de mon vibrant arrière-train désenchanté et sali à mon insu par l’accablant enrichissement qu’en tirèrent dans mon incognito jeunesse d’impropre handicapé social de pompeux imbattables(?) samouraïs fiers-à-bras du Christ ou de Mahomet, ces pomponnés, ces potelés exhibitionnistes <strong>prélats glorifiés pour s’en être prélassés</strong> en toute immunité et sans plantureuse abstinence... ... Puisqu’à fortiori il faut, pour prologue, un début et une finalité à ma colère à l’encontre de la procession funèbre de nouveaux irascibles contrechocs de confondants et confondus prophétiques doctrinaires homogènes clownesques tribus de tribuns mégalomanes aux fines gueules de la pointue et pointilleuse érudition hédoniste à la chatoyante frénétique lèche-culs langue kaki paralysante, pour fin de précision de l’esprit cyniquo-sadique, ironique et sarcastique qu’il m’a fallu avoir pour bien comprendre incompréhensiblement les mortifiants ou déchirants enjeux idéologiques de l’antique zone de leur souffreteux cortex somatosensoriel, enjeux qui contorsionnent de malsaines lancinations insoutenables(?), incontrôlables(?) et incontournables(?) leur intuable membrané mollusque joujoux à flétrissures sous fat nombril pantagruélique en mal permanent, <strong>pour Viagra</strong>, de marginalisés frais ‘Anus Dei’ à attendrir de génitales caresses gomorrhéennes sainement hygiéniques, philosophent-ils, à la croissance, ‘sans camouflés camouflets blessants’, de mignons chétifs petits ‘trous-de-cul’ inoffensifs et inoffensables(?), commençons par une bienséante curative bravade pamphlétaire aphoristique qui, vertueusement, me chicote excessivement&nbsp;: <strong>‘Tout mensonge est bon à dire’</strong> par les provocatrices confuses paranoïaques et malfaisantes victimes de violences et d’abus sexuels aux seules fins, en réactionnaires frustrées parce que frigides, d’être futilement et puérilement méchantes en plaidant faussement et traitreusement en faveur de surannés postulats, forcément erronés, diffamant libelleusement les claniques mythomanes fourbes d’honnêtes fraudeurs bien-penchiants décriminalisés, ces affreux trouillards messagers scolastiques, ces saillants tampons collusifs et impressionnants loyaux espions fielleux, ces mouchardes figurantes ‘Têtes de pipe’ éculés et mollasses à la solde de l’invincible(?) dominant Establishment de possédants qui, de mèche avec leurs marionnettes, les politichiants, sont élégamment, sexuellement et juridiquement bien ‘armurés’ pour adroitement et légalement, bien entendu sans austérité pour eux, saigner à la moindre occasion les peuples sous le couvert de faux semblants d’intérêts collectifs même dans des États démocratiques. Les circonstances ne manquent pas, la disette de liquides sonnants pour les prospères dirigeants est une catastrophe, un cataclysme inadmissible, et c’est aux masses populaires de gagne-petit de se saigner sans prestige jusqu’à en crever misérablement. ... Le prestige, que, une fois pour toutes, je me le tienne pour dite ‘Vérité bonne à dire’, c’est une protégée prérogative génétiquement innée qui n’est accordée par le prévoyant calculateur ‘Dessin Inintelligent’ qu’à la gomme ou qu’au gratin du fermé mondialiste Jet-Set de la classe socioéconomique aux <strong><em>GLAND</em></strong>ioses poches sans fond&nbsp;! L’appât du gain, qu’importe les moyens pour l’imposer, est humanitaire&nbsp;! ... Devant l’inconcevable et irréversible adversité sans issue(?) de vicissitudes et de prédéterminées fatalités fatidiques et durables, mon apeurée impatiente patience de plus en plus en déclin, j’en ai ras le bol de couver veulement et bêtement l’imposture, un couard ‘cover up’ de l’enraciné embusqué mensonge obsessif à moi-même, ma résignation au silence s’est finalement effondrée sans panache&nbsp;! Face aux sempiternelles humiliations et déceptions des milliards de petites gens, trop d’introverties furieuses récriminations et de débridées réprobations taciturnes n’en peuvent plus de stérilement se pavaner en vase clos. ‘Le chat sort de son sac !’ ... «&nbsp;Fils de pute&nbsp;! Bâtard, arriéré, tête vide, handicapé mental, torchon, pissou, bouche-trous, morveux, morpion, borné, niaiseux, ‘cave’, peureux, feluette&nbsp;! Enfant de damnée chienne&nbsp;! Possédé du diable&nbsp;! Voleur&nbsp;! Travaille&nbsp;! Torche&nbsp;! À genoux&nbsp;! Courbe-toi&nbsp;! Obéis&nbsp;! T’as pas de couilles&nbsp;! T’as pas de pissette&nbsp;? <strong>Montre 'tes belles cochonneries' !</strong> Paresseux&nbsp;! Pouilleux&nbsp;! Fais un homme de toi&nbsp;! » Interdit, défendu, restriction, privé, réservé, coupable, faute, péché, courbettes, punition, pénitence, coups de pieds, coups de poings, griffes, brûlures, saignements, pleurs, sperme, contrition, faim, faiblesse, indulgence, serviabilité, soumission, prières, prie-Dieu, et le mot ‘Elle’ dont je n’ai connu le sens, son application et son implication, qu’à 10 ans&nbsp;! Voilà que ce tordant, ce mirobolant et hallucinant glossaire de quelques dynamiques stimulantes expressions argotiques, pas du tout blasphématoires, qui ont une résonance acouphénique brûlée au fer rouge en mes trois ‘C’, Cerveau, Coeur et Cul, passent toujours difficilement les rampes chancelantes de toutes mes artères vers mes synapses et neurones... Advienne que pourra&nbsp;! ... Instantané capté dans un palais de justice&nbsp;: «&nbsp;Vous jurez de dire le mensonge, que le mensonge&nbsp;? Dites, je le jure&nbsp;? » «&nbsp;Euh... <strong>Je me parjure !</strong> », parce qu’il y a <strong>urgence à désacraliser les couronnés !</strong> ... Pourquoi ne l’ai-je pas fait avant&nbsp;? La réponse&nbsp;? Il ne faut pas la chercher de midi à 14 heures ou ‘Chercher l’aiguille dans une botte de foin’. ‘À chaque jour suffit sa peine !’ J’avais quotidiennement et concrètement d’autres ‘Chats à fouetter !’, des sales ‘Shahs’ à pourfendre&nbsp;! Et depuis neuf ans m’accapare, me démange une certaine inéluctable prénotion faisant en sorte que ma priorité d’intervention reposait à la fois sur ma campagne pour la libération de la magnifique Daw Aung San SUU KYI qui en cette année 2010, le 19 juin, aura 65 ans, ainsi que sur la préséance d’appel à l’aide d’ami/es et d’humanistes mettant constamment à l’épreuve la solidité de l’élasticité de ma disponibilité&nbsp;! C’est notoirement connu par mes interlocuteurs lorsqu’ils demandent s’ils me dérangent, j’aurai, c’est chez moi mécanique, pour automatique réplique euphorique et bénéfique&nbsp;: «&nbsp;Je l’espère&nbsp;! » Comment pourrais-je reprocher d’être dérangé quand j’ai dû si souvent déranger bien du monde pour obtenir leur attention en faveur des déshérités&nbsp;? ...  <strong>De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</strong> / Diderot&nbsp;: ‘L’idée qu’il n’y a pas de Dieu ne fait trembler personne; on tremble plutôt qu’il y en ait un.’, extrait de ‘Addition aux pensées philosophiques’ (1762). Cette réflexion de Diderot m’extirpe deux aphorismes convenant parfaitement à la cohésion des psys industriels <strong>: La peur donne des forces aux faibles&nbsp;! Les exploits de la surEXPLOITation des sans-voix sont de dignes reconnaissances de leurs voix !</strong> ... Tandis que j’y pense, ça m’émeut, il y a annuellement dans les pays anglophones, chaque 1er lundi de septembre, une ‘Fête du travail’, celle-là approuvée, avalisée, paraphée officiellement, c’est compréhensible, par les entrepreneurs capitalistes qui, ainsi, sanctifient l’effort, c’est le ‘Travail’ accompli qui rapporte des dividendes aux investisseurs et non les êtres humains qui le font&nbsp;! Point n’est question pour les patrons de gratifier publiquement des sans âme et sans caractère fhoemmes ou des robots de crainte qu’ils versent dans le ‘Culte de la personnalité’, tradition n’appartenant qu’aux pillards de peines et de sueurs. Heureusement, les humanistes y ont pensé, il y a, elle est dédaignée par la Haute Finance, ‘La Fête des Travailleurs’... À quand la ‘Fête des requins de la finance’&nbsp;? Pour date, pourquoi pas le ‘Vendredi Saint’&nbsp;? Ça cloche pour suggestion&nbsp;? ‘Y’a pas que les églises qui clochent !’ remarqua le poète Jacques Prévert . ... P.S.&nbsp;: Pourquoi dit-on des ‘Vacheries’ quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des ‘Boeufferies’ quand l’auteur de saloperies est un  boeuf (un homme)&nbsp;? ...</p>


<p>... Marivaux&nbsp;: ‘Le vice est comme l’amant chéri de l’âme.’ ... ‘Mettons les pendules à l’heure !’ ... <strong> <em>‘Motus et bouche</em> DÉ<em>cousue’</em>&nbsp;: Des districts de Montréal et de Longueuil en la Province de Québec, d’un ex-commissaire à l’assermentation de cabinets d’Études légales, matricule no. 118893</strong> (c’est moi ça !) <strong>:  Imprescriptible ‘AFFIDAVIT’&nbsp;: <em>’ATTENDU QUE... ATTENDU QUE...’</em></strong>  ... Le fatalisme du 'Mythe de Sisyphe', éternelle pâture des sans-voix&nbsp;? Niet&nbsp;! ... Un jour, ça m’a interloqué, interrogé, chamboulé&nbsp;: ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ ... «&nbsp;C’est parti mon Kiki&nbsp;! » l’indispensable et réjouissant cri psychique de rage cristalline d’une sociale éclopée, écrouée, encarcannée oie prolétarienne ignare bourrée, engraissée, enivrée par de moisis parfumés bouquets provincialistes assaisonnés d’une harmonieuse et délicieuse concoction de pimentés condiments scatologiques injectés, éjaculés avec détachement par une légion de ‘chics’ mercenaires de l'embonpoint Tout Pissant, pardon, du Tout Puissant énigmatique <strong><em>GLAND</em></strong>iateur, le Protecteur(?) Allah&nbsp;! L’ex-captive injuriée, écrabouillée et ‘lésionnée’, 'sex<strong>exploit</strong>ée', l’ex-internée et piétinée volaille victime arraisonnée et détenue par des décrets légaux est persuadée qu’elle a le devoir au nom de la multitude de ‘génocidés’ inconnus <strong>de se transformer en extraverti délateur bourreau des primates bourreaux ovationnés !</strong> 'Et vogue la galère !' Sous l’influence indue de mon invétéré mal loquace, à saute-moutons éclectiques pour brute introduction de bras de fer déterminé, une entrée en une détendue saga d'épanouies festives matières pulpeuses polychromes, foncièrement ravissantes et raffolantes, à corps perdu je sors de la langueur flegmatique de ma confidentielle coquille célèbrement anonyme et passe à l’action en osant révéler <strong>‘L'IRRÉVÉLABLE’</strong> par le biais du présent billet, un si osseux condensé bréviaire-bestiaire ‘alibabaesque’, prélude synoptique pour l’instant schématiquement embryonnaire dans le tactique but ultime de désamorcer une omniprésente suicidaire bombe à retardement retardataire déposée en mon prolétaire for intérieur par de bizarroïdes faux surestimés philanthropes tenants de l’inique pensée unique... En liasse, j’enclenche le processus débordant de préjudices affables, j'attends jouissivement les contentieux, pour arsenal, un festin luxuriant d’attestés tempérés non-périmés <strong>mots dits ‘Clefs du Paradis’</strong> symboliques de l’hypothétique garanti du ‘Bonheur absolu’ promis à des mortifiées impies sémantiques existences aliénées, identiques à la mienne, affolante félicité promise par des mélodieuses homélies explosives sustentées d’un saccadé flux rituel de spasmes ou de contractions sismiques écologiques d’anabolisants expédients psychotiques antidépresseurs catapultés par de polygames ou exogames brutaux polyinsaturés poussifs 'bienheureux' ruminants prévaricateurs immondes se pavanant, imbus d’eux-mêmes, avec une couronne chamarrée de lauriers d’or, atour, apparat, attrait anachronique imbécile réservé exclusivement aux incontestables(?) ‘justes’, ces scintillants experts ou spécialistes hautains et chatouilleux se gargarisant d’être les seuls indétrônables(?) détenteurs de la science infuse... Inconcevable et irrecevable, est-ce une malversation ?, de faire le répréhensible déraisonnable serment de <strong>l’authenticité</strong> présumée de leur et de mon aliénation pour fardeau de preuves ?, car, <strong><em>‘ATTENDU QUE’</em> c’est bêtement courir après un plausible illicite parjure gravement criminel, puisque&nbsp;: Que vaut la timide parole d’un minable et vulnérable déficient chérubin né malencontreusement d’un implosif délit dissident aux bonnes moeurs aux lendemains d’un possible oisif et offensif VIOL incestueux, facultativement ‘ABSOUT’ ?</strong> ... ‘Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas. ... Deux excès&nbsp;: exclure la raison, n’admettre que la raison.’, in ‘Pensées’ (posthumes, 1670) de Blaise Pascal (1623-1662). ... Toute obtuse âme tordue par une bienvenue monacale cécité d’ouverture d’esprit lorsqu’il persiste en anachorète froussard simpliste à ne pas se forcer le cul et la cruche à chercher la causalité d’abusifs actes monstrueux participe au faussaire rayonnement doctrinaire d’illuminés falsifiés mystères inextricables que canoniseront, qu’introniseront pour paraboliques saintes véracités intégrales et intégristes d'attisés sectaires devins malandrins mystificateurs obscurantistes non désintéressés&nbsp;! ... À table&nbsp;! À plus tard les paresseux plaisirs de la farniente pour gages édéniques, un loisir, enfin une longue détente céleste pour prendre le temps d’entendre sereinement une toute autre musique polyphonique, qu’elle soit vivaldienne ou mozartienne ou beethovenienne, loin de la cohue des monocordes et monotones bêlements, engueulades et gueulements de chahuteurs creux érudits, une douce musicalité à écouter sans frais lors d'un interminable repos, jouissance assurée irrémédiablement dans l’au-delà à tout fabulateur de <strong>vérités</strong> étouffées&nbsp;! ... Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739)&nbsp;: ‘On aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir.’ / Søren Kierkegaard (1813-1855)&nbsp;: ‘Je ne crains pas la mort. Il y a pire.’ / Maurice Maeterlinck (1862-1949), in ‘Devant Dieu’ (paru en 1937)&nbsp;: ‘Nous comprendrons toujours assez difficilement qu’il soit nécessaire de mourir pour devenir éternel.’ / Platon (-427/428-347-346)&nbsp;: ‘Celui dont l’âme est heureuse ne ressent pas le poids du temps.' ... Il faut que je me brasse la cage, que je crève l’abcès, que je presse le citron, que je m’é<strong><em>branle</em></strong>, car une effrénée compétitive course à obstacles en dents de scie acérées me lance un défi gravitationnel aux potentielles retombées conflictuelles, néanmoins, je n’ai pas le choix, cette alléchante course contre les montres d’irraisonnables brigands salauds <strong>‘blanchis’</strong> m’interpelle urgemment, cela en regard d’une immobilisante accueillante douleur persistante à ma fracturée hanche droite (legs de conflits guerriers), elle amoche mon système nerveux, entrave et ankylose mon imperturbable bonne humeur légendaire; encore une fois, coincé par le ‘Serment d’Hippocrate’ aux aguets, le corps médical est sur un pied d’alerte à vouloir une deuxième fois la pourfendre chirurgicalement d’ici quatre mois... (Je n’ai pas le choix, placide, que d’acquiescer d’être minimalement pour une 24ième fois un gâté cobaye heureux au moins de vaillamment contribuer à la science médicale !) Y’en a marre du vivifiant fléau d’exactions à ralentir, à dérouter depuis que je mis le pied sur terre, la motricité de mon innée(?) ou acquise résiliente compassion plébéienne incontournable et inexpugnable&nbsp;! Prévenu, mon averti et prévoyant pif en furie, un bavard impulsif et stoïque sottisier, me signale intuitivement que les jours ne s’allongeant pas, que le tocsin a donné son ok, que le glas a sonné la fin de ‘L’Angélus’, que la soupe étant amplement chaude, que les fruits sont mûrs, que mes facultés ne sont pas encore trop affaiblies ou appauvries par les frissonnantes et tressaillantes ecchymoses du passé, indéfinissables, que, comme bien des enchaînés, j'en ai assez de tirer de la patte, que toute introvertie soporifique procrastination ‘est mauvaise conseillère’, alors avant que l’an 4010 bâillonne empiriquement d’une totale et vague muétude ou somnolence terminale ma sans compromission vernaculaire, ma paillarde et gaillarde langue vermeille, de ‘plein et bon droit’, enthousiaste contestataire du savant désordre établi légalement par de ténébreuses ententes d'arrière-scène trafiquées par de masqués combinards financiers afin de piper les dés d’avance, c’est pas la morose matière fécale pour empoisonné assortiment ingurgité qui fera défaut au rôle, non costumé de la toge noire et du blanc rabat(-joies), d’‘Avocat du Diable’ dont je compte m’investir ayant dans ma mire pour délibérée cible d'annihiler, assassiner, occire littérairement la brigade des salaces lamentables caïds pédérastes misogynes <strong>‘ENCENSÉS’</strong> consciencieusement et consciemment dans des ‘Temples de la Renommée’&nbsp;! Je roule mes effilochées manches usées et m’attèle à la vibrante et sidérante tâche d’explicitement tacher, salir, souiller, narguer, défier, embêter, éperonner, discréditer, de péjorativement déprécier ‘sans méchanceté’ et sans verser une seule goutte de sang, d’éclabousser par une gerbe de timides gifles, taloches ou de soufflets compromettants suintant d’un volcan de tramés consignés procès verbaux abrasifs destinés à condamner au moins par contumace des <strong>‘voilés’</strong> clients supporteurs de l’empire des libres sanguinaires maestros trafiquants écumeurs d’inoffensifs préadolescents, écrits polygraphiques, pour l’instant peu volubiles, canonnés en versets d'escarmouches irretenables vers ces implicites usurpées réputations de livides et amorphes parvenus sataniques factionnaires qui ont su mettre en sourdine ou en coulisses leurs banquets de remarquables vacheries(boeufferies), prouesses ou exploits de bas étage, il est sanitaire que soient délogés de leur interlope socle d’airain les crépusculaires pubescents zélés machistes étalons ou taureaux méphistophéliques&nbsp;! ... Quel fumant objectif vise-je à tant tenir à ternir, à médire d’hommes supposément intelligents munis par d’anguleux et borgnes dieux chamaniques du diffus tacite don naturel <strong>d’écraser des jeunes innocents ‘dés_emparés’ ?</strong> Quel bohémien étroit intérêt fantasmatique caché m’habite&nbsp;? <strong><em>‘ATTENDU QU’</em></strong>on ne peut rien contre la traditionnelle et ‘involontaire’(?) règle fataliste ‘infranchissable’(?), cette loi invariable(?) de la domination des plus fortes fiévreuses graines gangréneuses multipliant les dénis de justice afin que ne règne jamais le partage des cordons du pouvoir avec des pacifistes ’démunies’ de couilles, j’entends bien-entendu, sans contredit, le règne attractif des ‘faibles’ déesses, mes estimées égéries que sont les femmes parce que en général moins virilement <strong><em>viol</em></strong>entes. Ben voyons, quel partisan espoir&nbsp;! ... D’Einstein, flamme qui m’a souvent tenu en haleine&nbsp;: ‘Plus j’apprends plus je me sens ignorant.’ ... Instable et frétillant saboteur cabotin ne tenant pas en place, j’en déduis que ‘Plus on s’instruit...’ plus ça ne sert à rien de s’opposer à la nécessité de vider peu ou prou sa conscience, ce, afin d’individuellement mieux profiter du court séjour que nous avons chacun à utiliser nos énergies à tenter d’amenuiser, d’éliminer autrement que par quelque intimidante et controversée dérogation juridico-politique les inaliénables et inextinguibles privilèges indivises de la dirigeante et stable classe des rares élus du si intriguant ‘juste’ prestidigitateur d'un vivifiant professionnalisme, l’inextricable lointain cartomancien Yaweh, à la fois invisible et si omniprésent légionnaire gaga ‘Commandeur des croyants’ ‘crottés’, propagent les fantasques fainéants roturiers ‘justes’. ... Diderot, in ‘Essai sur le mérité de la vertu’ (1745)&nbsp;: ‘Du fanatisme à la barbarie, il n’y a qu’un pas.’ ... En perspective, pour finitude sans souplesse, échange de bons procédés, un attentatoire retour de l’ascenseur aux fanatiques bas impairs imparables(?) de malvenus goulus sybaritiques cannibales qui, assoiffés de barbares carnages, entreprirent et entreprennent avec étroite et rigide conviction ces constants inopinés passages à tabac, ces perquisitions, ces arrestations, ces détentions ou emprisonnements, ces lapidations, ces flagellations, ces castrations, ces excisions, ces décapitations, ces immolations, ces exterminations, ces pogroms, ces holocaustes à la Mengele, ces exécutions sans procès de centaines et centaines et centaines de millions de soeurs et frères capturés, séquestrés et torturés pour abdication de tout statut aux critères esclavagistes, c’est rentable ‘l’enrichissement sans cause’, donc dans mon champ de vision horizontale et verticale, cette fois non à travers l’angle d’une optique de caméra, submerge pour suspense le spectre prismatique, tout en m’efforçant de maîtriser tout clair-obscur trompe-oeil illusoire, toutes suspectes aberrations chromatiques ou distorsion anamorphique, je me lance à fond de train dans une enflammée mise au ‘poing’ de la rédaction de grivoises et inachevables <strong>‘Mémoires’</strong> rétrospectives dédiées à un catéchistique répertoire de tyranniques arrières-train méphitiques qui ont fait ou font mesquinement ‘La Une’ des laxistes éditorialistes d’une presse de <strong>peu d’attachement réel pour les gagne-petit autre que le maigre contenu de leur portemonnaie !</strong> ... Sans défaillance, jongler, juguler, discerner, savoir avec dextérité lire entre les catégoriques mitrailles de maux gastronomiques inconcevables et indéfendables, les évaluer à l’échelle de niveau un à dix, c’est pas donné que, pour en défricher et en jauger leur maligne et concomitante nocivité, de prospecter jubilatoirement en slalomant sportivement, sans médaille de bronze au bout de l'effort olympien, en circulant dans la triviale bouchée congestion clairsemée de rosaires monochromes d’incalculables tas d’amas de merde impudente ensemencés grossièrement par de dérisoires statiques goinfres proxénètes, de louches distingués braconniers vauriens statufiés <strong>‘Saints Saigneurs’</strong>, exaltants pirates ou flibustiers primesautiers cadavériques portés aux nues, entre ces derniers, d’adroites incognitos braconnières vipères caverneuses, et les innombrables assujettis, les affligés et blessés fhoemmes inaffranchis, dépossédés de leur autonomie et liberté, ruinés, dévastées chairs à canons phalliques mises au rancart, infériorisées ou noyées studieusement et soigneusement dans un létal anonymat par l’institutionnelle machiste 'Histoire Officielle', non par maladroite méprise mais bien par un prémédité auto-serviable mépris, toutes ces gratuites leçons de vivre en eunuques serfs émanant d’élues sangsues glorifiées pendant des couvre-feux insufflent, par dépit de leurs fourberies dégueulasses, une bienséante panique, est-ce un dernier sprint ?, d’où branle-bas au grand jour du déploiement d’un pied de guerre combattif, sans cessez-le-feu, à jeter de l’huile sur des feux sacrés, à accélérer le pas afin d’expressément emmerder, contrecarrer, tronçonner, déchiqueter, envenimer leur présomptueuse auréole de gloire superfétatoire et de contredire les simulacres somptueuses odes poétiques aux surfaites images d'idoles iconographiques passées, présentes et à venir de primatiaux ‘Veaux d’or’ promus ingénieusement par la spéculative mercantiliste presse People en de protéiformes étoiles filantes pour modèles artificiels, uniformes, clonés, 'stars' passagères préfabriquées interchangeables à volonté qu’on nous abjure d’aveuglement encourager, de vénérer en nous prosternant humblement prostrés à leurs pieds d’argile vite friable. ... Une certitude incertaine fermente le trouble en mes flatulents intestins&nbsp;: ‘If you can’t beat them, join them !’ Moi devenir complice de fripouilles qui pour pourboire ne m’ont gorgé que de déboires ?, d’adhérer à une engeance de mécréants ?, de joindre les rangs d’impunis tautologiques et machiavéliques orduriers abjects, transfigurés sur l’autel des glorieux pour tribut à leurs inépuisables pillages d’éphèbes ou d’adonis&nbsp;? Peu con_vaincu, je conçois mal faire partie de cette collégialité d’un ramassis composite d’indemnes pharisiens hypocrites ainsi indemnisés&nbsp;! / ... Me tombe dessus un trop tard message provocateur d’un examen de conscience, celui de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (de qui est né le mot ‘marivaudage’) (1688-1763), auteur dramatique, romancier et journaliste français&nbsp;: ‘Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez.’, in ‘Le jeu de l’amour et du hasard’ (1730). ... / Post scriptum&nbsp;: Ai mentionné plus haut pour date de tombée de mon mutisme final l’an 4010, simplement parce que je ne crois pas à la frivole ‘Fin du Monde’ en 2011, ‘Fin du Monde’ ou disparition de la Terre et de ses destructeurs habitants ?, ‘À cheval sur mes principes’ que sont mon catégorique et préférentiel gnosticisme en la ‘Femme’, mon scepticisme et optimisme aidants et choyés, je n’abdique pas à l’emprise des dogmes et préjugés farfelus qui ne sont que des forgeries d’hurluberlus promoteurs d’un pessimisme favorable à l’immobilisme et à l’indifférence, acquittant ainsi l’‘Homo Sapiens’ de dépendamment s’accrocher à ses inhérents génomes acquis de sa filiation avec le requin, le serpent, le cochon, le singe, le Pithécanthrope, le Sinanthrope, l’Homo Erectus, le Neandertal, etc., le disculpant de préférer un végétatif sécuritaire ‘statu quo’ pavlovien ne le contrariant pas à opter pour d'humanitaires solutions progressistes comme si, définitivement, notre espèce ne détenait pas la capacité et les aptitudes à évoluer autrement que des bêtes qui ne supportent aucune contrariété ou modification à leur instinct alors que tout ‘Homo Sapiens’ sait bien qu’il doit à des fhoemmes autonomes et indépendants de ne pas en être restés à n’obéir qu’à des comportements primitifs faute de quoi où en serait sa santé ne serait-ce que physique&nbsp;? ... / Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739)&nbsp;:  ‘Cherche en les autres les qualités, en toi les vices.’ ... Fin de la préface de ce ‘Toujours 31 mars 2010’&nbsp;!</p>


<p>... Miguel de Cervantès (1547-1616), in ‘Don Quichotte’ (1605-1615)&nbsp;: ‘Apprendre qu’un homme n’est pas plus qu’un autre s’il ne fait pas plus qu’un autre.’ ... En ma rétrécie voûte crânienne fêlée et irréfléchie, j’y ai incarcéré, emprisonné ‘Ad vitam aeternam’ le leitmotiv ou la devise&nbsp;: Niet à la globalisation de la misère&nbsp;! ... De prime abord obtempérons à un recommandé arrêté en conseil suggérant de prendre connaissance d’un entrefilet complémentaire décrivant l‘influence psychosomatique depuis belles lurettes des arabesques arcanes de ‘Livres de lois’, car leurs codes d’éthique, leurs alambiquées prescriptions ontologiques eurent et ont notamment un grand rôle à jouer sur ma destinée et celle de mes pairs amputés par de restrictifs droits acquis consentis à une hégémonique minorité limitée, droits prélevés, comme par hasard, sur le dos de la multitude des enculés mal-nés. Aux impassibles fréquentations passées à explorer des codicilles du ‘Droit’ enchâssés dans des Chartes qui rechignent à y transcrire clairement pour un droit humain indissociable, celui nommément du droit économique à des revenus équitables et égalitaires, s’ajoutera dans les années 1990 à l’an 2000, tout en continuant à mener de front la photographie et mon ‘JOUR MAL’, le choix de servir de permanent concierge et très ponctuel secrétaire juridique et administratif pendant deux ans à deux juristes féministes économiquement en panne sèche à leur début de pratique autonome - ça coûte les yeux de la tête une secrétaire juridique professionnelle, en sus des déboursés de conciergerie et de frais administratifs -, puis durant huit autres années, pour le même motif, à temps plein ou à temps partiel, j’ai en pragmatique factotum desservi bénévolement l’une d’elles, une exigeante patronne qui tirera grandement avantage de ma création d’un dictionnaire bilingue pour le traitement de texte ‘Word Perfect’ sans avoir à acheter deux programmes différents, ayant réussi à déverrouiller le logiciel, ledit dictionnaire contiendra au bout de huit ans plus de quatre-cents milles mots propres et communs pour chacune des deux langues d’usage courant dans nos cours de justice, française et anglaise, la firme ‘Word Perfect’ en sera mystifiée, son vice-président téléphonera depuis Los Angeles suite à une intercession de mon phénoménal ami, homme d’affaires, informaticien, ingénieur et prof, celui-là même qui un jour de septembre 2005 m’installera gratuitement un nouvel ordinateur et ses périphériques prétextant que je dois faire entendre ma voix - ce ne sera pas ses derniers cadeaux, en maintes autres occasions il récidivera -, l’audacieux et flamboyant colosse, physiquement tout autant qu’intellectuellement, l’énergique et clairvoyant bon vivant que je surprendrai en flagrant dans le lit de ma mémoire, l’aiguisé et lucide, l’inventif magistral satrape Jean Pierre Lainé, celui qui fera des pieds et des mains pour que je vende ledit dictionnaire, proposition que je rejetterai pour la simple et bonne raison que je voulais l’offrir sans réclamer un seul centime pour denier à bien des secrétaires juridiques qui se font chier dessus par les pires employeurs de ce monde, les avocats, ceux-là même qui plaident dans les palais de l’injustice légalisée le droit au respect de la dignité humaine&nbsp;! Alors, la frelatée verve latine de la jurisprudence usurière n’est pas sans m’avoir perverti ou vicié d’autant qu’à l’époque où j’étais enfant de choeur (de cul), les offices religieux se célébraient en latin, à ajouter aussi que l’apprentissage de cette langue morte était obligatoire durant mes quatre années d’études aux cours classiques, des Éléments latins à la Versification&nbsp;! ... Bon revenons à nos indisciplinés moutons et fonçons&nbsp;! : En compensation des souffrances, des courroux assénés et des dommages collatéraux à des millions de déjà miséreux, le présent procès verbal, un très diététique protêt, suffit momentanément à répondre à mes éthyliques desiderata plutôt que d’exercer une procédure de recours collectif dit ‘Pretium doloris’ que juridiquement je serais du tac au tac en droit, en contrecoup de la multitude de coups bas subis en haut et en bas de la ceinture, de réclamer pour qu’un jour ‘justice soit rendue’ à l’encontre des rois et roitelets de la procédurière duplicité ‘gentrifiée’, véreux régents à dégommer de leur fallacieux piédestal. ‘Noli prosequi’&nbsp;! (‘Je ne procède pas’ !) Je déclare la cause forclose&nbsp;! Forfait, je retire toute plainte ou toute requête à être jugée par une quelconque magistrature aux tendancieux intérêts consanguins avec les sélectionnés de l’abscons ‘Dessin Inintelligent’, préférant de beaucoup qu’elle soit tranchée par un potentiel public, réduit ou non, un jury avec lequel je n’hésite pas à fièrement être en conflit d’intérêt, quitte même à lui verser des pots de vin. Quand on se bat dans les méandres d’avocasseries pour obtenir par troc juridique de l’argent, on ne change rien à la déplorable et effroyable condition humaine de milliards de fhoemmes impuissants et ceux qui en touchent profitablement les lucratifs bénéfices sont surtout les défenseurs de la mondialiste soldatesque des grands spéculateurs argentiers, les avocats&nbsp;! ... Mais oui, je sais !, on sera surpris de tout le boulot qu’en touche-à-tout j’ai pu accomplir, cela est imputable, indisputablement et indiscutablement, à la privation de sommeil parce que, comme pour les femmes en général condamnées à des infâmes cirques, cercles, circuits fermés d’imprévisibles horreurs impensables, pour en sortir il fallait mettre les bouchées doubles, bûcher à multiplier par dix les efforts afin de conquérir des champs d’action idéaux <strong>pour que les choses changent chez les fils d’Adam</strong>. Qu’on ne se méprenne pas, c’est pas le talent qui me motivait (‘Le talent, c’est comme l’argent&nbsp;: il n’est pas nécessaire d’en avoir pour en parler.’, in ‘Journal’ (1887-1910) de Jules Renard (1864-1910), et d’Einstein&nbsp;: ‘I have no special talent, I am only passionately curious.’), c’est plutôt la faim physique et mentale et, sous ma boîte crânienne, une curiosité sans fin est à l’origine de ma rage d’apprendre non sans d’incontournables concessions et compromis. La déchirante faim du ventre ne me tenaillait pas autant que celle de l’esprit quoiqu’en maîtres-chanteurs les dinosaures de la curatelle ecclésiastique ont tout fait pour rétrécir mon cogito afin que je sois minimalement aux anges d’avoir pour faveur hors prix l’agrément de torcher leurs ‘poueux’ ‘Anus Dei’. Quand tout vous est interdit, vous n’avez pas le choix d’acheter à vils prix et au risque de votre vie les rancies autorisations d’accès au savoir. (Acheter&nbsp;? Eh oui&nbsp;! Et à moult occasions&nbsp;! Un jour, la conservatrice d’art, Suzanne Mabin Pagé de Paris, ses yeux nimbés d’une légère rosée lacrymale, gênée balbutiera&nbsp;: «&nbsp;Tu sais que tu as un défaut qui est en même temps une qualité rare&nbsp;? C’est fou comme tu es constamment disponible, comme si tu cherchais à te racheter... De quoi au juste&nbsp;? Tu t’obliges trop... Tant de disponibilité me touche profondément. ») ... Doit-on se réjouir que ceux qui se font un plaisir perpétuel de causer de lésions irréparables chez ‘Les Damnés de la terre’ remportent un siège au 'Paradis' pour couronnement à leurs magouilles&nbsp;? Il va s’en dire que cette piétaille de profiteurs et leurs collabos seraient mal venus de m’accuser de chercher le sensationnalisme dont le seul intérêt est d’émouvoir, d’ébahir les lecteurs en plagiant la presse People. Qu’on ne vienne pas me dire qu’aucun auteur de romans, de contes, d’oeuvres théâtrales, de productions cinématographiques ou télévisuelles ne souhaitent pas émouvoir même par des histoires fictives, ce qui n’est pas  ici le cas, sans quoi pas de magot pour ristourne ou royautés s’il n’y parvient pas. Me jeter la première pierre sans en lancer une seule à la presse à <strong>sang</strong>sations&nbsp;? ... ‘Si tu es pressé, fais un détour.’ rappelle un dicton japonais. ... Sous ma dense chevelure bouclée, ma fourvoyée bol à penser a, voici le détour, c’était la Bible, ‘L’Ancien et le Nouveau Testament’ de Pierre Falardeau, pour ineffritable pilier de soutènement&nbsp;: ‘Les Damnés de la terre’ (1961) de l’altruiste et humaniste psychiatre martiniquais Franz Fanon (1925-1961). Au lieu du ‘Nul n’est sensé ignorer la loi !’, qui que ce soit serait légitime de buriner dans son coeur pour tatou indélébile que <strong>‘Nul n’est sensé ignorer...’ ‘Les Damnés de la terre’ !</strong> ... Rigolo que des amis ou ex-amis me félicitent que je m’en prenne aux bassesses des ‘honorables’ vauriens et me conspuent dès que je rends publiques les leurs... Montherlant (1895-1972), in ses ‘Carnets’ (1934-1944)&nbsp;: ‘Le malheur ne peut se consoler qu’avec le malheur des autres.’ ...</p>


<p>‘On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.’, tiré de ‘Comme il vous plaira’ (vers 1599) de Shakespeare (1564-1616). / ... ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ Ce perturbant axiome - telle une ‘Vérité de Lapalisse’ -, valable scientifiquement, du médecin et anthropologue humaniste brésilien, Josué de Castro (1908-1973), in sa formidable brique ‘Géopolitique de la Faim’ (‘Geopolitica da fome’) (1946-1951), relu et relu, bouquin qu’en 1963 me proposa de lire la distraite, la radieuse fée Rachel, cette phrase reprise par Joseph Delteil (1894-1978) dans son essai sur François d’Assises (1960), aussi lu, et bien cette axiome me fera maudire il va s’en dire les repoussants et pâteux ‘justes’ pharisiens, prosélytes libidineux, paresseux conjoncturels, ne compatissant résolument qu’envers eux-mêmes, déniant par abstinence naturelle l’idée trop sacrificielle de propager l’amour de <strong>la dignité humaine ‘POUR TOUS’ !</strong>, se prétendant les seuls élus du Grand exsangue Manitou à être en droit, par ‘Abusus’ divin ancestral, d’en bénéficier. «Si j’ai réussi, c’est que Yaweh l’a voulu !», cher maximaliste diktat sentencieux impavidement gloussé périodiquement par un certain surdoué ex-acteur benêt de westerns hollywoodiens, l’intrus ex-président des USA, le glauque et formaliste Ronald Reagan. Alléluia&nbsp;! ... «..., t’écoeures pas avant la fin...», simplement parce que le turbulent et ténébreux trajet parcouru, une dense coquine descente aux enfers grassement jonchée de surchauffés tourments bien étoffés, y’a de quoi, pour ceux qui n’ont pas les reins solides à être à tout jamais introspectivement tourmenté et découragé, précaire navigation sous un régime pendant 12 ans, de mes 6 à 18 ans, de peurs et de terreurs pas du tout minces ou bénignes, le tout accouplé pour incitatifs et héraldiques compliments sacramentaux des intenses humeurs massacrantes arborées par d’incontinentes niaises et arrogantes bébêtes tentaculaires bibittes érectiles irresponsables(?) toujours enceintes de spermatozoïdes à, sans répit, tous les jours et parfois plusieurs fois par jour, les accoucher sans douleurs par la contrainte dans tout jeune précoce ‘Anus Dei’ ou dans des anus rectaux d’animaux, cette convaincante galère fut indéniablement le germe d’une passionnante ‘Lune de miel’ piquante arrosée du carnivore et électrisant commerce équitable de benoîts électrochocs providentiels. Ce qui explique peut-être pourquoi, inconditionnel libre penseur et libertin courtisan sensuel, je suis sans équivoque passionnellement passionné des galantes, des plaisantes à voir et à toucher, des charnelles galbes douceâtres et érotiques du ‘Faible’ ‘Deuxième Sexe’ à énamourer avec déférence, agréables et désirables courbes plus gracieuses et délicates qu’AGRESSIVES; je saisis mal qu’on les blesse, qu’on en tarisse la mielleuse et chaleureuse liqueur d’appellation contrôlée - frémissant, j’en ai l’eau à la bouche dès que j’évoque mon engouement irrévocable pour cette empathique et générique médecine douce - qu’elles déversent avec clémente complicité dès lors qu’on en respecte avec tendresse affectueuse leur libre, leur frugal épanchement complaisant par mutuel consentement, au lieu de les piller frauduleusement au nom d’une âcre passion destructrice délimitée par le primaire appel de l’obsédante et maniaque libido animale de mécaniques et désabusés bestiaux instincts de mâles cambrioleurs, de rançonneurs récipiendaires d’épée de chevaliers de la couronne, fiers d’être d’exponentiels haineux costauds démolisseurs compulsifs. ... Sartre&nbsp;: ‘Oui à la nature, mais intelligemment.’ ... Je hais de part et d’autre, j’ai toujours souhaité que ce soit vice versa, toute notion de propriété ségrégationniste sur quelque vie que ce soit, ayant toujours ouvertement et concrètement déclarer à x ou x copine mature que je l’aime tant et aussi longtemps que je ne connais pas d’autres femmes qui méritent tout autant d’être aimées - ‘Seuls les fous ne changent pas !’ - Malgré consensus ou entente sacrée au tout début de liaisons ouvertes, deux charmantes et intelligentes belles dames universitaires, point question ici de la fée Rachel, l’une d’elle, mordue amazone féministe un tant soit peu radicale, passant chaque jour beaucoup de temps à se regarder dans un miroir, un jour, elle aura lors de ma semonce à ce sujet, une répartie cinglante <strong>: «&nbsp;Ça ne te regarde pas&nbsp;! »</strong> Cette réaction sera d'une portée dimensionnelle déterminante quant à mes droits de regard sur l’avenir du partage des tâches et sur ma générosité, comprenant, ça m’en a pris du temps !, que les apparences comptent plus que ce que le cerveau et le coeur enferment pour première valeur, ce «&nbsp;Ça ne te regarde pas&nbsp;! » me fera flancher et je trancherai, quoique je sache que la susceptibilité est naturelle chez les êtres fragiles, ce sera sans appel, désormais je me contenterai secrètement de troquer du regard uniquement  son <strong>haut lieu-culte de bonté humanitaire</strong>, son cul, car, pour son derrière, pas de ‘peau blême’ à avoir, elle veut ardemment  que ‘ça me regarde’ !; l’autre universitaire ne gagnera rien même si elle mit 17 ans avant de divorcer, toutes les deux clairement informées par mes concepts rebutant toute appropriation réciproque, elles y tenaient tout autant que moi, le jour où elles se sentirent menacées de me perdre n’iront pas de main morte à dénier leur parole donnée pourtant avec emportement profondément intéressé. Tassant les humanités étudiées dans les hautes écoles, la jalousie possessive vite mise en branle entrebâillera la porte à la mésentente, à la discorde, et par la suite primera peu galamment, plutôt de manière très virilement guerrière, les foudres de la colère aux confins de l’hystérie envoyant se promener subito presto irréversiblement l’idéal contingent d’une sorte d’emballante ’Affirmative Action’ endossée au départ. Je renouerai à nouveau, c’était inattendu de la part d’aussi bien éduquées bonnes femmes qui pour l’occasion s’affubleront de coeurs d’hommes au cul à droite pour m’envelopper d’un immanent lien environnemental et écologique d’une déjà connue - on le constatera dans les paragraphes suivants - familière vulgarité verte de basse-cour malgré que toutes les deux, enviées pour leur beauté physique et intellectuelle, furent élevées dans les bonnes manières de confortables et respectables maisons bourgeoises au noble portefeuille éloquemment bien garni&nbsp;! Ces impétueux moments de mal-à-droites avalanches verbomotrices de qualificatifs scatologiques scandés, hués avec fureur font-il justice au proverbe brésilien «L’amour est aveugle, alors il faut toucher !»&nbsp;? / ... Denis Diderot  (1713-1784), in, je pense, sa lettre du 15 octobre 1759 à l’épistolière cultivée Sophie Volland (1725-1784), maîtresse de l’encyclopédiste, extraite de sa correspondance avec elle de 1755 à 1769&nbsp;: ’Il est bien rare que le coeur mente. Mais on n’aime pas l’écouter.’ ... Il faut que prioritairement j’écoute au moins le mien... Pour ce, il me faut abréger pour encore longtemps l’exploration quotidienne de mes sorciers et sourciers dés_informateurs médiatiques. Concentrons-nous à exposer au grand jour des priapiques disc-jockeys (D.J.) du ‘Jeu de la chaise musicale’ avec pour protagonistes des mômes que les doctes orchestrateurs s’arrangeront pour que le perdant de cette croisière musicale soit le plus naïf ou le plus handicapé, une capture en proie à la tristesse dont il est impératif d’adoucir l’humiliation de la désolante mais pourléchante défaite à soulager de sa peine par une vitale collation de trempettes de sucettes sous braguette, de pioches ou grelots à essorer. ... Distraction&nbsp;: ‘Cause’ étant l’anagramme de ‘sauce’, ‘saucette’ de ‘causette’, ‘course’ de ‘source’, le ‘Jeu de la chaise musicale’ fut une ‘source’ de ‘course’ pour une ‘sauce’ ‘cause’ de ‘causettes’ autour de ‘saucettes’ de pissettes... ‘Coude’, anagramme de ‘douce’, exhorte le souvenir d’avoir eu souvent à quêter, à quémander, à implorer la tempérance, à faire pattes ‘douces’ dans les toilettes, les chapelles, les dortoirs et les réfectoires pour que les ‘coudes’ de mes assaillants ne me défigurent pas trop le visage et ma dentition&nbsp;! ... Bossuet (1627-1704)&nbsp;: ‘On flatte pour être flatté.’ Oh combien de fois, j’ai dû flatter pour amortir les montées de testostérone de déments Priapes&nbsp;! ...</p>


<p>... Jacques Prévert (1900-1917)&nbsp;: ‘Notre vie n’est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.’ ... M’effleure sous la crinière  deux équations ambigües&nbsp;: Fabriquons plus de pauvres pour qu’il y ait moins de riches ou créons plus de riches pour qu’il y ait moins de pauvres&nbsp;! ... Le 4e paragraphe post-préface s’enfarge&nbsp;: Fiévreux malaise... Figeante montée de chaleurs. Glaciale et morne inertie temporaire. Je frisonne, j’ai froid... Une paradoxale et ennuyante torpeur verglacée, répressivement obsessive et hystérique, m’assaille à fleur de peau et me couvre d’une chair de poule mouillée... Navré, je suis au départ déjà devant un arbitraire cul de sac façonné par un fieffé merdique et caricatural ange gardien neurasthénique, désincarné laconique fier-à-bras parasitaire sédentaire, ce rival asexué et partial me paralyse momentanément, son émergence coupe le sifflet à mon inculte cogito fragmentaire et sédimentaire élevé dans des imposées segmentaires et réglementaires écoles buissonnières rudimentaires et sectaires pour séditieux à réformer où ma faiblesse physique aidant <strong>mon cul n’avait pas d’autre option que d’observer les règlements et mon coeur, les dérèglements</strong>, ou vice versa&nbsp;? ... À l’ordre contre les disputes, les chicanes fratricides et la zizanie entre les sans-voix répandues par des casseurs délégués émissaires des énarques multinationaux qui, n’ayant pour culture que l’argent, vantent, pour qui ?, les bienfaits génocidaires de la mondialisation&nbsp;! Tous à bâbord&nbsp;! De gauche à droite, à reculons marchons et convergeons vers l’avant, à contrecourant des abruptes cascades en aval&nbsp;! Allez les Simone Monet-Chartrand, de BeauVoir, Weil et Veil, partagez-moi votre audacieux courage à poursuivre votre clairvoyante et non violente croisade de démystification, de décomposition, d’émiettement, de cassations des préjugés et des caducs clichés sexistes cons répandus durant des millénaires par la pandémique peste d’adamiques ‘Premiers Sexes’ fabricants à la chaîne quantité d’inquantifiables sinistrés sociaux. ... Proser en pincée langue de bois mignarde&nbsp;? Il n’est point question qu’à nouveau je condescende par des courbettes d'une gymnastique cérébrale athlétique peu nirvanesque, en l’occurrence inadéquate, à prôner un alanguissant usage ‘politically correct’ d’académiques instruits lexiques et syntaxes d‘obtus lourdauds puristes rhétoriciens décharnés dès lors que cette diaspora d’abrutis dégénérés n’a pas mis des aseptisés gants blancs bien duvetés ou ouatés pour m’éduquer avec des maux dégainés sans finesse ou ’in absentia’ d’élégance courtoise ou, encore, qu’on a pas lésiné à humilier par vendetta, à dépeindre, à entacher, à montrer du doigt majeur farci de fèces diarrhéiques et mon ostracisée génitrice ONOMA, une paria !, et ma jeunesse&nbsp;! Je profite de l’occasion pour rappeler ici qu’ONOMA est le nom pseudonymique inspiré de l’initial langage du babillage, du bègue chuintement onomatopéique des bambins, entité civile que j’attribuai du temps de l’irradiante et séduisante ‘Perle Sanguine’ à ma présumée répudiée et récriminée fille-mère. ... ‘Les mots pour le dire’ se butent à un gargantuesque amoncellement intérieur contaminé d’un cyclopéen flot de frénétiques et incisifs sanglots salins... Je me ressaisis... Livrons la marchandise alimentée de non spermicides bouillons testiculaires au bouquet bouchonné... Rares sont les mots qui ne soulèvent pas un Everest de séquences, de flashbacks autour de gestes décadents imbibés de réminiscentes immondices déversées par de proéminentes éminences, <strong>authentiquement</strong> encaissés&nbsp;! Le sort a tout fait pour qu’un mignon môme bâtard à l’anatomie vierge et privé de personnalité ou de caractère, rêvée cocasse et bancale occase cajolée, quelle opportunité que cette faveur des cieux !, une prédestinée recrue supplémentaire mise en pâturage et donc prédisposée à délecter, sans intérêts, d’attendries exorbitantes sécrétions laiteuses de concupiscentes dragées séminales, urinaires et anales ou rectales tangibles, nécessaires aliments à sa privation par sa lâche mère d’allaitement maternel parce qu’au départ caillé, moisi et envenimé, ça va de soi, par des bactéries mangeuses de chair sapide, le pauvre garçonnet à l'épiderme moelleusement sapide  n’avait rien à se mettre sous la dent, de quoi je me mêle ?, nourrisson enlevé à la réprimée inoubliable inconnue ONOMA; il fallait que ce poupon illettré, ce pupille de <strong>la sublime et sacrosainte copulation, le con_sacré coït entre l’Église et l’État</strong>, ce païen enfant de la balle subisse en représailles, et pour réprimande réparatrice sertie de condescendantes sévices suaves, que cet inémancipé et cabochon novice d’une impureté originale reçoive au moins une malmenée jeunesse bien préparée à devoir endurer le forcing d’un calvaire à devoir justifier sa présence sur terre à suer jusqu’au sang (dieu sait, ce n’est pas moi qui pouvait faire don de sang à ‘La Croix Rouge’, c’est plutôt cette ONG qui souvent m’en fournira pour me sauver la vie, le très consubstantiel ‘PRIMAT’ quant à lui n’est pas sans ignorer qu’on m’a réellement sauvagement saigné sans rémission à de nombreuses reprises !), à crever en torchant, en lessivant des prépondérants excentriques mal repus ‘Anus Dei’, saisissants gouffres d’une aura cyclonique d’étrons aux splendeurs cordiales transies d’exhalations intestinales de sournoises saveurs limbiques infiniment célestes&nbsp;! Complexe et compliqué de circonscrire rationnellement et avec concision d’inépuisables aberrations abominables pas tout-à-fait banales; d’en situer impeccablement dans le temps la chronologie ne sera pas sans de fortuites et importunes erreurs qui, c’est inévitable et normal, m'obligeront à des révisions régulières des incalculables annotations éparses, manuscrites, empilées à la hue et à la dia, utiles à des ajustements correctifs autres qu’orthographiques. À l’assaut&nbsp;! Place aux mots-armes plus qu’aux larmes&nbsp;! Hors de toute substantielle lacune de mille gratitudes envers un fretin d’apparents proprets dignitaires chapeautés d’un impressionnant panache débordant d’auto-attribuées médailles d’honneurs insignifiants, il faut que mordicus le fascicule de franc parler coule&nbsp;! ... Digérons à fond sans retenir son souffle la paradigmatique et pragmatique maxime italienne&nbsp;: ‘Vite et bien ne vont jamais ensemble.’ ... Atteindrai-je en bas les pentes douces là au bout du labyrinthique lumineux et monumental couloir pénombreux bordé à perte de vue de kilomètres et de kilomètres de trottoirs qu’on me fit emprunter pour purgatoire, ponctués d’innombrables mirifiques souvenirs touristiques d’un permanent détestable gavroche malfamé jamais satisfait, parviendrai-je à les contextuellement restituer, les déchiffrer, décanter, décortiquer, émonder, élaguer, tamiser, peaufiner, épurer et sans trop les édulcorer ou les polir, à les ordonner compréhensiblement tout en évitant des incartades en filigrane d’affirmations approximatives&nbsp;? La pesanteur du poids des nombreuses éruptions de venin et morsures de mortuaires reptiles qui ont sapé ma jeunesse étant assez lourde, de possibles confusions exigeront des ratures et des corrections régulières. Avant tout et pour l'instant, seul prime l’épuisement d’une immédiate et indisputable spontanéité. Impossible d’échapper à certaines longueurs lorsque la vie vous a entraîné sur des quantités de chemins où croisèrent une pléiade illimitée d’élégants et resplendissants faussaires favorisés qui, je préviens les reproches teintées d’acrimonies dithyrambiques, ont droit à mon élogieuse, à ma totale malhonnête reconnaissance faillible. À cause de leur nombre élevé à intervenir, à s’interposer sur ma route pour la rendre de plus en plus tortueuse, à s’immiscer scabreusement en dressant des balises écoeurantes à ne pas outrepasser, à épandre impérialement et impérativement de dangereuses embûches infestées de mines à fragmentation mortelle si je répugne à carburer capricieusement leurs ostentatoires volumineuses couilles chrétiennes de suffocantes fellations émétiques (vomitives) à répétitions incessantes, la péripatéticienne Gène en sait quelque chose de l’illogisme du règne animal, aboutirai-je à une conclusion finale et parfaite - je cible un but inatteignable&nbsp;! - aux fables circonstancielles rongeant entièrement le fief de ma circoncise brumeuse abyssale mémoire&nbsp;? Arriverai-je à imposer une barrière frontalière à la somme de mes fertiles cogitations ou élucubrations croches qui en jailliront qu’il faudra prendre avec des pincettes ou pour de circonspectes, de stériles et ridicules vessies bourrées, engorgées de péteuses et d’empesées empestées assertions prétendument salutaires qu’on facturera avec empressement d’ésotériques allégués trompeurs extraits de nuageux grimoires tronqués remplis de constipantes facondes attestations erronées&nbsp;? ... Sursaut sanitaire&nbsp;: Second échange de bons procédés aux défoulements vomitoires de logisticiens pontifes superlativement sublimés&nbsp;: À leurs irréductibles grands maux punitifs invariables, les variables et irrémédiables gros mots en cris colériques curativement expiatoires pour succédanés hymnes thérapeutiques d’un appel à une perpétuelle et cruciale résistance centrifuge, soulagent, apaisent... Ce qui suit n’est pas un mépris de cour d’une quelconque éthérée instance judiciaire, le nébuleux Allah m’en garde et en répond, c’est avant tout un sans appel mépris civilisé et civiliste à l’intolérable et général ‘Modus operandi’ générant une inhumaine injustice globale complotée sèchement, froidement par une imperméable infime poignée de concertés privilégiés népotistes au déconcertant, au révoltant et obscène égoïsme mafieux, perceptible provocateur d’une logique désobéissance civile aux bombes à retardement d’inévitables affrontements et batailles aux retombées logistiques potentiellement incendiaires&nbsp;! / Sieste... ‘Ceux qui attachent beaucoup d’importance à leurs apparences vestimentaires, deviendront moins importants que leurs habits.’, in ‘Political Essays’ (1819) de l’écrivain irlando-britannique William Hazlitt (1778-1830). Anicroche, un bémol ad hoc s’insurge&nbsp;: Ayant constamment fait fi des apparences, une habitude inculquée ‘manu militari’ en mon tréfonds dès mes premiers pas de sans-culotte, et règle respectée jusqu’à ce jour, attachant peu d’importance à ma personne, je me contenterai altièrement de haillons modestes par phobie du gaspillage, frocs choisis dans des friperies populaires ou dans des marchés aux puces ou ventes de trottoir, ça n’a pas pour autant empêché mes entourages d’attacher plus d’importance à mes habits qu’à mes pensées&nbsp;! Évidemment que mes économies profiteront à mes orgueilleuses bien-aimées conjointes issues de milieux fortunés qui ne regardent pas à la dépense pour se distinguer de la plèbe quand il s'agit d'afficher avec prestance et étiquette le bon goût dans leurs apparences d'autant plus que leur carrière et leur féminité venaient à juste titre consolider leur désir, question de standing, de les préserver élégamment. ... / George Bernard Shaw  (1856-1950)&nbsp;: ‘Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport’&nbsp;; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité.’ ...</p>


