Comble de stupidités bibliques :« Les premiers seront les derniers. » Pauvres Ève et Adam... Le Tout Puissant a créé l'Homme à son image, 'Il' a donc un sexe, non ? L'Infini ment ! Profond dément... Pourquoi dit-on des ‘Vacheries’ quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des ‘Boeufferies’ quand l’auteur de saloperies est un boeuf (un homme) ? ...

Du 17 au 29 mars 2010... Avant-propos à 'L'héritage de la fée Ra...' ... ‘Il n’y a rien de terrible excepté la peur.’ (‘Nothing is terrible except fear itself’.), in ‘De Augmentis Scientiarum’ (1623) du philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626). Puisse la peur de quelque dieu l’apeurer ! ... Soyons économes des mots malgré la vastitude de mes expériences fantasmagoriquement obreptices, donc peu crédibles selon la défense orchestrée par bien des psychopathes en devenir, 'mots-maux' qui évidemment ont pour coupable depuis l’édit de l’empereur romain Constantin 1er (3e et 4e siècle), la vraie coupable, c’est la possédée du diable, ma satanée fille-mère ONOMA ! ... Ne rien apprendre pour idéal nourrit le mépris. .... (...) ... Être de silencieux et paisibles serfs ANALphaBêtes, évite, c’est vrai, de perdre conscience par un trop plein de connaissances comme cela survint un jour à Sherbrooke dans les bras de l’infirmière Pommerleau, pas mal plus âgée que moi, qui pour mieux faire connaissance me fera, à mes 18 ans, tomber dans les pommes, perdre brusquement conscience dans une salle de danse pudique, néanmoins au frottement pubique excitant, ce, par un étourdissant et intime baiser très juteusement et gouteusement salivé dès l’amorce d’une enlaçante danse ‘slow’. Elle m’avait repéré parmi tous les jeunes qui s’y rendaient dans l’espoir d’y racoler une âme soeur. Un copain de travail plus âgé, m’avait convaincu de l’accompagner. Sur place, l’infirmière Pommerleau m’apercevant se dirigera promptement vers moi et me tirera par les bras tout en me disant : «N’aie pas peur. Tu ne me reconnais pas ? Rappelle-toi à l’hôpital quand je suis intervenue et, enragée, j’ai bousculé les religieuses qui devaient, à la demande de l’ophtalmologiste Gauthier, retirer le large pansement de sparadrap qui couvrait complètement depuis plusieurs mois tes yeux et tous tes cheveux de la calotte à la nuque. Retirer ? Plutôt arracher de main de fer parce qu’elles n’appréciaient guère qu’un bâtard ait droit à des soins gratuitement. - À l’époque le bénévole travailleur social Robert Morin de la Société de Réhabilitation avait fait des pieds et des mains pour qu’aux portes de mes 16 ans on redresse mes yeux marqués d’un strabisme prononcé, handicap souvent objet de la risée, ainsi que de redresser mon pied bot, séquelles d’une polio infantile causée par la malnutrition. - «... Je n’ai pas pu me retenir de les voir te traiter avec autant de mépris. Tu avais beau crié et crié de douleur, les maudites pisseuses y allaient encore plus gaiement. Allez, ne sois pas si timide, viens danser...» Cette xième chute dans l’inconscient ne causa pas autant de lamentables émois négatifs que celle qui provoqua à mes 16 ans tout un scandale lorsqu’on me découvrit inconscient affalé mollement sur le sol d’une allée de la bibliothèque du petit séminaire de Sherbrooke où je travaillais épisodiquement comme commis fichiste, à mes côtés un livre ouvert sur des pages subtilement lubriques, on y décrivait l’acte coïtal, bouquin protestant, interdit ou censuré, que seuls les profs à scabreuse robe noire avaient autorisation d’effeuiller libidineusement. J’avais mortellement péché ! Avais-je perdu pied à cause du malaise ressenti par la réminiscence d’un événement de promiscuité sexuelle copulatoire alléchante auquelle me convia près de deux ans auparavant, dans un foyer de passage, une déchirée mère ? Où fus-je foudroyé par une très grande montée de sang insoutenable qu’un trop plein d’éblouissement engendra ? Toujours est-il que l’hideuse vindicte ecclésiastique réclamera publiquement pour châtiment, le ‘Droit Canon’ n’avait-il pas prophétisé que les bâtards, fils du péché, sont des criminels en puissance, des suppôts Satan invétérés, une expulsion de toute institution scolaire ! Elle sera suivie par mon congédiement d’un foyer nourricier outré, les Labrecque, assez guindé et bien nanti. Le dévoué Robert Morin réussira à mes 17 ans accomplis à me retracer une autre et dernière famille d’accueil, cossu, les Gauvin (sans parenté avec moi). Celle-là superbement généreuse ! Sauf que la mère s’amouracha de moi... Inapte à ne pas respecter l’infinie naïve bonté de son mari, je devrai me détacher de leur soutien et devrai me soumettre à la loi de devoir seul subvenir à mes 'propres'(?) besoins primaires. ... Juste avant l’accueil des Gauvin, en plein été, à la veille de mes 17 ans accomplis, un autre scandale arriva. Cependant sa portée fut cette fois-là peu diffusée. Il eut pour assises une rencontre à l’orée du domaine québécois de l’Abbaye de St-Benoît-du-Lac Memphrémagog, soit à la maison d’hébergement ‘Nathalie Lincoln House of Studies’ avec l’anglophone infirmière franco-américaine Helen Hamel de la Nouvelle-Angleterre. Je ne m’étirerai pas trop sur le sujet étant donné que mon ‘Jour Mal’ déposé aux ANC avec copies à des amis en a déjà consigné l’historique. Cette mignonne garce de 19 ou 20 ans, nièce de la philosophe américaine convertie au catholicisme, Madame Nathalie Lincoln, elle-même arrière petite-nièce d’Abraham Lincoln, m’attira sous sa tente plantée là derrière la ‘House of Studies’ bâtie par la convertie tante d’Helen. Durant des nuits et des nuits, affamée de tendresses, elle suscita à satiété, sans fin et sans épuisement pendant trois semaines, avidement, frugale, jamais rassasiée, des caresses et des caresses et des sans fin copieux ‘French Kisses’, sans aucun, mais aucun attouchement aux organes génitaux ! Sauf que voilà, en pleine nuit, mes couilles et mon scrotum qui ne devaient être assignés qu’à servir uniquement d’enfant de choeur, non de cul, à l’astronome abbé Béchart, séculier qui fut appelé à célébrer la messe dominicale en la chapelle de l’institution philosophique bucolique de la révérende prosélyte vieille dame américaine, mes couilles et scrotum de nigaud rougis à vif, chargés et gonflés à bloc n’en pouvaient plus. Une inflammation insupportable subitement m’arrachera sans réserve un cri d’une puissance à réveiller tous les vacanciers à dix kilomètres à la ronde ! Madame Lincoln et ses prudes invités précipitamment sortirent en trombe pour se frapper et être choqués à la vue du gonflement immense de mes flamboyants organes génitaux grossièrement enflammés... Sacrilège consommé, ordre péremptoire me fut donné sur le champ d’aller dormir sous un autre toit ! Je me retirerai de nouveau à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac pour y maudire copieusement et à tout jamais la laideur et l’hypocrisie de la pudibonderie et des bondieuseries ! ... ‘La raison d’État’ est souvent celle d’un rat. ... / France, graffito de ‘Mai 68’ : ‘Soyez réalistes, demandez l’impossible.’ ...

L’héritage de la fée Ra... Denis Diderot (1713-1784) : ‘Dieu, un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.’ ... Trahison ? que d’oser brièvement, à doses bénignes, une brutale mise au poing souillée de synoptiques séquences et de tirades biographiques d’immondices plus sucrées que salées : ‘Délier les cordons’ de l’origine de mon effrontée bourse pléonasmique ironique et acerbe : Elle a pour cause ma permanente et scélérate remise en question de l’acquis du droit de parole pour droit inhérent clairement opaque réservé aux privilégiés par des pouvoirs d’impénitents ripoux ésotériques ! Je récuse d’en rester pour toujours bouche bée d’admiration ! Contingence qui prêtera le flanc à mon combat pour tenter de clore le bec de célébrités, incluant la galante nomenklatura intellectuelle, qui tous un coup décédés deviennent ou deviendront à leur tour des sans-voix. Enfin ceux qui furent ou sont de pompeux experts tribuns, absouts de me réduire au silence durant tant d’années se retrouveront sous terre à égalité, beau kif-kif, avec les sans-voix que sont les opprimés, les déshérités, décomposés tout comme moi par la vermine ! Pour une fois, des prédateurs spécialistes en nécrophagie agiront proprement pour le bien des vivants ! Pour l’instant, encore vivant, à cause de cette élite en tour d’ivoire, faire entendre ma voix parfois me donnent des sueurs froides bien après qu’une candide et frêle Marie-Madeleine pécheresse, Rachel Saint-Pierre, m’apprivoisa à décrire ouvertement les expériences pratiques que des bien-penchiants jugèrent bon d’ancrer dans ma petite cervelle et dans ma chair d’enfant illégalement légitime. Cette timide et ardue conquête d’apprivoisement de l’écrit est cycliquement perturbée par le résilient songe éveillé cauchemardesque - je rêve rarement - que voici : Une hystérique et rancunière meute neurasthénique d’omnipotents oligarches méritocrates pédants belles-lettristes ultramontains opulents accompagnés d’un cordon de sécurité largement policé, me collent révérencieusement, sans cérémonie, contre un mur de mon bas quartier, leurs âpres, leurs altières et raffinées bouches baveuses aux maigrichonnes lèvres pincées sous forme d’ostentatoires canons d’affuté fusil à répétition, en furieux choeur crachent, tonitruent, vocifèrent, pestifèrent, élogieux et solennels sans vergogne, à tue-tête une mielleuse ode, harmonieuse et mélodieuse : «Espèce d’honteux mythomane, d’instable bâtard parvenu, de rejeton mal né (pléonasme!), de minus autodidacte éclectique, morveux, méprisant, pouilleux, fangeux, boueux, tu n’as pas le droit de t’approprier en dilettante de nos laborieux mots savants péjoratifs et vaseux qui n’appartiennent de 'Droit Canon' machisme (in-)juste qu’à nos studieuses et fastidieuses chasses-gardées épicuriennes, profondément consciencieuses de nous-mêmes ! Fils de chienne, suppôt Satan, obsessif prophète de malices machiavéliques purulents, on en a rien à foutre de ta poltronne reconnaissance envers ta provocante, ta dévergondée, ta dévoyée, ta cochonne, ta vicieuse truie de fille-mère Onoma ! Maudit enfant de crottée pute hérétique, dégage de nos aromatiques plates-bandes bandées, barbelées par nos marécageux droits privés véreux ! Éclipse-toi, Sinon...» L’adverbe ‘profondément’, à escient remanié, produit : Profond dément. Ce trépidant récit, cette saga d’une scène onirique qui me pourchasse périodiquement, basé sur des paroles haineuses, calomnieuses, médisantes authentiques à bien déboucher mes oreilles, ne prend-t-il pas racine des nombreuses ordonnances ou condamnations au silence qui, à l’instar de bien d’autres, assourdirent, étouffèrent mes cordes vocales pendant mes premiers 20 ans d’existence sous haute surveillance, sans tenir compte, parmi tant d’autres ordres ultérieurs de censure, de cette guerre contre ma volonté d’épauler publiquement SUU KYI ? Les aveugles voient avec leurs oreilles, les malentendants parlent et écoutent avec leurs yeux. À leur image, mon regard empirique, accusé «d’arriéré» hagard, en disait-il trop ? ‘La nuit porte conseil.’ ? À contrario ! À ma voix aliénée, cette longue nuit silencieuse n’a pas réussi à lui imposer durablement, définitivement, la consigne de se taire à tout jamais, car, un jour, a surgi sur la voie publique un sosie de tempérament vif et de comportement calme mais intense, j’entends la précieuse, l’astucieuse et taquine disparue ‘Perle Sanguine’ Mai Anh, a surgi donc la fragile, la vivace, la prodigieuse et fraîche Rachel Saint-Pierre, fille d’un glacial chirurgien, qui, à mes 20 ans, est venue dans mon monde malfamé, Griffintown (zone urbaine de bas-fonds où l’auteur de ‘La simplicité volontaire’, le médecin Serge Mongeau, mettra sur pied avec le docteur Pierre Viens l’oeuvre humanitaire d’accueil aux indigents ‘Les chantiers de Montréal’, centre où je passerai quelques nuits à dormir là aussi parmi des rats pas mal gras) et m’apercevant elle se dirigea soudainement vers moi parce que, déclara-t-elle spontanément : «Quelle beau sourire tu as, et je suis sensible au feu humidifiant bellement tes yeux !». Puis, elle attira chaudement ma main dans la sienne, la tint fermement, m’entraîna, rue Peel, dans sa modeste alcôve d’étudiante (aux Beaux Arts) et m’invitera, elle avait 21 ans, à ce que, mutuellement, courtoisement, avec minutie, nous nous dépucelions amoureusement, doucereusement, follement, sensuellement, langoureusement et voluptueusement. Ce fut plus que vertigineusement suave ! Oui ! Oui ! Je sais ! Je sais qu’à mes 14 ans et 3 mois, accueilli pour la période du Nouvel An dans un foyer temporaire, une mère souffrant de cruauté mentale occasionnée par l’orientation du père de ses deux fils, eux aussi homosexuels, voulut me et se détendre après qu’elle entendit en pleine nuit mon cri et accourut apercevant son fils aîné, Michel Baillargé, les culottes baissées, recroquevillé sur lui-même, gémissant de douleurs suite à mon brusque coup de genou sur son scrotum, coup bas mérité suite à son agression sexuelle pendant que je sommeillais. Le fiston avait entrepris d’utiliser ma bouche pour urinoir ! Non ! Je n’ai pas frappé une nymphomane lorsque quelques années plus tard elle s’enquit, elle aussi, pendant que je roupillais de convertir ma bouche en latrine ! Réveillé brutalement, j’ai sitôt déguerpi pour ne plus la revoir. Quoiqu’il en soit, des ébats avec la mère, j’en aurai vraiment conscience que pendant la luxuriante et soignée copulation coïtale avec ma toute merveilleuse nouvelle copine. Par désir d’alléger mon coeur orageux, sous l’emprise de la si délicate douceur de la fée Rachel et de son indicible et discrète tendresse, de sa curiosité immense, de sa volonté de me partager sans aucune restriction ses découvertes, mon alanguissante langue fourchue se déliera timidement, lentement... Délire ! Enfin un être m’agrandira sans que jamais il n’exige égoïstement, Rachel était si ouverte vers les autres, que j’oublie d’aimer librement les milliards d’autres condamnés à l’indigence de parole. Au contraire ! Il faut voir tous les univers culturels, j’en ignorais toutes ses grandeurs, je n’étais jusqu’à là qu’une valeur sociale insignifiante, toutefois, j’étais très politisé, mais voilà que la main de Rachel me guidait vers l’accès fondamental à un monde où je pourrai pour longtemps palper la beauté. C’est tout de même grâce à elle que je croiserai tant de gens, dont parmi eux de très connus, qui m’éblouiront par leur combat ou leurs pensées pour des valeurs hautement humanitaires. Éventuellement, les très connus, de les avoir gravés aussi sur pellicule, deviendront pour les spéculateurs, de la presse People et aux yeux de connaissances des biens sensationnels, ce qui accordera une plus value à mon patrimoine ! La Rachel, à ses 24 ans, ira à mes 23 ans jusqu’à me demander en mariage, offre qui emballa le docteur Victorin Voyer, psychiatre qui eut le mandat d’éliminer en moi toute velléité de révolte ! Puis, peu de temps après, elle retirera sa proposition de me convoler en justes noces même si le docteur Voyer promit d’agir pour mon parrain, Rachel motivera son déni par «Je suis inquiète, tu n’as pas de sous. ...» Forcément, à l’époque mes poches, saignés à blanc depuis ma sixième année de présence sur terre à travailler à coups de pieds ou à coups de poings, n’avaient pas plus de consistance que le mince gousset de ‘La cigale’ du fabuliste La Fontaine. On ne vaut pas grand chose quand on est né sans parents connus, donc sans dignité ! Le jour de la décision négative, naturelle, de Rachel, la très sollicitée top model Marie-Laure Phalès Tribout, une voisine de Rachel, sachant que j’avais rejoint ma bien-aimée chez sa soeur Jeannou qui avait son appart en face de l’École des Beaux Arts sise au 125 ouest de la rue Sherbrooke (photos), vint sonner à la porte pour me quérir, Marie-Laure se préoccupait d’élargir en art mes horizons. Jeannou l’accueillant s’empressa de lui indiquer que j’étais sur le toit... en larmes. Marie-Laure m’y rejoindra et sitôt qu’elle connut la cause de mes pleurs, balbutiera : «Tu sais, c’est normal qu’elle soit craintive, qu’elle calcule... elle est très intelligente. ...» Émotif, je cafouillerai pour réplique : «Je déteste l’intelligence calculatrice... À celle-là, je préfère l’intelligence du coeur...» Ma convoitée interlocutrice un moment me tiendra enserré entre ses bras tout en me chuchotant : «Allez, viens on va marcher un peu ensemble, ça va te faire du bien, je désirais justement t’inviter à m’accompagner prendre un café au Pam-Pam (rue Stanley) ou chez Carmen (rue Drummond) ...» ... «Tout comme on parle dans l’oreille d’un chien, compagnon de malheur, tant qu’on a pas assez d’oseille pour s’approprier la blondeur d’une fille à la peau bien tendre, qui fait bien semblant de comprendre et vous vend quelque douceur...», in la chanson ‘À la Seine’ (1955) de Jean-Roger Caussimon, musique et interprétation de Léo Ferré que m’a souvent fait entendre cette Rachel qui ne saura jamais, grâce à sa sollicitude et à ceux qui, rue Peel à la hauteur de l’Université McGill, la voisinaient, elle avait pas de porte sous la galerie ‘À la gloire de la main’ de Claude Haeffely, haut lieu à Montréal de rendez-vous artistiques de poètes, de peintres, d’écrivains, d’intellectuels engagés, de cinéastes, de tragédiens ou de comédiens (les Gaston Miron, Hélène Ouvrard, Roland Giguère, Mousseau (le père et sa fille Dyne), Léon Bellefleur, Claude Jutra, Michel Brault, Pierre Perrault, Alan Glass, Françoise Sullivan, etc., etc.) galerie qui, par hasard, logeait juste au-dessous de l’appart de Marie-Laure Phalès-Tribout et de la peintre Laure Major, non Rachel ne saura pas à quel point je ferai plus tard pas mal de pognon... Cependant, dans un manifeste rédigé pour mon expo en octobre-novembre 2003 ‘Images du Plateau il y a 25-30 ans’ tenue à la Maison de la culture du quartier ‘IN’ qu’est devenu le Plateau Mont-Royal, j’ai précisé que : La photo je ne l’ai pas voulue. Je voulais sauver des vies. Né sans moyens et sans droit, la médecine m’était interdite. La photo a, par pur hasard, remplacé une mitraillette que très jeune je voulais utiliser, ce, pour abattre le mensonge et/ou l’hypocrisie, ces armes employées abondamment par les privilégiés, une minorité, incluant des photographes honorés parce qu’ils ont su comment, moralement, BIEN EXPLOITER l’exploitation de l’HOMME par l’homme... NANTI ! / ... Pendant que le roi de France, l’incontinent Sarkozizi, maugrée, grogne au lendemain de la cuisante défaite de son parti, l’UMP, l’Union Misogyne Policière, c’est fait en ce 22 mars 2010, Obama a obtenu l’appui majoritaire qu’il lui fallait pour que 32 millions d’Américains sans-le-sou aient accès aux soins de santé (The Health Care for all Americans !) promis. Si vous êtes trop inconfortables ou désemparés d’être sereins et que vous rêvez par sadomasochisme de déprime, donnez-vous le louable loisir d’écouter ou de lire les comptes rendus des médias américains qui ont mal à leur droite, une sage suggestion à ne pas prendre pour un grain de sel sachant que l'humour noir saccage toute déprime. / Paul Léautaud : ‘... Dans l’amour on fait l’amour par amour.’ Je renchéris : En amour, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur : l’amour ! Comment peut-on regretter d’avoir donné de l’amour... même à un ingrat ? ... Enlaçante Ève (Femme), «Sois belle et tais-toi !» en remerciement au Dessin Inintelligent pour avoir comblé le ‘Chaînon manquant’ au bien-être de notre espèce, le macho !

