... Le 6 juin 2008 : Je suis, ce n’est pas négligeable, fils pas trop dégueulasse, de lointains ancêtres qui ont fait bien des morts chez les autochtones. Ça m’a permis de vivre fort bien en leurs terres ! C’est pas les Premières Nations que je remercie, ce sont mes ancêtres blancs qui les ont écrasées à qui je dois d’abord et avant tout ma reconnaissance ! Quel bonheur de pouvoir lire dans les livres de l’Histoire de mon pays le courage qu’ont eu mes ancêtres français ou anglais de traverser l’océan et venir éliminer les païens aborigènes, peuples non civilisables ! ...

... 2008, 17 mai. 2h35... Le 8 mai, à Bogalay, Than Win, une mère qui n’a plus de toit, âgée de 41 ans, le cyclone Nargis lui retirant à tout jamais sept de ses 10 enfants, sur une table de bois dans une humble hutte en lambris accouchait à 20 heures 46 d’un onzième enfant... Et qu’a-t-elle dit à ceux qui l’entouraient : « ... Après ce qui est arrivé, c’est un si beau présent... » ... Than Win donna à son nouveau né, un fils, le nom de : ‘Chit Oo Mg’, signifiant : ‘Premier amour’! (Source : Reuters). ... Bogalay du district de Pyanpon était, avant Nargis, une ville du Delta de l’Irrawaddy au sud de Rangoon de près de 100,000 habitants presqu’entièrement éliminés...

... 2008, 12 mai. 6h38. ... Pas mal cet adage nippon contre la désertification de la conscience et donc de l’intellect : ’On commence à vieillir quand on finit d’apprendre.’ Pas plus tard qu’à la 6ième heure ce matin, pas de danger que la désertification n’affecte pour un bref moment mon cerveau, ce, en l’éveillant et en lui apprenant à ruminer sous tous les angles possibles, c’est épuisant quand on n’est pas né très intelligent et qu’on a pas la capacité d’abstraction des J. A. Lepage, toute une question : Non mais, a-t-on une idée du courage que ça prend pour vivre qu’entre gens aisés ou cossus ? Ça doit être décourageant, déprimant de ne pas pouvoir aider une voisine ou un voisin démuni puisqu’il y en a pas quand on a maison dans un ghetto uniquement de riches ! De plus dans un quartier semblable, la vie coûte la prunelle de ses beaux yeux ouverts sur ... les voisins célèbres. À ça, un remède pour contourner toute crise maniaco-dépressive, une solution gratuite, désintéressée, calculée, à manier habilement ! C’est de contribuer à un show où on est la vedette, pour une ONG, contribution bénévole, ne donner que son temps pour lequel on a une reconnaissance d’impôts, tandis que si on aide une prostituée d’un quartier malfamé, on peut toujours courir après un reçu. Ah la reconnaissance désintéressée, c’est pas jojo ! Qu’ils sont donc détachés les spectateurs – anonymes - qui paient parfois un fort prix pour soutenir x ou x show aux buts humanitaires, ça donne une bonne image, et qui, en plus, nous laissent seuls tirer les avantages fiscaux, ainsi que d’afficher seuls les noms de x ou x commanditaires, tels Walt-Marde, Mac-Bouffe, Québec-cocu d’Or, Banque x ou x, Pétro-Canada, Cirque du Soleil, notre Céline nationale, Banque de ..., etc., ... que leurs seuls noms soient publicisés ! Ces noms-là me rassérènent à qui mieux mieux : « C’est t’y pas chien et crapuleux ces gangs de rue, ces trafiquants de cigarettes, ces maudits mohawks ! » ...

...2008, 6 mai. ... L’amour se passe de cadeaux, mais pas de présence.’ (Félix Leclerc) ... Qu’est-il advenu de Daw Aung San SUU KYI ? Aucune information à son sujet (J’imagine qu’Amnesty International et Mireille cherchent...) et les statistiques sur le nombre des victimes du cyclone Nargis s’alourdissent d’heure en heure ; à 7h30, les news alerts les chiffrent au bas mot à 22,000 et au moins 41,000 autres ne donnent aucun signe de vie... ‘La mort est un moissonneur qui ne fait pas de sieste.’ (Cervantès). ...

...2008, le 29 avril. ... Ah ! Simone, Va ! POURQUOI AS-TU si bellement MENTI aux bien-penchiants de la go-gauche ? ...