<p>... William Hazlitt, in ‘Essays on Man and Manners’ (1821-1822)&nbsp;: ‘Personne n’est vraiment grand de son vivant. C’est l’Histoire future qui le confirmera.’ / Explosion, débordement carnavalesque d'adrénaline... De la méthode&nbsp;! Venons-en aux faits fleuris de paradigmes&nbsp;! ... Les cinq liminaires paragraphes précédents fructifiés sans ambages, ni grossière bavure dans l’emploi de confuses paraphrases, de litotes ou de lapalissades ‘acupuncturales’, le coeur sans palpitations inquiétantes démobilisantes, les jambes pas trop tremblotantes, étant complétés, attaquons-nous maintenant à l’allégement d’un confisqué inoffensif coeur opacifié épaissement par d’épisodiques ingénieux et faramineux corsés et pointus penseurs, inégalables magiciens impeccables, à priori sympathiques, à postériori pas du tout cruels ou mal intentionnés, quoique ce fut autre chose avec leur exigeant, leur impartial hyperactif postérieur pachydermique qui, à postériori, s’avérera étrangement capiteusement un infect bougre goujat glouton répulsif, se plaignant d’être toujours mal ou pauvrement soulagé&nbsp;! ... Il va s’en dire que sortir de leur existentiel et douillet, de leur luxuriant et laxatif quiétisme pantouflard, certaines exonérées sommités lymphatiques, dépitées, désarçonnées, désenchantées, désemparées, flétries, promptement grinceront des dents, bondiront, grommelleront, maugréeront, bouderont, puis à tue-tête fulmineront, fustigeront, gueuleront, hueront, hurleront, henniront, beugleront, meugleront à s’égosiller le goitre à invoquer une paroxysmale morbidesse dévotion à la mythomanie si jamais elles apprennent que j’ai un tantinet entrebâillé une magique ‘Boîte de Pandore’ mettant à nu si prudemment, et avec extrêmes pondération, modération et réserve, d’abrutissantes vilénies accomplies innocemment <strong>par des noms renommés</strong> contenus dans la très, très succincte description critique ici transcrite que les ciblés vilains mastodontes se précipiteront rapido presto de disqualifier, ce, en désignant indistinctement ma démarche de ‘Reductio ad Bethuneum’ (re&nbsp;: mon bien-aimé Docteur Norman Bethune dont je voulais suivre les pas) ou ‘Reductio ad Hitlerum’, argument de poids, pour en invalider la teneur, m’affublant aux fins de me dénigrer, d’appartenir soit à une faction anarchiste ou soit à un suprématiste groupuscule fasciste, ou d’emblée s’empresseront-ils de la déclarer d’irréaliste, de fantaisiste, de déficient torchon avare en raffinement esthétique. Je tiens bon&nbsp;! À mon avantage, je ne souffre pas de paramnésie. Au nom de Gène et d’Onoma, j’emboîte le pas à la narration prosodique de mon parcours au centre d’odieuses prises de possession intégrale de chairs à canons, une translucide incursion casse-tête ou excursion à brides abattues, pathétique et asymétrique sans outrance, illustrant, non sans au préalable peser et soupeser correctement les mots miroirs d’étanches maux inconcevables, quel factum martial pour défi à pondre !, une abracadabrantesque odyssée en rase-motte, un idyllique mélodique voyage mélodramatique inenviable, une parodique valse chorégraphique titubante entamée par un encombrant, un mécontent et nonchalant polisson mal élevé, un affolant et inexaltant cursus <strong>‘vécu’</strong> à un rythme endiablé à en devenir diaboliquement fou ou mieux, à en devenir athée, récit charismatique renchéri de soubresauts embrasés impitoyablement d’un blitz sans fin de surnaturelles secousses volcaniques inespérées, une contradictoire randonnée, promenade ou plongée au coeur d’un exotique et fluvial conte romantique <strong>‘vécu’</strong>, au moins sans monotonie, auquel, loin de là, je ne suis pas étranger. SVP, rions-en copieusement plutôt que de vainement s’attendrir sur une rigolo épopée sans trop de périls démoralisants et de stigmates aux confins d’une comédie tragico-comique surréelle, à prendre à la légère parce que plus bouffonne ou loufoque que glorieusement sombre&nbsp;! Il est inutile de s’apitoyer, j’en suis sorti, je crois, agrandi. La pitié n’a jamais modifier le sort des malfamés. À comparer aux millions de femmes violées, d’enfants esclaves ou soldats et aux millions pris en otages par les caïds de la prostitution et les trafiquants de la drogue, aux 16 ans d’isolement d’Aung San SUU KYI qui aura 65 ans le 19 juin 2010 et aux 27 ans de bagne de Nelson Mandela, je n’ai pas à me plaindre&nbsp;! C’est pourquoi l’on se doit de départager mes présomptueux allégués, savoir en ‘pendre’ (prendre) et en laisser <strong>même si ‘ce n’est pas invraisemblable’</strong>, la lecture de ce qui suit recommande rigoureusement et vigoureusement la méfiance, elle est d’autant plus de mise car «Il ne faut pas croire tout ce que l’on dit.», qu’il faut se méfier des racontars de rumeurs <strong>fondées</strong>, encore plus si ça vient d’un brutal émeutier antipapiste, d’un mutin «détraqué», d’un rebelle «dysfonctionnel» traqué par l’insoumission, la dissidence, la désobéissance, la sédition, avatars hérités d’une controversée volatile et patentée parenté fautive, foncièrement de bas rang social. ... ‘L’ignorance est mère de tous les maux.’, extrait du ‘Cinquième livre.’ (posthume, 1564) d’un autre bon vivant, le chantre François Rabelais (1494-1543). ... Puisque les lucides femmes affamées d’ensoleillée clarté subliment les <strong>‘nuances exquises’</strong>, non sans raison, allons-y diligemment, nonobstant d’impondérables disgrâces emphatiques, non sans disserter avec mesurée et valide sobriété ludique et licencieuse, répondre à leur plus que raisonnable et séduisant penchant, fort louable, j’essaierai du mieux que je peux de décoder avec prudente circonspection et considération l’infrastructure de mes méninges gonflés à blanc, amplifiés, surchargés d’enracinés et normatifs ‘noeuds gordiens’ claustrophobes, ce, afin de galvaniser mes suspicieux synapses et neurones de la zone hémisphérique cognitive avec finesse et raffinement aux fins de satisfaire la perspicace agente féminine sans trop de confus et extravagants détours ornementaux ou de lénifiantes parenthèses puériles, et sans me perdre dans un précipice d’exagérées ou de blasées et ronflantes péroraisons discursives, littéraires ou livresques remplies de cafouilleuses et perplexes billevesées. Toutefois, je n'admettrai aucune censure ou restriction à l'indiscrétion&nbsp;! ... Réchauffons momentanément l’ambiance atmosphérique par un apodictique aparté <strong>: Désorienter, déséquilibrer les coeurs soucieux pour mieux les dérégler et ainsi parvenir à endoctriner les cerveaux trop curieux</strong>. ... ‘La mémoire est une faculté qui oublie.’ dit-on. Transfuge momentané, je me mêle subrepticement à la coterie, à la confrérie patronale des ponctuels modérés polémistes plumes propagandistes populaires de l’insouciante et détachée bonne presse, corpus de cartels médiatiques, car j’abonde au partenariat ‘Nihil obstat’ et ‘Imprimatur’ sanctionnés sans hésitation, à leur éthique et sage prêche démagogique tapageuse. Écoutons-les avec rigueur et sépulcrale piété proclamer&nbsp;: Profitons-en de ce fumiste adage pour entraver l’inconsciente croissance exagérée de la mémoire non sélective&nbsp;! Lavage de cerveaux oblige, ébranlons-en les critères de fonctionnement caractériel, agissons en éteignoir des activités de leurs cellules cérébrales en trop&nbsp;! Affaiblissons-en toute capacité, toute aptitude à s’engrossir de publicitaires messages humanitaires peu profitables, plafonnons-la, neutralisons-la, mystifions-la et brouillons-la, asservissons-la, falsifions-la subtilement, purifions-la des scories morales qui ne l’émancipent pas, bêtifions-la, exacerbons-en toute mièvre, nocive et futile sensibilité altruiste, et pour ce, quoi de mieux pour l’abroger que de durcir les irresponsables, les innocents et vierges coeurs coupables de leur propre turpide détresse de serviteurs dociles en puissance; pour bouée de sauvetage, cloisonnons-en ses potentielles émotions sentimentales négativement mémorables envers la méritée, non méritoire, dévalorisante souffrance palpable de milliards de fhoemmes et de leur marmaille volontairement esseulés, ce, en les criblant de cupides tentations pour la bornée consommation bête de malbouffes et de gadgets technologiques tout en mettant de plus en plus l’accent inconditionnel sur la consolante et constructive désinformation afin de rendre anodine ou fictive ou imaginaire l’opportuniste souffrance d’inexistantes victimes misérabilistes, des tracassières cherchant à aguicher, à piéger sentimentalement la galerie, et pour parvenir à détruire avec succès toute inappropriée sensiblerie, continuons à investir de gros sous dans la production d’éducatifs et instructifs films ou vidéos d’horreurs <strong>SANG</strong>sationnels truculents à rendre de plus en plus violents et pornos, ainsi que dans des optimistes médias People ou de mode stimulant, question d’équilibre psychologique commercialement rentable, l’indifférence envers les prétendues fabulatoires iniquités des inégalités sociales qui ne sont que de la foutaise pour séniles, que des chimères poussiéreuses, que d’isolés mythes virtuels révolus, de la poudre aux yeux de voyeurs, des arnaques de bandits de petite envergure, des canulars redondants, des archaïques ou dépassées putasseries, des idiotes fumisteries stéréotypiques de canailles rouillées, des primitives litanies liturgiques vespérales d’andouilles polluées et polluantes, des traquenards de simples d’esprit jaloux, des supercheries de cons qui nous cherchent noise, des attrape-nigauds belliqueux, des sornettes d’imbéciles superstitieux, des borborygmes d’hermaphrodites travestis en satrapes gagas, d’insipides bouillies pour les chats de gouttières, des sortilèges de devins plafonnés. <strong>Déshumanisons l’intelligence, animalisons-la !</strong>
... ‘La bureaucratie consiste en fonctionnaires&nbsp;; l’aristocratie, en idoles&nbsp;; la démocratie en idolâtres.’, récolté in ‘Homme et surhomme’ (1903) de George Bernard Shaw. Fin de l’aparté&nbsp;! ... Le contentieux ou litigieux vide cérébral, une fixation, une irrésistible lubie ou phobie viscérale, hallucine, fascine inlassablement quantité de bellâtres machos, férus éphèbophiles tarés de ma race dite du genre humain&nbsp;! Et pour mieux l’éclairer les pathétiques majestueux verrats phallocrates et pédophiles psychopathiques n’ont de cesse de maintenir vide leur cervelle afin de ne pas être incommodés ou embarrassés par aucun impropre et moribond remords à vidanger judicieusement et efficacement leur inflexible et infatigable obusier, leur dégoûtant gréement ithyphallique de ses fabuleuses foisons d'encombrées goûteuses effluves infestées de stoïques spermatozoïdes extatiquement et vigoureusement purgatifs. Cette soucieuse discipline primaire d’éponger sans relâche les moissons de leur intenable et invulnérable zoinzoin névrotique, aisément acariâtre, me dictera, moqueur, par ricochet, à l'ébouillanter jusqu’à la lie, tâche qui sera difficile, on le verra, vu le trop plein d’âpres tendresses fantasmagoriques qui me favorisa avec tant d’ingénue aménité, non sans pointu syllabus d’une prolixe stylistique raffinée&nbsp;! ... Stressé&nbsp;? Interdit de l’être&nbsp;? L’effort, une bougie d’allumage d’une flamme ciselant en clair-obscur la lumière sur d’humiliants pundits grassouillets, ces haut placés pachas gras-durs qui me mirent aux enchères tout en me coupant les vivres essentielles à ma croissance tant et aussi longtemps que je n’obtempérais pas à leur volonté d’assujettir, d’inféoder ma bouche en courroie de transmission de flatteries salivaires à leur amour-propre pour leur fantomatique croupe, cet effort d’ajuster les trompettes claironnant des hymnes d’hommages à des philistins maquignons ne sera pas de tout repos. Ça ne va pas de soi que de jeter sur papier une expurgée esquisse séquentielle, <strong>‘RÉSUMÉE’</strong> à la dure, un itinéraire d’une inusitée ébauche d’une ballade comblée de débordantes épithètes hilarantes, désopilantes de dingues et malpropres mesquineries maladives déduites d’historiettes de science-fiction impropres à concocter quelque palpitant et haletant scénario cinématographique malgré que les perfidies, ici rapportées, <strong>sont basées, des témoins peuvent en répondre, sur des précises et réelles preuves fiables, indéniables, inaliénables, conservées dans les archives ou annales officielles d’un essaim d’institutions religieuses, gouvernementales ou paragouvernementales</strong>, instituts qui, sous leur dorloté joug, m’ont encadré avec attachement et rectitude maniaque, ainsi que m’ont sevré de surcroît d’inédits antidotes d’abondantes déjections d’insolentes graisses amaigrissantes élégantes, fastes en corrosives moisissures éjaculées, éjectées, dégueulées, pulvérisées, aspergées avec gentillesse et allégresses détachées et avec acrobatique énergie psychique proverbiale, faramineuses fientes pour nourritures désaltérantes transmises jubilatoirement par d’esthètes idolâtrés, d’encensés, de louangés, de vénérés glaireux ‘<strong>GLAND</strong>issimes’‘Anus Dei’ cyrénaïques pointilleux, des magnats 'bénis' des dieux à piétiner sans restriction&nbsp;! ... Je sais bien que le proverbe allemand ‘On ne bâtit rien avec des pétales de roses.’ n’est pas sans bon <strong>‘sang’</strong>, toute de même n’y a-t-il pas des limites à la brutalité à ne pas excessivement dépasser eut égard aux plus désoeuvrés sans défense&nbsp;? ... Fort heureusement que j’avais un déroutant moral d’acier inoxydable - ‘L’action de grâce’, suppositoire pour les crétins, la ‘Karma’ pour les bouddhistes. Quels euphémismes d’une pompeuse et factice réciprocité creuse insondable&nbsp;! -, un moral à l’épreuve de post-traumatismes insoignables, dû sans doute à mon éveillé subconscient, cet outil fondamental de la mémoire y est pour beaucoup quand on porte attention à ce qu'elle engouffre, une sorte de refuge à ma fureur de vivre, dû également à mon refus inhibitif et instinctif de toute culpabilisante culpabilité, ce, en constatant que des milliards d’autres subissaient invariablement et intentionnellement les mêmes salopes cochonneries et calamités apocalyptiques conçues et préméditées à des fins ‘secrètes inavouées’ (autre pléonasme calembouresque) d’exploitation garantissant discriminatoirement un niveau de vie plus que confortable qu’à une mégalomane et méprisante élite ghettoïsée très restreinte&nbsp;! Ce n’est pas la consommation de drogues narcotiques hallucinantes qui aurait pu me donner des forces pour continuer à tenter d’endiguer les injustices nées des bassesses des lugubres pontichiants hypocritement papistes&nbsp;! - <strong>J'avoue, je confesse que pour drogue puissante, la femme est sans contredit et sans compromis ma dose compulsive d'‘héroïne hallucinogène préférée !</strong> - Le maintien de ma combativité contre la promiscuité d’un état de totale déréliction engendrée par d’illusoires éthérées et vagues navigations mentales euphorisantes à court terme résulte d’expériences concrètes suffisamment probantes d’abandon de soi ou de dépression défaitiste dans lequel je me retrouvais suite aux différentes doses d’antidouleurs puissants que l’on m’injecta pour atténuer les souffrances accompagnant mes fréquents nécessaires passages obligés pour interventions chirurgicales sur des blocs opératoires, oasis médicales peu hospitalières, néanmoins des répits reposants contre la continuelle parade de saigneurs ne prisant pas que je résiste à les délester du pesant poids liquides de leur scrotale bourse et de leur vessie qui ralentissaient leur carriériste course à la conquête de faîtes les statuant en incorruptibles immortels bienfaiteurs émérites. ... <strong>Préserver l’acuité de mon esprit m’était fondamental parce que prémonitoirement je devinais que de le diminuer par des illusions égocentriques était contraire à un assouvissement de ma soif de parler en bien, ils le méritent, de ceux qui ont le coeur à la bonne place !</strong> ... Trop de gâteux discourent sur l’état du monde sans qu’ils ne reconnaissent quelque apport qualificatif de d’autres personnes, y compris souvent de parents et amis dévoués, qui leur ont permis pourtant de jouir pleinement de la vie. ... / Démosthène (-384-322)&nbsp;: ‘Je crois aux paroles qui sauvent plus qu’aux paroles qui plaisent.’ Était-il lui aussi un vulgaire mythomane de bonne foi&nbsp;? ...</p>


<p>... ‘Ceux qui vivent, vivent d’une idée; les autres se sont les morts.’ de l’historien Jules Michelet (1798-1874) dans ‘L’Histoire de la Révolution française’ (1847-1853), lu sur les conseils de Suzanne Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, celle que je guiderai lors de sa mission en 1970 au Canada, à la demande du Conseil fédéral des Arts sur les conditions de soutien aux artistes visuels à développer à l’image de la France. ... Une idée&nbsp;? En effet, j’ai subsisté en abandonnant jamais l’idée qu’un jour ‘Justice soit rendue !’ à tous les êtres frêles qui furent et sont étouffés, étranglés, strangulés par le vêlage de possibles vénériens ou herpétiques ou gomorrhéens obus séminaux et fécaux bombardés en rafales dans leurs ‘Anus Dei’ par l’oblong et plantureux <strong><em>GLAND</em></strong>iloquent appareil génital vermiforme à miteux fluides blêmes, circoncis ou non, des becs-blancs aux gants blancs qui inopinément parviennent couramment à échapper à quelque condamnation dans un pays pourtant dit ‘État de droit’, tel le nôtre. Vais-je m’essouffler à vainement tenter de colmater les vermoulues plaies insidieuses taillées dans des coeurs d’innocents&nbsp;? ... Contre toute prédiction des passibles vandales, j’ai survécu. Et avantageusement&nbsp;! ... Revenons au vif ou au coeur de l’irrationnel ‘Talon d’Achille’ actuel porteur d’une cohorte de diversifiés et divertissants excessifs iconoclasmes présageant une biaisée orientation régicide latente dirigée vers la coalition collusive d’inouïs condescendants crasseux sur-prospères Crésus soucieux avant tout de rayer, de connivence avec les pourvoyeurs exégètes chevronnés ou calés de la ‘Grande Histoire’, les écarts, les fossés des inégalités de prestige et de fortune qu’entre eux&nbsp;! C’est ‘là où le bât blesse’ et enchaîne par effet d’entraînement une normale et prévisible réaction de révolte, motivant la somme subjective et, cela va de soi, non objective (un bêtisier sans nul pareil) de la présente lame de fond scriptural, épicentre d’un mouvementé écosystème géopolitique embourbé qui surmènera l’existence d’un conscrit, un temps désiré lorsque pubère, et, lorsqu’éveillé, il devint un susceptible rejeton indésirable à écrabouiller, à enfermer&nbsp;! Et voici que ce cuistre frondeur, ce navré autodidacte se permet sans trêve de dresser un inintéressant minimaliste tableau pictural synoptique discordant, piteusement didactique, où fourmillera pêle-mêle un raz-de-marée de flèches accusatoires tirées de tous bords et tous azimuts ayant pour essentielle et exécrable rationnée pitance, une prétendue capitale et singulière planche de salut, la fiction et la fabulation ne l’embarrassent pas, de remettre en cause la valable et fiable solvabilité calamiteuse <strong>de la subreptice et perverse, de l’inquisitive et permanente accusation objective de menteur morbide qui est suspendue au-dessus de sa meurtrière, sa turbulente, son ébréchée et sanguinolente caboche pleurnicharde, telle une sardonique et protocolaire ‘Épée de Damoclès’ rutilante de sang veillant pertinemment à la coutumière et systémique sauvegarde hypocritement désintéressée des prédestinés sordides et inviolables droits innés intrinsèques ou acquis de l’intouchable, de l’hégémonique, de la chauviniste, de l’autocratique et aisée noblesse de naissance s’emmurant dans des chapelles-forteresses ‘numerus clausus’ (clause d’accès limité), aristocratiques  bastions arcaniques ghettoïsées !</strong> ... Il est toujours de mauvais goût de boire à la fontaine des vénales puissances occultes&nbsp;! ? ... Je dévale ou je déballe&nbsp;? Je craque... Basta&nbsp;! Me dégonfler, est-ce si indispensable&nbsp;? Tant pis&nbsp;! Je ne tiens plus en place. Qu’à cela ne tienne, l’immaîtrisable et surexcité démon du midi me démange, m’emporte. Je m’emballe sans trop, espérons-le, d’éculées tergiversations. Il ne sera point question pour l’instant de pérorer sur la splendeur de la nature et de ses enivrants paysages éblouissants, sa contemplation bienfaisante ne me sera accessible qu’après que la coquette Rachel, femme d'une intégrité désarmante, quelle rafraîchissante <strong>sincérité</strong> naïve avait cette anoblie d’un coeur d’une pureté hors normes !, me ramassera, pieds-nus, à mes 20 ans sur un trottoir d’un hanté et dédaigné faubourg de bas de gamme. C’est cette libératrice jeune femme bucolique et enjolivée de 21 ans qui m'extraira de la mendicité lentement apprivoisera mon corps et mon âme à croire qu’existaient encore sur terre des fhoemmes opposés à toute forme de violence. C’est avec cet incomparable être, mon premier long ‘Repos du guerrier’, que j’apprendrai lorsqu’elle s’approchait de moi dans l’intention de caresser spontanément et tendrement ma touffue chevelure frisée à ne plus automatiquement lever en bouclier mes bras à la hauteur de mon visage, elle prononcera chaque fois les mots presqu’identiques à ceux de l’infirmière Pommerleau dans les bras de laquelle, vacillant sous son étreinte puissante, je perdis pied et conscience après qu’à mes 18 ans elle me colla fermement contre elle et entreprit de me désaltérer de sa chaude sève buccale enivrante, étourdissante, la toute souriante Rachel, tout en abaissant mes défenses, de son calme timbre de voix câlin habituel chuchotait chaque fois&nbsp;: «N’aie pas peur, je ne te ferai pas mal, je veux juste te détendre. Tu as de si beaux cheveux...» ... / In ‘La vie immédiate‘ (1932) de Paul Éluard`(1895-1952)&nbsp;: ‘C’est à partir de toi que j’ai dit «&nbsp;oui » au monde.’ ...</p>


<p>... ‘Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.’, in ‘De l’esprit des lois’ (1748) de Montesquieu (1689-1755). ... Verdict d’un jury constitué de ‘Damnés de la terre’&nbsp;: «&nbsp;Pour ultime ultimatum, nous te condamnons jusqu’en l’an 4010 au travail forcé d’ouvrir une brèche dans le fortifié sanctuaire ghettoïsé où se terrent les véreux concubins terroristes tyranniques agrégés à pleine poche d’‘Honoris Causa’, hommes qui n’ont eu de cesse pour ouvrage victorieux de nous museler et <strong>de nous priver d’aimer</strong>. Et n’aie aucune honte à user de ton arme habituelle, ta verve baignée de sarcasmes et de causticité qui t’ont permis de déjouer tes bourreaux&nbsp;! » ... Des scandales honteux, peu s’en faut, à mon curriculum d’involontaire vagabond errant d’autres justifieront qu’avec goût on m’isole, on me bastonne physiquement, psychologiquement et moralement. Non sans transpirer ardemment, je n’en déclinerai sommairement que les plus criants, témoignant de l’infinie bonté humaine en la foi incisive du toxique et intransigeant ‘Dessin Inintelligent’ au dessin malthusianiste intelligible que par les ‘irrassasiables’ ploutocrates convoitant le stabilité de leur pouvoir et leur domination sur les autres&nbsp;! ... Dès mon apparition en ce continent nord-américain exproprié imperceptiblement, sans vandalisme et sans meurtre, il n’y a pas eu de morts autres que des milliers et des milliers de païens indécrottables, contrée d’immenses étendues territoriales chipées à l’amiable à quelques survivants les occupant, les non civilisés indigènes convertis en la foi d’un autre Manitou par des miroirs, ces funestes et fautifs réfugiés, ces émigrants Amers Indiens qui omirent, quel pleutre culot sadomasochiste !, de découvrir faussement les premiers leur propre pays, <strong>déjà le fait de naître favorablement illégitime, élémentaire et péremptoire circonstance atténuante considérable, initiera l’exclusif outrage scandaleux de lèse-majesté aux prescrites lois et à l’ordre préétabli crétino-chrétiens de règles de bonne conduite</strong> définies par des manipulateurs et lobbyistes des pouvoirs décisionnels à la matrone gouvernance constitutionnelle royale du Canada. Puis, quelques mois après avoir appris mon nom au complet, ma falsifiée date de naissance et mon âge, <strong>‘10 ans’ !</strong>, avant que je ne sois le lendemain confié contre monnaies sonnantes par la Société de Réhabilitation du diocèse de Sherbrooke parrainant l’orphelinat St-Joseph de Sherbrooke et son annexe Notre-Dame-de-la-Santé sur les bords du petit lac Magog (Deauville) dans les Cantons de l’Est ou de L’Estrie, avant que je sois remis sous la bonne garde de mon préhistorique barbaresque premier foyer qui m’enverra très souvent, imitant en cela l’orphelinat, dans la rue pour quêter et me nourrir dans les déchets, famille loin d’être nourricière. Soyons corrects&nbsp;! Je ne dois pas omettre que d’être jeté si souvent dans la rue à fouler des kilomètres et des kilomètres de trottoirs et des centaines d’absides, transepts, de choeurs et de chapelles d’églises, d’oratoires et de basiliques pour y supplier les cieux d’en finir avec ses supplices a facilité aux dires de médecins la musculature de ma jambe poliomyélite. ... Un jour, à 10 ans, je fus brusquement entouré de policiers appelés au secours après qu’un commis de la première épicerie Steinberg de Montréal, sise boulevard Monk à Ville-Émard, m’eut aperçu en train, tremblotant, de chaparder une arachide dans un mini sac déjà ouvert et qu’affamé j’avalai goulument&nbsp;! Éconduit et ramené par la police, pas besoin de détailler la longue et virulente fessée ou raclée ratissée de maternelles provisions de griffes ongulées tranchantes - pour munitions d’obédientielle obéissance, bien d’autres encore plus fortes m’attendront - qu’Édouard Reed et sa charpie épouse, Béatrice (Foucault), mère et père de trois légitimes et légaux enfants, Pierrette, Danielle et Robert, me réservèrent pour disciplinaire sanction purificatrice. Ce qui n’empêchera pas lesdits parents de me renvoyer dès le lendemain et les jours et les mois suivants aux portes de l’épicier pour que, sous la surveillance serrée de leur cadet, Robert, j’offre, boiteux, aux clients de porter leurs commandes contre pourboires que vite Robert me soutirait pour les remettre à ses adorables géniteurs. Après trois années sous le toit des Reed, ayant pignon sur la rue Jolicoeur en la paroisse St-Jean-de-Matha où je servais pieusement d’enfant de cul, pardon de choeur, dominical contre parfois une misérable ristourne que subito mes hôtes m’arrachaient prestement et rapidement, paroisse administrée par les missionnaires Trinitaires, suite, par hasard, à un examen médical qui s’indignera de constater mon retard de développement physique et les nombreuses lacérations, contusions et brûlures de cigarettes couvrant tout mon anémique, anorexique et famélique corps rachitique, craintif, je ne voulais pas parler parce que M. Édouard Reed me menaçait de mort si je déliais ma «sacripante langue de morveux, de feluette bavarde» (que d’années s’écouleront avant que je puisse parler à voix haute en toute aisance !), le principal de l’école primaire, M. Edgar Beauregard, de ses insistantes cordes vocales de ténor me siphonnera une tonne de larmes, m’y forcera, je flancherai et parlerai... À considérer aussi que j’avais tout autant une peur bleue de devoir retourner à l’orphelinat N-D-de-la-Santé, gargantuesque dépotoir, dévidoir de spermes et d’étrons, four crématoire, abattoir, dortoir, hospice pensionnant à plus ou moins long terme des centaines d’abandonnés de tout âge parmi lesquels, faute de place dans des asiles psychiatriques, évoluaient des trapus bonhommes adultes souffrant d’un manque énorme d’affection, ils savaient violemment quérir pour proies les plus petits, et en ce milieu de promiscuité malsaine germaient des épidémies de contagieuses maladies infectieuses endémiques, entre autres le tuberculose et la polio, les uns comme les autres ne m’épargnèrent pas entre six et dix ans. Il ne faut pas aussi négliger la contribution à mon silence les stratagèmes des prédicats de séminaristes séculiers, parmi eux les ratoureux abbés Guy Saint-Germain et Maurice(?) Villeneuve qui à maintes reprises me railleront plus tard devant tous les élèves des classes de la Syntaxe et de la Méthode au petit séminaire St-Charles-Borromée de Sherbrooke, des robes noires surchargées d’effectives montées fulgurantes de testostérone qui, avant de recevoir la tonsure sacerdotale, avaient pour mission pénible de se présenter régulièrement dans cet institut trouble pour y mettre à l’épreuve les tentations du diable de frictionner leur pieux voeu de chasteté de leur totémique ‘Flûte enchantée’ peu mozartienne, leur relent animiste tubulaire pilori instrumental de cantiques dégoulinants de madrigaux et sonatines liquides déviants, tout en prêchant en gentlemen leurs bondieuseries et leur hypnotique admiration pour le martyre de saintes et saints, telles Maria Goretti, Kateri Tékakwitha, tels René Goupil, Isaac Jogues, etc., leur ouvrant automatiquement, magnétique leurre, les portes mystérieuses du Paradis&nbsp;! Alors j’acceptais de retenir ma langue à sec sinon je ne deviendrais pas un martyr possesseur d’un dogmatique primé laissez-passer, un transitoire tarifé passe-droit irrejetable&nbsp;! Ainsi que restaient profondément incrustées dans mes conduits auditifs les abjurations saumâtres de l’abbé Euchariste Paulhus, futur doyen de la Faculté de Psychologie de l’Université Laval de Québec, incantations claires propagées sur les ondes hertziennes de la station de radio privé CHLT de Sherbrooke où il annonçait cycliquement, je le cite mot à mot avec profond respect freudien&nbsp;: «Vous verrez nos orphelins sur les rues de la ville avec chacun une tirelire, nous implorons votre diligence à venir en aide à nos <strong>‘ARRIÉRÉS MENTAUX’</strong>.» ... J’apprendrai ultérieurement d’un père trinitaire du nom de ‘Conrad’ que pour maltraitement inhumain les Reed furent, après, semble-t-il, jugement d’une cour criminelle, écroués derrière des verrous carcéraux (?). ... Nota bene&nbsp;: Plus de trente ans après sa démission d’instituteur au primaire, autour d’un petit déjeuner dans un bistro de la rue de la Montagne, j’entendrai de sa vive voix chantante et de visu Edgar Fruitier me dévoilant, la famille Reed n’a pas cru bon de m’en informer pendant une autre hospitalisation, que j’avais gagné le 1er prix provincial de dessin du concours annuel de l’Instruction publique. Le devenu musicologue et comédien félicita mon talent et mon incroyable mémoire esquissant en couleurs sur papier le tragique incendie survenu en pleine nuit à un pavillon de bois de l’orphelinat Notre-Dame-de-la-Santé loin de toute station de pompiers. Probablement que j’avais au moins 8 ou 9 ans. Il me semble qu’il y eut des morts... Encore une fois, mon infirmité me porta chance, car l’institution hébergeait les handicapés physiques dans un autre bâtiment, voisin, constitué de résistants parpaings. Les rares surveillants ou gardiens presque bénévoles, dont M. Robert Morin faisait partie, avaient précipitamment sorti tous les infirmes et à distance je croquai du regard l’impardonnable foudre luciférienne des dieux immortellement immondes... / Proverbe scandinave&nbsp;: ‘Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n’oublie pas sa faiblesse.’ Ma faiblesse&nbsp;? Les malheurs qui affaiblissaient les autres ne me laisseront jamais le temps de m’en préoccuper. ... / Relaxons afin de mieux digérer la narration prochaine de coutumes d’enseignement secondaire de formation englobée, revêtue de distordues et discordantes moeurs fantastiques inséminées in vivo en mon sein par des intraveineuses d’une théosophie théologique percutante d’ineptie, pour sûr indolores, informations qui se coltineront, se chamailleront entre elles dans des impasses enchevêtrées d’inextricables difficultés émotives intenables, insoutenables à en analyser les abstraites finalités morales ou spirituelles ou en diagnostiquer les constructives séquelles rationnellement; je laisse aux chanceux métaphysiciens et psychanalystes à qui il incombe de se mettre à pied d’oeuvre d’en examiner toutes les coutures et césures, et si bon leur semble, d’en élaborer doctoralement des pointillistes thèses et antithèses creuses aux antipodes du désintéressement... Apostrophe aux chevronnés métaphysiciens, biologistes et psys&nbsp;: Pourquoi l’homme a reçu le magnifique talent de tuer ses semblables&nbsp;? Une question restée insoluble dans ma sphère cérébrale dite cognitive... Quel casse-tête pour les anthropologues et les biologistes&nbsp;! / Du contrerimeur et poète français Jean-Paul Toulet (1867-1920), in son recueil de poèmes ‘Mon cousin et moi’&nbsp;: ‘Plus je connais les hommes, plus j’aime les femmes !’ ...</p>


<p>... Bravo à l'indéchiffrable monolithique différence dichotomique évanescente entre l’homme et le cochon&nbsp;! ... ‘Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.’ s’avise de nous conseiller la sagesse orientale. ... Durant la prochaine année, je séjournerai dans divers provisoires familles d’accueil et à nouveau dans les pensionnats (Notre-Dame-de-la-Santé du Lac Magog et N-D-de-la-Joie(?) (St-Joseph ?) à Sherbrooke, toujours en Estrie, ainsi qu’au Collège des Pères Trinitaires de l’Avenue des Pins à Montréal), non sans avoir été préalablement urgemment soigné à l’Hôpital de Verdun en banlieue de Montréal afin que je retape graduellement ma précaire santé que galamment et gaillardement avait empirée plus malignement mon long séjour chez les Reed, de plus il fallait que je poursuive tout en travaillant la cadence de rattrapage scolaire des autres gars de mon âge tout comme l’avait si gentiment fait scolairement à mes 10 ans accomplis d’analphabétisme le futur comédien mélomane et musicologue Edgar Fruitier à sa deuxième et dernière année d’enseignement à l’école primaire de garçons St-Jean-de Matha. ... À mes 15 ans, me voilà dans un 2e foyer en importance, les Paré de Rock Forest. Eux non plus ne se gênèrent pas pour me faire crever au travail ou à leur champ ou dans les travaux ménagers ou encore chez un voisin, M. Fiset, boucher, à saigner mortellement des poules qu’il vendait à sa boucherie de Sherbrooke. Pour ce qui de la cagnotte récompensant mes labeurs, les Parés l’empochaient entièrement. Et pour évasives et dégradantes subprimes à ma musculature chétive, monsieur Paré me forcera à l’aider chaque fin de semaine dans la livraison hebdomadaire, qu’importe que je sois amaigri par la faim, de lourds réservoirs de gaz propane pesant pas moins de 200lbs chacun&nbsp;! Quoi de mieux que la famine pour donner des forces herculéennes aux valets&nbsp;! Passons&nbsp;! ... Il est de bon aloi ici que tout lecteur sache, c’est de notoriété publique, que les Québécois en colère n’y vont pas de main morte, plutôt avec prodigalité, à entonner des juteux lieder harmoniques d’une croquante civilité musicale déboussolante, à vocaliser des emboliques pétarades cacophoniques d’apologiques et apostoliques jurons nacrés, agoniques oraisons votives tempétueuses vigoureusement vociférées sans complexe pour diaphane ‘baroud d’honneur’ médiocre au protohistorique Saigneur qui les a pourtant scrupuleusement enjoints de ne pas le blasphémer ou de ne pas injurier ses lyriques reliques et ses casaniers lieux saints caverneux&nbsp;: «Hostie de cochon, de tabarnak, d’enfant de chienne, de viarge, de saint ciboire, de saint sacrement, de câlisse, de p’tit christ, envoye mon écoeurant&nbsp;! Envoye en bas !» Le tout rageusement débité sera accompagné d’une myriade de taloches, coups de poings et prolifiques fusillades de coups de pieds au cul&nbsp;! Encore une fois, lorsque la cochonnerie eut lieu, je dormais profondément d’autant que j’étais extrêmement épuisé par le boulot et les pénibles courses quotidiennes. Madame Paré, elle m’avait sauvé juste à temps d’une noyade certaine après qu’elle m’ordonna, je ne savais pas nager, d’aller me laver dans la rivière Magog attenante, la madame mère elle aussi de trois enfants, tous des garçons, l’un d’eux avait 14 ans, ayant entendu du bruit au grenier où j’avais mon lit, surgit et que vit-elle&nbsp;? Il va de soi que ses trois gars qui semblaient s’amuser allègrement à glisser leurs mains sous ma couverte à hauteur de ma quéquette agissaient ainsi parce que je leur en avais exprimé le désir&nbsp;! En un éclair, furieuse, la mère fonça sur moi, me sortit de mon si court sommeil par une inondation de claques et un désespéré ‘Concerto en ut majeur’ d’insultes tout en commandant à son mari de vite monter&nbsp;! L’époux m’harnacha de mon grabat, me lança par terre, me souleva et me précipita au rez-de-chaussée de sa modeste maison de campagne sans chiotte à l’intérieur. Que pouvais-je invoquer pour défense&nbsp;? Encore muni de mes glandes lacrymales supérieures avant que le patibulaire ophtalmologue Philippe Gauthier ne les élimine sans précaution l’été suivant, je pleurais, pleurais... Dire que j’avais sauvé de la noyade dans les excréments leur cadet qui tomba dans le trou de la chiotte extérieure&nbsp;! Leçon&nbsp;: Ne jamais essayer, particulièrement si vous êtes sous-alimenté, de faire valoir la vérité à de bourrus fhoemmes bouffis de muscles robustes, une fin de non recevoir encore plus guerrière saura sans cérémonie et sans demie mesure ou trancher votre fourchue langue ou vous réduire éternellement au silence&nbsp;! Les Paré téléphonèrent rapidement à mon encadreur social, le consciencieux, le coriace, le pusillanime, le non manipulable, le gentil et inestimable, le voyant, le phare lumineux Robert Morin qui accourra précipitamment et après avoir écouté mon éplorée version larmoyante, M. Morin consentit à me trouver une autre foyer, celui des argentés parvenus, les sans enfant Labrecque de Sherbrooke, peu enclins à m’héberger non sans être à leur tour compensés monétairement par le bien-être social diocésain. Je l’ai mentionné plus haut, c’est eux, connus par le frère de la pimbêche dame Labrecque, le boucher Fiset qui habitait Rock Forest, beau-frère donc de mon xième père provisoire au prénom de Patrice, un ancien colonel de l’armée qui présidait la Cie d’Assurances Excelsior. Ce sont les suffisants et parcimonieux Labrecque qui me répudieront au lendemain de la découverte à la bibliothèque du petit séminaire St-Charles Borromée de leur ville, de mon corps inerte avec à mes côtés un bouquin strictement accessible qu’aux enseignants religieusement cathos versés en aseptiques versets bibliques à momifier, à pétrifier, mais, ‘L’habit ne fait pas le moine’ septique et acétique, j’en sais quelque chose de leur redoutable pilon monothéiste le moindrement tranquille sous leur soutane moyenâgeuse pour déguisement à leur affriolant, à leur cupide et frétillant moineau ébréché, livre ouvert sur la page illustrant en tièdes et pudiques mots prudes le si attrayant et exorcisant acte de consommation amoureuse entre des époux hétérosexuels. Étais-je tombé en pâmoison par émerveillement ou par un rappel d’une culpabilisante faute mortelle commise l’année précédente dans les bras de la mannequin Baillargé en mal d’amour parce que son mari exerçait de la cruauté mentale du fait que cet employé de la nouvelle chaîne de télévision anglophone créée par Marconi, CFCF, se révéla homosexuel et rendit ses deux fils aussi homosexuels&nbsp;! ? Il faut aussi tenir compte que c’est chez les Labrecque, foyer assez luxueux, qu’un autre choc précéda ma condamnation publique exigeant qu’il me soit défendu d’approcher toute institution scolaire de haut niveau crétin. Un jour, téméraire comme pas un, je m’étais enhardi de convoquer des carabins étudiants en classes terminales de philosophie dans le but précis, outrancier, de leur donner un cour sur le socialisme et Karl Marx&nbsp;! Il en vint quelques uns au grand dam des autorité de la prestigieuse maison d’enseignement. Le lendemain, ébruitée par mon inacceptable audace, un malavisé complot, un coup pendant de brebis galleuse, une infraction que par effraction je m’enquis d’induire dans l’erreur des jeunes hommes encore purs. Sitôt su, la fraternité des séculiers tonsurés sortit de ses gonds, fit front commun et draconien quorum pour m’éprouver d’une humiliation que seul mon directeur de conscience, mon confesseur et confident, l’abbé Conrad Groleau alors directeur de ladite biblio, de concert avec le tenace résistant et affable Robert Morin, homme d’une droiture sans faille, tous deux parvinrent à tempérer l’anathème, le fatal et fatidique pronunciamiento incandescent, sorte d’édit artistique fondamentaliste de haute voltige coprologique ordonnant avec conviction convulsive mon expulsion sur le champ tout en réclamant que je sois enfermé dans une école correctionnelle de réforme !, j’en perdrai mon latin, invoquant pour frauduleux prétexte superlatif que j’étais, les pléonasmes prophylactiques foisonneront, un irrévérencieux «communiste, un anarchiste, un révolutionnaire, un sournois conspirateur, une poison nuisible à la société, un profanateur, un débile charlatan, un incorrigible filou, un pestiféré brigand, un enfant de malheurs, un voyou impénitent de la pire espèce, un excentrique écervelé porteur du péché originel, un agitateur, un revêche rebelle, un menteur caractériel ‘EXCEPTIONNEL', un macro maniaque, un aliéné, un arriéré mental, un détraqué, une scabreuse malédiction, une peste monstrueuse, un faussaire diabolique, un mystificateur incendiaire, un pyromane complexé, une langue de vipère, un déséquilibré, un fomentateur ou faiseur de troubles, un malfaiteur de naissance, un psychotique criminel en puissance, un usurpateur, un fabulateur perverti, un agitateur et provocateur borné et entêté, une galeuse gangrène putride, un voleur de basse origine, un subversif agnostique, un séditieux hérétique, un impie, un... un..., euh..., un damné écervelé étêté, un haïssable et infâme larron, un émule de Satan, une égarée brebis, une incarnation du diable en personne, un insubordonné indomptable, une <strong>'MAUVAISE GRAINE !'</strong>, pire, un mal-né fils de dégénérée putain !» - Je ne mens pas du tout sur la stricte observance de la synthétique qualité dynamique et méticuleuse des allocutions, des élocutions, des semonces, des complaintes et mélopées démentielles ensemencées d’éléphantesques purées indigestes d’acidulées apocryphes métaphores ontologiques ou métaphysiques verbalisées, métamorphosées en infernaux maux rédhibitoires surnaturels, impardonnables et inexcusables, employés, ratiocinés, salivés, crachotés, ressassés, dissertés cycliquement par les véhéments, les rébarbatifs révérends excellentissimes porte-flambeaux typiques d’un crucifié messie, ces versifiés mélodies de bardes langagiers propagateurs vénérables de l’éloquente et miséricordieuse parole évangélique divine&nbsp;! - On en doute&nbsp;? Qu’on prenne la peine de jeter un coup d’oeil et lire de long en large les incantations accusatoires déblatérées, annotées, compilées dans les archives du Vatican, recueils qui ne souffrent pas de manque de minutie, constitués lors des audiences de pléthore de procès intentés sans trêve entre autres par le névrosé dominicain grand inquisiteur espagnol Tomás de Torquemada (né vers 1420, décédé en 1498), et tant d’autres procédures d’excommunications suivies de castrations à vif, d’exécutions par le feu après extorsions d’aveux arrachés par des interminables affreuses tortures bestiales, ainsi que de lire le chapelet de motifs ‘prosopopéens’ du pape Pie IX (1792-1878) de ‘L’Affaire Mortara’ qui, pour son immunité, édicta en 1879 le dogme de son immuable infaillibilité pontificale. Les protestants coloniaux anglais de la Nouvelle-Angleterre, pris par une bouffée de paranoïa puritaine, ne sont pas non plus en reste quand on s’attarde à inventorier les mobiles étalés lors du procès en 1692 des ‘Sorcières de Salem’ au Massachusetts pour légaliser l’exécution à mort de 25 femmes et l’emprisonnement de bien d’autres citoyennes et colons. De toute façon, croyez-moi ou ne me croyez pas, je m’en fous&nbsp;! - ... L’année suivante, ma puberté tirant à sa fin, je serai accueilli par la famille Gauvin de Magog, localité où la fille du dentiste Tourigny, la calme adolescente au même âge que moi, soit 17 ans, la poétesse Claire me proposa son amitié qui, aux lendemains d’un autre scandale, pour me détendre, m’amena passer une semaine avec elle à Old Orchard dans le Maine, et un jour, au crépuscule, par un ciel sans l’ombre d’un seul nuage, elle me suggéra que nous allions nous étendre sur la plage balayée par des caniculaires brises iodées, et subitement, nerveuse, agitée, tendue par ma fébrile glose ou verve prosaïque incessante, voulant me calmer, elle dirigea sa bouche légèrement entrouverte vers la mienne qui de toute évidence indiquait l’intention de déposer sur mes lèvres frémissantes un baiser volage qui ne sera jamais assouvi par crainte du péché. Quelle bêtise avais-je encore fait pour que Claire se soucie de me distraire ?, gaffe survenue pendant que je logeais sous le toit confortable des généreux Gauvin qui convolaient m’adopter. M. Gauvin, maintenant que mes tares physiques qui rendaient auparavant mon adoption inconcevable furent presque toutes guéries, voir plus loin dans quelles circonstances, s’attachait à l’idée d’entreprendre les démarches pour, se targuait-il, faire «une adoption de l’âge atomique !». Je l’ai déjà dit, la pimpante Madame Gauvin à mes 17 ans m’aimait un peu trop, obstacle qui s’additionnera à l’attitude de sa légitime petite fille de 10 ou 11 ans, Danielle, animée par un déchirement quelque peu nymphomane, j’avertirai mes momentanés parents que leur fille aînée, Danielle, me pressurisait inlassablement en sollicitant des caresses et des baisers&nbsp;! Or, voilà-t-il pas qu’un jour mon journal manuscrit sera débusqué dans un pupitre scolaire et saisi par le désincarné et atypique abbé Elzéar Côté, directeur de l’Externat classique de la petite municipalité de Magog. C’est le sacrilège, ‘la goutte qui a fait déborder le vase’&nbsp;! S’ensuivra tout un tintamarre. Des déférentes coprolalies vitriolées, j’en entendrai comme jamais auparavant&nbsp;! <strong>S’en sera fini de mon utopie de devenir médecin !</strong> Tout ce tohu-bohu à mon endroit parce que sans pudeur j’étalais dans mon ‘JOUR MAL’ ma solidarité pour les plus ou moins 2000 travailleurs locaux de la manufacture Dominion Textile en grève - conflit qui durera six mois -, unique entreprise majeure charnière pour l’économie de la région&nbsp;! La sainte mémère Église, quant à elle, réprouvant les revendications des sous-payés ouvrières et ouvriers, appuyait et l’entreprise et notre servile dictateur Salazar pro-patronal et antisyndical, le premier ministre Maurice Le Noblet Duplessis qui prit tout ce qui était en son pouvoir pour la réprimer. ... Intermède... Démosthène (-384-322)&nbsp;: ‘L’on pense comme l’on vit. ... On croit ce que l’on veut croire.’ ...</p>