(...) Toujours le 31 mars 2010. ... Voltaire : ‘Les justes éloges ont un parfum que l’on réserve pour embaumer les morts.’ / Striptease des auteurs de détournements de mineurs sanctifiés sur les hauteurs de la respectabilité ? ... «Si tu es obéissante et tranquille, nous allons t’adopter un petit frère...» ... « Lui ? » « Non ! Pas lui ! Tu as vu ses yeux et sa jambe croches ? ...» ... Pas difficile de prouver l’état du désir, sauf qu’il en va pas de même pour l’amour... La laideur de la nature reflète la laideur des hommes. ... ‘... Comme les loups aiment les agneaux.’, in ‘Phèdre’ du grec Platon (-427/428-347-346). ... Toute une transie traversée d’un Rubicond se profile... Malgré que tu sois isolée, esseulée, négligée depuis si longtemps, plus de 16 ans, sous haute résidence surveillée par une meute de gluantes corrompues hyènes charognardes, j’ai besoin chère ineffable brave et tenace SUU KYI que, par télépathie, tu m’encourages à tenir le coup, à passer à travers un rude et malaisé exercice immoral de vengeresse malicieuse projection infernale d‘Oeil pour oeil, dent pour dent’ SANS HAINE ! Je ne sais que trop ton opposition à toutes les formes de violences physiques, ne te fais pas de bile, je n’en fis que rarement usage, il a bien fallu parfois que dans certaines circonstances où l’on rudoyait, lacérait en barbare mon corps, mon coeur et mon âme que je me défende malgré mes faiblesses physiques !, mais quant au recours à la force du juste retour de langage irrationnel déployé pour mon enrégimentée éducation irreligieuse de désoeuvré à agenouiller contre des braguettes, je te prie de m’excuser de l’impossibilité de l’adoucir ou d’en faire un fantaisiste conte féérique à la Walt Disney ! Tu verras pourquoi n’est pas passé comme du beurre sur du pain ‘Les paroles s’envolent, les écrits restent.’ (‘Verba volent, scripta manent.’) du poète latin Horace (-65-8) ! Oui ! Et oui mon précieux ‘Rubis de Birmanie’, ne m’échappe pas non plus le proverbe allemand : ‘Agir dans la colère, c’est s’embarquer dans la tempête !’ Néanmoins, cette fois je ne fléchirai pas, plus rien ne m’arrêtera, je prends ‘Le beau risque’ d'offenser les déculpabilisés offensants, de les désembaumer ! ... Divertissant pugilat de désinformations en vue ! ... Au stricte platonicien débit monstre de sévères enflés GROS MAUX cauchemardesques en provenance de prônées sociables impitoyables baïonnettes bouche-trous (communément appelées ‘Saints Bush-trous’ ou ‘Saintes Bush d’égouts’) de naïfs ‘Anus Dei’, couperets extraits de rugueuses, de rêches, de gangrenées fournies toisons fourmillant d’excrémentiels fumets nidoreux, affres de claquants grossiers ruts affriolants(?) expérimentés sans pénurie, à égalité, des dévalisés et extorqués châtiés gros mots, inhabituel amalgame de compliments borborygmiques en mes pensées longtemps récriminées, réprimées, des gras et maussades épithètes, adjectifs péjoratifs, affutés pleuvront, sans jeûne, à foison avec application et vitalité à l’unisson et au même moribond diapason ou échelon... Ils ont, les cracks élites ripoux, couru après un régime civilisé de tels emprunts de qualificatifs niais et distordus à leur fumigène et ennuyant livre phare qu’est l'ennuyeuse ‘Genèse’ étalant une savante illustrative et basique lexicographie à la dialectique sophistique conçue par d’opprimants, de déprimants opaques crétino-exégètes théocrasses théocratiques insipides. La ‘Genèse’, quelle édifiante augustine somme au jargon étymologique intoxiqué de fatalistes misanthropiques références fascinantes exemplairement exemptes de quelque incorrecte fumante erreur sexiste d’interprétation théologique, étiologique ou éthologique de l’éthique ou de l’ontologie de phobiques spongieuses anatomiques gigognes trompes-matraques érectiles de phallocraSSes incontinents ! L’incontinence des couilles n’augmente en rien la qualité et la quantité des spermatozoïdes ! ... ‘Tourner mille fois ma langue avant de parler’ de crues vérités dérangeantes ? Ça fait trop d’années que je préserve l'infaillble 'immaculée conception' du curriculum de louches ignorés tarés décadents qui l’ont détournée et l'ont flétrie pour de spécifiques spirituels accouchements, sans douleur pour eux, de leur ‘créationniste’ appétence animale d'atroces gommeux épanchements d'éruptions fécales ! ... L'essentiel étant en place, «Silence ! Je détourne !» à escient, sans raffinée politesse, l’impie historiographie de crasseux flasques macabres diacritiques véreux, sans infirmité mentale(?), acclamés, proclamés, transfigurés en d’étanches infimes ‘SAINTS SOUVERAINS SANS TACHE' ! ... Pythagore (vers -580 à vers -490) : ‘Qui parle sème, qui écoute récolte.’ ... Oyez ! Oyez ! Un anémié kidnappé, un asocial confisqué, probablement de voyou sang mi-amer-indien, un galérien mutilé par une joyeuse pléiade de boueux primés extravagants uniformes bellissimes ‘Souverains’ au ‘pipeau’ fruiteusement enchanteur que d’incompris(?) subordonnés et obéissants vendus partiaux historiographes revêtent ou ont revêtus solennellement de myriades de clinquantes glorioles, d’ostentatoires fleurons et rameaux ou oripeaux mythologiques, un insignifiant et piteux dénié de justice bouc émissaire bénéficiaire de fastueux plats remplis de fanés mets du terroir régional aux philanthropiques anales saveurs médicinales putréfiantes, ‘surdosées’ méticuleusement, va parler, n’en déplaise à l’anarchiste milicien Allah, d’une orgasmique égrillarde homérique aventure aux orageux et inflammatoires rebondissements et fangeuses intempéries coercitivement bénéfiques. Ceux qui l’écouteront récolteront un pâmant et poignant florilège de nauséeux embaumés prédicats et harangues enrobés d’un filon de récurrentes secrètes essences vinasses secrétées d’acidulés fruits fermentés d’hyper-fécondes aromatiques paroles morales de langues de bois ou jaillies d'avalanches de semences, moissons et boissons botuliques viscérales ou hypogastriques volumineuses dégorgées, excrétées lors de désordonnées, déréglées, déréglementées fornications et fellations indolores(?) militairement ordonnées, réglées, règlementées, programmées selon leur bon vouloir par d’arides hargneux anthropophages humanoïdes, dégoûtants vampiriques vautours et crapauds pédophiles fascistes, les maniaques ‘Souverains’ ennoblis sans scrupule pour leur habilité à rapporter clandestinement de rentables devises extrapolées du maniaco-dépressif racket d’esclaves mains-d’oeuvre laborieuses reniées, ensevelies par milliards dans des fosses communes ou des charniers sans aucune décente reconnaissance ! ... Mon cher Jean Pierre, les épouvantables vermiformes coriaces ‘Souverains’ galleux crapauds et vautours anthropomorphes, prétentieux amorphes légataires ambassadeurs plénipotentiaires du protocolaire névrosé protectionniste et négatif Yaweh ou Allah, ont vraiment des pourléchantes identités aux profilés ‘NOMS PROPRES’ prodigieux, figurés sans gêne d'hyperboliques ronflants, d’exaltants et stupéfiants prestigieux héraldiques distingués titres mythiques, noms dûment encrés en incisifs magnifiés caractères indélébiles(?) dans de maintes resquilleuses vulgates historiographiques augustement déférentes et honorifiques ; ils ont existés ou existent encore ces blêmes apostoliques garnements bien membrés d’une grisaillante musclée empestée sacoche testiculaire maladivement surdoué, plus dévoué et prolifique que leur cadenassé et barbelé coeur ! À cause de toi, moi l’ex-inféodé, l’intenable refuznik et obstiné citoyen ‘vulgus pecus’ (commun des mortels), optimiste et positiviste de caractère et de tempérament, je 'LES NOMME' indument et dans les lignes qui suivent je leur accorde pour caricatural ‘Magnificat’ (‘Magnificat anima mea Dominum... - Mon âme exalte le ‘Saigneur’ - Esurientes implivit bonis, et divites dimisit inanes...’ - IL a comblé de biens les affamés, et renvoyé les riches les mains vides... -), je leur attribue donc, allais-je écrire, pour rustique ‘Magnificat’ la vantarde importance vertigineuse qui leur est due pour leurs illustres badins inventés héroïsme et éphémère bravoure de gigolos fétichismes de parade, homologués, d’une caritative panoplie de mes dodues malpropres condoléances pavoisées d’exubérantes ‘doléantes’ révérences proprement irrévérencieuses propulsées de mon vibrant arrière-train désenchanté et sali à mon insu par l’accablant enrichissement qu’en tirèrent dans mon incognito jeunesse d’impropre handicapé social de pompeux imbattables(?) samouraïs fiers-à-bras du Christ ou de Mahomet, ces pomponnés, ces potelés exhibitionnistes prélats glorifiés pour s’en être prélassés en toute immunité et sans plantureuse abstinence... ... Puisqu’à fortiori il faut, pour prologue, un début et une finalité à ma colère à l’encontre de la procession funèbre de nouveaux irascibles contrechocs de confondants et confondus prophétiques doctrinaires homogènes clownesques tribus de tribuns mégalomanes aux fines gueules de la pointue et pointilleuse érudition hédoniste à la chatoyante frénétique lèche-culs langue kaki paralysante, pour fin de précision de l’esprit cyniquo-sadique, ironique et sarcastique qu’il m’a fallu avoir pour bien comprendre incompréhensiblement les mortifiants ou déchirants enjeux idéologiques de l’antique zone de leur souffreteux cortex somatosensoriel, enjeux qui contorsionnent de malsaines lancinations insoutenables(?), incontrôlables(?) et incontournables(?) leur intuable membrané mollusque joujoux à flétrissures sous fat nombril pantagruélique en mal permanent, pour Viagra, de marginalisés frais ‘Anus Dei’ à attendrir de génitales caresses gomorrhéennes sainement hygiéniques, philosophent-ils, à la croissance, ‘sans camouflés camouflets blessants’, de mignons chétifs petits ‘trous-de-cul’ inoffensifs et inoffensables(?), commençons par une bienséante curative bravade pamphlétaire aphoristique qui, vertueusement, me chicote excessivement : ‘Tout mensonge est bon à dire’ par les provocatrices confuses paranoïaques et malfaisantes victimes de violences et d’abus sexuels aux seules fins, en réactionnaires frustrées parce que frigides, d’être futilement et puérilement méchantes en plaidant faussement et traitreusement en faveur de surannés postulats, forcément erronés, diffamant libelleusement les claniques mythomanes fourbes d’honnêtes fraudeurs bien-penchiants décriminalisés, ces affreux trouillards messagers scolastiques, ces saillants tampons collusifs et impressionnants loyaux espions fielleux, ces mouchardes figurantes ‘Têtes de pipe’ éculées et mollasses à la solde de l’invincible(?) dominant Establishment de possédants qui, de mèche avec leurs marionnettes, les politichiens politichiants, sont élégamment, sexuellement et juridiquement bien ‘armurés’ pour adroitement et légalement, bien entendu sans austérité pour eux, saigner à la moindre occasion les peuples sous le couvert de faux semblants d’intérêts collectifs même dans des États démocratiques. Les circonstances ne manquent pas, la disette de liquides sonnants pour les prospères dirigeants est une catastrophe, un cataclysme inadmissible, et c’est aux masses populaires de gagne-petit de se saigner sans prestige jusqu’à en crever misérablement. ... Le prestige, que, une fois pour toutes, je me le tienne pour dite ‘Vérité bonne à dire’, c’est une protégée prérogative génétiquement innée qui n’est accordée par le prévoyant calculateur ‘Dessin Inintelligent’ qu’à la gomme ou qu’au gratin du fermé mondialiste Jet-Set de la classe socioéconomique aux GLANDioses poches sans fond ! L’appât du gain, qu’importe les moyens pour l’imposer, est humanitaire ! ... Devant l’inconcevable et irréversible adversité sans issue(?) de vicissitudes et de prédéterminées fatalités fatidiques et durables, mon apeurée impatiente patience de plus en plus en déclin, j’en ai ras le bol de couver veulement et bêtement l’imposture, un couard ‘cover up’ de l’enraciné embusqué mensonge obsessif à moi-même, ma résignation au silence s’est finalement effondrée sans panache ! Face aux sempiternelles humiliations et déceptions des milliards de petites gens, trop d’introverties furieuses récriminations et de débridées réprobations taciturnes n’en peuvent plus de stérilement se pavaner en vase clos. ‘Le chat sort de son sac !’ ... « Fils de pute ! Bâtard, arriéré, tête vide, handicapé mental, torchon, pissou, bouche-trous, morveux, morpion, borné, niaiseux, ‘cave’, peureux, feluette ! Enfant de damnée chienne ! Possédé du diable ! Voleur ! Travaille ! Torche ! À genoux ! Courbe-toi ! Obéis ! T’as pas de couilles ! T’as pas de pissette ? Montre 'tes belles cochonneries' ! Paresseux ! Pouilleux ! Fais un homme de toi ! » Interdit, défendu, restriction, privé, réservé, coupable, faute, péché, courbettes, punition, pénitence, coups de pieds, coups de poings, griffes, brûlures, saignements, pleurs, sperme, contrition, faim, faiblesse, indulgence, serviabilité, soumission, prières, prie-Dieu, et le mot ‘Elle’ dont je n’ai connu le sens, son application et son implication, qu’à 10 ans ! Voilà que ce tordant, ce mirobolant et hallucinant glossaire de quelques dynamiques stimulantes expressions argotiques, pas du tout blasphématoires, qui ont une résonance acouphénique brûlée au fer rouge en mes trois ‘C’, Cerveau, Coeur et Cul, passent toujours difficilement les rampes chancelantes de toutes mes artères vers mes synapses et neurones... Advienne que pourra ! ... Instantané capté dans un palais de justice : « Vous jurez de dire le mensonge, que le mensonge ? Dites, je le jure ? » « Euh... Je me parjure ! », parce qu’il y a urgence à désacraliser les couronnés ! ... Pourquoi ne l’ai-je pas fait avant ? La réponse ? Il ne faut pas la chercher de midi à 14 heures ou ‘Chercher l’aiguille dans une botte de foin’. ‘À chaque jour suffit sa peine !’ J’avais quotidiennement et concrètement d’autres ‘Chats à fouetter !’, des sales ‘Shahs’ à pourfendre ! Et depuis neuf ans m’accapare, me démange une certaine inéluctable prénotion faisant en sorte que ma priorité d’intervention reposait à la fois sur ma campagne pour la libération de la magnifique Daw Aung San SUU KYI qui en cette année 2010, le 19 juin, aura 65 ans, ainsi que sur la préséance d’appel à l’aide d’ami/es et d’humanistes mettant constamment à l’épreuve la solidité de l’élasticité de ma disponibilité ! C’est notoirement connu par mes interlocuteurs lorsqu’ils demandent s’ils me dérangent, j’aurai, c’est chez moi mécanique, pour automatique réplique euphorique et bénéfique : « Je l’espère ! » Comment pourrais-je reprocher d’être dérangé quand j’ai dû si souvent déranger bien du monde pour obtenir leur attention en faveur des déshérités ? ... De la morale, sous terre, il sera très utile d’en avoir ! Ça rehaussera le moral... / Diderot : ‘L’idée qu’il n’y a pas de Dieu ne fait trembler personne; on tremble plutôt qu’il y en ait un.’, extrait de ‘Addition aux pensées philosophiques’ (1762). Cette réflexion de Diderot m’extirpe deux aphorismes convenant parfaitement à la cohésion des psys industriels : La peur donne des forces aux faibles ! Les exploits de la surEXPLOITation des sans-voix sont de dignes reconnaissances de leurs voix ! ... Tandis que j’y pense, ça m’émeut, il y a annuellement dans les pays anglophones, chaque 1er lundi de septembre, une ‘Fête du travail’, celle-là approuvée, avalisée, paraphée officiellement, c’est compréhensible, par les entrepreneurs capitalistes qui, ainsi, sanctifient l’effort, c’est le ‘Travail’ accompli qui rapporte des dividendes aux investisseurs et non les êtres humains qui le font ! Point n’est question pour les patrons de gratifier publiquement des sans âme et sans caractère fhoemmes ou des robots de crainte qu’ils versent dans le ‘Culte de la personnalité’, tradition n’appartenant qu’aux pillards de peines et de sueurs. Heureusement, les humanistes y ont pensé, il y a, elle est dédaignée par la Haute Finance, ‘La Fête des Travailleurs’... À quand la ‘Fête des requins de la finance’ ? Pour date, pourquoi pas le ‘Vendredi Saint’ ? Ça cloche pour suggestion ? ‘Y’a pas que les églises qui clochent !’ remarqua le poète Jacques Prévert . ... P.S. : Pourquoi dit-on des ‘Vacheries’ quand on est trahi/e ou souillé/e plutôt que des ‘Boeufferies’ quand l’auteur de saloperies est un boeuf (un homme) ? ...

... Marivaux : ‘Le vice est comme l’amant chéri de l’âme.’ ... ‘Mettons les pendules à l’heure !’ ... ‘Motus et bouchecousue’ : Des districts de Montréal et de Longueuil en la Province de Québec, d’un ex-commissaire à l’assermentation de cabinets d’Études légales, matricule no. 118893 (c’est moi ça !) : Imprescriptible ‘AFFIDAVIT’ : ’ATTENDU QUE... ATTENDU QUE...’ ... Le fatalisme du 'Mythe de Sisyphe', éternelle pâture des sans-voix ? Niet ! ... Un jour, ça m’a interloqué, interrogé, chamboulé : ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ ... « C’est parti mon Kiki ! » l’indispensable et réjouissant cri psychique de rage cristalline d’une sociale éclopée, écrouée, encarcannée oie prolétarienne ignare bourrée, engraissée, enivrée par de moisis parfumés bouquets provincialistes assaisonnés d’une harmonieuse et délicieuse concoction de pimentés condiments scatologiques injectés, éjaculés avec détachement par une légion de ‘chics’ mercenaires de l'embonpoint Tout Pissant, pardon, du Tout Puissant énigmatique GLANDiateur, le Protecteur(?) Allah ! L’ex-captive injuriée, écrabouillée et ‘lésionnée’, 'sexexploitée', l’ex-internée et piétinée volaille victime arraisonnée et détenue par des décrets légaux est persuadée qu’elle a le devoir au nom de la multitude de ‘génocidés’ inconnus de se transformer en extraverti délateur bourreau des primates bourreaux ovationnés ! 'Et vogue la galère !' Sous l’influence indue de mon invétéré mal loquace, à saute-moutons éclectiques pour brute introduction de bras de fer déterminé, une entrée en une détendue saga d'épanouies festives matières pulpeuses polychromes, foncièrement ravissantes et raffolantes, à corps perdu je sors de la langueur flegmatique de ma confidentielle coquille célèbrement anonyme et passe à l’action en osant révéler ‘L'IRRÉVÉLABLE’ par le biais du présent billet, un si osseux condensé bréviaire-bestiaire ‘alibabaesque’, prélude synoptique pour l’instant schématiquement embryonnaire dans le tactique but ultime de désamorcer une omniprésente suicidaire bombe à retardement retardataire déposée en mon prolétaire for intérieur par de bizarroïdes faux surestimés philanthropes tenants de l’inique pensée unique... En liasse, j’enclenche le processus débordant de préjudices affables, j'attends jouissivement les contentieux, pour arsenal, un festin luxuriant d’attestés tempérés non-périmés mots dits ‘Clefs du Paradis’ symboliques de l’hypothétique garanti du ‘Bonheur absolu’ promis à des mortifiées impies sémantiques existences aliénées, identiques à la mienne, affolante félicité promise par des mélodieuses homélies explosives sustentées d’un saccadé flux rituel de spasmes ou de contractions sismiques écologiques d’anabolisants expédients psychotiques antidépresseurs catapultés par de polygames ou exogames brutaux polyinsaturés poussifs 'bienheureux' ruminants prévaricateurs immondes se pavanant, imbus d’eux-mêmes, avec une couronne chamarrée de lauriers d’or, atour, apparat, attrait anachronique imbécile réservé exclusivement aux incontestables(?) ‘justes’, ces scintillants experts ou spécialistes hautains et chatouilleux se gargarisant d’être les seuls indétrônables(?) détenteurs de la science infuse... Inconcevable et irrecevable, est-ce une malversation ?, de faire le répréhensible déraisonnable serment de l’authenticité présumée de leur et de mon aliénation pour fardeau de preuves ?, car, ‘ATTENDU QUE’ c’est bêtement courir après un plausible illicite parjure gravement criminel, puisque : Que vaut la timide parole d’un minable et vulnérable déficient chérubin né malencontreusement d’un implosif délit dissident aux bonnes moeurs aux lendemains d’un possible oisif et offensif VIOL incestueux, facultativement ‘ABSOUT’ ? ... ‘Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas. ... Deux excès : exclure la raison, n’admettre que la raison.’, in ‘Pensées’ (posthumes, 1670) de Blaise Pascal (1623-1662). ... Toute obtuse âme tordue par une bienvenue monacale cécité d’ouverture d’esprit lorsqu’il persiste en anachorète froussard simpliste à ne pas se forcer le cul et la cruche à chercher la causalité d’abusifs actes monstrueux participe au faussaire rayonnement doctrinaire d’illuminés falsifiés mystères inextricables que canoniseront, qu’introniseront pour paraboliques saintes véracités intégrales et intégristes d'attisés sectaires devins malandrins mystificateurs obscurantistes non désintéressés ! ... À table ! À plus tard les paresseux plaisirs de la farniente pour gages édéniques, un loisir, enfin une longue détente céleste pour prendre le temps d’entendre sereinement une toute autre musique polyphonique, qu’elle soit vivaldienne ou mozartienne ou beethovenienne, loin de la cohue des monocordes et monotones bêlements, engueulades et gueulements de chahuteurs creux érudits, une douce musicalité à écouter sans frais lors d'un interminable repos, jouissance assurée irrémédiablement dans l’au-delà à tout fabulateur de vérités étouffées ! ... Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739) : ‘On aura bien assez de temps dans la tombe pour dormir.’ / Søren Kierkegaard (1813-1855) : ‘Je ne crains pas la mort. Il y a pire.’ / Maurice Maeterlinck (1862-1949), in ‘Devant Dieu’ (paru en 1937) : ‘Nous comprendrons toujours assez difficilement qu’il soit nécessaire de mourir pour devenir éternel.’ / Platon (-427/428-347-346) : ‘Celui dont l’âme est heureuse ne ressent pas le poids du temps.' ... Il faut que je me brasse la cage, que je crève l’abcès, que je presse le citron, que je m’ébranle, car une effrénée compétitive course à obstacles en dents de scie acérées me lance un défi gravitationnel aux potentielles retombées conflictuelles, néanmoins, je n’ai pas le choix, cette alléchante course contre les montres d’irraisonnables brigands salauds ‘blanchis’ m’interpelle urgemment, cela en regard d’une immobilisante accueillante douleur persistante à ma fracturée hanche droite (legs de conflits guerriers), elle amoche mon système nerveux, entrave et ankylose mon imperturbable bonne humeur légendaire; encore une fois, coincé par le ‘Serment d’Hippocrate’ aux aguets, le corps médical est sur un pied d’alerte à vouloir une deuxième fois la pourfendre chirurgicalement d’ici quatre mois... (Je n’ai pas le choix, placide, que d’acquiescer d’être minimalement pour une 24ième fois un gâté cobaye heureux au moins de vaillamment contribuer à la science médicale !) Y’en a marre du vivifiant fléau d’exactions à ralentir, à dérouter depuis que je mis le pied sur terre, la motricité de mon innée(?) ou acquise résiliente compassion plébéienne incontournable et inexpugnable ! Prévenu, mon averti et prévoyant pif en furie, un bavard impulsif et stoïque sottisier, me signale intuitivement que les jours ne s’allongeant pas, que le tocsin a donné son ok, que le glas a sonné la fin de ‘L’Angélus’, que la soupe étant amplement chaude, que les fruits sont mûrs, que mes facultés ne sont pas encore trop affaiblies ou appauvries par les frissonnantes et tressaillantes ecchymoses du passé, indéfinissables, que, comme bien des enchaînés, j'en ai assez de tirer de la patte, que toute introvertie soporifique procrastination ‘est mauvaise conseillère’, alors avant que l’an 4010 bâillonne empiriquement d’une totale et vague muétude ou somnolence terminale ma sans compromission vernaculaire, ma paillarde et gaillarde langue vermeille, de ‘plein et bon droit’, enthousiaste contestataire du savant désordre établi légalement par de ténébreuses ententes d'arrière-scène trafiquées par de masqués combinards financiers afin de piper les dés d’avance, c’est pas la morose matière fécale pour empoisonné assortiment ingurgité qui fera défaut au rôle, non costumé de la toge noire et du blanc rabat(-joies), d’‘Avocat du Diable’ dont je compte m’investir ayant dans ma mire pour délibérée cible d'annihiler, assassiner, occire littérairement la brigade des salaces lamentables caïds pédérastes misogynes ‘ENCENSÉS’ consciencieusement et consciemment dans des ‘Temples de la Renommée’ ! Je roule mes effilochées manches usées et m’attèle à la vibrante et sidérante tâche d’explicitement tacher, salir, souiller, narguer, défier, embêter, éperonner, discréditer, de péjorativement déprécier ‘sans méchanceté’ et sans verser une seule goutte de sang, d’éclabousser par une gerbe de timides gifles, taloches ou de soufflets compromettants suintant d’un volcan de tramés consignés procès verbaux abrasifs destinés à condamner au moins par contumace des ‘voilés’ clients supporteurs de l’empire des libres sanguinaires maestros trafiquants écumeurs d’inoffensifs préadolescents, écrits polygraphiques, pour l’instant peu volubiles, canonnés en versets d'escarmouches irretenables vers ces implicites usurpées réputations de livides et amorphes parvenus sataniques factionnaires qui ont su mettre en sourdine ou en coulisses leurs banquets de remarquables vacheries(boeufferies), prouesses ou exploits de bas étage, il est sanitaire que soient délogés de leur interlope socle d’airain les crépusculaires pubescents zélés machistes étalons ou taureaux méphistophéliques ! ... Quel fumant objectif vise-je à tant tenir à ternir, à médire d’hommes supposément intelligents munis par d’anguleux et borgnes dieux chamaniques du diffus tacite don naturel d’écraser des jeunes innocents ‘dés_emparés’ ? Quel bohémien étroit intérêt fantasmatique caché m’habite ? ‘ATTENDU QU’on ne peut rien contre la traditionnelle et ‘involontaire’(?) règle fataliste ‘infranchissable’(?), cette loi invariable(?) de la domination des plus fortes fiévreuses graines gangréneuses multipliant les dénis de justice afin que ne règne jamais le partage des cordons du pouvoir avec des pacifistes ’démunies’ de couilles, j’entends bien-entendu, sans contredit, le règne attractif des ‘faibles’ déesses, mes estimées égéries que sont les femmes parce que en général moins virilement violentes. Ben voyons, quel partisan espoir ! ... D’Einstein, flamme qui m’a souvent tenu en haleine : ‘Plus j’apprends plus je me sens ignorant.’ ... Instable et frétillant saboteur cabotin ne tenant pas en place, j’en déduis que ‘Plus on s’instruit...’ plus ça ne sert à rien de s’opposer à la nécessité de vider peu ou prou sa conscience, ce, afin d’individuellement mieux profiter du court séjour que nous avons chacun à utiliser nos énergies à tenter d’amenuiser, d’éliminer autrement que par quelque intimidante et controversée dérogation juridico-politique les inaliénables et inextinguibles privilèges indivises de la dirigeante et stable classe des rares élus du si intriguant ‘juste’ prestidigitateur d'un vivifiant professionnalisme, l’inextricable lointain cartomancien Yaweh, à la fois invisible et si omniprésent légionnaire gaga ‘Commandeur des croyants’ ‘crottés’, propagent les fantasques fainéants roturiers ‘justes’. ... Diderot, in ‘Essai sur le mérité de la vertu’ (1745) : ‘Du fanatisme à la barbarie, il n’y a qu’un pas.’ ... En perspective, pour finitude sans souplesse, échange de bons procédés, un attentatoire retour de l’ascenseur aux fanatiques bas impairs imparables(?) de malvenus goulus sybaritiques cannibales qui, assoiffés de barbares carnages, entreprirent et entreprennent avec étroite et rigide conviction ces constants inopinés passages à tabac, ces perquisitions, ces arrestations, ces détentions ou emprisonnements, ces lapidations, ces flagellations, ces castrations, ces excisions, ces décapitations, ces immolations, ces exterminations, ces pogroms, ces holocaustes à la Mengele, ces exécutions sans procès de centaines et centaines et centaines de millions de soeurs et frères capturés, séquestrés et torturés pour abdication de tout statut aux critères esclavagistes, c’est rentable ‘l’enrichissement sans cause’, donc dans mon champ de vision horizontale et verticale, cette fois non à travers l’angle d’une optique de caméra, submerge pour suspense le spectre prismatique, tout en m’efforçant de maîtriser tout clair-obscur trompe-oeil illusoire, toutes suspectes aberrations chromatiques ou distorsion anamorphique, je me lance à fond de train dans une enflammée mise au ‘poing’ de la rédaction de grivoises et inachevables ‘Mémoires’ rétrospectives dédiées à un catéchistique répertoire de tyranniques arrières-train méphitiques qui ont fait ou font mesquinement ‘La Une’ des laxistes éditorialistes d’une presse de peu d’attachement réel pour les gagne-petit autre que le maigre contenu de leur portemonnaie ! ... Sans défaillance, jongler, juguler, discerner, savoir avec dextérité lire entre les catégoriques mitrailles de maux gastronomiques inconcevables et indéfendables, les évaluer à l’échelle de niveau un à dix, c’est pas donné que, pour en défricher et en jauger leur maligne et concomitante nocivité, de prospecter jubilatoirement en slalomant sportivement, sans médaille de bronze au bout de l'effort olympien, en circulant dans la triviale bouchée congestion clairsemée de rosaires monochromes d’incalculables tas d’amas de merde impudente ensemencés grossièrement par de dérisoires statiques goinfres proxénètes, de louches distingués braconniers vauriens statufiés ‘Saints Saigneurs’, exaltants pirates ou flibustiers primesautiers cadavériques portés aux nues, entre ces derniers, d’adroites incognitos braconnières vipères caverneuses, et les innombrables assujettis, les affligés et blessés fhoemmes inaffranchis, dépossédés de leur autonomie et liberté, ruinés, dévastées chairs à canons phalliques mises au rancart, infériorisées ou noyées studieusement et soigneusement dans un létal anonymat par l’institutionnelle machiste 'Histoire Officielle', non par maladroite méprise mais bien par un prémédité auto-serviable mépris, toutes ces gratuites leçons de vivre en eunuques serfs émanant d’élues sangsues glorifiées pendant des couvre-feux insufflent, par dépit de leurs fourberies dégueulasses, une bienséante panique, est-ce un dernier sprint ?, d’où branle-bas au grand jour du déploiement d’un pied de guerre combattif, sans cessez-le-feu, à jeter de l’huile sur des feux sacrés, à accélérer le pas afin d’expressément emmerder, contrecarrer, tronçonner, déchiqueter, envenimer leur présomptueuse auréole de gloire superfétatoire et de contredire les simulacres somptueuses odes poétiques aux surfaites images d'idoles iconographiques passées, présentes et à venir de primatiaux ‘Veaux d’or’ promus ingénieusement par la spéculative mercantiliste presse People en de protéiformes étoiles filantes pour modèles artificiels, uniformes, clonés, 'stars' passagères préfabriquées interchangeables à volonté qu’on nous abjure d’aveuglement encourager, de vénérer en nous prosternant humblement prostrés à leurs pieds d’argile vite friable. ... Une certitude incertaine fermente le trouble en mes flatulents intestins : ‘If you can’t beat them, join them !’ Moi devenir complice de fripouilles qui pour pourboire ne m’ont gorgé que de déboires ?, d’adhérer à une engeance de mécréants ?, de joindre les rangs d’impunis tautologiques et machiavéliques orduriers abjects, transfigurés sur l’autel des glorieux pour tribut à leurs inépuisables pillages d’éphèbes ou d’adonis ? Peu con_vaincu, je conçois mal faire partie de cette collégialité d’un ramassis composite d’indemnes pharisiens hypocrites ainsi indemnisés ! / ... Me tombe dessus un trop tard message provocateur d’un examen de conscience, celui de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (de qui est né le mot ‘marivaudage’) (1688-1763), auteur dramatique, romancier et journaliste français : ‘Dans ce monde, il faut être un peu trop bon pour l’être assez.’, in ‘Le jeu de l’amour et du hasard’ (1730). ... / Post scriptum : Ai mentionné plus haut pour date de tombée de mon mutisme final l’an 4010, simplement parce que je ne crois pas à la frivole ‘Fin du Monde’ en 2011, ‘Fin du Monde’ ou disparition de la Terre et de ses habitants destruteurs ?, ‘À cheval sur mes principes’ que sont mon catégorique et préférentiel gnosticisme en la ‘Femme’, mon scepticisme et optimisme aidants et choyés, je n’abdique pas à l’emprise des dogmes et préjugés farfelus qui ne sont que des forgeries d’hurluberlus promoteurs d’un pessimisme favorable à l’immobilisme et à l’indifférence, acquittant ainsi l’‘Homo Sapiens’ de dépendamment s’accrocher à ses inhérents génomes acquis de sa filiation avec le requin, le serpent, le cochon, le singe, le Pithécanthrope, le Sinanthrope, l’Homo Erectus, le Neandertal, etc., le disculpant de préférer un végétatif sécuritaire ‘statu quo’ pavlovien ne le contrariant pas à opter pour d'humanitaires solutions progressistes comme si, définitivement, notre espèce ne détenait pas la capacité et les aptitudes à évoluer autrement que des bêtes qui ne supportent aucune contrariété ou modification à leur instinct alors que tout ‘Homo Sapiens’ sait bien qu’il doit à des fhoemmes autonomes et indépendants de ne pas en être restés à n’obéir qu’à des comportements primitifs faute de quoi où en serait sa santé ne serait-ce que physique ? ... / Benjamin Franklin (1706-1790), in ‘Almanach du pauvre Richard’ (1739) : ‘Cherche en les autres les qualités, en toi les vices.’ ... Fin de la préface de ce ‘Toujours 31 mars 2010’ !