... 2008, 26 avril. ... Être aimé parce que vous êtes connu et non pour les objectifs qui vous ont fait connaître ? Être connu sert surtout ses propres intérêts. ... Tirade au leitmotiv : « Ce qui compte, c’est de participer... » à la misère ! ... Manif au Sénégal dans les rues de Dakar contre la faim ! ... ‘Dans toutes les larmes, s’attarde un espoir.’ (Simone de Beauvoir, extrait de ‘Les Mandarins’ (1954), et, aux lendemains de la sortie de sa brique ‘Le Deuxième sexe’ (1949) que même Albert Camus attaquera, ainsi que le dénigrera vitriolement l’écrivain très catho, François Mauriac qui, s’adressant à un collaborateur des ‘Temps modernes’ persiflera ce sale et stupide commentaire : « J’ai tout appris sur le vagin de votre patronne. » Dénoncée avec virulence, Madame de Beauvoir ironisera : « ... Je suis une folle, une demi-folle, une excentrique. ... Souliers plats, chignons tirés, je suis une cheftaine, une dame patronnesse, une institutrice. ... Rien n’interdit de concilier les deux portraits. On peut être une dévergondée cérébrale, une dame patronnesse vicelarde, l’essentiel est de me présenter comme une anormale. ... » Ça leur a fait tout un pied-de-nez ou une belle jambe à tous ces bien-penchiants de la go-gauche cette révolution pacifique extraordinaire que produira la publication de ‘Le Deuxième sexe’ ! ...

‘LA BÂTARDE’

... 2008, 28 mars ... Ma verve s'est asséchée... Durera-t-elle cette panne sèche brisée par une très ravissante femme ? Et pas par n’importe laquelle ! C’était celle que j’appelle La Sagouine’ ou ‘La Petite Fleur’ du quartier ‘La Petite Patrie’ de l’arrondissement Rosemont, ce petit bout de bonne femme outrageusement famélique, osseuse, celle qui a torché depuis son enfance tant de pouilleux, de visqueux et ingrats curés, tant de ‘bourgeois’ et tant de facétieux et fallacieux pontifes universitaires à taire, l'anonyme MONIQUE TÉTRAULT, cette ex-enfant abandonnée fin des années trente, "Une ENFANT DE CHIENNE !" de plus que l’église a arrachée à une mère ; l’illettrée domestique, la servante à vie Monique, toujours maigrichonne, menue, avait encore maigri, elle qui ne mesure pas cinq pieds ou un mètre 50, elle approche les 70 ans, elle a perdu un mari, enfin un homme qui aima follement cette femme au sourire éternel qui refusera toujours lorsque malade de s’arrêter... Elle perdra son époux tardif, ça explique peut-être qu’elle n’ait eu aucun descendant avec son humble homme à tout faire, lui aussi un ouvrier de ménage au caractère timide, réservé, taciturne, sauvage ; il lâchera prise le même jour qu’on sauva ma vie le 8 mars 2004 ! Oh combien elle fut méprisée par ses employeurs la sous-payant durant 60 ans cet être qui nettoyait toute la rue et la ruelle derrière lorsqu’elle habitait jusqu’en 2001 tout près... Elle eut peine à me reconnaître parce que presqu’aveugle lorsque je la saluai vers 14 heures... Elle insista cette femme plus pauvre que Job pour que je note son no. de téléphone...

QUI ÉTAIENT/WHO WERE LISE MEITNER , ROSALIND ELSIE FRANKLIN ?