<p>... Épicure (-341-270), in ‘Doctrines et maximes’&nbsp;: ‘Il ne faut pas tant regarder ce que l’on mange que celui avec lequel on mange.’ / Oh Mamma mia&nbsp;! Du tact et de la prudence&nbsp;! Gare aux galéjades, aux dérapages, aux démolissants brasses-camarades d’ex-militants bien placés, aux égarements, aux empêtrements et empiètements de terrains privés&nbsp;! Là, donner l’heure juste ne sera pas simple&nbsp;! Oser décertifier les ‘Élus’ du ‘Dessin inintelligent’ de Yaweh risque d’indisposer leurs adulateurs et de soulever l’ire juridique de leurs défenseurs les toges noires à bavette à l’affût de la moindre entaille diffamatoire pâlissant, avilissant la douteuse réputation de leurs pègreux clients <strong>‘blanchis’</strong>, lessivés par la salive buccale d’enfants esclaves&nbsp;! Je devrai sans doute y apporter des précisions à parachever dans mon cahier ‘Le Premier Sexe’/’The Prime Sex’. ... Soudainement, à l’improviste, de l’obscurité berçante où roupillait paisiblement mon inconscient, fait surface à contrecoeur une incohérente razzia d’inoubliables et indicibles câlins souvenirs viraux enfermés, cloisonnés, fossoyés par la peur d’un contrecoup ou d’un insurmontable ressac d’un impact psychologique sans précédent à réveiller d’amoraux et opiniâtres spadassins bilieux, vivants ou non. ... Il est à noter que depuis mes six ans, hormis les hôpitaux sans nombre, pas une seule institution ou pas un seul foyer, y compris le dernier, les Gauvin, ne négligea par estime exemplaire que sentencieusement je double, je triple minimalement l’allocation sociale qu’il leur était versée mensuellement par mon obligation de travailler en forcené eunuque placide, force née de soyeux ordres musclés, ou sur la terre et ses annexes fermières, ou dans leur commerce, ou encore dans des travaux ménagers - «&nbsp;Qui c’est qui fait la vaisselle&nbsp;? ... Qui sait qui doit rester belle Les mains dans la merde&nbsp;? ...» (1981), chantait Anne Sylvestre (1934-) Sache chère Anne que dans mon cas, les rôles furent inversés et ainsi mes amies ont pu rester longtemps belles&nbsp;! -, prix à défrayer sans pactole contre parfois l’impôt du prêt temporaire de leur nom et de l’offre de les appeler ‘maman’ et ‘papa’ sans promesse d’adoption&nbsp;! Y’a pas de quoi se plaindre ou à fouetter un chat puisque cette idéale condition multidisciplinaire aura pour impact l’avantage de bien me prédisposer à toujours précipitamment et ardemment aider ou secourir les autres afin de mériter en cachets pour magot considérable leurs indulgences ou des faveurs affectives. Évidemment que cette formation de manoeuvre dès ma tendre enfance dans des cuisines, des buanderies, en menuiserie, en reliure, en coiffeur pour hommes, en couture, en cordonnerie, aux travaux de la ferme, en homme d’entretien, en plongeur, en concierge, en vendeur de commerces, commissionnaire ou commis, apprentis peintre en bâtiment, en préposé aux bénéficiaires (à l’hôpital privé pour malades chroniques Notre-Dame-de-la-Merci s’élevant bd Gouin Ouest non loin de la prison de Bordeaux dans le quartier Bordeaux-Cartierville de Montréal; là aussi je devrai faire face à la musique de la rudesse de calomniateurs parce qu’un âgé renommé malade, un archéologue grec spécialiste des icônes byzantines s’attachera aux yeux de ses proches trop affectueusement à moi, ils s’apeureront à l’idée qu’il me lègue sa riche collection d’icônes d’art sacré, ils feront des pieds et des mains pour qu’on me congédie et ils obtiendront gain de cause sous le chef d’accusation de manipuler le patient, de conspirer pour lui filouter ses biens; le directeur de l’hôpital me partagera ne pas croire les plaignants mais s’excusera poliment de ne pas avoir le choix que de m’indiquer la porte de sortie, toutefois, il me permettra d’aller saluer une dernière fois le digne grabataire qui m’avait si souvent demandé de venir après mes heures de travail écouter le récit de ses fascinantes pérégrinations passées... Il a serré et retenu ma main d’une poigne ferme nappée de ses larmes.), de bénévole à la maison d’Emmaüs (c’est en ce lieu que je me lierai d’amitié à sa sortie de prison avec Serge Tellier qui insistera pour que je le rejoigne après sa rééducation conditionnelle à sa réinsertion sociale dans sa famille mafieuse, Dubois-Tellier, hautement médiatisée, ayant domicile rue Williams dans le souillon quartier Griffintown, artère où selon des rumeurs se commettait en moyenne pas moins d’un meurtre chaque jour, faute de sous et de toit, j’accepterai l’offre de Serge pour une durée assez courte avant que je n’aille m’héberger et travailler, bénévole toujours, aux Chantiers de Montréal implantés dans le quartier par le docteur Serge Mongeau (auteur de 'La simplicité volontaire' (1985)) et le médecin Pierre Viens, là où une emmerdeuse coopérante potelée de retour du Mexique m’a follement couru après. Par la suite j’exercerai aussi à Québec où m’enverra le psychiatre Victorin Voyer dans l’intention de me soutenir financièrement à étudier à l’école des Beaux Arts dirigé par son ami Jean Souci et entretemps contacta un autre de ses amis, un dénommé Campeau qui m’embauchera pendant la saison touristique estivale à son renommé resto français ‘Le Kerhulu’ de la Place de l’Hôtel-de-Ville et où j’apprendrai les métiers de buzz-boy, serveur, maître d’hôtel et sommelier et ayant décidé de ne pas poursuivre quelques études aux Beaux Arts, M. Campeau me promouvra gérant de sa non loin future filiale de la rue du Trésor, ‘La Crêperie Nouvelle-France’ pour laquelle il m’avait confié préalablement sa rénovation et son décor que je dirigerai avec l’aide de Suzanne Olivier connue à Sherbrooke, elle était la fille d’un pharmacien, retrouvée à Montréal alors qu’elle y devint une consoeur scolaire de Rachel. Et que dire d’avoir été utilisé par plusieurs depuis des temps immémoriaux d’éternel réveille-matin sans autre cadran que mon horloge biologique&nbsp;! ... C’est à Québec que me traquera, me piégera ma 2e conjointe et c’est en cette capitale provinciale que je croiserai René Lévesque alors ministre des Ressources naturelles, un fidèle client du Kerhulu. ... Depuis l’arrivée à brûle-pourpoint de Rachel, je serai démangé par le dessin et la photographie, la caméra obscura ne me lâchera plus jamais. Au retour à Montréal de Manicouagan sur la Côte-Nord où René Lévesque me dénicha un emploi de chargé de photographie, fonction qu’au bout de deux mois je laisserai tomber préférant me mêler à la vie de 8,000 travailleurs en demandant au ministre ‘Ti-poil’ de me dégrader et ainsi je me retrouverai commis de bureau à l’atelier de débosselage, ce qui me permettra de constituer un immense cahier de croquis sur les allers et venues, les moeurs et coutumes même intimes des travailleurs, le ‘Codex Manicouagansis’ - ce nom, je le dois à ma 3e conjointe, celle qui étudia en Histoire de l’art, inspirée qu’elle fut par sa prospection du ‘Codex Canadiensis’ que les missionnaires de la Nouvelle-France élaborèrent sur la faune, la flore et les ‘sauvages’ au XVII et XVIIIème siècle -; de retour donc à Montréal je mènerai de front les métiers d’administrateur, de conseiller et producteur en communications audiovisuelles, de créateurs d’ONGs, de reporter autonome ou non, etc. et etcetera. Toutes ces fonctions me faciliteront le partage des tâches familiales. À retenir aussi que témoin de crises de folies ou d’épilepsie, de bagarres, de blessures et de sévices graves à l’orphelinat ou dans des familles d’accueil, forgé au contact de bien des parfums, aucune odeur animale ne m’incommode. Aguerri à la vue de mon sang et celui de tant d’autres, est-ce pour cela que je n’ai jamais répugné à boire même le sang menstruel de mes concubines&nbsp;? ... Les alias qui me furent affublés par les familles Reed, Paré, Labrecque et Gauvin, dûment enregistrés sur des bulletins scolaires du primaire ‘commencé à 10 ans’ jusqu’au secondaire cour classique - 11 années de scolarité en huit ans de travaux forcés, de bourlingage de foyers en foyers, d’institutions en institutions (écoles, collèges hôpitaux), d’une ville ou d’une campagne à l’autre -, alias apposés parallèlement à mon nom de baptême ‘Joseph Émile Évrard’, traînés à la queue leu-leu étaient tous précédés du constant prénom ‘Pierre’, don complémentaire initial à mes 10 ans du foyer Reed, toléré par mes parrains diocésains. Je ne parviendrai à légaliser mon actuel nom civil, celui de Pierre Gauvin, - l’ajout de ‘Évrard’ me sera fortement recommandé pour nom d’auteur par l’entourage de Rachel - qu’à 22 ans, non sans d’absurdes et ridicules objections ou opinions de la part d’érudites célébrités politiques et journalistiques approchées rechignant à sortir de leur gousset les frais encourus pour l’obtention d’un ‘bill privé’ de plus de 2,000 $ qu’à l’époque j’étais loin d’être en mesure de pouvoir rencontrer - entre autres leaders de renom, les René Lévesque, Gérard Pelletier, Claude Ryan, Gérard Filion - encore obéissants à l’omnipotente Église cathodique, réticences que balaiera prestement du revers de sa main l’écrivain psychanalyste et médecin-neurologiste d’origine germano-juive, Karl Stern (1906-1975) qui, ayant quitté en 1936 l’Allemagne nazie, vint ici après quelques années d’exil en Angleterre, et devint en 1943 assistant neuro-pathologiste du neurologue Wilder Penfield, Karl Stern, auteur de ‘Le Buisson Ardent’ (The Pilar of Fire’) (1951), lu; réglera la légalisation définitive de mon dernier alias après quatre ans de démarches infructueuses en moins de trois semaines !, parce que ce professeur universitaire et fondateur du département de psychiatrie à l’hôpital montréalais St Mary s’étant converti au catholicisme aura une grande influence sur le pyramidal pouvoir religieux romain, tenancier traditionnel des registres civils jusqu’à ce que la ‘Révolution tranquille’ en limite les champs d’action en laïcisant progressivement la société québécoise, coupant ainsi le cordon ombilical entre le politique et la cure romaine. À visionner l’entrevue qu’accorda à Fernand Séguin, diffusée en direct le 3 juin 1968, le Dr Stern dans le cadre de l’émission télévisuelle hebdomadaire de Radio-Canada ‘Au Sel de la semaine’, interview conservé par la Société Radio-Canada. Quant au brave et courageux Monsieur Robert Morin, pour annihiler tous ses liens avec moi qui devrai selon un ordre d’en haut être suivi psychiatriquement, le débonnaire abbé Conrad Groleau me narra qu’il fut congédié de la Société de Réhabilitation au lendemain d’un dimanche suite à une funeste et fumigène déclaration diffamante accusant publiquement, impunément, en pleine chaire de la cathédrale St-Michel de Sherbrooke l’incorruptible M. Morin d’homosexualité avec moi, délation prononcée en ce temple plein à craquer par nul autre que le malingre révérendissime chacal Monsaigneur Georges Cabana, éminence grise qu’honora panégyriquement, sidéré, je bouillais, je maugréais, au lendemain du décès de ce décrépi matador le 6 février 1986, le quotidien élitiste ‘Le Devoir’. Est-ce ce fat ecclésiaste, ou son prédécesseur Philippe Desranleau, qui ordonna un certain aumônier Simon Perreault, fondateur en 1943 de la Société de Réhabilitation en la ville reine des Cantons de l’Est et de son annexe près de Rock Forest sur les bords du petit lac Magog aussi appelé Lac Deauville, l’institut Notre-Dame-de-la-Santé, <strong>‘pensionnat pour déficients mentaux éducables’</strong>, est-ce cette robe noire qui initia l’indescriptible viol collectif de mes ‘Anus Dei’, trio d’hommes nauséeux bien charpentés, dans une chambre pénombreuse du centre administratif de la Société de Réhabilitation sis face au Parc du Champ de Mars à Sherbrooke dès la première nuit après que j’y fus parachuté par la crèche d’Youville de Montréal. Du puant rectum non rectoral de ce bidonnant bedonnant abbé, homme d’impressionnante taille, m’enserrant en étau entre ses costauds membres, de ce ventru malodorant demeurent éternellement ineffaçables ses grognons bombardements angéliquement eocuméniques de stagnantes émanations crépitantes inhalées par la force, onctueuses byzantines exhalations odoriférantes proches des ces gaz de purin sulfureux de porcheries ou de poulaillers, le tout compensé par des bouquets sudorifiques d’arômes d’aisselles scintillantes de transpiration acide étouffante et par une haleine de poisson pourri&nbsp;? Dans quel état me suis-je réveillé en pleine nuit après être tombé dans les pommes&nbsp;? ... Je ne reverrai jamais plus M. Robert Morin... Plus tard, seule une employée de l’orphelinat apparaîtra pendant que la ‘Seigneur<strong><em>E</em></strong> de tout honneur’, la gracieuse Rachel me couvrait de ses sensuelles joies de vivre, il s’agissait d’une dame Lajoie, éducatrice qui à l’orée de mes dix ans me prépara à l’exil dans un premier foyer d’accueil, les Reed, en me précisant mon âge, ma prétendue date de naissance et le nom civil complet que par baptême le Saint-Chrême m’imposa. Cette dame Lajoie, peut-être à l’origine de ma confusion sur le nom entre celui de N-D-de-la-Santé et celui de N-D-de-la-Joie que pendant des années je prêtai à l’annexe de la Société de Réhabilitation confinant le petit lac Magog, cette dame devint prof de dessin de la seule et première année d’enseignement à la filiale de Sherbrooke de l’École des Beaux Arts de Montréal; cette enseignante un jour rendit visite à une ex-élève venue étudier à Montréal, une amie à moi tout autant qu’à la future directrice du Musée d’art contemporain, Louis Letocha, Irène ou Hélène Laflamme. Au moment de son passage et en présence de Louise Letocha, dame Lajoie surprise de me revoir s’exclama&nbsp;: «Mais je te connais, tu es ‘Émile Évrard'&nbsp;! Tu n’as pas changé. Tu as toujours cette foncée brune crinière de boucles abondantes... Tu n’es plus infirme à ce que je vois. Étrange, je garde encore sur moi une photo de toi au centre de cinq enfants qui m’entourent. ... Regarde... Tiens, je te la donne... Pour une surprise, c’en est toute une&nbsp;! Que deviens-tu ?... » Et bla, bla et blabla... Rachel gardera à tout jamais la photo. ... <strong>‘Ceci n’est pas une pipe.’</strong>, légende que le peintre surréaliste belge René Magritte (1898-1967) attribuera à son tableau à l’huile de 1929 ‘La Trahison des images’ illustrant en gros plan sur toile de 25x37 pouces une vraie ‘pipe’&nbsp;; il a mille fois raison, car une <strong>‘pipe’</strong> c’était... Malgré que ma profession de reporter m’ait fréquemment conduit à assister à des affrontements difficiles à digérer et malgré que tant d’abaissants ‘justes’ s’en sont donnés à coeur joie à me molester, à me diminuer, à me dévaloriser, à érafler, à altérer, à châtier aigrement ma santé physique et psychologique jusqu’au terme de ma puberté, j’aurais dû m’endurcir... Comprendra-t-on pourquoi, au cinéma, à la télé, <strong>il m’est toujours impossible d’assister à des scènes de viols ?</strong> et pourquoi cela m’a pris du temps, surtout dans des latrines ou vespasiennes publiques, à tenir parfois fermement mon pénis pour bien l’égoutter lorsque j’en avais fini de pisser&nbsp;? Cette longtemps négligée pratique, je ne le cacherai pas à l’allègre, la farouche, la magnétique, la secrète, la sereine, l’espiègle, l’enjouée, la précieuse, la racée, la sans fard volatilisée Perle Sanguine Mai Anh, car je n’en connaîtrai son apothéose initiatique que tout récemment, soit en 2004 ou 2005, années de dialogues passionnants avec cette gracile perle hors du commun qui me fera le présent de servir sans frais de modèle durant près de six ans m’inspirant d’argentiques oeuvres actiniques époustouflantes pour l’éventuel projet de l’expo ‘FEMMES’ dédiée à SUU KYI, expo voulant rendre hommage à une cinquantaine de sexes faibles de sa trempe et de celle des Rosa Parks, Rosa Luxembourg, Louise Michel, Lise Meitner, Marie Curie, les Simone Monet-Chartrand, Weil et Veil, de BeauVoir, Ann Frank, Colette, Madeleine Parent, Mother Jones, Hypatia, Rita Levi-Montalcini, Onoma, etc., etc.&nbsp;! ... À un autre moment, j’ai dû expliquer à une érudite conjointe de haut rang sociale pourquoi, moi si passionné et plein d’entrain pour jouer avec mes enfants, je demeurais si distant à leur faire la bise, même sur leurs joues&nbsp;! Quant à afficher sur la voie publique quelque affective tendresse d’apesanteur amoureuse, là aussi j’apporterai un bémol car je ne voulais pas heurter des fhoemmes en mal d’aimer. ... Ce pathologique topo, incomplet, d’une ère sans malchance me permet d’exclamer un premier soulageant «OUF !» / Proverbe japonais&nbsp;: ‘Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation.’ ... / P.S.&nbsp;: Imbroglio, brouillamini, galimatias... On aura beau tout faire pour me rendre plus que sympathiques les homosexuels mâles, quoique j’éprouve une indéfectible et sincère estime sans bornes pour les Oscar Wilde, James Baldwin, Jean Genet, Jean Cocteau, Daniel Pinard et Robert Lepage, ce qui est loin d’être le cas pour le téteux écrivain Michel Tremblay, et quoique j’appuie comme pour d’autres rejetés, les femmes et les minorités visibles, leurs revendications contre toute forme de discrimination homophobe, il y a un seuil que je ne peux outrepasser; il est dû en grande partie à leur détestable nombrilisme, à leur égocentrisme, à leur indissoluble oedipien narcissisme, à leur mesquin népotisme, et surtout à leur rôle monopolistique sur le contrôle de la définition de ce qu’est la beauté physique, y comprise celle que doivent posséder des femmes, reposant sur des donnes artificielles, ainsi que leur emprise dominante sur la culture artistique du showbiz, sans oublier que dans le monde de la mode, ils prennent un vigilant soin à ne pas se compromettre sur les méfaits des conséquences écologiques et humaines nuisibles des produits commerciaux de cosmétiques qu’ils promeuvent ‘à la va comme je te pousse’ en les rendant immodérément vite démodés ou rétrogrades. Dans ces circonstances, coincé par un cas de conscience, il va de soi que pour casuistique et praxis je ne crains pas user de ‘Deux poids, deux mesures’, ou si l’on veut, je ne peux juger sans catégorique impartialité des règles de conduite égocentriques parce qu’indiscutablement sans analogie entre droits fondamentaux collectifs et droits individuels, je suis loin d’approuver le contradictoire choix personnel de désengagement envers la très vaste population d’hétérosexuels discriminée par la communauté homosexuelle. ... / In son oeuvre théâtrale ‘La Machine infernale’ (1934), l’homosexuel engagé Jean Cocteau (1889-1963) prête la parole au personnage Anubis&nbsp;: «Beaucoup d’hommes naissent aveugles et ils ne s’en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.» ...</p>


<p>... Adage oriental&nbsp;: ‘Le mariage est comme une place assiégé&nbsp;: ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.’ ... Déridons-nous, bravons les désarrois, la peste des démences, la dérision de soi plus que celle des autres est un clément garde-fou contre le désespoir. / ... Le souffle d’un RENOUVEAU, d’une RENAISSANCE se pointe à l’horizon... Toute cette contingente échevelée chevauchée d’aventures insolites grisaillantes <strong>véritablement véridiques, authentifiées par des registres légaux institutionnels insoupçonnables de tromperies</strong>, ces indispensables capricieuses péripéties de ma précaire jeunesse dorée à la ‘Alice au Pays des merveilles’ laissent présager que mon corps restera à tout jamais imperturbablement et lourdement handicapé, éclopé, estropié, mutilé par d’irréparables, d’irrémissibles infirmités crues à priori incurables, cadeaux dus à la malnutrition mortifère auquelle d’efficaces, de charitables et délurés clandestins falots princes de robes marécageuses et leurs massifs soumis servants civils, ces portraits tout crachés de leur ‘Créateur’ Yaweh (Allah a-t-il alors un phallus ?) crurent sain, par dénuement et mansuétude préventive, pour talentueuse additive correction de se préoccuper sans relâche de doubler, de tripler, de multiplier sans vergogne et sans décorum de d’autres maléfices pénaux afin de conjurer toute tentative d’insubordination d’un fruit d’entrailles pécheresses - <strong>Le père, lui, n’a commis aucune faute ?</strong> - Lorsque la loi m’ordonna à mes 18 ans fermes de ‘voler’ de mes ‘propres’(?) ailes et ainsi d’échapper enfin aux manigances de mes illustres pourris mentors-butors, zouaves et ogres templiers d’Allah ou de Yaweh implacables et d’échapper à leurs chassieux breuvages priapiques déversés surtout de mes six à seize ans en d’incontrôlables dépenses d’ondes de chocs tsunamiques fraternelles, les pressions que déploya l’exceptionnel éducateur Robert Morin - sans lui que serais-je devenu&nbsp;? - pour qu’on corrige chirurgicalement mes indulgentes et valétudinaires difformités ou mutilations aux frais de la grincheuse Société de Réhabilitation, ses requêtes consenties à reculons obtinrent de surprenants et miraculeux résultats&nbsp;! À mes 18 ans, presque plus aucune trace n’apparaissait, sauf lorsque plus tard j’étais très fatigué par le travail, particulièrement en photographie exigeant le transport de pesants matériels et de longues marches - que de manifs revendicatrices de justice j’ai avec joie couvertes dévotement&nbsp;! - ma jambe poliomyélitique, celle de droite légèrement plus courte, plus maigre, inévitablement moins forte, porteuse d’un pied bot auquel plusieurs coups de bistouri corrigèrent la déformation assez marquée, ça ne se remarquait ultérieurement que quand l’épuisement m’envahissait, je claudiquais légèrement. Et quant aux yeux, celui de gauche fut frappé d’une stable et définitive amblyopie sévère, naturelle lacune lorsque vers deux mois après leur naissance les poupons explorent, apprivoisent visuellement le monde extérieur (l’optométriste Rosenthal supputa que la polio paralysa mon oeil gauche vers mes deux mois de vie), il en surgissait parfois un léger strabisme, loin d’être aussi accentué que celui qui suscita les moqueries et les regards étonnés jusqu’à mes 16 ans; la pas trop prononcée cécité de mon oeil gauche par contre apportera un certain avantage en photographie puisque je n’aurai pas à le fermer lorsque je porte l’oeil droit dans le viseur d’une caméra pour la mise au point. ... Autrement pour ce qui est des empreintes ou stigmates sur le reste de tout mon corps, ce n’est qu’à poils que les cicatrices ou balafres devenaient immanquablement quelque peu visibles. Somme toute, en dehors de mon gourmand regard constamment à l’affût, de mon permanent sourire candide et de mes avant-bras, apparats, atouts, attraits, fleurons qui attisèrent l’admiration de jeunes femmes; morphologiquement, extérieurement, plus rien de grossier ne me distinguait des autres jeunes hommes. Physiologiquement et physionomiquement, j’étais donc bien mieux équipé pour désormais émouvoir témérairement d’éventuelles belles damoiselles «à la peau bien tendre» de l’enclavée supérieure Haute Société&nbsp;! Sans doute que je les lorgnais plus particulièrement pour favorites à conquérir, mon flair leur jetait instinctivement plus spécialement et spécifiquement mon dévolu parce qu’elles affichaient posséder, fières, des singulières et privilégiées connaissances humanitaires et des espoirs ou attentes de mirobolantes douceurs, sans docilité nigaude, douceurs dont je fus auparavant si privé. Néanmoins loin de moi de nier que j’ai un inné faible pour le ‘sexe faible’ mûr, indépendant et probe&nbsp;! La réussite, on l’a appris avec la transparente, la fragile, la vulnérable et instable, l’explosive et à la fois docile, l’inestimable Rachel, ne tardera pas à attendre longtemps. J’aurai pour successives conjointes importantes, fusion d’affinités rebelles diverses, <strong>trois fort jolies filles de médecins différents</strong>, toutes les trois ‘écorchées’ psychologiquement dès leur petite enfance, femmes qui, à l’instar de bien d’autres amitiés féminines, et je n’en manquerai jamais, des copains m’envieront d’être toujours si bien entouré de si fines créatures, lesdites et naturellement belles alter ego, toutes trois porteuses de compréhensible anxiété malgré que la nature les pétrirent en Vénus gâtées par Éros, une chance qui les libérera, quelle épargne !, les dispensera de se parer de dispendieux maquillages superficiels et artificiels, ces trois dulcinées qui, plus tard me le prouveront pour d'autres pieds-nus sans le sou, ne m'auraient pas pris dans leurs bras, lorsque j'étais un bambin infirme sous bien des aspects (ininstruit, très indigent, handicapé physique et sans héritage pour parentés disparues) et infimement pouilleux, ces douces-moitiés au consciencieux coeur respectif très éveillé s’étonnèrent de ma candeur et de ma fraîcheur ainsi que de la qualité potable de ma prestance physique tout en étant épatées, éblouies plus ou moins longuement et inégalement par la pertinence de mon intraitable et irrequestionnable combat pour l’égalité entre tous les fhoemmes. ... Heureusement que la guigne n’est le lot que de rares fhoemmes&nbsp;! C’est pas donné à tout le monde d’être du gibier&nbsp;! ... Les ‘carapacés’ hyènes et coqs ventrus à courte vue de la famille des descendants d’Adam se trémoussent, se cabrent, grimacent nerveusement en leur carcasse purulente par crainte que les coins et recoins de leur coffre-fort de cachoteries cacochymes ne soient pas coupés en ronds... Repos demandé par mes nerfs boursouflés, tendus, meurtris par je ne sais quoi... / Frédéric Dard  (1921-2000) (un peu d’humour ne fait de tort)&nbsp;: ‘Ah&nbsp;! Si les hommes voulaient s’aider&nbsp;! Ah&nbsp;! Si les femmes voulaient céder !’, in ‘Les pensées de San Antonio’ (2000).</p>


<p>... ‘Un coeur n’est juste que s’il bat au rythme des autres coeurs.’, in ‘Poèmes retrouvés’ (1952) de Paul Éluard (1895-1952). - Battre au rythme ‘des ‘autres coeurs’ de la jeunesse qui, dans la décennie des années soixante, démarra une captivante ère de contestations multiples contre l’impérialisme occidental et ses guerres colonialistes insensés. Un 8e ou 9e art de vivre claironnait des temps nouveaux. Des millions de jeunes coeurs se mobilisèrent autour du thème&nbsp;: ‘Faites l’amour, pas la guerre !’ Femmes et hommes, cela m’inclut, depuis opérèrent surtout une révolution(?), plutôt une foire, de ‘libération’ commensale de leur cul respectif. Puis, 40 ans plus tard les millions de baby-boomers militants, les ex-soixante-huitards pacifistes désabusés optèrent, lâchement penauds, pour une société-kermesse de surconsommation, j’en suis toujours exclu, sans pour autant, je les mimerai, négliger ludiquement leur cul&nbsp;! - ... Où en étais-je&nbsp;? Ah oui !, à ce trio de conjointes qui se succédèrent de mes vingt à trente ans, femmes non originaires de pouilleuses et brutes parentés inéduquées aux élégantes manières. Parmi cet impromptu florissant triumvirat féminin, l’une, complexée, fermée et dépendante, la désolée et désolante, la mélancolique, la non négociable rancunière, l’inextinguible irritable, la maussade, la chiche, la terne, la débridée, la possessive et toujours non contrite de m’avoir emberlificoté - ce n’est que tardivement que, naïf, je réaliserai que son attraction pour moi avait pour assisses ma ressemblance tragiquement effarante avec un poète aimé par elle, j’étais presque le sosie ‘idoine’, conforme, d’un de ses amants de vacances estivales animées, en l’occurrence le chansonnier Claude Gauthier - ce trouvère se faufilera par la suite souvent entre mes pas lors de la couverture de shows de solidarité (il épousera d’ailleurs la colocataire de Rachel, Suzanne Léonard, après quoi l’irrésistible Rachel me convaincra de partager son appart de la rue Peel sous la galerie ‘À la gloire de la main’ du français Claude Haeffely dans l’arrogant et calleux quartier unilingue anglophone de la McGill University), le troubadour Claude Gauthier composa et les lui dédia deux chansons en vantant la grâce des 18 ans de ma 2e concubine, grâce qu’elle dispensa pour butin de butinage à son dépucelage aussi à d’autres chanteurs de pommes, le fruste, le rustre Tex Lecor, Claude Léveillée qu’elle se tapa sur un piano, Pierre Calvé, Hervé Brousseau, Pierre Létourneau, à la boîte à chanson gaspésienne ‘La Piouke’ de Percé; peu débrouillarde - c’est tout juste si je ne devais pas allaiter à l’aide de mes mamelons à leur naissance chacune de nos deux infantes&nbsp;! -, cette jeune demoiselle, étudiante en classe terminale de pédagogie pour enfants inadaptés à l’Université Laval de Québec, un jour, je ne la connaissais presque pas cette finissante que me présenta sa soeur Micheline, elle m’attira en son logement de la vieille capitale et brusquement m’enlacera entre ses bras... De cette copulation sauvagement brusque, elle tombera enceinte par accident au lendemain de quoi elle me menaça dans une envolée à couteaux tirés de ne jamais voir mon enfant si je ne l’épousais pas derechef officiellement. La mégère était la fille d’un ami de l’ex-PM du Canada, Louis Saint-Laurent, un humble, néanmoins jovial, médecin de campagne de la vallée de la Matapédia, un ineffable humaniste dont l’esprit très libéral l’amènera à lutter farouchement contre la propriété des hôpitaux par les communautés religieuses - j’en ai déjà beaucoup parlé de ce médecin fils d’agriculteurs sans le sous -, ce dernier me fera dire par son ami le sociologue doyen de la Faculté des Sciences sociales de l’Université de Montréal, Marcel Rioux, personnage qui participa gaiement au développement du multidisciplinaire ‘Groupe Création’ que je co-créai en 1969, ledit docteur considérera, fit-il entendre, que sa fille ne me méritait pas parce que trop égoïste, il applaudira que je m’en sépare, sauf que la sombre, l’aigrie, la chicanière et inconsolable créature ne consentira à un divorce qu’après 17 ans de séparation et pendant tout ce temps m’interdira en termes virulents toute garde partagée d’autant qu’Isa, ma première enfante inopportune, exprima une vive aspiration de vivre avec moi -, de la grognasse, deux filles naîtront. La troisième conjointe, extrêmement désirée par des artistes - je ne prétends pas en être un&nbsp;! -, une fidèle élégante futée, entêtée et orgueilleuse, celle avec laquelle il y aura pendant longtemps abondance d’atomes crochus que plus tard la fission née du besoin de confort de la belle qu’à regret elle dissoudra en grande partie, son regard vers les autres perdra de ses plumes, sera balayé, balancé, s’effritera, seuls resteront intacts et imperméables les compatibles atomes reliés à l’intellect, à la sexualité agréablement animale, à notre réciproque bonne cuisine et à une presqu’indéfectible amitié. Cette talentueuse juriste, une affranchie féministe très ambitieusement et jalousement féminine, accouchera d’un fils, lui très ardemment convoité&nbsp;! ... Revenons à cette ambivalente, cette instable et mélancolique pucelle, la bonne étoile atemporelle, la fée Rachel, femme à l’éternel sourire même lorsqu’elle fut atteinte de mononucléose profonde. Elle était la fille d’un froid et rustaud chirurgien de St-Jérôme, cette providentielle première conjointe qui n’aura jamais d’enfants eut une mère qui lui procurera par devoir crétin quatre autres soeurs et un seul frère, Monique, Thérèse, Louis, Jeannot et Hélène, tous conçus par enculage sommaire, sans préliminaires, après enlèvement par la manière forte des vêtements de sa résistante maman, la mère de Rachel dès le lendemain de son mariage avec son autoritaire, son irascible et dégradant mari fera pour toujours lit à part parce que cet époux plus attentif à sa serre de roses qu’à sa douce-moitié et à ses enfants, dès la première nuit de noces en bon savant chirurgien charnier l’humiliera anthropophagement. La seconde conjointe, la bougonne !, une rigide, une envieuse compulsive, une chicanière, la seule épouse officielle, mère de mes deux premières bambines, ne pardonnera jamais qu’elle fut placée dans un pensionnat de ses 5 à 18 ans à des centaines de kilomètres de ses adorables progéniteurs et ses sept autres frères et soeurs. ... Quant à la juriste ex-historienne de l’art à la vanité bien placée, progéniture d’un cardiologue, bourgeoise femme qui est toujours en grand besoin d’aide à sens unique - Que n’a-t-elle marié, elle si admirablement intelligente, un de ses concitoyens ultra-outremontains indifférent aux malfamés&nbsp;? -, un être enveloppé par 3 autres soeurs et 4 frères et par pas mal d’oncles aussi médecins, ainsi que par plusieurs illustres précédents amants, l’intellectuelle, l’intuitive et nuancée femme intimiste, l’invincible offensée - because la solidarité gênante de la svelte intemporelle, la fatale et chimique ‘Perle Sanguine’ - requestionnera ma défense de la cause SUU KYI, cette cause qui démarrera encore une fois un autre belligérant bal de lésions corporelles violentes, cette 3e conjointe tiendra coriacement, orageusement et longuement à mon amitié malgré ma dérangeante et intuable quête de justice sociale, le seul être - sa snobinarde mère l’aurait tant souhaité pour ses autres fils - qui parmi ses frères et soeurs pratiquera une profession libérale, échelon de son recyclage atteint après des études à temps plein en droit à l’Université du Québec, études entreprises aisément durant mes années assez grassement et substantiellement bien rémunérées comme reporter -, celle au pouls lent, ce qui lui fera perdre souvent conscience sitôt qu’elle se cognait un membre ou lorsque l’émotion la débordait, particulièrement à la vue d’une seule petite goutte de sang, celle qui me donna un délicat fils aussi brillant qu’elle-même, j’enviais leur facile capacité d’abstraction, une aptitude ou dextérité qui inévitablement les décroche souvent de la réalité, une qualité qui me déserta pendant longtemps, sans doute parce que l’empirisme obnubilait mon cogito, cette ‘très nature’ dulcinée n’a jamais pu effacer ou surmonter ou surpasser la douleur intérieure que lui causa vers ses quatre ou cinq ans l’agression sexuelle d’une domestique&nbsp;! ... / ‘On ne peut oublier le temps qu’en s’en servant.’, glané in ‘Mon coeur mis à nu’ (1864), de Charles Baudelaire (1821-1867).</p>


<p>... Miguel de Cervantès, (encore !) in ‘Don Quichotte’&nbsp;: ‘Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d’un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.’ / ... Un rappel à l’ordre désordonné d’un imprévu et imprévoyant organisateur, objet de beaucoup d’attention et d’un pot-pourri de responsabilités inattendues gérées sans aucune préparation professionnelle. Allez savoir pourquoi les lois de la gravité sociale tinrent tant à me prendre dans leur filet&nbsp;? ... Comment ai-je connu ma férue et ferrée dernière défiante et fonceuse conjointe, également une invétérée lectrice inaltérable, une fana du livresque&nbsp;? ... De prime abord, osons un détour qui n’est pas sans intérêt... Oui, j’admets avoir troublé la future mère de mon fils au tout début de ma liaison avec elle lorsque l’interrogeant, j’appris que durant ses trois années d’études en Histoire de l’art à l’Université de Montréal, jamais elle ne s’intéressa, ni ne parla aux divers préposés employés au nettoyage des lieux et parmi eux, un ex-camarade de l’orphelinat que je reverrai un jour quand l’indomptable future bien-aimée m’invita à bouffer avec elle à la cafétéria des Sciences Sociales que torchait l’ex-copain d’enfance, non adopté. Je le lui présentai, tout comme je l’introduirai plus tard à Rachel, à la mère de mes deux bambines, à Marcelle Ferron, à la modèle Marie-Laure Phalès-Tribout et sa conjointe, la peintre Laure Major, à Madame Gauvin de Magog, et à un tas de gens qui vivotaient autour de la galerie ‘À la gloire de la main’, son tenancier Claude Haeffely, le cinéaste Jacques Godbout, les bienfaiteurs poètes, Gaston Miron et Roland Giguère, le romancier Georges Rabi, etc., etc. Dans l’avenir, bousculée si souvent par moi, cette ésotérique bonne femme tant flirtée par pas mal d’autres hommes, tiendra le coup. Comment en sommes-nous venus à concilier nos respectifs trajets et projets d’avenir&nbsp;? Beaucoup de chemins avaient été parcourus depuis Rachel. C’est par le biais d’une suggestion de me rencontrer que lui transmettra sa maman, l’épouse du cardiologue, après que celle-ci m’eut écouté un dimanche soir à une émission culturelle mondaine de la télé d’État, Radio-Cadenas, animée par Wilfrid Lemoyne et Michèle Tyssère, programme consacré à la vie des arts visuels, puis par une identique proposition de son amant, un ami commun, le sculpteur saguenéen Jean Gauguet-Larouche alors que je dirigeais l’ONG multidisciplinaire canadienne ‘Groupe Création Group’ que j’avais cofondé avec des artistes reconnus, des intervenants culturels majeurs et des experts en science et en technologie, cela tout en aidant à structurer légalement ‘La Société des artistes professionnels du Québec’ pendant que je participais à la consolidation de l’entreprise de communications audiovisuelles Lambert, Lepage, Labbé, et tout en aménageant de concert avec des copains et copines, parmi eux deux notoires musiciens du groupe psychédélique ‘L’Infonie’, Maurice Richard et Yves Préfontaine (la poétesse et romancière Suzanne Jacob participa, si j’ai bonne mémoire, aussi à notre collectif), à l’érection, rue Sherbrooke Est d’une commune urbaine où je passai sporadiquement de brûlantes nuits blanches sur, à tour de rôle, la couche de la bombe Diane... et de celle de C..., une nièce de la sophistiquée peintre automatiste et verrière Marcelle Ferron. Trois mois avant que je ne m’envole pour une durée d’un an en l’Hexagone gaulois, la très désirée ex-amante de Gauguet-Larouche et de d’autres de mes connaissances du milieu des arts plastiques, membre d’une association de cinq diplômés en Histoire de l’art, s’enquit de communiquer avec moi afin d’obtenir mon appui à une demande de subvention auprès des instances gouvernementales appropriées dans le but de publier des monographies sur des sculpteurs professionnels. Pendant mon séjour au pays des cousins français, je garderai contact par correspondance postale avec la résolue féministe et lorsqu’elle vint m’y payer une courte visite en compagnie d’un autre amant, mon ami le sculpteur André Fournelle, me rendant compte qu’elle ignorait certaines informations émises dans mes missives, nous ne comprenions pas le pourquoi certaines lettres ne lui sont jamais parvenues, un mystérieux et narquois malaise s’installa. Nous avions réciproquement, pressenti intuitivement que... Le mystère éclatera au grand jour trois ans plus tard. Mes courriers furent ouverts par sa mère... Lorsque la têtue convoitée par bien des courtisans, aujourd’hui la principale héritière de mes droits d’auteur d’une grande partie de mes productions en ayant pour seule obligation si elle en tire des bénéfices pécuniaires de devoir verser à AI 15 %, après des heures et des heures de dialogue conviendra librement à ses 24 ans de faire vie commune avec moi au 4850 rue Bordeaux, artère du populaire ‘Village Laurier’ sur le Plateau Mont-Royal du temps où y logeaient des familles nombreuses, bien avant que yuppies et ‘Dinks’ (‘Double incomes, no kids’) et leur chien en défigurent, en déconfigurent les us et coutumes, zone populaire bien à l’est de son ultramontain faubourg prestigieux, sans que, oh déception pour sa maman !, je sois divorcé. Un autre scandale éclatera, la bougresse bourgeoise matrone profondément en désaccord et n’ayant pu retenir son outrée et frustré vexation, pestifèrera lors d’une réunion de famille sa rage envers son adulée fille présente&nbsp;: «Tu es une cochonne, une putain, une salope&nbsp;! ... J’ai lu des lettres que Pierre t’a écrites... Il t’a embarquée le salaud, le plein de merdes&nbsp;! Quel hypocrite&nbsp;! Quel profiteur dégueulasse&nbsp;! ...» N’acceptant pas de gaieté de coeur le ‘rapt’ de sa fille par un incorrigible délinquant de couche sociale inférieure, en l’âme et la conscience de cette huppée maman, la rancoeur et la rancune y établiront pour toujours leur quartier et c’est ainsi que je  deviendrai un permanent et immuable indésirable. ... Que s’était-il passé au lendemain de mon retour au bercail, de mes retrouvailles avec le Québec en septembre 1971 entrecoupées fréquemment par d’autres amoureuses et folles cabales nocturnes&nbsp;? Je serai extrêmement sollicité pour x ou x intervention ou soutien par x ou x artiste ou entreprises d’affaires. Sans trop m’en rendre compte, ne sachant pas dire «Non», voulant plaire à tout le monde, je menais une vie d’affairé organisateur affairiste tout en devant à la maison m’occuper de tout. Pour repos réel, je tombais facilement dans les bras de femmes en peine d’amour ou d’affection excitante. Ce fut le cas de l’anthropologue en devenir, Micheline, que je comblerai de coûteux désirés livres d’arts archéologiques neufs, volés, c’est elle qui m’introduira à sa soeur aînée, l’épousée charognarde; il y aura aussi les bras d’une éventuelle présidente de la Fédération des Femmes du Québec, elle le sera de... à..., une copine du pensionnat des Ursulines de Québec de cette femme qui me convola en justes(?) noces, ‘X’ en quête d’une secrète infidélité aventureuse à sa demande vint en soirée me quérir dans une auto paquebot, une Pontiac Parisienne, prétextant au téléphone qu’elle voulait me parler. Cette histoire la mettra dans de beaux draps suite à l’apparition d’une auto patrouille policière intriguée par le jeu d’ombres chinoises des étranges ébats perceptibles grâce aux réverbères d’une rue presqu’inhabitée de la ville de Ste-Dorothée en l’Île Jésus, prenant sur le fait ‘X’ accroupie sur moi, la jupe levée, cuisses nues... Puis, d’autres syncopées escapades agrémenteront mes heures de vie matrimoniale ennuyeuse et ennuyante, plus particulièrement avec la passionnante gaspésienne C..., étudiante en pédagogie. ... Victor Hugo, extrait de ‘Les Contemplations’ (1856)&nbsp;: ‘L’homme est une prison où l’âme reste libre.’</p>


<p>... Proverbe espagnol&nbsp;: ‘L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite un câble d’acier.’ ... La fidélité dans tout ça&nbsp;? Ce principe, parce qu’on ne peut être fidèle qu’à soi-même, réfractaire à un nonsense non naturel, je l’ai très tôt envoyé se promener dans les lauriers de cimetières de philanthropes inconsistants, en lui opposant une valeur incontournable, irrépudiable, irréfutable&nbsp;: Aimer uniquement une seule personne en ne s’ouvrant pas à toute autre inconnue de qualité aussi valable que la choisie d’un moment m’apparaît une affirmation d’une duplicité égoïste évidente&nbsp;! (George Bernard Shaw&nbsp;: ‘La fidélité n’est pas plus naturelle à l’homme que la cage au tigre.’ / Henri Bergson (1859-1941)&nbsp;: ‘Choisir, donc exclure.’) ... Ces ébats copulatoires cités au précédent paragraphe, furent, cela peut surprendre, initiés beaucoup plus souvent par des femmes splendides, ces amourettes avouées revenons aux retrouvailles québécoises en compagnie de mon économe épouse et notre première fille, Isa, la mariée sera une seconde fois fécondée par moi d’une deuxième bambine, Nadia, en gestation depuis la station balnéaire espagnole de Torremolinos, elle verra le jour à l’Hôpital de St-Eustache, son accouchement ne sera assisté que par un médecin, deux infirmières et moi, seuls, parce qu’il y avait grève nationale générale de l’ensemble des employés du secteur hospitalier. La grognonne ex-amante du chansonnier Claude Gauthier, n’ayant pas digéré qu’Isa ne soit pas baptisée, tint à ce que notre deuxième enfant le soit&nbsp;! Qui sera la marraine et le parrain de Nadia&nbsp;? Ce sera ma 3e conjointe, la diplômée en Histoire de l’art et son beau frère, un dermatologue... D’autres chocs s’échelonneront, ceux-là imputables à des actions entièrement autonomes, conformes à mon intraitable orientation d’engagement en faveur des laissés-pour-compte, les gagne-petit. Viendra, sans trop de dommages, ma démissions à la tête du Groupe Création parce que je ne piffais pas à mon retour de France que les membres de cette ONG s’auto-servaient au détriment de ses serments originaux de prioriser des projets d’embellissement des quartiers défavorisés, ce décrochage fermentera à mon endroit toute une vinaigrée sainte et haineuse colère béotienne de bas étages émanant de la peintre, la plus jeune à avoir signé en août 1948, à ses 24 ans, le manifeste ‘Le Refus Global’ de Borduas, Marcelle Ferron avec laquelle je ferai en 1969 les décors avec lasers, j’innovais, pour un spectacle présenté au Centre des arts du Canada à Ottawa par ‘Les ballets de la Place Royale’ de Montréal dirigés par la chorégraphe Jeanne Renaud. Le second entrechoc, c’est celui survenu alors que je dirigeais les Services de communications du Mouvement Desjardins présidé à ce moment-là par Alfred Rouleau, ces Services avaient leurs officines dans l’attente de la fin de la construction du Complexe Desjardins, face à la Place des Arts de Montréal, à sa Fédération de Montréal, sous le contrôle de la mainmise d’un buté conservateur et traditionnaliste catho du nom de Girardin qui me reprochera d’être un impertinent «révolutionnaire socialiste !» - ça me flattait - pour avoir invité la rentière coopérative financière à se moderniser, à épouser la ‘Révolution tranquille’, lui reprochant de ne pas s’impliquer plus concrètement à investir dans de potentielles entreprises coopératives autres que bancaires, à savoir dans des coops industrielles en devenir, telle celle proposée par des travailleurs mis à pieds par la fermeture de la manufacture Regent Knitting de St-Jérôme, M. Girardin offusqué que dans mon diaporama projeté lors du congrès des Fédérations du Mouvement, je fisse entendre en synchro sonore avec l’accord de sa passionaria auteure, la chanteuse et interprète Pauline Julien&nbsp;: «Eille» ... eille, eille, eille, la majorité où êtes-vous donc&nbsp;? ... si c’était nous ...», ce qui ne sera pas plus prisé par des cadres qui constamment me snobèrent et provoquèrent ainsi que je tire ma révérence. Après quoi, tout en poursuivant des reportages photos, apparaîtra sur ma route, à son retour éclatant de San Francisco, le bouillant pourfendeur, le fantasque, le fringant sculpteur Armand Vaillancourt, fils de mineur de Thedford, le 16e sur 17 enfants d’un couple de misérables terriens du non loin village de Black Lake, l’apparition d’Armand, autre mystagogue amant passager de ma 3e conjointe, sera  suivie de mon acceptation d’être un maillon névralgique pour la création emballante du ‘Front commun des Créateurs du Québec’ entraînant à sa suite les ‘Premiers États Généraux de la Culture du Québec’. ... Un an avant que nous associons nos complicités existentielles en terres amérindiennes sur un unanime accord et commune promesse intransigeante d’entière transparence, non négociable, et de toujours prioriser avant tout et obligatoirement nos regards respectifs vers les autres, plus inconditionnellement, bien-entendu, vers les humiliés, les déshérités, les opprimés, les sans-voix, les oubliés du paupérisme semé par une minorité d’avaricieux bien-portants businessmen conformistes et leurs métaphysiciens parasites morpions que sont en surface les dodus prédicateurs dogmatiques de la policée morale sociale et civiliste; ladite promesse de la part de la future flamboyante plaideuse juridique se soldera par un décevant échec. ‘Chassez le naturel, il revient vient vite au galop’ préservera par vanité le consacré et inhibitif droit indivise à la vie privée opaque, cachotière des privilèges et des aventures amoureuses antérieures. C’est ainsi que lentement elle rendra avec le temps ses engagements obsolètes. Pour ce qui est de ma propre transparence, il n’y aura pas de drastique réciprocité vengeresse qui tienne, parce que, fidèle à moi-même, je suis trop épris de franchise. Quoiqu’il en soit, sitôt installés ensemble, la nouvelle copine, durant des jours et des jours consignera, tapera à la dactylo manuelle des pages et des pages narrant sous ma dictée les principales étapes de mon agitée trajectoire antécédente en l’ex-Nouvelle-France, document qui deviendra un manuscrit, aujourd’hui en possession des ANC - qu’on ne s’y trompe pas, j’ai protégé mes droits d’auteur pour tout usage commercial que je pourrais en faire du docu titré ‘... t’écoeure pas avant la fin.’ que voudra publié l’éditeur de Québec-Presse, l’estimé poète engagé Gérald Godin que finalement je refuserai parce craignant les poursuites, on prévoyait évidemment que certaines fortunées personnalités nommées, se sentant injuriées se seraient liguées et précipitées à entreprendre des procès pour éhontées diffamations, et comme ni Gérald, ni moi avions les reins financièrement solides et que je ne voulais pas que le polémiste trouvère y perde ses plumes, alors j’ai reculé. ... Entracte... In ‘Port Royal’ (1954) d’Henry de Montherlant  (1895-1972)&nbsp;: ‘Dieu nous remplit qu’autant nous sommes vides.’ ...</p>