... Miguel de Cervantès (1547-1616), in ‘Don Quichotte’ (1605-1615) : ‘Apprendre qu’un homme n’est pas plus qu’un autre s’il ne fait pas plus qu’un autre.’ ... En ma rétrécie voûte crânienne fêlée et irréfléchie, j’y ai incarcéré, emprisonné ‘Ad vitam aeternam’ le leitmotiv ou la devise : Niet à la globalisation de la misère ! ... De prime abord obtempérons à un recommandé arrêté en conseil suggérant de prendre connaissance d’un entrefilet complémentaire décrivant l‘influence psychosomatique depuis belles lurettes des arabesques arcanes de ‘Livres de lois’, car leurs codes d’éthique, leurs alambiquées prescriptions ontologiques eurent et ont notamment un grand rôle à jouer sur ma destinée et celle de mes pairs amputés par de restrictifs droits acquis consentis à une hégémonique minorité limitée, droits prélevés, comme par hasard, sur le dos de la multitude des enculés mal-nés. Aux impassibles fréquentations passées à explorer des codicilles du ‘Droit’ enchâssés dans des Chartes qui rechignent à y transcrire clairement pour un droit humain indissociable, celui nommément du droit économique à des revenus équitables et égalitaires, s’ajoutera dans les années 1990 à l’an 2000, tout en continuant à mener de front la photographie et mon ‘JOUR MAL’, le choix de servir de permanent concierge et très ponctuel secrétaire juridique et administratif pendant deux ans à deux juristes féministes économiquement en panne sèche à leur début de pratique autonome - ça coûte les yeux de la tête une secrétaire juridique professionnelle, en sus des déboursés de conciergerie et de frais administratifs -, puis durant huit autres années, pour le même motif, à temps plein ou à temps partiel, j’ai en pragmatique factotum desservi bénévolement l’une d’elles, une exigeante patronne qui tirera grandement avantage de ma création d’un dictionnaire bilingue pour le traitement de texte ‘Word Perfect’ sans avoir à acheter deux programmes différents, ayant réussi à déverrouiller le logiciel, ledit dictionnaire contiendra au bout de huit ans plus de quatre-cents milles mots propres et communs pour chacune des deux langues d’usage courant dans nos cours de justice, française et anglaise, la firme ‘Word Perfect’ en sera mystifiée, son vice-président téléphonera depuis Los Angeles suite à une intercession de mon phénoménal ami, homme d’affaires, informaticien, ingénieur et prof, celui-là même qui un jour de septembre 2005 m’installera gratuitement un nouvel ordinateur et ses périphériques prétextant que je dois faire entendre ma voix - ce ne sera pas ses derniers cadeaux, en maintes autres occasions il récidivera -, l’audacieux et flamboyant colosse, physiquement tout autant qu’intellectuellement, l’énergique et clairvoyant bon vivant que je surprendrai en flagrant dans le lit de ma mémoire, l’aiguisé et lucide, l’inventif magistral satrape Jean Pierre Lainé, celui qui fera des pieds et des mains pour que je vende ledit dictionnaire, proposition que je rejetterai pour la simple et bonne raison que je voulais l’offrir sans réclamer un seul centime pour denier à bien des secrétaires juridiques qui se font chier dessus par les pires employeurs de ce monde, les avocats, ceux-là même qui plaident dans les palais de l’injustice légalisée le droit au respect de la dignité humaine ! Alors, la frelatée verve latine de la jurisprudence usurière n’est pas sans m’avoir perverti ou vicié d’autant qu’à l’époque où j’étais enfant de choeur (de cul), les offices religieux se célébraient en latin, à ajouter aussi que l’apprentissage de cette langue morte était obligatoire durant mes quatre années d’études aux cours classiques, des Éléments latins à la Versification ! ... Bon revenons à nos indisciplinés moutons et fonçons ! : En compensation des souffrances, des courroux assénés et des dommages collatéraux à des millions de déjà miséreux, le présent procès verbal, un très diététique protêt, suffit momentanément à répondre à mes éthyliques desiderata plutôt que d’exercer une procédure de recours collectif dit ‘Pretium doloris’ que juridiquement je serais du tac au tac en droit, en contrecoup de la multitude de coups bas subis en haut et en bas de la ceinture, de réclamer pour qu’un jour ‘justice soit rendue’ à l’encontre des rois et roitelets de la procédurière duplicité ‘gentrifiée’, véreux régents à dégommer de leur fallacieux piédestal. ‘Noli prosequi’ ! (‘Je ne procède pas’ !) Je déclare la cause forclose ! Forfait, je retire toute plainte ou toute requête à être jugée par une quelconque magistrature aux tendancieux intérêts consanguins avec les sélectionnés de l’abscons ‘Dessin Inintelligent’, préférant de beaucoup qu’elle soit tranchée par un potentiel public, réduit ou non, un jury avec lequel je n’hésite pas à fièrement être en conflit d’intérêt, quitte même à lui verser des pots de vin. Quand on se bat dans les méandres d’avocasseries pour obtenir par troc juridique de l’argent, on ne change rien à la déplorable et effroyable condition humaine de milliards de fhoemmes impuissants et ceux qui en touchent profitablement les lucratifs bénéfices sont surtout les défenseurs de la mondialiste soldatesque des grands spéculateurs argentiers, les avocats ! ... Mais oui, je sais !, on sera surpris de tout le boulot qu’en touche-à-tout j’ai pu accomplir, cela est imputable, indisputablement et indiscutablement, à la privation de sommeil parce que, comme pour les femmes en général condamnées à des infâmes cirques, cercles, circuits fermés d’imprévisibles horreurs impensables, pour en sortir il fallait mettre les bouchées doubles, bûcher à multiplier par dix les efforts afin de conquérir des champs d’action idéaux pour que les choses changent chez les fils d’Adam. Qu’on ne se méprenne pas, c’est pas le talent qui me motivait (‘Le talent, c’est comme l’argent : il n’est pas nécessaire d’en avoir pour en parler.’, in ‘Journal’ (1887-1910) de Jules Renard (1864-1910), et d’Einstein : ‘I have no special talent, I am only passionately curious.’), c’est plutôt la faim physique et mentale et, sous ma boîte crânienne, une curiosité sans fin est à l’origine de ma rage d’apprendre non sans d’incontournables concessions et compromis. La déchirante faim du ventre ne me tenaillait pas autant que celle de l’esprit quoiqu’en maîtres-chanteurs les dinosaures de la curatelle ecclésiastique ont tout fait pour rétrécir mon cogito afin que je sois minimalement aux anges d’avoir pour faveur hors prix l’agrément de torcher leurs ‘poueux’ ‘Anus Dei’. Quand tout vous est interdit, vous n’avez pas le choix d’acheter à vils prix et au risque de votre vie les rancies autorisations d’accès au savoir. (Acheter ? Eh oui ! Et à moult occasions ! Un jour, la conservatrice d’art, Suzanne Mabin Pagé de Paris, ses yeux nimbés d’une légère rosée lacrymale, gênée balbutiera : « Tu sais que tu as un défaut qui est en même temps une qualité rare ? C’est fou comme tu es constamment disponible, comme si tu cherchais à te racheter... De quoi au juste ? Tu t’obliges trop... Tant de disponibilité me touche profondément. ») ... Doit-on se réjouir que ceux qui se font un plaisir perpétuel de causer de lésions irréparables chez ‘Les Damnés de la terre’ remportent un siège au 'Paradis' pour couronnement à leurs magouilles ? Il va s’en dire que cette piétaille de profiteurs et leurs collabos seraient mal venus de m’accuser de chercher le sensationnalisme dont le seul intérêt est d’émouvoir, d’ébahir les lecteurs en plagiant la presse People. Qu’on ne vienne pas me dire qu’aucun auteur de romans, de contes, d’oeuvres théâtrales, de productions cinématographiques ou télévisuelles ne souhaitent pas émouvoir même par des histoires fictives, ce qui n’est pas ici le cas, sans quoi pas de magot pour ristourne ou royautés s’il n’y parvient pas. Me jeter la première pierre sans en lancer une seule à la presse à sangsations ? ... ‘Si tu es pressé, fais un détour.’ rappelle un dicton japonais. ... Sous ma dense chevelure bouclée, ma fourvoyée bol à penser a, voici le détour, c’était la Bible, ‘L’Ancien et le Nouveau Testament’ de Pierre Falardeau, pour ineffritable pilier de soutènement : ‘Les Damnés de la terre’ (1961) de l’altruiste et humaniste psychiatre martiniquais Franz Fanon (1925-1961). Au lieu du ‘Nul n’est sensé ignorer la loi !’, qui que ce soit serait légitime de buriner dans son coeur pour tatou indélébile que ‘Nul n’est sensé ignorer...’ ‘Les Damnés de la terre’ ! ... Rigolo que des amis ou ex-amis me félicitent que je m’en prenne aux bassesses des ‘honorables’ vauriens et me conspuent dès que je rends publiques les leurs... Montherlant (1895-1972), in ses ‘Carnets’ (1934-1944) : ‘Le malheur ne peut se consoler qu’avec le malheur des autres.’ ...

‘On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.’, tiré de ‘Comme il vous plaira’ (vers 1599) de Shakespeare (1564-1616). / ... ‘La faim est à l’origine du mouvement.’ Ce perturbant axiome - telle une ‘Vérité de Lapalisse’ -, valable scientifiquement, du médecin et anthropologue humaniste brésilien, Josué de Castro (1908-1973), in sa formidable brique ‘Géopolitique de la Faim’ (‘Geopolitica da fome’) (1946-1951), relu et relu, bouquin qu’en 1963 me proposa de lire la distraite, la radieuse fée Rachel, cette phrase reprise par Joseph Delteil (1894-1978) dans son essai sur François d’Assises (1960), aussi lu, et bien cette axiome me fera maudire il va s’en dire les repoussants et pâteux ‘justes’ pharisiens, prosélytes libidineux, paresseux conjoncturels, ne compatissant résolument qu’envers eux-mêmes, déniant par abstinence naturelle l’idée trop sacrificielle de propager l’amour de la dignité humaine ‘POUR TOUS’ !, se prétendant les seuls élus du Grand exsangue Manitou à être en droit, par ‘Abusus’ divin ancestral, d’en bénéficier. «Si j’ai réussi, c’est que Yaweh l’a voulu !», cher maximaliste diktat sentencieux impavidement gloussé périodiquement par un certain surdoué ex-acteur benêt de westerns hollywoodiens, l’intrus ex-président des USA, le glauque et formaliste Ronald Reagan. Alléluia ! ... «..., t’écoeures pas avant la fin...», simplement parce que le turbulent et ténébreux trajet parcouru, une dense coquine descente aux enfers grassement jonchée de surchauffés tourments bien étoffés, y’a de quoi, pour ceux qui n’ont pas les reins solides à être à tout jamais introspectivement tourmenté et découragé, précaire navigation sous un régime pendant 12 ans, de mes 6 à 18 ans, de peurs et de terreurs pas du tout minces ou bénignes, le tout accouplé pour incitatifs et héraldiques compliments sacramentaux des intenses humeurs massacrantes arborées par d’incontinentes niaises et arrogantes bébêtes tentaculaires bibittes érectiles irresponsables(?) toujours enceintes de spermatozoïdes à, sans répit, tous les jours et parfois plusieurs fois par jour, les accoucher sans douleurs par la contrainte dans tout jeune précoce ‘Anus Dei’ ou dans des anus rectaux d’animaux, cette convaincante galère fut indéniablement le germe d’une passionnante ‘Lune de miel’ piquante arrosée du carnivore et électrisant commerce équitable de benoîts électrochocs providentiels. Ce qui explique peut-être pourquoi, inconditionnel libre penseur et libertin courtisan sensuel, je suis sans équivoque passionnellement passionné des galantes, des plaisantes à voir et à toucher, des charnelles galbes douceâtres et érotiques du ‘Faible’ ‘Deuxième Sexe’ à énamourer avec déférence, agréables et désirables courbes plus gracieuses et délicates qu’AGRESSIVES; je saisis mal qu’on les blesse, qu’on en tarisse la mielleuse et chaleureuse liqueur d’appellation contrôlée - frémissant, j’en ai l’eau à la bouche dès que j’évoque mon engouement irrévocable pour cette empathique et générique médecine douce - qu’elles déversent avec clémente complicité dès lors qu’on en respecte avec tendresse affectueuse leur libre, leur frugal épanchement complaisant par mutuel consentement, au lieu de les piller frauduleusement au nom d’une âcre passion destructrice délimitée par le primaire appel de l’obsédante et maniaque libido animale de mécaniques et désabusés bestiaux instincts de mâles cambrioleurs, de rançonneurs récipiendaires d’épée de chevaliers de la couronne, fiers d’être d’exponentiels haineux costauds démolisseurs compulsifs. ... Sartre : ‘Oui à la nature, mais intelligemment.’ ... Je hais de part et d’autre, j’ai toujours souhaité que ce soit vice versa, toute notion de propriété ségrégationniste sur quelque vie que ce soit, ayant toujours ouvertement et concrètement déclarer à x ou x copine mature que je l’aime tant et aussi longtemps que je ne connais pas d’autres femmes qui méritent tout autant d’être aimées - ‘Seuls les fous ne changent pas !’ - Malgré consensus ou entente sacrée au tout début de liaisons ouvertes, deux charmantes et intelligentes belles dames universitaires, point question ici de la fée Rachel, l’une d’elle, mordue amazone féministe un tant soit peu radicale, passant chaque jour beaucoup de temps à se regarder dans un miroir, un jour, elle aura lors de ma semonce à ce sujet, une répartie cinglante : « Ça ne te regarde pas ! » Cette réaction sera d'une portée dimensionnelle déterminante quant à mes droits de regard sur l’avenir du partage des tâches et sur ma générosité, comprenant, ça m’en a pris du temps !, que les apparences comptent plus que ce que le cerveau et le coeur enferment pour première valeur, ce « Ça ne te regarde pas ! » me fera flancher et je trancherai, quoique je sache que la susceptibilité est naturelle chez les êtres fragiles, ce sera sans appel, désormais je me contenterai secrètement de troquer du regard uniquement son haut lieu-culte de bonté humanitaire, son cul, car, pour son derrière, pas de ‘peau blême’ à avoir, elle veut ardemment que ‘ça me regarde’ !; l’autre universitaire ne gagnera rien même si elle mit 17 ans avant de divorcer, toutes les deux clairement informées par mes concepts rebutant toute appropriation réciproque, elles y tenaient tout autant que moi, le jour où elles se sentirent menacées de me perdre n’iront pas de main morte à dénier leur parole donnée pourtant avec emportement profondément intéressé. Tassant les humanités étudiées dans les hautes écoles, la jalousie possessive vite mise en branle entrebâillera la porte à la mésentente, à la discorde, et par la suite primera peu galamment, plutôt de manière très virilement guerrière, les foudres de la colère aux confins de l’hystérie envoyant se promener subito presto irréversiblement l’idéal contingent d’une sorte d’emballante ’Affirmative Action’ endossée au départ. Je renouerai à nouveau, c’était inattendu de la part d’aussi bien éduquées bonnes femmes qui pour l’occasion s’affubleront de coeurs d’hommes au cul à droite pour m’envelopper d’un immanent lien environnemental et écologique d’une déjà connue - on le constatera dans les paragraphes suivants - familière vulgarité verte de basse-cour malgré que toutes les deux, enviées pour leur beauté physique et intellectuelle, furent élevées dans les bonnes manières de confortables et respectables maisons bourgeoises au noble portefeuille éloquemment bien garni ! Ces impétueux moments de mal-à-droites avalanches verbomotrices de qualificatifs scatologiques scandés, hués avec fureur font-il justice au proverbe brésilien «L’amour est aveugle, alors il faut toucher !» ? / ... Denis Diderot (1713-1784), in, je pense, sa lettre du 15 octobre 1759 à l’épistolière cultivée Sophie Volland (1725-1784), maîtresse de l’encyclopédiste, extraite de sa correspondance avec elle de 1755 à 1769 : ’Il est bien rare que le coeur mente. Mais on n’aime pas l’écouter.’ ... Il faut que prioritairement j’écoute au moins le mien... Pour ce, il me faut abréger pour encore longtemps l’exploration quotidienne de mes sorciers et sourciers dés_informateurs médiatiques. Concentrons-nous à exposer au grand jour des priapiques disc-jockeys (D.J.) du ‘Jeu de la chaise musicale’ avec pour protagonistes des mômes que les doctes orchestrateurs s’arrangeront pour que le perdant de cette croisière musicale soit le plus naïf ou le plus handicapé, une capture en proie à la tristesse dont il est impératif d’adoucir l’humiliation de la désolante mais pourléchante défaite à soulager de sa peine par une vitale collation de trempettes de sucettes sous braguette, de pioches ou grelots à essorer. ... Distraction : ‘Cause’ étant l’anagramme de ‘sauce’, ‘saucette’ de ‘causette’, ‘course’ de ‘source’, le ‘Jeu de la chaise musicale’ fut une ‘source’ de ‘course’ pour une ‘sauce’ ‘cause’ de ‘causettes’ autour de ‘saucettes’ de pissettes... ‘Coude’, anagramme de ‘douce’, exhorte le souvenir d’avoir eu souvent à quêter, à quémander, à implorer la tempérance, à faire pattes ‘douces’ dans les toilettes, les chapelles, les dortoirs et les réfectoires pour que les ‘coudes’ de mes assaillants ne me défigurent pas trop le visage et ma dentition ! ... Bossuet (1627-1704) : ‘On flatte pour être flatté.’ Oh combien de fois, j’ai dû flatter pour amortir les montées de testostérone de déments Priapes ! ...

... Jacques Prévert (1900-1917) : ‘Notre vie n’est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.’ ... M’effleure sous la crinière deux équations ambigües : Fabriquons plus de pauvres pour qu’il y ait moins de riches ou créons plus de riches pour qu’il y ait moins de pauvres ! ... Le 4e paragraphe post-préface s’enfarge : Fiévreux malaise... Figeante montée de chaleurs. Glaciale et morne inertie temporaire. Je frisonne, j’ai froid... Une paradoxale et ennuyante torpeur verglacée, répressivement obsessive et hystérique, m’assaille à fleur de peau et me couvre d’une chair de poule mouillée... Navré, je suis au départ déjà devant un arbitraire cul de sac façonné par un fieffé merdique et caricatural ange gardien neurasthénique, désincarné laconique fier-à-bras parasitaire sédentaire, ce rival asexué et partial me paralyse momentanément, son émergence coupe le sifflet à mon inculte cogito fragmentaire et sédimentaire élevé dans des imposées segmentaires et réglementaires écoles buissonnières rudimentaires et sectaires pour séditieux à réformer où ma faiblesse physique aidant mon cul n’avait pas d’autre option que d’observer les règlements et mon coeur, les dérèglements, ou vice versa ? ... À l’ordre contre les disputes, les chicanes fratricides et la zizanie entre les sans-voix répandues par des casseurs délégués émissaires des énarques multinationaux qui, n’ayant pour culture que l’argent, vantent, pour qui ?, les bienfaits génocidaires de la mondialisation ! Tous à bâbord ! De gauche à droite, à reculons marchons et convergeons vers l’avant, à contrecourant des abruptes cascades en aval ! Allez les Simone Monet-Chartrand, de BeauVoir, Weil et Veil, partagez-moi votre audacieux courage à poursuivre votre clairvoyante et non violente croisade de démystification, de décomposition, d’émiettement, de cassations des préjugés et des caducs clichés sexistes cons répandus durant des millénaires par la pandémique peste d’adamiques ‘Premiers Sexes’ fabricants à la chaîne quantité d’inquantifiables sinistrés sociaux. ... Proser en pincée langue de bois mignarde ? Il n’est point question qu’à nouveau je condescende par des courbettes d'une gymnastique cérébrale athlétique peu nirvanesque, en l’occurrence inadéquate, à prôner un alanguissant usage ‘politically correct’ d’académiques instruits lexiques et syntaxes d‘obtus lourdauds puristes rhétoriciens décharnés dès lors que cette diaspora d’abrutis dégénérés n’a pas mis des aseptisés gants blancs bien duvetés ou ouatés pour m’éduquer avec des maux dégainés sans finesse ou ’in absentia’ d’élégance courtoise ou, encore, qu’on a pas lésiné à humilier par vendetta, à dépeindre, à entacher, à montrer du doigt majeur farci de fèces diarrhéiques et mon ostracisée génitrice ONOMA, une paria !, et ma jeunesse ! Je profite de l’occasion pour rappeler ici qu’ONOMA est le nom pseudonymique inspiré de l’initial langage du babillage, du bègue chuintement onomatopéique des bambins, entité civile que j’attribuai du temps de l’irradiante et séduisante ‘Perle Sanguine’ à ma présumée répudiée et récriminée fille-mère. ... ‘Les mots pour le dire’ se butent à un gargantuesque amoncellement intérieur contaminé d’un cyclopéen flot de frénétiques et incisifs sanglots salins... Je me ressaisis... Livrons la marchandise alimentée de non spermicides bouillons testiculaires au bouquet bouchonné... Rares sont les mots qui ne soulèvent pas un Everest de séquences, de flashbacks autour de gestes décadents imbibés de réminiscentes immondices déversées par de proéminentes éminences, authentiquement encaissés ! Le sort a tout fait pour qu’un mignon môme bâtard à l’anatomie vierge et privé de personnalité ou de caractère, rêvée cocasse et bancale occase cajolée, quelle opportunité que cette faveur des cieux !, une prédestinée recrue supplémentaire mise en pâturage et donc prédisposée à délecter, sans intérêts, d’attendries exorbitantes sécrétions laiteuses de concupiscentes dragées séminales, urinaires et anales ou rectales tangibles, nécessaires aliments à sa privation par sa lâche mère d’allaitement maternel parce qu’au départ caillé, moisi et envenimé, ça va de soi, par des bactéries mangeuses de chair sapide, le pauvre garçonnet à l'épiderme moelleusement sapide n’avait rien à se mettre sous la dent, de quoi je me mêle ?, nourrisson enlevé à la réprimée inoubliable inconnue ONOMA; il fallait que ce poupon illettré, ce pupille de la sublime et sacrosainte copulation, le con_sacré coït entre l’Église et l’État, ce païen enfant de la balle subisse en représailles, et pour réprimande réparatrice sertie de condescendantes sévices suaves, que cet inémancipé et cabochon novice d’une impureté originale reçoive au moins une malmenée jeunesse bien préparée à devoir endurer le forcing d’un calvaire à devoir justifier sa présence sur terre à suer jusqu’au sang (dieu sait, ce n’est pas moi qui pouvait faire don de sang à ‘La Croix Rouge’, c’est plutôt cette ONG qui souvent m’en fournira pour me sauver la vie, le très consubstantiel ‘PRIMAT’ quant à lui n’est pas sans ignorer qu’on m’a réellement sauvagement saigné sans rémission à de nombreuses reprises !), à crever en torchant, en lessivant des prépondérants excentriques mal repus ‘Anus Dei’, saisissants gouffres d’une aura cyclonique d’étrons aux splendeurs cordiales transies d’exhalations intestinales de sournoises saveurs limbiques infiniment célestes ! Complexe et compliqué de circonscrire rationnellement et avec concision d’inépuisables aberrations abominables pas tout-à-fait banales; d’en situer impeccablement dans le temps la chronologie ne sera pas sans de fortuites et importunes erreurs qui, c’est inévitable et normal, m'obligeront à des révisions régulières des incalculables annotations éparses, manuscrites, empilées à la hue et à la dia, utiles à des ajustements correctifs autres qu’orthographiques. À l’assaut ! Place aux mots-armes plus qu’aux larmes ! Hors de toute substantielle lacune de mille gratitudes envers un fretin d’apparents proprets dignitaires chapeautés d’un impressionnant panache débordant d’auto-attribuées médailles d’honneurs insignifiants, il faut que mordicus le fascicule de franc parler coule ! ... Digérons à fond sans retenir son souffle la paradigmatique et pragmatique maxime italienne : ‘Vite et bien ne vont jamais ensemble.’ ... Atteindrai-je en bas les pentes douces là au bout du labyrinthique lumineux et monumental couloir pénombreux bordé à perte de vue de kilomètres et de kilomètres de trottoirs qu’on me fit emprunter pour purgatoire, ponctués d’innombrables mirifiques souvenirs touristiques d’un permanent détestable gavroche malfamé jamais satisfait, parviendrai-je à les contextuellement restituer, les déchiffrer, décanter, décortiquer, émonder, élaguer, tamiser, peaufiner, épurer et sans trop les édulcorer ou les polir, à les ordonner compréhensiblement tout en évitant des incartades en filigrane d’affirmations approximatives ? La pesanteur du poids des nombreuses éruptions de venin et morsures de mortuaires reptiles qui ont sapé ma jeunesse étant assez lourde, de possibles confusions exigeront des ratures et des corrections régulières. Avant tout et pour l'instant, seul prime l’épuisement d’une immédiate et indisputable spontanéité. Impossible d’échapper à certaines longueurs lorsque la vie vous a entraîné sur des quantités de chemins où croisèrent une pléiade illimitée d’élégants et resplendissants faussaires favorisés qui, je préviens les reproches teintées d’acrimonies dithyrambiques, ont droit à mon élogieuse, à ma totale malhonnête reconnaissance faillible. À cause de leur nombre élevé à intervenir, à s’interposer sur ma route pour la rendre de plus en plus tortueuse, à s’immiscer scabreusement en dressant des balises écoeurantes à ne pas outrepasser, à épandre impérialement et impérativement de dangereuses embûches infestées de mines à fragmentation mortelle si je répugne à carburer capricieusement leurs ostentatoires volumineuses couilles chrétiennes de suffocantes fellations émétiques (vomitives) à répétitions incessantes, la péripatéticienne Gène en sait quelque chose de l’illogisme du règne animal, aboutirai-je à une conclusion finale et parfaite - je cible un but inatteignable ! - aux fables circonstancielles rongeant entièrement le fief de ma circoncise brumeuse abyssale mémoire ? Arriverai-je à imposer une barrière frontalière à la somme de mes fertiles cogitations ou élucubrations croches qui en jailliront qu’il faudra prendre avec des pincettes ou pour de circonspectes, de stériles et ridicules vessies bourrées, engorgées de péteuses et d’empesées empestées assertions prétendument salutaires qu’on facturera avec empressement d’ésotériques allégués trompeurs extraits de nuageux grimoires tronqués remplis de constipantes facondes attestations erronées ? ... Sursaut sanitaire : Second échange de bons procédés aux défoulements vomitoires de logisticiens pontifes superlativement sublimés : À leurs irréductibles grands maux punitifs invariables, les variables et irrémédiables gros mots en cris colériques curativement expiatoires pour succédanés hymnes thérapeutiques d’un appel à une perpétuelle et cruciale résistance centrifuge, soulagent, apaisent... Ce qui suit n’est pas un mépris de cour d’une quelconque éthérée instance judiciaire, le nébuleux Allah m’en garde et en répond, c’est avant tout un sans appel mépris civilisé et civiliste à l’intolérable et général ‘Modus operandi’ générant une inhumaine injustice globale complotée sèchement, froidement par une imperméable infime poignée de concertés privilégiés népotistes au déconcertant, au révoltant et obscène égoïsme mafieux, perceptible provocateur d’une logique désobéissance civile aux bombes à retardement d’inévitables affrontements et batailles aux retombées logistiques potentiellement incendiaires ! / Sieste... ‘Ceux qui attachent beaucoup d’importance à leurs apparences vestimentaires, deviendront moins importants que leurs habits.’, in ‘Political Essays’ (1819) de l’écrivain irlando-britannique William Hazlitt (1778-1830). Anicroche, un bémol ad hoc s’insurge : Ayant constamment fait fi des apparences, une habitude inculquée ‘manu militari’ en mon tréfonds dès mes premiers pas de sans-culotte, et règle respectée jusqu’à ce jour, attachant peu d’importance à ma personne, je me contenterai altièrement de haillons modestes par phobie du gaspillage, frocs choisis dans des friperies populaires ou dans des marchés aux puces ou ventes de trottoir, ça n’a pas pour autant empêché mes entourages d’attacher plus d’importance à mes habits qu’à mes pensées ! Évidemment que mes économies profiteront à mes orgueilleuses bien-aimées conjointes issues de milieux fortunés qui ne regardent pas à la dépense pour se distinguer de la plèbe quand il s'agit d'afficher avec prestance et étiquette le bon goût dans leurs apparences d'autant plus que leur carrière et leur féminité venaient à juste titre consolider leur désir, question de standing, de les préserver élégamment. ... / George Bernard Shaw (1856-1950) : ‘Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport’ ; quand un tigre désire le tuer, il appelle cela férocité.’ ...

