LE "NO FAULT" SOCIAL ? MICHEL CHARTRAND à 90 ans : « Mais mes hosties, vous ne bougez plus... » ‘Une image vaut mille...’ "MAUX" ! ‘La lumière ne fait pas de bruit.’ (Félix Leclerc), ce fut le cas de MAL (Mai Anh L...)
Par Le Pied Bot, vendredi 9 mars 2007 à 09:16 :: Aung San SUU KYI :: #40 :: lu 693 fois :: rss
L’HUMANITÉ, quel environnement dépassé, obsolète ! ... La Terre a besoin d’humanisme et d’humanité ??? MON OEIL ! ... / LA PHOTO DU SIÈCLE ? : « Caméras, vous êtes prêtes ? ... PARTEZ ! » Courrez les boys repérer les tragédies SANGsationnelles, et s’il n’y en a pas faites-en ! «TOUS LES POISSONS MORTS SUIVENT LES COURANTS» (Christer Strömholm). ‘IMAGE IS EVERYTHING !’ ‘Cameras, set ? ... GO !’ Run like the wind boys and girls to capture sensational tragedies, and if there are none.. make some !
Friedrich Nietzsche : ‘Veux-tu avoir la vie facile ? Reste toujours près du troupeau, et oublie-toi en lui.’... L’ENVIRONNEMENT MON CUL ! ... L’HUMANITÉ, quel environnement dépassée, surpassée, obsolète ! J’en rends les environnementalistes responsables de le tasser, permettant ainsi de faire place à un autre environnement tout aussi dangereusement menaçant, celui-là de la criminalité galopante ! Elle sera d’ici peu la 2e plus grande source de développement financier du CAPITALISME, si ce n’est pas déjà fait ! Elle progresse à pas de géant. Ne nous y attardons pas car il est absurde et tendancieux de la combattre. Suivons plutôt les tendances, les modes. Il est stupide de prioriser la justice sociale avant d’assurer un environnement écologique plus sain pour... Pour qui au juste ? Pour les milliards de fhoemmes qui n’ont pas accès à l’école, pour le milliard et demi qui n’a pas d’eau potable, pour les 200 millions d’enfants esclaves, pour les 25 millions de réfugiés, pour les 35 millions de sidéens, pour les 55 millions de Birmans emprisonnés depuis 42 ans, y compris mon obsession, Daw Aung San SUU KYI ! ... Des chiffres à ne pas trop prendre au sérieux : il y a un peu plus de 6 milliards d’habitants sur la planète Terre. Un milliard et demi sont pas mal gras dur contre 4 milliards et demi qui vivent dans une pauvreté extrême ! Un pourcent (1%) de la population mondiale actuelle est propriétaire du 40% du patrimoine mondiale, 10 % sont propriétaires de plus de 70% des biens patrimoniaux de la Terre. Les femmes malgré les fortunes des dames Reine Elizabeth, Winfrey Oprah, Julia Roberts et quelques autres, ne possèdent toujours pas plus de 1% des richesses de ce monde ! La terre ne pourra nourrir tout au plus que 50 % des 10 milliards d’habitants qui composeront la population mondiale de la Terre dans 40 ans ? Alors... qui nourrira-t-elle cette bonne vieille Terre ? ... Robert Sarnoff : ‘La finance est l’art de faire passer l’argent de mains en mains jusqu’à ce qu’il ait disparu.’... 14 décembre 2006. ...
... 17h, le 22/12/2006 : ‘Quel voeu je souhaiterais émettre à mes amis ou correspondants en cette période de réjouissance "païenne" (?) du Solstice d’hiver me demandais-je en train de me soulager les intestins tout en songeant aux ours qui ne peuvent hiberner parce que désorientés par des hivers de moins en moins froids à la grande joie des automobilistes par centaines de millions qui souhaitent ne plus avoir d’hiver ! QUEL VOEU ? C’est que je leur souhaite que demain ils n’aient plus peur d’agir publiquement, plus peur de se compromettre parce que la Terre a besoin de solidarité, d’humanisme et d’humanité ! Alors, bonne victoire sur la peur de changer le monde ! Je vous souhaite à tous de Joyeuses peurs de l’Hiver !’
DÉCOUVREZ LE MONDE MERVEILLEUX DE L’HISTOIRE ÉDIFIANTE À FAIRE CHIER ! ...
(Source dictionnaire Internet Wikipedia) : ‘LA VÉNUS HOTTENTOTE’ (1779?-1815: ‘Saartjie Baartman de son vrai nom Sawtche, surnommée la Vénus Hottentote, serait née aux alentours de 1789 dans l'actuelle Afrique du Sud originaire du peuple Khoïkhoï (Khoïsan) qui sont les plus anciens habitants de la région sud de l'Afrique. Elle meurt à Paris le 29 décembre 1815. Son histoire est révélatrice et souvent prise en exemple de la manière dont les Européens considéraient à l'époque ce qu'ils désignaient par les « races inférieures » et leur représentants. Elle symbolise également la nouvelle attitude revendicative des peuples autochtones quant à la récupération des biens culturels et symboliques ainsi que des restes humains qui figurent dans les musées du monde entier. Esclave, elle fut emmenée en Europe par un Britannique à Londres en 1810 où on la baptisa du nom de Saartjie Baartman avec l'autorisation spéciale de l'évêque de Chester. Vendue, elle devient bête de foire où sa morphologie (hypertrophie des hanches et des fesses, organes génitaux protubérants) firent succès. Elle sera exposée en Angleterre, en Hollande et ensuite en France. Elle deviendra par la suite objet sexuel (prostitution, soirées privées).