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<p>... ‘Avoir peur c’est aimer. Donner peur c’est haïr.’, Félix Leclerc (1914-1988). ... Tous les hommes sont à leur naissance fragiles, vulnérables, innocents, égoïstes et ont peur... <strong><em>«OUF !»</em></strong> ... Ce jet sans orthographié pardon, pardonner à ceux qui sans pardon, sans moratoire, déséquilibrèrent, saccagèrent, défraîchirent, fanèrent mon intégrité physique et psychologique ou psychosomatique durant des années, ce, en me prenant pour un punching bag de 'kick-boxing' d’entraînement aux sports extrêmes, un défouloir d’agressivité, un éboueur d'égouts ('Y'a pas de sot métier !'), une éponge inusable, une chiotte, un lavabo, un permanent lavoir-dépotoir à engouffrer  leur besoin constant de soulager leurs marécageux abouliques appétit et soif de vidanger leurs merdes intestinales, génitales et mentales, ça ne va pas, non ?, ce jet de surabondantes frayeurs exemptes de vaines fioritures et exagérations est loin d’être achevé&nbsp;! Le cahier ‘Le Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ prendra la relève s’évertuant du mieux que possible à le compléter par des amendements, des retouches nécessaires et des annexes de références en regard de l’actuelle situation contemporaine de milliards d’oubliés, de déshérités. ... Quant à la suite de mon escapade d’une petite ville provinciale pour un retour dans la métropole du Canada, à l’époque Montréal, 2e plus grande ville française de la planète malgré tous les efforts des anglophones du reste du pays à nous assimiler, c’est une autre histoire plus veloutée, plus chevaleresque et engagée, sans trop de frasques ou de remous fracassants, enfin une longue accalmie, elle est plutôt marquée par des solidarités, par de solides, de valables et fondées luttes sur de nombreux fronts de milliers de militants revendiquant le controversé droit à la dignité humaine, cause pour laquelle, j’en serai plus que décemment rétribué, je serai appelé à enregistrer sur pellicule les saillants faits d’arme. La tenue à la main de 1976 à 1983 de mon ‘JOUR MAL’ acquis sur leur insistance avec tous mes nombreux cahiers de croquis de 1963 à 1972, acquis, allais-je dire, en avril 1984 par les Archives nationales du Canada sous l’étroite assistance d’une excellente négociatrice, ma 3e conjointe alors étudiante en droit, mon journal se poursuivra à la main jusqu’à l’arrivée en 1986 des ordinateurs personnels, les PC, le colossal ingénieur Jean Pierre Lainé m’en vendra un exemplaire la même année, et c’est depuis ce temps-là que s’opéra entre ce stentor géant et moi une symbiose magmatique hors de tous les sentiers battus (je convoite sa simplicité et sa sobre lucidité mordante), et bien mon journal ne se lassera pas d’accumuler des millions de frappes tapées cette fois par moi de 1986 à 1990 de pages et de pages constituant un bilan ou un inventaire assez exhaustif de centaines d’événements auxquels j'assistai et, par la suite, un éventail de lieux parcourus de 19... à l’an 2000, ici et en d’autres terres continentales ou Outre-Atlantique, et de gens qui les occupaient ou les habitaient, ensemble de sujets qui n’échapperont pas souvent à ma camera obscura. Seul un fatal ‘Act of God’ interrompra ma cadence, à savoir l’inondation du siècle à Montréal, celle du 14 juillet 1987, exterminant des milliers d’autres négatifs et d’épreuves de photos de presse et documentaires personnels, des équipements et des centaines de pellicules et papiers photos encore inexposés. L’influent propriétaire des lieux que nous occupions au dessous de son appart du 3935 de la rue Laval à Montréal, prof de l’Histoire du Droit et intellectuel de gauche, le pédant maniéré Alfred Dubuc dont j’avais soutenu financièrement la création du ‘Mouvement socialiste’, ne bougeant pas pour revamper les murs et planchers moisis par l’humidité nous contraindra à déguerpir sans aucune compensation réelle pour les deux mois de survivance dans ledit logis. 'Nourris un cochon, il viendra chier sur ton perron.' ... Cette catastrophe-là survint 17 mois après la perte de la copropriété de ma copine (toujours l’affamée 3e conjointe), copropriété sise au 4622 Hutchinson à l’orée de l’enclos des dandys d’Ultramont, un triplex partagé au départ avec l’administratrice des Presses de l’Université de Montréal, Jacqueline Birade, dont la part fut rachetée après trois ans par le vaseux crook américain prof en gériatrie à l’UQàM, Brian Mishara, ce fin finaud qui sut user pour paravent son implication dans l’ONG ‘Suicide action de Montréal’ (‘SAM’, l’impérialiste ‘Uncle SAM’ à ne pas implorer aveuglément), j’ai de long en large raconté par écrit comment le Mishara de Merde est parvenu à s'approprier de l'immeuble après seulement un an et demi de copossession par la voie d’une d’‘Action en partage’, c’est-à-dire sous la menace de vente en justice, requête rédigée par un très gros cabinet d’avocats et signifiée par huissier un beau matin de décembre 1985 où ma copine passait son premier examen du Barreau, une procédure d’action en partage, le fameux ‘Shot Gun’ de la règle jurisprudentielle du ‘Nul n’est tenu à l’indivision' de la grosse maison de trois étages ou de trois apparts pour laquelle je payai durant six ans et demi, de décembre 1979 à février 1986, la part de ma copine, soit la moitié des frais mensuels du prêt hypothécaire et autres dépenses attenantes d’entretien ou de travaux de rénovation. Pourquoi n’avais-je pas voulu devenir copropriétaire&nbsp;? C’est simple ou pas compliqué du tout, je l’ai argué au notaire Filion qui n’avait pas vu à protéger les droits de ma copine&nbsp;: J’exorcisais le cas échéant, si j’étais copropriétaire d’un patrimoine domanial, toute tentante situation, l’attrait par exemple d’une ensorcelante nana ou nymphette qui m’aurait entraîné à exercer un recours semblable. Quoiqu’il en soit, l’idée d’être propriétaire d’un bien immobilier ne m’a jamais attiré, car, autrement, comment défendre les millions de modestes locataires ou des sans abri&nbsp;? ... Assez de ‘Qu’en dira-t-on’&nbsp;! Prônons le retour à ce que je crois beaucoup plus important, à savoir que je rende à ‘César ce qui appartient à César’&nbsp;! C’est ainsi que je reprendrai mes indisciplinables et inguérissables fougueux chevaux de bataille que sont ma plume et ma caméra, témoin et victime que je fus et n’étant toujours pas une réalité intangible, encore moins théorique, identique à la réalité conventionnelle de millions de gagne-petit sur laquelle des journaleux, des intellos guindés, des rats de bibliothèques universitaires, tous bien branchés, se gavent depuis leur frigorifique et ombrageuse fourrière à rats gangréneux pour, à la manière de l’insipide janséniste Gérald Larose, se prononcer pompeusement sur les injustices, ce, en contrepartie de salaires et autres alléchants périphériques revenus lucratifs piqués essentiellement par les gouvernants dans les poches de la laborieuse classe moyenne, mes bêtes de somme jugent qu’il est essentiel et fondamental qu’avec discipline elles s’acharnent à parachever l’accouchement de la description des déchirantes victoires et les conséquences des iniques et inacceptables défaites de fhoemmes braves et courageux luttant contre les intolérables iniquités des inégalités économiques qui leur échoient par de prédéterminées ascendance et descendance sociales honnies par d’ignobles intérêts égoïstes. Force est de concéder que les gains sociaux conquis par les militants ont apporté un peu de baume à un infime plus grand nombre de fhoemmes. «Ce n’est qu’un début, continuons le combat !», car nous sommes loin de ‘La coupe aux lèvres’ pour des milliards d’autres fhoemmes, et, ‘Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, c’est la vie qui détermine la conscience.’, in ‘L’idéologie allemande’ (1845) de Karl Marx (1818-1883). (‘Quand je donne aux pauvres, je suis un humaniste, dès que je parle d’eux, je suis un communiste.’, dixit Óscar Romero, (1907-), évêque de San Salvador, assassiné le 24 mars 1980.)... Aux sélects messieurs, aux 'saigneurs' souverains propriétaires de 99 pour cent des richesses de la terre, les femmes n’en détiennent toujours que un pour cent, SVP, humanisez-vous merde&nbsp;! ... Pour franc intermède à mes estacades aux élites cossues et à leur cénotaphe, est-ce un propos inopportun à mon escarpée escalade d’un passé parodisiaque ?, un impertinent gueuleton malthusien salive verbeusement les papilles gustatives de mon cortex&nbsp;: Holà&nbsp;! Ne pactisons pas avec Lucifer en blâmant, en éclaboussant en revanchard vindicatif l’intelligence primitive de l’Homo Sapiens qui n’est peut-être pas si loin de son apogée, portrait exact d’un dieu humanophobe, d’être à l’origine des maux condamnant des milliards de fhoemmes à l’errance indigente, distinguons-en les vrais responsables&nbsp;: les ‘Extraterrestres’&nbsp;! Certes, il faut en gratifier l’étroite prévoyance et la préférentielle providence de Yaweh ou d’Allah de si charitablement échauder par d’effroyables non humanoïdes ‘Aliens’ les milliards d’infidèles, païens de naissance, afin, à leur insu, de leur soutirer par la peur, pacifiquement, pour largesse, un magistral fidéisme absolutiste&nbsp;! ... Ah que la vie est belle&nbsp;! Vaut-elle à ce point la peine d’être vécue&nbsp;? Oh que si !, même s’il y a un récent iota, une exacerbée ‘anguille sous roches’, qui s’est posé dans l’engrenage de ma marche en faveur des sans-voix, ce iota ne cesse de me pourchasser, de m’harceler, ah&nbsp;! ah !, il a déjà été identifié et dénoncé dans le cahier ‘À BAS LA RÉSILIENCE !’&nbsp;: C’est cette sacrée peur de ne pas mourir... / Cervantès, toujours, in ‘Don Quichotte’&nbsp;: ‘Un homme déshonoré est pire qu’un homme mort.’ ... La mort douloureuse soulève l’attention friande de <strong>sang</strong>sations fortes, l’humiliant déshonneur destructeur de milliards de recluses fhoemmes simples et honnêtes est confronté à une conviviale et globale indifférence des possédants propice à d’insupportables déprimes suicidaires. ... Devinette&nbsp;: De René Lévesque, vrai ou faux&nbsp;? : ‘L’inégalité, c’est le risque permanent du mépris.’ Si vous avez dit «Vrai !», c’est «Faux !» vous répliqueront les arides vermines termites que sont les gnostiques et angéliques ‘justes’, les discriminatoirement bénis Crésus de Yaweh, vous êtes complètement dans les tomates&nbsp;! Alléluia&nbsp;! ... Ce n’est pas pour rien qu’on a inventé Allah et ses prophètes à la Mahomet. Re-Alléluia&nbsp;! ... Avant de reprendre le ‘Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ pour y faire le compte rendu de l’homme violent que je devins après l’invincible abdication du regard vers les autres promis par l’être que j’ai plus qu’aidé, je m’alloue entretemps un rétroactif entracte récréatif de deux autres devinettes ou charades pour amuse-gueules, cette fois misogynes, que ma mémoire a enregistrées après avoir été défié un jour lors d’un sauterie à en trouver la solution (Féministes et hommes roses s'en offusqueront.): «Mon premier ressemble à un gourdin de caoutchouc qui a la faculté de s’étirer comme une patte gigogne. ... Mon deuxième est une ‘Fontaine de Jouvence’ pour des vierges. ... Mon troisième a besoin d’un bassin ou d’un orifice serré pour le vider, le détendre par des déversements en saccades de son trop plein de sirop crémeux, et par la suite, se recroqueviller et ainsi reprendre la forme du gourdin avant de recommencer à s’étirer et se re-soulager. Mon tout a pourtant l’approbation du prohibitif et austère Saint-Esprit. ... Vous ne devinez pas&nbsp;? Les indices sont pourtant clairs&nbsp;! ... Vous donnez votre rétractile langue au chat&nbsp;? ... Tenez, en voici une plus facile&nbsp;: Mon premier est né d’une côte de vertébré. ... Mon deuxième adore le nombre ‘69’. ... Mon troisième n’a pas de couilles et n’en aura jamais&nbsp;! ... Mon tout a un faible pour la survie de l’‘Homo...» Erectus. Sans condom, bien sûr&nbsp;! / ... Francis Bacon (1561-1626), in ‘Essais de morale et de politique’ (1597)&nbsp;: ‘La gloire ressemble au marché; parfois quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.’ Et j’en profite&nbsp;! Ce que je n’ai pas su faire quand la languissante Gène en pleine crise économique mondiale m’offrit, avec condom obligatoire, le caprice orgiaque d'une ‘pipe’ pour 100$ CDN, incluant la commission de son ‘pimp’... Cette offrande eut lieu à peine un an après qu’une jeune femme droguée, maganée, vêtue d’haillons sales, insista en plein jour devant le resto de Dirce, ‘Le Tibet Libre’ de la rue Beaubien près du bd St-Laurent, pour me détendre ludiquement de la même façon contre, cette fois-là, un prix 10 fois moins élevé, soit pour la modique somme de 10$ CDN&nbsp;! L’immense Dirce s’apercevra que l’itinérante repartit le sourire aux lèvres...</p>


<p>... Pour pénultième instruction, formation ou éducation, <strong>je n’ai voulu avant tout qu’apprendre à aimer  !</strong> ... À venir, tant de matières indicielles qui colmateront lentement des blessures, tel que s’y employa à les panser la fée Rachel... ‘Qui vivra verra !’, et on verra que j’en ai bavé, que j’en vu et vécu des ‘petites vues’ de gominés détritus ‘bavasseux’ verrats instruits qu’heureusement de probes petites gens et des humanistes remplaceront... C’est pas drôle d’être possesseur d’une histoire à la Braudel de tant de visages qu’il faut honorer, et parmi eux, je n’ai toujours pas retrouvé la photo de cette mémorable femme amérindienne de 28 ans qui par une nuit pluvieuse... Elle connaissait la grand-mère attikamekew Ann Kapesh. ... Je réitère un commentaire du cinéaste suédois, Ingmar Bergman (1918-2007)&nbsp;: ‘C’est l’ombre de la mort qui donne du relief à la vie.’ ... Du relief à la vie, mes nombreux déplacements involontaires ou non et mes occupations variées, tout un kafkaïen ‘Spectacle de Variétés’ à dos d’âne chaotique, m’en ont donné&nbsp;! La topographie des reliefs qu’inexorablement enjamba en imprévu cascadeur ma nomade et trimbalée ‘Marche à l’amour’, épuisante par moments, me déposa sur la route de pas mal de beaux mondes dont les qualités n’ont pas baissé en valeur&nbsp;! <strong>Plusieurs d’entre eux et plusieurs docs peuvent corroborer leur existence, soit par le biais de mes photos, publiées, exposées, ou par des banques d’archives telles celles de la CSN, de la CSQ (ex-CEQ) et des ANC, ainsi que dans des publications et par des médias à portée populaire</strong>. ... La panne sèche, c’est pour bientôt&nbsp;? Avant qu’elle me heurte de plein fouet d’un ulcère cérébral fatidique, à bâtons rompus, voici, en avant dernière conclusion, un défilée de ces étincelants ‘gentils’ et de quelques autres bandits méritocrasses dévergondés et immoraux malfaisants, j’en énumère tout de go, en vrac, prélevés de ma massive pile de désordonnées notes, sommairement, sans grand ordre chronologique et logique, la logique ne m’a pas ménagé, de ces gens qui pour la plupart furent des vrais ‘gentils’ et qu’il faudrait bien que je leur prête vie plus longuement. Entre autres, au brutal manchot surveillant Langlois, à la famille de François Brunelle de Trois-Rivières, aux familles Fortin et Foucault de St-Rémi-de-Napierville, à la ‘tante’ Blanche, au prof Marcoux du temps des Reed, et sous la férule des Labrecque, aux collégiens Marc Hébert et Réal Martel, au serpent Cloutier, à la soeur de madame Labrecque, la guichetière d’un cinéma de Sherbrooke, ‘Jeanne’(?), au jeune syrien Don Scheib, au petit commis de la biblio du séminaire de Sherbrooke que j’ai souvent chapardé, et sous la garde des Gauvin, à la blonde fille du gérant de la Banque Nationale à Magog, Claire Meunier, et aux lendemains de l’interdiction de poursuivre ma scolarisation, parler du couple huileux de gardiens de prison où j’ai dû prendre pension, du psychologue-tampon (Lessard ?) qui aura pour boulot de me 'rééquilibrer', des jobs à Canadian Tire et chez Zeller’s, puis après ma fugue de Sherbrooke vers Montréal, d’Alan McDougall de l’ONF, des père et fils Dumais, de M. Bourdon gérant de la Maison Corbeil qui me congédiera pour vols à l’étalage (je piquais pour faire des cadeaux à des filles), de la convoitée par moi danseuse Jeanne Muller, bénévole aux Chantiers de Montréal, d’une journaliste abitibienne de La Presse qui m’agrippa pour se frotter follement ses organes génitaux, de Francine Lupien, de la jubilante réceptionniste provocatrice de chez NDG Photo, Tamara Turgeon en mal de tendresse amoureuse, d’un certain itinérant pakistanais perdu au pays, du fils du comédien Yvon Dufour, André, de la virago française, de la journaliste de Radio-Canada, Madeleine Champagne, de l’animatrice radio Élizabeth Gagnon, de l’alpiniste française Colette Penissoux, de la militante grenobloise Edmée Trabut, de ma rencontre avec l’ex-premier ministre de France, Pierre Mendès-France qui appuiera une de mes interventions à la Maison de la Culture de Grenoble, du juriste d’un imposant cabinet d’avocats de Lyon, Christian qui deviendra plombier-zingueur, de l’arlésienne Mireille Vincent, de l’amère indienne Mélanie Normand, de la délicate mi-chinoise Liki-Anne, de la collègue de mon fils d’études en philo, Mira Cliche, devenue prof au collégial dans le même domaine, de l’amérindien M. Fortin du Lac Louise à Manic 5, du directeur de l’Institut Qualité Alsace, Pierre Cauvin, de Sylvain Morand des Musées de Strasbourg, de M. Rossignol du Musée alsacien des jouets, des photographes Marcel Mochet et le gitan René Noël, du violent arriviste français Daniel Kieffer que j’influencerai à devenir photographe afin qu’il cesse de frapper son épouse Patricia - ce chiant ne me remerciera jamais après que lui et le photographe Jean Bruno firent saisir pour leurs dettes tous mes équipements de labo photo que je leur prêtai pendant mon séjour en France, pas plus qu’il n’aura aucune reconnaissance pour avoir plus tard été nommé directeur des communications à l’Université du Québec -, des Jacques Lambert, Jean Labbé, Jean-Marie Dubé et du cardiologue Gilles Lepage, de mon lien avec des ‘motards’, des amoureux de mon regard en photo que sont la mairesse d’Outremont, Marie Cinq-Mars, et son époux le juge ex-criminaliste Jean-Paul Braun, de la fille d’un immigrant jamaïcain, aujourd’hui la première juge noire du Québec, la maternelle et chaude Juanita Westmoreland-Traoré, du renommé sympathique, mais agaçant, juriste Julius Grey et de son épouse, la petite fille de Thérèse Casgrain, Lyne avec qui à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard il y eut une accrochage amusant autour de ma couverture du conflit de la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, de ma comparution comme expert convoqué par Me Melançon dans le procès s’apprêtant à condamner à 10 ans de prison un militant du nom de Goyer accusé d’avoir mis le feu à la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, entreprise qui embaucha le fils de Thérèse Casgrain et père de Lyne pour avocat procédurier très bien payé pour empêcher la syndicalisation des... des... majoritairement femmes immigrantes dont personne n’avait parlées avant que je fasse un reportage à mon retour d’Europe en juin 1978, et grâce à mon expertise démontant la tricheuse forfaiture de la police provinciale, il y eut un non-lieu&nbsp;! - Le militant poursuivi en criminel passible de 10 ans de prison, était-ce Henri-Paul Goyer qui avec un autre me tira plus tard d’un guet-apens tendu par les Teamsters dans l’intention de me casser les jambes lors de l’occupation des bureaux de l’administration du ‘Montreal General Hospital’ par une foule compacte d’employés refusant d’appartenir à un syndicat jaune&nbsp;? -, des secrétaires juridiques Carmela Vita et l’adoptée Lyne Thompson, du juriste Clément Groleau, du directeur à Paris des Archives nationales de la photographie qui me mit en contact avec Robert Doisneau, Jean-Claude Magny, du prof aux Arts Décos de Paris, Jean-Paul Longaven, de Suzanne (Mabin) Pagé et de Pierre Gaudibert du Musée d’art moderne de la ville de Paris, de l'aimable M. Richard directeur du Théâtre de Grenoble, du fils d’un pauvre artisan boulanger d’Albi, Guy Fabre qui mit fin à sa vie et du jeune poète alsacien René qui se suicida, de la factrice de clavecin Anne Fahi, de l’équipe de la revue photo ‘Mise au poing’ de Fontainebleau qui publia un article sur ma chimie anti-pollution, de mon implication dans la Villeneuve d’Échirolles en banlieue de Grenoble, d’Élizabeth Leguay de Mâcon, de la ex-angevine paysagiste toulousaine Marie Verdier, de ma reine de Saba Maha Ganem, de la kinésithérapeute Marie-Pierre Merel de Grenoble, des Patricia et Yves Giombini de Grasse, de Monique et du géologue Normand Lessard de la rue Laval et de leur soutien suite à l’inondation du 14 juillet 1987, de l’avocat co-fondateur de la première clinique d’aide juridique, le verbeux Clermont Bélanger, du pied-noir Louis Trabut de Grenoble, du champion coureur de moto Alan Labrosse, de Michel Agnieff et de Guy Brouillette de la CEQ, de la découverte aberrante à l’Hôtel-Dieu en 2008 que fit le médecin interniste Cliche, d’Irène Laflamme connue dans un club de folklore de Sherbrooke, d’Yves Neveu du Mouvement Desjardins et de son beau-frère le comédien Cartier, du chanteur Mario Peluso, de la pauvresse et émotive ‘Karat’ Bernier, de l’étrange ‘Obscura’, du vulgaire peintre Alfred Pellan, du talentueux jeune cinéaste Miko Starinky qui démolira son avenir par ses déviantes impulsions pédophiles, de Bertrand Léger, des cinéastes Arthur Lamothe et Gilles Carle, de la grand-mère Attikamekew Ann Kapesh liée au cinéaste Arthur Lamothe (ces deux-là souhaitaient que j’illustre des contes de la ‘sauvagesse’ par des photos à prendre autour de sa réserve de Sept-Îles), du pot de vin d’un jeune journaliste français pour obtenir un interview de moi, du chantage que je fabriquai pour vendre des oeuvres d’Armand Vaillancourt en urgent besoin de sous pour terminer une sculpture à Saint-Domingue, de l’altercation ou friction avec ce bouillant sculpteur lors de l’inauguration et du vernissage de mon expo ‘Un regard bot sur la dignité’ qui me fut commandée dans le cadre du 10e anniversaire du Resto Plateau, du poète Gilbert Gélinas qui en pleine nuit me laissa par téléphone un message qu’il avait envi de mettre un terme à sa vie et à qui je laisserai sur son répondeur&nbsp;: «C’est ça, élimine-toi pour faire plus de place à des cons&nbsp;! Ils vont être contents !», de la charnue Diane Dupuis, de Diane Hamelin, de Claudine Thiboutot, du parolier et chanteur Hervé Brousseau, de Ginette et André Busque, de la charnelle Céline Gauthier et sa colocataire Jojo, de l’inaltérable et troublant spécimen, la malcommode allumeuse Claire Richard, de ma  nuitée saugrenue avec une jolie infirmière blonde du pays d’enfance de Félix Leclerc qui m’étendit sur sa couche et me sauta agréablement dessus en l’absence lointaine de son trapus époux, un policier provincial affecté à la surveillance des contrevenants à la loi de la sécurité routière, des femmes photographes ‘Hymen’ (une Hélène qui par amour pour moi traversa mortellement une insurmontable crise de folie) et de Louise de Grosbois, des insoumises humanistes Madeleine Parent et Léa Roback, de Dona Mergler et l’affront chez Guy Ferland à St-Fortunat, de la mère Michèle Bachand qui souvent tempérera la fougue de ce cher Michel Chartrand, des gérants à tour de rôle de la Caisse pop des Syndicats Nationaux, Pierre Marin et Fernand Foisy, du sculpteur Mousseau, du pacifiste Arsène Henri qui se sacrifia, du traître délateur Marc Boivin, de l’affaire du Manoir Richelieu de Charlevoix versus la grande gueule de parvenu Gérald Larose, d’un anicroche au Centre Chauveau à Québec pour jeunes délinquants et du pitoyable traitement par un journaliste engagé(?) de mes photos sur une victoire syndicale au Centre psychiatrique Rivière-des-Prairies, du plus qu’accommodant Donation Corriveau, ce préposé aux bénéficiaires de l’hôpital de Joliette qui dirigera la Fédération des Affaires sociales et qui sera élu président de la CSN pour deux ans et lorsque défait, reprendra humblement son emploi hospitalier, de la lascive et langoureuse ébranlante frondeuse enjouée Lucie Bonnier, du docteur Louis-Cecil Blouin et son ‘Pacte du diable’, de Julie Desmarais et son intervention pour que je vienne en aide à la galerie Pos/Art gérée par des femmes latino-américaines immigrantes à la recherche d’une subvention et d’un sujet dans le cadre de ‘L’Année internationale sur l’eau douce’, des Béha et de Claudine Corradini de Strasbourg, de l’enseignante de sang amérindien Claudette Clouthier et de son amant italien, de Madeleine et de son mari le député abitibien François Gendron, du volubile regretté Pierre Leduc qui encadrera la campagne de boycott de Cadbury et d’un ami commun, l’humaniste mathématicien Pierre Marquis, mon intègre frère fictif que je nomme ‘Le Marquis de Matane’, le fondateur du Centre des services communautaires de Montréal (Le Monastère), de ma soeur de pied bot, elle de naissance, membre active d’Amnesty International et ma collaboratrice virtuelle pour la cause SUU KYI, Mireille Boisson, de certains membres du ‘Groupe Création’ tels le metteur en scène et comédien Paul Buissonneau, le compositeur Jean Papineau-Couture, la scientifique Andrée Beaulieu-Green, le cinéaste Jacques Godbout délégué avec moi à l’Université York de Toronto à la première conférence internationale d’EAT (‘Experiments in Art and Technology’), ONG créée par Nicholas Negroponte du MIT de Boston (Croyant dur comme fer à la promiscuité pour qu’une vraie révolution survienne, c’est à ce cinéaste et écrivain qui répétait à ce colloque inlassablement «Révolution, il faut une révolution...» que je demandai&nbsp;: «Tu habites où ?» «Outremont...» «Alors, tes enfants ont des beaux livres et ils les partagent avec qui&nbsp;? Avec d’autres enfants de ta ville cossue qui ont aussi des beaux livres... et non avec des enfants du Faubourg à mélasse&nbsp;! »), de l’assassiné restaurateur Marcello, du poète Gérald Godin, des Suzanne et Jos Roy de la rue Hutchison, de ‘Brigitte Lauzon’, des ascendances de la disparue femme fatale depuis le Viêt-Nam en février 2008, ‘La Perle Sanguine’, <strong>des pleurs et grincements de dents autour du merveilleux projet pour 2005 d’un documentaire sur le ‘Village Lumière’ au Viêt-Nam avec la mère de la Perle Sanguine, assistés de l’amère indienne Stefany et du journaliste français Mathias Marchal, projet que la jalousie fera voler en éclats</strong>, de l’hébergement des traducteurs-interprètes britanniques Williams et Jennifer, des cinéastes saguenéens Jean et Serge Gagné, de la graveure de pointe sèche à la manière noire, Janine Leroux-Guillaume, des journalistes Michel Bourdon et Michel Rioux, du défi de combat aux poings que me lança le journaliste de Radio-Canada, Michel Lacombe, du boss et des huit milles bâtisseurs de Manicouagan, des grèves des journalistes à CJMS, au Nouvelliste de Trois-Rivières, au Devoir, à la Presse et à Radio-Cadenas, de l’incident à la préfecture du Bas-Rhin et au CROUS de l’université de Strasbourg, du vice-consul canadien à Strasbourg, Luc d’Orsonnens, de l’écrivain Pierre Vadeboncoeur, de l’infographe Ann Lockquell, de la députée retraitée Suzanne Tremblay et de sa copine l’enseignante universitaire, évidemment  sans parenté avec moi, Lucie Gauvin, de l’amère indienne Stefany Tremblay, de ma mire Suza Lemire du Musée d’art contemporain de Montréal, d’Andrew Rodger des ANC et des négos pour l’acquisition d’une partie de mon fonds patrimonial, du généreux Nicolas Clarizio, de Marie Archambault, de ma préférée paysanne, mon séquoia boréal Lyne Séguin, de la ‘lumineuse’ violoniste Chantal Bergeron, de la comédienne Louise Cardinal, du pompeux Cardinal Léger, des Kim et Philippe et de leur maman, l’humoriste avocate Marie-Anne Roiseux, de la famille de l’haïtienne Claudie, les Davilmar, du seychellois Émile Camille, des Assouline et plus particulièrement de ce rapide et fougueux Jonathan, du réalisateur Thomas Hormaza et de sa MaBé, de mon adoptif petit frère Benoit Racette, de ma Catou qui me donnera toute une leçon, de l’itinérante Lusée, de Luce Rivet et de son Dante, de l’immense Dirce Morelli, des juristes Hélène Jolicoeur et de l’ex-maire de Montréal Jean Doré, de la prof en littérature française au Cégep de Ste-Thérèse, Jeannot St-Pierre la soeur de Rachel, des cinéastes Claude Jutra, André Melançon, Pierre Perreault, Michel Brault, des Rose, Paul et Lise, des peintres-graveurs et poètes, Roland Giguère et Léon Bellefleur, du poète Gilles Hénault, du peintre Michel Goulet, du sculpteur Peter Gnass, de l’architecte Luc Durand, de l’écrivain Robert Élie, des journalistes côtoyés à la Presse, Roger Nantel, Paul Cliche, Pierre Vallière, Guy Lamarche et Pierre Vennat et d’un correcteur de textes et danseur de ballet, ce dernier s’amourachant de mes yeux, de Gérard Pelletier qui m’embaucha à La Presse pour y devenir photographe, de ma californienne filleule américaine, la boursicoteuse très riche, Oceana, et de sa mère de San Francisco, la blonde Barbara Johnson, de la serveuse ‘Jade’ Saint-Pierre, du galeriste Philippe Turbide qui tint mon expo ‘Mon oeil’, du solidaire ami qu’est l’infectiologue et politicien Amir Khadir, des ingénieurs Claude Mainville et Hildège Dupuis, des militantes Francine Dubé et Irène Ellenberger, de l’enseignante Béatrice Chiasson&nbsp;? de Suzanne Lemerise et du sculpteur André Fournelle, du sculpteur ‘Ducharme’, de la céramiste rimouskoise Maryse Clouthier, de l’insulté directeur des Grands Ballets Canadiens, Uriel Luft, des peintres Irène Whitone et Françoise Sullivan, du discret peintre Alan Glass, de la sage femme Myriam et de son mari le médecin Henry de Boston et de leur petite Jessie qui s’entichait de mon fils, de l’acteur américain Paul Newman qui ne blaira pas ma présence autour de son écurie de bolides de courses, de ma rencontre à Torremolinos (Espagne) avec la pulpeuse jeune allemande Godrun originaire d’Essen, de celle qui m’a initié aux arts de la table, la modèle Marie-Laure Phallès-Tribout, de l’économiste de gauche que Jacqueline Birade invita avec nous à un souper afin de me convaincre du bien-fondé de la spéculation immobilière, de ma réplique à un travailleur de Nord Construction lors de la manif coin de la Place Jacques Cartier et rue N-D devant une annexe du Ministère des affaires culturels de musiciens réclamant un appui à la création d’un syndicat québécois contre le monopole de la Guilde qui a ses bureaux à New York, du violent coup de coude en mon dos à Manicouagan, <strong>de l’exceptionnel présent, un séjour de 15 jours sans frais dans une auberge privée en nid d’aigle à Peillon dominant Nice et Monaco et la Baie des Anges</strong> (où j’apercevrai Jean-Paul Sartre sirotant un café à une terrasse de la Promenade des Anglais de Nice que trop gêné je ne photographierai pas !), <strong>ce, pour le congé des Pâques, que me fit Suzanne Mabin Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris</strong> et de son offre d’acheter avec elle à Peillon une maison troglodytique que je rejetterai pour lui éviter un conflit avec ma seule épousée, de la réception à Strasbourg en 1984 de l’Institut Qualité Alsace, de l’émotion lors d’une séance de photo que j’ai su provoquer chez la fille du coureur de moto Alan Labrosse, Sarah-Jeanne Labrosse, jeune actrice en demande et qui aura un rôle important dans le film ‘Human Trafficking’ (2005), de l’astronome amateur l’abbé Béchard et l’américaine Miss Natalie Lincoln et de ma découverte de la pauvreté dans le Nord du Maine grâce à la nièce de madame Lincoln, l’infirmière franco-américaine Helen Hamel, de William, un étudiant en Droit de l’Université McGill que j’aidai à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac dans la préparation de sa mémoire pour ses examens au Barreau, de ma grogne envers le prof de gauche Léo-Paul Lauzon, de mes deux seuls attachants petits copains de mon enfance à l’orphelinat, Eugène Forget (il perdit la vie sous mes yeux) et Robert Nault, de l’exécrable conseiller politique de Robert Bourassa, Paul Desrochers à la solde de la Rand Corporation et de sa hargne et son arrogance rédigée en anglais dans sa lettre me congédiant de la Centrale audio-visuelle, etc., etc. ... Décrire les apprentissages de la chimie de la photo par bribes glanées chez Wilson, puis chez NDG Photo, Anglophoto, les studio Coronet (Québec) et Van Dyke (Montréal), la Société de Microfilms du Canada, de la Centrale audiovisuelle du Centre de Psychologie fortement secoué par Le Devoir pour son monopole dans l’édition scolaire, etc., est-ce trop anecdotique&nbsp;? Comment est venu mon amour de la musique classique à la suite de l’écoute d’une émission radiophonique consacrée à l’école allemande des Schoenberg, Webern et Berg, écoute qui sera interrompue par une agression qui faillit me balafrer le visage gravement... Ai-je encore à déblatérer sur le maboule curé de mon orphelinat rebaptisé Val-du-Lac, prêtre élevé sur l’autel de la gloire, l’énergumène mécréant Euchariste Paulhus qui prenait un vilain plaisir à frénétiquement tirer les oreilles des orphelins avant de les convoyer presque nus à la criée de guignolées des fêtes de fin et de début d’années par temps de gelures et de froidure insensées&nbsp;? Chercherai-je à préserver mon image en omettant de raconter mes sautes d’humeur, ‘mes assauts’(?) sexuels parce que tiraillé par une compulsion pour les mamelles du sexe faible, les seins qu’Allah ne veut que pour lui&nbsp;? ... Quelles traces impressionnistes m’ont laissées la romancière Isabelle Allende, la quechua bolivienne Domitila Chungara Barrios, l’ex-ministre des communications de Salvador Allende, Armand Matelart, la député irlandaise Bernadette Devlin, l’amiantosé mineur Georges Dionne, la maman de Shawinigan qui tenta d’y organiser, une première au Canada, un syndicat dans un McMarde, l’Incroyable Jean Fournier, la secourue avocate Loriane Séguin, la journaliste Martine D’Amour, l’écrivaine Hélène Pedneault, les Paul Piché, Claude Gauthier, Yvon Deschamps, Richard Desjardins, Dominique Michel, Lise Payette, Pauline Julien, Jean-Claude Germain, Camille Laurin, Bernard Landry, Pauline Marois, Louise Beaudoin, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, la députée Francine Lalonde, le flasque sénateur Yvon Charbonneau, la juge Lucille Beauchemin, Monique Laganière et tant d’autres révérées figures des sphères du showbiz, de la politique ou du militantisme altermondialiste, parmi tout ce monde, j’en ai gravé à un moment ou l’autre certains visages au sel d’argent. ... M’allongerai-je sur ma première journée torride et horrible avec le premier ‘papa’ provisoire après qu’il vint me cueillir à l’orphelinat pour, devant tous, me ridiculiser et me tabasser durant tout le trajet par bus et par train entre Sherbrooke et le village des Sixteen Islands dans les Laurentides ?, sur mes esclandres au resto L’Express de la rue St-Denis, à la Régie du logement et chez Van Houtte rue Laurier lorsque le voleur Mishara s’y présenta, sur le voyage en les îles de Nantucket, Martha’s Vineyard depuis Cape Cod, sur les deux demandes en mariage que me transmirent deux femmes, celle par la fée Rachel et celle par la fille du médecin de campagne, à celle-là je me soumettrai afin de voir ma première enfante Isa, sur l’orgasme sexuel qu’éprouva la mère de mon fils, mon 3e enfant, lors de son accouchement auquel j’assistai, et sur une deuxième inadmissible saisie de mon ‘JOUR MAL’, geste honteusement inexplicable de la part d’une défenderesse du droit à la vie privée&nbsp;? ... / Dis-moi Onoma, d’où vient qu’on s’intéressa tant à un sans-culotte&nbsp;? ‘Mystère et boule de gomme.’ ...</p>


<p>... Voltaire (1694-1778)&nbsp;: ‘Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits.’ (Extrait de ‘Le siècle de Louis XIV’ (1751). / ... Passerai-je sous silence le comment le masochisme a pu atténuer les douleurs et les plaies, les ‘superbes’ conditions de vie et de travail, l’exaspérante boucherie à ma dentition dans les institutions et foyers&nbsp;? Et comment aborder ma déroutante et dévorante passion animale pour ma 3e conjointe, une blonde aux yeux bleus&nbsp;? Bizarre, les blondes aux yeux bleus ne m’attirent pas, elles m'ont toujours fait peur&nbsp;! Déconcertant&nbsp;! ... Commenterai-je la rage qui m’envahissait chaque fois qu’en France même des amis tout innocemment m’apprenaient qu’ils avaient laissé seul/s leur/s petit/s enfant/s de bas âge pour parfois des longues sorties en plein jour ou en soirée sans gardienne&nbsp;! ? ... Puis il y a ces attaques durant deux ans à mon blogue et à mon ordinateur en provenance d’Asie ou de Russie, que répareront Jean Pierre et la graphiste Ann, Jean Pierre déduisant que ces attaques en règle avaient pour but d’étouffer ma solidarité pour SUU KYI&nbsp;! Ann bloquera le droit aux lecteurs d’y rédiger directement des commentaires en les priant plutôt d’utiliser mon adresse-courriel. Mais bien sûr qu’en récalcitrant je dérangerai encore et encore pléthore de photographes par mes découvertes et ma méthode de contrôle de la pollution chimique et d’économie de l’eau potable par respect pour l’environnement et qu’aucun de ceux à qui j’en décrivais les techniques et les inventions ne se souciait de les mettre en pratique&nbsp;! Henri Cartier-Bresson lui-même dénonçait en 1976 les conséquences polluantes de la photo tout en ne faisant rien pour les réduire&nbsp;! Et ce qui se font l’illusion que le numérique est sans danger écologique, alors là ils sont mieux de fouiller un peu plus sur le sujet&nbsp;! Je ne m’éparpillerai pas plus ici sur le nombre effarant de sujets d’expositions photos que je pourrais tenir jusqu’en l’an 4010, en autres sur les amoureux, sur ‘Une vie de trottoir’, sur ‘La dignité’, sur le patrimoine, sur les splendeurs de la nature, sur la vie urbaine, sur les conditions de travail, sur la pollution automobile, sur les enfants, sur les fêtes, sur l’érotisme, etc. et etc. Tout de même, je reviendrai sur les expos ‘Mon oeil’ et celle d’‘À la mémoire de Martin Luther King’. .... Il faut que je me garde d’errer tel que me supplia en juin 1984 la médecin de campagne, Florence Moch qui perdit ses parents à Auschwitz, la Florence à Pierre Masson de Château de La Mure dans le Clunysois demanda à me recevoir après mon interview à Mâcon par des journalistes de la région Rhône-Alpes six ans après le bruiteux passage de l’expo ‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’, et ce fut toute une réception qui sera suivie durant huit jours de bombances hallucinantes de produits du terroir&nbsp;! Florence qui avait vu l’expo s’inquiétait qu’à ne retenir que la laideur, d’autres laideurs jaillissent... ‘Honni soit qui mal y pense’&nbsp;: ‘Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.’, Félix Leclerc. ... <strong>Courage ou pas, la fantomatique voix lointaine d’Onoma assaille d’un chatouillis mes tympans&nbsp;: «Prends un recul. Tu vois bien que des tendinites s’attaquent à tes bras et que tes yeux s’embrouillent, que tes nerfs n’en peuvent plus. Une bonne distance te fera du bien. Tu seras opéré à nouveau quand déjà ?» ... «Je ne sais pas encore. Je sais que c’est pour bientôt... Tout ce que j’espère c’est que je vive aussi longtemps que vivra Aung San SUU KYI. Quoiqu’il en soit, j’ai l’intuition que je me dois d’accélérer le pas à démasquer les vaniteux prédateurs venimeux qui ne furent intéressés à toi et à tant d’autres fhoemmes que pour assujettir ta et leur force de travail et tes et leurs ‘Anus Dei’ pour leur seule niaise jouissance masturbatrice&nbsp;! Il faut déboulonner, débouter leurs monuments de flatteries mensongères... Tu sais aussi que si je tiens à rendre publiques les noms d’épigones bourreaux, c’est dans l’espoir qu’un jour ‘TOUS’ !, tous les mâles fassent le saut de développer un peu plus leur zone cognitive plus que celle primitive si animalement bestiale. Comme mon ‘JOUR MAL’ est déposé aux ANC avec copies à des amis et proches, peut-être que des lecteurs se mobiliseront pour enfin porter assistance à des vies rançonnées plutôt que d’être d’ahuris et gris égoïstes... Et souviens-toi ma chère mère des paroles de la poétesse, de l’écrivaine, de la journaliste abolitionniste et féministe américaine Lydia Maria Child (1802-1880), dénonçant en 1833 la disparition des Autochtones et l’esclavage des noirs&nbsp;: ‘... Ils ont été pendus, brûlés ou fusillés, et voilà que leur tyrans sont leurs historiens. ...’ Tu connais Gène et ses milliards de congénères excommuniés&nbsp;? ... Tu veux vraiment que les scribes exécuteurs d’homéliques hagiographies de mains sales poursuivent leur sordide et désinvolte besogne d’agiotages sur le dos d’innocents&nbsp;? Je te précise, tu m’en excuseras, que ce n’est pas en vain que la Société des Postes des USA désormais annoncent qu’avant d’imprimer un timbre postal à l’effigie de x ou x héros, le public a dix ans pour appuyer ou non le candidat à un tel hommage afin de savoir si l’honoré potentiel le mérite ou non au cas où il a bien su dissimuler des malversations... Au revoir maman&nbsp;! On se reverra dans ‘Le Premier Sexe’... Entretemps, je vais changer d’air, ça sera bon pour ma santé d’aller humer pour placebo les produits chimiques de la photo argentique. Et ne me dis surtout pas ‘Bonne chance’, merde&nbsp;! Ciao !»</strong> ... / Alexis de Tocqueville  (1805-1859), in (?) ‘De la démocratie en Amérique’ (1835-1840)&nbsp;: ‘Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente, seulement, ils ne la veulent que pour eux-mêmes.’ ... Un espoir&nbsp;: <strong>‘CONSIDÉRANT QUE’</strong> les pontichiants prédateurs pontificaux et épiscopaux et leurs acolytes servants civils ont accumulés des richesses immenses sur le dos des petites gens, je reconnais par la présente ourdir un appel à la sédition de mes compatriotes pour que l’État ne compensent pas les victimes sur le dos des contribuables en lieu et place des meurtriers, mais qu’elles laissent les victimes les poursuivre directement, tout comme cela s’est fait aux USA et en la très catho Irlande. ...</p>


<p>Affidavit lu et approuvé, signé le ... xième jour de l’an 4010
Pierre Gauvin-Évrard</p>


<p>Témoins, au nom de Yaweh ou Allah et Mahomet&nbsp;: Ève et Adam</p>


<p>(...)</p>


<p>.......................................................Hors-champ&nbsp;:</p>



<p>Le 13 janvier 2010... ... je décachèterai une lettre datée du 8 janvier en provenance de la recherche médicale de l’Université McGill m’informant qu’elle accepte dès mon décès le don de mon corps, spécimen hors normes de mutilations dues à la malnutrition, aux mauvais traitements, aux guerres sociales et qui grâce à mon cerveau entretenu sans relâche par la curiosité et l’inépuisable combat contre les injustices m’ont permis de traverser tant d’épreuves, d’accomplir tant de choses et de constituer tout un patrimoine. J’ai laissé un bref message au cabinet de la mère de mon fils pour lui partager mon bonheur - j’ai ‘bondi’ (anagramme de ‘bidon’) que ce n’était pas du ‘bidon’ - qu’après un an à deux ans de recherche, on m’enterrera anonymement sans frais pour qui que ce soit&nbsp;! Diderot (1713-1784), in ‘Le neveu de Rameau’ (1761-2 à 1773 ou à 1782 ?) <strong>&nbsp;: <em>‘Pourrir sous du marbre, pourrir sous de la terre, c’est toujours pourrir.’</em></strong></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/10/01/65-assez-assez-de-l-hypocrisie-aux-armes-citoyen-nes-afin-de-soutenir-la-presse-people-et-le-suicide-des-jeunes">
  <title>740 vs 37. Une blanche=deux noires! Résolution 2010:Oui à l'ANAL-pha-BÊTE! Isaac, ENOUGH is ENOUGH! 'Mea culpa' / 'NONO-particule' ? Vide analeptique. 'Fesses Book' enfante...</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/10/01/65-assez-assez-de-l-hypocrisie-aux-armes-citoyen-nes-afin-de-soutenir-la-presse-people-et-le-suicide-des-jeunes</link>
  <dc:date>2009-10-01T15:56:59-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>Nokubonga, dégage ! À 13 ans, on se tait ! Climat : Une petite fille de 12 ans donna toute une gifle. Que les milliards de démunis fassent preuve d’humanisme envers l’infime minorité des riches ! Il y a 20 ans. / ‘Fesses Book’ enfante le plus jeune milliardaire de la Terre.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Nokubonga, dégage&nbsp;! À 13 ans, on se tait&nbsp;! Climat&nbsp;: Une petite fille de 12 ans donna toute une gifle. Que les milliards de démunis fassent preuve d’humanisme envers l’infime minorité des riches&nbsp;! Il y a 20 ans. / <strong>‘Fesses Book’ enfante le plus jeune milliardaire de la Terre.</strong></p> <p><strong><em>«Je vous salue Femmes pleines de faiblesses Le Saigneur est avec vous Vous êtes avec tous les faibles honnies Et Mahomet, le fruit de vos chaudes entrailles, parce qu’homme est béni Ceintes Femmes, mères des Allah et des Yaweh Priez pour vous sales pécheresses Maintenant et à l’heure de votre mort. A Man !»</em></strong></p>


<p>Carla Bruni a signé&nbsp;? : www.ditesnonalaviolence.org</p>


<p><strong>1er de l’An 2010...</strong> Qu'attendre de la décennie prochaine&nbsp;? Dicton turc <strong>: <em>‘Les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.’</em></strong> ... Cornelius Castoriadis (1922-1997) <strong>: <em>‘L’homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison.’</em></strong> ... Robert Morin in ‘Le paradigme perdu&nbsp;: la nature humaine’ (1973) <strong>: ‘<em>C’est toujours ce qui éclaire qui reste dans l’ombre.</em>’</strong> / LE JOUR OÙ LES MALFAMÉS PAR MILLIONS CESSERONT DE SE SENTIR COUPABLES...</p>


<p><strong> Le 1er</strong>... Ayant pour fréquent plaisir pernicieux de me coltiner avec les anagrammes, il m’amuse de déceler que <strong><em>‘vrai’</em></strong> étant l’anagramme de <strong><em>‘ravi’</em></strong>, je ne nierai pas pour <strong>‘vrai’</strong> que je suis <strong>‘ravi’</strong> des résultats piteux de la kermesse sur l’environnement qui se tint à Copenhague du 7 au 19 décembre dernier. En effet, je jubile&nbsp;! Fabuleux&nbsp;! Oh que je suis aux nues, content et fort satisfait de la victoire d’une résolution collective pour le Nouvel An 2010 des grands financiers, argentiers capitalistes dirigeant la destiné de l’humanité pour être parvenus à bloquer le Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique... Give Gold a Chance&nbsp;! Con texte con de la 'Real Politik'&nbsp;? ... Étouffé tout espoir de la jeunesse en un avenir plus humanitaire... C’est pas grave, les possédants la compenseront en  la nourrissant pour réalisme d’une suggestion pratique, à savoir noyer tout désespoir, toute révolte par des gadgets de hautes technologies, par la consommation de cannabis, d’héroïne, de marijuana, d’ecstasy, de cracks, de Crystal Meth (méthamphétamine), d’anabolisants, d’OGM, d'antidépresseurs, de décibels assourdissants, etc.&nbsp;! <strong>Je suis fou de joie de savoir que les jeunes se droguent, décrochent, se suicident de plus en plus</strong> non sans auparavant avoir engraissé les goussets des malfrats du crime organisé... Il faut partout en finir avec la jeunesse, hormis celle de la Chine qui en 2020 manquera de 24 millions de femmes pour ses mâles, ce pays qui ne s’échine jamais et qui tient à la gorge les USA avec ses milliards de bonds du Trésor américain... À l’égard des patrons, ma compassion pâlit grandement&nbsp;! ... La tentation est forte de mordre au nexus du socio-philosophe Edgar Morin lorsqu’il écrit dans ‘Le vif du sujet’ (1962) <strong>: <em>‘L’indifférence est le gel de l’âme.’</em></strong>; je vais désormais me consacrer à  prioriser uniquement le réfuté, le répudié, par les scientifiques ‘Point G’ des femmes qui, pour sûr, réduira les iniquités... Depuis Copenhague, je suis atteint d’asphyxie cérébrale, un bourbier mental m'assiège. Vais-je concéder qu’il vaut mieux arnaquer la jeunesse en l’alimentant de sexe et de MTS à tout résoudre&nbsp;? Et, il ne faut pas oublier que les stars de la porno et du showbiz ont ce ‘Point ‘G’ sublime, trompeusement dégommé, démystifié tout récemment par les écoeurants biologistes.&nbsp;! Si le réchauffement climatique est une duperie, au moins gelons les sentiments et la compassion humaine en priorisant le réchauffement  des nombrils, en éliminant leur candeur et leur fraîcheur... Il faut que dès leur première année d’existence, tout enfant soit déjà adulte&nbsp;! Invitons la jeunesse à dépenser dans les bars, les shows plutôt que de construire des solidarités d’entraide contre la pauvreté, la misère et pour un environnement plus sain...</p>


<p>Sympathique de savoir qu’aux USA, selon le Washington Post du 4 janvier, les statistiques fédérales dénotent que 2009 a connu une augmentation de 50 % des citoyens qui ne peuvent survivre primitivement à la crise que grâce aux jetons alimentaires... / 5 janvier 2010&nbsp;: Bulgarie par un froid arctique, assassinat à Sofia du journaliste enquêteur sur le crime organisé, Boris Tsankov qui n’avait que 30 ans... Madrid, Espagne&nbsp;: un déballeur d’un supermarché Lidi lorsqu’il ouvrit des caisses de bananes en provenance de l’Équateur et de la Côte d’Ivoire se frappe à 80 kilo de briques de cocaïne...  / <strong>L’apesanteur amoureuse</strong>, non rentable pour l’industrie du sexe... <strong>Lu le 12 janvier :</strong> En 1998, le Japon était le plus grand producteur de pornographie enfantine au monde, et le Parlement nippon a récemment refusé de passer une loi interdisant la pornographie enfantine pour des raisons commerciales. Dans ce pays, l’âge légal du droit à consentir à des relations homosexuelles ou hétérosexuelles en couple ou en gang, ou encore à participer à l’industrie de la pornographie est de 13 ans... <strong>16h53&nbsp;: Port-au-Prince, Haïti secoué...</strong> La BBC <strong>: <em>‘S’il y a une région où il fallait ajouter une autre catastrophe, c’est bien dans ce pays le plus pauvre de toutes les Amériques et de l’hémisphère occidentale...’</em></strong> / Le 14, 11h10&nbsp;: Paroles du corpulent chauffeur de taxi d’origine haïtienne qui me ramena de l’hôpital <strong>: <em>«Vous verrez, dans deux mois, personne ne parlera d’Haïti !»</em>.</strong></p>


<p>Le 15, le 16, <strong>Yaweh haï... Haïti</strong>... Le 17, Haïti, d’la marde pour la première république noire de notre planète Terre qui osa en 1804 au grand dam des USA s’affranchir et se libérer de l'esclavage, ce, soixante ans avant qu'Abraham Lincoln, le président américain, l'abolisse aux USA, non sans une guerre civile meurtrière, celle dite de 'Sécession', de 1861 à 1865... Beaucoup plus enviables ces touristes, source ‘The Guardian’, qu’un paquebot de croisière de luxe a déposé sur les rivages de la station balnéaire de Labadie du Cap Haïtien sur la côte septentrionale d’Haïti... Non, je n’ai rien donné directement à quelque ONG oeuvrant à sauver des vies ou des survivants de centaines de milliers de pauvres blessés, affamés, sans abri, auxquels s’ajoute, inévitable, la violence brute de survie, tout ça à cause du tremblement de terre destructeur du 12 janvier sur le sud-ouest de l’Île caraïbéenne Hispaniola... J’ai préféré remettre des sommes substantielles au soutien d’une encore jeune maman amère-indienne du Lac St-Jean dans la dèche et à la mère de mon fils, toutes deux pouvant autonomement décider de contribuer pour fins d’impôts. Moi, je n’en ai pas besoin... Tout ce que je souhaite c’est qu’elles s’en tiennent à soutenir des ONGs autres que la multinationale évangélique Vision Mondiale. Je préfèrerais de beaucoup qu’elles soutiennent l’UNICEF ou la Croix Rouge (quel nom ségrégationniste porte cette dernière !) ou éviter de soutenir ces nombreux shows d’artistes ou de réseaux commerciaux qui font appel à des dons et laisseront croire que c’est surtout eux qui sont généreux... Obscène qu’à Hollywood ‘Les Golden Globe Awards’ se sont tenus à grand frais malgré Haïti... <strong><em>‘Contrairement à la croyance reçue, il y a moins de désordre dans la nature que dans l’humanité.’</em></strong>, in ‘Le paradigme perdu&nbsp;: la nature humaine’ (1973) d’Edgar Morin...</p>