... William Hazlitt, in ‘Essays on Man and Manners’ (1821-1822) : ‘Personne n’est vraiment grand de son vivant. C’est l’Histoire future qui le confirmera.’ / Explosion, débordement carnavalesque d'adrénaline... De la méthode ! Venons-en aux faits fleuris de paradigmes ! ... Les cinq liminaires paragraphes précédents fructifiés sans ambages, ni grossière bavure dans l’emploi de confuses paraphrases, de litotes ou de lapalissades ‘acupuncturales’, le coeur sans palpitations inquiétantes démobilisantes, les jambes pas trop tremblotantes, étant complétés, attaquons-nous maintenant à l’allégement d’un confisqué inoffensif coeur opacifié épaissement par d’épisodiques ingénieux et faramineux corsés et pointus penseurs, inégalables magiciens impeccables, à priori sympathiques, à postériori pas du tout cruels ou mal intentionnés, quoique ce fut autre chose avec leur exigeant, leur impartial hyperactif postérieur pachydermique qui, à postériori, s’avérera étrangement capiteusement un infect bougre goujat glouton répulsif, se plaignant d’être toujours mal ou pauvrement soulagé ! ... Il va s’en dire que sortir de leur existentiel et douillet, de leur luxuriant et laxatif quiétisme pantouflard, certaines exonérées sommités lymphatiques, dépitées, désarçonnées, désenchantées, désemparées, flétries, promptement grinceront des dents, bondiront, grommelleront, maugréeront, bouderont, puis à tue-tête fulmineront, fustigeront, gueuleront, hueront, hurleront, henniront, beugleront, meugleront à s’égosiller le goitre à invoquer une paroxysmale morbidesse dévotion à la mythomanie si jamais elles apprennent que j’ai un tantinet entrebâillé une magique ‘Boîte de Pandore’ mettant à nu si prudemment, et avec extrêmes pondération, modération et réserve, d’abrutissantes vilénies accomplies innocemment par des noms renommés contenus dans la très, très succincte description critique ici transcrite que les ciblés vilains mastodontes se précipiteront rapido presto de disqualifier, ce, en désignant indistinctement ma démarche de ‘Reductio ad Bethuneum’ (re : mon bien-aimé Docteur Norman Bethune dont je voulais suivre les pas) ou ‘Reductio ad Hitlerum’, argument de poids, pour en invalider la teneur, m’affublant aux fins de me dénigrer, d’appartenir soit à une faction anarchiste ou soit à un suprématiste groupuscule fasciste, ou d’emblée s’empresseront-ils de la déclarer d’irréaliste, de fantaisiste, de déficient torchon avare en raffinement esthétique. Je tiens bon ! À mon avantage, je ne souffre pas de paramnésie. Au nom de Gène et d’Onoma, j’emboîte le pas à la narration prosodique de mon parcours au centre d’odieuses prises de possession intégrale de chairs à canons, une translucide incursion casse-tête ou excursion à brides abattues, pathétique et asymétrique sans outrance, illustrant, non sans au préalable peser et soupeser correctement les mots miroirs d’étanches maux inconcevables, quel factum martial pour défi à pondre !, une abracadabrantesque odyssée en rase-motte, un idyllique mélodique voyage mélodramatique inenviable, une parodique valse chorégraphique titubante entamée par un encombrant, un mécontent et nonchalant polisson mal élevé, un affolant et inexaltant cursus ‘vécu’ à un rythme endiablé à en devenir diaboliquement fou ou mieux, à en devenir athée, récit charismatique renchéri de soubresauts embrasés impitoyablement d’un blitz sans fin de surnaturelles secousses volcaniques inespérées, une contradictoire randonnée, promenade ou plongée au coeur d’un exotique et fluvial conte romantique ‘vécu’, au moins sans monotonie, auquel, loin de là, je ne suis pas étranger. SVP, rions-en copieusement plutôt que de vainement s’attendrir sur une rigolo épopée sans trop de périls démoralisants et de stigmates aux confins d’une comédie tragico-comique surréelle, à prendre à la légère parce que plus bouffonne ou loufoque que glorieusement sombre ! Il est inutile de s’apitoyer, j’en suis sorti, je crois, agrandi. La pitié n’a jamais modifier le sort des malfamés. À comparer aux millions de femmes violées, d’enfants esclaves ou soldats et aux millions pris en otages par les caïds de la prostitution et les trafiquants de la drogue, aux 16 ans d’isolement d’Aung San SUU KYI qui aura 65 ans le 19 juin 2010 et aux 27 ans de bagne de Nelson Mandela, je n’ai pas à me plaindre ! C’est pourquoi l’on se doit de départager mes présomptueux allégués, savoir en ‘pendre’ (prendre) et en laisser même si ‘ce n’est pas invraisemblable’, la lecture de ce qui suit recommande rigoureusement et vigoureusement la méfiance, elle est d’autant plus de mise car «Il ne faut pas croire tout ce que l’on dit.», qu’il faut se méfier des racontars de rumeurs fondées, encore plus si ça vient d’un brutal émeutier antipapiste, d’un mutin «détraqué», d’un rebelle «dysfonctionnel» traqué par l’insoumission, la dissidence, la désobéissance, la sédition, avatars hérités d’une controversée volatile et patentée parenté fautive, foncièrement de bas rang social. ... ‘L’ignorance est mère de tous les maux.’, extrait du ‘Cinquième livre.’ (posthume, 1564) d’un autre bon vivant, le chantre François Rabelais (1494-1543). ... Puisque les lucides femmes affamées d’ensoleillée clarté subliment les ‘nuances exquises’, non sans raison, allons-y diligemment, nonobstant d’impondérables disgrâces emphatiques, non sans disserter avec mesurée et valide sobriété ludique et licencieuse, répondre à leur plus que raisonnable et séduisant penchant, fort louable, j’essaierai du mieux que je peux de décoder avec prudente circonspection et considération l’infrastructure de mes méninges gonflés à blanc, amplifiés, surchargés d’enracinés et normatifs ‘noeuds gordiens’ claustrophobes, ce, afin de galvaniser mes suspicieux synapses et neurones de la zone hémisphérique cognitive avec finesse et raffinement aux fins de satisfaire la perspicace agente féminine sans trop de confus et extravagants détours ornementaux ou de lénifiantes parenthèses puériles, et sans me perdre dans un précipice d’exagérées ou de blasées et ronflantes péroraisons discursives, littéraires ou livresques remplies de cafouilleuses et perplexes billevesées. Toutefois, je n'admettrai aucune censure ou restriction à l'indiscrétion ! ... Réchauffons momentanément l’ambiance atmosphérique par un apodictique aparté : Désorienter, déséquilibrer les coeurs soucieux pour mieux les dérégler et ainsi parvenir à endoctriner les cerveaux trop curieux. ... ‘La mémoire est une faculté qui oublie.’ dit-on. Transfuge momentané, je me mêle subrepticement à la coterie, à la confrérie patronale des ponctuelles modérées polémistes plumes propagandistes populaires de l’insouciante et détachée bonne presse, corpus de cartels médiatiques, car j’abonde au partenariat ‘Nihil obstat’ et ‘Imprimatur’ sanctionnés sans hésitation, à leur éthique et sage prêche démagogique tapageuse. Écoutons-les avec rigueur et sépulcrale piété proclamer : Profitons-en de ce fumiste adage pour entraver l’inconsciente croissance exagérée de la mémoire non sélective ! Lavage de cerveaux oblige, ébranlons-en les critères de fonctionnement caractériel, agissons en éteignoir des activités de leurs cellules cérébrales en trop ! Affaiblissons-en toute capacité, toute aptitude à s’engrossir de publicitaires messages humanitaires peu profitables, plafonnons-la, neutralisons-la, mystifions-la et brouillons-la, asservissons-la, falsifions-la subtilement, purifions-la des scories morales qui ne l’émancipent pas, bêtifions-la, exacerbons-en toute mièvre, nocive et futile sensibilité altruiste, et pour ce, quoi de mieux pour l’abroger que de durcir les irresponsables, les innocents et vierges coeurs coupables de leur propre turpide détresse de serviteurs dociles en puissance; pour bouée de sauvetage, cloisonnons-en ses potentielles émotions sentimentales négativement mémorables envers la méritée, non méritoire, dévalorisante souffrance palpable de milliards de fhoemmes et de leur marmaille volontairement esseulés, ce, en les criblant de cupides tentations pour la bornée consommation bête de malbouffes et de gadgets technologiques tout en mettant de plus en plus l’accent inconditionnel sur la consolante et constructive désinformation afin de rendre anodine ou fictive ou imaginaire l’opportuniste souffrance d’inexistantes victimes misérabilistes, des tracassières cherchant à aguicher, à piéger sentimentalement la galerie, et pour parvenir à détruire avec succès toute inappropriée sensiblerie, continuons à investir de gros sous dans la production d’éducatifs et instructifs films ou vidéos d’horreurs SANGsationnels truculents à rendre de plus en plus violents et pornos, ainsi que dans des optimistes médias People ou de mode stimulant, question d’équilibre psychologique commercialement rentable, l’indifférence envers les prétendues fabulatoires iniquités des inégalités sociales qui ne sont que de la foutaise pour séniles, que des chimères poussiéreuses, que d’isolés mythes virtuels révolus, de la poudre aux yeux de voyeurs, des arnaques de bandits de petite envergure, des canulars redondants, des archaïques ou dépassées putasseries, des idiotes fumisteries stéréotypiques de canailles rouillées, des primitives litanies liturgiques vespérales d’andouilles polluées et polluantes, des traquenards de simples d’esprit jaloux, des supercheries de cons qui nous cherchent noise, des attrape-nigauds belliqueux, des sornettes d’imbéciles superstitieux, des borborygmes d’hermaphrodites travestis en satrapes gagas, d’insipides bouillies pour les chats de gouttières, des sortilèges de devins plafonnés. Déshumanisons l’intelligence, animalisons-la ! ... ‘La bureaucratie consiste en fonctionnaires ; l’aristocratie, en idoles ; la démocratie en idolâtres.’, récolté in ‘Homme et surhomme’ (1903) de George Bernard Shaw. Fin de l’aparté ! ... Le contentieux ou litigieux vide cérébral, une fixation, une irrésistible lubie ou phobie viscérale, hallucine, fascine inlassablement quantité de bellâtres machos, férus éphèbophiles tarés de ma race dite du genre humain ! Et pour mieux l’éclairer les pathétiques majestueux verrats phallocrates et pédophiles psychopathiques n’ont de cesse de maintenir vide leur cervelle afin de ne pas être incommodés ou embarrassés par aucun impropre et moribond remords à vidanger judicieusement et efficacement leur inflexible et infatigable obusier, leur dégoûtant gréement ithyphallique de ses fabuleuses foisons d'encombrées goûteuses effluves infestées de stoïques spermatozoïdes extatiquement et vigoureusement purgatifs. Cette soucieuse discipline primaire d’éponger sans relâche les moissons de leur intenable et invulnérable zoinzoin névrotique, aisément acariâtre, me dictera, moqueur, par ricochet, à l'ébouillanter jusqu’à la lie, tâche qui sera difficile, on le verra, vu le trop plein d’âpres tendresses fantasmagoriques qui me favorisa avec tant d’ingénue aménité, non sans pointu syllabus d’une prolixe stylistique raffinée ! ... Stressé ? Interdit de l’être ? L’effort, une bougie d’allumage d’une flamme ciselant en clair-obscur la lumière sur d’humiliants pundits grassouillets, ces haut placés pachas gras-durs qui me mirent aux enchères tout en me coupant les vivres essentielles à ma croissance tant et aussi longtemps que je n’obtempérais pas à leur volonté d’assujettir, d’inféoder ma bouche en courroie de transmission de flatteries salivaires à leur amour-propre pour leur fantomatique croupe, cet effort d’ajuster les trompettes claironnant des hymnes d’hommages à des philistins maquignons ne sera pas de tout repos. Ça ne va pas de soi que de jeter sur papier une expurgée esquisse séquentielle, ‘RÉSUMÉE’ à la dure, un itinéraire d’une inusitée ébauche d’une ballade comblée de débordantes épithètes hilarantes, désopilantes de dingues et malpropres mesquineries maladives déduites d’historiettes de science-fiction impropres à concocter quelque palpitant et haletant scénario cinématographique malgré que les perfidies, ici rapportées, sont basées, des témoins peuvent en répondre, sur des précises et réelles preuves fiables, indéniables, inaliénables, conservées dans les archives ou annales officielles d’un essaim d’institutions religieuses, gouvernementales ou paragouvernementales, instituts qui, sous leur dorloté joug, m’ont encadré avec attachement et rectitude maniaque, ainsi que m’ont sevré de surcroît d’inédits antidotes d’abondantes déjections d’insolentes graisses amaigrissantes élégantes, fastes en corrosives moisissures éjaculées, éjectées, dégueulées, pulvérisées, aspergées avec gentillesse et allégresses détachées et avec acrobatique énergie psychique proverbiale, faramineuses fientes pour nourritures désaltérantes transmises jubilatoirement par d’esthètes idolâtrés, d’encensés, de louangés, de vénérés glaireux ‘GLANDissimes’‘Anus Dei’ cyrénaïques pointilleux, des magnats 'bénis' des dieux à piétiner sans restriction ! ... Je sais bien que le proverbe allemand ‘On ne bâtit rien avec des pétales de roses.’ n’est pas sans bon ‘sang’, toute de même n’y a-t-il pas des limites à la brutalité à ne pas excessivement dépasser eut égard aux plus désoeuvrés sans défense ? ... Fort heureusement que j’avais un déroutant moral d’acier inoxydable - ‘L’action de grâce’, suppositoire pour les crétins, la ‘Karma’ pour les bouddhistes. Quels euphémismes d’une pompeuse et factice réciprocité creuse insondable ! -, un moral à l’épreuve de post-traumatismes insoignables, dû sans doute à mon éveillé subconscient, cet outil fondamental de la mémoire y est pour beaucoup quand on porte attention à ce qu'elle engouffre, une sorte de refuge à ma fureur de vivre, dû également à mon refus inhibitif et instinctif de toute culpabilisante culpabilité, ce, en constatant que des milliards d’autres subissaient invariablement et intentionnellement les mêmes salopes cochonneries et calamités apocalyptiques conçues et préméditées à des fins ‘secrètes inavouées’ (autre pléonasme calembouresque) d’exploitation garantissant discriminatoirement un niveau de vie plus que confortable qu’à une mégalomane et méprisante élite ghettoïsée très restreinte ! Ce n’est pas la consommation de drogues narcotiques hallucinantes qui aurait pu me donner des forces pour continuer à tenter d’endiguer les injustices nées des bassesses des lugubres pontichiants hypocritement papistes ! - J'avoue, je confesse que pour drogue puissante, la femme est sans contredit et sans compromis ma dose compulsive d'‘héroïne hallucinogène préférée ! - Le maintien de ma combativité contre la promiscuité d’un état de totale déréliction engendrée par d’illusoires éthérées et vagues navigations mentales euphorisantes à court terme résulte d’expériences concrètes suffisamment probantes d’abandon de soi ou de dépression défaitiste dans lequel je me retrouvais suite aux différentes doses d’antidouleurs puissants que l’on m’injecta pour atténuer les souffrances accompagnant mes fréquents nécessaires passages obligés pour interventions chirurgicales sur des blocs opératoires, oasis médicales peu hospitalières, néanmoins des répits reposants contre la continuelle parade de saigneurs ne prisant pas que je résiste à les délester du pesant poids liquide de leur scrotale bourse et de leur vessie qui ralentissait leur carriériste course à la conquête de faîtes les statuant en incorruptibles immortels bienfaiteurs émérites. ... Préserver l’acuité de mon esprit m’était fondamental parce que prémonitoirement je devinais que de le diminuer par des illusions égocentriques était contraire à un assouvissement de ma soif de parler en bien, ils le méritent, de ceux qui ont le coeur à la bonne place ! ... Trop de gâteux discourent sur l’état du monde sans qu’ils ne reconnaissent quelque apport qualificatif de d’autres personnes, y compris souvent de parents et amis dévoués, qui leur ont permis pourtant de jouir pleinement de la vie. ... / Démosthène (-384-322) : ‘Je crois aux paroles qui sauvent plus qu’aux paroles qui plaisent.’ Était-il lui aussi un vulgaire mythomane de bonne foi ? ...

... ‘Ceux qui vivent, vivent d’une idée; les autres ce sont les morts.’ de l’historien Jules Michelet (1798-1874) dans ‘L’Histoire de la Révolution française’ (1847-1853), lu sur les conseils de Suzanne Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, celle que je guiderai lors de sa mission en 1970 au Canada, à la demande du Conseil fédéral des Arts sur les conditions de soutien aux artistes visuels à développer à l’image de la France. ... Une idée ? En effet, j’ai subsisté en abandonnant jamais l’idée qu’un jour ‘Justice soit rendue !’ à tous les êtres frêles qui furent et sont étouffés, étranglés, strangulés par le vêlage de possibles vénériens ou herpétiques ou gomorrhéens obus séminaux et fécaux bombardés en rafales dans leurs ‘Anus Dei’ par l’oblong et plantureux GLANDiloquent appareil génital vermiforme à miteux fluides blêmes, circoncis ou non, des becs-blancs aux gants blancs qui inopinément parviennent couramment à échapper à quelque condamnation dans un pays pourtant dit ‘État de droit’, tel le nôtre. Vais-je m’essouffler à vainement tenter de colmater les vermoulues plaies insidieuses taillées dans des coeurs d’innocents ? ... Contre toute prédiction des passibles vandales, j’ai survécu. Et avantageusement ! ... Revenons au vif ou au coeur de l’irrationnel ‘Talon d’Achille’ actuel porteur d’une cohorte de diversifiés et divertissants excessifs iconoclasmes présageant une biaisée orientation régicide latente dirigée vers la coalition collusive d’inouïs condescendants crasseux sur-prospères Crésus soucieux avant tout de rayer, de connivence avec les pourvoyeurs exégètes chevronnés ou calés de la ‘Grande Histoire’, les écarts, les fossés des inégalités de prestige et de fortune qu’entre eux ! C’est ‘là où le bât blesse’ et enchaîne par effet d’entraînement une normale et prévisible réaction de révolte, motivant la somme subjective et, cela va de soi, non objective (un bêtisier sans nul pareil) de la présente lame de fond scriptural, épicentre d’un mouvementé écosystème géopolitique embourbé qui surmènera l’existence d’un conscrit, un temps désiré lorsque pubère, et, lorsqu’éveillé, il devint un susceptible rejeton indésirable à écrabouiller, à enfermer ! Et voici que ce cuistre frondeur, ce navré autodidacte se permet sans trêve de dresser un inintéressant minimaliste tableau pictural synoptique discordant, piteusement didactique, où fourmillera pêle-mêle un raz-de-marée de flèches accusatoires tirées de tous bords et tous azimuts ayant pour essentielle et exécrable rationnée pitance, une prétendue capitale et singulière planche de salut, la fiction et la fabulation ne l’embarrassent pas, de remettre en cause la valable et fiable solvabilité calamiteuse de la subreptice et perverse, de l’inquisitive et permanente accusation objective de menteur morbide qui est suspendue au-dessus de sa meurtrière, sa turbulente, son ébréchée et sanguinolente caboche pleurnicharde, telle une sardonique et protocolaire ‘Épée de Damoclès’ rutilante de sang veillant pertinemment à la coutumière et systémique sauvegarde hypocritement désintéressée des prédestinés sordides et inviolables droits innés intrinsèques ou acquis de l’intouchable, de l’hégémonique, de la chauviniste, de l’autocratique et aisée noblesse de naissance s’emmurant dans des chapelles-forteresses ‘numerus clausus’ (clause d’accès limité), aristocratiques bastions arcaniques ghettoïsées ! ... Il est toujours de mauvais goût de boire à la fontaine des vénales puissances occultes ! ? ... Je dévale ou je déballe ? Je craque... Basta ! Me dégonfler, est-ce si indispensable ? Tant pis ! Je ne tiens plus en place. Qu’à cela ne tienne, l’immaîtrisable et surexcité démon du midi me démange, m’emporte. Je m’emballe sans trop, espérons-le, d’éculées tergiversations. Il ne sera point question pour l’instant de pérorer sur la splendeur de la nature et de ses enivrants paysages éblouissants, sa contemplation bienfaisante ne me sera accessible qu’après que la coquette Rachel, femme d'une intégrité désarmante, quelle rafraîchissante sincérité naïve avait cette anoblie d’un coeur d’une pureté hors normes !, me ramassera, pieds-nus, à mes 20 ans sur un trottoir d’un hanté et dédaigné faubourg de bas de gamme. C’est cette libératrice jeune femme bucolique et enjolivée de 21 ans qui m'extraira de la mendicité et qui lentement apprivoisera mon corps et mon âme à croire qu’existaient encore sur terre des fhoemmes opposés à toute forme de violence. C’est avec cet incomparable être, mon premier long ‘Repos du guerrier’, que j’apprendrai lorsqu’elle s’approchait de moi dans l’intention de caresser spontanément et tendrement ma touffue chevelure frisée à ne plus automatiquement lever en bouclier mes bras à la hauteur de mon visage, elle prononcera chaque fois les mots presqu’identiques à ceux de l’infirmière Pommerleau dans les bras de laquelle, vacillant sous son étreinte puissante, je perdis pied et conscience après qu’à mes 18 ans elle me colla fermement contre elle et entreprit de me désaltérer de sa chaude sève buccale enivrante, étourdissante, la toute souriante Rachel, tout en abaissant mes défenses, de son calme timbre de voix câlin habituel chuchotait chaque fois : «N’aie pas peur, je ne te ferai pas mal, je veux juste te détendre. Tu as de si beaux cheveux...» ... / In ‘La vie immédiate‘ (1932) de Paul Éluard`(1895-1952) : ‘C’est à partir de toi que j’ai dit « oui » au monde.’ ...

... ‘Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.’, in ‘De l’esprit des lois’ (1748) de Montesquieu (1689-1755). ... Verdict d’un jury constitué de ‘Damnés de la terre’ : « Pour ultime ultimatum, nous te condamnons jusqu’en l’an 4010 au travail forcé d’ouvrir une brèche dans le fortifié sanctuaire ghettoïsé où se terrent les véreux concubins terroristes tyranniques agrégés à pleine poche d’‘Honoris Causa’, hommes qui n’ont eu de cesse pour ouvrage victorieux de nous museler et de nous priver d’aimer. Et n’aie aucune honte à user de ton arme habituelle, ta verve baignée de sarcasmes et de causticité qui t’ont permis de déjouer tes bourreaux ! » ... Des scandales honteux, peu s’en faut, à mon curriculum d’involontaire vagabond errant d’autres justifieront qu’avec goût on m’isole, on me bastonne physiquement, psychologiquement et moralement. Non sans transpirer ardemment, je n’en déclinerai sommairement que les plus criants, témoignant de l’infinie bonté humaine en la foi incisive du toxique et intransigeant ‘Dessin Inintelligent’ au dessin malthusianiste intelligible que par les ‘irrassasiables’ ploutocrates convoitant la stabilité de leur pouvoir et leur domination sur les autres ! ... Dès mon apparition en ce continent nord-américain exproprié imperceptiblement, sans vandalisme et sans meurtre, il n’y a pas eu de morts autres que des milliers et des milliers de païens indécrottables, contrée d’immenses étendues territoriales chipées à l’amiable à quelques survivants les occupant, les non civilisés indigènes convertis en la foi d’un autre Manitou par des miroirs, ces funestes et fautifs réfugiés, ces émigrants Amers Indiens qui omirent, quel pleutre culot sadomasochiste !, de découvrir faussement les premiers leur propre pays, déjà le fait de naître favorablement illégitime, élémentaire et péremptoire circonstance atténuante considérable, initiera l’exclusif outrage scandaleux de lèse-majesté aux prescrites lois et à l’ordre préétabli crétino-chrétiens de règles de bonne conduite définies par des manipulateurs et lobbyistes des pouvoirs décisionnels à la matrone gouvernance constitutionnelle royale du Canada. Puis, quelques mois après avoir appris mon nom au complet, ma falsifiée date de naissance et mon âge, ‘10 ans’ !, avant que je ne sois le lendemain confié contre monnaies sonnantes par la Société de Réhabilitation du diocèse de Sherbrooke parrainant l’orphelinat St-Joseph de Sherbrooke et son annexe Notre-Dame-de-la-Santé sur les bords du petit lac Magog (Deauville) dans les Cantons de l’Est ou de L’Estrie, avant que je sois remis sous la bonne garde de mon préhistorique barbaresque premier foyer qui m’enverra très souvent, imitant en cela l’orphelinat, dans la rue pour quêter et me nourrir dans les déchets, famille loin d’être nourricière. Soyons corrects ! Je ne dois pas omettre que d’être jeté si souvent dans la rue à fouler des kilomètres et des kilomètres de trottoirs et des centaines d’absides, transepts, de choeurs et de chapelles d’églises, d’oratoires et de basiliques pour y supplier les cieux d’en finir avec ses supplices a facilité aux dires de médecins la musculature de ma jambe poliomyélite. ... Un jour, à 10 ans, je fus brusquement entouré de policiers appelés au secours après qu’un commis de la première épicerie Steinberg de Montréal, sise boulevard Monk à Ville-Émard, m’eut aperçu en train, tremblotant, de chaparder une arachide dans un mini sac déjà ouvert et qu’affamé j’avalai goulument ! Éconduit et ramené par la police, pas besoin de détailler la longue et virulente fessée ou raclée ratissée de maternelles provisions de griffes ongulées tranchantes - pour munitions d’obédientielle obéissance, bien d’autres encore plus fortes m’attendront - qu’Édouard Reed et sa charpie épouse, Béatrice (Foucault), mère et père de trois légitimes et légaux enfants, Pierrette, Danielle et Robert, me réservèrent pour disciplinaire sanction purificatrice. Ce qui n’empêchera pas lesdits parents de me renvoyer dès le lendemain et les jours et les mois suivants aux portes de l’épicier pour que, sous la surveillance serrée de leur cadet, Robert, j’offre, boiteux, aux clients de porter leurs commandes contre pourboires que vite Robert me soutirait pour les remettre à ses adorables géniteurs. Après trois années sous le toit des Reed, ayant pignon sur la rue Jolicoeur en la paroisse St-Jean-de-Matha où je servais pieusement d’enfant de cul, pardon de choeur, dominical contre parfois une misérable ristourne que subito mes hôtes m’arrachaient prestement et rapidement, paroisse administrée par les missionnaires Trinitaires, suite, par hasard, à un examen médical qui s’indignera de constater mon retard de développement physique et les nombreuses lacérations, contusions et brûlures de cigarettes couvrant tout mon anémique, anorexique et famélique corps rachitique, craintif, je ne voulais pas parler parce que M. Édouard Reed me menaçait de mort si je déliais ma «sacripante langue de morveux, de feluette bavarde» (que d’années s’écouleront avant que je puisse parler à voix haute en toute aisance !), le principal de l’école primaire, M. Edgar Beauregard, de ses insistantes cordes vocales de ténor me siphonnera une tonne de larmes, m’y forcera, je flancherai et parlerai... À considérer aussi que j’avais tout autant une peur bleue de devoir retourner à l’orphelinat N-D-de-la-Santé, gargantuesque dépotoir, dévidoir de spermes et d’étrons, four crématoire, abattoir, dortoir, hospice pensionnant à plus ou moins long terme des centaines d’abandonnés de tout âge parmi lesquels, faute de place dans des asiles psychiatriques, évoluaient des trapus bonhommes adultes souffrant d’un manque énorme d’affection, ils savaient violemment quérir pour proies les plus petits, et en ce milieu de promiscuité malsaine germaient des épidémies de contagieuses maladies infectieuses endémiques, entre autres le tuberculose et la polio, les uns comme les autres ne m’épargnèrent pas entre six et dix ans. Il ne faut pas aussi négliger la contribution à mon silence les stratagèmes des prédicats de séminaristes séculiers, parmi eux les ratoureux abbés Guy Saint-Germain et Maurice(?) Villeneuve qui à maintes reprises me railleront plus tard devant tous les élèves des classes de la Syntaxe et de la Méthode au petit séminaire St-Charles-Borromée de Sherbrooke, des robes noires surchargées d’effectives montées fulgurantes de testostérone qui, avant de recevoir la tonsure sacerdotale, avaient pour mission pénible de se présenter régulièrement dans cet institut trouble pour y mettre à l’épreuve les tentations du diable de frictionner leur pieux voeu de chasteté de leur totémique ‘Flûte enchantée’ peu mozartienne, leur relent animiste tubulaire pilori instrumental de cantiques dégoulinants de madrigaux et sonatines liquides déviants, tout en prêchant en gentlemen leurs bondieuseries et leur hypnotique admiration pour le martyre de saintes et saints, telles Maria Goretti, Kateri Tékakwitha, tels René Goupil, Isaac Jogues, etc., leur ouvrant automatiquement, magnétique leurre, les portes mystérieuses du Paradis ! Alors j’acceptais de retenir ma langue à sec sinon je ne deviendrais pas un martyr possesseur d’un dogmatique primé laissez-passer, un transitoire tarifé passe-droit irrejetable ! Ainsi que restaient profondément incrustées dans mes conduits auditifs les abjurations saumâtres de l’abbé Euchariste Paulhus, futur doyen de la Faculté de Psychologie de l’Université Laval de Québec, incantations claires propagées sur les ondes hertziennes de la station de radio privé CHLT de Sherbrooke où il annonçait cycliquement, je le cite mot à mot avec profond respect freudien : «Vous verrez nos orphelins sur les rues de la ville avec chacun une tirelire, nous implorons votre diligence à venir en aide à nos ‘ARRIÉRÉS MENTAUX’.» ... J’apprendrai ultérieurement d’un père trinitaire du nom de ‘Conrad’ que pour maltraitement inhumain les Reed furent, après, semble-t-il, jugement d’une cour criminelle, écroués derrière des verrous carcéraux (?). ... Nota bene : Plus de trente ans après sa démission d’instituteur au primaire, autour d’un petit déjeuner dans un bistro de la rue de la Montagne, j’entendrai de sa vive voix chantante et de visu Edgar Fruitier me dévoilant, la famille Reed n’a pas cru bon de m’en informer pendant une autre hospitalisation, que j’avais gagné le 1er prix provincial de dessin du concours annuel de l’Instruction publique. Le devenu musicologue et comédien félicita mon talent et mon incroyable mémoire esquissant en couleurs sur papier le tragique incendie survenu en pleine nuit à un pavillon de bois de l’orphelinat Notre-Dame-de-la-Santé loin de toute station de pompiers. Probablement que j’avais au moins 8 ou 9 ans. Il me semble qu’il y eut des morts... Encore une fois, mon infirmité me porta chance, car l’institution hébergeait les handicapés physiques dans un autre bâtiment, voisin, constitué de résistants parpaings. Les rares surveillants ou gardiens presque bénévoles, dont M. Robert Morin faisait partie, avaient précipitamment sorti tous les infirmes et à distance je croquai du regard l’impardonnable foudre luciférienne des dieux immortellement immondes... / Proverbe scandinave : ‘Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n’oublie pas sa faiblesse.’ Ma faiblesse ? Les malheurs qui affaiblissaient les autres ne me laisseront jamais le temps de m’en préoccuper. ... / Relaxons afin de mieux digérer la narration prochaine de coutumes d’enseignement secondaire de formation englobée, revêtue de distordues et discordantes moeurs fantastiques inséminées in vivo en mon sein par des intraveineuses d’une théosophie théologique percutante d’ineptie, pour sûr indolores, informations qui se coltineront, se chamailleront entre elles dans des impasses enchevêtrées d’inextricables difficultés émotives intenables, insoutenables à en analyser les abstraites finalités morales ou spirituelles ou en diagnostiquer les constructives séquelles rationnellement; je laisse aux chanceux métaphysiciens et psychanalystes à qui il incombe de se mettre à pied d’oeuvre d’en examiner toutes les coutures et césures, et si bon leur semble, d’en élaborer doctoralement des pointillistes thèses et antithèses creuses aux antipodes du désintéressement... Apostrophe aux chevronnés métaphysiciens, biologistes et psys : Pourquoi l’homme a reçu le magnifique talent de tuer ses semblables ? Une question restée insoluble dans ma sphère cérébrale dite cognitive... Quel casse-tête pour les anthropologues et les biologistes ! / Du contrerimeur et poète français Jean-Paul Toulet (1867-1920), in son recueil de poèmes ‘Mon cousin et moi’ : ‘Plus je connais les hommes, plus j’aime les femmes !’ ...