... 2008, le 13 mars. ... Fénelon : ‘La patrie d’un cochon se trouve partout où il y a du gland.’ (Extrait de ‘Dialogue des morts’). ... Ne me laisse pas tranquille depuis la 5e heure une autre interrogation : WHO WAS l’autrichienne (E)LISE MEITNER (1878-1969) ?, cette femme qui déclina l’offre répétée, de 1939 à 1940, d’Einstein, lui qui l’appelait ‘Ma Marie-Curie’, de participer au projet secret ‘Manhattan’, projet canado-anglo-américain endossé par Roosevelt en vue de la fabrication aux USA de la première bombe atomique, grâce aussi à la contribution indirecte des travaux de la savante Lise Meitner, il n’en demeure pas moins qu’elle fut la première à intuitionner et à déduire le danger de la fission nucléaire, la réaction en chaîne qui s’ensuivrait à bombarder l’uranium de neutrons, s’empressant d’aviser les chercheurs de se méfier de la puissance destructive potentielle de ce qu’elle aida à formuler avec le chimiste allemand Otto Hahn, ce traître scientifique qui durant toute la 2e guerre mondiale restera en Allemagne et collaborera à la croissance de la machine de guerre des Nazis, et, que, quel choix abject, l’Académie Nobel couronnera en 1944 de son Prix de chimie, sans que même le nom de Lise Meitner ne soit prononcé lors de la cérémonie d’attribution de cette honneur. Oui, cette chercheure est venue régulièrement me chercher noise... assombrir ma quiétude, mon indifférence ou mon insouciance. Mon ‘JOUR MAL’ n’a pu, à plusieurs reprises, contourner sa mémoire, souhaitant intentionnellement que mon ‘Je me souviens’ de cette femme admirable devienne celui de bien d’autres. Depuis deux jours, elle occupe toutes mes pensées malgré que j’aie prévenu mes correspondants que je prenais congé, que je suspendais ma chronique quotidienne, question de reprendre les forces que les multiples tempêtes de neige m’ont volées, cette femme pour qui un de ses proches, son neveu, le physicien austro-britannique inventeur du mécanisme de détonation de la 1ère bombe atomique, Otto Robert Frisch (1904-1979), écrira après la mort de sa tante : ‘... une physicienne qui n’a jamais perdu d’humanité. ...’ La Lise en question me fera décocher régulièrement des uppercuts à l’Histoire consignée au masculin. Who was she ? Une sacrée charmante belle femme, elle aussi, autant de corps, de coeur et de cerveau ! Oh comme son humilité a agrandi mon estime pour cet être ‘JUSTE’ parmi les ‘Justes’ renié mesquinement par une mentalité d’hommes délétères ! (Déjà, si chacun fouillant l’Histoire, observant le silence qui entoure ces êtres qui ont enfanté les célébrités retenues, questionnait la partisannerie calculée des chroniqueurs officiels, que de choses changeraient !). Il faut voir la modeste pierre tombale qui surplombe la terre où elle fut enterrée au lendemain de sa mort le 27 octobre 1968, là, visible au cimetière de la petite église campagnarde du bourg de Bramley dans le comté d’Hampshire en Angleterre. (Elle a dû en 1938 fuir l’Allemagne nazie pour la Suède qui lui accordera la citoyenneté, puis en 1960 émigrera au Royaume-Uni, promue pour enseigner à Cambridge). J’ose espérer que quelque part en Israël, malgré son agnosticisme, une institution d’enseignement ou une place publique fut nommée en hommage à cette pacifiste juive... (Je compte émettre cet ‘uppercut’ asséné aux bonzes de l’Histoire à Jonathan et le prier de demander à sa soeur cinéaste qui vit en Israël de vérifier si en ce pays on tarda, tout comme on le fit ici au Canada à l’égard du génial médecin canadien, l’humaniste Norman Bethune (1890-1939), à honorer cette si humaine et si noble scientifique...). Au lendemain de la victoire des alliés sur le nazis, elle adressa en 1946 (?) un mot à Otto Hahn : ‘You all worked for Nazi Germany. And you tried to offer only a passive resistance. Certainly, to buy off your conscience you helped here and there a persecuted person, but millions of innocent human beings were allowed to be murdered without any kind of protest being uttered... (it is said that) first you betrayed your friends, then your children in that you let them stake their lives on a criminal war - and finally that you betrayed Germany itself, because when the war was already quite hopeless, you did not once arm yourselves against the senseless destruction of Germany.’ ... 11h06 : ‘Mon beau et amoureux Jonathan, puisque tu ne dédaignes plus autant la lecture, y’a dans le présent envoi, une question que j’ose te partager et tu en verras le motif. Merci. Ciao à tous ceux que tu fréquentes en amoureux et que je connais, sauf ta ‘blonde’, à savoir tes mère et père, ainsi que ta grand-mère maternelle ! Ils vont comment ? ... Amitiés, p.. PS : Je te laisserai un message immédiatement après que le ‘Messager’ virtuel signalera son acceptation, ce, par ondes téléphoniques, afin que tu sois informé de ma transmission du présent doc et que tu puisses le repérer puisque mes e-mails sont considérés, ah ! ah ! des pourriels !’ ... 11h08, ce n’est pas une boîte vocale qui répondra, c’est Jonathan lui-même ! Il fut donc invité à devoir répondre, lorsqu’il en aura fini de lire ma manchette sur... Je préserverai le mystère... Ça me brûle à petits feux : Comment se fait-il qu’aucun documentaire visuel ne fut produit sur Lise Meitner ? Il y a bien eu en 1996 au moins un livre majeur, bouquin épuisé et non réédité par les Presses de l’Université de la Californie de Berkeley : ‘Lise Meitner, A Life in Physics’, une brique de 526 pages par Ruth Lewin Sime, ainsi que des hommages, il n’était pas trop tard, qui lui furent rendus lorsqu’elle se rendit aux USA en 1946, par la presse en général reprenant un de ses propos : « J’ai quitté l’Allemagne avec la bombe dans mon sac à main.» , et, en la même année 1946, le ‘National Women’s Press Club’ des USA la proclamera ‘La Femme de l’année’ !, mérite auquel s’ajouteront celui en 1949, tardif et rétif de la part de l’Allemagne : ‘La médaille Max Planck’ après qu’elle fut nominée à trois reprises ! ; et en conclusion, en 1966, ‘Le Prix Enrico Fermi’, prix de reconnaissance distribué annuellement par la Présidence américaine, assumée cette année-là par Lyndon Johnson, doté d’une bourse de 375,000 $ US de l’époque et d’une médaille d’or à l’effigie du physicien italien Enrico Fermi (1901-1954), celui-là même qui, après avoir reçu en 1938 le Prix Nobel de Physique, craignant que les fascistes italiens sous Mussolini attentent à la vie de sa femme Emma, parce que juive, émigrera aux USA pour la protéger et y poursuivre ses recherches. N. B. : Comble de joie ! : Lise Meitner ne sera pas seule en 1966 à accueillir Le Prix Enrico Fermi’ ! Elle devra le partager avec le lâche Otto Hahn et un autre chimiste allemand qui, lui, bougea son cul pour sauver de la mort certaine des vies avant que les nazis les capturent, Fritz (Friedrich Wilhelm) Strassmann (1902-1980) ! Est-ce que la soeur de Jonathan songera produire un documentaire ? ... Détail biographique : Me percuta vers 14h, l’étonnement que pourraient avoir des correspondants ou amis sur mon souci de précisions historiques et géographiques... Pardi !, qu’ils se le tiennent pour dit ou sachent que depuis belles lurettes, la géographie, la géopolitique et l’Histoire furent des matières ou des disciplines qui, lorsqu’on m’autorisa’ à user mes culottes sales sur les bancs d’écoles à suer pendant huit ans et y achever 11 années scolaires, de l’âge de 10 ans à 17 ans et 9 mois, tout en travaillant, ben en ces champs, j’étais le 1er de classe ! En revanche, en science, en math, un pourri. Je fus, sous différents alias, un cancre moche, très médiocre ! « Merde à Vauban ! » entonnerait, sachant cela, le barde machiste français Léo Ferré ... Entendu hier d’un autre ménestrel, lui de Blanc-Sablon en Québec, Gilles Vigneault en tournée en France, à 80 ans : « ... un pays, ‘Mon pays’ ?, c’est la langue, la langue française ! Ma ... » ... Je ne m’en suis pas encore remis de la félicité qui s’empara de moi à l’écoute de cette affirmation positive... Qu’est-ce que j’ai pu disserter, deviser alors que je devais me renfrogner dans une tour monacale tel un ermite égocentrique ! Ça prouve que je sais encore mentir à... l’adversité. Vite, qu’on me censure, surtout après mes ébats amoureux avec Lise Meitner ! ... ROSALIND ELSIE FRANKLIN née le 25 juillet 1920 (-1958), la discriminée savante biologiste moléculaire britannique qui ne vivra même pas au-delà de 38 ans, pionnière dans la découverte de l’ADN, et elle en identifia les deux hélices, elle fut piratée par les chercheurs scientifiques mâles Maurice Wilkins et le futur Prix Nobel de médecine de 1962, l’homophobe James Watson ! À Chicago une université de médecine porte son nom. (NE JAMAIS OUBLIER CETTE FEMME... Tout comme Lise Meitner !) ...