<p>Le 20 <strong>: <em>‘De vrai, ce n’est pas la disette, c’est plutôt l’abondance qui produit l’avarice.’</em></strong> in ‘Essais’ (posthumes 1595) de Montaigne (1533-1592). ... Coquasse&nbsp;: En octobre 2009, j’avais soumis à la BBC mon doute sur l’authenticité de la photo  d’un loup ibérien sautant une barrière prise au flash en pleine nuit et qui accordait à l’espagnol Jose Luis Rodriguez ‘Le Prix Veolia de la photo ‘Nature’ de l’année’, considérant qu’elle était truquée parce qu’aucune ombre n’apparaissait sur la clôture...  Son auteur créa l’image à partir d’un cliché d’un loup de la réserve espagnole ‘Real Canada’. Et bien, la BBC aujourd’hui publie la décision du jury de retirer le prix à ce photographe pour tricherie&nbsp;! Ça fait 46 ans que ce concours  parrainé par la revue ‘Wildlife’ de la BBC et du ‘Natural History Museum’ britannique se tient. Que de compliments honorèrent M. Rodriguez lors de l’attribution du prix le 21 octobre 2009&nbsp;! ... / Aussi autre comique comportement, celui du Viêtnam qui invite les membres de sa diaspora étrangère à revenir au pays alors qu’il vient de condamner à 5 ans de prison l’avocat des droits humains Le Cong Dinh sous le prétexte qu’il voulait renverser le gouvernement que l’on sait être une dictature socialiste à la chinoise&nbsp;! ... / Diversion fair-play <strong>: <em>‘La femme ne veut, dit-on, qu’une chose&nbsp;: être préférée. Elle doit donc nous permettre de comparer.’</em></strong>, in ‘Les Pensées d’un Yoghi’ (1896) de Paul Masson (1863 ?-1938 ?). Ce droit de comparer, merci à Mahomet, ne doit s’appliquer qu’aux hommes&nbsp;!</p>


<p>Le 22... Mon dieu qu’il y a des stars du showbiz et des gouvernements qui veulent sauver leur face en soutenant des appels à des dons pour Haïti&nbsp;! <strong>CE PAYS D'ÉNORME INDIGENCE N'EXISTAIT PAS AVANT L'HORRIBLE MASSACRE DU TREMBLEMENT DE TERRE DU 12 JANVIER, BIEN AVANT L’ÉMIRAT DE DUBAÏ ENDETTÉ PAR SES SOMPTUEUSES, LUXUEUSES  DÉPENSES PAR MILLIARDS DE $ ?</strong> Combien de célébrités y gagneront en déductions d’impôts tout en échappant au fisc en cachant des placements à Dubaï&nbsp;? / ... Autre désolation&nbsp;: À genoux devant l'efficace <strong>outil de délation</strong> ‘Fesses Book’&nbsp;! Merci à son embuscade du suivisme à gommer définitivement tout complexe (?), entériné même par de ronflants médias engagés ou pas et des ONG humanitaires qui mordent dans la démagogie superficielle de ‘Fesses Book’, sollicitation qui engraisse pécuniairement son fondateur outrancier et indécent, un génie en matière de moutonnisme <strong>très payant pour l'égocentrique PDG de ‘Fesses Book’, Mark Zuckerberg, qui est devenu à 26 ans le plus jeune milliardaire de la planète&nbsp;! </strong> C’est pas le cas, ben voyons !, des militantes pour l’éveil, la laïcité, l’équité et l’égalité, telles la journaliste <strong>Caroline Fourest</strong> et l’écrivaine montréalaise <strong>Naomi Klein</strong>, toutes deux de bien lucides altermondialistes anti-nombrilistes. ... Vomissant que l’on me contraigne de plus en plus à passer par cette firme web de réseautage même pour appuyer telle ou telle cause&nbsp;! Je ne marche pas facilement... / <strong>Et d’une 2e bassesse&nbsp;! : À Zurich, Suisse&nbsp;: À l’instar de d’autres écoles alémaniques, à compter de l’été 2010, tous les appareils électroniques propriétés des élèves</strong> (ordinateurs portables, cellulaires, vidéos, caméras, MP3, etc.,) <strong>seront interdits dans les classes et les cours des maisons d’enseignement...</strong> / ... On n’arrête pas le progrès. Il faut voir une photo, diffusée hier par la BBC, de centaines de jeunes travailleuses d’une usine de technologie informatique, militairement bien alignées, debout pour saisir l’absence presque totale de toute expression de bonheur sur quelque visage que ce soit&nbsp;! Le cliché fut pris dans une usine de la  ville de Shenzhen, Province du Guangdong au sud-est de la Chine, municipalité qui en 1984 avait 30,000 habitants et 23 ans plus tard, soit en 2007, en accueille huit millions&nbsp;! ... / Détente excitante&nbsp;: Ma voisine de palier, l’escorteuse d’origine marocaine sépharade, étudiante en photo, a finalement eu les sous pour se pavaner avec des implants mammaires&nbsp;! Sa langue maternelle est la même que la mienne, celle de Yourcenar, toutefois, son langage a une colorature passablement mythomane. Naturelle quand les chats, tous gris la nuit, vivent au noir de l’usufruit nocturne de leur corps... Que c'est magnifique l'amour intéressé des désoeuvrés phallus esseulés&nbsp;!</p>


<p>Le 23 janvier 2010... En regard du dramatique cataclysme sismique qui frappa Haïti <strong>: <em>‘La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas.’</em></strong> de Stendhal né le 23 janvier 1873 (-1842), réflexion que Nietzsche reprendra in sa biographie ‘Ecce homo’ (1888, posthume 1908), ainsi que Camus dans ‘L’homme révolté’ (1951).</p>


<p>Le 24... <strong>Aujourd’hui, sans tambour ni trompette, sans show tape à l’oeil aux décibels ravageurs, à 7 ans, le petit Charlie Simpson tournant en rond avec son vélo autour d’un parc de son quartier de Fulham à l’ouest de Londres a en un seul jour amassé écologiquement pour l’UNICEF un minimum de 50,000 (cinquante milles !) livres anglaises (plus de 60 milles $ CDN) pour venir au secours des sinistrés d’Haïti !</strong> / ... La salope&nbsp;! Benoît XVI et Allah se doivent de l’excommunier cette infidèle de la terre anguleuse de ma reine En Glaise où une autre surprise survint en ce dimanche... Ce fut la consternation chez les observateurs de la nature lorsqu’ils constatèrent pour le première fois en 40 ans qu’à Slimbridge dans le comté de Gloucestershire au sud-ouest du pays, un cygne femelle, Sarundi, a divorcé puisqu’elle ne s’est pas présentée avec son compagnon Saruni, mais plutôt avec un nouveau conjoint mâle, Sarund&nbsp;! Quelques instants plus tard qui surgit depuis l’Arctique russe dans le marais de Bewick&nbsp;? Saruni, ce, en compagnie d’une nouvelle amie, Surune&nbsp;! Les cygnes sont réputés pour leur loyale fidélité jusqu’à ce que mort s’en suive&nbsp;! Quelle inadmissible idée a traversé la cervelle de la femelle Sarundi&nbsp;? ... <strong><em>‘... la tentation est grande de se raccrocher à ce qui nous ressemble plutôt qu’à ce qui nous rassemble&nbsp;: l’identité et non les idées. ...’</em></strong> de l’essayiste et journaliste Caroline Fourest (1975-), in ‘Ils sont fous ces Romains !’, Le Monde du 11 décembre 2009. ... Autre joie, elle incommensurable&nbsp;: La laideur physique déroute bien plus que celle morale et la beauté dissimule bien ma laideur de coeur... In ‘Journal’ de Jules Renard, daté du 26 octobre 1908 <strong>: <em>‘Quand on peut voir si nettement les défauts des autres, c’est qu’on les a.’</em></strong></p>


<p>Le 25... Pour sûr qu'il faut toujours dire <em>«&nbsp;oui »</em> aux ouï-dires des chamans obscurantistes, ainsi le sort de l’humanité n’en sera que meilleur&nbsp;! ... / <strong> Révoltant cet appel à la révolte populaire par un éditorialiste du Washington Post contre la décision, 5 voix pour sur 9 juges, la semaine dernière de la Cour suprême des USA de légaliser l’absence de toute limite dans les dépenses des Big Bosses ou de leur(s) entreprise(s) dans le cadre de campagnes politiques contre toute loi qui affecterait leurs intérêts !</strong> Je remercierai par courriel (pas par les sites de réseautage social !) l’auteur de cet article paru aujourd’hui, l’éditorialiste <strong><em>E. J. Dionne Jr</em></strong>. / ... Ouach !, in ‘Des journées entières dans les arbres’, Théâtre II (1968) de Marguerite Duras, ouach et ouach ce qu’un personnage de 72 ans clame <strong>: <em>‘... c’est une merveille, à mon âge d’ignorer l’avenir.’</em></strong> ...</p>


<p>Le 27 janvier 2010... <strong><em>‘La liberté d’être ce que nous sommes ne nous suffit pas&nbsp;; nous voulons encore celle d’être ce que nous ne sommes pas.’</em></strong>, du philosophe français Jean Grenier (1898-1971). ... Ils sont là les scientologues&nbsp;! L’acteur et producteur hollywoodien John Travolta a pu atterrir avec son avion transportant son équipe de guérisseurs aux mains miraculeuses au nom de leur saigneur Hubbard propageant qu’ils peuvent guérir même les blessés graves par leur seul toucher. Travolta et sa gang sectaire sont parvenus à y planter le drapeau de la secte alors que de nombreuses ONGs humanitaires n’ont toujours pas pu atterrir... Autre «fait d’hiver», expression empruntée à la brave et courageuse mère de mon fils&nbsp;: 20 orthopédistes du Québec, volontaires (?) pour Haïti, exigent d’être rétribués au même tarif qu’ici, soit 800 $ par jour pour leurs précieux soins&nbsp;! Que c’est grandiose le détachement&nbsp;! / ... Il m'agace ce petit anglais de 7 ans, Charlie Simpson, à persévérer à ne pas se mêler de ses affaires en ne se lassant pas d’amasser des fonds pour l’Unicef destinés à Haïti. Il a accumulé à ce jour, en 48 heures, plus de 200,000 $CDN&nbsp;! / ... J’encaisse <strong>: <em>‘La croyance en une source supranaturelle du mal n’est pas nécessaire; les hommes à eux seuls sont capables d’atrocités.’</em></strong>, in ‘Under Western Eyes’ (1911) de l’écrivain anglo-polonais Joseph Conrad (1857-1924).</p>


<p>Le 28... C’est pas tout à fait vrai que le cataclysme du 12 à Haïti a heurté les riches autant que les pauvres. Petionville, banlieue immédiate au nord-est de Port-au-Prince, pleine de demeures cossues étalées sur les collines dominant la capitale n’a presque pas été détruite... / Les ‘Yes Men’ ont encore réussi un bon coup en fabricant un site identique à celui du Sommet économique de Davos pour y laisser croire que les dirigeants qui  s’y trouvent, incluant notre PM Herpès, ont décidé de soutenir la lutte contre la pauvreté et la protection de l’environnement, ainsi que de mettre à l’ordre les vermines que sont banquiers et les spéculateurs boursiers&nbsp;!</p>


<p>Le 30 janvier 2010... Ma reine de Saba, l’afro-française Maha, dans une e-MAL depuis la Belgique me souligne le décès le 27 janvier à 87 ans de l’élégant politicologue, il fut professeur à l’Université de Boston, le pacifiste historien américain et militant des droits civiques, l’altermondialiste Howard Zinn (1922-)... Ce dernier écrivit dans son essai ‘Nous le peuple des États-Unis’ (2004)&nbsp;: <em>‘Certes, nous avons une ‘presse libre’, mais elle est dominée par l'argent. Nous avons le choix entre Times, Newsweek et U.S. News and World Report. À la télévision, on peut choisir entre NBC, CBS et ABC. <strong>S'il existe bien une presse dissidente, elle n'a pas les ressources financières des grandes chaînes et ne peut prétendre bénéficier des budgets publicitaires des grandes entreprises. Elle doit donc se résoudre à n'atteindre qu'un public relativement restreint.</strong> ...’</em>...</p>


<p><strong><em>‘L’ambition est le fumier de la gloire.’</em></strong>, c'est du dramaturge italien du 16e siècle Pietro Aretino (1492-1556)...</p>


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<p>... Distraction&nbsp;: André Gide (1869-1951), in ‘Voyage au Congo’ (1927) :<strong> <em>‘Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête.’</em></strong>, et in ‘Ainsi soit-il ou les jeux sont faits’ (1952) <strong>: <em>‘Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez ceux qui la trouve.’</em></strong> / ... <strong><em>‘Je demande, au nom de l’humanité, à ce que l’on broie la Pierre-Noire pour en jeter les cendres au vent, à ce que l’on détruise la Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.’</em></strong>, in ‘Lettre à Madame Roger de Genettes’ du 19 janvier 1878 de Gustave Flaubert (1821-1880). / Molière, in ‘Tartufe’ (1665-1666) <strong>: <em>«Les envieux mourront, mais jamais l’envie.»</em></strong> / ... <strong><em>‘Le chien vous regarde de bas en haut, le chat de haut en bas. Donnez-moi un cochon&nbsp;! Il vous regarde droit dans les yeux et vous traite comme son égal.’</em></strong>, Winston Churchill. / ... <strong>Érasme (1466 ou 1469-1536), in ‘L’éloge de la folie’ (1508 ou 1509)&nbsp;: <em>‘... Accordez aussi aux fous une qualité qui n’est pas à dédaigner&nbsp;: seuls, ils sont francs et véridiques. ... ’</em></strong>  / Historiens et scientifiques le manipulent nolens volens, comme bon leur semble, ou s’amusent de cet adage anonyme <strong>: <em>‘Dieu seul sait ce que le passé nous réserve...’</em></strong> / Inspiré de Churchill&nbsp;: Si au moins les assassins étaient polis...</p>


<p>... <strong>La magnanimité grandiloquente de Yaweh ou d’Allah, encore une faveur, prouva sa magnificence&nbsp;: Haïti...</strong> Je digère toujours mal le possible suicide le 11 janvier à 41 de l'intelligente <strong><em>Kristina Rady</em></strong>, l’ex-conjointe de Bertrand Cantal de ‘Noir Désir’ avec qui elle eut deux enfants...</p>


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<p>Février... <strong><em>’Qui se sait profond s’efforce d’être clair&nbsp;: qui aimerait passer pour profond aux yeux de la foule s’efforce d’être obscur.’</em></strong> (1882) in ‘Le Gai Savoir’, livre 3 de Nietzsche. ... N’allons pas déduire que les stoïques Bush d’égout et notre PM Herpès éprouvent beaucoup de ferveur pour cet énoncé du philosophe allemand avec lequel je passe pas mal de temps à me balader dans ses écrits. / ... Les questions sont toujours pertinentes et valables, ce sont les réponses qui sont absurdes ou barbares... / ... Dérision (ça aide à perdre des rides)&nbsp;: Les dominants et leurs valetailles d'instruits, hommes de sciences purs, intellos et journalistes, savourent béats la béatifiée bêtification des masses de cancres (<em>«Il n’y a pas de sot métier !»</em> ?). Sans cancres, pas de privilèges&nbsp;! L’équité, l’ennemie jurée des privilégiés. Chanel en sait quelque chose... Pourquoi les tiques sont sans éthique&nbsp;? <strong>Vous les nantis privilégiés méprisants, prenez garde que vos milliards d’esclaves humiliés et déshérités n’aient dans un avenir rapproché, semblables au magma, aucune éthique... Vous persistez à les traiter en sauvages bons à vous torcher, un jour que je ne pense pas si loin, ils en auront assez de votre hypocrisie, de vos fabriques de cultes de niaises icônes élitistes et tant pis pour vous&nbsp;! À l’horizon gronde l’inéthique colère d’un volcan dévastateur puissant, sans pardon, sans compassion, même pour vos richesses artistiques... Le <em>CUL</em>te de la presse People torche hygiéniquement bien mon <em>CUL</em>&nbsp;! ...</strong> / ... Dans ‘déprave’, s’extraie le mot ‘épave’... / Le 4, quelle journée&nbsp;! ... Les médias malgré leurs mièvres icônes ‘People’ constatent une baisse croissante de lecteurs... Parlant de factices idoles, y’a encore la décharnée et blême Carla Bruni qui ne manque pas son coup pour être à la une de la presse - Pourquoi s’est-elle entichée de Sarkozizi après s’être tapée en peu d’années de nombreux zizis, les  chanceux (?), en son vagin&nbsp;? Sûrement pas uniquement pour la queue du président français dont elle prétendit l’innocence dans l’appel d’un second procès à l’encontre de Villepin (‘Affaire Clearstream’)&nbsp;! Indubitablement pour la galerie quelle qu’elle soit, qu’importe que les médias de l’énarque Berlusconi cognent dur sur l’ex-italienne Carla pour avoir décliné l’invitation de venir au Festival de la chanson de San Remo... <strong><em>‘Il y a dans nos sociétés un système de mise en condition des êtres humains qui nuit à la réflexion. Si on se laisse domestiquer par la presse, la publicité et la télévision, on perd tout recul face au monde.’</em></strong>, in ‘Terre et ciel’ (1997) du naturaliste, de l’explorateur et humaniste Théodore Monod (1902-2000). / ... Bon ou mauvais singe&nbsp;? Mille excuses, singe étant l’anagramme de signe, j’ai confondu. Déjà le printemps un 4 février dans la capitale de Taiwan, Taipei&nbsp;? Les arbres bourgeonnent et dans des jardins et aux cerisiers des fleurs éclosent...  / ... Elle avait échappé au monstrueux tsunami indonésien du 26 décembre 2004 cette humble citoyenne de l’Inde, <strong><em>Dame Boa Sr</em></strong>, aborigène de la tribu ‘Sentinelese’ des îles Andaman dans l’Océan Indien, âgée d’approximativement 85 ans. <strong>Elle était</strong> avant son décès la semaine passée <strong>la dernière personne qui parlait la langue Bo</strong>, dialecte originaire de l’Afrique, datant, pense-t-on, de l’ère prénéolithique, soit d’il y a 65,000 ans... Il va de soi que la conjointe pinup de Sarko n’en a rien à foutre&nbsp;! / ... Qui a acheté hier, lors d’un encan de Sotheby à Londres, pour 65 millions de $ US le bronze ‘L’homme qui marche’ de Giacometti&nbsp;? D’où provenait l’argent&nbsp;? / Une rumeur circule chez mes voisins des USA&nbsp;: un certain économiste du nom de Robert Johnson convie ses compatriotes à retirer des grandes institutions financières leurs épargnes et de les déposer plutôt dans des petites banques... L’engagé historien fils d’ouvriers qui a dû bûcher pour devenir un magnifique prof, Howard Zinn, décédé le 27 janvier, a repris de la poétesse et militante humanitaire ukrainienne, <strong>Lessia Oukra</strong> ou <strong>Lesya Oukraïnka</strong>, née Laryssa Petrivna Kossatch (1871-1913) <strong>: <em>‘Le vrai pouvoir est à Wall Street !’</em></strong> / ... L’État de NY poursuit la Bank of America pour avoir déguisé ses pertes par la prise de contrôle le 15 septembre 2008 de la Merrill Lynch contre la miteuse somme de 50 milliards de $US. ... À remarquer la bizarrerie d’une métamorphose des défenseurs de la mondialisation sitôt qu’ils sont à l’orée d’une faillite commerciale, ils deviennent subitement de loyaux citoyens fort attachés à leur nation comme l’a si bien écrit dès 1933 André Malraux (1901-1976) dans son oeuvre romanesque ‘La condition humaine’ <strong>: <em>‘L’approche de la faillite apporte aux groupes financiers une conscience intense de la nation à laquelle ils appartiennent.’</em></strong> ... Aveu&nbsp;: Je n’éprouve pas beaucoup d’empathie pour ces milliers de gens qui ont confié naïvement leurs épargnes à des fraudeurs à la Madoff ou à la Earl Jones dans l’espoir de faire des gains rapides... Rêver... Rêver ... Mon subconscient ramène à la surface une réflexion piqué dans ‘Le Journal d’un séducteur’ (1843) de Søren Kierkegaard (1813-1855) <strong>: <em>‘S’introduire comme un rêve dans l’esprit d’une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d’oeuvre.’</em></strong></p>


<p>2010, février le 5... La peur, lourd bouclier anémique des lâches et des cagots. (...) / ... Bref retour à ‘La Conférence de Copenhague sur le climat’, elle a coûté combien pour en arriver à des miettes pour acariens ?, un espoir pour des millions deviendra plutôt un ‘Climategate’... Malina Mehra de la BBC n’a peut-être pas tort d’en établir une parenté avec ‘L’accord de Munich’ du 30 septembre 1938 qui entérina l’invasion de la Tchécoslovaquie par les armées d’Hitler avec la garantie que les prétentions du Führer s’arrêterait là&nbsp;! On verra que près d’un an plus tard, le rouleau compresseur des bottes nazies piétinera la Pologne et la 2e guerre mondiale éclatera... <strong><em>‘L'homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l'avenir.’</em></strong>, in ‘Maximes, pensées et paradoxes’ (posthumes, 1836) d’Antoine Rivarol (1753-1801). / ... Oui au pluralisme de la nature, hors les hommes, où croissent faune, flore, minéraux qui n’affichent aucune croyance et n’imposent pas le port de la burqa, du crucifix ou du kirpân&nbsp;! /... Haïti, le 8 février, retenu, interviewée par Paul Adams de la BBC, la travailleuse communautaire Emiline Désert précise <strong>: <em>«Vu leur manque d’éducation, ils croient que c’est Dieu qui a frappé, ils ne comprennent pas que c’est un acte de la nature...»</em></strong> / ... De La Rochefoucauld (1613-1680) a eu une pensée (elle sincère !) dans ses ‘Maximes’ (1665) pour l’arrogante, la suffisante et insignifiante Carla Bruni <strong>: <em>’Les défauts de l’esprit augmentent en vieillissant comme ceux du visage.’</em></strong></p>


<p><strong>2010, février le 17... </strong>Anne Barratin in ‘Pensées et Oeuvres posthumes’ (1920)<strong>&nbsp;: <em>‘Avec un certain idéal, on est poète&nbsp;; avec trop d’idéal, on devient fou.’</em> ... Les fils d’Isaac </strong>(The sons of Isaac)<strong> et la Terre Sainte (Sainte ?) promise...  ENOUGH IS ENOUGH&nbsp;! Ça suffit&nbsp;! D’la marde aux gants blancs du <em>‘politically correct’</em>&nbsp;! À bas la burqa voilant ma conscience&nbsp;! Ça m’énerve cette crotte qui lacère depuis longtemps mon subconscient; il faut qu’à contrecoeur que je me défoule - il est juste que je recoure à la rébarbative <em>‘Loi du Talion’</em> </strong>(<em>‘Oeil pour oeil, dent pour dent !’</em>)<strong>, loi ayant justifié tant de guerres saintes (saintes ?)... Dire que j'ai plus d'amis juifs que d'amis musulmans, et encore moins des islamistes intégristes avec leur sectaire loi machiste de la Sharia&nbsp;! - afin que sans regret je crève un abcès morbide. Au nom des fils d'Ismaël, les Palestiniens, rompre mon silence sur les fils d’Isaac, ce, malgré ma profonde admiration pour des <em>Eve Ensler</em> et mes chagrins sans fin pour les victimes de la Shoah... Pourquoi&nbsp;? Parce que m’irrite, m’offusque que tant de descendants sémitiques, hébraïques  ou israélites, dont le légendaire Moïse </strong>(mort à 120 ans ?)<strong>, du mythique Abraham </strong>(décédé à 175 ans ?)<strong> et du prétendu fils unique d’Abraham, Isaac, oui ça m’horripile au plus au point que tant de leurs descendants formant pourtant sur Terre aujourd’hui une population peu nombreuse en comparaison à d’autres ethnies, qu’ils occupent, surtout en Occident - est-ce son <em>‘Talon d’Achille’</em>&nbsp;? -, que les descendants d’Isaac, dis-je, contrôlent, souvent en toute impunité, tant d’espaces de pouvoirs dans les champs de la spéculation mercantiliste, dans les institutions financières, les médias, les Arts et la Culture (qui a la main haute sur l’industrie du showbiz ?), la criminalité (re&nbsp;: Madoff&nbsp;! Parmi les victimes qu’il a  dilapidées, pas mal de ses frères juifs.), la politique et le Droit... Ce monopole en si peu de mains est intolérable, méprisable et aussi exécrable que cette notoire société secrète vaticanesque qu’est l<em>‘Opus Dei’</em>&nbsp;! Pourquoi sont-ils si enclins à contrôler dans les coulisses les cordons des sphères ou tribunes géopolitiques majeures tout en demandant aux autres de vivre en bons samaritains&nbsp;? D’où leur vient cette soif, cet appétit insatiable de détenir les hauts leviers à manipuler les rênes de gestions des États démocratiques, Israël compris&nbsp;? Bien sûr que je ne suis pas sans ignorer qu’il y a cette anguille sous roche affamée par la sombre, la détestable et intarissable nécessité de thésauriser... Ces Crésus et leur viscérale cupidité vicieuse permanente... Où dans leur vétuste bible est-il prescrit d’asservir les autres à n'enrichir que les intérêts ghettoïsés de la communauté juive&nbsp;? Ça me répugne&nbsp;! Il faut que cette toute puissante hégémonie cesse parce que maligne, malsaine et d’une discrimination provocatrice inacceptable, nocive au respect que l’on doit à <em>‘TOUS’</em> les peuples de la Terre&nbsp;! Si c’était une minorité de mes compatriotes québécois, peu nombreux, qui agissait ainsi, je n’aurais de cesse de les attaquer, de les diffamer&nbsp;! Béni soit Yaweh d'avoir donner naissance à des contestataires lumineux, ces arrières-arrières inestimables petits enfants <em>Averroès</em> </strong>(<em>Abu'l-Walid Muhammad ibn Rouchd</em>)<strong>, <em>OMAR KHAYYÂM</em> et tous ces humanistes arabes qui préservèrent les écrits des Socrate, Aristote, Homère, Démosthène, Pythagore, Platon, Démocrate, Ptolémée, etc., descendants de l'honni par les Hébreux frère aîné d’Isaac, Ismaël, ce dernier ancêtre des Arabes qui, malheureusement, n’ont rien appris des philosophes grecs sur les aspects positifs de la démocratie, ainsi que des Palestiniens en butte à la domination de leurs rusés et perspicaces cousins juifs; aussi béni soit Allah d’avoir eu pour alliés les humanistes juifs anti-impérialistes requestionnant l’authenticité des textes bibliques hébraïques et l’historicité réelle des personnages fantastiques tels Abraham, Moïse et leurs suites, trop fabuleux pour êtres vrais, béni donc soit Allah que naquirent dans l’Histoire de toute l’Humanité les merveilleux contestataires juifs <em>Bob Dylan, </em>NORMAN BETHUNE<em>, Einstein, Lise Meitner, Léa Roback, Danny Schechter, Eve Ensler, Naomi Klein, Joan Baez, Florence Moch, Noam Chomsky, Howard Zinn, Albert Schweitzer, Rita Levi-Montalcini, les Simone Weil et Veil, Claude Lévi-Strauss, Jean Daniel, Jon Stewart, Jean Ferrat, etc. et etc.</em> !</strong> ... L'américain Noam Chomsky (1928-), écrivain, linguiste émérite, professeur au MIT de Boston, socialiste et humaniste <strong> juif&nbsp;: <em>‘Israël est une base américaine offshore que les États-Unis laisseraient tomber... Mais tant que l’État hébreu est utile à l’extension de la puissance américaine, il peut faire ce qu’il veut.’</em></strong>, extrait de ‘Pouvoir et terreur, entretien après le 11 septembre 2001’), et à 4 jours de son voyage funéraire vers d’autres firmaments, soit le 31 janvier 1970, solidaire du peuple palestinien, Bertrand Russell rédige, il a 97 ans et 8 mois, un article qui sera lu le 3 février 1970, donc le lendemain de son décès, à la Conférence Internationale des Parlementaires tenue au Caire, texte qui commence ainsi <strong>: <em>‘La tragédie du peuple palestinien repose sur le fait que leur pays fut donné par une puissance étrangère à un autre peuple en vue d’y créer un nouvel État. ...’</em></strong> La puissance étrangère en question, c’est la terre natale de Russell, à savoir l’Angle de Terre.  ... P.S.&nbsp;: L’Islam défend aussi la lignée parentale du prophète Mahomet avec Abraham et Moïse. ... Note historique&nbsp;: Quant à l’origine du nom d’Israël gravé sur une stèle dans le temple funéraire à Héliopolis du 4e pharaon égyptien de la 19e dynastie, Merenptah, datant du 12e siècle avant notre ère, elle fut découverte en 1896 par l’archéologue anglais Matthew Flinders Petrie; la Genèse (verset 32.28) souligne que c’est le nom qu’on donna au 3e patriarche hébreu, père des 12 tribus qui sortirent d’Égypte, Jacob, Israël signifiant <strong><em>‘celui qui lutte avec Dieu’</em></strong>... Actualités anecdotiques contemporaines&nbsp;: Ici au Cinéma du Parc, son gestionnaire vient de recevoir du locateur habitant Tel Aviv une menace de poursuite en justice s’il ne retirait pas une exposition de photos contemporaines consacrées aux victimes civiles palestiniennes de la Bande de Gaza suite aux incessants bombardements de l’armée israélienne, le Tsahal. ... Incidemment, onze faux fervents amateurs de tennis israéliens, membres potentiels du Mossad ne séjournant pas plus de 24 heures à Dubaï sous de faux passeports (6 britanniques, 3 irlandais, 1 allemand, 1 français) et de fausses cartes de crédit, ouf cette fois aucun n’utilisa de passeport canadien, parmi eux, une femme, n’ont pas publiquement hésité à admettre leur lien avec la mort criminelle par électrocution et suffocation le 20 janvier dans une chambre d’un hôtel de luxe de Dubaï d’un haut représentant du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh. Mais que faisait là ce Palestinien, fin seul ou sans gardes-de-corps&nbsp;? Négocier des armes ou baiser poétiquement avec une Sri-lankaise&nbsp;? ... In ‘De Vous à Moi’ (1892) <strong>: <em>‘Je me méfie de l’envolée du poète qui a des oiseaux en cage.’</em></strong>, de l’inconnue, de l’irretraçable Anne Barratin (1845-1911). ...</p>


<p><strong>2010, février le 21... C’est pas vrai&nbsp;! Je rêve&nbsp;? Mais non&nbsp;! C’est bien écrit en toutes lettres que l’Arabie Saoudite compte autoriser les femmes à se présenter dans les cours de justice afin de se défendre ou porter plainte en matières familiales ou matrimoniales !</strong></p>


<p>2010, février le 26... <strong>Ignoble&nbsp;! :</strong> La cour d’appel birmane a rejeté la requête des avocats de <strong><em>SUU KYI</em></strong> de la libérer après plus de 15 ans, ou emprisonnée ou condamnée depuis 20 ans à l’isolement
en résidence surveillée. La Prix Nobel de la Paix de 1991 sera ainsi réduite au silence pour encore au moins près de trois autres années&nbsp;! ... Déjà cité <strong>: <em>«Quand le pouvoir de l’amour l’emportera sur l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.»</em></strong>, Jimi Hendrix (1942-1970).</p>


<p>... <strong><em>'Mea culpa</em>'</strong>... Logorrhée soliloque, sans équivoque quelque peu gaga (diarrhée dadaïste mentale), florilège sans ambages d'aberrations à la hue et à la dia <strong>: Erreur grotesque&nbsp;: La lumière illumine les coeurs qui consentent à la réfléchir.</strong> ... Parbleu que la sincérité sied mieux au cul qu’au cerveau&nbsp;! En suis-je exempt&nbsp;? Pas du tout&nbsp;! Il en va de moi comme chez bien des fhoemmes, ma <strong>sincérité</strong> en bas de la ceinture, à la hauteur de mes organes génitaux, est d’une transparence indubitable, indéniable et sans faille à comparer à celle de mon cerveau... Les prudes ou dévots, honnêtes, probes, sincères&nbsp;? Le terme 'prude' a pour anagramme 'duper'&nbsp;! ... Je suis soulagé de savoir qu’il est naturel <strong>d’avoir peur de <em>NE PAS MOURIR</em></strong>... Autre aphorisme, cette fois influencé par Blaise Pascal&nbsp;: Je reconnais qu’il y a assez de lumière pour apprendre à voir et trop d’obscurité aveuglant les créationnistes de concepts diaphanes. ... L’occultisme, arme bienfaisante pour berner. ... Pour les mystiques et mystificateurs, les mystères sont claires comme de l’eau de roches limpide. ... <strong>Fierté environnementale</strong> boiteuse <strong>du Canada</strong> aux Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver où y foisonnent à profusion et avec furie pour symbole des drapeaux unifoliés de la feuille d’érable d’un rouge monochrome agressant. Étonnant, cette couleur sanglante indique pourtant que la feuille d'érable est au chevet de sa mort&nbsp;! Lesdits Jeux inaugurés le 12, tant pis pour Haïti, elle n’avait qu’à trembler après le 28 février plutôt que le 12 janvier&nbsp;! ... Formidable qu’Internet ait permis à d’innombrables hordes de moutons - le suivisme, ordre récurrent - de communiquer&nbsp;! Communiquer quoi au juste&nbsp;? Il y a tant d'attraits différents entre les nombrils&nbsp;? Quoiqu’il en soit ‘Fesses Book’ a compris que tout l’Univers s’épanouit sainement mieux grâce au nombrilisme recherché, pécuniairement très fructueux. ... L’immobilisme, une valeur pernicieuse pour laquelle se mobiliser. ... Du philosophe belgo-québécois Thomas De Koninck (1934-), in ‘La nouvelle ignorance et le problème de la culture’ (2000) <strong>: <em>‘On a oublié que l’uniformité engendre la conformisme...’</em></strong> ... <strong>La <em>'Pierre Angulaire</em>' des politichiens&nbsp;: le mensonge !</strong> ... Les touchantes grosses larmes des crocodiles veillent férocement leurs prochaines proies&nbsp;! ... Certains devant le sang explosent en larmes abondantes alors qu’ils sont si chiches, si réservés en émotions face à l’altruisme. ... Ça doit être gênant de grandir avec une petitesse, une étroitesse d’esprit. Au soutien de la croissance amincie du cogito des fhoemmes&nbsp;: le sevrer de McMarde&nbsp;! ... Oui à la paresse mentale et à la force immorale&nbsp;! ... N’aimerions-nous que par volonté de puissance&nbsp;? Aimer, c’est déposséder l’autre, aliéner son âme&nbsp;? ... <strong><em> 'Mea culpa</em>' </strong>(bis)<strong> :</strong> Mes mains ont pris de belles rondeurs à palper tendrement les courbes bien galbées de femmes&nbsp;! Ce sont quand même leurs attractives et fascinantes courbes, irrésistibles, qui demeureront à tout jamais - <strong>vindicativement de bon aloi</strong> - incrustées dans la mémoire ineffaçable de mes atomes&nbsp;! ... <strong>Il n’y a pas que l’obésité physique qui pose problème, il y a aussi celle mentale.</strong> ... La pensée unique mérite que celui qui la promeut soit isolé dans sa barbare et inique unicité. ... Les OGM rendront-ils les fhoemmes plus alléchants&nbsp;? ... Il faut prendre les lois de la <strong><em>gravité</em></strong> au sérieux puisqu’elles n’attachent presque jamais d’importance à la <strong><em>gravité</em></strong> des actions criminelles. ... Sordide&nbsp;: Nous nous attristons grandement des conséquences de la colère de la nature, beaucoup plus que devant la destruction que nous lui causons. ...  Je comprends mal que tant de vivants passifs abhorrent rejoindre leurs semblables sous terre. ... <strong>C’est dans la sexualité que la réciprocité obtient son sceau d’invalidité.</strong> ... Heureux que les invalides peinent à en créer d’autres. ... L’avantage d’une dent malade c’est qu’elle ne tend pas à vous mordre (‘Dent’, anagramme de ‘tend’). ...  Interlude<strong>: <em>‘Toute douleur qui n’aide personne est absurde.’</em></strong>, in ‘La condition humaine’ (1933) d’André Malraux (1901-1976). ... Quel spectacle riche que celui des foules de spectateurs, il est même souvent plus instructif que celui qu’elles regardent. ... Ne soyons pas trop téméraires à vouloir changer les choses afin de maintenir le statu quo du conformisme. ... Encensons les non-sens des insensés&nbsp;! ... À Benoît XVI&nbsp;: Puisque vos ecclésiastes bénissent champs, bateaux, animaux domestiques, enfants, mariages, monuments, défunts, etc., pourquoi ne pas exiger qu’ils bénissent plus spécifiquement les organes sexuels sans condoms&nbsp;? ... Le silence béat des masses populaires, une bénédiction pour les puissants. ... Votre cadavre, Madame Paris Hilton, un jour ressemblera au mien. ... <strong><em>«En vérité, je vous le dis...»</em></strong>, il est divin que le divin passe après les baises et les baisers divins. ... Comme bien des vivants demeurent dans l’obscurité, puisse le soleil persister à illuminer au moins ceux propagent au grand jour l’avancement des idées progressistes. Il n’empêche que j’entends la prière sarcastique des crapules décédés suppliant qu’ils ne soient pas trop laissés seuls dans la pénombre ombrageuse de la nuit éternelle. ... Le voile (la burqa) éclaire la nuit. ... <strong>Incantation des voraces machos&nbsp;: Puisse Yaweh ou Allah continuer à ensemencer la pauvreté !</strong> ... Que le futé Tout-Puissant Timonier fut brillant en donnant pour bouffes aux carnivores des herbivores sans défense. N’est-ce pas Madame Brigitte Bardot&nbsp;? ... J’ai peu d’espoir en ces frivoles cigales qui ne savent que chanter et danser à longueur de journée. Par contre, assertion stupide et perfide, quelle connerie que d<strong><em>‘Être sage comme une image’</em></strong>, une promise platitude d'existence&nbsp;! ... Extrême cynisme mortuaire lors de prises de photos de sujets vivants, en leur criant&nbsp;: <strong><em>«Souriez&nbsp;! Ne bougez plus !»</em></strong> Toutefois, nez en moins, ce serait formidable si le sourire subsistait à tout jamais. ... Distinction singulière parmi toutes les espèces vivantes, je crois que seuls les primates sont capables de sourire, de rire ou de se moquer. ... Subreptice guet-apens ou embuscade, il est vain d'être sur nos gardes ou méfiants face à une manipulation constructive, un enjeu sans effets secondaires insidieusement venimeux&nbsp;? : Les nanoparticules nous muteront-elles en <strong><em>NONO</em></strong>s-particules sans que nous nous en rendions compte&nbsp;? Cherche-t-on à nous empoisonner à petites doses en nous assurant une immunisation par mithridatisation de nanoparticules prétendument inoffensifs&nbsp;? ... Redondance (Je récidive !)&nbsp;: Est-ce que quand ‘tout est possible’, tout est passible&nbsp;? ... Le plus irréligieux des crimes immoraux que j’ai commis est de ne pas avoir assez aimé les innombrables salauds qui, toute proportion mesurée, un dieu les exauce ou les exonère, sont des fins finauds rarement pris à chaparder&nbsp;! ... Notre pusillanime capacité d’user de méchanceté préméditée, un cadeau consensuel des dieux. ... <strong>La gratitude, la reconnaissance quand on vous l’accorde, sautez dessus, c’est une faveur de plus en plus rare. Par contre, l’auto-flatterie prospère.</strong> ... <strong>La plus grande invention capiteuse de l’homme&nbsp;: le miroir !</strong> ... Il y a dans l'anorexique bible peu sophistiquée des connétables financiers, un seul mot ne souffrant pas de maigreur <strong>: <em>‘Profiter’</em></strong>&nbsp;! ... Rendre rares les denrées pour en justifier l’augmentation et de la demande et des prix et ainsi rendre moins accessible le partage des richesses... Nous sommes si prompts à profiter et à mener des guerres, si lents à partager ou à faire la paix. ... Je sais à quoi sert l’hypocrisie, mais <strong>pourquoi</strong> j’ignore quels requins s’en nourrissent&nbsp;? ... J’envie les envieux même si cela ne leur rapporte rien. <strong><em>‘Il y a dans la jalousie plus d’amour-propre que d’amour.’</em></strong>, in ‘Maximes’ (1665) de La Rochefoucauld (1613-1680). ... Le choc du futur&nbsp;: L’apparition de plus en plus évidente de la sénilité chez les moins de 50 ans. (Trait particulier de la sénilité, l'aptitude à accorder de l’importance à ce qui n’en a pas.) ... <strong><em>‘... si tant de vieillesses sont vides, c’est que tant d’hommes l’étaient et le cachaient.’</em></strong>, in ‘La condition humaine’ (1933) d’André Malraux (1901-1976). ... Supercherie&nbsp;: Selon l’ONU, en 2010 plus de 500,000 femmes mourront en couche, faute de conditions salubres&nbsp;! Source, ‘The Independent’ du 8 février. And so what&nbsp;? After all, those girls should avoid to be pregnant even when they didn’t agree to have an intercourse between 9 to 14 years old&nbsp;! ... Je préfère la propreté apparente de mon corps plutôt que celle de mon coeur. ... <strong>En quoi les apparences sont trompeuses ?</strong> ... Incontestablement utiles les psys de tout acabit, les filous sont contents qu’ils rendent leurs patients seuls responsables de ne pas accepter les maux chavirants, traumatisants de la société&nbsp;! ... Savoir dire <strong><em>«NON !»</em></strong> au suivisme, sans contrainte, en toute liberté, il semble que cela fait appel à être un haltérophile d’une colossale ou herculéenne force hors du commun. ... La mort vaut la peine d’être vaincue&nbsp;? Seule la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong> me le prouvera. ...  L’Humanité n’a besoin que de spectacles et de drogués pour mieux mourir car, tout comme le semonçait in ‘La guerre et la paix’ (1861) Proudhon (1809-1865) <strong>: <em>‘Nous avons exagéré le superflu, nous n’avons plus le nécessaire.’</em></strong> ... Un pusher à qui je demandais s’il souhaitait que le monde aille mieux, me répliqua d'un ton enragé <strong>: <em>«Va don’ chier mon hostie de chien sale&nbsp;! Dégage, sinon... »</em></strong> ... Revendication répréhensible violemment matraquée&nbsp;: aimer, <strong>aimer <em>L'AUTRE</em> !</strong> ... Recherche de négationnistes en vue de pirater, saborder mes fabulations au contenu falsifié, des sornettes outrageuses aux sangsues, les très honorables <strong><em>Saigneurs</em></strong> misogynes,  racistes et esclavagistes de ce monde. ... / Du poète franco-uruguayen Lautréamont (né Isidore Lucien Ducasse) (1846-1870) <strong>: <em>‘J’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.’</em></strong>, in ‘Les Chants de Maldoror’ (1868), puis, dans ses ‘Poésies II’ (1870) <strong>: <em>‘Le doute est un hommage rendu à l’espoir.’</em></strong></p>


<p>Mars 2010 (Dans la mythologie romaine, 'Mars' est le dieu de la guerre !)&nbsp;:</p>


<p>1er mars... Victor Hugo, in ‘Les Misérables’ (1862) <strong>: <em>‘Remplacer la pensée par la rêverie, c’est confondre un poison avec une nourriture.‘</em></strong> / En verve dingue, sans panache... Ivresse, beuverie euphorique, fantasmatique... Mes synapses et neurones s’enivrent, se saoulent du nectar de la rosée qui suinte de l’humanisme. ... Sexe et nombrilisme ou sexe et narcissisme, un mariage paranoïaque parfait&nbsp;? ... L’entraide, la générosité, embûches à la survie de l’espèce humaine&nbsp;? ... La seule guerre juste, c’est celle qui a pour but d’abattre, je lui renie tout droit de cité, <strong>l’altruisme</strong>, clef de voûte infecte, insidieuse, satanique de l’enrichissement avec cause. ... Individualisme&nbsp;: propriété d’un être qui n’a surtout pas besoin de quelqu'un d'autre pour s’admirer. ... <strong>Je réclame justice contre tout complot d’assassinat du pire ennemi des fhoemmes, celui de La Civilisation de l’Ego !</strong> Et quant aux drames pathétiques, mélodramatiques des Haïtiens causés par la bombe atomique mortelle du puissant séisme du 12 janvier près de Port-au-Prince auquel s’ajoutent les pluies torrentielles d’hier le 28 février en la région de Les Cayes sise à 197km au sud-ouest de la capitale haïtienne - pourtant la longue saison des pluies ne commence habituellement qu’en avril -, et pour ce qui est des pleurs des habitants de Funchal de l’île Madeira baignant dans la boue et les amas de débris dus à des glissements gigantesques de terrains montagneux le 20 février et ré-inondés le 26 par l’ouragan Xynthia qui par la suite, les 27 et 28, se défoulera sur le nord-est du Portugal avant de s’en prendre violemment à la Galice au nord-est de l’Espagne, après quoi il aura un malin plaisir à détruire biens et confort en plusieurs départements français longeant l’Atlantique, tout en y semant aussi plus d'une cinquantaine de morts, n’y consacrons que peu d’attention car tout cela n’a pas autant de cachet sanguinolent et pleurnichard que l’obnubileux détritus sectaire ‘Fesses Book’ et sa dévote promotion ex cathedra des complaintes de jérémiades factieuses, mièvres en hommage à l’individualisme homogène, morne et moche&nbsp;! / ... Détour&nbsp;: Kant (1724-1804) <strong>: <em>‘La religion sans la conscience morale n’est qu’un culte superstitieux.’</em></strong>, extrait de ‘Réflexions sur l’éducation’. ... / Le 2 mars... USA, un évident exemple de sénilité exemplaire&nbsp;: À lui seul, le sénateur républicain, ex-joueur de baseball, Jim Bunning, âgé de 72 ans, est parvenu par son vote négatif à bloquer des subventions d’aide humanitaire, entre autres celui de soigner plus de un million d’enfants américains vivant sous le seuil richement pauvre&nbsp;! / ... Pourquoi les verts n’aiment pas le golf&nbsp;? ... Socrate formula un jour (Héraclite prétendit en être l’auteur) <strong>: <em>«Connais-toi toi-même.»</em></strong> (<em>«Gnôti seauton.»</em>), énoncé que l’on peut lire sur le fronton du temple de Delphes sn Grèce. Pour y parvenir, j’ignore l’existence de qui que ce soit d’autre que moi&nbsp;! ... <strong><em>‘Je pense, donc je suis.’</em></strong> (<em>‘Cogito ergo sum.’</em>) de Descartes (1596-1650). Si l’encyclopédiste du ‘Siècle des Lumières’ français vivait de nos jours et qu’il s’avisait de demander mon avis, je lui conseillerais d’écrire sadiquement <strong>: <em>‘Je ne pense pas, donc je suis.’</em></strong> (Non cogito, ergo sum.)  ... Par respect pour la formation de l’ignorance des masses dont se chargent les désuètes doctrines des désintéressés charlatans religieux, les sciences pures se doivent de défendre mordicus leur chasse-gardée, leur tour d’ivoire, pour qu’elle ne soit accessible qu’à quelques privilégiés. ... <strong>Il est pieux que le preux phallocrate s’émeut pour son pieu.</strong> ... Les humiliés, pour le demeurer, n’ont qu’à être humbles&nbsp;! ... L’Histoire n’a de résonance intéressante que celle issue des nombrils. ... <strong>Maudite soit <em>«La charité</em> - qui - <em>commence par ...» L'AUTRE</em> !</strong> ... Supers consentements, accords, orgies harmonieusement cochonnes à l'infini&nbsp;! : Une immense et fastueuse partouze m’attend&nbsp;! En effet, des trillions et des trillions d’atomes un jour se joindront aux miens en l’au-delà pour baiser copieusement, charnellement, sans fin... / Humour noir d’un conseil proverbial allemand <strong>: <em>‘Quittez le monde avant qu’il ne vous quitte !’</em></strong> ... / Le 3 mars... Je hais de Sénèque <strong>: <em>‘Si tu veux être aimé, aime !’</em></strong> En ce qui me concerne, quand j'entends <strong><em>'aimer</em>'</strong>, ce n'est surtout pas le chaste, le pâlot, le farfelu et désincarné ou asséché sens chrétien que je lui concède&nbsp;! C'est inodore, insipide et sans saveur&nbsp;! ... <strong>Vraiment bien aimer, c'est contre-nature ?</strong> (...) ... Pêcher du poisson ne m'a jamais apporté autant de plaisirs que ceux voluptueux et délicieux captés de la pêche aux péchés de la chair. ... / Santé mentale, une épineuse question aux psychanalystes&nbsp;: Doit-on rayer la Terre pour que l’homme survive&nbsp;? ... Doute inconvenant&nbsp;: N’avons-nous qu’une vie à vivre&nbsp;? ... Places boursières malicieusement reconnaissantes&nbsp;: La valeur des voleurs vaut bien son pesant d’or. ... Toute hauteur hautaine ou toute grandeur altière rendra son linceul funéraire nauséabond. ... Réconfort&nbsp;: Simone Monet-Chartrand dans un interview le 24 octobre 1968 à l’émission ‘Femme d’aujourd’hui’ de la télé de Radio-Canada, dans le cadre d’une vie matrimoniale de 40 ans avec le coloré, le flamboyant et réfractaire Michel Chartrand <strong>: <em>«... en fait, je ne me souviens pas qu’on ait eu des vacances... Ces vacances...</em> </strong>- pour Michel -<strong> <em>ont toujours été au service des autres. ...»</em> </strong> ... Balises extraordinaires et enchanteresses que celles des étoiles. ... Moment de recueillement proposé par le proverbe espagnol <strong>: <em>‘Qui a une femme a toutes les femmes, qui a toutes les femmes n’a pas de femme.’</em></strong> ... Addenda&nbsp;: 14h12, ce 3 mars&nbsp;: Une rencontre&nbsp;: elle m’a émue pas mal cette chétive serveuse au prénom de Dominique, jeune maman constamment souriante qui est à l’emploi d’une fromagerie coin des rues Beaubien-Est et Boyer; elle a insisté pour que je la tutoie. Un être qui a pas mal d’affinités avec une autre serveuse admirable, l’abusée, la violentée, la dépossédée Hélène Morin, celle qui ne savait pas décliner le verbe ‘donner’ au conditionnel. ... / ... Qu’est-ce qui me trouble au sujet de la énième chirurgie potentielle, une seconde à ma hanche droite, qui doit se décider le 11 mars avec l’orthopédiste Pilon, c’est son lieu d’exécution, le monstre hospitalier Notre-Dame où j’ai croisé le fer en 1967, pendant l’Exposition Universelle, avec le diable suite à une pierre sur le rein qu’a mal diagnostiqué le corps médical de son urgence. Elle a fait intervenir la police croyant que j’étais dans un tel état de cris que parce que j’étais drogué par ou de la coca ou de l’héroïne... Le lendemain nouvelle crise et mon copain d’affaires Jean Labbé m’amènera d’urgence à l’Hôpital Générale de Montréal où dès que j’entrai, on se précipita pour sitôt m’amener sur le bloc opératoire où un urologue, il avait du pif, m’extraira par laparoscopie le petit caillou qui s’accrocha douloureusement à mon rein...</p>