... Bravo à l'indéchiffrable monolithique différence dichotomique évanescente entre l’homme et le cochon ! ... ‘Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.’ s’avise de nous conseiller la sagesse orientale. ... Durant la prochaine année, je séjournerai dans divers provisoires familles d’accueil et à nouveau dans les pensionnats (Notre-Dame-de-la-Santé du Lac Magog et N-D-de-la-Joie(?) (St-Joseph ?) à Sherbrooke, toujours en Estrie, ainsi qu’au Collège des Pères Trinitaires de l’Avenue des Pins à Montréal), non sans avoir été préalablement urgemment soigné à l’Hôpital de Verdun en banlieue de Montréal afin que je retape graduellement ma précaire santé que galamment et gaillardement avait empirée plus malignement mon long séjour chez les Reed, de plus il fallait que je poursuive tout en travaillant la cadence de rattrapage scolaire des autres gars de mon âge tout comme l’avait si gentiment fait scolairement à mes 10 ans accomplis d’analphabétisme le futur comédien mélomane et musicologue Edgar Fruitier à sa deuxième et dernière année d’enseignement à l’école primaire de garçons St-Jean-de Matha. ... À mes 15 ans, me voilà dans un 2e foyer en importance, les Paré de Rock Forest. Eux non plus ne se gênèrent pas pour me faire crever au travail ou à leur champ ou dans les travaux ménagers ou encore chez un voisin, M. Fiset, boucher, à saigner mortellement des poules qu’il vendait à sa boucherie de Sherbrooke. Pour ce qui de la cagnotte récompensant mes labeurs, les Parés l’empochaient entièrement. Et pour évasives et dégradantes subprimes à ma musculature chétive, monsieur Paré me forcera à l’aider chaque fin de semaine dans la livraison hebdomadaire, qu’importe que je sois amaigri par la faim, de lourds réservoirs de gaz propane pesant pas moins de 200lbs chacun ! Quoi de mieux que la famine pour donner des forces herculéennes aux valets ! Passons ! ... Il est de bon aloi ici que tout lecteur sache, c’est de notoriété publique, que les Québécois en colère n’y vont pas de main morte, plutôt avec prodigalité, à entonner des juteux lieder harmoniques d’une croquante civilité musicale déboussolante, à vocaliser des emboliques pétarades cacophoniques d’apologiques et apostoliques jurons nacrés, agoniques oraisons votives tempétueuses vigoureusement vociférées sans complexe pour diaphane ‘baroud d’honneur’ médiocre au protohistorique Saigneur qui les a pourtant scrupuleusement enjoints de ne pas le blasphémer ou de ne pas injurier ses lyriques reliques et ses casaniers lieux saints caverneux : «Hostie de cochon, de tabarnak, d’enfant de chienne, de viarge, de saint ciboire, de saint sacrement, de câlisse, de p’tit christ, envoye mon écoeurant ! Envoye en bas !» Le tout rageusement débité sera accompagné d’une myriade de taloches, coups de poings et prolifiques fusillades de coups de pieds au cul ! Encore une fois, lorsque la cochonnerie eut lieu, je dormais profondément d’autant que j’étais extrêmement épuisé par le boulot et les pénibles courses quotidiennes. Madame Paré, elle m’avait sauvé juste à temps d’une noyade certaine après qu’elle m’ordonna, je ne savais pas nager, d’aller me laver dans la rivière Magog attenante, la madame mère elle aussi de trois enfants, tous des garçons, l’un d’eux avait 14 ans, ayant entendu du bruit au grenier où j’avais mon lit, surgit et que vit-elle ? Il va de soi que ses trois gars qui semblaient s’amuser allègrement à glisser leurs mains sous ma couverte à hauteur de ma quéquette agissaient ainsi parce que je leur en avais exprimé le désir ! En un éclair, furieuse, la mère fonça sur moi, me sortit de mon si court sommeil par une inondation de claques et un désespéré ‘Concerto en ut majeur’ d’insultes tout en commandant à son mari de vite monter ! L’époux m’harnacha de mon grabat, me lança par terre, me souleva et me précipita au rez-de-chaussée de sa modeste maison de campagne sans chiotte à l’intérieur. Que pouvais-je invoquer pour défense ? Encore muni de mes glandes lacrymales supérieures avant que le patibulaire ophtalmologue Philippe Gauthier ne les élimine sans précaution l’été suivant, je pleurais, pleurais... Dire que j’avais sauvé de la noyade dans les excréments leur cadet qui tomba dans le trou de la chiotte extérieure ! Leçon : Ne jamais essayer, particulièrement si vous êtes sous-alimenté, de faire valoir la vérité à de bourrus fhoemmes bouffis de muscles robustes, une fin de non recevoir encore plus guerrière saura sans cérémonie et sans demie mesure ou trancher votre fourchue langue ou vous réduire éternellement au silence ! Les Paré téléphonèrent rapidement à mon encadreur social, le consciencieux, le coriace, le pusillanime, le non manipulable, le gentil et inestimable, le voyant, le phare lumineux Robert Morin qui accourra précipitamment et après avoir écouté mon éplorée version larmoyante, M. Morin consentit à me trouver une autre foyer, celui des argentés parvenus, les sans enfant Labrecque de Sherbrooke, peu enclins à m’héberger non sans être à leur tour compensés monétairement par le bien-être social diocésain. Je l’ai mentionné plus haut, c’est eux, connus par le frère de la pimbêche dame Labrecque, le boucher Fiset qui habitait Rock Forest, beau-frère donc de mon xième père provisoire au prénom de Patrice, un ancien colonel de l’armée qui présidait la Cie d’Assurances Excelsior. Ce sont les suffisants et parcimonieux Labrecque qui me répudieront au lendemain de la découverte à la bibliothèque du petit séminaire St-Charles Borromée de leur ville, de mon corps inerte avec à mes côtés un bouquin strictement accessible qu’aux enseignants religieusement cathos versés en aseptiques versets bibliques à momifier, à pétrifier, mais, ‘L’habit ne fait pas le moine’ septique et acétique, j’en sais quelque chose de leur redoutable pilon monothéiste le moindrement tranquille sous leur soutane moyenâgeuse pour déguisement à leur affriolant, à leur cupide et frétillant moineau ébréché, livre ouvert sur la page illustrant en tièdes et pudiques mots prudes le si attrayant et exorcisant acte de consommation amoureuse entre des époux hétérosexuels. Étais-je tombé en pâmoison par émerveillement ou par un rappel d’une culpabilisante faute mortelle commise l’année précédente dans les bras de la mannequin Baillargé en mal d’amour parce que son mari exerçait de la cruauté mentale du fait que cet employé de la nouvelle chaîne de télévision anglophone créée par Marconi, CFCF, se révéla homosexuel et rendit ses deux fils aussi homosexuels ! ? Il faut aussi tenir compte que c’est chez les Labrecque, foyer assez luxueux, qu’un autre choc précéda ma condamnation publique exigeant qu’il me soit défendu d’approcher toute institution scolaire de haut niveau crétin. Un jour, téméraire comme pas un, je m’étais enhardi de convoquer des carabins étudiants en classes terminales de philosophie dans le but précis, outrancier, de leur donner un cour sur le socialisme et Karl Marx ! Il en vint quelques uns au grand dam des autorité de la prestigieuse maison d’enseignement. Le lendemain, ébruitée par mon inacceptable audace, un malavisé complot, un coup pendant de brebis galleuse, une infraction que par effraction je m’enquis d’induire dans l’erreur des jeunes hommes encore purs. Sitôt su, la fraternité des séculiers tonsurés sortit de ses gonds, fit front commun et draconien quorum pour m’éprouver d’une humiliation que seul mon directeur de conscience, mon confesseur et confident, l’abbé Conrad Groleau alors directeur de ladite biblio, de concert avec le tenace résistant et affable Robert Morin, homme d’une droiture sans faille, tous deux parvinrent à tempérer l’anathème, le fatal et fatidique pronunciamiento incandescent, sorte d’édit artistique fondamentaliste de haute voltige coprologique ordonnant avec conviction convulsive mon expulsion sur le champ tout en réclamant que je sois enfermé dans une école correctionnelle de réforme !, j’en perdrai mon latin, invoquant pour frauduleux prétexte superlatif que j’étais, les pléonasmes prophylactiques foisonneront, un irrévérencieux «communiste, un anarchiste, un révolutionnaire, un sournois conspirateur, une poison nuisible à la société, un profanateur, un débile charlatan, un incorrigible filou, un pestiféré brigand, un enfant de malheurs, un voyou impénitent de la pire espèce, un excentrique écervelé porteur du péché originel, un agitateur, un revêche rebelle, un menteur caractériel ‘EXCEPTIONNEL', un macro maniaque, un aliéné, un arriéré mental, un détraqué, une scabreuse malédiction, une peste monstrueuse, un faussaire diabolique, un mystificateur incendiaire, un pyromane complexé, une langue de vipère, un déséquilibré, un fomentateur ou faiseur de troubles, un malfaiteur de naissance, un psychotique criminel en puissance, un usurpateur, un fabulateur perverti, un agitateur et provocateur borné et entêté, une galeuse gangrène putride, un voleur de basse origine, un subversif agnostique, un séditieux hérétique, un impie, un... un..., euh..., un damné écervelé étêté, un haïssable et infâme larron, un émule de Satan, une égarée brebis, une incarnation du diable en personne, un insubordonné indomptable, une 'MAUVAISE GRAINE !', pire, un mal-né fils de dégénérée putain !» - Je ne mens pas du tout sur la stricte observance de la synthétique qualité dynamique et méticuleuse des allocutions, des élocutions, des semonces, des complaintes et mélopées démentielles ensemencées d’éléphantesques purées indigestes d’acidulées apocryphes métaphores ontologiques ou métaphysiques verbalisées, métamorphosées en infernaux maux rédhibitoires surnaturels, impardonnables et inexcusables, employés, ratiocinés, salivés, crachotés, ressassés, dissertés cycliquement par les véhéments, les rébarbatifs révérends excellentissimes porte-flambeaux typiques d’un crucifié messie, ces versifiés mélodies de bardes langagiers propagateurs vénérables de l’éloquente et miséricordieuse parole évangélique divine ! - On en doute ? Qu’on prenne la peine de jeter un coup d’oeil et lire de long en large les incantations accusatoires déblatérées, annotées, compilées dans les archives du Vatican, recueils qui ne souffrent pas de manque de minutie, constitués lors des audiences de pléthore de procès intentés sans trêve entre autres par le névrosé dominicain grand inquisiteur espagnol Tomás de Torquemada (né vers 1420, décédé en 1498), et tant d’autres procédures d’excommunications suivies de castrations à vif, d’exécutions par le feu après extorsions d’aveux arrachés par des interminables affreuses tortures bestiales, ainsi que de lire le chapelet de motifs ‘prosopopéens’ du pape Pie IX (1792-1878) de ‘L’Affaire Mortara’ qui, pour son immunité, édicta en 1879 le dogme de son immuable infaillibilité pontificale. Les protestants coloniaux anglais de la Nouvelle-Angleterre, pris par une bouffée de paranoïa puritaine, ne sont pas non plus en reste quand on s’attarde à inventorier les mobiles étalés lors du procès en 1692 des ‘Sorcières de Salem’ au Massachusetts pour légaliser l’exécution à mort de 25 femmes et l’emprisonnement de bien d’autres citoyennes et colons. De toute façon, croyez-moi ou ne me croyez pas, je m’en fous ! - ... L’année suivante, ma puberté tirant à sa fin, je serai accueilli par la famille Gauvin de Magog, localité où la fille du dentiste Tourigny, la calme adolescente au même âge que moi, soit 17 ans, la poétesse Claire me proposa son amitié qui, aux lendemains d’un autre scandale, pour me détendre, m’amena passer une semaine avec elle à Old Orchard dans le Maine, et un jour, au crépuscule, par un ciel sans l’ombre d’un seul nuage, elle me suggéra que nous allions nous étendre sur la plage balayée par des caniculaires brises iodées, et subitement, nerveuse, agitée, tendue par ma fébrile glose ou verve prosaïque incessante, voulant me calmer, elle dirigea sa bouche légèrement entrouverte vers la mienne qui de toute évidence indiquait l’intention de déposer sur mes lèvres frémissantes un baiser volage qui ne sera jamais assouvi par crainte du péché. Quelle bêtise avais-je encore fait pour que Claire se soucie de me distraire ?, gaffe survenue pendant que je logeais sous le toit confortable des généreux Gauvin qui convolaient m’adopter. M. Gauvin, maintenant que mes tares physiques qui rendaient auparavant mon adoption inconcevable furent presque toutes guéries, voir plus loin dans quelles circonstances, s’attachait à l’idée d’entreprendre les démarches pour, se targuait-il, faire «une adoption de l’âge atomique !». Je l’ai déjà dit, la pimpante Madame Gauvin à mes 17 ans m’aimait un peu trop, obstacle qui s’additionnera à l’attitude de sa légitime petite fille de 10 ou 11 ans, Danielle, animée par un déchirement quelque peu nymphomane, j’avertirai mes momentanés parents que leur fille aînée, Danielle, me pressurisait inlassablement en sollicitant des caresses et des baisers ! Or, voilà-t-il pas qu’un jour mon journal manuscrit sera débusqué dans un pupitre scolaire et saisi par le désincarné et atypique abbé Elzéar Côté, directeur de l’Externat classique de la petite municipalité de Magog. C’est le sacrilège, ‘la goutte qui a fait déborder le vase’ ! S’ensuivra tout un tintamarre. Des déférentes coprolalies vitriolées, j’en entendrai comme jamais auparavant ! S’en sera fini de mon utopie de devenir médecin ! Tout ce tohu-bohu à mon endroit parce que sans pudeur j’étalais dans mon ‘JOUR MAL’ ma solidarité pour les plus ou moins 2000 travailleurs locaux de la manufacture Dominion Textile en grève - conflit qui durera six mois -, unique entreprise majeure charnière pour l’économie de la région ! La sainte mémère Église, quant à elle, réprouvant les revendications des sous-payés ouvrières et ouvriers, appuyait et l’entreprise et notre servile dictateur Salazar pro-patronal et antisyndical, le premier ministre Maurice Le Noblet Duplessis qui prit tout ce qui était en son pouvoir pour la réprimer. ... Intermède... Démosthène (-384-322) : ‘L’on pense comme l’on vit. ... On croit ce que l’on veut croire.’ ...

... Épicure (-341-270), in ‘Doctrines et maximes’ : ‘Il ne faut pas tant regarder ce que l’on mange que celui avec lequel on mange.’ / Oh Mamma mia ! Du tact et de la prudence ! Gare aux galéjades, aux dérapages, aux démolissants brasses-camarades d’ex-militants bien placés, aux égarements, aux empêtrements et empiètements de terrains privés ! Là, donner l’heure juste ne sera pas simple ! Oser décertifier les ‘Élus’ du ‘Dessin inintelligent’ de Yaweh risque d’indisposer leurs adulateurs et de soulever l’ire juridique de leurs défenseurs les toges noires à bavette à l’affût de la moindre entaille diffamatoire pâlissant, avilissant la douteuse réputation de leurs pègreux clients ‘blanchis’, lessivés par la salive buccale d’enfants esclaves ! Je devrai sans doute y apporter des précisions à parachever dans mon cahier ‘Le Premier Sexe’/’The Prime Sex’. ... Soudainement, à l’improviste, de l’obscurité berçante où roupillait paisiblement mon inconscient, fait surface à contrecoeur une incohérente razzia d’inoubliables et indicibles câlins souvenirs viraux enfermés, cloisonnés, fossoyés par la peur d’un contrecoup ou d’un insurmontable ressac d’un impact psychologique sans précédent à réveiller d’amoraux et opiniâtres spadassins bilieux, vivants ou non. ... Il est à noter que depuis mes six ans, hormis les hôpitaux sans nombre, pas une seule institution ou pas un seul foyer, y compris le dernier, les Gauvin, ne négligea par estime exemplaire que sentencieusement je double, je triple minimalement l’allocation sociale qu’il leur était versée mensuellement par mon obligation de travailler en forcené eunuque placide, force née de soyeux ordres musclés, ou sur la terre et ses annexes fermières, ou dans leur commerce, ou encore dans des travaux ménagers - « Qui c’est qui fait la vaisselle ? ... Qui sait qui doit rester belle Les mains dans la merde ? ...» (1981), chantait Anne Sylvestre (1934-) Sache chère Anne que dans mon cas, les rôles furent inversés et ainsi mes amies ont pu rester longtemps belles ! -, prix à défrayer sans pactole contre parfois l’impôt du prêt temporaire de leur nom et de l’offre de les appeler ‘maman’ et ‘papa’ sans promesse d’adoption ! Y’a pas de quoi se plaindre ou à fouetter un chat puisque cette idéale condition multidisciplinaire aura pour impact l’avantage de bien me prédisposer à toujours précipitamment et ardemment aider ou secourir les autres afin de mériter en cachets pour magot considérable leurs indulgences ou des faveurs affectives. Évidemment que cette formation de manoeuvre dès ma tendre enfance dans des cuisines, des buanderies, en menuiserie, en reliure, en coiffeur pour hommes, en couture, en cordonnerie, aux travaux de la ferme, en homme d’entretien, en plongeur, en concierge, en vendeur de commerces, commissionnaire ou commis, apprentis peintre en bâtiment, en préposé aux bénéficiaires (à l’hôpital privé pour malades chroniques Notre-Dame-de-la-Merci s’élevant bd Gouin Ouest non loin de la prison de Bordeaux dans le quartier Bordeaux-Cartierville de Montréal; là aussi je devrai faire face à la musique de la rudesse de calomniateurs parce qu’un âgé renommé malade, un archéologue grec spécialiste des icônes byzantines s’attachera aux yeux de ses proches trop affectueusement à moi, ils s’apeureront à l’idée qu’il me lègue sa riche collection d’icônes d’art sacré, ils feront des pieds et des mains pour qu’on me congédie et ils obtiendront gain de cause sous le chef d’accusation de manipuler le patient, de conspirer pour lui filouter ses biens; le directeur de l’hôpital me partagera ne pas croire les plaignants mais s’excusera poliment de ne pas avoir le choix que de m’indiquer la porte de sortie, toutefois, il me permettra d’aller saluer une dernière fois le digne grabataire qui m’avait si souvent demandé de venir après mes heures de travail écouter le récit de ses fascinantes pérégrinations passées... Il a serré et retenu ma main d’une poigne ferme nappée de ses larmes.), de bénévole à la maison d’Emmaüs (c’est en ce lieu que je me lierai d’amitié à sa sortie de prison avec Serge Tellier qui insistera pour que je le rejoigne après sa rééducation conditionnelle à sa réinsertion sociale dans sa famille mafieuse, Dubois-Tellier, hautement médiatisée, ayant domicile rue Williams dans le souillon quartier Griffintown, artère où selon des rumeurs se commettait en moyenne pas moins d’un meurtre chaque jour, faute de sous et de toit, j’accepterai l’offre de Serge pour une durée assez courte avant que je n’aille m’héberger et travailler, bénévole toujours, aux Chantiers de Montréal implantés dans le quartier par le docteur Serge Mongeau (auteur de 'La simplicité volontaire' (1985)) et le médecin Pierre Viens, là où une emmerdeuse coopérante potelée de retour du Mexique m’a follement couru après. Par la suite j’exercerai aussi à Québec où m’enverra le psychiatre Victorin Voyer dans l’intention de me soutenir financièrement à étudier à l’école des Beaux Arts dirigé par son ami Jean Souci et entretemps contacta un autre de ses amis, un dénommé Campeau qui m’embauchera pendant la saison touristique estivale à son renommé resto français ‘Le Kerhulu’ de la Place de l’Hôtel-de-Ville et où j’apprendrai les métiers de buzz-boy, serveur, maître d’hôtel et sommelier et ayant décidé de ne pas poursuivre quelques études aux Beaux Arts, M. Campeau me promouvra gérant de sa non loin future filiale de la rue du Trésor, ‘La Crêperie Nouvelle-France’ pour laquelle il m’avait confié préalablement sa rénovation et son décor que je dirigerai avec l’aide de Suzanne Olivier connue à Sherbrooke, elle était la fille d’un pharmacien, retrouvée à Montréal alors qu’elle y devint une consoeur scolaire de Rachel. Et que dire d’avoir été utilisé par plusieurs depuis des temps immémoriaux d’éternel réveille-matin sans autre cadran que mon horloge biologique ! ... C’est à Québec que me traquera, me piégera ma 2e conjointe et c’est en cette capitale provinciale que je croiserai René Lévesque alors ministre des Ressources naturelles, un fidèle client du Kerhulu. ... Depuis l’arrivée à brûle-pourpoint de Rachel, je serai démangé par le dessin et la photographie, la caméra obscura ne me lâchera plus jamais. Au retour à Montréal de Manicouagan sur la Côte-Nord où René Lévesque me dénicha un emploi de chargé de photographie, fonction qu’au bout de deux mois je laisserai tomber préférant me mêler à la vie de 8,000 travailleurs en demandant au ministre ‘Ti-poil’ de me dégrader et ainsi je me retrouverai commis de bureau à l’atelier de débosselage, ce qui me permettra de constituer un immense cahier de croquis sur les allers et venues, les moeurs et coutumes même intimes des travailleurs, le ‘Codex Manicouagansis’ - ce nom, je le dois à ma 3e conjointe, celle qui étudia en Histoire de l’art, inspirée qu’elle fut par sa prospection du ‘Codex Canadiensis’ que les missionnaires de la Nouvelle-France élaborèrent sur la faune, la flore et les ‘sauvages’ au XVII et XVIIIème siècle -; de retour donc à Montréal je mènerai de front les métiers d’administrateur, de conseiller et producteur en communications audiovisuelles, de créateurs d’ONGs, de reporter autonome ou non, etc. et etcetera. Toutes ces fonctions me faciliteront le partage des tâches familiales. À retenir aussi que témoin de crises de folies ou d’épilepsie, de bagarres, de blessures et de sévices graves à l’orphelinat ou dans des familles d’accueil, forgé au contact de bien des parfums, aucune odeur animale ne m’incommode. Aguerri à la vue de mon sang et celui de tant d’autres, est-ce pour cela que je n’ai jamais répugné à boire même le sang menstruel de mes concubines ? ... Les alias qui me furent affublés par les familles Reed, Paré, Labrecque et Gauvin, dûment enregistrés sur des bulletins scolaires du primaire ‘commencé à 10 ans’ jusqu’au secondaire cour classique - 11 années de scolarité en huit ans de travaux forcés, de bourlingage de foyers en foyers, d’institutions en institutions (écoles, collèges hôpitaux), d’une ville ou d’une campagne à l’autre -, alias apposés parallèlement à mon nom de baptême ‘Joseph Émile Évrard’, traînés à la queue leu-leu étaient tous précédés du constant prénom ‘Pierre’, don complémentaire initial à mes 10 ans du foyer Reed, toléré par mes parrains diocésains. Je ne parviendrai à légaliser mon actuel nom civil, celui de Pierre Gauvin, - l’ajout de ‘Évrard’ me sera fortement recommandé pour nom d’auteur par l’entourage de Rachel - qu’à 22 ans, non sans d’absurdes et ridicules objections ou opinions de la part d’érudites célébrités politiques et journalistiques approchées rechignant à sortir de leur gousset les frais encourus pour l’obtention d’un ‘bill privé’ de plus de 2,000 $ qu’à l’époque j’étais loin d’être en mesure de pouvoir rencontrer - entre autres leaders de renom, les René Lévesque, Gérard Pelletier, Claude Ryan, Gérard Filion - encore obéissants à l’omnipotente Église cathodique, réticences que balaiera prestement du revers de sa main l’écrivain psychanalyste et médecin-neurologiste d’origine germano-juive, Karl Stern (1906-1975) qui, ayant quitté en 1936 l’Allemagne nazie, vint ici après quelques années d’exil en Angleterre, et devint en 1943 assistant neuro-pathologiste du neurologue Wilder Penfield, Karl Stern, auteur de ‘Le Buisson Ardent’ (The Pilar of Fire’) (1951), lu; réglera la légalisation définitive de mon dernier alias après quatre ans de démarches infructueuses en moins de trois semaines !, parce que ce professeur universitaire et fondateur du département de psychiatrie à l’hôpital montréalais St Mary s’étant converti au catholicisme aura une grande influence sur le pyramidal pouvoir religieux romain, tenancier traditionnel des registres civils jusqu’à ce que la ‘Révolution tranquille’ en limite les champs d’action en laïcisant progressivement la société québécoise, coupant ainsi le cordon ombilical entre le politique et la cure romaine. À visionner l’entrevue qu’accorda à Fernand Séguin, diffusée en direct le 3 juin 1968, le Dr Stern dans le cadre de l’émission télévisuelle hebdomadaire de Radio-Canada ‘Au Sel de la semaine’, interview conservé par la Société Radio-Canada. Quant au brave et courageux Monsieur Robert Morin, pour annihiler tous ses liens avec moi qui devrai selon un ordre d’en haut être suivi psychiatriquement, le débonnaire abbé Conrad Groleau me narra qu’il fut congédié de la Société de Réhabilitation au lendemain d’un dimanche suite à une funeste et fumigène déclaration diffamante accusant publiquement, impunément, en pleine chaire de la cathédrale St-Michel de Sherbrooke l’incorruptible M. Morin d’homosexualité avec moi, délation prononcée en ce temple plein à craquer par nul autre que le malingre révérendissime chacal Monsaigneur Georges Cabana, éminence grise qu’honora panégyriquement, sidéré, je bouillais, je maugréais, au lendemain du décès de ce décrépi matador le 6 février 1986, le quotidien élitiste ‘Le Devoir’. Est-ce ce fat ecclésiaste, ou son prédécesseur Philippe Desranleau, qui ordonna un certain aumônier Simon Perreault, fondateur en 1943 de la Société de Réhabilitation en la ville reine des Cantons de l’Est et de son annexe près de Rock Forest sur les bords du petit lac Magog aussi appelé Lac Deauville, l’institut Notre-Dame-de-la-Santé, ‘pensionnat pour déficients mentaux éducables’, est-ce cette robe noire qui initia l’indescriptible viol collectif de mes ‘Anus Dei’, trio d’hommes nauséeux bien charpentés, dans une chambre pénombreuse du centre administratif de la Société de Réhabilitation sis face au Parc du Champ de Mars à Sherbrooke dès la première nuit après que j’y fus parachuté par la crèche d’Youville de Montréal. Du puant rectum non rectoral de ce bidonnant bedonnant abbé, homme d’impressionnante taille, m’enserrant en étau entre ses costauds membres, de ce ventru malodorant demeurent éternellement ineffaçables ses grognons bombardements angéliquement eocuméniques de stagnantes émanations crépitantes inhalées par la force, onctueuses byzantines exhalations odoriférantes proches des ces gaz de purin sulfureux de porcheries ou de poulaillers, le tout compensé par des bouquets sudorifiques d’arômes d’aisselles scintillantes de transpiration acide étouffante et par une haleine de poisson pourri ? Dans quel état me suis-je réveillé en pleine nuit après être tombé dans les pommes ? ... Je ne reverrai jamais plus M. Robert Morin... Plus tard, seule une employée de l’orphelinat apparaîtra pendant que la ‘SeigneurE de tout honneur’, la gracieuse Rachel me couvrait de ses sensuelles joies de vivre, il s’agissait d’une dame Lajoie, éducatrice qui à l’orée de mes dix ans me prépara à l’exil dans un premier foyer d’accueil, les Reed, en me précisant mon âge, ma prétendue date de naissance et le nom civil complet que par baptême le Saint-Chrême m’imposa. Cette dame Lajoie, peut-être à l’origine de ma confusion sur le nom entre celui de N-D-de-la-Santé et celui de N-D-de-la-Joie que pendant des années je prêtai à l’annexe de la Société de Réhabilitation confinant le petit lac Magog, cette dame devint prof de dessin de la seule et première année d’enseignement à la filiale de Sherbrooke de l’École des Beaux Arts de Montréal; cette enseignante un jour rendit visite à une ex-élève venue étudier à Montréal, une amie à moi tout autant qu’à la future directrice du Musée d’art contemporain, Louis Letocha, Irène ou Hélène Laflamme. Au moment de son passage et en présence de Louise Letocha, dame Lajoie surprise de me revoir s’exclama : «Mais je te connais, tu es ‘Émile Évrard' ! Tu n’as pas changé. Tu as toujours cette foncée brune crinière de boucles abondantes... Tu n’es plus infirme à ce que je vois. Étrange, je garde encore sur moi une photo de toi au centre de cinq enfants qui m’entourent. ... Regarde... Tiens, je te la donne... Pour une surprise, c’en est toute une ! Que deviens-tu ?... » Et bla, bla et blabla... Rachel gardera à tout jamais la photo. ... ‘Ceci n’est pas une pipe.’, légende que le peintre surréaliste belge René Magritte (1898-1967) attribuera à son tableau à l’huile de 1929 ‘La Trahison des images’ illustrant en gros plan sur toile de 25x37 pouces une vraie ‘pipe’ ; il a mille fois raison, car une ‘pipe’ c’était... Malgré que ma profession de reporter m’ait fréquemment conduit à assister à des affrontements difficiles à digérer et malgré que tant d’abaissants ‘justes’ s’en sont donnés à coeur joie à me molester, à me diminuer, à me dévaloriser, à érafler, à altérer, à châtier aigrement ma santé physique et psychologique jusqu’au terme de ma puberté, j’aurais dû m’endurcir... Comprendra-t-on pourquoi, au cinéma, à la télé, il m’est toujours impossible d’assister à des scènes de viols ? et pourquoi cela m’a pris du temps, surtout dans des latrines ou vespasiennes publiques, à tenir parfois fermement mon pénis pour bien l’égoutter lorsque j’en avais fini de pisser ? Cette longtemps négligée pratique, je ne le cacherai pas à l’allègre, la farouche, la magnétique, la secrète, la sereine, l’espiègle, l’enjouée, la précieuse, la racée, la sans fard volatilisée Perle Sanguine Mai Anh, car je n’en connaîtrai son apothéose initiatique que tout récemment, soit en 2004 ou 2005, années de dialogues passionnants avec cette gracile perle hors du commun qui me fera le présent de servir sans frais de modèle durant près de six ans m’inspirant d’argentiques oeuvres actiniques époustouflantes pour l’éventuel projet de l’expo ‘FEMMES’ dédiée à SUU KYI, expo voulant rendre hommage à une cinquantaine de sexes faibles de sa trempe et de celle des Rosa Parks, Rosa Luxembourg, Louise Michel, Lise Meitner, Marie Curie, les Simone Monet-Chartrand, Weil et Veil, de BeauVoir, Ann Frank, Colette, Madeleine Parent, Mother Jones, Hypatia, Rita Levi-Montalcini, Onoma, etc., etc. ! ... À un autre moment, j’ai dû expliquer à une érudite conjointe de haut rang sociale pourquoi, moi si passionné et plein d’entrain pour jouer avec mes enfants, je demeurais si distant à leur faire la bise, même sur leurs joues ! Quant à afficher sur la voie publique quelque affective tendresse d’apesanteur amoureuse, là aussi j’apporterai un bémol car je ne voulais pas heurter des fhoemmes en mal d’aimer. ... Ce pathologique topo, incomplet, d’une ère sans malchance me permet d’exclamer un premier soulageant «OUF !» / Proverbe japonais : ‘Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation.’ ... / P.S. : Imbroglio, brouillamini, galimatias... On aura beau tout faire pour me rendre plus que sympathiques les homosexuels mâles, quoique j’éprouve une indéfectible et sincère estime sans bornes pour les Oscar Wilde, James Baldwin, Jean Genet, Jean Cocteau, Daniel Pinard et Robert Lepage, ce qui est loin d’être le cas pour le téteux écrivain Michel Tremblay, et quoique j’appuie comme pour d’autres rejetés, les femmes et les minorités visibles, leurs revendications contre toute forme de discrimination homophobe, il y a un seuil que je ne peux outrepasser; il est dû en grande partie à leur détestable nombrilisme, à leur égocentrisme, à leur indissoluble oedipien narcissisme, à leur mesquin népotisme, et surtout à leur rôle monopolistique sur le contrôle de la définition de ce qu’est la beauté physique, y comprise celle que doivent posséder des femmes, reposant sur des donnes artificielles, ainsi que leur emprise dominante sur la culture artistique du showbiz, sans oublier que dans le monde de la mode, ils prennent un vigilant soin à ne pas se compromettre sur les méfaits des conséquences écologiques et humaines nuisibles des produits commerciaux de cosmétiques qu’ils promeuvent ‘à la va comme je te pousse’ en les rendant immodérément vite démodés ou rétrogrades. Dans ces circonstances, coincé par un cas de conscience, il va de soi que pour casuistique et praxis je ne crains pas user de ‘Deux poids, deux mesures’, ou si l’on veut, je ne peux juger sans catégorique impartialité des règles de conduite égocentriques parce qu’indiscutablement sans analogie entre droits fondamentaux collectifs et droits individuels, je suis loin d’approuver le contradictoire choix personnel de désengagement envers la très vaste population d’hétérosexuels discriminée par la communauté homosexuelle. ... / In son oeuvre théâtrale ‘La Machine infernale’ (1934), l’homosexuel engagé Jean Cocteau (1889-1963) prête la parole au personnage Anubis : «Beaucoup d’hommes naissent aveugles et ils ne s’en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux.» ...