L’EXCISÉE KATOUCHA

... 2008, 1er mars. ... In Memoriam : KATOUCHA Niane. La guinéenne née à Conakry en 1960, l’excisée à 9 ans («Une fêlure que je sens dans ma tête...» dirait-elle le 10 octobre 2007 au correspondant, Louis-Bernard Robitaille de ‘La Presse’ à Paris), la violée tous les soirs par son oncle à 12 ans ( ‘Je me souviendrai toujours de ce liquide gluant qui coule régulièrement entre mes jambes...’ ), la mariée de force, à 17 ans, avec le père de l’enfant qu’elle accouche dans un hôpital de Dakar, la première femme noire africaine à devenir ‘top model’, elle fut mannequin des années 80 à 1994 et l’égérie de la revue Glamour et des couturiers Yves St-Laurent et Christian Lacroix, la surnommée La princesse peule’, fille d’un intellectuel et universitaire, écrivain et historien, Djibril Tamsil Niane, qui exigera que l’on excise le clitoris de sa fille, la créatrice d’une fondation pour lutter contre les mutilations génitales, l’auteure de Dans ma chair’ (2007), autobiographie narrant son parcours difficile, Katoucha Niane qu’on recherchait depuis sa disparition à Paris, dans la nuit du 1er au 2 février, c’est bien elle affirme l’autopsie qu’on a sortie des eaux de la Seine il y a 3 jours, le 28 février... Elle avait 47-48 ans... Page 38 de Dans ma chair’ : ‘'Les blessures de l’enfance restent des plaies ouvertes.‘ ...

''CLONER DES BUSH, MENGELE, HITLER, AL CAPONE, STALINE PIE IX ... ?''

... Qu’est-ce que je viens de lire, relire et relire entre 18h19 et 18h42, ce 17 janvier 2008 ? L’humanité pourrait en être gravement transformée... Que le fasciste, maniaque médecin allemand, Josef Mengele (1911-1979), celui-là même qui mena dans le camp de concentration nazi d’Auschwitz des expériences génétiques sadiques (Il échappera jusqu’à sa mort au Brésil aux poursuites pour crimes contre l’humanité), eusse aimé vivre aujourd’hui ! Que dire des prévisions du visionnaire écrivain, délateur, George Orwell (1903-1950) dans son roman utopique repris en film, ‘1984’ (en anglais : ‘Nineteen Eighty-Four’, publié en 1949, un an avant sa mort), ? ... Toute une mutation, une symbiose ! Des extras humanoïdes nous remplaceront d’ici peu ! C’est pas FORMIDABLE ça ! Combien de copies clonées d’Al Capone, de Pie IX, d’Hitler, de Staline ou de Bush veut-on ? Qu’on le croit ou non, ça y est !, ça vient d’être révélé et ça s’est passé aux USA via la Cie Stemagen de la localité de La Jolla en Californie : les membres d’une équipe de chercheurs scientifiques de cette entreprise américaine privée ont réussi, à force de manipulations et de fouilles biochimiques pernicieuses, vicieuses, ils y sont parvenus à partir de cellules sources extraites de l’ADN des deux ou cinq hommes à créer des embryons clones de ces hommes ! Pourquoi juste des mâles ? ...Tant qu’à faire des clones masculins, pas de danger qu’ils en fassent du genre l’Abbé Pierre ! Croyant à une méprise, à de fausses rumeurs, je revérifie... Tous les médias en parlent... Pause salutaire et SANITAIRE ! ... Déménager sur Andromède ou rester là ? ...