<p>Du 5 au 7 mars... <strong>Naturel&nbsp;: Pour mieux préparer l’avenir, saccageons à fond la nature !</strong> ...  Le pot-pourri d’absurdes constats aphoriques maintient sa cadence nourricière. ... <strong>Avatar</strong> malin, le vide analeptique. Il faut savoir, c'est aussi simple que de dire <em>«Bonjour !»</em>, en faire le plein de vide. (Analeptique&nbsp;: qui donne de la force, qui stimule.) ... Boutade aux hédonistes diplômés nuls, salubrité cérébrale certifiée&nbsp;: Pour l’obtenir, l’alléger, aride et froide sobriété analgésique extrême oblige, par la rareté de tout effort, de tout exercice d’éveil ébranlant les acquis et l’inné. ... Consécration charognarde pour finalité&nbsp;: Les patrons, exégètes de la servitude ou de l’esclavage, s’impatientent à couronner chaudement entre leurs bras de fer toute cervelle sans pesanteur. ... Innocentons les auteurs de crimes contre l’Humanité parce qu’ils ignorent que leurs victimes pouvaient <strong>volontairement</strong> souffrir. ... Si <strong><em>«Tous les hommes sont des cochons !»</em></strong>, les cochons, leur ADN est si près de nous, sont alors des hommes&nbsp;? ... Vanité&nbsp;: Quand aurai-je la pugnacité, la sagacité, l'impétuosité d’abattre un jour la distance entre moi et un miroir au lieu d’explorer l’autre, ce, pour qu’enfin, comme disent les Chinois, je me le répète <strong>: <em>«Rétrécis ton coeur.»</em></strong> ... Comble de nihilisme matérialiste&nbsp;: Sacralisation subtile du rêve de tous devenir riches à craquer. ... Péréquation économique sans conséquences inflammatoires inéquitables&nbsp;: Appauvrir encore plus les milliards de chanceux que sont les pauvres, augmenter la fortune des privilégiés désolés d’être si minoritaires. ... Hallucination&nbsp;: Il devrait exister un Prix Nobel au désintéressement, et pour son premier nobélisé, je propose qu’il soit attribué à un média de Modes et Tendances pour ses épuisants et incessants efforts à détendre par le rêve les crèves-faim mécontents à tort de leur sort. ... <strong>Magnanimité avilissante&nbsp;: La générosité !</strong> À quoi servirait la miséricorde ou le pardon de l’Être Suprême si on ne péchait pas&nbsp;? Espérons qu’il nous a mis sur Terre pas pour nous ennuyer qu'avec des cochonnailles pour l'esprit&nbsp;! ... Tuer, c'est mortel&nbsp;? Est-ce un péché mortel, oui ou non&nbsp;? ... Amont ou aval&nbsp;? : On ne risque jamais de perdre grand chose, surtout quand on a rien, à avancer vers l’arrière. ... Quand on y pense, penser panse désastreusement le vide. ... Impasse déceptive, confidentielle&nbsp;: Pas plus qu’envers les pédophiles et les snobs, il m’est aisé d’aimer des femmes qui, sans distinction, n’éprouvent que du dépit ou de la hargne guerrière pour tout homme. ... Iconoclaste diffamation, indécente de bon droit&nbsp;: Le <strong>plagiat</strong> pour noble héritage patrimonial successoral est un <em><strong>‘Cadeau de Grec’</strong></em> incisif à ensevelir fièrement et spirituellement dans le cercueil des tricheurs.  ... Le vide lucratif, on le remplit comment&nbsp;? Peut-être qu’il n'y a rien de mieux pour boucher le vide que d’y mettre rien&nbsp;! ... Désarçonné <strong>: Passion</strong>, elle a pour couleur symbolique celle du sang des crimes passionnels. ... Mafia&nbsp;: Elle a droit à un statut d’ONNG puisqu’elle est une Organisation Népotique Néo-Gouvernementale. ... Miracle journalistique ésotérique&nbsp;? : Hormis la florissante et sirupeuse presse People, les médias sérieux et les ONGs ont beau eux aussi utilisé les réseaux Internet Twitter et Fesses Book, les pertes de leurs lecteurs ou adhérents, donc pertes lourdes, graves, de soutien financier, sont de plus en plus en crescendo. Solution&nbsp;? Que les journaux consciencieux créent leur propre réseau social sous le nom ‘Vers le vide’&nbsp;! / ... Inspiré par le poète Jean Cocteau et <strong>le centenaire le 8 mars de la <em>‘Journée de la Femme’</em></strong> approchant, ne digérant toujours pas ce qu’il advint à <strong><em>Olympe de Gouges</em></strong>, éconduite vers la guillotine le 3 novembre 1793 pour ingérence dans les affaires masculines des insurgés :<strong> Les révolutions <em>‘ont toujours cru que l’égalité consiste à trancher ce qui dépasse.’</em></strong> ...</p>


<p><strong>8 mars</strong>... Toujours ému par&nbsp;: <em>'La femme, c’est l’avenir de l’homme.</em>' du poète Aragon et qu'a cité Simone de BeauVoir. ... Compte tenu de circonstances malheureuses pour l’homme dues à sa diminution de la qualité et de la quantité de ses spermatozoïdes, dès lors j'opte pour <strong>: La FEMME, c'est l’avenir de l’Humanité !</strong> ... Révolution imprévisible, bouleversant virage, volte-face de 360 degrés, inattendu&nbsp;: L’argent pouvant tout acheter, tous ses détenteurs sans exception, malhonnêtes ou non, ont décidé à l'unanimité d'investir pour la réalisation immédiate de l’égalité économique, excluant les hommes, <strong>vers le bas</strong> entre toutes les femmes âgées de 3 ans à 100 ans&nbsp;! ... Fabulation fondée&nbsp;: Entendu que les régents de mon pays ont caché ma date réelle de naissance, avec ou sans l’accord explicite de ma fille mère <strong><em>Onoma</em></strong>, entendu que des bistouris encore une fois me sauvèrent la vie, cette fois le 8 mars 2004, au surlendemain d’une blessure corporelle mortelle des suites de la guerre - elle durera au bas mot cinq ans - qu’on me menait autour de la cause <strong><em>SUU KYI</em></strong> et de la solidaire Mai Anh, j’ai retenu que désormais mon anniversaire tombait le 8 mars&nbsp;! / ... Morale&nbsp;: Sous terre, il sera très utile d’en avoir&nbsp;! Ça rehaussera le moral...</p>


<p>Le 9... De la combattante anti-castes dans son pays, l'Inde, <strong>Arundhati Roy</strong> (1961-), la favorisée  urbaniste, architecte et auteure du roman ‘Le Dieu des Petits Riens’ (‘The God of Small Things’) (1997) <strong>: <em>«La force est fortifiée non seulement par sa capacité de détruire, mais aussi par ce qu’elle peut créer. ...»</em></strong>, extrait de sa tournée en mai 1999 sur le thème ‘The Greater Common Good’ (‘Le grand bon sens commun’), et dans ses nombreuses interventions sous le thème ‘Come September’ <strong>: <em>«Il n’y a qu’un rêve qui vaut la peine d’avoir... vivre quand vous êtes en vie, et mourir que lorsque vous serez mort.»</em></strong> ... <strong>New Delhi, victoire  historique !, une première mondiale&nbsp;: La Chambre Haute du parlement indien a approuvé par deux tiers l’obligation qu’au moins un tiers des sièges soient réservés strictement aux femmes !</strong> Y’a du Arundhati Roy là-dessous. À prévoir le contrecoup furieux des traditionnalistes hindouistes et musulmans. ... Pourquoi les sangsues n’apprécient pas le sang des jaloux? Il s’avère que j’en aurais beaucoup à dire sur le sujet. Je le réserve dans mon 'JOUR MAL'. ... <strong>Mise-en-garde&nbsp;: Attention au piège mur-à-mur tendu subtilement par ma folle et extrême passion pour la chair des femmes engagées et mûres !</strong> ... Hier, USA. Gay homophobe&nbsp;? : Le sénateur républicain du 18e district de la Californie, Roy Ashburn, ardent défenseur de l’hétérosexualité, lui qui depuis huit ans s’est toujours opposé aux droits des homosexuels a, sur les ondes d’une radio californienne, avoué qu’il était gay&nbsp;! ... Caustique franchise sardonique <strong>: <em>«... En effet mes nobles ancêtres royaux furent pour raison d’État d’impitoyables tyrans, torturant, écartelant, déchiquetant, brûlant, tuant sauvagement tout opposant au </em>‘Rule Britannica’<em>, il en eut des milliers et des milliers. Devrais-je le regretter ?»</em></strong>, propos authentique recueilli de ma majestueuse reine <em>En Glaise</em>, Eliza Pète II, très crédible&nbsp;! ...</p>


<p>Du 14 au 16 mars, suite à ma lettre au ‘Rubis de Birmanie’ du 11-12 mars - voir 1er billet de mon blogue, <strong>‘L’Affaire SUU KYI’</strong>-. ... <strong>‘Acheter le silence’</strong>, doit rester sous silence. ... <strong>‘Le secret des dieux’</strong>, utile à qui&nbsp;? ... Proverbe&nbsp;: <strong>‘Les bons comptes font les bons amis.’</strong>; Ponzi, Al Capone, Madoff et leurs élèves ont su adroitement l’appliquer pour inoffensifs règlements de comptes.. ... Tant d’autodafés ratés par ceux qui ne rêvent que d’être <strong>‘Sous les feux de la rampe’</strong> . ... S’il fallait que les lits des rivières, fleuves, lacs et mers lorsqu<strong>'Il pleut à boire debout !’</strong> ne restent pas étendus, couchés... Comment expliquer qu<strong>‘Un temps de cochons !’</strong> a peu d’efficacité à les nettoyer à tout jamais&nbsp;? ... La beauté des muscles plus que celle du coeur garantit aux fhoemmes au moins l’accès pour leur coeur aux richesses galeuses. ... <strong>Délices élégants :</strong> Les citadins auraient avantage à passer du temps à humer et à se délecter du fumet des odeurs émanant des défécations parsemées dans les champs de fleurs sauvages par les animaux des fermes afin de mieux supporter leurs propres odeurs sans déodorants nocifs à la respiration de leur épiderme. <strong>Imaginez ce que ce serait si personne ne tolérait les odeurs de blessés graves, que ce soit dans des conflits ou des accidents</strong> et les couches de poupons, les arrière-trains des incontinents. Bien entraîné à en apprivoiser les âcres saveurs olfactives, même si, par édit discriminatoire, je n’ai pas pu être un soignant, de travailler dans les champs ça m’a ouvert à savourer autant les sèves féminines que les corsés munsters odoriférants. Sans parler du plaisir de changer les couches de poupons et celles des incontinents âgés. À remarquer, j’insiste, que nous avons de toute façon bien plus besoin de fabricants de parfums, de couturiers, de cinéastes, de photographes, de téléréalités que de soignants, d’ingénieurs et ou de chercheurs en sciences pures. Surprise, confirmée le 16&nbsp;: Une cour fédérale de Détroit, USA, suite à une plainte déposée par une employée de la ville invoquant son impossibilité de bien remplir ses tâches, elle a eu gain de cause, a ordonné l’interdiction aux travailleurs de la ville de se couvrir de parfums, de lotion après rasage, d’eau de Cologne, de déodorants, de crème faciale, de vaporiser les locaux de travail d’odeur d’encens, de rafraîchisseurs d’air&nbsp;! ... Inappétissant l’Éternité, puisque ça n’a pas de fin. ... Avancée techno fondamentale&nbsp;: <strong>‘Le téléphone arabe’</strong>, une nécessité essentielle pour les interprètes. ... <strong>‘Liberté, Égalité, Fraternité !’ :</strong>  Les chercheurs sont pour la libre égalité des nanoparticules afin de ne pas créer d’inégalité entre les hommes. ... Donnée scientifique sérieuse&nbsp;: Il est prouvé que <strong>‘Les ouï-dire’</strong> sont des denrées sans dangereux effets secondaires pour les sourds d’esprit. ... <strong>Viol&nbsp;: Le malheur est que les violeurs jouissent d’un soulageant bien-être propice à la récidive perpétuelle que seul le trépas des prédateurs</strong>, je l’en remercie, <strong>tue.</strong> ... N’est-ce pas trop facile d’excuser l’instinct d’incapacité de conscience et de respect&nbsp;? Le progrès ne concerne que l’innovation des biens matériels&nbsp;? ... SVP, un peu de souplesse&nbsp;: Tous les mâles ne sont pas tous des salauds. La masturbation seule n’assure pas la survie de la femme. ... <strong>‘Belles-Lettres’</strong>, vices cachés&nbsp;: Pourquoi tant de leurs diplômés sont si creux quand ils prennent la parole&nbsp;? ... Creux licencieux, libidineux où ne pas choir&nbsp;: Ce copieux lieu visqueux où les vaporeux pieux égouttent leur piteux pieu sirupeux.... Épargne, la meilleure&nbsp;: Ne pas gaspiller par surconsommation&nbsp;! ... <strong>‘Monstres sacrés’. Sacrer des monstres ?</strong> ... Modes et tendances affamées de victimes innocentes qui mordent à tous leurs hameçons vite désuets&nbsp;: Ses poissons branchés ramènent à la surface une observation du photographe suédois Christer Strömholm <strong>: <em>‘Tous les poissons morts suivent les courants.’</em></strong> ... Trauma viscéral imparable&nbsp;: État de névrose, de psychose incontournable que me causent les pédophiles et les truands à col d’un blanc immaculé ou à col sombrement noir. ... ‘Pardon’, anagramme de ‘pondra’&nbsp;: Le pardon pondra-il plus de compassion ou d’oubli&nbsp;? ... Stupéfaction&nbsp;! : Pas plus que les narcotrafiquants, les stupéfiants ne stupéfient les amitiés. D’ailleurs, c’est prouvé, les hallucinogènes hallucinent sans gène les gènes&nbsp;! ... Aparté, le 13&nbsp;: Bogota, Colombie&nbsp;: Les limiers ont déniché juste à temps, dans un entrepôt, 16 kilos (35lbs) de cocaïne dissimulés dans les répliques d’oeuvres sculpturales de l’artiste colombien contemporain Fernando Botero, ce, avant que les oeuvres ne s’envolent pour l’Espagne. ... L’ennemi juré des escrocs&nbsp;: l’inhumanisme de leurs pairs, et celui de la Terre&nbsp;: l’Homme. ... Qu’adviendrait-il des voleurs si tous les hommes, les imitant, devenaient malhonnêtes&nbsp;? ... <strong>‘Je ne ferais pas mal à une mouche !’</strong>&nbsp;: Un salaud invétéré ne devrait pas en ma présence avoir <strong>‘un chat dans la gorge’</strong> car je ne souhaite pas plus la mort d’une souris. ... Grossier crottin à contourner&nbsp;: Le gratin des parvenus, ceux-là même qui par venues indésirables vous ennuient, vous emmerdent par leur étalage de revenus malvenus. ... On a toujours de l’entregent pour la flatterie. ... Le <strong>‘Mythe de Sisyphe’</strong>, les esclaves, sans en connaître le sens, en sont contaminés. ... C’est pourtant pas difficile&nbsp;: Pourquoi les ventres creux permanents, des têtes dures, renâclent à se <strong>‘Serrer la ceinture’</strong>&nbsp;? Estomac creux ne signifie pas nécessairement cerveau creux. À crever de faim, pour sûr que la boîte à penser fera le vide. ... Si tu veux être riche, sème la mort ou l’esclavage. ... Prudence, la roulette russe ruse avec le sort. ... Grossièreté&nbsp;: L’honnêteté est innée chez l’Homo Sapiens. ... Myopie précieuse lorsque tous les horizons conduisent sans aucun obstacle à mon nombril. ... Devant les révélations séditieuses du Saint-Esprit sur les ‘cover-up’ de prêtres pédophiles qui eurent lieu sous son règne épiscopal dans certains diocèses cathos de l’Allemagne, parmi d’autres celui de Munich, du sérieux Sein tété Benoît XVI, l’ex-Monsaigneur Josef Alois Ratzinger qui, désespéré, lance un alarmant cri de survie&nbsp;: <em>«Ne vous laissez pas influencés par les failles à mon infaillibilité !»</em>, et s’adressant aux jeunes de la Planète&nbsp;: <em>«Ne craignez pas de devenir prêtres. ...»</em> sans condom... Rendons grâce à la papauté d’avoir tranché, une compétition de moins, que <strong><em>‘Les anges n’ont pas de sexe.’</em> !</strong> ... Avec les femmes mûres je n’ai jamais d’hésitation à jouer au <strong>‘Sexe atout !’</strong> ... Conviction à la <strong>'Peau de Chagrin'</strong>&nbsp;: Cher Einstein, je chancelle, je suis ébranlé, je ne suis pas si sûr, un jour vous l’avez dit, que <strong><em>‘Dieu ne joue pas aux dés’</em></strong> du hasard. Par chance que par moments le grelot de l'Homo Macho' débande&nbsp;! Il m’est si hasardeux d’accepter les colériques et perpétuelles sautes d’humeur climatiques, telluriques, atmosphériques du supposé créateur de l’Univers. Pas facile de gober qu’il est aussi parfait que celui qu’il a crée à son image. L’Homme, parfait&nbsp;? J’ai lu un jour, je ne sais plus de qui, que <strong><em>‘L’Homme est parfait dans son imperfection.’</em></strong>, mais de l’avoir créé ce premier homme, Adam, si faible&nbsp;? Est-ce parce le Grand Manitou est aussi un faiblard&nbsp;? Que pensez du <strong>‘Sexe faible’</strong>, Ève, qu’il a donné à Adam pour conjointe&nbsp;? L’a-t-on appelée faible parce qu’elle avait un faible pour Adam, elle n’avait pas grand choix, ou parce que ce dernier exigea <strong>viol</strong>emment qu’Ève le rétribue pour perte d’une côte arrachée de force par la main divine pour la mise-à-bas d’une soumise dulcinée&nbsp;? ... Sommes-nous certains que de <strong>‘Donner sa langue aux chats’</strong> c’est salubre pour ces petits félidés qui pour autant ne parlent pas plus notre langue&nbsp;? ... Quelle affirmation gratuite que de rabâcher que l’altruisme est inné&nbsp;! ... <strong>‘Tireurs d’élite’&nbsp;: Quelle veine pour les élites qu’ils ne tirent pas sur elles !</strong> ... Et aussi quelle veine que d’avoir pour unique grand ami son nombril&nbsp;! ... Absurdité&nbsp;: Parlez de ce que je ne dis pas, plus que ce que je tais. ... Pudibonds ou puritains de la trempe de ceux qui ont appelé la police le 5 mars pour s’indigner de l’indécence d’une ‘Vénus de Milo’ de neige sculptée au lendemain d’une tempête de neige par Eliza Gonzalez et son fils devant chez elle à Rahway au New Jersey, je me tue à le répéter - tiens je n’en meurs pas&nbsp;! -&nbsp;: <strong>Les sans-culottes ne sont ni indécents, ni impudiques par choix !</strong> ... En amitié, plus la distance s’allonge, plus elle devient infranchissable. ... La vie en rose, sans épines, n’a pas de piquant(s). ... <strong>‘L’appétit vient en mangeant’</strong> son voisin, ‘vient en mangeant’ d’la marde, ou des miettes&nbsp;? ...</p>


<p>Le ‘Fair-play’, «C’est de bonne guerre» que seuls les démunis se doivent de pratiquer&nbsp;! ... La guerre, ça du bon pour tout instinct de mâlitude virile insatiable&nbsp;: «Vini, vidi, vinci.» («Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu.»), phrase prosaïque succincte prononcée laconiquement par César à son retour à Rome lors de la remise de son rapport en l’an 47 avant notre ère, au (sur-)lendemain de sa victoire expéditive foudroyante à Zéla sur le roi Pharnace II du Pont (Pontus) en Asie Mineure sur la côte méridionale de la Mer Noire, aujourd’hui région de la Turquie. Parce que du genre masculin qui peut changer son fusil de bord pour tirer profit de la crise économique entrebâillant la porte à des enchères de prix des faveurs sexuelles, il m’est loisible de dicter mes règles basées sur mon affinité par le phallus avec ce ‘Jules’, l’alambiquée conclusion de l’ambitieux et belliqueux empereur romain me tord la main, force, contraint mes doigts à la reformuler ainsi&nbsp;: Je suis venu, j’ai vu, j’ai pas moins de vingt culs et 40 autres ‘Anus Dei’ disposés sous la contrainte à desservir mon vorace appétit sexuel d’autant que j’ai grand besoin de cet énergisant ‘Repos du guerrier’ si bien romancé en 1958, soit plus de 2000 ans plus tard que le règne de César, par Christiane Rochefort (1917-1998), mis en film en 1962 par Roger Vadim, un des animaux à fourrure humaine de BB (Brigitte Bardot). ...  Il n’y a pas que ‘les chats qui sont gris la nuit.’ ... Questions connes&nbsp;: Le vestige Benoit XVI, con sacré&nbsp;? Con, vain cul à éblouir&nbsp;? Con, fusion infuse de confusion&nbsp;? ... Dieu ou Yaweh ou Allah (quelles mafieuses intentions cachées l’un ou l’autre a-t-il ?) m’a ‘perdu’ parce qu’il ne cesse de me ‘duper’ - ‘duper’, anagramme de ‘perdu’ - par la violence de son humeur de drôle de justicier en m’ayant ‘couper le sifflet’ pendant longtemps, sans motif valable&nbsp;! ... Ce n’est pas amusant pour Adam et Ève cette promesse spécieuse d’un certain Jésus&nbsp;: ‘Les premiers seront les derniers.’ ... Voie nocturne transparente à suivre&nbsp;: Le sectarisme, parce qu’inculte culte occulte cultivé&nbsp;! ... N.B.&nbsp;: Le Droit Canon romain a un jour précisé qu’Ève et Adam ne pouvaient pas être nombrilistes puisqu’ils n’avaient pas de nombril parce que non nés d’une femme&nbsp;! ... Certains ont un sixième sens, celui du non-sens pour sens unique inique. ... Compromission sans équivoque&nbsp;: ‘Les paroles s’envolent, les écrits restent.’ «Je te donne ma parole !» non écrite. ... Désolation&nbsp;: La rancoeur ou la rancune n’est morbide qu’à celui qui l’entretient. / ... ‘Aimer, c’est préférer un autre à soi-même.’, in ‘Propos d’un jour’ (1947) de Paul Léautaud (1872-1956). Si je préfère à moi un autre, comment puis-je en abuser&nbsp;? ... La chance on l’a fait ou avec de l’argent ou avec son coeur. Heureusement, comme le stipula Pascal in ses ‘Pensées’ (1670) que ‘Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point.’ ...</p>


<p>... 24 mars... Une information m’entraîne dans une promenade de désintoxication du trop plein de vide de mon cerveau enchaîné par un suspens énigmatique&nbsp;: Est-ce que le vide a trois dimensions&nbsp;? Si oui, peut-on en calculer mathématiquement sa géométrie&nbsp;? Peu féru en mathématiques, je ne parviendrai pas à résoudre la question. Alors, amoindrir ma plénitude du vide et ainsi me détendre, je déciderai d’alimenter mon coeur de la relecture de réflexions du mathématicien et philosophe français Henri Poincaré (1864-1912), d’où je glanerai in ‘Science et Hypothèse’ (1901)&nbsp;: ‘... on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres; mais une accumulation de faits n’est pas plus une science qu’un tas de pierres n’est une maison.’, et in ‘Science et Méthode’ (1908)&nbsp;: ‘C’est par la logique que l’on démontre, c’est par l’intuition qu’on invente.’ ... Pourquoi retins-je des citations de l’érudit scientifique Henri Poincaré&nbsp;? C’est qu’on en reparle de celui qui a résolu ‘La conjecture Poincaré’ de 1904, ce fameux calcul de la topologie mathématique géométrique d’une sphère à trois dimensions, irrésolue jusqu’à ce que l’effacé, le taciturne et l’inachetable mathématicien russe qui vit humblement avec sa mère à Saint-Pétersbourg, Grigori Perelman, en trouve en 2003 la solution et pour laquelle il vient de rejeter, hier le 24, pour une 3e fois un prix prestigieux, cette fois celui du millénaire de l’Institut américain de mathématiques Clay d’une somme de un million de $US&nbsp;! Les honneurs, ça lui importe peu&nbsp;! Le 22 août 2006, Perelman pour le même sujet refusa de se rendre à Madrid pour y amasser le prix Field et la médaille sur laquelle fut incrustée une citation que l’on prête à Archimède&nbsp;: ‘Transire suum pectus mundoque potiri’ (‘S’élever au-dessus de soi-même et comprendre le monde’)&nbsp;! Pour ce qui est du 3e prix, il déclina celui que lui alloua en 1990, il n’avait que 24 ans, la Société européenne de mathématiques pour sa contribution à la géométrie riemannienne (étude des courbures géodésiques). ... Sombre 30e anniversaire que celui du fasciste assassinat de l’évêque humaniste salvadorien Oscar Romero, un renégat aux yeux du Sein Tété papal...</p>


<p><strong>Le 25, euphorie macabre justifiée&nbsp;! Ça se corse&nbsp;: Benoît XVI n’est pas ‘dans de beaux draps’ bénis&nbsp;! NY Times a dessouché - il le rend publique aujourd’hui - ce que l’on pourrait appelé ‘L’Affaire Père Lawrence Murphy‘ un prêtre qui n’a pas été prié de défroquer après qu’une enquête allégua qu’en tant qu’aumônier de 1950 à 1974 de l’école St John pour enfants sourds, sise à St Francis, Wisconsin, il extorqua dans son bureau servant de confessionnal, ou dans son auto ou au dortoir, ou encore lors de visites à la maison de sa mère, pendant 20 ans les faveurs sexuels de 200 enfants handicapés. Un jour ‘le pot aux roses’ fut cassé suite à des plaintes et tout ce qu’on décida en haut lieu crétin c’est de le transférer en 1974 ailleurs dans le même État où durant 24 autres années il travaillera librement avec d’autres enfants dans différentes paroisses et écoles&nbsp;! En 1996, après plusieurs plaintes et enquête auprès des autorités religieuses du diocèse de Milwaukee, la cause juridique tombera pour raison de santé dudit ecclésiaste, deux éminents évêques du Wisconsin ont écrit à l’ex-cardinal allemand Ratzinger alors qu’il était à la tête de la congrégation pour la doctrine de la foi et du saint office et pour toute réponse du haut dignitaire cardinalice au fade sourire benêt, ils obtinrent un ‘Non imprimi protest’ (‘Ne peut être imprimé’) suivi d’un imperceptible exclamation à la Ponce Pilate&nbsp;: ‘Je m’en lave les mains !’, que l’on cherche à couvrir d’excréments du diable. Autrement dit, les missives n’ont jamais accusé de réception de quelqu’imprimatur que ce soit !</strong> Il en va de l’admiration pour les papes comme il en va de celle pour les rois, comprise celle envers ma loyale reine en glaise, qu’importe que leur puissance et leur fortune furent constituées par la rapine, les extorsions, les assassinats barbares, ces régents sont au-dessus des lois temporelles des fhoemmes car de l’éternel ‘Dieu est leur seul Droit !’ / USA, le 25&nbsp;: Des élus démocrates pour avoir appuyé la réforme sur la santé recevront des menaces d’assassinat&nbsp;! ... Soit dit en passant que le décret-loi d’assurance-maladie paraphé le 22 par Obama après l’approbation de la Chambre des représentants fut remis en question par le Sénat pour vices mineurs de procédure en regard de l’aide aux étudiants&nbsp;! Des corrections exigées seront apportées que la Chambre endossera sans chigner&nbsp;! /  ... Stefan Zweig in ‘Amerigo’ (1941)&nbsp;: ‘Il est rare que la vérité rattrape le terrain perdu sur la légende.’, et ‘... cet éternel besoin de fabriquer des héros.’, ainsi que in ‘Vingt-quatre heures de la vie d’une femme’ (1929)&nbsp;: ‘... l’âge amortit de façon étrange tous les sentiments.’ ... En gestation pour 'Le Premier sexe'&nbsp;: Le coeur n’est d’aucun intérêt lucratif, les ‘Anus Dei’ si&nbsp;! ...</p>


<p>30 mars... ‘Il n’y a de sacrifices valables que ceux sur lesquels on se tait.’, extrait de ‘Fils de personne’ (1943) d’Henri de Montherlant. / ... L’<strong>Infini ment</strong> infiniment sur ses largesses palpables&nbsp;! ... Vidanger son phallus pour en souiller des jeunes pubères, quelle émancipation&nbsp;! ... L’impuissance érectile de phallus est, semble-t-il, plus préoccupante que l’érection d’une société équitable. ... Par déréliction, ‘vider son sac’ de son plein de vide, ça rapporte toute une dividende&nbsp;: l’ignorance. ... Le bourgeois a le chiche don exceptionnel de ‘rejeter du revers de la main’, dédaigneusement, la gratuité pour, il y en a des milliards, tous ceux qui ne sont pas de son rang. ... Pandémie mondiale de dépression. Les psys, psychologues, psychiatres et psychanalystes servant de tampons, détiennent la solution pour en édulcorer les conséquences individuelles afin de parer toute révolte ou soulèvement social d’un traumatisé. Un exemple à suivre, celui de la France, pays de plus de 65 millions de révoltés en puissance, finance soixante-trois milles (oui 63,000 !) étudiants universitaires inscrits pour l’année académique 2009-2010 en psychologie, soit dix fois plus que tout le reste de l’Europe d’une population de plus de trois-cents millions d’habitants&nbsp;! ... Tant que sur Terre existera un seul homme qui vise à posséder plus que tous les autres, l’humanisme devra s’armer de patience. ... Selon une enracinée légende judéo-crétine, Allah ou Yaweh a créé l’homme à son image. Le Tout-Puissant est donc doté de l’instinct animal. L’on sait maintenant, merci à Rita Levi-Montalcini, que notre boîte crânienne enveloppe un organe de matière grise appelé cerveau, organe divisé en deux zones inégalement actives, il y a inversement de rôles car l’une, la primitive, la cochonne, l’instinctive, n’accapare que dix pour cent d’espace et pourtant elle est 90 pour cent plus active que l’autre sphère, la cognitive, qui elle, toutefois, monopolise 90 pour cent l’espace cervicale ou cérébrale mais n’est active qu’à dix pourcent&nbsp;! La logique démontre irréfutablement que le magnanime créateur ou Père éternel ressemble fortement à sa créature humaine puisque, il a lui aussi une prédilection due à un avatar comportemental de constantes sautes d’humeur maussade insatiable, serait-ce parce qu’il est grandement assoiffé de victimes sacrificielles, il s’avère indéniablement qu’il a un écoeurant penchant délictueux, celui de massacrer sauvagement, avec une violence démesurée, la Terre et ses occupants, et ce, sans aucune compassion ou pitié&nbsp;! Faut quand même honorer qu’au moins il n’est pas raciste. ... Est-il envisageable qu’un jour l’homme perde naturellement, sans eugénisme fasciste, son instinct animal commandant l’agressivité et les tueries&nbsp;? ... La démission, le décrochage social, surtout quand c’est par égoïsme, par égocentrisme, me cause des douleurs bien plus difficiles à contrecarrer que celles physiques qui ont tari ma jeunesse et ralenti mes combats ultérieurs. ... Je m’explique mal ou toujours pas que le mercantilisme gagne plus de terrain que l’humanisme malgré que tant de célébrités du showbiz s’insurgent contre la pauvreté. ... La méprise courtise la bêtise. / Dans son rapport annuel, Amnesty international tance l’Iran et l’Arabie Saoudite pour avoir exécuté en 2009 des personnes pour des actes commis alors qu’elles étaient mineures. ... De l’écrivain français Henry de Montherlant (1895-1972), in ‘Carnets’ (1934-1944)&nbsp;: ‘La religion est la maladie honteuse de l’humanité. La politique en est le cancer.’  ...</p>


<p>31 mars 2010... Ça me plaît&nbsp;: ‘Une petite flamme de folie, si on savait comme on s’en éclaire.’, in ‘Malatesta’ (1946) d’Henry de Montherlant (1895-1972). ... Se poursuit la valse de dénonciations des sinistres abus sexuels d’enfants perpétrés par des ecclésiastes cathos qui ne furent jamais répudiés ou punis par l’office romain de la propagation de la foi pendant que l’ex-cardinal allemand Joseph Ratzinger en contrôlait les cordons et de sa bourse et de ses règles de 1981 jusqu’à ce qu’on pose le 24 avril 2005 sur la tête au vitreux regard sirupeux et niais de celui qu’on nomme, parce que trop militairement intransigeant, par dérision, ‘Panzercardinal’, la tiare papale. ... Erratum&nbsp;: L’Histoire occidentale n’a pas complètement cité avec précision son messie spirituel lorsque celui-ci sermonna à son apôtre Pierre&nbsp;:  «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église.». Elle a, par mégarde, omis l’ajout d’un stratégique détail névralgique, à savoir d’inclure les derniers mots de son message qui aurait dû se lire ainsi&nbsp;: «Pierre, sur cette pierre je bâtirai mon Église de sottises et d’imprécises bêtises.» ... / Ironique démission à 90 ans annoncée aujourd’hui par l’éminent humaniste optimiste, l’indépendant scientifique anglais, le professeur James Lovelock parce qu’il croit qu’il est trop tard pour sauver la Terre de sa destruction par les fhoemmes&nbsp;! Ils fustigent ces derniers à se lancer à corps perdu et au plus sacrant dans la pleine jouissance de la vie avant qu’il ne soit trop tard&nbsp;! / ... Sinéad O’Connor (1966-), chanteuse, interprète et compositrice irlandaise délinquante, ordonnée, fin 1990, prêtre par l’évêque Michael Cox de L’Église irlandaise orthodoxe catholique apostolique, non rattachée à Rome, celle qui, lors du show américain de la NBC ‘Saturday Night Live’ du 3 octobre 1992 remplaça dans son interprétation de la chanson de Bob Marley ‘War’ le mot ‘racism’ par ‘child abuse’, et dès qu’elle en eut fini, elle déchira devant les caméras une image du pape Jean-Paul II, l’insoumise star interviewée par l’artiste reggae Burning Spear pour le magazine ‘Interview’ fondé en 1969 par Andy Warhol proclamera qu’elle a pour mission&nbsp;: «... de sauver Dieu de la religion.» / ... Mes multiples fats et hautains parrains passés, ils ont pris de l’âge, d’une unanime voix chevrotante, maniériste, persifleuse, pâteuse et gluante, elle exhale une arrière odeur obséquieuse d’haleine de langue brune aux saveurs de souillures anales purulentes, avec compulsive arrogance vaticinent, chuintent  audiblement dans mon oreille suspecte&nbsp;: «Pourquoi les ingrats et négligents humiliés se sentent-ils si humiliés à humblement servir de capricieux cobayes à nos pédophiles festives victuailles de ripailles sexuelles propres et qualitativement si poisseusement nourricières ?» ... Moments d’évasions gratuites et inoffensives&nbsp;: Pourquoi les bourgeois se glorifient-ils sans vergogne de posséder pour suppositoire sibyllin une obscène et sinueuse intelligence calculatrice&nbsp;? ... <strong>Beaucoup aiment les fhoemmes du fond de leur cul, bien plus que du fond de leur coeur.</strong> ... La ‘VIRILITÉ’ ‘... n’est pas toujours bonne à dire.’ ... Vous avez commis moult fautes graves&nbsp;? C’est pas grave&nbsp;! Vous n’avez qu’à vous convertir dans quelque confession ou secte religieuse et tous vos péchés vous seront pardonnés sans coup férir&nbsp;! ... Est-on certain, avec certitude inébranlable, que ‘Le soleil brille pour tout le monde’&nbsp;? ... M. Pagnol, est-ce inné ou acquis, est-ce si naturel que «Les femmes n’aiment pas les pauvres»&nbsp;? ... <strong>Je jalouse la digne mort des gens qui n’ont fait que du bien.</strong> ... Je plains l’isolement sédentaire des égoïstes, surtout quand ils se réunissent. ... Vive la jeunesse pourvu qu’elle ne soit pas trop éveillée et a assez de durée pour se droguer&nbsp;! ... Je l’ai déjà ressassé par écrit que lorsqu’un prédateur appartenant à la race humaine meure, automatiquement je marmonne, jouissif, dans mon for intérieur&nbsp;: «Que Dieu ait son ‘ARME’ !» pour godemiché&nbsp;! ... Proverbe japonais&nbsp;: ‘Le meilleur miroir ne reflète pas l’autre côté des choses.’ ...</p>


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<p>In <em>‘JOUR MAL’</em>&nbsp;: Y’a pas que les églises qui clochent&nbsp;! Éthique&nbsp;? Chutt&nbsp;! 'Belle de Jour'. Re-bis avec Carla, 1ère DA<em>RN</em>E de France... Climat&nbsp;: Il n'est jamais trop tard pour ne rien faire&nbsp;! On va s’en sortir en restant enfermé sur... Pour qu’il y ait ‘Fin du Monde’, mettons fin à tout humanisme&nbsp;! ... Devise avatar du patronat&nbsp;: Glaçons les coeurs pour mieux réchauffer la planète Terre.</p>


<p>2009, décembre&nbsp;:</p>


<p>1er décembre... <strong>Il y a 54 ans,1955, la modeste ouvrière couturière afro-américaine <em>Rosa Parks</em> fut arrêtée <em>«parce qu’elle se tint debout en restant assise»</em> (Martin Luther King) sur une banquette d’un autobus de Montgomery en Alabama, siège réservé aux blancs !</strong> / ... Ai toujours gardé en mémoire le film léger et sans prétentions de Claude Boissol, une superbe idée contre la violence dans&nbsp;: ‘La peau de l’ours’ (1957) avec Nicole Courcel et Jean Richard dans lequel un chercheur invente un vaccin éliminant tout instinct agressif des fhoemmes... <strong><em>‘La laideur est supérieure à la beauté en ce sens qu’elle dure.’</em></strong>, Georg Christoph Lichtenberg. ... En projet&nbsp;: ma lâcheté, toute une laideur&nbsp;! / ... Le 3&nbsp;: Par les temps qui courent, on se scandalise facilement pour les pots de vin, promesses électorales obligent. Il va s'en dire que j’approuve ouvertement l’avalanche du trafic d’influences salubre et honorable de cette pratique malfaisante des politiciens au pouvoir, avantageuse pour la distribution à des firmes privées de la haute gomme financière de contrats de construction d’infrastructures ou de privilèges pour des places en garderie, <strong>pourvu qu’on en facture les coûts qu’à la vaste majorité malpropre et ignare des petites gens de peu de revenus !</strong> / Le 4. J’élucubre sans preuve&nbsp;: Il arrive souvent que ceux qui souffrent d’une maladie ou d’un handicap physique sont méprisés. Pourtant ceux qui s’en moquent seront un jour s’il leur arrive de subir des blessures physiques et mentales sauvés à leur tour par les soins et l’attention que porte la médecine aux blessés&nbsp;! / <strong> Le 6... 1989, anniversaire indigeste&nbsp;: École polytechnique de l’Université de Montréal... 14 <em>'XX</em>' abattues en quelques minutes par un YX parce que femmes qui, depuis, ne pourront plus nous agrandir&nbsp;: Geneviève Bergeron (née en 1968), étudiante en génie civil, Hélène Colgan (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Nathalie Croteau (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Barbara Daigneault (née en 1967), étudiante en génie mécanique, Anne-Marie Edward (née en 1968), étudiante en génie chimique, Maud Haviernick (née en 1960), étudiante en génie des matériaux, Maryse Laganière (née en 1964), employée au département des finances, Maryse Leclair (née en 1966), étudiante en génie des matériaux, Anne-Marie Lemay (née en 1967), étudiante en génie mécanique, Sonia Pelletier (née en 1961), étudiante en génie mécanique, Michèle Richard (née en 1968), étudiante en génie des matériaux, Annie St-Arneault (née en 1966), étudiante en génie mécanique, Annie Turcotte (née en 1969), étudiante en génie des matériaux, Barbara Klucznik-Widajewicz (née en 1958), étudiante infirmière. </strong>... / ... En la France des ‘Lumières’ marécageuses et sombres&nbsp;: La prestigieuse culture classique mène à... Voilà-t-il pas qu’un noble monsieur de 53 ans, le pianiste concertiste Paul Dumay, tout nouvellement promu directeur du Conservatoire national supérieur de musique par le ministre des Affaires culturelles, le fangeux Frédéric Mitterrand, ledit directeur a été prestement suspendu de ses fonctions parce qu’il a été sommé de comparaître pour ‘chic’ diffusion internautique d’images pédopornographiques&nbsp;! / ... À la veille du début à Copenhague de la Conférence de 11 jours, du 7 au 18 décembre, des Nations-Unies sur le réchauffement climatique, sortie des archives une video sur l’intervention autorisée en 1992 à la Conférence de l’ONU à Rio sur l’Environnement d’une <strong>petite canadienne de 12 ans, <em>Severn</em> Cullis-Suzuki, toute une gifle aux grands de ce monde&nbsp;! :</strong>
http://www.dailymotion.com/video/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque_news</p>


<p>Le 7... 6h25&nbsp;: Allégories qui ont vicié mes premières pensées du jour&nbsp;: Aux tièdes participants de Copenhague à la Conférence de l’ONU sur le torride climat&nbsp;:  Il n’est jamais trop tard pour ne rien faire, ne rien changer&nbsp;! On va s’en sortir en restant enfermé sur... soi&nbsp;! C'est aux milliards de démunis de faire preuve d'humanisme envers l'infime minorité des riches&nbsp;! Pour qu’il y ait ‘Fin du Monde’, mettons fin à tout humanisme&nbsp;! Noircissons la Terre en consommant plus d’énergies pour l’éclairer sombrement&nbsp;! ... Entretemps une muse cérébrale me distrait&nbsp;: <em>‘Marché’</em> anagramme de <em>‘charmé’</em> aboutira à&nbsp;: Habile, j’ai <em>charmé</em> galamment une naïve et elle a <em>marché</em>&nbsp;! Ça lui apprendra à toujours se méfier de l’homme trop <strong><em>C</em></strong>ourtois qui vite risque de remplacer la première lettre de ce qualificatif, le <strong><em>‘C’</em></strong>, par un <strong><em>‘S’</em></strong>. Le <strong><em>S</em></strong>ournois ne perd jamais à être très sinueusement <strong><em>C</em></strong>ourtois&nbsp;! ... / Tombons sur terre&nbsp;: Dubaï en manque de liquidités sonnantes cherche un acheteur pour sa franchise du Cirque du Soleil... / France&nbsp;: À Carquefou, arrondissement de Nantes, dans la nuit du 4 au le 5, des filous ont défoncé les portes du <strong>‘Resto du coeur’</strong>, se sont emparé du camion de livraison et l’ont chargé de tous les dons de cadeaux de jouets neufs et des décors de Noël destinés aux démunis... / Japon&nbsp;: une jeune chinoise arrêtée pour une deuxième fois a consterné les policiers en ayant plus les mêmes empreintes digitales les ayant fait modifier en Chine par une équipe chirurgicale au coût de 12,000 $ US&nbsp;! Si maintenant on a plus le droit de changer ses empreintes digitales pour entrer illégalement dans un pays, où on s’en va&nbsp;? ... / Sao Paulo, Brésil&nbsp;: Vive la fièvre du foot qui a noyé des millions de Brésiliens pendant que des fins Arsène Lupin parvenaient par un tunnel à rafler six millions de $ US dans le coffre du siège social de la Cie de transport blindé de valeurs bancaires...  / USA, Philadelphie&nbsp;: une 3e suspect mis derrière les barreaux pour avoir volé le 28 novembre à l’estimé conseiller scolaire et musicien Joaquin Rivera sa montre après qu’il rendit l’âme aux soins intensifs du Campus Frankford Aria Health... / ... Maison des enchères Drouot de Paris&nbsp;: 9 mises en accusations et 3 incarcérations pour vente d’oeuvres fraudées... / Le 8... 29 ans déjà (1980) qu’à NY un quidam retira à l’aide de son arme à feu la vie à John Lennon des Beatles, l’auteur de <strong>«Give Peace a Chance»</strong> ... / Le 10 décembre&nbsp;: POUR PLUSIEURS PAYS, C’EST LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS INHUMAINS... et en ce jour, Obama dans son discours justifia en matinée moralement certaines guerres devant l’Académie Nobel, ça m’a ébranlé qu’il ne se souvienne pas d’une déclaration d’un de ses grands ancêtres américains, à savoir celle de l’abolitionniste et inventeur, en sus du paratonnerre, des verres à doubles foyers, de l’harmonica à verres, Benjamin Franklin (1706-1790) qui dans sa lettre du 11 septembre 1783 à Josiah Quincy, écrivit <strong>: <em>‘Il n’y a jamais eu une bonne guerre ou une mauvaises paix. ...’</em></strong>  / ... Quel bien-être que de singer le jet-set des Céline Dion et des Paris Hilton&nbsp;: Vive mon alter ego qui n’est nul autre que ‘moi’&nbsp;! ... / ‘La simplicité volontaire', mon cher Docteur Serge Mongeau, je n’ai plus de ‘peau blême’ avec, ce, parce que j’ai presque tout donné à...&nbsp;! Il faut bien privilégier son pays indigent... / Le 11... Un ‘lipdub’, clip video promotionnel du contorsionniste président français, un certain Sarkozy, qui fait des vagues, emprunté à ‘Starmania’ de Luc Plamondon&nbsp;: «Il faut changer le monde !». Je propose que ce soit désormais l’hymne international du patronat car je suis entièrement d’accord avec lui qu<em>'il faut changer le monde’</em> <strong>parce qu’il n’y a pas assez de pauvres !</strong> / Le 13... Perle submergée des marais de la droite bien penchiante&nbsp;: Le néoconservateur philosophe français André Glucksmann du Cercle de l’Oratoire a, en 1977, signé une pétition en faveur de la libération d’adultes accusés d’actes pédophiles sur des mineurs de moins de 15 ans&nbsp;! ...</p>


<p>Le 14... Hugo Chavez, président du Venezuela&nbsp;: <strong><em>«Si le climat était une banque, vous l’auriez déjà sauvée !»</em></strong> ... / Le 19, aux premières heures du jour, clôture finale après 12 jours de débats à la rencontre névralgique des Nations-Unies sur les changements climatiques à Copenhague sous de factices battements de tambour, on insinue un accord minimal... C’est la victoire des gros bonnets de la finance.  La rage&nbsp;? La révolte&nbsp;? <strong>La Nature se charge de répondre par la bouche de ses imparables et indestructibles canons !</strong> ... / Le 28... Je tergiverse continuellement depuis la clôture, le 19, de la Conférence de Copenhague sur le refroidissement climatique d’une poignée d’égoïstes financièrement tout puissants... Persiste sous ma crinière ce <strong><em>‘Mal de Terre’</em></strong> dont parle Hubert Reeves, ainsi que cet autre, celui du coeur, que l'on perpétue envers <strong><em>Aung San SUU KYI</em></strong>... Une note chaude tempère ma mauvaise humeur <strong>: <em>‘... Et je passe mes doigts sur la peau tendue de la nuit. ...’</em></strong>, in le poème ‘L’oiseau est mortel’ de la poétesse iranienne <strong><em>Foruq ou Furough Farrokhzad</em></strong>, née en 1934 ou 1935 et décédée en 1967 à 32 ou 33 ans...</p>


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<p>2009, novembre&nbsp;:</p>


<p>Le 3... 8h29, ça me taraude <strong>: DANGEREUX, LES SCIENTIFIQUES HUMILIENT TROP LES FHOEMMES...</strong> À
force d’entendre les biologistes affirmer froidement qu’entre l’Homo Sapiens et le ver de terre, la mouffette, la vache, le bonobo,  etc., que peu d’écart existe en nombre de génomes ou de chromosomes quoiqu'il soit  indéniable que la parenté entre les bonobos et les fhoemmes connaisse une croissance exponentielle ahurissante. Rendons-en grâce à Internet&nbsp;! ... 11h12, hasard, les médias ne le diffusent qu’aujourd’hui&nbsp;: L’illustre ethnologue et anthropologue sans lustre, auteur de ‘Tristes Tropiques’ (1955), ‘La pensée sauvage’ (1962) et de ‘Le cru et le cuit’ (1964) (faute à Rachel, tous les trois lus), explorateur à ne pas classer parmi les chercheurs gris, il avait trop d’amour et d’affectueuse compassion pour les aborigènes, Claude Lévi-Strauss (né le 28 novembre 1908) a entrepris le 30 octobre à 30 jours de son 101e anniversaire, son odyssée pour l’au-delà... In ‘Tristes Tropiques <strong>: <em>‘Il faut beaucoup de naïveté ou de mauvaise foi pour penser que les hommes choisissent leurs croyances indépendamment de leur condition.’</em></strong> et, in ‘Le cru et le cuit’ <strong>: <em>‘Le savant n’est pas l’homme qui fournit des vraies réponses; c’est celui qui pose les vraies questions.’</em></strong>, ainsi qu’au Figaro le 26 juillet 1993 <strong>: <em>‘... J’aurai essayé de montrer qu’on ne peut rien comprendre ou juger que grâce à la mémoire.’</em></strong> ... Vite s’empresseront les mythomanes de produire une photo à contrejour afin de ternir, souiller l’image de cet humaniste&nbsp;! ... / <strong>USA, source&nbsp;: Washington Post&nbsp;: <em>'In Guns They Trust !</em>', en affublerai-je mes voisins du sud suite à la lecture d’un article constatant que les commerces privées de ventes d’armes connaissent une grave pénurie de munitions tellement les citoyens américains en ont achetées, crise ou pas, depuis que Barack Obama domine la scène politique américaine...</strong></p>


<p>Le 4&nbsp;: L’environnementaliste, ex-vice-président US sous Bill Clinton, Al Gore, est accusé d’accumuler dans ses coffres des millions de profits en $ du fruit de ses investissements dits verts... Il appert que son lobbysme collusif auprès des élus le dessert généreusement&nbsp;! / France&nbsp;: L’armée rougit d’apprendre qu’un de ses ex-hauts-gradés virils, le général de 67 ans Raymond Germanos doit comparaître pour pédophilie... / Image mentale&nbsp;: Il est normal pour ne pas dire naturel que l’opacité serve de protection aux faibles... Cette peur d’affronter des êtres forts... Tant de connaissances de gauche les fuient, se défilent...</p>


<p>Le 5, divagations retenues&nbsp;: Plus y’a des mises-à-pied, plus les valeurs grimpent sur les places boursières, tout simplement parce les entreprises ont moins de frais d'opération en ayant réduit ainsi les versements de salaires et de bénéfices marginaux&nbsp;! Juste aux USA, n'ont plus d'emploi plus de 16 millions de fhoemmes&nbsp;! ... Vive le capitalisme à visage capiteusement humain&nbsp;! / Munition pour la droite américaine&nbsp;: J’ai mal pour Obama et ses concitoyens&nbsp;: Base militaire Fort Hood, Texas, les munitions pour armes à feu se sont avérées efficaces dans les mains d’un militaire psychiatre, de surcroît musulman, causant au bas mot la mort de 13 fhoemmes et en blessant une trentaine d’autres... Au lendemain de l’élection d’Obama à la présidence des USA le 4 novembre 2008, en page frontispice le ‘Canard enchaîné’ titrait en gros <strong>: <em>‘L’Amérique n’a plus peur du noir’</em></strong>... Toutefois, un an après, la droite yankee maudit la couleur trop humaine de son coeur, trop compatissant à ses yeux... / Irrespect dégueulasse&nbsp;: Les irlandais Bono et son groupe U2 hués à Berlin&nbsp;! Pourquoi&nbsp;? Pourquoi&nbsp;? Parce que les rockers, dans le cadre d’un spectacle tape-à-l’oeil polluant pour le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 décidèrent d’en faire élever un autre, temporaire, cette fois un mur grillagé en métal de deux mètres de haut autour de la place de la Porte de Brandebourg où ils s’époumonèrent en soirée à divertir les 10,000 spectateurs privilégiés à fort frais. Pourquoi les Berlinois hurlèrent-ils&nbsp;? Simplement parce que le mur fut érigé pour empêcher des fans et des curieux de voir le groupe sans avoir payé&nbsp;! Décidément, Bono au comportement de plus en plus décevant provoque le courroux depuis qu’il a transféré de l’Irlande vers la Hollande plus de 350 millions de $ US de sa fortune personnelle afin de moins défrayer d’impôts. On l’a appris parce que Bono eut la maladresse d’ignorer qu’en Hollande, le public a droit de savoir le contenu des détenteurs de comptes bancaires en son sol&nbsp;! Ne disons mot sur sa participation financière à 40% en 2004 à la firme ‘Elevation Partners’ de NY, filiale de Forbes soucieuse d’acquérir des droits de propriété intellectuelle dans l’industrie du showbiz... N’en voulons pas trop au pollueur Bono car il défend, sans mérite personnel, la libération de <strong><em>SUU KYI</em></strong>, laquelle a pu le 4 sortir et rencontrer sous haute surveillance le diplomate américain, émissaire d'Obama, Kurt Campbell, après qu'elle offrit à la junte birmane son intercession pour réduire les sanctions économiques des pays occidentaux. <strong>Après quoi, les autorités se précipiteront de l'isoler à nouveau du reste du monde...</strong></p>