... Adage oriental : ‘Le mariage est comme une place assiégé : ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.’ ... Déridons-nous, bravons les désarrois, la peste des démences, la dérision de soi plus que celle des autres est un clément garde-fou contre le désespoir. / ... Le souffle d’un RENOUVEAU, d’une RENAISSANCE se pointe à l’horizon... Toute cette contingente échevelée chevauchée d’aventures insolites grisaillantes véritablement véridiques, authentifiées par des registres légaux institutionnels insoupçonnables de tromperies, ces indispensables capricieuses péripéties de ma précaire jeunesse dorée à la ‘Alice au Pays des merveilles’ laissent présager que mon corps restera à tout jamais imperturbablement et lourdement handicapé, éclopé, estropié, mutilé par d’irréparables, d’irrémissibles infirmités crues à priori incurables, cadeaux dus à la malnutrition mortifère auquelle d’efficaces, de charitables et délurés clandestins falots princes de robes marécageuses et leurs massifs soumis servants civils, ces portraits tout crachés de leur ‘Créateur’ Yaweh (Allah a-t-il alors un phallus ?) crurent sain, par dénuement et mansuétude préventive, pour talentueuse additive correction de se préoccuper sans relâche de doubler, de tripler, de multiplier sans vergogne et sans décorum de d’autres maléfices pénaux afin de conjurer toute tentative d’insubordination d’un fruit d’entrailles pécheresses - Le père, lui, n’a commis aucune faute ? - Lorsque la loi m’ordonna à mes 18 ans fermes de ‘voler’ de mes ‘propres’(?) ailes et ainsi d’échapper enfin aux manigances de mes illustres pourris mentors-butors, zouaves et ogres templiers d’Allah ou de Yaweh implacables et d’échapper à leurs chassieux breuvages priapiques déversés surtout de mes six à seize ans en d’incontrôlables dépenses d’ondes de chocs tsunamiques fraternelles, les pressions que déploya l’exceptionnel éducateur Robert Morin - sans lui que serais-je devenu ? - pour qu’on corrige chirurgicalement mes indulgentes et valétudinaires difformités ou mutilations aux frais de la grincheuse Société de Réhabilitation, ses requêtes consenties à reculons obtinrent de surprenants et miraculeux résultats ! À mes 18 ans, presque plus aucune trace n’apparaissait, sauf lorsque plus tard j’étais très fatigué par le travail, particulièrement en photographie exigeant le transport de pesants matériels et de longues marches - que de manifs revendicatrices de justice j’ai avec joie couvertes dévotement ! - ma jambe poliomyélitique, celle de droite légèrement plus courte, plus maigre, inévitablement moins forte, porteuse d’un pied bot auquel plusieurs coups de bistouri corrigèrent la déformation assez marquée, ça ne se remarquait ultérieurement que quand l’épuisement m’envahissait, je claudiquais légèrement. Et quant aux yeux, celui de gauche fut frappé d’une stable et définitive amblyopie sévère, naturelle lacune lorsque vers deux mois après leur naissance les poupons explorent, apprivoisent visuellement le monde extérieur (l’optométriste Rosenthal supputa que la polio paralysa mon oeil gauche vers mes deux mois de vie), il en surgissait parfois un léger strabisme, loin d’être aussi accentué que celui qui suscita les moqueries et les regards étonnés jusqu’à mes 16 ans; la pas trop prononcée cécité de mon oeil gauche par contre apportera un certain avantage en photographie puisque je n’aurai pas à le fermer lorsque je porte l’oeil droit dans le viseur d’une caméra pour la mise au point. ... Autrement pour ce qui est des empreintes ou stigmates sur le reste de tout mon corps, ce n’est qu’à poils que les cicatrices ou balafres devenaient immanquablement quelque peu visibles. Somme toute, en dehors de mon gourmand regard constamment à l’affût, de mon permanent sourire candide et de mes avant-bras, apparats, atouts, attraits, fleurons qui attisèrent l’admiration de jeunes femmes; morphologiquement, extérieurement, plus rien de grossier ne me distinguait des autres jeunes hommes. Physiologiquement et physionomiquement, j’étais donc bien mieux équipé pour désormais émouvoir témérairement d’éventuelles belles damoiselles «à la peau bien tendre» de l’enclavée supérieure Haute Société ! Sans doute que je les lorgnais plus particulièrement pour favorites à conquérir, mon flair leur jetait instinctivement plus spécialement et spécifiquement mon dévolu parce qu’elles affichaient posséder, fières, des singulières et privilégiées connaissances humanitaires et des espoirs ou attentes de mirobolantes douceurs, sans docilité nigaude, douceurs dont je fus auparavant si privé. Néanmoins loin de moi de nier que j’ai un inné faible pour le ‘sexe faible’ mûr, indépendant et probe ! La réussite, on l’a appris avec la transparente, la fragile, la vulnérable et instable, l’explosive et à la fois docile, l’inestimable Rachel, ne tardera pas à attendre longtemps. J’aurai pour successives conjointes importantes, fusion d’affinités rebelles diverses, trois fort jolies filles de médecins différents, toutes les trois ‘écorchées’ psychologiquement dès leur petite enfance, femmes qui, à l’instar de bien d’autres amitiés féminines, et je n’en manquerai jamais, des copains m’envieront d’être toujours si bien entouré de si fines créatures, lesdites et naturellement belles alter ego, toutes trois porteuses de compréhensible anxiété malgré que la nature les pétrirent en Vénus gâtées par Éros, une chance qui les libérera, quelle épargne !, les dispensera de se parer de dispendieux maquillages superficiels et artificiels, ces trois dulcinées qui, plus tard me le prouveront pour d'autres pieds-nus sans le sou, ne m'auraient pas pris dans leurs bras, lorsque j'étais un bambin infirme sous bien des aspects (ininstruit, très indigent, handicapé physique et sans héritage pour parentés disparues) et infimement pouilleux, ces douces-moitiés au consciencieux coeur respectif très éveillé s’étonnèrent de ma candeur et de ma fraîcheur ainsi que de la qualité potable de ma prestance physique tout en étant épatées, éblouies plus ou moins longuement et inégalement par la pertinence de mon intraitable et irrequestionnable combat pour l’égalité entre tous les fhoemmes. ... Heureusement que la guigne n’est le lot que de rares fhoemmes ! C’est pas donné à tout le monde d’être du gibier ! ... Les ‘carapacés’ hyènes et coqs ventrus à courte vue de la famille des descendants d’Adam se trémoussent, se cabrent, grimacent nerveusement en leur carcasse purulente par crainte que les coins et recoins de leur coffre-fort de cachoteries cacochymes ne soient pas coupés en ronds... Repos demandé par mes nerfs boursouflés, tendus, meurtris par je ne sais quoi... / Frédéric Dard (1921-2000) (un peu d’humour ne fait de tort) : ‘Ah ! Si les hommes voulaient s’aider ! Ah ! Si les femmes voulaient céder !’, in ‘Les pensées de San Antonio’ (2000).

... ‘Un coeur n’est juste que s’il bat au rythme des autres coeurs.’, in ‘Poèmes retrouvés’ (1952) de Paul Éluard (1895-1952). - Battre au rythme ‘des ‘autres coeurs’ de la jeunesse qui, dans la décennie des années soixante, démarra une captivante ère de contestations multiples contre l’impérialisme occidental et ses guerres colonialistes insensés. Un 8e ou 9e art de vivre claironnait des temps nouveaux. Des millions de jeunes coeurs se mobilisèrent autour du thème : ‘Faites l’amour, pas la guerre !’ Femmes et hommes, cela m’inclut, depuis opérèrent surtout une révolution(?), plutôt une foire, de ‘libération’ commensale de leur cul respectif. Puis, 40 ans plus tard les millions de baby-boomers militants, les ex-soixante-huitards pacifistes désabusés optèrent, lâchement penauds, pour une société-kermesse de surconsommation, j’en suis toujours exclu, sans pour autant, je les mimerai, négliger ludiquement leur cul ! - ... Où en étais-je ? Ah oui !, à ce trio de conjointes qui se succédèrent de mes vingt à trente ans, femmes non originaires de pouilleuses et brutes parentés inéduquées aux élégantes manières. Parmi cet impromptu florissant triumvirat féminin, l’une, complexée, fermée et dépendante, la désolée et désolante, la mélancolique, la non négociable rancunière, l’inextinguible irritable, la maussade, la chiche, la terne, la débridée, la possessive et toujours non contrite de m’avoir emberlificoté - ce n’est que tardivement que, naïf, je réaliserai que son attraction pour moi avait pour assisses ma ressemblance tragiquement effarante avec un poète aimé par elle, j’étais presque le sosie ‘idoine’, conforme, d’un de ses amants de vacances estivales animées, en l’occurrence le chansonnier Claude Gauthier - ce trouvère se faufilera par la suite souvent entre mes pas lors de la couverture de shows de solidarité (il épousera d’ailleurs la colocataire de Rachel, Suzanne Léonard, après quoi l’irrésistible Rachel me convaincra de partager son appart de la rue Peel sous la galerie ‘À la gloire de la main’ du français Claude Haeffely dans l’arrogant et calleux quartier unilingue anglophone de la McGill University), le troubadour Claude Gauthier composa et les lui dédia deux chansons en vantant la grâce des 18 ans de ma 2e concubine, grâce qu’elle dispensa pour butin de butinage à son dépucelage aussi à d’autres chanteurs de pommes, le fruste, le rustre Tex Lecor, Claude Léveillée qu’elle se tapa sur un piano, Pierre Calvé, Hervé Brousseau, Pierre Létourneau, à la boîte à chanson gaspésienne ‘La Piouke’ de Percé; peu débrouillarde - c’est tout juste si je ne devais pas allaiter à l’aide de mes mamelons à leur naissance chacune de nos deux infantes ! -, cette jeune demoiselle, étudiante en classe terminale de pédagogie pour enfants inadaptés à l’Université Laval de Québec, un jour, je ne la connaissais presque pas cette finissante que me présenta sa soeur Micheline, elle m’attira en son logement de la vieille capitale et brusquement m’enlacera entre ses bras... De cette copulation sauvagement brusque, elle tombera enceinte par accident au lendemain de quoi elle me menaça dans une envolée à couteaux tirés de ne jamais voir mon enfant si je ne l’épousais pas derechef officiellement. La mégère était la fille d’un ami de l’ex-PM du Canada, Louis Saint-Laurent, un humble, néanmoins jovial, médecin de campagne de la vallée de la Matapédia, un ineffable humaniste dont l’esprit très libéral l’amènera à lutter farouchement contre la propriété des hôpitaux par les communautés religieuses - j’en ai déjà beaucoup parlé de ce médecin fils d’agriculteurs sans le sous -, ce dernier me fera dire par son ami le sociologue doyen de la Faculté des Sciences sociales de l’Université de Montréal, Marcel Rioux, personnage qui participa gaiement au développement du multidisciplinaire ‘Groupe Création’ que je co-créai en 1969, ledit docteur considérera, fit-il entendre, que sa fille ne me méritait pas parce que trop égoïste, il applaudira que je m’en sépare, sauf que la sombre, l’aigrie, la chicanière et inconsolable créature ne consentira à un divorce qu’après 17 ans de séparation et pendant tout ce temps m’interdira en termes virulents toute garde partagée d’autant qu’Isa, ma première enfante inopportune, exprima une vive aspiration de vivre avec moi -, de la grognasse, deux filles naîtront. La troisième conjointe, extrêmement désirée par des artistes - je ne prétends pas en être un ! -, une fidèle élégante futée, entêtée et orgueilleuse, celle avec laquelle il y aura pendant longtemps abondance d’atomes crochus que plus tard la fission née du besoin de confort de la belle qu’à regret elle dissoudra en grande partie, son regard vers les autres perdra de ses plumes, sera balayé, balancé, s’effritera, seuls resteront intacts et imperméables les compatibles atomes reliés à l’intellect, à la sexualité agréablement animale, à notre réciproque bonne cuisine et à une presqu’indéfectible amitié. Cette talentueuse juriste, une affranchie féministe très ambitieusement et jalousement féminine, accouchera d’un fils, lui très ardemment convoité ! ... Revenons à cette ambivalente, cette instable et mélancolique pucelle, la bonne étoile atemporelle, la fée Rachel, femme à l’éternel sourire même lorsqu’elle fut atteinte de mononucléose profonde. Elle était la fille d’un froid et rustaud chirurgien de St-Jérôme, cette providentielle première conjointe qui n’aura jamais d’enfants eut une mère qui lui procurera par devoir crétin quatre autres soeurs et un seul frère, Monique, Thérèse, Louis, Jeannot et Hélène, tous conçus par enculage sommaire, sans préliminaires, après enlèvement par la manière forte des vêtements de sa résistante maman, la mère de Rachel dès le lendemain de son mariage avec son autoritaire, son irascible et dégradant mari fera pour toujours lit à part parce que cet époux plus attentif à sa serre de roses qu’à sa douce-moitié et à ses enfants, dès la première nuit de noces en bon savant chirurgien charnier l’humiliera anthropophagement. La seconde conjointe, la bougonne !, une rigide, une envieuse compulsive, une chicanière, la seule épouse officielle, mère de mes deux premières bambines, ne pardonnera jamais qu’elle fut placée dans un pensionnat de ses 5 à 18 ans à des centaines de kilomètres de ses adorables progéniteurs et ses sept autres frères et soeurs. ... Quant à la juriste ex-historienne de l’art à la vanité bien placée, progéniture d’un cardiologue, bourgeoise femme qui est toujours en grand besoin d’aide à sens unique - Que n’a-t-elle marié, elle si admirablement intelligente, un de ses concitoyens ultra-outremontains indifférent aux malfamés ? -, un être enveloppé par 3 autres soeurs et 4 frères et par pas mal d’oncles aussi médecins, ainsi que par plusieurs illustres précédents amants, l’intellectuelle, l’intuitive et nuancée femme intimiste, l’invincible offensée - because la solidarité gênante de la svelte intemporelle, la fatale et chimique ‘Perle Sanguine’ - requestionnera ma défense de la cause SUU KYI, cette cause qui démarrera encore une fois un autre belligérant bal de lésions corporelles violentes, cette 3e conjointe tiendra coriacement, orageusement et longuement à mon amitié malgré ma dérangeante et intuable quête de justice sociale, le seul être - sa snobinarde mère l’aurait tant souhaité pour ses autres fils - qui parmi ses frères et soeurs pratiquera une profession libérale, échelon de son recyclage atteint après des études à temps plein en droit à l’Université du Québec, études entreprises aisément durant mes années assez grassement et substantiellement bien rémunérées comme reporter -, celle au pouls lent, ce qui lui fera perdre souvent conscience sitôt qu’elle se cognait un membre ou lorsque l’émotion la débordait, particulièrement à la vue d’une seule petite goutte de sang, celle qui me donna un délicat fils aussi brillant qu’elle-même, j’enviais leur facile capacité d’abstraction, une aptitude ou dextérité qui inévitablement les décroche souvent de la réalité, une qualité qui me déserta pendant longtemps, sans doute parce que l’empirisme obnubilait mon cogito, cette ‘très nature’ dulcinée n’a jamais pu effacer ou surmonter ou surpasser la douleur intérieure que lui causa vers ses quatre ou cinq ans l’agression sexuelle d’une domestique ! ... / ‘On ne peut oublier le temps qu’en s’en servant.’, glané in ‘Mon coeur mis à nu’ (1864), de Charles Baudelaire (1821-1867).