Dix (10) personnes cumulent à elles seules en fortune personnelle plus de deux cents milliards de $ US, quatre (4) milliards de fhoemmes ne peuvent même pas épargner un dollar par année. ... Le taux de natalité des chiens et des chats dans les pays développés est 3 fois plus élevé que celui des enfants. Le taux de mortalité avant 5 ans chez nos amis domestique est 3 fois moins élevé que chez les enfants des pays sous-développés.

UN CRI contre le suicide des jeunes : Tu crois que ça vaut la peine de te retirer de la vie pour des hommes qui préfèrent leur chien ou leur chat à un enfant ? Je t’en prie, suicide ton suicide et vas vers ceux qui en veulent des enfants comme toi ! / S.V.P., n’éteins pas ta voix avant de la faire entendre ‘‘À TOUS’’ ! / Continues à vivre pour emmerder, déranger, déranger et déranger... Ton ego vaut autant que tous les autres égoïsmes ! / Il vaut mieux se trouver des excuses pour vivre que de ne les laisser qu’à des aristocrasses hypocrites et égoïstes ! / Tu veux t’immoler ? Personne ne t’adoreras plus parce que tu as démissionné... La lâcheté ne sert qu’aux lâches ! Tu le sais, et, tu n’en es pas un ! Tu veux punir quelqu’un ? Il sera peut-être content que tu ne sois plus là. Embarrasse-le par ta durée si tu veux le punir ! / Ah que j’aimerais que seuls les tyrans, les crapules se suicident ! / Entendu d’une riche En Glaise royale : 'Vas-y, fais le con, suicide-toi, comme ça je n’aurai pas à te partager mes richesses !' ... Ce qui se passe d’injuste dans la société trouve ses fondements dans la vie privée.

... ’Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.’ ??? ... Ça va pas Mr Winston (Churchill) ? Contorsions le 15 août 07 : Dieu est tellement généreux envers les plus nombreux, les pauvres, que c’est à eux seuls qu’il leur réserve beaucoup de misère ! À ne partager qu’entre eux ! ... Pour les riches, il vaut mieux qu’ils soient moins nombreux... On dira ce qu’on voudra, on ne peut pas ne pas s’exclamer, béat d’admiration : « Mon Dieu, que Dieu est intelligent dans sa bonté discriminatoire ! » (Il y a longtemps, une éternité, qu’il a prévu privilégier ‘L’Affirmative Action’ !) ... 'Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.’ (Montesquieu, extrait de ‘L’esprit des lois’) Adaptons cette assertion ou allégué redoutable : ‘Une culture qui peut tolérer les autres ne songe guère à ...’ C’est tout le contraire qu’il se passe, n’est-ce pas Monseigneur Bono ? Le pouvoir sur l’autre... Diffuser, faire prédominer sa culture et empocher ! ... La culture anglo-américaine est aussi questionnable que Monsanto avec ses OGM ! ...

SE FAIRE CROSSER...

... Talleyrand : ‘Il y a une chose qui est plus terrible que la calomnie, c’est la vérité.’ ... Un nom topographique dérangeant, celui donné à un grand lac qui s’étire au nord-ouest de l’État de NY et qui alimente notre rivière Riche Lieu, celui du Lac Champlain au voisinage immédiat de ce lieu historique, Ticonderoga, où le sieur de Champlain se rendit en 1608 et y abattit deux chefs amérindiens iroquois, geste gravé à tout jamais dans la mémoire des Cinq Nations de l’Iroquoisie ! Pourquoi garde-t-on le nom de Champlain à cet assez grand lac, le plus grand de l’État de NY, il a un petite pointe au Québec, alors que les autochtones y habitaient tout autour depuis longtemps et qu’ils le découvrirent des centaines d’années, sinon des milliers d’années bien avant les blancs becs puisque les Amers Indiens sont implantés en les Amériques depuis au moins 10,000 ans, sinon près de 20 à 25,000 ans ! Alors je vais faire pire qu’une calomnie, je vais soulever une vérité parce que ce nom de Champlain à ce lac est un mensonge effronté et impudent alors qu’en toute vérité il devrait porter le nom de Ticonderoga ! ... Le jour où les Québécois et les ‘Canadians’ reconnaîtront qu’ils ont eu peu de respect pour ceux qui les ont hébergés en leur terre avec tant de générosité et qui leur ont permis d’y constituer leur nation sur leur dos à elles, les Premières Nations, contre des miroirs et des colliers toqués pour se retrouver 3 à 4 siècles plus tard dans des réserves aussi petites que celles de Kanesatake et de Kahnawake ! Et nous avons au nom de l’automobile lancé des pierre sur des enfants et leurs grands-parents un jour de la crise d’Oka en 1990 alors que les barricades furent élevées sur leur propre réserve où nous avons construit l’une des entrées au pont qui mène à Montréal, le Pont Mercier, dans leur propre territoire ! Souvenons-nous aussi, la vérité fait mal, que Radisson quand il mourut à Londres avait une fortune personnelle qu’aujourd’hui l’on estime à 10 milliards de dollars $, fortune accumulée surtout du commerce des fourrures que lui procuraient les autochtones qui se voyaient toujours devoir augmenter leurs prises parce que, mon cul en reçut tout un coup de pied, M. Radisson, comme d’autres marchands de pelleteries, allongeait la longueur de la baïonnette et de la crosse des fusils qui debout servaient de règle de mesure du plancher à la pointe extrême de la baïonnette, et je vous jure que l’on s’assurait chez les commerçants européens que le fusil était debout bien droit, s’élevant contre les peaux étendues horizontalement et qui. à force d’y être accouchées, amincissaient celles d’en dessous par le poids de celles d’au-dessus qui les écrasaient ! ... Si jamais mon JOUR MAL, un torchon, allait sur la place publique ? Il l’est ! ... ‘Si l’on réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi.’ (André Malraux). ...