<p>Le 6... Méta-<strong>phares lumineux&nbsp;: Vertus enviées, on s’entretue pour les détenir afin de forniquer plus de pubères&nbsp;: MYTHOMANIE ET MÉGALOMANIE !</strong> ...</p>


<p><strong>Le 8, constat, c'est un complot&nbsp;! : Épidémie pandémique majeure de sales charlatans, remercions-en les vaccins contre la varicelle, la scarlatine, la coqueluche, la tuberculose, la polio de leur avoir sauvé la vie...</strong> ... Autre constat de consternantes préliminaires, est-ce un avantage ?, j’en ai pris du temps pour m’en rendre compte de ces incontournables et provocantes excitations, j’en reste pantois&nbsp;: Femmes, ayez pitié des mâles&nbsp;! C’est tout de même pas de notre faute de devoir si souvent tripoter notre sexe pour faire pipi&nbsp;! ...</p>


<p>Le 10 novembre...  Patience&nbsp;: Le si embarrassant et exécrable 'Droit à l’égalité', eh bien la mort finalement se charge de le donner à tous sans discrimination&nbsp;! ... / <strong>Coup de poker élégant !</strong> La Terre se porte mieux, koalas ou pas, depuis qu’hier soir à Las Vegas le jeune blanc Joe Cada a à 21 ans remporté le championnat mondial de poker empochant la somme mirobolante de huit millions et demi de $ US... Il n’en a rien à foutre avec l’exécution programmée aujourd’hui en Virginie du schizophrène afro-américain de 48 ans, John Allen Mohammad, vétéran post-traumatisé de la guerre du Golfe (1990-1991) qui avec l‘ado alors âgé de 17 ans, Lee Boyd Malvo, condamné à la prison à vie, abattit en mars 2002 sans motif dix de ses inoffensifs concitoyens au Maryland, à Washington et en Virginie. Entreprendre aujourd’hui une partie de poker avec le gouverneur de la Virginie, Tim Kaine, afin de gagner sa clémence, pensez donc, y’a pas de cagne sur la table&nbsp;! Et quant à l’indigente sud-africaine noire d’un village de huttes dans l’est de la Province du Cap, <strong><em>Nokubonga Qaba</em></strong>, qui seule depuis l’âge de 10 ans, elle en a maintenant 17 et est, elle-même, la maman d’un enfant d’un mois, a vu à l’éducation de ses quatre frères et soeur cadets suite au décès de tuberculose en 2002 de ses parents... Et elle continue&nbsp;! Ça lui fait donc à 17 ans six bouches à nourrir... Depuis 2004, elle n’ira pas aussi souvent quêter de la bouffe à ses voisins car de ses grands-parents décédés cette année-là, elle héritera d’un peu de sous. (Source&nbsp;: la BBC le 30 octobre dernier.) Pour sûr que l’admirable ado <strong><em>Nokubonga</em></strong> préoccupera l’innocent joueur de poker Joe Cada... Ma brave <strong><em>Nokubonga</em></strong>, tu ne sais pas jouer au poker&nbsp;? Too bad&nbsp;! Ce n’est peut-être pas en vain que, comme l’entonne un rappeur francophone d’Outre-Atlantique, <strong>dans notre solfège une blanche vaut deux noires !</strong> ... Mérite-t-elle d'être adoptée avec ses cinq proches&nbsp;? La dépister ne sera pas un cadeau. La BBC facilitera peut-être ma recherche...</p>


<p><strong>Le 11 novembre, <em>‘Jour du Souvenir’</em> des centaines de milliers d’objectrices et objecteurs de conscience, humanitaires souvent assassinés, telle <em>Olympe de Gouges</em>, tel le médecin, l’ophtalmologue, l’indépendantiste et linguiste philippin <em>José Rizal</em> (fusillé le 30 décembre 1896 à 35 ans&nbsp;; il est né en 1861 à la même date que <em>SUU KYI</em>, soit le 19 juin), des millions de fhoemmes déchiqueté/Es mortellement sur les champs de batailles créés surtout par des mâles, des millions de fhoemmes tué/Es par viol/S, viol/S au pluriel parce que certains furent multipliés collectivement...</strong>  Incidemment, aphrodisiaques mon c.. !, phacochères (cochons sauvages), cachalots, hippopotames, narvals, morses et éléphants ne seront-ils dans 50 ans que souvenirs&nbsp;? Leur extinction possible due à des braconniers au nom de cet ivoire convoité comme aphrodisiaque par la médecine surtout chinoise&nbsp;? / 19h03, au réseau français de ‘BBC Afrique’&nbsp;: <em>`Re&nbsp;: de la BBC le 30 octobre 2009&nbsp;: un article témoignant sur la condition de la jeune maman sud-africaine, noire, âgée de 17 ans et qui élève depuis la mort de ses parents en 2002 quatre de ses frères et soeur cadets depuis ses 10 ans. Elle habite un village de huttes dans l'est de la Province du Cap et a pour nom <strong>Nokubonga Qaba</strong>. J'apprécierais qu'on la retrace afin de lui apporter au moins un soutien moral. Est-ce possible pour vous de la repérer, elle et ses cinq jeunes proches. Merci de tout faire pour qu'au moins on lui transmette mes encouragements à tenir le coup&nbsp;! Veuillez agréez l'expression de mes bons sentiments. ...’</em> ...</p>


<p>Le 12... Op là&nbsp;! Y’a de ces jours... <strong><em>Nokubonga</em></strong>, chère gênante, dérangeante ‘Mère Courage’ de 17 ans, il vaut mieux que tu ne saches pas que le tableau sérigraphique (sur soie) ‘200 One Dollar Bills’ (1962) d’Andy Warhol, estimé entre 8 à 12 millions de $ US et mis en vente hier soir par Sotheby de NY a été acquis pour une peccadille s’élevant à 43 millions 800 milles $ + commission... Tu as besoin de sous pour nourrir ta marmaille, fais comme les enfants à Rawalpindi, Pakistan, va, ton bébé d’un mois sur le dos, avec tes quatre frères et soeur cadets fabriquer des briques&nbsp;! / ... <strong>Méchant chantage de la part du diocèse catho de la capitale américaine (Washington)&nbsp;: Elle cessera d’aider les indigents tant et aussi longtemps que les mariages gais y seront sanctifiés !</strong> / ... 9h30 à 11h40 a.m., accueilli magnanimement pour cobaye de recherche sur l’ADN de l’Institut de cardiologie par une quadra surprenante, l’infirmière Johanne Trudel qui savait sur SUU KYI, connaissait Gisèle Halimi, Simone de Beauvoir qu’elle a <em>«... tout lu !»</em>, mais ignorait l’existence de la neurologue centenaire, Prix Nobel de médecine de 1986, Rita Levi-Montalcini, ou <strong>la guillotinée de la Révolution française le 3 novembre 1793, l’abolitionniste <em>Olympe de Gouges</em>, pour avoir rédigé en 1791 une <em>‘Déclaration des droits de la femme et des citoyennes’</em>... Le fils d’<em>Olympe</em>, Pierre Aubry de Gouges, la reniera à tout jamais !</strong> ... Le charme de la soignante me convaincra de répondre à un questionnaire psychosociale, biaisé, voulant que j’aie tendance à blâmer tout prochain lorsque ça ne va pas ??? Nous avons bien ri que je m’amuse à crocheter de ‘faux’ de possibles réponses&nbsp;! Sur un autre diapason, à savoir la consommation de stupéfiants... Euh... J’ai perdu beaucoup d’amis pour leur avoir rappelé le lien avec les narcotrafiquants criminels... Tout comme pour la pédophilie, je ne pardonne pas leur influence sur les enfants... / ... Effroyable, affreux&nbsp;! Angleterre&nbsp;: la prescription généreuse de psychotropes à des fhoemmes souffrant de problème de santé mentale aurait permis de mener annuellement des milliers de patients vers une mort plus rapide&nbsp;! ... Toujours en la terre de ma reine En Glaise, jouissif suis-je&nbsp;: Quel naïf ce gras british de 61 ans, David Roberts habitant Pantygog, Bridgend, dans le sud du pays des Galles&nbsp;! Consacrant un peu trop de temps sur son ordinateur aux yeux de sa douce moitié Cheryl qui le hameçonna, ‘chata’ avec et a pu ainsi le piéger en se faisant passer pour une étudiante ado à la recherche de sexe&nbsp;! Après quoi elle porta plainte tout en livrant pour preuve l’ordinateur de son mari contenant des images pédophiles. L’époux, déclaré dément, fut ce jour condamné à 3 ans de travaux communautaires et ne devra plus communiquer sur Internet avec des moins de 18 ans. Pour autre sanction, Cheryl a déposé, il va de soi, une requête de divorce... / L’ONG Human Right Watch à quelques heures de l’arrivée d’Obama en Chine porte en vert des accusations graves sur l’existence en l’Empire du Milieu de nombreux centres illégaux et secrets de détention d’opposants&nbsp;! ... Le 12 novembre&nbsp;? Anniversaire douloureux... Épuisé après avoir sauvé tant de vies à Montréal, en Espagne et en Chine, le génial médecin canadien Normand Bethune (né le 3 mars 1890-) - je voulais suivre ses pas, ce me fut interdit - n’entendra plus à 49 ans ce jour de novembre 1939 les cris des fhoemmes blessés... Lui aussi aimait passionnément le vin et le sexe faible que par faiblesse l’on blesse&nbsp;! ... Dans le mot ‘faiblesse’, il y a à la fois ‘faible’ et ‘blesse’...</p>


<p>Le 14... Meurtre ai-je commis... Ça m’a assailli tôt ce matin cet homicide volontaire d’une amitié de Grenoble depuis 1970... Assassinat exécuté le 30 octobre de ma propre main (sale) parce que ce jour-là, pendant son bref séjour de deux semaines, cet ami, me prenant pour un con (Ça rebondit en l'effluve de ma sérotonine <strong>: <em>con, version</em></strong> synonyme édulcorée d’un ignorant volontaire !), m’a violemment et hypocritement menti&nbsp;! <em>«C’est dans la marine qu’il y a  le plus de cocus !»</em> dira un jour Marcel Pagnol. Or, le cousin français n’aura pas réussi à me rendre tout à fait cocu pensant que j’allais monter à bord de son bateau... Cependant, ce jour-là, mémorable, j’ai parfaitement compris  que les vipères les plus venimeuses, on les dénombre bien plus nombreuses chez les hommes... Mais en ce qui a trait à sa lointaine ex, la fragile Edmée, cette résistante blessée, jamais je ne l’éliminerais de ma mémoire positive&nbsp;! ... D’autres peines me foudroieront malgré que ce soit si peu à comparer à celles que surmontent, une coriace, <strong>‘La Dame de Rangoon’</strong>... Pour avoir ouvert la porte à accueillir celui que j’adopterai depuis peu pour frérot le cher Benoit, envenime tortueusement mes artères un autre estimé jeune homme qui m’a fermé son coeur non sans au préalable détourner une amie que je lui ai présentée, amie que j’ai pas mal aidée financièrement à un moment difficile de sa vie... Qu'est-ce que la maudite drogue peut détruire&nbsp;! ... Je le réitère ce proverbe italien toujours  pertinent <strong>: <em>‘Qui craint ta présence, te nuit en ton absence.’</em></strong> / ... Dépistée une annotation écrite hier de ma main au dos d’une enveloppe à lettre&nbsp;: Cible des récentes applications des nanosciences et nanotechnologies&nbsp;: Nous pour <strong><em>nono</em></strong>-cobayes, espèce chez qui on observe des lésions irréparables déjà causées à nos ADN&nbsp;! ... Nez en moins, cela n’entrave en rien de nous rendre  goûter à un fumant et fumé <strong><em>Delicat</em></strong>essen russe hautement raffiné en la ville de Perm à près de 1,450km à l’est de Moscou (Sources&nbsp;: des tas de médias. Normal, ça plein de <strong><em>sang</em></strong>sationnel bon <strong>sang</strong> !)&nbsp;: Trois éclairés hommes sans abris ont charcuté mortellement un de leurs congénères âgé de 25 ans, et, après en avoir mangé des parties, vendirent les restes à une boucherie de kebabs&nbsp;! / Euphorisant <strong>partage</strong> à surtout <strong>tapager :</strong> À diffuser donc cette sympa <strong>anagramme</strong> que je construirai avec les mots <strong><em>‘partage’</em></strong> et <strong><em>‘tapager’</em></strong> et d’où je formulerai&nbsp;: Il est du devoir de la Presse People de <strong><em>tapager</em></strong> le <strong><em>partage</em></strong> de... de l’ego, de l’égocentrisme et de l’égoïsme&nbsp;! Jeunes, cessez de <strong><em>tapager</em></strong> et jouissez ludiquement de la restreinte manne de mirifiques nombrils égotiques opposés au <strong><em>partage</em></strong>&nbsp;! ... Pendant que je me colmatais avec ce jeu de mots anagrammatiques, échoua sur mon pupitre un bref bulletin nous informant qu’au même moment en Israël un millier d’ultra-orthodoxes juifs s’en donnaient à coeur joie à <strong><em>tapager</em></strong> peu religieusement devant le siège d’Intel contre le déni par l’entreprise d’accorder pour <strong><em>partage</em></strong> de bénéfices un congé obligatoire à leurs employés le jour syndical du Sabbat, qu’importe qu’employés et entreprise soient agnostiques ou non pratiquants&nbsp;! ... / Prouesse ou pirouette du cellulaire&nbsp;: Le NY Times requestionne les abus d’un brevet d’Apple qui contraindrait les usagers de son iPhone à écouter obligatoirement tel ou tel message publicitaire et d’en fournir la preuve avant d’accéder à telle ou telle fonction, sinon point d'accès, et lorsqu’il le consommateur répondra par l’affirmative, d’autres contraintes publicitaires l’attendent sur tout autre répertoire qu’il sélectionnera...</p>


<p>Le 15...  <strong>La toile sociale Internet ‘Facebook’ a désactivé hier la page très fréquentée de la Fondation de l’<em>Abbé Pierre</em> !</strong> ... Pas effacées celles d’un tas de gens qui  se servent de ‘Fesses (F/asses Book)’ pour promouvoir leur nombril&nbsp;! ... / Singapour, Sommet des 10 pays de l’Asie du Sud Est (ASEAN), en présence de la délégation de la Birmanie qui en est membre, les médias rendent publique <strong>l’appel du président des USA&nbsp;: <em>‘Obama urges Burma to free SUU KYI’</em> !</strong></p>


<p>Le 16... Trituré par ma peur de la peur qu’on entretient chez les faibles... / ... <strong><em>Nokubonga</em></strong>, la petite maman sud-africaine de 17 ans  existe-t-elle vraiment&nbsp;? Il est fort probable qu’elle, sa soeur et ses trois frères cadets qu’elle élève depuis ses 10 ans ainsi que son bébé d’un mois n’aient à l’instar de millions d’enfants du Tiers-Monde aucun acte d’enregistrement de naissance... / ... À saute-moutons&nbsp;: Dans les paris, le dé_trône le hasard hasardeux...  ... J’en conviens, j’ai perpétré sans pitié pas mal d’autres crimes prémédités en abattant toutes sortes de sources de la haine qu’ensemence le mépris&nbsp;! ... / <strong>USA&nbsp;: 49 millions d’enfants américains souffrent de la faim...</strong> C’est bien d’être le plus puissant et le plus riche pays du Globe&nbsp;!</p>


<p>Le 17... (...) ... Sémiologie et sémantique, sciences d’où j’extirpe parfois des jeux de mots inévitables conformes aux sempiternelles tendances simiesques qui inlassablement m’enquiquinent de plein fouet; c’est ainsi que je serai amené à percevoir deux anagrammes avec les mots ‘signe’, anagramme de ‘singe’, et le second avec le terme ‘signer’ qui produira ‘singer’, ce, parce que frappé par l’originalité de bien du monde d’avoir pour 'signe' de distinction le 'singe', grandiloquent animal qui se flatte de 'signer' ses actes lorsque fier de 'singer' ceux de ses congénères&nbsp;! ... Gilles Vigneault&nbsp;: ‘Les humains sont de ma race’, in ‘Mon pays’ (1966). ... Quels sont les liens entre les mots <strong><em>‘pure’</em></strong>, <strong><em>‘repu’</em></strong> et <strong><em>‘puer’</em></strong>&nbsp;? Ils sont tous des anagrammes du mot <strong><em>‘PEUR’</em></strong>&nbsp;! ... Est-il si normal que l’homme soit <strong><em>‘repu’</em></strong> par une <strong><em>‘pure’</em> <em>‘PEUR’</em></strong> de <strong><em>‘puer’</em></strong> au contact de tout humanisme&nbsp;?</p>


<p>2009, 20 novembre... C’est fou ce que les gâtés, les favorisés sont facilement fatigués ou éprouvent très souvent une aversion dès qu’on leur quémande un peu de générosité envers les humiliés... Passons à cette ébauche débauchée d’une journée juteuse mémorable, peu simple à décongestionner ces matières de contes de fées macabres, des thrillers idéaux pour télé, cinéma et romans. Sur la sellette, les mots clés&nbsp;: Art éthique, <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong>, anorexie, cosmétiques de graisses humaines, soccer, hackers écolos. Révélerai-je sur la place publique pourquoi un certain événement m’a permis de faire la grasse matinée&nbsp;? Soyons discrètement indiscret&nbsp;: Pendant que sans arrêt des jeunes gens avec enfants perdent leur job, des vieux souvent au porte-monnaie déjà bien garni ne pâlissent pas à tirer profit de postes de travail ésotériques bien rémunérés aux frais des contribuables... On le sait, je suis envieux. Pire, j’en suis jaloux&nbsp;! Avant hier, une amie m’a fait tomber de haut en m’apprenant que... <strong>Enfin nos taxes rapportent à... à des privilégiées. Il était temps</strong>&nbsp;! À voir absolument à Montréal une exposition permanente discrète sur l’Éthique versus la supercherie de lèches-culs au Musée de ‘L’Art contemporain du favoritisme élitiste’, expo initiée par sa toute récente contestée directrice Paulette Gagnon si involontairement soucieuse de transparence opaque, présentation donc d’une gigantesque toile de fond éblouissante illustrant l’embauche - eut-il dubitatif concours publique&nbsp;? - à la tête de la fondation dudit musée hautement subventionné par les gouvernements, d’une de ses amis de longue date, copine déjà pécuniairement très nantie, une sexagénaire comme elle, une férue de mondanités que j’ai très bien connue - j’ai même des photos de la Marie en question&nbsp;! Pourquoi la Paulette n’a-t-elle pas combler ce poste en approchant l’aussi, sinon plus, compétent Nicolas Clarizio&nbsp;? - À ce que je sache ces deux pédantes femmes élégantes diplômées de l’Histoire de l’Art de l’UdM répugnent à fréquenter ou à recevoir sous leur toit quelque citoyen de cette plèbe inculte que pourtant l’État n’hésite pas à saigner en toute candeur pour en défrayer leur salaire de cadres au cul proprement bien léché&nbsp;! Cette paire de dames pairs de la haute n’ont jamais rougi de critiquer le patronage d’amis ou de parents dans des univers de clans interlopes et sans doute qu’elles lèvent dédaigneusement le nez sur l’auteure américaine de ‘Going Rogue’, immensément adulée par les petites gens, l’ex-gouverneure de l’Alaska, Sarah Palin... Seraient-elles aussi altières envers la call girl anglaise au pseudo français <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong> qui a pu payer ses études en médecine neuropsychologique en offrant ses charmes comme escorte-girl et qui est sortie de l’anonymat le 15 de ce mois en révélant qu’elle était bien l’auteure de ‘The Intimate Adventures of a London Call Girl’ (2003), la scientifique spécialisée en neurotoxicologie et épidémiologie du cancer, la docteure Brooke Magnanti&nbsp;? Elle m’est sympa cette pécheresse&nbsp;! S’il n’y avait pas eu tant de bâtons dans les roues de ma jeunesse, moi qui désirait devenir médecin, j’aurais volontiers fait comme elle pour le devenir et aller sans remords jusqu’à soigner des présumés crooks, c’est ça la beauté de l’humanisme&nbsp;! ... Selon le Guardian, le blog que <strong><em>‘Belle de Jour’</em></strong> tenait pendant ses études et ses chaudes nuits en 2003 était le meilleur de tout le pays de ma reine en glaise&nbsp;! ... Bof, ce parrainage, c’est pas pire que ce que l’émérite journaliste et éminent  chroniqueur écologique de ‘Le Devoir’, Louis-Gilles Francoeur lorsqu’il assure au noir une plus value à ses résidences patrimoniales, urbaine et champêtre, par des rénovations exécutées par un de mes cousins français aux multiples talents, je connais personnellement cet homme à tout faire, il s’agit du pied-noir grenoblois Louis Trabut à qui je reprocherai lors de ses nombreux séjours ici de ne jamais le faire pour des pauvres, le coquin Louis-Gilles - j’ai aussi des photos de ce dernier lors de colloques ou de la grève de 1980-1981- n’ayant qu’à l’héberger et le nourrir... Et combien d’autres bourgeois québécois recevront les services de ce français passionnément amoureux du Québec des privilégiés... Henri Bourassa, fondateur en 1910 du  quotidien, ce, grâce au financement majeur de l’arrière grand-père maternel de la mère de mon fils, Guillaume-Narcisse Ducharme, Henri avait pour maxime&nbsp;: ‘Le Devoir défendra les honnêtes gens et dénoncera les coquins.’ ... Je clos ce dossier pour m’attarder à un autre chaud sujet ayant pour leitmotiv l’argent et l’argent, valeur sociale suprême me permettant d’être aussi cossu que la top modèle Kate Moss le cure-dents qui, au grand dam des médecins, vanta hier les corps anorexiques comme le sien ou celui d’un autre fleuron de la mode, la coréenne Daul Kim âgée de 20 ans que l’on soupçonne de s’être suicidée ce matin à Paris... Pour toucher de grosses cagnottes, imitons les joueurs de foot qui ont accepté des pots de vin d’organisations criminelles probes pour faire perdre leur équipe&nbsp;! Les enquêteurs de l’appareil judiciaire allemand croient que plus de 200 matches furent ainsi dans toute l’Europe sabotés, truqués sous l’emprise d’un réseau turc de paris illicites qui a pignon dans la Ruhr, télécommandé depuis une organisation mafieuse asiatique&nbsp;! Les limiers germaniques ont entrepris des descentes dans les arcanes de plusieurs équipes nationales au surlendemain de la victoire, le 18, des ‘Bleus’ français qui couvrirent, une touche de la main habilement tricheuse de leur capitaine Thierry Henry en prendra l’initiative, d’une couleur rouge colérique les ‘Verts’ footballeurs d’Irlande. Ainsi la France pourra participer en 2010 en Afrique-du-Sud à la Coupe du Monde sans honte avec honneur. Ah si Sarkozy avait arbitré le match... Autre manière de joindre grassement les fins de mois&nbsp;: Tuons, tuons, paraît-il, comme au Pérou, est-ce un canular ?, au bas mot une soixantaine de compatriotes pour récupérer leurs graisses et les trafiquer pour animales afin de les vendre à des alléchées firmes européennes de cosmétiques&nbsp;! La police péruvienne vient tout juste de mettre sous verrous quatre de ces tueurs à gages salariés à coup de primes par des trafiquants de cette chaire humaine fort prisée. Cinq autres sont toujours recherchés... Qu’est-ce que le ‘pizzo’&nbsp;? Une pizza pour mâles&nbsp;? Mais non&nbsp;! Il s’agit d’une prime que la Camorra ou la Casa Nostra prélève de son droit obligatoire à tenir à vous protéger... Comme je suis un fan assidu des trottoirs, je tiens mordicus à cette protection&nbsp;! ... Et pour conclure, voilà-t-il pas que les dérangeants écologistes deviennent des ‘personae non grata’ aux yeux d’hackers à la solde de nous ne savons pas qui et qui ont torpillé en ce jour d’un flux surabondant de messages la boîte à courriels du Centre de Recherche sur le Climat de l’Université britannique East Anglia de Norwich&nbsp;! ... J’oubliais... La Grippe A&nbsp;: elle cause de nouveaux maux de tête suite au dépistage en Norvège d’une apparition de mutation du virus. Ça apportera du jus aux illuminés astrologues ou cartomanciens prédisant la fin du monde d’ici 2012&nbsp;! Qu’a donc en tête le Messie&nbsp;? C’est sans importance... L’important, n’est-ce pas c’est de tirer encore plus de profit des femmes et des enfants mis en chômage, non sans au préalable nous rendre dans une église catho d’Italie pour y faire son signe de la foi en la croix sans crainte d’une infection grippale provenant de l’eau bénite que désormais, un inventeur italien en amasse pas mal de frics, des machines distributrices remplaçant les anciens bénitiers déversent goutte à goutte la précieuse eau sanctifiée mais que la médecine dénonce comme adjuvant inefficace. Comme l’ère des loisirs est définitivement courte, je me dois de réduire en esclaves sexuels des pubères rachitiques, la faim les rend librement consentants, bien huilés de cosmétiques extraits d'artificielles graisses humaines au lieu de continuer à tenir à jour mon <em>‘JOUR MAL’</em>. ... <strong>L’avenir appartient à ceux qui savent profiter des faibles... <em>‘Liberté, Égalité, Fraternité’</em>, c’est dur à les obtenir quand on vous méprise... De toute façon, les affamés n'y comprendraient rien !</strong></p>


<p>Novembre le 23... Hier soir, à un encan de New York&nbsp;: 350,000 $ US + commission et taxes, soit 420,00 $ US, c’est le prix que devra débourser un citoyen asiatique de Hong Kong au nom de l’homme d’affaire de Macao Hoffman Ma pour le gant garni de faux diamants que porta Michael Jackson lors de sa première prestation en 1983 de la désormais célèbre marche dansante dite ‘Marche lunaire’ (‘Moonwalk’) qu’il empruntera au mime français Marceau... Par chance que plus personne sur Terre a faim&nbsp;! ... / Lusée, l’ex-itinérante très lacérée a fait suivre une vidéo choc, mon coeur a fait... d’insoutenables boums, boums<strong>: Lapidation sanguinaire et mortelle le 28 octobre 2008 à Kismayo de la somalienne de 13 ans violée par 3 hommes... Elle eut la mauvaise idée de porter plainte. Il fallait taire cette vicieuse nympho !</strong> ... La dynamite ex-droguée Lusée ignorait dans quel pays et quelle date cette horreur rapportée par Reuter survint... / ... J’ai osé&nbsp;! Plusieurs médias recevront mon pétillant entrefilet du 20 sur le Musée de ‘L’art contemporain du...’ ...</p>


<p>Le 24... Allemagne&nbsp;: Ce matin, un juge sera amène envers une employée d’une banque, on tait son nom,  il ne la condamnera pas à la prison, considérant que son congédiement à 61 ans suffit pour peine, ce, pour avoir détourné des sommes de comptes de riches épargnants en les versant dans des comptes de clients pauvres, au total onze millions de $ US, <strong>sans jamais prendre quoique ce soit pour elle</strong>, toutefois, elle devra rembourser les sommes dues en les déduisant de sa minable pension de retraitée... / Chine&nbsp;: l’activiste Huang Qi devra purger 3 ans de prison, ainsi en a décidé hier une cour du peuple siégeant dans le district de Chengdu. Pour quel motif&nbsp;?  Pour avoir illégalement gardé des secrets d’État. Quels secrets&nbsp;? Qui ne se souvient pas de la mort de milliers d’écoliers lors du tremblement de terre en la province de Sichuan le 12 mai 2008&nbsp;? Ben les secrets d’État gardés par Huang Qi ce sont les noms des parents des milliers d’enfants décédés qu’il aida et leur conseilla de réclamer des dommages auprès du régime pour construction non sécuritaire de centaines d’écoles en rognant sur la qualité des bâtiments afin que les constructeurs fassent plus de profits... Il s’adonne que Huang Qi, arrêté dès juin 2008, emprisonné depuis, décela le pot au rose suite à l’affaissement un peu trop rapide des écoles... La vérité, pour les autorités politiques chinoises, à retenir qu’elles détiennent près de 800 milliards de $ US d’obligations d’entreprises américaines, a pour débonnaire synonyme&nbsp;: duplicité&nbsp;! ... / Loin de la mansuétude traditionnelle de la lumineuse Chine, allons d’un pas fringuant nous gambader du côté d’Israël où y’a là aussi du grabuge&nbsp;! Pour quelle raison&nbsp;? C’est simple de nombreux soldats du Tsahal refusent au nom de leur foi judaïque de chasser leurs nombreux compatriotes juifs s’installant illégitimement sur les terres ou territoires palestiniens&nbsp;! ... Et non loin de là, l’Arabie Saoudite face à la pandémie H1N1 doit passer au peigne fin les deux millions de fidèles musulmans qui se bousculent à ses portes pour aller à la Mecque remercier Mahomet de les aveugler d’obscurantisme sexiste et raciste&nbsp;! ... On prête à Winston Churchill d’avoir balbutié <strong>: <em>«Le succès, c’est d’aller d’échecs en échecs sans perdre son enthousiasme.»</em></strong> ... / Distraction&nbsp;: À voir le documentaire-montage du film muet ‘L’enfer’ (1964) de Clouzot, jamais achevé et qui a pour actrice centrale nulle autre que l’aguichante, l’inoubliable sensuelle Romy Schneider, et pour compagnon de scènes principal, le passionné Serge Reggiani... La trame de fond du film financée généreusement, fait rare pour une production française, par Hollywood, ‘La Jalousie’&nbsp;! ... Toujours dans l'univers du cinéma, tout le monde aura appris que la dulcinée du président de la France, la désintéressée Carla Bruni, a, avec sa modestie et son humilité classiques habituelles, paraphé promouvoir son nombril, vite avant qu'en 2012 'La Fin du Monde' n'arrive. dans le prochain film de l’américain Woody Allen. Mon dieu que la première <strong>DA<em>RN</em>E</strong> de France est d’un détachement exemplaire&nbsp;! ... / L’Amère Indienne Stéfanie après avoir visionné la vidéo sur l’assassinat par lapidation le 28 octobre 2008 à Kismayo, Somalie, de la plaignante pour viol par 3 hommes, une gamine de 13 ans, l’horripilée Stef pleura, pleura... Puis, un volcan de colère enflamma son coeur...</p>


<p>Le 26...  (...) ... <strong>en matière de sexualité, jeunes nous n’hésitons pas à faire du face à face, or plus nous vieillissons, plus c’est de dos du fesses à fesses... / Dubaï s’effondre, coule sous les dettes... L’Émirat a demandé hier une extension de six mois pour rembourser ses débiteurs que sont les banques, surtout européennes, et les pertes sur mon pactole de placements au noir... Mes gigantesques investissements secrets à l’image de liens créés là-bas fondent comme neige sous un volcan impitoyable&nbsp;! ... Il y a six mois, pressentant ma ‘Fin du Monde’, j’ai abandonné ‘La Liberté’, mon gros yacht hyperluxueux avec à bord un cellier de 400 crus bordelais des années 1929&nbsp;! Je devrai aussi me priver de mon hélicoptère, ainsi qu’à son aéroport mon superbe tacot, une Bugatti d’escortes aux cendriers laqués d’or de 24 carats&nbsp;! ... Et comble de saloperie à la Madoff, les autorités du pays ne m’ont pas permis de sortir mes milliers de lingots d’or... Tout de même j’ai pu ramener une chétive domestique bangladeshie de 15 ans sans papiers que quelques heures avant de quitter provisoirement la principauté j’adoptai légalement; le gouvernement n’a aucunement chigné à émettre des papiers d’adoption officiels étant donné que je le libérais de la charge d’une paresseuse esclave musulmane, une soumise analphabète une cochonne consentante qui, malgré tout, est érotiquement bien mieux galbée que Carla Bruni&nbsp;! Avec ma multiculturelle ado adoptive, je vais m’en sortir en 2013... Tiens, tiens&nbsp;! Hasard inattendue... Il est 15h22 en ce jour d’anniversaire, le 26, de ma fille Isa, voilà-t-il pas que ma francophone voisine, une escorteuse sépharade, à très haute voix colérique gueule en anglais&nbsp;: «You bastard, son of a bitch, you must pay me  right now !»</strong> Faut bien qu’elle rencontre les frais de son loyer du prochain mois. Nous sommes à 5 jours du 1er décembre&nbsp;! ...</p>


<p><strong>Une instruction à suivre à la lettre&nbsp;: Ne nous instruisons pas, désinformons-nous afin de ne pas apprendre à protéger la Terre  !</strong></p>


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<p>De Bertrand Russell, au NY Times le 9 juin 1963 <strong>: <em>«Le fondamental tort des pères c’est d’exiger un crédit pour les enfants qu’ils ont fécondés.»</em></strong> ...</p>


<p>2009, octobre... <strong>L'ignorance, quel <em>Jardin d'Éden</em> !</strong></p>


<p>... Le 1er,  prévisions de la météo de mon ‘Coran’, la Presse People&nbsp;: Incessantes pluies acides diluviennes à court, à moyen et à long terme d’humanistes à l’image des Alain Finkielkraut, du scientologue Tom Cruise, d’un certain bouffon, etc., des philanthropes désintéressés, des 'veaux d'or' à idolâtrer (?)&nbsp;! Ça me stimule&nbsp;! Tout de go&nbsp;: Combien de milliards de $ sont investis autour des vedettes, de la mode et des tendances, de leur mode de vie arrogante - pour les milliards de sans-le-sou, de sans-voix, y’a pas d’autre moyen que la criminalité payante pour ressembler aux stars&nbsp;! Faut côtoyer ma jeune voisine sépharade, une escorteuse, dieu sait ce qu’elle dépense durant des heures, quotidiennement, en consommation de lessive et de savon et en cosmétiques, et que dire en ce qui a trait à la montagne de mets de fast-food dont les restes et leur emballage sur son balcon arrière délectent les écureuils&nbsp;! -, il en va de même du showbiz et de la presse hypocrite et prostituée qui les propose pour modèles à se suicider au lieu d'investir à sauver la Planète Terre et toutes ses formes de vies (!)&nbsp;? Y'a jusqu'à l’hebdo français, dit 'de gauche', quelle suffisance et quel pédantisme !, oui, oui le Nouvel Observateur qui ouvre une chronique sur la <strong><em>‘Beauté’</em> et les People !</strong> Les vieux intellos de sa direction craignant le naufrage économique s'y lancent à corps perdu afin de maintenir leur standing de vie et se foutent éperdument que cet univers d'artifices cosmétiques polluent non seulement la nature terrestre mais bien des vies humaines&nbsp;! C’est pas demain la veille que les ados vont se taper la lecture de Pierre Bourdieu&nbsp;! ... / ... Merde&nbsp;! Dans le séisme qui frappa le 30 septembre la ville de Padang au centre sud de l’île de Sumatra, furent ensevelis mes mille lingots d’or déposés secrètement dans le coffre-fort de la BNP (Banque Nationale de Paris) en Indonésie&nbsp;! Bof, j’en ai cent fois plus dans d’autres coffres bancaires à Dubaï, aux Bermudes, au Lichtenstein, au Luxembourg, etc. / Quelle naïveté et que je suis con de ne pas avoir su profiter d’une nymphomane âgée de 10 ans, n’est-ce pas M. Roman Polanski&nbsp;? (Voir le paragraphe du 30 septembre du billet suivant&nbsp;: 'Lumière svp...') / Circule une caricature chez mes cousins français en regard des nombreux suicides à France Télécom illustrant un cadre admonestant un jeune employé&nbsp;: <strong><em>«On vous dit de vous tuer au travail, pas de vous suicider !»</em></strong> ... / Le 2, la cour au service de l’infâme junte birmane a encore rejeté la demande de SUU KYI d’être libérée, ce, le jour même du 140e anniversaire d’un autre pacifiste mémorable, le Mahatma Gandhi (1869-1948). De ce dernier <strong>: <em>‘... Le faible ne peut pardonner. Seul le fort en est capable. ...’</em></strong> ... Oublions ces deux emmerdeurs, allons voir plutôt ce qui préoccupe les étoiles du showbiz... ... Je l’ai appris le matin du 3 alors que nous nous enfonçons de plus en plus dans la crise économique, l’Université de Calgary a versé une pension de 4 millions et demi de $ CDN à son ex-président démissionnaire, Harvey Weingarten. Le C.A. évidemment se doit de ne pas reculer sur l’augmentation des frais d’études de ses étudiants&nbsp;! Ledit Weingarten avait conseillé que sa haute institution n’hésite pas à mettre à pieds 200 employés afin de réduire un manque à gagner de plus de 14 millions de $&nbsp;!</p>


<p>Les Nobels...</p>


<p>... Nous approchons la période paroxysmale de la noble distribution des Prix Nobel... <strong>Depuis 1901, 733 hommes contre 33 femmes en furent couronnés !</strong> ... Le 5, les Nobels en Médecine entrent... Deux nouvelles femmes s’ajoutent au 33, les américaines Elizabeth Blackburn et Carol Greider, ce, en compagnie de l’anglo-américain Jack Szostak qui fit ses études de base ici à McGill, Prix pour leur recherche sur les chromosomes. Nous voilà donc avec un total de 35 femmes contre 734 hommes. <strong>C'est kif-kif&nbsp;! Équitable, non ?</strong> / Le 6, trois autres chromosomes ‘XY’ nobélisés en Physique. Parmi eux, le canadien âgé de 85 ans, Willard S. Boyle, lui aussi diplômé de McGill, fils de médecin qui se dévoua dans les années 1920 à soigner dans le fin fond des bois plus de 300 bucherons à 350 klms au nord-ouest de la ville de Québec. ... Le cher chercheur canadien est à l’origine de ce qui révolutionnera la photographie grâce au capteur CCD, la faisant passer de l’ère de l’argentique, je ne l’ai pas abandonnée, aux pixels numériques tout autant, sinon plus, polluants... Le 7, leur recherche sur le ribosome, usine à protéines, les coiffera du Prix Nobel de Chimie, deux hommes et Ada Yonath, une femme&nbsp;! ... À mon frérot Benoit, de Beethoven <strong>&nbsp;: <em>‘Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté. ... La musique vaut toutes les philosophies du monde. ... La musique est la médiatrice entre le spirituel et le sensuel. ...’</em></strong> ... Automne 1806, Beethoven accompagne son mécène le prince Carl Lichnowsky dans son château de Silésie où le compositeur affirme à l’occasion de ce séjour la plus éclatante démonstration de sa volonté d’indépendance. Lichnowsky ayant menacé de mettre Beethoven aux arrêts s’il s’obstinait à refuser de jouer du piano pour des officiers français stationnés dans son château (la Silésie était occupée par l’armée napoléonienne depuis Austerlitz), le compositeur quitte son hôte après une violente querelle et lui envoie un billet en octobre <strong>: <em>‘Prince, ce que vous êtes, vous l’êtes par le hasard de la naissance. Ce que je suis, je le suis par moi-même. Des princes, il y en a et il y en aura encore des milliers. Il n’y a qu’un Beethoven !’</em></strong> ... Du philosophe allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) qui exerça une grande influence sur Wagner (1813-1883)&nbsp;: <em>‘La musique joue un rôle central parmi les arts car elle est le seul d’entre eux qui n’ait pas trait au monde matériel.’</em> ... Et de l’anarchiste Mikhaîl Bakounine, sur la 5e symphonie de Beethoven <strong>: <em>‘Toute chose disparaîtra, et l’univers périra, mais la «Neuvième Symphonie» demeurera.’</em></strong>...  ... Le 8, le Prix Nobel de littérature est accordé à l’écrivaine allemande née en Roumanie, Herta Müller&nbsp;! ... Le 9, le Nobel de la Paix à... à un homme&nbsp;! Quelque peu prématuré ce 4e attribué à un président des USA... J’aime bien Obama, mais ce monopole... <strong>Tout ce qui a été déclaré par l’Académie Nobel pour justifier la remise de son Prix de la Paix 2009 au président américain, il y a belles lurettes, et depuis bien des années avant lui, qu’une femme l’a mis en pratique&nbsp;! Le récipiendaire devrait le refuser et supplier l’Académie de le remettre à la juriste franco-tunisienne <em>Gisèle Halimi</em>, née le 27 juillet 1927 Zeiza Élise Gisèle Taïeb, la fondatrice de <em>‘Choisir’</em>, celle qui a tant défendu depuis plus de 50 ans le droit des femmes de disposer librement de leur corps !</strong> ... Il ne reste plus que celui en économie...  Le 12, le dernier Nobel de l’année, celui en Économie, va, pour la 24e fois des américains l’arrachent, à... <strong>une première !, <em>Elinor Ostrom</em>, une femme !</strong> qui, toutefois, devra le partager avec son compatriote, Oliver Williamson... <strong>Ça fait donc 741 chromosomes ‘XY’ contre 38 'XX'&nbsp;! L’écart se rétrécit...</strong></p>


<p>... Non, je n’irai pas le 3 aux funérailles du fondé, du sémillant, de l'unique, du rare et pourfendant franc-tireur Pierre Falardeau. Son décès le 25 septembre et celui de la veille, le 24, de Nelly Arcan, ces deux objecteurs de consciences morts sont travestis par la Presse People en shows de divertissement... Y’a assez à devoir un jour assister à l'enterrement anonyme de ma carcasse sans vie  dès qu’une faculté de médecine en aura fini d’en prélever les affres des viols... Ainsi ma disparition coupant court à  mon agaçant et perpétuel combat contre l’égoïsme (naturel ?) des morts vivants au moins ne causera aucun déboire. Se prendre pour un autre&nbsp;? Illégitime de naissance, il est légitime que l’être prédestiné à la criminalité de lèse-majestés aux élus de Yaweh ou d’Allah meure sans causer quelqu’injuste souci financier à quelque humble ex-ami ou proche que ce soit&nbsp;! Soit dit en passant, j’entérine entièrement la sentence de Montaigne (v. 1533-1592) in ‘Essais’ (posthumes, 1595) <strong>: <em>‘Qui apprendrait aux hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.’</em></strong> ... À la rigueur, pour le moment, il me reste au moins mon nombril que je veux semblable au tombeur de femmes qu’est le ‘Terminator’ Schwarzenegger qui, lui, a bien du bon sang en coupant les budgets en éducation. C’est bien de désinstruire le cerveau et mettre l’accent sur le nombril&nbsp;! ... Falardeau, un fardeau que j’aimais bien porter, quant à moi, sera encore longtemps vivant&nbsp;! ... / ... In ‘Le compte à rebours a-t-il commencé ?’ (2009), son dernier livre, le finaud râleur Albert Jacquard <strong>: <em>‘... On ne peut plus se réclamer seulement de son peuple, mais de l’humanité. ...’</em></strong> ...</p>


<p>À voir&nbsp;: <em>'Le temps des bouffons</em>' (1985) et <em>‘Speak White’</em> (1968) de <em>Michèle Lalonde</em>, par <em>Pierre Falardeau</em>&nbsp;:
http://www.ameriquebec.net/3006/06/15-video-le temps-des-bouffons-de-pierre-falardeau.html
et http://www.listal.com/video/104431826</p>


<p>13 octobre 2009. ... Aparté&nbsp;: Vive la <strong>cyprine*</strong>! Lu le 8 dans l’hebdo WEB ‘Têtue‘, le pendant 'XX' (féminin) du 'Têtu’ des gais mâles français auquel collabore Frédé Rixe Mitterrand, ce ministre français de la culture si hardi à défendre le réputé cinéaste auteur du viol en 1977 à Los Angeles d’une petite fille de 13 ans, Roman Polanski, recherché depuis par la justice américaine et arrêté 32 ans plus tard, en septembre dernier, en Suisse, et le cher énarque ministre Mitterrand fait l’objet présentement d’une contre-attaque  pour avoir écrit dans son roman ‘La mauvaise vie’ (2005) qu’il aimait se retrouver en Thaïlande dans les mailles de l’exploitation du sexe de petits garçons, lu donc dans la version lesbienne de ‘Têtu’&nbsp;: <em>‘La pornographie lesbienne encore balbutiante ne peut avoir que de beaux jours devant elle en France car, si l’on en croit Laura Merrit, sexologue berlinoise et directrice d’un service d’escorte girls uniquement pour les femmes, «c’est très français de préférer l’érotisme à la pornographie, mais cela est peut-être lié au fait que la France est encore un pays patriarcal, et les filles sont radicales sur des sujets comme la prostitution et le sexe car elles ont peu de liberté pour les envisager comme elles le veulent. Aussi, la pornographie est le dernier bastion à conquérir pour les femmes et les lesbiennes.» ajoute-t-elle. Beaucoup de salive et de cyprine à venir.’</em> <strong>*Cyprine :</strong> liquide sécrété par le vagin lors d’excitations sexuelles. ... Cette érogène saveur, cette rosée féminine délictueusement salée... / <strong>Thaïlande, horreur&nbsp;: <em>‘... Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent énormément. ...’</em></strong>, et, il poursuit de Paris à Bangkok où, dit-il <strong>: <em>‘... il vient solder trente ans de mauvaise baise. ...’</em></strong>, in ‘La mauvaise vie’ (2005) de Frédéric Mitterrand... <strong>Frédé, Polanski et </strong>l’humaniste (?) philosophe<strong> Finkielkraut, ce dernier affirmant que la gamine de 13 ans fut à cette âge de l’innocence, une femme autonome même si elle fut violée par Polanski après l’avoir droguée !</strong>, et tutti quanti. Il m’est impossible, moi victime - muni des chromosomes <em>‘XY’</em>, il fallait absolument écraser celui de la ‘rosée féminine’, le <strong><em>'X</em>'</strong>, afin de faire un ‘homme’ de moi&nbsp;? - durant des années <strong>de viols exécutés par des élites de bien-penchiants</strong>, il m’est impossible de ne pas vous condamner et encore moins de vous pardonner... <strong>Violer dans des alcôves intimes... La vie privée des salauds, des crapules les exonère&nbsp;? Leurs <em>'énormes excitations’</em></strong> priapiques pour des jeunes m’ont assez fait vomir de ma naissance à ce jour&nbsp;! ... Attaqué de toute part, <strong>le libidineux Frédé a, le 8, condamné le tourisme sexuel dont il a dit en avoir bien apprécié l’industrie... Facile après l’avoir soutenu et en avoir joui !</strong> Pourtant le cher Frédé issu d’une chaire de haut lignage <strong><em>CUL</em></strong>turel n’était pas sans savoir que les lupanars, les bouges de Bangkok sont sous contrôle de louches lascars <strong>et que tant de leurs chairs fraîches furent ou kidnappées ou vendues par des parents misérables, souvent même avant leur puberté !</strong> ... Il ignorait à ce point d’où provenaient les denrées de ce trafic humain du sexe&nbsp;?  / ... <strong>Désinformation bouffonne, lèse-majesté :</strong>  Même s’il est un compatriote, pas de commentaire malpropre, sinueux ou insidieux, sur un certain clown d'un intègre charisme égocentrique auto-flatteur qui, au nom de 'La Liberté', s’envoya en l’air au coût de 35 millions de $ prétextant sensibiliser la Terre entière sur la bonne oeuvre qu’est sa fondation ‘One drop’ qui lui a rapporté en déductions d’impôts plus que de l’eau à ceux qui n’en ont pas... Pourquoi d’ailleurs ne contribua-t-il pas directement à la fondation ‘Danielle Mitterrand’ mise en place dès 1986, sans tape à l'oeil, par l’épouse d’alors du président français, l'humble Danielle Gouze, pour le même objectif&nbsp;? Il est vrai qu’elle est loin d'être imbue d'elle-même&nbsp;!</p>


<p>Le 14, <strong> Vrais&nbsp;: Carre Melago dans le Daily News du NY Times rapporte sommairement le congédiement en avril par la firme de mode Ralph Lauren de la modèle de 5 pieds 10 pouces (1m80) Fillippa Hamilton ne pesant que 120 livres (54 kilos)... Motif&nbsp;: Trop grosse pour enfiler les vêtements de la firme&nbsp;! ... J’en ai profité pour  suggérer par e-MAL au journaliste&nbsp;: <em>‘May I hope that you will never forget to talk about a </em>'NON-FAT<em>' woman, Aung San SUU KYI, 'The Lady of Rangoon', still not free...’</em></strong>... Un topo mesquin du NY Times, toujours ce 14 octobre 2009&nbsp;: Un anonyme acheteur de l’intérieur de l’Empire du Milieu a acquis un appartement-duplex de 6,157 pieds carrés (572m2) dans la tour ‘Conduit Road 39’ gérée par la Henderson Land <strong>contre la pauvresse somme de 56 millions et demi de $ US, soit au coût de 9,200 $ US du pied carré !</strong> Sans doute que le futur locataire du 68e étage, l’acheteur chinois n’a pu résister à la tentation de demeurer confiant en apprenant que le Dow Jones a dépassé pour la première fois en un an les 10,000 points en plus de la remontée surprenante de profits d’une des géantes des banques US, la JP Morgan Chase, ainsi que de l’augmentation, selon l’ONU qui persiste à faire de la scabreuse désinformation, à un milliard deux cents millions de fhoemmes qui crèvent faussement de faim flagrante horrible...</p>


<p>... Le 17, envahi par une constatation irréfutable, indubitable du fatalisme, essence de tout fondamentalisme religieux des diktats de ce Coran qu'est la Presse People et influencé par la photo noir&amp;blanc&nbsp;: <strong><em>EXPLOIT</em></strong>er les  blancs de mémoire inévitables des morts privés après deux ou trois générations de témoins directs... Oh la belle occasion de profiter pernicieusement de la muétude des défunts pour en manipuler, en pirater, en saboter leur histoire, la <strong><em>blanc</em></strong>hir si elle fut sale, ou la <strong><em>noir</em></strong>cir si elle fut d’un humanisme désintéressée&nbsp;! Qui ne sait pas qu’en photographie il est de pratique courante de recourir, après copieux maquillage, à un éclairage de lumière <strong>blanc</strong>he  et, pour créer un léger flou, fixer un filtre adoucisseur sur l’objectif, cela afin d’embellir, rajeunir un sujet au visage lourdement cerné par des traits pas trop élégants ou par le vieillissement, botox ou non, et que pour le <strong>noir</strong>cir, on le photographie en contrejour sans fard et sans source de lumière directe&nbsp;? ... <strong>Inlassablement, les voix de Berlusconi, Sarkozy, Poutine, Bush D’égout, mon PM Herpès, Madoff, Paris Hilton et leurs pairs me chuchotent en choeur, sans une seule fausse note&nbsp;: <em>«&nbsp;Pour réussir dans la vie, c’est un moral solide qu’il faut avoir, pas de la morale&nbsp;! »</em> </strong> ... / Du terme ‘pouls’, je réalise l’anagramme ‘loups’ et retiens&nbsp;: Les ‘loups’ ont le ‘pouls’ affolé lorsque vient le temps de combler leur appétit bestial... Et le 19, naîtra un autre anagramme, mutant le mot ‘charme’ en ‘marche’, d’où jaillira&nbsp;: Le ‘charme’ de la ‘marche’ de l’homme de demain&nbsp;: annihiler tout humanisme&nbsp;! ... <strong>Politically incorrect&nbsp;? Je trépigne. Sue à l’impunité pour les ‘nobles dandys’ réclamée par les Polanski, Frédé Mitterrand, les philosophe Bernard-Henri Lévy et Finkielkraut&nbsp;! : Un diocèse catho du Delaware, USA, devant affronter une poursuite de victimes d’abus sexuels passés, exercés avec autorité par ses séculiers phallocrates virulents, ledit diocèse demande virilement ce 19 la protection de la loi sur les faillites !</strong> À suivre... / Le 20, 80% de la population mondiale, pauvre matériellement, 99% désoeuvrée intellectuellement... Néanmoins, j’endosse passionnément la recherche bio-techno-médico-scientifique qui prolongera la vie des futurs vieux privilégiés, qu’importe qu’ils soient des crapules, des aristocrasses des Belles-Lettres ou de la finance, ou mieux, des cons, pourvu qu’ils soient puissants, ce, en assurant le prélèvement de leurs cellules souches dès leur naissance afin d’éventuellement rajeunir leurs organes et leurs membres qui périclitent avec l’âge. Vive l’eugénisme&nbsp;! <strong>Et d’la marde pour les sans-voix, les sans-le-sou et les grenouilles, qui, après tout, ne sont que des pseudos pour les médias élitistes !</strong> Et c’est tant mieux que de ne pas avoir une identité précise si chère à Pierre Falardeau, ainsi les citoyens du commun pourront vaquer en toute quiétude dans l’incorruptible univers prostitutionnel erronément louche&nbsp;! ... Survivre sans identité, c’est vivre sans dignité&nbsp;! C’est pas parce que l’église m’a volé à ma mère Onoma que je suis sans identité. J’en ai finalement obtenue une à 24 ans&nbsp;! Pseudo ou pas, l’essentiel c’est que les journalistes se pourlèchent que tant de lecteurs les cautionnent qu’importe la qualité des commentaires&nbsp;!</p>