... Miguel de Cervantès, (encore !) in ‘Don Quichotte’ : ‘Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d’un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.’ / ... Un rappel à l’ordre désordonné d’un imprévu et imprévoyant organisateur, objet de beaucoup d’attention et d’un pot-pourri de responsabilités inattendues gérées sans aucune préparation professionnelle. Allez savoir pourquoi les lois de la gravité sociale tinrent tant à me prendre dans leur filet ? ... Comment ai-je connu ma férue et ferrée dernière défiante et fonceuse conjointe, également une invétérée lectrice inaltérable, une fana du livresque ? ... De prime abord, osons un détour qui n’est pas sans intérêt... Oui, j’admets avoir troublé la future mère de mon fils au tout début de ma liaison avec elle lorsque l’interrogeant, j’appris que durant ses trois années d’études en Histoire de l’art à l’Université de Montréal, jamais elle ne s’intéressa, ni ne parla aux divers préposés employés au nettoyage des lieux et parmi eux, un ex-camarade de l’orphelinat que je reverrai un jour quand l’indomptable future bien-aimée m’invita à bouffer avec elle à la cafétéria des Sciences Sociales que torchait l’ex-copain d’enfance, non adopté. Je le lui présentai, tout comme je l’introduirai plus tard à Rachel, à la mère de mes deux bambines, à Marcelle Ferron, à la modèle Marie-Laure Phalès-Tribout et sa conjointe, la peintre Laure Major, à Madame Gauvin de Magog, et à un tas de gens qui vivotaient autour de la galerie ‘À la gloire de la main’, son tenancier Claude Haeffely, le cinéaste Jacques Godbout, les bienfaiteurs poètes, Gaston Miron et Roland Giguère, le romancier Georges Rabi, etc., etc. Dans l’avenir, bousculée si souvent par moi, cette ésotérique bonne femme tant flirtée par pas mal d’autres hommes, tiendra le coup. Comment en sommes-nous venus à concilier nos respectifs trajets et projets d’avenir ? Beaucoup de chemins avaient été parcourus depuis Rachel. C’est par le biais d’une suggestion de me rencontrer que lui transmettra sa maman, l’épouse du cardiologue, après que celle-ci m’eut écouté un dimanche soir à une émission culturelle mondaine de la télé d’État, Radio-Cadenas, animée par Wilfrid Lemoyne et Michèle Tyssère, programme consacré à la vie des arts visuels, puis par une identique proposition de son amant, un ami commun, le sculpteur saguenéen Jean Gauguet-Larouche alors que je dirigeais l’ONG multidisciplinaire canadienne ‘Groupe Création Group’ que j’avais cofondé avec des artistes reconnus, des intervenants culturels majeurs et des experts en science et en technologie, cela tout en aidant à structurer légalement ‘La Société des artistes professionnels du Québec’ pendant que je participais à la consolidation de l’entreprise de communications audiovisuelles Lambert, Lepage, Labbé, et tout en aménageant de concert avec des copains et copines, parmi eux deux notoires musiciens du groupe psychédélique ‘L’Infonie’, Maurice Richard et Yves Préfontaine (la poétesse et romancière Suzanne Jacob participa, si j’ai bonne mémoire, aussi à notre collectif), à l’érection, rue Sherbrooke Est d’une commune urbaine où je passai sporadiquement de brûlantes nuits blanches sur, à tour de rôle, la couche de la bombe Diane... et de celle de C..., une nièce de la sophistiquée peintre automatiste et verrière Marcelle Ferron. Trois mois avant que je ne m’envole pour une durée d’un an en l’Hexagone gaulois, la très désirée ex-amante de Gauguet-Larouche et de d’autres de mes connaissances du milieu des arts plastiques, membre d’une association de cinq diplômés en Histoire de l’art, s’enquit de communiquer avec moi afin d’obtenir mon appui à une demande de subvention auprès des instances gouvernementales appropriées dans le but de publier des monographies sur des sculpteurs professionnels. Pendant mon séjour au pays des cousins français, je garderai contact par correspondance postale avec la résolue féministe et lorsqu’elle vint m’y payer une courte visite en compagnie d’un autre amant, mon ami le sculpteur André Fournelle, me rendant compte qu’elle ignorait certaines informations émises dans mes missives, nous ne comprenions pas le pourquoi certaines lettres ne lui sont jamais parvenues, un mystérieux et narquois malaise s’installa. Nous avions réciproquement, pressenti intuitivement que... Le mystère éclatera au grand jour trois ans plus tard. Mes courriers furent ouverts par sa mère... Lorsque la têtue convoitée par bien des courtisans, aujourd’hui la principale héritière de mes droits d’auteur d’une grande partie de mes productions en ayant pour seule obligation si elle en tire des bénéfices pécuniaires de devoir verser à AI 15 %, après des heures et des heures de dialogue conviendra librement à ses 24 ans de faire vie commune avec moi au 4850 rue Bordeaux, artère du populaire ‘Village Laurier’ sur le Plateau Mont-Royal du temps où y logeaient des familles nombreuses, bien avant que yuppies et ‘Dinks’ (‘Double incomes, no kids’) et leur chien en défigurent, en déconfigurent les us et coutumes, zone populaire bien à l’est de son ultramontain faubourg prestigieux, sans que, oh déception pour sa maman !, je sois divorcé. Un autre scandale éclatera, la bougresse bourgeoise matrone profondément en désaccord et n’ayant pu retenir son outrée et frustré vexation, pestifèrera lors d’une réunion de famille sa rage envers son adulée fille présente : «Tu es une cochonne, une putain, une salope ! ... J’ai lu des lettres que Pierre t’a écrites... Il t’a embarquée le salaud, le plein de merdes ! Quel hypocrite ! Quel profiteur dégueulasse ! ...» N’acceptant pas de gaieté de coeur le ‘rapt’ de sa fille par un incorrigible délinquant de couche sociale inférieure, en l’âme et la conscience de cette huppée maman, la rancoeur et la rancune y établiront pour toujours leur quartier et c’est ainsi que je deviendrai un permanent et immuable indésirable. ... Que s’était-il passé au lendemain de mon retour au bercail, de mes retrouvailles avec le Québec en septembre 1971 entrecoupées fréquemment par d’autres amoureuses et folles cabales nocturnes ? Je serai extrêmement sollicité pour x ou x intervention ou soutien par x ou x artiste ou entreprises d’affaires. Sans trop m’en rendre compte, ne sachant pas dire «Non», voulant plaire à tout le monde, je menais une vie d’affairé organisateur affairiste tout en devant à la maison m’occuper de tout. Pour repos réel, je tombais facilement dans les bras de femmes en peine d’amour ou d’affection excitante. Ce fut le cas de l’anthropologue en devenir, Micheline, que je comblerai de coûteux désirés livres d’arts archéologiques neufs, volés, c’est elle qui m’introduira à sa soeur aînée, l’épousée charognarde; il y aura aussi les bras d’une éventuelle présidente de la Fédération des Femmes du Québec, elle le sera de... à..., une copine du pensionnat des Ursulines de Québec de cette femme qui me convola en justes(?) noces, ‘X’ en quête d’une secrète infidélité aventureuse à sa demande vint en soirée me quérir dans une auto paquebot, une Pontiac Parisienne, prétextant au téléphone qu’elle voulait me parler. Cette histoire la mettra dans de beaux draps suite à l’apparition d’une auto patrouille policière intriguée par le jeu d’ombres chinoises des étranges ébats perceptibles grâce aux réverbères d’une rue presqu’inhabitée de la ville de Ste-Dorothée en l’Île Jésus, prenant sur le fait ‘X’ accroupie sur moi, la jupe levée, cuisses nues... Puis, d’autres syncopées escapades agrémenteront mes heures de vie matrimoniale ennuyeuse et ennuyante, plus particulièrement avec la passionnante gaspésienne C..., étudiante en pédagogie. ... Victor Hugo, extrait de ‘Les Contemplations’ (1856) : ‘L’homme est une prison où l’âme reste libre.’

... Proverbe espagnol : ‘L’habitude commence comme un fil de soie et devient vite un câble d’acier.’ ... La fidélité dans tout ça ? Ce principe, parce qu’on ne peut être fidèle qu’à soi-même, réfractaire à un nonsense non naturel, je l’ai très tôt envoyé se promener dans les lauriers de cimetières de philanthropes inconsistants, en lui opposant une valeur incontournable, irrépudiable, irréfutable : Aimer uniquement une seule personne en ne s’ouvrant pas à toute autre inconnue de qualité aussi valable que la choisie d’un moment m’apparaît une affirmation d’une duplicité égoïste évidente ! (George Bernard Shaw : ‘La fidélité n’est pas plus naturelle à l’homme que la cage au tigre.’ / Henri Bergson (1859-1941) : ‘Choisir, donc exclure.’) ... Ces ébats copulatoires cités au précédent paragraphe, furent, cela peut surprendre, initiés beaucoup plus souvent par des femmes splendides, ces amourettes avouées revenons aux retrouvailles québécoises en compagnie de mon économe épouse et notre première fille, Isa, la mariée sera une seconde fois fécondée par moi d’une deuxième bambine, Nadia, en gestation depuis la station balnéaire espagnole de Torremolinos, elle verra le jour à l’Hôpital de St-Eustache, son accouchement ne sera assisté que par un médecin, deux infirmières et moi, seuls, parce qu’il y avait grève nationale générale de l’ensemble des employés du secteur hospitalier. La grognonne ex-amante du chansonnier Claude Gauthier, n’ayant pas digéré qu’Isa ne soit pas baptisée, tint à ce que notre deuxième enfant le soit ! Qui sera la marraine et le parrain de Nadia ? Ce sera ma 3e conjointe, la diplômée en Histoire de l’art et son beau frère, un dermatologue... D’autres chocs s’échelonneront, ceux-là imputables à des actions entièrement autonomes, conformes à mon intraitable orientation d’engagement en faveur des laissés-pour-compte, les gagne-petit. Viendra, sans trop de dommages, ma démissions à la tête du Groupe Création parce que je ne piffais pas à mon retour de France que les membres de cette ONG s’auto-servaient au détriment de ses serments originaux de prioriser des projets d’embellissement des quartiers défavorisés, ce décrochage fermentera à mon endroit toute une vinaigrée sainte et haineuse colère béotienne de bas étages émanant de la peintre, la plus jeune à avoir signé en août 1948, à ses 24 ans, le manifeste ‘Le Refus Global’ de Borduas, Marcelle Ferron avec laquelle je ferai en 1969 les décors avec lasers, j’innovais, pour un spectacle présenté au Centre des arts du Canada à Ottawa par ‘Les ballets de la Place Royale’ de Montréal dirigés par la chorégraphe Jeanne Renaud. Le second entrechoc, c’est celui survenu alors que je dirigeais les Services de communications du Mouvement Desjardins présidé à ce moment-là par Alfred Rouleau, ces Services avaient leurs officines dans l’attente de la fin de la construction du Complexe Desjardins, face à la Place des Arts de Montréal, à sa Fédération de Montréal, sous le contrôle de la mainmise d’un buté conservateur et traditionnaliste catho du nom de Girardin qui me reprochera d’être un impertinent «révolutionnaire socialiste !» - ça me flattait - pour avoir invité la rentière coopérative financière à se moderniser, à épouser la ‘Révolution tranquille’, lui reprochant de ne pas s’impliquer plus concrètement à investir dans de potentielles entreprises coopératives autres que bancaires, à savoir dans des coops industrielles en devenir, telle celle proposée par des travailleurs mis à pieds par la fermeture de la manufacture Regent Knitting de St-Jérôme, M. Girardin offusqué que dans mon diaporama projeté lors du congrès des Fédérations du Mouvement, je fisse entendre en synchro sonore avec l’accord de sa passionaria auteure, la chanteuse et interprète Pauline Julien : «Eille» ... eille, eille, eille, la majorité où êtes-vous donc ? ... si c’était nous ...», ce qui ne sera pas plus prisé par des cadres qui constamment me snobèrent et provoquèrent ainsi que je tire ma révérence. Après quoi, tout en poursuivant des reportages photos, apparaîtra sur ma route, à son retour éclatant de San Francisco, le bouillant pourfendeur, le fantasque, le fringant sculpteur Armand Vaillancourt, fils de mineur de Thedford, le 16e sur 17 enfants d’un couple de misérables terriens du non loin village de Black Lake, l’apparition d’Armand, autre mystagogue amant passager de ma 3e conjointe, sera suivie de mon acceptation d’être un maillon névralgique pour la création emballante du ‘Front commun des Créateurs du Québec’ entraînant à sa suite les ‘Premiers États Généraux de la Culture du Québec’. ... Un an avant que nous associons nos complicités existentielles en terres amérindiennes sur un unanime accord et commune promesse intransigeante d’entière transparence, non négociable, et de toujours prioriser avant tout et obligatoirement nos regards respectifs vers les autres, plus inconditionnellement, bien-entendu, vers les humiliés, les déshérités, les opprimés, les sans-voix, les oubliés du paupérisme semé par une minorité d’avaricieux bien-portants businessmen conformistes et leurs métaphysiciens parasites morpions que sont en surface les dodus prédicateurs dogmatiques de la policée morale sociale et civiliste; ladite promesse de la part de la future flamboyante plaideuse juridique se soldera par un décevant échec. ‘Chassez le naturel, il revient vient vite au galop’ préservera par vanité le consacré et inhibitif droit indivise à la vie privée opaque, cachotière des privilèges et des aventures amoureuses antérieures. C’est ainsi que lentement elle rendra avec le temps ses engagements obsolètes. Pour ce qui est de ma propre transparence, il n’y aura pas de drastique réciprocité vengeresse qui tienne, parce que, fidèle à moi-même, je suis trop épris de franchise. Quoiqu’il en soit, sitôt installés ensemble, la nouvelle copine, durant des jours et des jours consignera, tapera à la dactylo manuelle des pages et des pages narrant sous ma dictée les principales étapes de mon agitée trajectoire antécédente en l’ex-Nouvelle-France, document qui deviendra un manuscrit, aujourd’hui en possession des ANC - qu’on ne s’y trompe pas, j’ai protégé mes droits d’auteur pour tout usage commercial que je pourrais en faire du docu titré ‘... t’écoeure pas avant la fin.’ que voudra publié l’éditeur de Québec-Presse, l’estimé poète engagé Gérald Godin que finalement je refuserai parce craignant les poursuites, on prévoyait évidemment que certaines fortunées personnalités nommées, se sentant injuriées se seraient liguées et précipitées à entreprendre des procès pour éhontées diffamations, et comme ni Gérald, ni moi avions les reins financièrement solides et que je ne voulais pas que le polémiste trouvère y perde ses plumes, alors j’ai reculé. ... Entracte... In ‘Port Royal’ (1954) d’Henry de Montherlant (1895-1972) : ‘Dieu nous remplit qu’autant nous sommes vides.’ ...

(...)

... ‘Avoir peur c’est aimer. Donner peur c’est haïr.’, Félix Leclerc (1914-1988). ... Tous les hommes sont à leur naissance fragiles, vulnérables, innocents, égoïstes et ont peur... «OUF !» ... Ce jet sans orthographié pardon, pardonner à ceux qui sans pardon, sans moratoire, déséquilibrèrent, saccagèrent, défraîchirent, fanèrent mon intégrité physique et psychologique ou psychosomatique durant des années, ce, en me prenant pour un punching bag de 'kick-boxing' d’entraînement aux sports extrêmes, un défouloir d’agressivité, un éboueur d'égouts ('Y'a pas de sot métier !'), une éponge inusable, une chiotte, un lavabo, un permanent lavoir-dépotoir à engouffrer leur besoin constant de soulager leurs marécageux abouliques appétit et soif de vidanger leurs merdes intestinales, génitales et mentales, ça ne va pas, non ?, ce jet de surabondantes frayeurs exemptes de vaines fioritures et exagérations est loin d’être achevé ! Le cahier ‘Le Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ prendra la relève s’évertuant du mieux que possible à le compléter par des amendements, des retouches nécessaires et des annexes de références en regard de l’actuelle situation contemporaine de milliards d’oubliés, de déshérités. ... Quant à la suite de mon escapade d’une petite ville provinciale pour un retour dans la métropole du Canada, à l’époque Montréal, 2e plus grande ville française de la planète malgré tous les efforts des anglophones du reste du pays à nous assimiler, c’est une autre histoire plus veloutée, plus chevaleresque et engagée, sans trop de frasques ou de remous fracassants, enfin une longue accalmie, elle est plutôt marquée par des solidarités, par de solides, de valables et fondées luttes sur de nombreux fronts de milliers de militants revendiquant le controversé droit à la dignité humaine, cause pour laquelle, j’en serai plus que décemment rétribué, je serai appelé à enregistrer sur pellicule les saillants faits d’arme. La tenue à la main de 1976 à 1983 de mon ‘JOUR MAL’ acquis sur leur insistance avec tous mes nombreux cahiers de croquis de 1963 à 1972, acquis, allais-je dire, en avril 1984 par les Archives nationales du Canada sous l’étroite assistance d’une excellente négociatrice, ma 3e conjointe alors étudiante en droit, mon journal se poursuivra à la main jusqu’à l’arrivée en 1986 des ordinateurs personnels, les PC, le colossal ingénieur Jean Pierre Lainé m’en vendra un exemplaire la même année, et c’est depuis ce temps-là que s’opéra entre ce stentor géant et moi une symbiose magmatique hors de tous les sentiers battus (je convoite sa simplicité et sa sobre lucidité mordante), et bien mon journal ne se lassera pas d’accumuler des millions de frappes tapées cette fois par moi de 1986 à 1990 de pages et de pages constituant un bilan ou un inventaire assez exhaustif de centaines d’événements auxquels j'assistai et, par la suite, un éventail de lieux parcourus de 19... à l’an 2000, ici et en d’autres terres continentales ou Outre-Atlantique, et de gens qui les occupaient ou les habitaient, ensemble de sujets qui n’échapperont pas souvent à ma camera obscura. Seul un fatal ‘Act of God’ interrompra ma cadence, à savoir l’inondation du siècle à Montréal, celle du 14 juillet 1987, exterminant des milliers d’autres négatifs et d’épreuves de photos de presse et documentaires personnels, des équipements et des centaines de pellicules et papiers photos encore inexposés. L’influent propriétaire des lieux que nous occupions au dessous de son appart du 3935 de la rue Laval à Montréal, prof de l’Histoire du Droit et intellectuel de gauche, le pédant maniéré Alfred Dubuc dont j’avais soutenu financièrement la création du ‘Mouvement socialiste’, ne bougeant pas pour revamper les murs et planchers moisis par l’humidité nous contraindra à déguerpir sans aucune compensation réelle pour les deux mois de survivance dans ledit logis. 'Nourris un cochon, il viendra chier sur ton perron.' ... Cette catastrophe-là survint 17 mois après la perte de la copropriété de ma copine (toujours l’affamée 3e conjointe), copropriété sise au 4622 Hutchinson à l’orée de l’enclos des dandys d’Ultramont, un triplex partagé au départ avec l’administratrice des Presses de l’Université de Montréal, Jacqueline Birade, dont la part fut rachetée après trois ans par le vaseux crook américain prof en gériatrie à l’UQàM, Brian Mishara, ce fin finaud qui sut user pour paravent son implication dans l’ONG ‘Suicide action de Montréal’ (‘SAM’, l’impérialiste ‘Uncle SAM’ à ne pas implorer aveuglément), j’ai de long en large raconté par écrit comment le Mishara de Merde est parvenu à s'approprier de l'immeuble après seulement un an et demi de copossession par la voie d’une d’‘Action en partage’, c’est-à-dire sous la menace de vente en justice, requête rédigée par un très gros cabinet d’avocats et signifiée par huissier un beau matin de décembre 1985 où ma copine passait son premier examen du Barreau, une procédure d’action en partage, le fameux ‘Shot Gun’ de la règle jurisprudentielle du ‘Nul n’est tenu à l’indivision' de la grosse maison de trois étages ou de trois apparts pour laquelle je payai durant six ans et demi, de décembre 1979 à février 1986, la part de ma copine, soit la moitié des frais mensuels du prêt hypothécaire et autres dépenses attenantes d’entretien ou de travaux de rénovation. Pourquoi n’avais-je pas voulu devenir copropriétaire ? C’est simple ou pas compliqué du tout, je l’ai argué au notaire Filion qui n’avait pas vu à protéger les droits de ma copine : J’exorcisais le cas échéant, si j’étais copropriétaire d’un patrimoine domanial, toute tentante situation, l’attrait par exemple d’une ensorcelante nana ou nymphette qui m’aurait entraîné à exercer un recours semblable. Quoiqu’il en soit, l’idée d’être propriétaire d’un bien immobilier ne m’a jamais attiré, car, autrement, comment défendre les millions de modestes locataires ou des sans abri ? ... Assez de ‘Qu’en dira-t-on’ ! Prônons le retour à ce que je crois beaucoup plus important, à savoir que je rende à ‘César ce qui appartient à César’ ! C’est ainsi que je reprendrai mes indisciplinables et inguérissables fougueux chevaux de bataille que sont ma plume et ma caméra, témoin et victime que je fus et n’étant toujours pas une réalité intangible, encore moins théorique, identique à la réalité conventionnelle de millions de gagne-petit sur laquelle des journaleux, des intellos guindés, des rats de bibliothèques universitaires, tous bien branchés, se gavent depuis leur frigorifique et ombrageuse fourrière à rats gangréneux pour, à la manière de l’insipide janséniste Gérald Larose, se prononcer pompeusement sur les injustices, ce, en contrepartie de salaires et autres alléchants périphériques revenus lucratifs piqués essentiellement par les gouvernants dans les poches de la laborieuse classe moyenne, mes bêtes de somme jugent qu’il est essentiel et fondamental qu’avec discipline elles s’acharnent à parachever l’accouchement de la description des déchirantes victoires et les conséquences des iniques et inacceptables défaites de fhoemmes braves et courageux luttant contre les intolérables iniquités des inégalités économiques qui leur échoient par de prédéterminées ascendance et descendance sociales honnies par d’ignobles intérêts égoïstes. Force est de concéder que les gains sociaux conquis par les militants ont apporté un peu de baume à un infime plus grand nombre de fhoemmes. «Ce n’est qu’un début, continuons le combat !», car nous sommes loin de ‘La coupe aux lèvres’ pour des milliards d’autres fhoemmes, et, ‘Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, c’est la vie qui détermine la conscience.’, in ‘L’idéologie allemande’ (1845) de Karl Marx (1818-1883). (‘Quand je donne aux pauvres, je suis un humaniste, dès que je parle d’eux, je suis un communiste.’, dixit Óscar Romero, (1907-), évêque de San Salvador, assassiné le 24 mars 1980.)... Aux sélects messieurs, aux 'saigneurs' souverains propriétaires de 99 pour cent des richesses de la terre, les femmes n’en détiennent toujours que un pour cent, SVP, humanisez-vous merde ! ... Pour franc intermède à mes estacades aux élites cossues et à leur cénotaphe, est-ce un propos inopportun à mon escarpée escalade d’un passé parodisiaque ?, un impertinent gueuleton malthusien salive verbeusement les papilles gustatives de mon cortex : Holà ! Ne pactisons pas avec Lucifer en blâmant, en éclaboussant en revanchard vindicatif l’intelligence primitive de l’Homo Sapiens qui n’est peut-être pas si loin de son apogée, portrait exact d’un dieu humanophobe, d’être à l’origine des maux condamnant des milliards de fhoemmes à l’errance indigente, distinguons-en les vrais responsables : les ‘Extraterrestres’ ! Certes, il faut en gratifier l’étroite prévoyance et la préférentielle providence de Yaweh ou d’Allah de si charitablement échauder par d’effroyables non humanoïdes ‘Aliens’ les milliards d’infidèles, païens de naissance, afin, à leur insu, de leur soutirer par la peur, pacifiquement, pour largesse, un magistral fidéisme absolutiste ! ... Ah que la vie est belle ! Vaut-elle à ce point la peine d’être vécue ? Oh que si !, même s’il y a un récent iota, une exacerbée ‘anguille sous roches’, qui s’est posé dans l’engrenage de ma marche en faveur des sans-voix, ce iota ne cesse de me pourchasser, de m’harceler, ah ! ah !, il a déjà été identifié et dénoncé dans le cahier ‘À BAS LA RÉSILIENCE !’ : C’est cette sacrée peur de ne pas mourir... / Cervantès, toujours, in ‘Don Quichotte’ : ‘Un homme déshonoré est pire qu’un homme mort.’ ... La mort douloureuse soulève l’attention friande de sangsations fortes, l’humiliant déshonneur destructeur de milliards de recluses fhoemmes simples et honnêtes est confronté à une conviviale et globale indifférence des possédants propice à d’insupportables déprimes suicidaires. ... Devinette : De René Lévesque, vrai ou faux ? : ‘L’inégalité, c’est le risque permanent du mépris.’ Si vous avez dit «Vrai !», c’est «Faux !» vous répliqueront les arides vermines termites que sont les gnostiques et angéliques ‘justes’, les discriminatoirement bénis Crésus de Yaweh, vous êtes complètement dans les tomates ! Alléluia ! ... Ce n’est pas pour rien qu’on a inventé Allah et ses prophètes à la Mahomet. Re-Alléluia ! ... Avant de reprendre le ‘Premier Sexe’/‘The Prime Sex’ pour y faire le compte rendu de l’homme violent que je devins après l’invincible abdication du regard vers les autres promis par l’être que j’ai plus qu’aidé, je m’alloue entretemps un rétroactif entracte récréatif de deux autres devinettes ou charades pour amuse-gueules, cette fois misogynes, que ma mémoire a enregistrées après avoir été défié un jour lors d’un sauterie à en trouver la solution (Féministes et hommes roses s'en offusqueront.): «Mon premier ressemble à un gourdin de caoutchouc qui a la faculté de s’étirer comme une patte gigogne. ... Mon deuxième est une ‘Fontaine de Jouvence’ pour des vierges. ... Mon troisième a besoin d’un bassin ou d’un orifice serré pour le vider, le détendre par des déversements en saccades de son trop plein de sirop crémeux, et par la suite, se recroqueviller et ainsi reprendre la forme du gourdin avant de recommencer à s’étirer et se re-soulager. Mon tout a pourtant l’approbation du prohibitif et austère Saint-Esprit. ... Vous ne devinez pas ? Les indices sont pourtant clairs ! ... Vous donnez votre rétractile langue au chat ? ... Tenez, en voici une plus facile : Mon premier est né d’une côte de vertébré. ... Mon deuxième adore le nombre ‘69’. ... Mon troisième n’a pas de couilles et n’en aura jamais ! ... Mon tout a un faible pour la survie de l’‘Homo...» Erectus. Sans condom, bien sûr ! / ... Francis Bacon (1561-1626), in ‘Essais de morale et de politique’ (1597) : ‘La gloire ressemble au marché; parfois quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.’ Et j’en profite ! Ce que je n’ai pas su faire quand la languissante Gène en pleine crise économique mondiale m’offrit, avec condom obligatoire, le caprice orgiaque d'une ‘pipe’ pour 100$ CDN, incluant la commission de son ‘pimp’... Cette offrande eut lieu à peine un an après qu’une jeune femme droguée, maganée, vêtue d’haillons sales, insista en plein jour devant le resto de Dirce, ‘Le Tibet Libre’ de la rue Beaubien près du bd St-Laurent, pour me détendre ludiquement de la même façon contre, cette fois-là, un prix 10 fois moins élevé, soit pour la modique somme de 10$ CDN ! L’immense Dirce s’apercevra que l’itinérante repartit le sourire aux lèvres...