L’AFFAIRE EDGARDO MORTARA

... L’Histoire des événements des 23 juin ? J’en ai, hier soir, cause Catou, suspendu l’approche d’un seul retenu, horriblement prémédité afin de contrer la montée des idées sociales qui précédera, il y a 149 ans, c’est pas vieux ça, une infamie impensable de la part de son ‘digne’ auteur. Je pressentais que j’allais rencontrer des embûches. Normal quand on pourfend le mensonge, ou pardon la vérité ! Que de défrichage, de décorticage à accomplir pour dresser un tableau autour d’une action insensée, folle, intolérable à l’authenticité IRRÉFUTABLE ! Quantité de témoignages en consolideront les circonstances, quoiqu’on en a tout fait pour les étouffer. Quand le Vatican sera mal venue d’interdire l’accès à l’information, c’est pas aujourd’hui la veille, qu’est-ce qu’on apprendra ! À moins que son auteur n’ait rien noter pour ne pas perdre sa sanctification... En attendant, contentons-nous de ce que déjà des esprits malveillants ont gravé d’ineffaçable autour d’une esclandre sacrilège commise par une institution hautement estimée ! Tenons-nous bien ! Ma main titube encore... car je suis assailli par le co... le co co..., le comment circonscrire avec intégrité cet aberrant et authentique fait d’Âne, abracadabrant, non farfelu, extrêmement violent, un viol d’une telle bassesse aux droits sacrés du droit à la différence, acte perpétré en 1858 par un des plus grands moralistes notables du 19e siècle ! ??? Restons bien assis, sereins... même si la dimension inhumaine de la bêtise survenue, puissamment bestiale, provoque en sus de l’ire, des sueurs amères, acides... Ne nous emportons pas, quoique ce soit une affaire renversante, bouleversante. Attention de ne pas l’affubler d’un caractère juteux ce qui édulcorerait son aspect grandement scabreux. Il ne faut surtout pas trop s’en offusquer, s’en indigner ou crier aux sandales qu’il y a là scandale ! Évitons toute commotion cérébrale ! Je pèserai mes mots à l’auge des cochons...