<p>... Le 22, autres bulles de dérives fantasmatiques in mon <em>‘JOUR MAL’</em>&nbsp;: On n’a pas idée de l’épatante concupiscence qui me transcenda ce matin lorsque je me rendis compte que dans la langue de Rimbaud, le français, les énigmatiques <strong><em>‘anges’</em></strong> judéo-chrétiens soient du genre masculin et que l’éclatant Sacro-Sein Tété romain les décrète <strong> <em>«SANS SEXE !» </em> </strong> Des prédateurs ou pédophiles de moins&nbsp;! <em>«A men !»</em> ... Et, mea culpa, je l’admets, ça m’émeut, ça m’ébranle quand un américain en sempiternel impérialiste clame impérialement, surtout si c’est un de leurs présidents qui l’énonce <strong>: <em>«Gold Bless America !»</em></strong> Ne suis-je pas géographiquement américain parce qu’habitant l’Amérique du Nord en l’État d’âme du Québec, membre infirme de la fragile Fédération canadienne&nbsp;? ...  Cataclysme&nbsp;? Serait-ce si cacastrophique&nbsp;? : Que se passerait-il si la photographie, et conséquemment le cinéma, la vidéo, n’existait pas et que nous n’aurions pas d’autre choix que de recourir au dessin&nbsp;? ... / Depuis le 8 du présent mois, une hantise et grogne sources d'ulcères, mes piteux méninges ruent dans les brancards, <strong>cette dédaigneuse, partiale et perfide vindicte du vénal proxénète des intellos forts en gueule que sont les apparatchiks de l’intelligentsia à la langue de bois prétendant détenir la vérité absolue, vindicte mijotée par ce notable penseur philosophique qui ne redoute pas le doute, ce fat BHL (Bernard-Henri Lévy) contre la masse des petites gens, ce, dans son bloc-notes titré <em>‘Pourquoi je défends Polanski’</em></strong> in la page 98 dans Le Point no.1934... C’est pour bientôt mon 'Coup de Jarnac' à son altier mollet gauche&nbsp;! ...</p>


<p>... <strong>Allemagne, le 23, comble de l'absurde</strong>, un haïtien observerait qu’il y a là un ‘peau blême’ (problème) de santé mentale&nbsp;! Quel exemple malsain à surtout ne pas suivre&nbsp;! : <strong>Un groupuscule de débiles germains fortunés implorent leur chancelière Angela Merkel d’augmenter leur contribution en impôts, ainsi que celle de tous leurs concitoyens à hauts revenus !</strong> Y’a pas que les églises et mon 'Coran' qui clochent... / Le 27... Je m’en sacre que la victime de Polanski l’excuse et réclame l’oubli, ce n’est pas elle qui a porté plainte en 1977, c’est sa mère&nbsp;! ... <strong>Tout homme fort devant un fusil ou devant la beauté devient fragile...</strong> Confidence&nbsp;: Les blessures, les attaques passées sont parvenues à progressivement me ramollir... Pourtant, je frémis et tremble encore devant les porteuses de chromosomes ‘XX’, surtout lorsque leur parfum corporel est sans overdose de déodorants industriels au point de suffoquer... Probablement que la fraîcheur, la gracilité, la délicatesse et la douceur de la beauté morale et physique exceptionnelles, un chef-d’oeuvre sans fard de la nature, de <strong><em>La Perle Sanguine</em></strong> y sont un peu pour quelque chose ayant  fortement ébranlé mes conceptions sur la beauté féminine...</p>


<p>... Le 29... <strong>Ecstasy-é par&nbsp;: <em>'... Il faut rédiger la 'Déclaration des droits de l’âme'. ...’</em></strong> du poète Robert Desnos, in ‘La Liberté ou L’amour’ (1927)... <strong><em>‘... droits de l’âme’</em> ???</strong> Quand les médias prescrivent à leurs lecteurs de demeurer d’ecstasy-ées bêtes pseudos, est-ce parce qu’ils les considèrent sans âme&nbsp;? Seuls les monstres sacrés en ont une&nbsp;? Allez petites gens, soyez, vous, modestes, contentez-vous que l’on vous ne vous estime pas plus que des ânes, que l’on vous classe, c’est déjà trop, dans la catégorie de bêtes de somme sans identité civile parce que, c’est bien connu, les animaux ont une âme sans pareille à celle des sommités humaines officialisées par les journalistes&nbsp;! ... Le 27, sans ecstasy, le NY Times s’alarmait, naïvement (?) médusé, qu’aux USA les statistiques chiffraient à 10 pour cent (10%) la chute en moins d’un an du nombre de lecteurs de la presse écrite... Toujours bêtement et anonymement cautionner uniquement les icônes de la presse&nbsp;? Inoffensifs, inoffensables les animaux&nbsp;? ...</p>


<p>... Le 30, Planète Terre&nbsp;: En moins d’une semaine, la grippe H1N1 s’est appropriée sans discrimination raciale ou économique de plus de 700 autres vies humaines... Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de l’ONU, il y aurait jusqu’à maintenant beaucoup plus que 5,700 morts sachant que plusieurs pays cachent leur nombre de victimes, question de ne pas causer la panique ou de nuire à la circulation intercontinentale, imitant en cela l’attitude en 1918 des nations en regard du nombre des décès s’élevant autour de vingt-cinq millions lors de l’épidémie de la grippe erronément appelée «grippe espagnole» pour la simple et bonne raison que la neutre Espagne, ne participant pas à la 1ère guerre mondiale, n’avait aucune pudeur à rendre publique une comptabilité serrée de ses pertes en vies humaines, ce que refusait de faire les pays en guerre de crainte de démoraliser leurs troupes et leurs populations civiles déjà passablement touchées par la boucherie meurtrière des canons et alors que la grippe «espagnole» avait pris naissance aux USA où elle fit ses plus grandes expropriation de vies&nbsp;! ... Néanmoins, euphorie <strong><em>parodie</em></strong>siaque&nbsp;: Ah l’amitié !, quel agrément et quel bienfait pour édulcorer la crainte d’avoir la grippe porcine&nbsp;! ... <strong>Quand un enfant ment, je le tolère parce sa fragilité, ça le rend intuitif, justifie sa peur de franchise.</strong>  Mais... quand c’est un ami, puis une seconde amie, les deux adultes forts mûrs, de concert, malgré toute l'aide que vous leur avez apportée et continuez à donner à la dame qui en a bien besoin, quand de connivence les deux vous trompent, vous en prenez tout un rhume <strong>paradisiaque</strong>&nbsp;! (...)...</p>


<pre></pre>

<p>... <strong><em>‘L’actualité du quotidien nous accable au point de ne plus nous laisser le choix de ce que nous devons parler.’</em></strong>, in page 147 de ‘L’avenir de la nature humaine. Vers un eugénisme libéral’ (Gallimard 2001) de Jürgen Habermas (1929-). ...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/08/01/64-que-la-lumiere-soit-honte">
  <title>Lumière svp. Coup de foudre tardif avec toute une femme fatale ! Vieillira son coeur de 100 ans... Détournement blanchi ?</title>
  <link>http://www.blogue.lockquell.com/dotclear/index.php?2009/08/01/64-que-la-lumiere-soit-honte</link>
  <dc:date>2009-08-01T09:48:57-04:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Le Pied Bot</dc:creator>
  <dc:subject>Aung San SUU KYI</dc:subject>
  <description>‘Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend.’ / ‘Je suis un homme d’un autre siècle. Je chauffe au bois. Je n’ai pas d’ordinateur. J’écris à la main, avec un crayon à la mine ou une plume. ...'</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>‘Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend.’</em></strong> / <strong><em>‘Je suis un homme d’un autre siècle. Je chauffe au bois. Je n’ai pas d’ordinateur. J’écris à la main, avec un crayon à la mine ou une plume. ...</em>'</strong></p> <p><strong><em>‘Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots.’</em>, Jean Jaurès</strong> / Il y a l’Informatique pour les nuls, les Mathématiques pour les nuls, il y a la Contre-Histoire pour les faussaires... et je me fous dans quel univers mental et environnemental pollué mes enfants vivront&nbsp;! ...</p>


<p>Résumé in <em>JOUR MAL</em>&nbsp;: La belle affaire que le détournement d’une mineure... / <strong>En deuil...</strong> / Sacs mortuaires pour endiguer la grippe porcine&nbsp;! / À 107 ans, elle m'a foudroyé&nbsp;! / 'ELLE' verdit la Terre entière&nbsp;! / Truganini et Lalla / Fronde de Lubna / Tabou / Pour une auto... / 'Burqini' / 'Pax Bank' / 8 ans lorsque... / Une autre femme usurpée, Gerda Taro / Mohammed Ali et la ‘Médaille de la Paix Otto-Hahn’, branle-bas... Poignarder la mémoire d'une bien-aimée en honorant un collaborateur d’Hitler&nbsp;? Otto était de race pure... / Etc. ...</p>


<p>2009, 30 septembre. ... <strong>Comme l’homme a peu d’écart de génomes avec le ver de terre, il lui est naturel de ramper !</strong> L’hypocrisie, quel outil de survie&nbsp;! ... <strong>La belle affaire que le détournement d’une mineure qui entraîna l’arrestation le 27 de Polanski à Zurich&nbsp;! :</strong> Plusieurs canons politiques et culturels internationaux le lâchent, <strong>je les endosse</strong>, convenant que le réputé et adulé réalisateur ne peut être au-dessus des lois pour le viol à Los Angeles jeudi le 10 mars 1977, il y a 32 ans, de <strong><em>Samantha Geimer</em></strong> (1964-) alors qu’elle n’était âgée que de 13 ans, même si la violée ne soutient plus la plainte que ses parents portèrent dans les heures qui suivirent le délit de détournement de mineure... Polanski après son arrestation et sa comparution avait reconnu en cour les faits. Après 42 jours de prison, il fut libéré avant d’entendre sa sentence finale. Il en profita pour fuir vers l’Angleterre. Fort malheureux pour lui qu’elle n’était pas une nymphomane en puissance tout comme cette petite fille de 10 ans, <em>Suzanne</em>, qui dans un des rares foyers nourriciers <em>‘corrects’</em> me harcelait constamment... J’avais 17 ans à l’époque. Il a fallu que j’en prévienne ses chaleureux et cossus parents qui souhaitaient m’adopter... Adoption que je devrai refuser parce que par la suite, c’était autour de la mère qui m’aimait un peu trop... J’appréciais trop la générosité du mari... Deux ans auparavant, c’était dans un autre foyer une toute autre histoire... Horrible celle-là&nbsp;! Et cette dernière fut précédée par une autre bassesse lors des grandes fêtes chrétiennes de fin d’année et du Nouvel An dans une famille où la mère avait pour époux un homosexuel qui lui en enfanta deux autres... J’y reviendrai dans <strong>‘Le Premier sexe’</strong> où je ne garderai pas sous silence ma préférence pour la clairvoyante <strong><em>Nelly Arcan</em></strong> à l'encontre de son compatriote toujours bien-vivant lui, le flasque priapique écrivain Michel Tremblay... / Avis de mandat d'arrestation de l’évêque d’Antigonish, Nouvelle-Écosse, Canada, Raymond Lahey, 69 ans, recherché pour pédophilie... Il a réussi à se faufiler à l’aéroport d’Ottawa après que la douane découvrit que son ordinateur contenait plein de docs de porno infantile&nbsp;! / ... Irak&nbsp;: Au bas mot, plus d’un million de veuves avec enfants...</p>


<p>2009, 27 septembre. <strong><em>‘Je suis un homme d’un autre siècle. Je chauffe au bois. Je n’ai pas d’ordinateur. J’écris à la main, avec un crayon à la mine ou une plume. En art, je crois à la simplicité. Je chasse à l’arc. Je me bats pour la liberté, la liberté sous toutes ses formes, la mienne, celle de mon peuple, celles de tous les peuples. Bref, je suis un primitif égaré.’, Pierre Falardeau</em></strong> ... En gestation syncrétique&nbsp;: Malaise de deuils, non épuré. En moins de deux jours, deux embarrassantes et indigestes disparitions temporelles, la perte de deux êtres hyper-intelligents grèveront lourdement mon attention - que de textes de ces défunts-là je lus depuis le 25 au matin, et c’est loin d’être terminé&nbsp;! -&nbsp;: In memoriam donc&nbsp;: Le 24,  la capiteuse, la capricieuse, la fascinante, la désirable et frêle auteure québécoise de <strong><em>‘Putain’</em></strong> (2001), <strong><em>Nelly Arcan</em></strong> (née <em>Isabelle Fortier</em> en 1973); sa fragilité n’a pas tenu au-delà de ses 35 ans d’existence trop intense... Qui ou quoi l’a éliminée&nbsp;? Est-ce sa trop radicale franchise, sa très noble transparence dérangeante ou son combat inachevé contre son propre ego qui vieillira suicidairement son coeur de 100 ans&nbsp;? In ‘Folle’ (2004), <strong>troublant :</strong> <em>‘Si on en veut aux gens qui se suicident, c’est parce qu’ils ont toujours le dernier mot.’</em> <strong>???, c’est plutôt les survivants machos qui ont le dernier mot !</strong> J’en profite pour citer le cinéaste franco-polonais Roman Polanski arrêté aujourd’hui à Zurich pour détournement d’une mineure âgée de 13 ans, <em>Samantha Geimer</em>, il y a 32 ans, le soir du jeudi 10 mars 1977 dans la résidence Bel Air de l’acteur Jack Nicholson à Los Angeles <strong>: <em>‘Il n’y a pas d’art sans sincérité. Il y a des gens qu’on peut trouver très compliqués ou complètement tordus et dont l’oeuvre est admirable grâce à leur sincérité.’</em></strong>&nbsp;; et le 25, son coeur à 62 ans flancha suite au même mal cancérigène que l’auteure américaine du chef-d’oeuvre féministe <strong><em>‘Woman’s Room’</em></strong> (1977), <strong><em>Marilyn French</em></strong>, il fumait, il fumait... le cinéaste, l’écrivain, le polémiste et pamphlétaire <strong>au verbe douloureusement péjoratif</strong>, le québécois - Oui&nbsp;! J’ai des photos de lui lorsqu’il quêtait des sous pour son film <em>‘15 février 1839’</em> - <strong><em>Pierre Falardeau</em></strong> (1946-) dont, néanmoins, j’appréciais ses incisives diatribes anticolonialistes et son inlassable lutte contre tout impérialisme culturel, nous avions tous les deux pour bible <strong>‘Les Damnés de la Terre’</strong> (1961) de <strong><em>Franz Fanon</em></strong>, et pour poète de prédilection, celui-là même qui m’aida à mes débuts en photographie&nbsp;: <strong><em>Gaston Miron</em></strong>&nbsp;; à l’entête du blogue de <strong><em>Pierre Falardeau</em></strong>, une citation du chrétien Charles Péguy&nbsp;: <strong>‘Celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend.’ Indépendant, jamais nationaliste, je ne me rends pas à toute forme de péjorativisme prolixe</strong>, c’était le cas aussi chez Pierre-Elliot Trudeau, pas plus je rendrai les armes à tout nombrilisme chirurgical, biologique ou imaginaire; ni l’un, ni l’autre ne libérera <strong><em>SUU KYI</em></strong>, les Palestiniens, les Québécois. ... <strong>L’absence de suffisance durant 107 ans, elle est toujours vivante, de la modeste <em>Ann Nixon Cooper</em> (1902-) que présenta Obama, et que dire de la perpétuelle contribution scientifique de l’humble neurologue centenaire <em>Rita Levi-Montalcini</em> (1909-), de la révolte fondée de <em>Katoucha Niane</em></strong> (1960-2008), l’égérie d’Yves Saint Laurent, <strong>l’excisée peule à neuf ans, auteure de <em>‘Dans ma chair’</em></strong> (2007), <strong>ces trois femmes-là drainent sans aucune réserve mon entière admiration !</strong> ... <strong><em>Nelly Arcan</em></strong>, in sa chronique du 29 septembre 2009, publiée par l’hebdo ‘Ici’, parlant de la mort de Michael Jackson sous le titre ‘Une mort qui blanchit’ <strong>: ‘...</strong> Sa mort est le gage ultime de sa dette enfin payée. <strong><em>Je trouve ça magnifique, en même temps qu’un peu lâche. ...’</em></strong> ... Quand on parle du mathématicien <strong><em>Stephen Hawking</em></strong>, on ne parle pas de ses handicaps, on explore ses découvertes...</p>


<p>2009, 22 septembre... <strong><em>Ann Nixon Cooper</em></strong>, celle qui a  aujourd'hui 107 ans accomplis, Barack Obama ne l'oubliera pas le soir du 4 novembre 2008, à Chicago, dans son discours d’acceptation du mandat que lui confia les Américains de diriger leur pays&nbsp;: <strong><em>«...  Elle est comme les millions d'autres qui ont fait la queue pour que leur voix soit entendue dans cette élection, sauf pour une chose&nbsp;: Ann Nixon Cooper a 106 ans. Elle est née juste une génération après l’esclavage&nbsp;: une époque où il n'y avait pas de voitures sur la route ni d'avions dans le ciel&nbsp;; où quelqu'un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons — parce qu'elle était une femme, et à cause de la couleur de sa peau. ... »</em></strong> / <em>«... But one that's on my mind tonight is about a woman who cast her ballot in Atlanta. She's a lot like the millions of others who stood in line to make their voice heard in this election except for one thing - __</em>Ann Nixon Cooper<em>__ is 106 years old. She was born just a generation past slavery; a time when there were no cars on the road or planes in the sky; when someone like her couldn't vote for two reasons - because she was a woman and because of the colour of her skin. And tonight, I think about all that she's seen throughout her century in America - the heartache and the hope; the struggle and the progress; the times we were told that we can't, and the people who pressed on with that American creed: Yes, we can. At a time when women's voices were silenced and their hopes dismissed, she lived to see them stand up and speak out and reach for the ballot. Yes, we can. When there was despair in the dust bowl and depression across the land, she saw a nation conquer fear itself with a New Deal, new jobs and a new sense of common purpose. Yes, we can. When the bombs fell on our harbour and tyranny threatened the world, she was there to witness a generation rise to greatness and a democracy was saved. Yes, we can. She was there for the buses in Montgomery, the hoses in Birmingham, a bridge in Selma, and a preacher from Atlanta who told a people that "we shall overcome". Yes, we can. A man touched down on the Moon, a wall came down in Berlin, a world was connected by our own science and imagination. And this year, in this election, she touched her finger to a screen, and cast her vote, because after 106 years in America, through the best of times and the darkest of hours, she knows how America can change. Yes, we can. ...» </em> Comment ne pas aimer une telle femme pour sa résiliente résistance à tous les déterminismes scientifiques et fatalismes religieux&nbsp;? Voir&nbsp;: http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/us_elections_2008/7710079.stm</p>


<p>17 septembre. <strong>Pensée du jour&nbsp;: Plus j’ai des couilles moins j’ai de coeur&nbsp;!  ... / Applaudissons l’intelligence atrabilaire des hommes blancs du Ministère de la Santé de mon pays, le Canada, lorsqu’ils ont fait livrer ce 17 aux diverses Nations Amères Indiennes pour soutien à la lutte contre la grippe porcine (H1N1) des tas de sacs ou enveloppes mortuaires !</strong> ... / ... La direction internationale de la 2e plus grande ville francophone de la Planète, Montréal en Québec, Canada, par voie épistolaire sur papier, datée du 15, m’a reconfirmé son refus de nommer citoyenne honoraire de ma ville Aung San SUU KYI&nbsp;! ... / 2009, 15 septembre. ... De 7 à 9h, mes pensées et lectures furent débauchées par la candide fraîcheur de la peintre allemande Charlotte Salomon née le 17 avril 1917 pour être fusillée enceinte à Auschwitz à l’âge de 26 ans le 10 octobre 1943... / 2009, 13 septembre. ... Le 13&nbsp;? Il y a 190 ans (1819), naquit Clara Wieck... La future concertiste et compositrice abandonnera sa profession durant 16 ans en épousant en 1840 le compositeur Robert Schumann qui avant son internement pour démence en 1854 la fécondera de huit enfants en moins de 14 ans... Clara Wieck devenue Clara Schumann a follement aimé son mari. / 2009, 14 septembre. ... Apport constructif en ce jour par un Gland Phallus français, quel phallus doit avoir le créateur François-Marie Banier, photographe, romancier, peintre, acteur, dramaturge. Quel humaniste&nbsp;! Même le poète communiste Aragon le placera sur un piédestal&nbsp;! Merci à une femme, une des personnes les plus riches du monde que la PDG de l’Oréal, Madame Liliane Schueller, veuve Bettencourt, 87 ans, fille d’Eugène S... le fondateur de l’Oréal, homme d’affaires qui soutint ‘La Cagoule’, mouvement fasciste français, et le quotidien royaliste ‘L’Action française’ du collabo Charles Maurras... François-Marie parvint à soutirer un milliard d’euros à la richissime... À 15h25, j’émettais un bref courriel à l’artiste émérite accompagné des liens à mes sites&nbsp;: ‘Ça vous tente pas de prendre une cause humanitaire&nbsp;? ...’ ... Du mot ‘rage’ saillera l’anagramme ‘gare’, d’où&nbsp;: Je gare ma rage&nbsp;?</p>


<p>3 septembre. Il y a 150 ans (1859) naissait <strong><em>Jean Jaurès</em>  </strong>... assassiné le 31 juillet 1914 par un viril Priape...  À écouter <strong><em>‘Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?’</em></strong> (1977) de et par Jacques Brel&nbsp;: <em>‘Ils étaient usés à quinze ans / Ils finissaient en débutant / Les douze mois s'appelaient décembre / Quelle vie ont eu nos grands-parents / Entre l'absinthe et les grand-messes / Ils étaient vieux avant que d'être / Quinze heures par jour le corps en laisse / Laissent au visage un teint de cendres / Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître // Pourquoi ont-ils tué Jaurès&nbsp;? ...</em>' Etc. ... / «Quand je nourris un pauvre, on dit que je suis un saint. Mais quand je demande pourquoi il est pauvre, on dit que je suis un communiste.», Hélder Câmara (1909-1999), archevêque de Recife, Brésil, humaniste défenseur de la ‘Théologie de la libération’ dont le successeur José Cardoso Sobrinho, oui !, oui&nbsp;! celui-là même qui le 5 mars 2009 excommunia la mère qui assura l’avortement de sa petite fille de 9 ans enceinte de jumeaux fécondés par viol de la part de son amant (avec le consentement de la mère ?), et bien le nouveau prélat fera tout pour effacer la mémoire de son prédécesseur Hélder Câmara ...</p>


<p>... Choc le 1er septembre 2009&nbsp;: Cassius (Marcellus) Clay Jr, né le 17 janvier 1942, devenu Mohammed Ali, boxeur  poids lourd afro-américain. Le 17 décembre 2005, il reçoit ‘La Médaille de la Paix ‘Otto-Hahn’ décernée par la ville de Berlin tous les deux ans au nom des Nations-Unies&nbsp;! ... Encore une fois aucune mention de la physicienne <strong><em>Lise Meitner</em></strong> qui encadra durant près de 30 ans les travaux du chimiste Otto Hahn, lui qui a contribué à la machine de guerre d’Hitler (Au bas mot, 60 millions de morts à sa charge&nbsp;! Comment l’Allemagne nazie a-t-elle pu contraindre l’Académie Nobel a attribué en 1944 en pleine guerre le ‘Prix Nobel de chimie’ à cet homme qui n’a eu aucune reconnaissance envers Lise Meitner ?) ... Vite, lancer une alerte. Branle-bas de combat. Pourquoi l’Allemagne décerne au nom des Nations-Unies un prix appelé ‘Médaille de la Paix Otto-Hahn’ <strong>plutôt que <em>‘Médaille de la Paix Lise-Meitner</em>’ ?</strong> Comment peut-on à nouveau poignarder Lise Meitner en honorant un collaborateur d’Hitler&nbsp;? ... Je sais, il était de race pure... Dois-je remercier Mohammed Ali de m’entraîner dans une autre bagarre juste&nbsp;? En appeler à la solidarité... ... Note historique&nbsp;: ‘The Otto Hahn Peace Medal in Gold is named after the German nuclear chemist and 1944 Nobel Laureate Otto Hahn, an honorary citizen of Berlin. The medal is in memory of his worldwide involvement in the politics of peace and humanitarian causes, in particular since the dropping of the atomic bombs on Hiroshima and Nagasaki in August 1945 by the Americans. It was established by his grandson Dietrich Hahn in 1988 and is awarded by the United Nations Association of Germany (Deutsche Gesellschaft für die Vereinten Nationen, Berlin-Brandenburg, DGVN) to persons or institutions that have rendered "outstanding services to peace and international understanding". By tradition, the gold medal, together with a leather-bound diploma inlaid in gold, is presented in Berlin at a biennial ceremony on 17 December by the Governing Mayor of Berlin and the President of the DGVN. On 17 December 1938, in Berlin-Dahlem, Otto Hahn and his assistant Fritz Strassmann had discovered the nuclear fission of the uranium atom and provided the proof through radiochemical methods, thus laying the scientific and technical foundations of nuclear energy. This date therefore marks the beginning of the atomic age, which from the scientific, political, economic, social and philosophical point of view has fundamentally changed the world.’ ... Comment fis-je cette aberrante découverte&nbsp;? C’est en lisant un billet de la BBC sur l’accueil par la ville d’Ennis en Irlande du célèbre athlète Mohammed Ali, ville de naissance de son arrière grand-père paternel, l’irlandais John Lewis Grady, la ville proclamant aujourd’hui le boxeur ‘Citoyen d’honneur‘&nbsp;! ... Je suis loin de m’opposer à tous les honneurs qu’on attribue à Mohammed Ali surtout en ce qui a trait à ses appuis aux droits civiques et à son opposition à la guerre du Viêt-Nam&nbsp;! C’est au nom associé à cette ‘Médaille de la Paix’ que j’en veux&nbsp;!</p>


<p>Déniché in Nouvel Observateur, semaine du 9 au 15 oct. 200<strong>8</strong>, de Pierre Nora&nbsp;: <em>«... Aujourd’hui, la culture ne compte plus dans la vie de nos sociétés que comme <strong>économie de la vedettisation</strong>. ...»</em> Je conteste l'historien&nbsp;? / Les culturistes vivent-ils plus longtemps que ceux qui explorent les sciences exactes&nbsp;? J'espère... car <strong>nous avons beaucoup plus besoin d'athlètes que de scientifiques !</strong> ... Pour façade, je vais créer à Dubaï une fondation afin de venir en aide aux puissants financiers de ce monde... Incidemment, j’y songe, pour ma fondation à Dubaï, il me faut beaucoup d’argent. Sauf que pour devenir très riche et puissant, je dois apprendre à être transparent et franc, c’est-à-dire apprendre à devenir opaque et mentir&nbsp;! Honnête ou malhonnête, ça change quoi des joies de l’instinct sexuel pour la survie de l’espèce <strong><em>‘Homo Horribilis’</em></strong>&nbsp;? Par la suite, je pourrai créer une médaille honorant les philanthropes à la Otto Hahn. Quel nom lui donnerais-je&nbsp;? Tiens, c’est pas bête, pourquoi pas <em>‘Le Prix de la Bonté <strong>Bush-D’égout</strong>’</em>&nbsp;! / ... Coq à l’âne&nbsp;: Soit dit en passant, je n’ai rien contre la marijuana, c’est plutôt contre ceux qui la vendent au noir ou la promeuvent à des enfants. Ciudad Juarez, Mexique hier&nbsp;: 17 patients en clinique de désintoxication et de réhabilitation sauvagement abattus&nbsp;! ... Il ne faut surtout pas voir le documentaire gênant ‘La vida loca’ (‘La vie folle’), sortie prévue fin septembre, du réalisateur français d’origine espagnole, Christian Paveda, 54 ans, <strong>assassiné</strong> au Salvador dans les dernières heures, ce que la drogue criminelle occasionne à la jeunesse de ce pays. ... Pour ce qui du sexe, la manière d’en jouir entre adultes consentants, n’ayant aucun tabou, je suis loin de m’en indigner&nbsp;! Tout ce que je ne tolère pas à son sujet, c’est l’exploitation des enfants et la croissance de l’ego&nbsp;! ... Dans le magazine ‘Glamour’, la belle modèle blonde de 20 ans, Lizzi Miller, ampute le cliché de la sveltesse...</p>


<p>29 août. ... En amour, pour être indiscret il faut beaucoup de discrétion... Le meilleur allié des mythes&nbsp;: l'obscurantisme&nbsp;! ... Du proverbe français ‘C’est en forgeant qu’on devient forgeron.’ transpire&nbsp;: C’est en mentant que l’on devient menteur. Ça m’a aidé à devenir machisme. La Nature n’a pas peur de ceux qui ont peur... L’inconscience de la conscience, état idéal pour être berné...</p>


<p>26 août. ... <strong>Con, science riche d’occultisme !</strong> / ... Objet&nbsp;: Le verdoyant magazine ‘Elle’. L’hebdo Le Nouvel Obs, semaine du 27 août nous partage les caritatives visées de la direction du mensuel français de mode face à l’apparition en Italie de la revue berlusconienne compétitrice <em>Grazia</em>&nbsp;: <em>‘«... Attention à Grazia&nbsp;! On a mis de plus en plus d'actualité people ou de mode abordable, <strong>et un peu moins de sujets sérieux</strong>. On a réussi ainsi à gagner des lectrices de moins de 30 ans. ...», explique-t-on en interne. ...’</em> Évidemment que j’approuve le ‘ELLE’ <strong>de taire le sérieux</strong> des conséquences environnementales de la consommation d'artifices de beauté&nbsp;! <strong>La Terre a besoin de cosmétiques industriels pour être belle ?</strong> Au moins concédons un avantage certain aux cosmétiques&nbsp;: ils magnifient les orgasmes esthétiques avec les femmes plastifiées, inéveillées, plafonnées, chloroformées, subjuguées, serviles... La scénariste, la journaliste, l’écrivaine  <em>Françoise Giroud</em> (1916-2003), la première directrice du ‘Elle’ de 1945 à 1953, celle qui écrivit dans son ‘Journal d’une parisienne’ (1994)&nbsp;: ’L’indifférence est une infirmité de l’esprit et du coeur.’, et in ‘Mon très cher amour’ (1994)&nbsp;: ‘L’élégance est toujours noire.’&nbsp;; je l’entends fulminer... Je recopie ici le graffito de Mai 68 en France&nbsp;: <em>‘Consommez plus, vous vivrez moins.’</em></p>


<p>20 août. ... Des thrillers, pour en faire des fabuleux, ça doit s’appuyer sur la réalité. Alors, plus y’a de tueries criminelles, plus télé et cinéma en tireront des profits&nbsp;! Tuons. tuons&nbsp;! Surtout de manière macabre&nbsp;! / ... Con, naissance convoitée par la presse People et le showbiz...</p>


<p>19 août. (...) Vais-je mal dormir d’ajouter dans ma mémoire et donc en mon subconscient d’abord un premier nom, celui de la dernière aborigène de Tasmanie ?, Truganini ou Trugarnini, ou encore Trugannini ou Trugernanner, née vers 1812 et morte le 8 mai 1876, femme que les colons blancs anglais prirent pour esclave et dont les deux soeurs, Lowhenunhue et Maggerleede furent vendues pour usage identique. On a pris 100 ans, avril 1976, avant de respecter les volontés de Truganini - elle avait justement exprimé sa crainte d’être coupée en morceaux - de l'incinérer et disperser ses cendres aux vents après qu’on retira son squelette de la Royal Society de Tasmanie, et qu’en 1997 le Royal Albert Memorial Museum à Exeter en Angleterre remette aux autorités de la Tasmanie un collier et bracelet volés, on devine par qui, à la mort de Truganini. Puis en 2002, le Royal College of Surgeons d’Angleterre consentira à renvoyer ses cheveux et des lambeaux de chair prélevés en 1876 de son corps au lendemain de son décès... Pour 2e nom, lui aussi rattaché à une femme dont on ignore la date de naissance vers 1830, la mystique musulmane kabyle Lalla Fadhma N’Soumer, femme qui refusa de se soumettre dès 16 ans à un époux, un cousin marié de force, préférant de beaucoup aller rejoindre le mouvement de résistance à l’invasion de l’Algérie par la France. Après plusieurs combats, elle sera faite prisonnière le 27 juillet 1857 et envoyée au camp de détention de Béni Slimane où elle décèdera autour de l’âge de 33 ans... Ô que j’apprécie appartenir à la race blanche judéo-chrétienne&nbsp;! ...</p>


<p>18 août. ... Quel est le plus grand capital d’un pays, d’une nation, l’humanisme (des fhoemmes) ou l’argent&nbsp;? ... Youpi&nbsp;! Je passe sur la Terre pour la détruire, non pour aimer&nbsp;! / La mairesse de Dublin, Irlande, Emer Costello invite ses concitoyens à venir à la mairie signer une pétition en faveur de la libération de SUU KYI&nbsp;! ...</p>


<p>16 août. ... USA&nbsp;: Constat général à travers tout le pays&nbsp;: la crise économique influence les dépenses des enterrements des défunts; on les modère de plus en plus, que ce soit pour la durée d’exposition de la dépouille, de la cérémonie religieuse ou des frais de la bière et de la pierre tombale. Les incinérations sont en forte augmentation... / ... <strong>Afghanistan&nbsp;: À quelques heures des élections, le 20, le parlement a passé la loi autorisant un mari à priver de nourritures sa ou ses épouses si non soumission à assouvir le sexe de l’époux !</strong> ... / Liban, la perle&nbsp;: les nombreux travailleurs étrangers, pour la plupart des femmes domestiques, n’ont aucun droit, quelque soit la température, d’accès aux plages méditerranéennes... / <strong>Le Lévitique (Pentateuque ou Ancien Testament) accuse le délicieux nectar menstruel des femmes de porteur de gonorrhée&nbsp;! Quelle misogynie maintenue par les juifs et les chrétiens qui continuent à propager, à enseigner par mépris verruqueux et non par méprise cet absurde tabou mythique haineux !</strong> Comment les femmes juives modernes peuvent-elles tolérer que dans l’enseignement spirituel contemporain de la bible judaïque, la Torah, soient maintenus de tels archétypes créationnistes insensés, bornés, péjoratifs&nbsp;? À ce que je sache, c’est un comportement hautement discriminatoire. Perpétuer de tels mensonges, <strong>c'est pas du  fascisme ça ?</strong> ...</p>


<p>13 août. ... <em>JOUR MAL</em> pour Phallus&nbsp;? ... Un scandale israélien voit le jour&nbsp;: des soldats du Tsahal auraient froidement abattu cinq femmes et quatre enfants palestiniens alors qu’ils tenaient un drapeau blanc&nbsp;! / La droite américaine propage avec Führer des photos d’Obama muni de la moustache hitlérienne ou recouvertes de croix gammées. Il va sans dire que j'ai peur pour les Obama... / ... <strong>Gardons le secret :</strong> Royaume du Cambodge&nbsp;: Des milliers d’hectares cultivés par des milliers de paysans et des propriétés de citoyens sont expropriés à vil prix, souvent par la duperie en les saoulant et un coup ivres on leur vole leur empreinte digitale respective qu’on appose sur des documents de consentement de vente, ce, par des autorités politiques qui les revendent à des étrangers pour en faire ou des plantations de monocultures de caoutchoutiers ou de soya OGM ou encore des complexes immobiliers pour touristes&nbsp;! ... Philippines&nbsp;: Augmentation très forte de la vente d’enfants pubères ou prépubères à des réseaux de prostitutions. Hier soir à la télé du réseau anglais de Radio-Canada, un doc sur ce trafic d’enfants. À un moment, des images d’un gras et visqueux touriste sexuel britannique dans la cinquantaine - il sera pris en flagrant dans le lit entre deux petites filles nues le caressant et l'embrassant - ... J’ai dégueulé parce que... <strong>Pampelune, Espagne&nbsp;: arrestation d’un jeune homme de 18 ans qui proposait sur Internet des photos de sa petite soeur de 11 ans nue contre un don d'une auto !</strong> ...  Ne soyons pas inquiets outre-mesure pour des lendemains qui chantent l’amplitude de plus en plus envahissante de l’exploitation des enfants, la magnitude grossissante de la méchanceté des hommes, le CIO, le Comité International Olympique, endigue tout ça en admettant pour sport aux prochains jeux de 2012, ceux de Londres, la boxe féminine, compétition qui éliminera pour sûr le trafic d’enfants... Fénelon&nbsp;: ‘Ceux qui craignent Dieu n’ont rien à craindre des hommes.’ ... Je crains bien plus les hommes qui craignent Dieu que Dieu lui-même&nbsp;!</p>


<p>12 août.  ... Enquête à Sao Paulo, Brésil&nbsp;: Wallace Souza animateur à la chaîne de télévision amazonienne ‘Canal Livre’ afin d’attirer des spectateurs paierait des mafieux à commettre des meurtres qu’il fait enregistrer et diffuse à son émission... L’animateur par hasard aurait-il lu mon billet, le 11e&nbsp;: ‘Une image vaut mille... ‘MAUX’&nbsp;? ... Cervantès&nbsp;: ‘On est toujours le fils de ses oeuvres.’ / ... Humour à Émerainville en banlieue Est de Paris&nbsp;: Carole, âgée de 35 ans, française convertie à l'islamisme se présenta le 27 juillet à la piscine dans une tenue nouvelle mode érotiquement criarde, le corps entièrement couvert d’un ‘burkini’ ou ‘burqini’, aussi appelé 'hijood'. Comme il est interdit de se baigner complètement habillé, on lui défendra l’accès à la piscine tout en devant lui justifier que ce type de vêtement n’existe même pas dans le Coran&nbsp;! / ... Bien avant Albert Jacquard, quelle clairvoyance in chapitre ‘Histoire’ du 1er tome de ‘Le Deuxième sexe’ de Simone de BeauVoir&nbsp;: ‘... La culture n’a jamais été l’apanage que d’une élite féminine, et non de la masse&nbsp;; et <strong>c’est de la masse</strong> que sont souvent issus les génies masculins&nbsp;; les privilégiées rencontraient autour d’elles des obstacles qui leur barraient l’accès des hautes cimes. ...’ (Jacquard&nbsp;: ‘C’est dans la quantité que naît la qualité.’)...</p>


<p>11 août. (...) ... Chernochye, banlieue de Grozny, Tchétchénie&nbsp;: les tout récents jeunes mariés Zarema Zadulayeva et son mari Alek Djabrailov de l’ONG de charité ‘Sauvons la génération’ retrouvés assassinés deux jours après leur enlèvement...&nbsp;! / ... Midi 10&nbsp;: Je n’ai pas lésiné à signer une pétition transmise par l’ONG américaine fondée par Jane Fonda, ‘Women’s Media Center’, afin de dénoncer la condamnation par le tribunal de la Charia, soudanais, à 40 coups de fouet la journaliste soudanaise Lubna al-Hussein pour port de pantalons, Lubna allant même jusqu’à démissionner de ses fonctions de reporter pour l’ONU, donc de perdre son immunité diplomatique, déclarant, outrecuidante, frondeuse, qu’elle est prête à recevoir s’il le faut quarante milles coups (40,000) de fouet dans sa volonté de combattre librement la loi de la Charia&nbsp;!</p>


<p>9 août. ... 1945, Nagasaki, Japon, 3 jours après Hiroshima, la fission nucléaire d’une 2e bombe atomique pétrifie la ville entière... / ... La plus juste condamnation que je mériterais c’est pour avoir eu peu de reconnaissance envers ceux qui m’ont tant enrichi matériellement tout autant que moralement... Le reconnaissance, quel fardeau&nbsp;! Ce poids-là, le dictateur socialo-communiste yougoslave, le croate Josip Broz Tito n’a jamais eu à le porter. Il est mort sans que les populations du pays ne sachent dans quelle inimaginable opulence leur président vivait six mois par année jusqu’à sa mort en 1980 dans le paradisiaque archipel croate de Brijuni en mer Adriatique où il recevait les grands de ce monde et y accumulait les cadeaux que lui firent ma reine En Glaise Elizabeth II, le révolutionnaire égyptien Nasser, la première ministre indienne Indira Gandhi, le négus éthiopien Hailé Sélassié, le roi Hussein de Jordanie, Eisenhower qui lui offrit une Cadillac, etc. La BBC aujourd’hui lève le voile sur le faste frugal de ce fondateur d’une alliance des pays non-alignés... Il n’est pas normal que des voleurs de la trempe des Madoff et des Tito craignent de se faire voler les biens qu’ils ont pillés, pas plus qu’il est correct de contourner l’institution du mensonge par la vérité... / Soyons sérieux... Il paraît que de plus en plus de mes frères mâles de race blanche des pays développés produisent non seulement moins de spermatozoïdes mais que leur qualité laisse à désirer. Y’aurait peut-être des affaires d’or à faire si je me convertissais en charlatanesque chirurgien esthétique et que je propose au ‘Premier sexe’ d’injecter dans son pénis du botox, ainsi ça réglerait une fois pour toutes la faim et la pauvreté des femmes&nbsp;! / ... Benoît XVI lâchera-t-il&nbsp;? USA&nbsp;: Sédition anti-papale depuis hier face aux exigences de retour au port du voile, la majorité des ordres de religieuses américaines qui pour la plupart n’oeuvrent plus à l’entretien  des églises et de leur curé, mais plutôt se dévouent à aider les indigents sur la voie publique sans le port du voile, préférant des  tenues civiles se soulèvent contre le Vatican qui les prie de se soumettre aux normes vestimentaires de leur communauté respective...</p>


<p>7 août. ... <strong>Silencieux le silence... Place à la civilisation du bruit... Réduire au silence le silence.</strong> Ne serons-nous pas un jour dépités de devoir dormir sans bruit&nbsp;?</p>


<p>6 août. ... Il y a 64 ans, Hiroshima reçoit la première bombe atomique parachutée par un avion de guerre américain... <strong>Perspicace promotion humanitaire légale :</strong> Seattle, État de Washington&nbsp;: imitant la promotion en mai 2008 du concessionnaire d’autos Max Motors de l’État du Missouri propriété de Mark Muller, un vendeur de motos Harley Davidson, la Eastside Harley, offre gratuitement un revolver semi-automatique d’une valeur de 500 $ US à tout acheteur de toute grosse moto V-Twin... C’est à l’acquéreur de faire approuver auprès des autorités policières le droit du port d'arme...  / ... Faussaire. Ça pue de plus en plus&nbsp;: Il appert que la renommée photo de Robert Capa - j’en parlai le 22 juillet - du soldat républicain, Federico Borrell Garcia, déclaré mortellement atteint au moment où le photographe déclenche l'ouverture de l'objectif de sa caméra le 5 septembre 1936 - est-ce la bonne date&nbsp;? - ne serait qu’un montage. On requestionne même l’identité de l’homme prétendument abattu, ainsi que l’on doute qu’il fut tué, il aurait à la demande du reporter joué la scène. Mieux, ce n’est pas à Cerro Muriano où ce cliché fut capté mais à Espejo, là aussi loin de tout combat armé, à 50 klms de ladite localité&nbsp;! Capa usa-t-il du mensonge pour mieux sensibiliser le public face à la bestialité de Franco aux surlendemains de l’assassinat sauvage de l’innocent poète Federico Garcia Lorca&nbsp;? Capa avait déjà dit&nbsp;: «La vérité est la meilleure image, la meilleure propagande...» ... Qui connaît la copine et amante de Capa ainsi qu’amie de Willy Brandt, la photographe allemande antifasciste déclarée comme étant la première femme reporter de guerre (pour le quotidien français ‘Ce soir’) et pour première femme journaliste qui en fut victime, Gerda Taro (née Gerda Pohorylle le 1er août 1910)  écrasée à l’âge de 26 ans par un tank le 26 juillet 1937 à la bataille de Brunete près de Madrid&nbsp;? Mon icône en matière de reporter-photo de guerre Robert Capa (1913-, décédé en 1954 sur le champ de bataille de la guerre franco-indochinoise) diffusa plusieurs des photos de Gerda pour les siennes. On ramènera le corps de Gerda à Paris. À ses obsèques au cimetière du Père Lachaise le 1er août 1937 - elle aurait eu 27 ans – cérémonie auquelle assistèrent plusieurs personnes et parmi elles les poètes Aragon et le chilien Pablo Neruda qui lurent respectivement un éloge funèbre. Le sculpteur Giacometti aussi présent concevra sa pierre tombale. En 2006 les Éditions françaises Seuil republieront le livre que le courageux et admirable éditeur François Maspero lui consacra&nbsp;: ‘L’ombre d’une photographe, Gerda Taro’. Puis en septembre 2007, dans le cadre de quatre expositions sur la guerre civile espagnole (1936-1939) le Centre International de la Photographie de Manhattan, NY, tiendra enfin une première exposition des oeuvres de Gerda... Pertinent de Georges Pérec, in ‘Un homme qui dort’ (1967)&nbsp;: ‘L’indifférence dissout le langage, brouille les signes.’...</p>


<p>5 août. ... Argentine&nbsp;: Les deux plus importantes ligues, la première et la seconde, de soccer professionnel sont dans l’impossibilité d’ouvrir la nouvelle saison parce que les équipes sont endettées et que, conséquemment, elles ne peuvent plus rétribuer leurs joueurs... / Au pays de la Maison Blanche sous la gouverne d’Obama, la vénerie ou la chasse à courre d’immigrants illégaux est de plus en plus initiée par des meutes de  simples citoyens américains maudissant la présence d’étrangers disposés à remplir à bas salaire des boulots que les chasseurs dédaignaient d’accomplir...</p>


<p>2 août. ... Il m’arrive parfois de sonder cycliquement ce que les chaînes de télévision diffusent comme films aux heures où les bambins ne dorment pas. Je fus enchanté qu’on leur programme encore et encore des films de violences et d’horreurs, tel ‘Collateral Damage’ (2002) (plus de 78 millions de $ US de recettes) avec pour acteur principal le gouverneur écolo de la Californie, celui-là même qui coupe avant tout dans les budgets de dépenses sociales,  Arnold Schwarzenegger (à voir et revoir la scène délicieuse d’un prisonnier de terroristes colombiens forcé d’ingurgiter en entier un serpent venimeux vivant), emballé, dis-je, que ces films sans la moindre émotion poétique grisent, neutralisent, endoctrinent, instruisent les bambins à ne pas avoir peur des monstres réels ou irréels, ainsi il leur sera naturel d’user de violence contre tout opposant à leur développement, à leur désir de puissance, de pouvoir... Toutes ces productions de guerres terrestres ou extraterrestres inoffensives sur l’environnement (?) ne doivent jamais faire place à quelque objection de conscience pacifique... Bof... Les conditions climatiques sombres, mornes qui partout obligent les fhoemmes à s’asseoir souvent devant télé, cinéma maison ou ordinateur, les firmes de showbiz, c’est connu, contre leur gré en profitent copieusement, elles aimeraient bien mieux qu’il y ait plus d’humanisme, moins de pollution... / ... Sympa&nbsp;: Les hauts cadres des institutions bancaires américaines secourues financièrement par la Fed contre la faillite maintiennent leur rapacité en s’allouant des bonis lucratifs, ce, malgré les demandes répétées de les réduire du Sénat, du Congrès et du président du pays, Barack Obama. Alors, comme ces baveux n'obtempèrent pas, on a décidé de légiférer des plafonds... / ... Worcester, Massachusetts, USA&nbsp;: Qu’est-il advenu de cette affaire macabre, cette femme de 23 ans, Darlene Haynes, mère de 3 autres jeunes enfants, trouvée morte le 30 juillet le ventre ouvert&nbsp;? Deux jours après sa découverte, une connaissance de Darlene fut arrêtée dans un centre d’hébergement à Plymouth, New Hampshire, avec, toujours vivante, la petite fille foetale de la mère assassinée&nbsp;? ... / ... Wassau, Wisconsin, Le pieux pentecôtiste Dale Neumann condamné à l’exemple de son épouse Leilani qui le fut le 6 octobre 2008, tous deux pour avoir laissé mourir leur fille de 11 ans, Madeline, diabétique qui aurait pu être sauvée par la médecine classique, sauf qu’ils ne juraient que par Dieu le Père pour la guérir. Le couple est passible de 25 ans de prison afin d’y remercier leur macho Saigneur de les avoir si bien éclairés. Lumière svp... / Jérusalem Est, Israël&nbsp;: Encore des évictions de Palestiniens&nbsp;! Plus de 51 membres de neuf familles arrachés à leur demeure pour faire place à la race pure juive au nom d’une religion falsifiée - peu de preuves archéologiques consolident ses origines et son histoire fabulatoire; tant de morts au nom de la foi judaïque et de cette ville que les insolents Israéliens tentent de faire reconnaître pour leur capitale nationale -; vite des Juifs s’empressèrent de s’approprier des lieux&nbsp;! S’ensuivit un tollé de protestations de la communauté politique internationale... / <strong>Allemagne&nbsp;: Pax Bank du Vatican&nbsp;: l'hebdo germanique Der Spiegel a jeté un caillou déontologique dans la vaticanesque mare visqueuse en rendant publiques les investissements de la filiale allemande de la Pax Bank papale d'un minimum de 826,674 $ US dans la société britannique d’armements, la BAE, plus de 225,000 $ US chez le fabricant américain de pilules anticonceptionnelles, la compagnie pharmacologique Wyeth, ainsi que plus d’un million de $ US dans des entreprises de tabac !</strong> ... Quelle journée&nbsp;!</p>


<p>1er août. ... (...) ... Parbleu cher sexiste Yaweh t’as pas idée du bien-être que me procure la lecture de la presse People&nbsp;! Savoir que des vedettes du showbiz prêtent à forts prix leur personne pour des jeux vidéos, cette intelligente décision a tellement stimulé la zone primitive de mon cerveau... Il ne me reste plus qu’à me faire épiler quelques poils à mon nombril suivi de séances de bronzage et le tour sera joué pour la conquête de nubiles drogués sans le sou qui ne demandent qu’à vendre leurs anus à bas tarif&nbsp;! ... Désolé ma chère <em>SUU KYI</em> quoique l’on parle presque quotidiennement de toi depuis quelque temps dans les médias autant internationaux que nationaux, ici la mode, les tendances qui ont grande conscience des peines des fhoemmes me sollicitent au moutonnisme. Délire hallucinatoire promis à me préoccuper avant tout du bonheur des gens des riches pays industriels, tel le mien, qui me permettent tellement d’assouvir mon ego&nbsp;! Je sais bien qu’orienter mes choix vers l’avenir me libérerait de tout immobilisme, sauf que voilà je préfère le présent et je me fous dans quel univers mental et environnemental pollué mes enfants vivront&nbsp;! (...) ...</p>


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<p>Autres étapes éblouissantes de L'Histoire contemporaine...</p>


<p>31 juillet. ... Maxime bouddhiste&nbsp;: ‘Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin de miroir.’ (...) / ... Militant ou bénévole, ça ne sert plus puisqu’il n’y a plus de misères sur la Terre. Je vais enfin pouvoir consacrer du temps à mes apparences physiques et aux rencontres mondaines; faut pas que j’oublie ma trousse de baise-en-vil-homme... / Il en va de la politique et du commerce comme de la lumière solaire, qui a, étonnant, à la fois la propriété d’éclairer et celle d’aveugler, de germer les semences tout comme de les pourrir... Vanter le bronzage à l’ultraviolet chez les blancs, vanter le blanchiment de la chair chez les noirs, ce n’est pas une invitation au suicide&nbsp;? / ... Hier aux USA, un policier en patrouille ne voyant pas la tête d'un conducteur d'automobile l’a forcé à s’arrêter. Oh, surprise, en sortit, fuyant, un petit garçon âgé de sept ans&nbsp;! Walt Disney a de quoi être fier à produire d