... Pour pénultième instruction, formation ou éducation, je n’ai voulu avant tout qu’apprendre à aimer ! ... À venir, tant de matières indicielles qui colmateront lentement des blessures, tel que s’y employa à les panser la fée Rachel... ‘Qui vivra verra !’, et on verra que j’en ai bavé, que j’en vu et vécu des ‘petites vues’ de gominés détritus ‘bavasseux’ verrats instruits qu’heureusement de probes petites gens et des humanistes remplaceront... C’est pas drôle d’être possesseur d’une histoire à la Braudel de tant de visages qu’il faut honorer, et parmi eux, je n’ai toujours pas retrouvé la photo de cette mémorable femme amérindienne de 28 ans qui par une nuit pluvieuse... Elle connaissait la grand-mère attikamekew Ann Kapesh. ... Je réitère un commentaire du cinéaste suédois, Ingmar Bergman (1918-2007) : ‘C’est l’ombre de la mort qui donne du relief à la vie.’ ... Du relief à la vie, mes nombreux déplacements involontaires ou non et mes occupations variées, tout un kafkaïen ‘Spectacle de Variétés’ à dos d’âne chaotique, m’en ont donné ! La topographie des reliefs qu’inexorablement enjamba en imprévu cascadeur ma nomade et trimbalée ‘Marche à l’amour’, épuisante par moments, me déposa sur la route de pas mal de beaux mondes dont les qualités n’ont pas baissé en valeur ! Plusieurs d’entre eux et plusieurs docs peuvent corroborer leur existence, soit par le biais de mes photos, publiées, exposées, ou par des banques d’archives telles celles de la CSN, de la CSQ (ex-CEQ) et des ANC, ainsi que dans des publications et par des médias à portée populaire. ... La panne sèche, c’est pour bientôt ? Avant qu’elle me heurte de plein fouet d’un ulcère cérébral fatidique, à bâtons rompus, voici, en avant dernière conclusion, un défilée de ces étincelants ‘gentils’ et de quelques autres bandits méritocrasses dévergondés et immoraux malfaisants, j’en énumère tout de go, en vrac, prélevés de ma massive pile de désordonnées notes, sommairement, sans grand ordre chronologique et logique, la logique ne m’a pas ménagé, de ces gens qui pour la plupart furent des vrais ‘gentils’ et qu’il faudrait bien que je leur prête vie plus longuement. Entre autres, au brutal manchot surveillant Langlois, à la famille de François Brunelle de Trois-Rivières, aux familles Fortin et Foucault de St-Rémi-de-Napierville, à la ‘tante’ Blanche, au prof Marcoux du temps des Reed, et sous la férule des Labrecque, aux collégiens Marc Hébert et Réal Martel, au serpent Cloutier, à la soeur de madame Labrecque, la guichetière d’un cinéma de Sherbrooke, ‘Jeanne’(?), au jeune syrien Don Scheib, au petit commis de la biblio du séminaire de Sherbrooke que j’ai souvent chapardé, et sous la garde des Gauvin, à la blonde fille du gérant de la Banque Nationale à Magog, Claire Meunier, et aux lendemains de l’interdiction de poursuivre ma scolarisation, parler du couple huileux de gardiens de prison où j’ai dû prendre pension, du psychologue-tampon (Lessard ?) qui aura pour boulot de me 'rééquilibrer', des jobs à Canadian Tire et chez Zeller’s, puis après ma fugue de Sherbrooke vers Montréal, d’Alan McDougall de l’ONF, des père et fils Dumais, de M. Bourdon gérant de la Maison Corbeil qui me congédiera pour vols à l’étalage (je piquais pour faire des cadeaux à des filles), de la convoitée par moi danseuse Jeanne Muller, bénévole aux Chantiers de Montréal, d’une journaliste abitibienne de La Presse qui m’agrippa pour se frotter follement ses organes génitaux, de Francine Lupien, de la jubilante réceptionniste provocatrice de chez NDG Photo, Tamara Turgeon en mal de tendresse amoureuse, d’un certain itinérant pakistanais perdu au pays, du fils du comédien Yvon Dufour, André, de la virago française, de la journaliste de Radio-Canada, Madeleine Champagne, de l’animatrice radio Élizabeth Gagnon, de l’alpiniste française Colette Penissoux, de la militante grenobloise Edmée Trabut, de ma rencontre avec l’ex-premier ministre de France, Pierre Mendès-France qui appuiera une de mes interventions à la Maison de la Culture de Grenoble, du juriste d’un imposant cabinet d’avocats de Lyon, Christian qui deviendra plombier-zingueur, de l’arlésienne Mireille Vincent, de l’amère indienne Mélanie Normand, de la délicate mi-chinoise Liki-Anne, de la collègue de mon fils d’études en philo, Mira Cliche, devenue prof au collégial dans le même domaine, de l’amérindien M. Fortin du Lac Louise à Manic 5, du directeur de l’Institut Qualité Alsace, Pierre Cauvin, de Sylvain Morand des Musées de Strasbourg, de M. Rossignol du Musée alsacien des jouets, des photographes Marcel Mochet et le gitan René Noël, du violent arriviste français Daniel Kieffer que j’influencerai à devenir photographe afin qu’il cesse de frapper son épouse Patricia - ce chiant ne me remerciera jamais après que lui et le photographe Jean Bruno firent saisir pour leurs dettes tous mes équipements de labo photo que je leur prêtai pendant mon séjour en France, pas plus qu’il n’aura aucune reconnaissance pour avoir plus tard été nommé directeur des communications à l’Université du Québec -, des Jacques Lambert, Jean Labbé, Jean-Marie Dubé et du cardiologue Gilles Lepage, de mon lien avec des ‘motards’, des amoureux de mon regard en photo que sont la mairesse d’Outremont, Marie Cinq-Mars, et son époux le juge ex-criminaliste Jean-Paul Braun, de la fille d’un immigrant jamaïcain, aujourd’hui la première juge noire du Québec, la maternelle et chaude Juanita Westmoreland-Traoré, du renommé sympathique, mais agaçant, juriste Julius Grey et de son épouse, la petite fille de Thérèse Casgrain, Lyne avec qui à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard il y eut une accrochage amusant autour de ma couverture du conflit de la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, de ma comparution comme expert convoqué par Me Melançon dans le procès s’apprêtant à condamner à 10 ans de prison un militant du nom de Goyer accusé d’avoir mis le feu à la Commonwealth Plywood de Ste-Thérèse, entreprise qui embaucha le fils de Thérèse Casgrain et père de Lyne pour avocat procédurier très bien payé pour empêcher la syndicalisation des... des... majoritairement femmes immigrantes dont personne n’avait parlées avant que je fasse un reportage à mon retour d’Europe en juin 1978, et grâce à mon expertise démontant la tricheuse forfaiture de la police provinciale, il y eut un non-lieu ! - Le militant poursuivi en criminel passible de 10 ans de prison, était-ce Henri-Paul Goyer qui avec un autre me tira plus tard d’un guet-apens tendu par les Teamsters dans l’intention de me casser les jambes lors de l’occupation des bureaux de l’administration du ‘Montreal General Hospital’ par une foule compacte d’employés refusant d’appartenir à un syndicat jaune ? -, des secrétaires juridiques Carmela Vita et l’adoptée Lyne Thompson, du juriste Clément Groleau, du directeur à Paris des Archives nationales de la photographie qui me mit en contact avec Robert Doisneau, Jean-Claude Magny, du prof aux Arts Décos de Paris, Jean-Paul Longaven, de Suzanne (Mabin) Pagé et de Pierre Gaudibert du Musée d’art moderne de la ville de Paris, de l'aimable M. Richard directeur du Théâtre de Grenoble, du fils d’un pauvre artisan boulanger d’Albi, Guy Fabre qui mit fin à sa vie et du jeune poète alsacien René qui se suicida, de la factrice de clavecin Anne Fahi, de l’équipe de la revue photo ‘Mise au poing’ de Fontainebleau qui publia un article sur ma chimie anti-pollution, de mon implication dans la Villeneuve d’Échirolles en banlieue de Grenoble, d’Élizabeth Leguay de Mâcon, de la ex-angevine paysagiste toulousaine Marie Verdier, de ma reine de Saba Maha Ganem, de la kinésithérapeute Marie-Pierre Merel de Grenoble, des Patricia et Yves Giombini de Grasse, de Monique et du géologue Normand Lessard de la rue Laval et de leur soutien suite à l’inondation du 14 juillet 1987, de l’avocat co-fondateur de la première clinique d’aide juridique, le verbeux Clermont Bélanger, du pied-noir Louis Trabut de Grenoble, du champion coureur de moto Alan Labrosse, de Michel Agnieff et de Guy Brouillette de la CEQ, de la découverte aberrante à l’Hôtel-Dieu en 2008 que fit le médecin interniste Cliche, d’Irène Laflamme connue dans un club de folklore de Sherbrooke, d’Yves Neveu du Mouvement Desjardins et de son beau-frère le comédien Cartier, du chanteur Mario Peluso, de la pauvresse et émotive ‘Karat’ Bernier, de l’étrange ‘Obscura’, du vulgaire peintre Alfred Pellan, du talentueux jeune cinéaste Miko Starinky qui démolira son avenir par ses déviantes impulsions pédophiles, de Bertrand Léger, des cinéastes Arthur Lamothe et Gilles Carle, de la grand-mère Attikamekew Ann Kapesh liée au cinéaste Arthur Lamothe (ces deux-là souhaitaient que j’illustre des contes de la ‘sauvagesse’ par des photos à prendre autour de sa réserve de Sept-Îles), du pot de vin d’un jeune journaliste français pour obtenir un interview de moi, du chantage que je fabriquai pour vendre des oeuvres d’Armand Vaillancourt en urgent besoin de sous pour terminer une sculpture à Saint-Domingue, de l’altercation ou friction avec ce bouillant sculpteur lors de l’inauguration et du vernissage de mon expo ‘Un regard bot sur la dignité’ qui me fut commandée dans le cadre du 10e anniversaire du Resto Plateau, du poète Gilbert Gélinas qui en pleine nuit me laissa par téléphone un message qu’il avait envi de mettre un terme à sa vie et à qui je laisserai sur son répondeur : «C’est ça, élimine-toi pour faire plus de place à des cons ! Ils vont être contents !», de la charnue Diane Dupuis, de Diane Hamelin, de Claudine Thiboutot, du parolier et chanteur Hervé Brousseau, de Ginette et André Busque, de la charnelle Céline Gauthier et sa colocataire Jojo, de l’inaltérable et troublant spécimen, la malcommode allumeuse Claire Richard, de ma nuitée saugrenue avec une jolie infirmière blonde du pays d’enfance de Félix Leclerc qui m’étendit sur sa couche et me sauta agréablement dessus en l’absence lointaine de son trapus époux, un policier provincial affecté à la surveillance des contrevenants à la loi de la sécurité routière, des femmes photographes ‘Hymen’ (une Hélène qui par amour pour moi traversa mortellement une insurmontable crise de folie) et de Louise de Grosbois, des insoumises humanistes Madeleine Parent et Léa Roback, de Dona Mergler et l’affront chez Guy Ferland à St-Fortunat, de la mère Michèle Bachand qui souvent tempérera la fougue de ce cher Michel Chartrand, des gérants à tour de rôle de la Caisse pop des Syndicats Nationaux, Pierre Marin et Fernand Foisy, du sculpteur Mousseau, du pacifiste Arsène Henri qui se sacrifia, du traître délateur Marc Boivin, de l’affaire du Manoir Richelieu de Charlevoix versus la grande gueule de parvenu Gérald Larose, d’un anicroche au Centre Chauveau à Québec pour jeunes délinquants et du pitoyable traitement par un journaliste engagé(?) de mes photos sur une victoire syndicale au Centre psychiatrique Rivière-des-Prairies, du plus qu’accommodant Donation Corriveau, ce préposé aux bénéficiaires de l’hôpital de Joliette qui dirigera la Fédération des Affaires sociales et qui sera élu président de la CSN pour deux ans et lorsque défait, reprendra humblement son emploi hospitalier, de la lascive et langoureuse ébranlante frondeuse enjouée Lucie Bonnier, du docteur Louis-Cecil Blouin et son ‘Pacte du diable’, de Julie Desmarais et son intervention pour que je vienne en aide à la galerie Pos/Art gérée par des femmes latino-américaines immigrantes à la recherche d’une subvention et d’un sujet dans le cadre de ‘L’Année internationale sur l’eau douce’, des Béha et de Claudine Corradini de Strasbourg, de l’enseignante de sang amérindien Claudette Clouthier et de son amant italien, de Madeleine et de son mari le député abitibien François Gendron, du volubile regretté Pierre Leduc qui encadrera la campagne de boycott de Cadbury et d’un ami commun, l’humaniste mathématicien Pierre Marquis, mon intègre frère fictif que je nomme ‘Le Marquis de Matane’, le fondateur du Centre des services communautaires de Montréal (Le Monastère), de ma soeur de pied bot, elle de naissance, membre active d’Amnesty International et ma collaboratrice virtuelle pour la cause SUU KYI, Mireille Boisson, de certains membres du ‘Groupe Création’ tels le metteur en scène et comédien Paul Buissonneau, le compositeur Jean Papineau-Couture, la scientifique Andrée Beaulieu-Green, le cinéaste Jacques Godbout délégué avec moi à l’Université York de Toronto à la première conférence internationale d’EAT (‘Experiments in Art and Technology’), ONG créée par Nicholas Negroponte du MIT de Boston (Croyant dur comme fer à la promiscuité pour qu’une vraie révolution survienne, c’est à ce cinéaste et écrivain qui répétait à ce colloque inlassablement «Révolution, il faut une révolution...» que je demandai : «Tu habites où ?» «Outremont...» «Alors, tes enfants ont des beaux livres et ils les partagent avec qui ? Avec d’autres enfants de ta ville cossue qui ont aussi des beaux livres... et non avec des enfants du Faubourg à mélasse ! »), de l’assassiné restaurateur Marcello, du poète Gérald Godin, des Suzanne et Jos Roy de la rue Hutchison, de ‘Brigitte Lauzon’, des ascendances de la disparue femme fatale depuis le Viêt-Nam en février 2008, ‘La Perle Sanguine’, des pleurs et grincements de dents autour du merveilleux projet pour 2005 d’un documentaire sur le ‘Village Lumière’ au Viêt-Nam avec la mère de la Perle Sanguine, assistés de l’amère indienne Stefany et du journaliste français Mathias Marchal, projet que la jalousie fera voler en éclats, de l’hébergement des traducteurs-interprètes britanniques Williams et Jennifer, des cinéastes saguenéens Jean et Serge Gagné, de la graveure de pointe sèche à la manière noire, Janine Leroux-Guillaume, des journalistes Michel Bourdon et Michel Rioux, du défi de combat aux poings que me lança le journaliste de Radio-Canada, Michel Lacombe, du boss et des huit milles bâtisseurs de Manicouagan, des grèves des journalistes à CJMS, au Nouvelliste de Trois-Rivières, au Devoir, à la Presse et à Radio-Cadenas, de l’incident à la préfecture du Bas-Rhin et au CROUS de l’université de Strasbourg, du vice-consul canadien à Strasbourg, Luc d’Orsonnens, de l’écrivain Pierre Vadeboncoeur, de l’infographe Ann Lockquell, de la députée retraitée Suzanne Tremblay et de sa copine l’enseignante universitaire, évidemment sans parenté avec moi, Lucie Gauvin, de l’amère indienne Stefany Tremblay, de ma mire Suza Lemire du Musée d’art contemporain de Montréal, d’Andrew Rodger des ANC et des négos pour l’acquisition d’une partie de mon fonds patrimonial, du généreux Nicolas Clarizio, de Marie Archambault, de ma préférée paysanne, mon séquoia boréal Lyne Séguin, de la ‘lumineuse’ violoniste Chantal Bergeron, de la comédienne Louise Cardinal, du pompeux Cardinal Léger, des Kim et Philippe et de leur maman, l’humoriste avocate Marie-Anne Roiseux, de la famille de l’haïtienne Claudie, les Davilmar, du seychellois Émile Camille, des Assouline et plus particulièrement de ce rapide et fougueux Jonathan, du réalisateur Thomas Hormaza et de sa MaBé, de mon adoptif petit frère Benoit Racette, de ma Catou qui me donnera toute une leçon, de l’itinérante Lusée, de Luce Rivet et de son Dante, de l’immense Dirce Morelli, des juristes Hélène Jolicoeur et de l’ex-maire de Montréal Jean Doré, de la prof en littérature française au Cégep de Ste-Thérèse, Jeannot St-Pierre la soeur de Rachel, des cinéastes Claude Jutra, André Melançon, Pierre Perreault, Michel Brault, des Rose, Paul et Lise, des peintres-graveurs et poètes, Roland Giguère et Léon Bellefleur, du poète Gilles Hénault, du peintre Michel Goulet, du sculpteur Peter Gnass, de l’architecte Luc Durand, de l’écrivain Robert Élie, des journalistes côtoyés à la Presse, Roger Nantel, Paul Cliche, Pierre Vallière, Guy Lamarche et Pierre Vennat et d’un correcteur de textes et danseur de ballet, ce dernier s’amourachant de mes yeux, de Gérard Pelletier qui m’embaucha à La Presse pour y devenir photographe, de ma californienne filleule américaine, la boursicoteuse très riche, Oceana, et de sa mère de San Francisco, la blonde Barbara Johnson, de la serveuse ‘Jade’ Saint-Pierre, du galeriste Philippe Turbide qui tint mon expo ‘Mon oeil’, du solidaire ami qu’est l’infectiologue et politicien Amir Khadir, des ingénieurs Claude Mainville et Hildège Dupuis, des militantes Francine Dubé et Irène Ellenberger, de l’enseignante Béatrice Chiasson ? de Suzanne Lemerise et du sculpteur André Fournelle, du sculpteur ‘Ducharme’, de la céramiste rimouskoise Maryse Clouthier, de l’insulté directeur des Grands Ballets Canadiens, Uriel Luft, des peintres Irène Whitone et Françoise Sullivan, du discret peintre Alan Glass, de la sage femme Myriam et de son mari le médecin Henry de Boston et de leur petite Jessie qui s’entichait de mon fils, de l’acteur américain Paul Newman qui ne blaira pas ma présence autour de son écurie de bolides de courses, de ma rencontre à Torremolinos (Espagne) avec la pulpeuse jeune allemande Godrun originaire d’Essen, de celle qui m’a initié aux arts de la table, la modèle Marie-Laure Phallès-Tribout, de l’économiste de gauche que Jacqueline Birade invita avec nous à un souper afin de me convaincre du bien-fondé de la spéculation immobilière, de ma réplique à un travailleur de Nord Construction lors de la manif coin de la Place Jacques Cartier et rue N-D devant une annexe du Ministère des affaires culturels de musiciens réclamant un appui à la création d’un syndicat québécois contre le monopole de la Guilde qui a ses bureaux à New York, du violent coup de coude en mon dos à Manicouagan, de l’exceptionnel présent, un séjour de 15 jours sans frais dans une auberge privée en nid d’aigle à Peillon dominant Nice et Monaco et la Baie des Anges (où j’apercevrai Jean-Paul Sartre sirotant un café à une terrasse de la Promenade des Anglais de Nice que trop gêné je ne photographierai pas !), ce, pour le congé des Pâques, que me fit Suzanne Mabin Pagé du Musée d’art moderne de la Ville de Paris et de son offre d’acheter avec elle à Peillon une maison troglodytique que je rejetterai pour lui éviter un conflit avec ma seule épousée, de la réception à Strasbourg en 1984 de l’Institut Qualité Alsace, de l’émotion lors d’une séance de photo que j’ai su provoquer chez la fille du coureur de moto Alan Labrosse, Sarah-Jeanne Labrosse, jeune actrice en demande et qui aura un rôle important dans le film ‘Human Trafficking’ (2005), de l’astronome amateur l’abbé Béchard et l’américaine Miss Natalie Lincoln et de ma découverte de la pauvreté dans le Nord du Maine grâce à la nièce de madame Lincoln, l’infirmière franco-américaine Helen Hamel, de William, un étudiant en Droit de l’Université McGill que j’aidai à l’abbaye de St-Benoit-du-Lac dans la préparation de sa mémoire pour ses examens au Barreau, de ma grogne envers le prof de gauche Léo-Paul Lauzon, de mes deux seuls attachants petits copains de mon enfance à l’orphelinat, Eugène Forget (il perdit la vie sous mes yeux) et Robert Nault, de l’exécrable conseiller politique de Robert Bourassa, Paul Desrochers à la solde de la Rand Corporation et de sa hargne et son arrogance rédigée en anglais dans sa lettre me congédiant de la Centrale audio-visuelle, etc., etc. ... Décrire les apprentissages de la chimie de la photo par bribes glanées chez Wilson, puis chez NDG Photo, Anglophoto, les studio Coronet (Québec) et Van Dyke (Montréal), la Société de Microfilms du Canada, de la Centrale audiovisuelle du Centre de Psychologie fortement secoué par Le Devoir pour son monopole dans l’édition scolaire, etc., est-ce trop anecdotique ? Comment est venu mon amour de la musique classique à la suite de l’écoute d’une émission radiophonique consacrée à l’école allemande des Schoenberg, Webern et Berg, écoute qui sera interrompue par une agression qui faillit me balafrer le visage gravement... Ai-je encore à déblatérer sur le maboule curé de mon orphelinat rebaptisé Val-du-Lac, prêtre élevé sur l’autel de la gloire, l’énergumène mécréant Euchariste Paulhus qui prenait un vilain plaisir à frénétiquement tirer les oreilles des orphelins avant de les convoyer presque nus à la criée de guignolées des fêtes de fin et de début d’années par temps de gelures et de froidure insensées ? Chercherai-je à préserver mon image en omettant de raconter mes sautes d’humeur, ‘mes assauts’(?) sexuels parce que tiraillé par une compulsion pour les mamelles du sexe faible, les seins qu’Allah ne veut que pour lui ? ... Quelles traces impressionnistes m’ont laissées la romancière Isabelle Allende, la quechua bolivienne Domitila Chungara Barrios, l’ex-ministre des communications de Salvador Allende, Armand Matelart, la député irlandaise Bernadette Devlin, l’amiantosé mineur Georges Dionne, la maman de Shawinigan qui tenta d’y organiser, une première au Canada, un syndicat dans un McMarde, l’Incroyable Jean Fournier, la secourue avocate Loriane Séguin, la journaliste Martine D’Amour, l’écrivaine Hélène Pedneault, les Paul Piché, Claude Gauthier, Yvon Deschamps, Richard Desjardins, Dominique Michel, Lise Payette, Pauline Julien, Jean-Claude Germain, Camille Laurin, Bernard Landry, Pauline Marois, Louise Beaudoin, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, la députée Francine Lalonde, le flasque sénateur Yvon Charbonneau, la juge Lucille Beauchemin, Monique Laganière et tant d’autres révérées figures des sphères du showbiz, de la politique ou du militantisme altermondialiste, parmi tout ce monde, j’en ai gravé à un moment ou l’autre certains visages au sel d’argent. ... M’allongerai-je sur ma première journée torride et horrible avec le premier ‘papa’ provisoire après qu’il vint me cueillir à l’orphelinat pour, devant tous, me ridiculiser et me tabasser durant tout le trajet par bus et par train entre Sherbrooke et le village des Sixteen Islands dans les Laurentides ?, sur mes esclandres au resto L’Express de la rue St-Denis, à la Régie du logement et chez Van Houtte rue Laurier lorsque le voleur Mishara s’y présenta, sur le voyage en les îles de Nantucket, Martha’s Vineyard depuis Cape Cod, sur les deux demandes en mariage que me transmirent deux femmes, celle par la fée Rachel et celle par la fille du médecin de campagne, à celle-là je me soumettrai afin de voir ma première enfante Isa, sur l’orgasme sexuel qu’éprouva la mère de mon fils, mon 3e enfant, lors de son accouchement auquel j’assistai, et sur une deuxième inadmissible saisie de mon ‘JOUR MAL’, geste honteusement inexplicable de la part d’une défenderesse du droit à la vie privée ? ... / Dis-moi Onoma, d’où vient qu’on s’intéressa tant à un sans-culotte ? ‘Mystère et boule de gomme.’ ...

... Voltaire (1694-1778) : ‘Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits.’ (Extrait de ‘Le siècle de Louis XIV’ (1751). / ... Passerai-je sous silence le comment le masochisme a pu atténuer les douleurs et les plaies, les ‘superbes’ conditions de vie et de travail, l’exaspérante boucherie à ma dentition dans les institutions et foyers ? Et comment aborder ma déroutante et dévorante passion animale pour ma 3e conjointe, une blonde aux yeux bleus ? Bizarre, les blondes aux yeux bleus ne m’attirent pas, elles m'ont toujours fait peur ! Déconcertant ! ... Commenterai-je la rage qui m’envahissait chaque fois qu’en France même des amis tout innocemment m’apprenaient qu’ils avaient laissé seul/s leur/s petit/s enfant/s de bas âge pour parfois des longues sorties en plein jour ou en soirée sans gardienne ! ? ... Puis il y a ces attaques durant deux ans à mon blogue et à mon ordinateur en provenance d’Asie ou de Russie, que répareront Jean Pierre et la graphiste Ann, Jean Pierre déduisant que ces attaques en règle avaient pour but d’étouffer ma solidarité pour SUU KYI ! Ann bloquera le droit aux lecteurs d’y rédiger directement des commentaires en les priant plutôt d’utiliser mon adresse-courriel. Mais bien sûr qu’en récalcitrant je dérangerai encore et encore pléthore de photographes par mes découvertes et ma méthode de contrôle de la pollution chimique et d’économie de l’eau potable par respect pour l’environnement et qu’aucun de ceux à qui j’en décrivais les techniques et les inventions ne se souciait de les mettre en pratique ! Henri Cartier-Bresson lui-même dénonçait en 1976 les conséquences polluantes de la photo tout en ne faisant rien pour les réduire ! Et ce qui se font l’illusion que le numérique est sans danger écologique, alors là ils sont mieux de fouiller un peu plus sur le sujet ! Je ne m’éparpillerai pas plus ici sur le nombre effarant de sujets d’expositions photos que je pourrais tenir jusqu’en l’an 4010, en autres sur les amoureux, sur ‘Une vie de trottoir’, sur ‘La dignité’, sur le patrimoine, sur les splendeurs de la nature, sur la vie urbaine, sur les conditions de travail, sur la pollution automobile, sur les enfants, sur les fêtes, sur l’érotisme, etc. et etc. Tout de même, je reviendrai sur les expos ‘Mon oeil’ et celle d’‘À la mémoire de Martin Luther King’. .... Il faut que je me garde d’errer tel que me supplia en juin 1984 la médecin de campagne, Florence Moch qui perdit ses parents à Auschwitz, la Florence à Pierre Masson de Château de La Mure dans le Clunysois demanda à me recevoir après mon interview à Mâcon par des journalistes de la région Rhône-Alpes six ans après le bruiteux passage de l’expo ‘Une certaine France vue par un sauvage du Québec’, et ce fut toute une réception qui sera suivie durant huit jours de bombances hallucinantes de produits du terroir ! Florence qui avait vu l’expo s’inquiétait qu’à ne retenir que la laideur, d’autres laideurs jaillissent... ‘Honni soit qui mal y pense’ : ‘Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.’, Félix Leclerc. ... Courage ou pas, la fantomatique voix lointaine d’Onoma assaille d’un chatouillis mes tympans : «Prends un recul. Tu vois bien que des tendinites s’attaquent à tes bras et que tes yeux s’embrouillent, que tes nerfs n’en peuvent plus. Une bonne distance te fera du bien. Tu seras opéré à nouveau quand déjà ?» ... «Je ne sais pas encore. Je sais que c’est pour bientôt... Tout ce que j’espère c’est que je vive aussi longtemps que vivra Aung San SUU KYI. Quoiqu’il en soit, j’ai l’intuition que je me dois d’accélérer le pas à démasquer les vaniteux prédateurs venimeux qui ne furent intéressés à toi et à tant d’autres fhoemmes que pour assujettir ta et leur force de travail et tes et leurs ‘Anus Dei’ pour leur seule niaise jouissance masturbatrice ! Il faut déboulonner, débouter leurs monuments de flatteries mensongères... Tu sais aussi que si je tiens à rendre publiques les noms d’épigones bourreaux, c’est dans l’espoir qu’un jour ‘TOUS’ !, tous les mâles fassent le saut de développer un peu plus leur zone cognitive plus que celle primitive si animalement bestiale. Comme mon ‘JOUR MAL’ est déposé aux ANC avec copies à des amis et proches, peut-être que des lecteurs se mobiliseront pour enfin porter assistance à des vies rançonnées plutôt que d’être d’ahuris et gris égoïstes... Et souviens-toi ma chère mère des paroles de la poétesse, de l’écrivaine, de la journaliste abolitionniste et féministe américaine Lydia Maria Child (1802-1880), dénonçant en 1833 la disparition des Autochtones et l’esclavage des noirs : ‘... Ils ont été pendus, brûlés ou fusillés, et voilà que leur tyrans sont leurs historiens. ...’ Tu connais Gène et ses milliards de congénères excommuniés ? ... Tu veux vraiment que les scribes exécuteurs d’homéliques hagiographies de mains sales poursuivent leur sordide et désinvolte besogne d’agiotages sur le dos d’innocents ? Je te précise, tu m’en excuseras, que ce n’est pas en vain que la Société des Postes des USA désormais annoncent qu’avant d’imprimer un timbre postal à l’effigie de x ou x héros, le public a dix ans pour appuyer ou non le candidat à un tel hommage afin de savoir si l’honoré potentiel le mérite ou non au cas où il a bien su dissimuler des malversations... Au revoir maman ! On se reverra dans ‘Le Premier Sexe’... Entretemps, je vais changer d’air, ça sera bon pour ma santé d’aller humer pour placebo les produits chimiques de la photo argentique. Et ne me dis surtout pas ‘Bonne chance’, merde ! Ciao !» ... / Alexis de Tocqueville (1805-1859), in (?) ‘De la démocratie en Amérique’ (1835-1840) : ‘Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente, seulement, ils ne la veulent que pour eux-mêmes.’ ... Un espoir : ‘CONSIDÉRANT QUE’ les pontichiants prédateurs pontificaux et épiscopaux et leurs acolytes servants civils ont accumulés des richesses immenses sur le dos des petites gens, je reconnais par la présente ourdir un appel à la sédition de mes compatriotes pour que l’État ne compensent pas les victimes sur le dos des contribuables en lieu et place des meurtriers, mais qu’elles laissent les victimes les poursuivre directement, tout comme cela s’est fait aux USA et en la très catho Irlande. ...

Affidavit lu et approuvé, signé le ... xième jour de l’an 4010 Pierre Gauvin-Évrard

Témoins, au nom de Yaweh ou Allah et Mahomet : Ève et Adam

(...)

.......................................................Hors-champ :

Le 13 janvier 2010... ... je décachèterai une lettre datée du 8 janvier en provenance de la recherche médicale de l’Université McGill m’informant qu’elle accepte dès mon décès le don de mon corps, spécimen hors normes de mutilations dues à la malnutrition, aux mauvais traitements, aux guerres sociales et qui grâce à mon cerveau entretenu sans relâche par la curiosité et l’inépuisable combat contre les injustices m’ont permis de traverser tant d’épreuves, d’accomplir tant de choses et de constituer tout un patrimoine. J’ai laissé un bref message au cabinet de la mère de mon fils pour lui partager mon bonheur - j’ai ‘bondi’ (anagramme de ‘bidon’) que ce n’était pas du ‘bidon’ - qu’après un an à deux ans de recherche, on m’enterrera anonymement sans frais pour qui que ce soit ! Diderot (1713-1784), in ‘Le neveu de Rameau’ (1761-2 à 1773 ou à 1782 ?)  : ‘Pourrir sous du marbre, pourrir sous de la terre, c’est toujours pourrir.’