Venons-en au fait qui me condamneront à un usage abondant de qualificatifs ou de superlatifs que, malheureusement, je n’ai pas pu contourné : Bologna versus Roma, Città Vaticano, Italia : un enlèvement, un kidnappage exceptionnel a encore de nos jours des retombés désastreuses sur un certain Giovanni Maria Mastai-Ferretti (1792-1878) élu pape le 16 juin 1846. Il choisira le nom de Pie IX. Oui ! Eh oui !, il s’agit bien de celui qui nous a imposé, nous a inoculé en 1854, le dogme de l’Immaculée Conception d’une certaine femme dénommée Marie. (la polygame parce que mariée à la Trinité, incluant donc à son propre fils, Jésus, attention une rétro inceste sera dénoncée, et de plus épouse d’un terrien charpenté du nom de Joseph). Ledit descendant de la pierre angulaire sur laquelle sera bâtie une église, ne se satisfera pas d’une seule stupidité. Ben voyons ! Il fallait bien réconforter d’un autre dogme les incrédules, les crétins ! Alors, au Concile Vatican Un, en 1870, il concocta son incontestable ‘Infaillibilité’ papale. Le ridicule, on le verra, le verrat (Lyne connaît ça les géniteurs chez les porcins ! Mais, que sait-elle, mon abitibienne d’adoption, des Porcs Saints dont l’un fait l’objet de mon présent arrêté en conseil individuel statuant que je me devais d’en parler, même si ce récit à vau-l’eau ne vaut pas la saveur d’un veau de lait !), le verrat, allais-je écrire, n’en mourra pas de cette prise macabre en otage d’un enfant innocent qui choque, toujours et depuis, les défenseurs de la liberté et des droits humains. Avec raison ! D’autant que sa sainteté n’a jamais reculé malgré la pression universelle le dénonçant (je sais, le mot catholique signifie ‘universel’, même s’il eut peu sinon aucune voix de cette confession qui logea quelque protêt). Toutefois, les critiques venaient de non-catholiques, alors... et, il eut encore moins, ce ‘IL PAPA’, sinon aucune, compassion pour la famille pillée, bafouée sans vergogne sur son ordre ! Il ira jusqu’à exhiber son otage à des visiteurs triés sur le volet ! Voici la description de cette bavure monumentale, indécente, immorale, grotesque et salope, loin d’appartenir aux faits divers : le soir du 23 juin 1858, à Bologne (alors domaine papal), des gendarmes se présentent, sur ordre de l’Inquisiteur, le Saint Office de notre mère à tous, l’enceinte de nous tous, cette Église devenu cathodique, donc des flics frappent avec fracas, autrement dit sans délicatesse et gentillesse, à la porte de Salomone et Marianna Padovani Mortara, couple juif, pour se saisir d’un de leurs huit enfants, Edgardo (1851-1940), âgé de six ans, et le ramener de force à Rome à son prédateur divin, le pape Pie IX qui le placera pensionnaire dans une des ses écoles à assurer son éducation catholique, défrayée par des taxes spéciales prélevées uniquement aux Juifs ! Motif invoqué : Edgardo avait été baptisé par Anna Morisi, une domestique. Anna, chrétienne, lorsque l’enfant un jour fut malade, craignant qu’il meure, crut bon de le faire afin de lui éviter l’enfer; elle ignorait que c’était interdit selon les règles séculières de baptiser des Juifs sans l’accord des autorités du Saint Office ! Et comme l’anachronique ceint père épileptique abhorrait les païens, encore plus s’ils le demeuraient, et comme le jeune enfant fut baptisé, il utilisera son pouvoir de s’en remettre au Droit Canon qui lui n’interdisait pas de faire abjurer ‘librement’ à un jeune enfant, de surcroît élevé chez des païens, sa culture religieuse paternelle. Le potentat, ne bronchera pas, demeurera impassible... Oh, laissa-t-il présager qu’il aurait bien remis l’enfant qui sera plus tard sacré prêtre augustin, à ses parents si... si ceux-ci se convertissaient... J’ai mentionné les répercussions négatives sur l’avenir de ce mal/sain malfrat couronné grand chef à cuisiner les incroyants, fils de nobles bourgeois italiens, des cons serviteurs des intérêts papistes, eh bien il devra attendre qu’un autre religieux radical (j’ai failli gribouiller ‘raidi/cal’), le polonais Karol Jozef Wojtyla, Jean-Paul II, soit élu pape pour qu’il soit béatifié le 3 septembre 2000 ! Quant à sa canonisation de ce cher Pie IX, le, encore plus conservateur, Benoit (Rat Zingueur) XVI, l’assumera peut-être malgré les innombrables oppositions et protestations mondiales, ainsi que celles des descendants de la famille d’Edgardo Mortara qui s’élevèrent contre la décision de Jean-Paul II de le béatifier ! Wojtyla prétextant sa surdité et sa cécité, et non sa sénilité, chose impossible puisque l’infaillibilité éternelle et péremptoire l’en immunisait, fermera ses yeux et ses oreilles, hermétiques (Fermer des sens hermétiques ? Merci Arletty de m’inspirer, t’imitant, ce pléonasme !) ... À toute chose le malheur est bon ! Il aura fallu le règne de cet obscurantiste mécréant et désincarné qui, malgré son étroitesse d’esprit qui prenait beaucoup d’espace tout en ayant peu de largesses, escomptant plutôt recevoir celles de moutons même si ces derniers n’en menaient pas large, tout en caressant le rêve de l’ère de la noirceur du Moyen-Âge à une période pourtant fébrile et féconde de réformes sociales en gestation, et en faveur de la réunification de l’Italie pour qu’elle soit gouvernée par le gros bon sens. Des concordats seront imposés à la papauté qui y perdra beaucoup de ses plumes, ses droits d’impôts, le tout achevé sous Mussolini, étonnant, non ?, en 1929, le Vatican devant se contenter de ne régner désormais que sur un minuscule territoire, une petite enclave, le Ceint Siège fut transformé en une sorte de principauté de pacotille, l’État et la Cité du Vatican, pas plus grand que 0.44 km carré, ce qui en fera le plus petit État de notre planète, toujours non membre des Nations-Unis, ce, après des siècles de domination oligarchique ne serait-ce que sur bien des provinces italiennes. Victoire sur la pensée unique et despotique d’un pape plus près, semblable à une lignée de ses précurseurs, du Diable que de son Dieu d’une bonté toujours et infailliblement invisible. Pourtant, ce pontife, le Conclave de 1846 l’a élu malgré qu’il soit plus libéral que son opposant, le cardinal Luigi Lambruchini. Dire aussi que ce futur suprématiste souleva l’admiration de la population pour avoir admis lors de son épiscopat à Romagne, au lendemain du soulèvement des Riminois en 1845 contre la présence des armées autrichiennes appelées en renfort pour la protection des États pontificaux par le prédécesseur de Pie IX, Grégoire XVI, un autre obsédé d’autoritarisme brutal et oppressif, qui ordonnera aux Autrichiens de ne pas faire de quartiers, admiré donc ce Pie IX pour avoir admis publiquement que l’Église avait un sérieux besoin de modernisation ! Or, voilà que dès 1854, la conception par Marie d’un enfant ne pouvant s’être passée selon les règles de l’art de la nature... Je me permets de céder la parole à Arthur Schopenhauer : ‘Exiger l’immortalité de l’individu, c’est vouloir perpétuer une erreur à l’infini.’ ...

... En exergue : Une coquille anecdotique à ne pas prendre pour une vessie : le dévot Pie IX ayant un penchant sanguinolent pour un certain sacré coeur (Il exhorta dans une déclaration intempestive « ... Tous les chrétiens à dédier leur vie au Sacré Coeur charnel de Jésus, symbole de l’amour et de la bonté de Dieu pour les hommes, »). ‘... charnel...’ ? ... Où en étais-je ? ... Ah oui, le commandeur des croyants se surprit, croyant au miracle, d’un subit écoulement visqueux et blanchâtre dans son slip satiné d’or, liquide d’une pureté indubitable et précieuse (N’allons pas le calomnier !) qui jaillit dès que son nonce apostolique en France lui annonça en 1874 que l’archevêché de Paris avait commencé la construction de la Basilique du Sacré-Coeur en plein quartier de pécheurs, Montmartre ! Ce temple ne sera achevé qu’en 1914 et consacré en 1919. ... Moi, ce coeur je l’ai intensément imploré avant que je sache mon âge à 10 ans... Et puis, j’ai gagné un jour celui en terre glaise, peinturé d’un rouge de sang vieilli et asséché, plus près de la couleur d’’un rubicond cramoisi, ça m’était douloureux, qui était accroché au-dessus de la porte de la chambre du surveillant de nuit de l’immense dortoir où je dormais avec d’autres orphelins. Un concours avait été lancé. Un prix alléchant sera donné à celui qui fera le mieux son lit le matin avant de nous foutre qui aux champs, qui à la buanderie, qui aux cuisines, qui aux classes de formation professionnelle de barbier, de relieur ou d’homme de ménage, prime à celui donc qui tous les matins durant ... une semaine, un mois ??? ... On n’a pas idée de l’énorme félicité qui m’inonda le jour où je l’ai tenu devant tous mes camarades dans mes mains trempées de larmes pétries par l’émotion, indicible, incommensurable, ineffable ... Toucher à sa texture charnelle... Impensable ‘Bonheur d’occasion’... Rareté délectable, délictueuse... Cela n’a duré que quelques secondes... M’étais-je évanoui ? Ce cadeau n’était que symbolique. La cérémonie terminée, vite on le remit à sa place de prédilection, tel un fer à cheval qu’on accroche au-dessus d’une entrée à protéger, celle de la chambre du surveillant qui la nuit se levait à l’improviste pour déambuler entre les lits tout en nous menaçant d’une voix caverneuse des foudres démentielles relatant l’enfer de Dante de ‘La Divine Comédie’, quoiqu’il ignorait l’origine des peurs qu’il aimait nous transmettre avec un sadique plaisir malicieusement délétère... Semer la peur, on sait pour quelle fin ! Moi non plus, en cette période pénombreuse, je ne savais pas de quel grimoire sortaient toutes ces horreurs ! ... Woody Allen : ‘Né en Pologne, j’aurais fait un bel abat-jour.’ ... Il en aurait été de même pour Edgardo Mortara s’il ne s’était pas converti... manu militari par le magnanime ‘IL PAPA’, ce satanique catho qui m’a fait durement trimer aujourd’hui. Ma satisfaction ? C’est de tout faire pour éveiller et non endormir ceux que de toute façon on traite en vessies ou en bourriquets et non en lanternes à allumer... Qu’on prenne la peine, si l’on doute de la véracité de l’action crapuleuse d’un grand dignitaire, de fouiller... Quand on cache des choses, (pléonasme), c’est pour les taire. Pourquoi au juste ? ... On a beau dire, je crois que Dieu doit exister pour que, par toutes sortes de détours, j’en parle tant, surtout sous l’emprise de la colère qui me monte au nez à compiler à l’infini le mal que l’on a fait, que l’on fait en son nom ! Devenons, bon sens, des cathodiques ! ...

... D’Alfred Capus (1857-1922) : Ils ne sont pas heureux, ils sont immobiles. Ce qui est très différent.’...

‘SVP, propagez le nom du seul ou de la seule Prix Nobel (1991) non libre de l'Histoire, ‘Aung San SUU KYI’ et si vous appuyer certaines pétitions de solidarité humanitaire, faites comme moi, signez les sous le nom de A.S. SUU KYI qui aura 62 ans le... le 19 juin 2007 !

... Shakespeare : ‘C’est un malheur du temps que les fous guident les aveugles.’ ...