En mars 1815, le professeur de zoologie et administrateur du Muséum national d'histoire naturelle de France, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, demande à pouvoir examiner «les caractères distinctifs de cette race curieuse». Après le public des foires, c'est devant les yeux de scientifiques et de peintres qu'elle est exposée nue, transformée en objet d'étude. Peu de temps plus tard, le rapport qui en résultera compare son visage à celui d'un orang-outang. Et ses fesses à celles des femelles des singes mandrills.
Georges Cuvier, zoologue et chirurgien, estime que Saartjie est la preuve de l'infériorité de certaines races. Peu après sa mort, il entreprend de la disséquer au nom du progrès des connaissances humaines. Il réalise un moulage complet du corps et prélève le squelette ainsi que le cerveau et les organes génitaux qu'il place dans des bocaux de formol. En 1817, il expose le résultat de son travail devant l'Académie de médecine, témoignage des théories racistes et des préjugés des scientifiques de l'époque : «Les races à crâne déprimé et comprimé sont condamnées à une éternelle infériorité ». Le moulage de plâtre et le squelette seront exposés au Musée de l'Homme à Paris. Ce n'est qu'en 1974, qu'ils furent retirés des vitrines et relégués dans les réserves du musée.
En 1994, quelque temps après la fin de l'apartheid en Afrique du Sud, les Khoïkhoï font appel à Nelson Mandela pour demander la restitution des restes de Saartjie afin de pouvoir lui offrir une sépulture et lui rendre sa dignité. Cette demande se heurte à un refus des autorités et du monde scientifique français au nom du patrimoine inaliénable du muséum et de la science. Ce n'est qu'en 2002, après le vote d'une loi spéciale que la France restitua la dépouille à l'Afrique du Sud. Le 9 mai 2002, en présence du président Thabo Mbeki, de plusieurs ministres et des chefs de la communauté KhoÏkhoï, la dépouille après avoir été purifiée, fut placée sur un lit d'herbes sèches auquel ont mis le feu selon les rites de son peuple. ... Anecdotes : Victor Hugo y fait allusion dans ‘Les Misérables’ en 1862 : « Paris est bon enfant. Il accepte royalement tout ; il n'est pas difficile en fait de Vénus ; sa callipyge* est hottentote ; pourvu qu'il rie, il amnistie ; la laideur l'égaye, la difformité le désopile, le vice le distrait ...» Georges Brassens lui fait ainsi référence dans sa chanson ‘Entre la rue Didot et la rue de Vanves’ : « Passait une belle gretchen au carrefour du château ... callipyge* à prétendre jouer les Vénus chez les hottentots. » ... Callipyge* : qui a de belles fesses ! (Surnom donné a des Vénus aux belles fesses !). ... Molière : ‘Tous les vices à la mode passent pour vertus.’ ...
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‘Une image vaut mille...’ "MAUX" ! ‘La lumière ne fait pas de bruit.’ (Félix Leclerc), ce fut le cas de MAL (Mai Anh L...)
... ‘La facilité c’est le talent qui se retourne contre nous.’ (Jean-Paul Sartre). Une poussée pour l’environnement s’ouvre grâce aux photos à la tonne ! Le moteur de recherche WEB Yahoo et l’agence de presse Reuters s’associent dans un but très précis : offrir une occasion parmi des milliards de photos prises, présentes ou à venir, par des milliards de propriétaires ou utilisateurs de vidéos ou de caméras cellulaires, leur offrir, dis-je, d’être publiées, rejoignant en cela les précurseurs que furent la BBC et CNN. Et comment motivé les milliards de photographes en puissance à alimenter ces honorables courroies humanitaires ? C’est simple : les traiter tous de photojournalistes ! Qu’importe que l’environnement passe de mauvais quarts d’heure avec tout ce que l’usage des cellulaires, des périphériques pour transmettre les images, les batteries, les mises à jour constantes des équipements, sinon... La consommation d’énergie électrique ? ... On sait que demain les atomes de l’oxygène remplaceront l’électricité. Mais, si l’air déjà est pollué ? On ne vous demande pas de vous casser la tête à réfléchir, à penser ! Tout ce que vous avez à faire, c’est de nourrir ces intermédiaires de clichés. Alors, courrez les boys vite repérer les tragédies sensationnelles, et s’il n’y en a pas faites-en ! Parce que les événement et non les humains sont plus importants ! ... Yahoo et Reuters se chargent d’en tirer de grands bénéfices en sélectionnant celles qui pourraient intéresser les médias. N’ayez crainte, on n’exigera pas de vous que vous fournissiez une profonde analyse sur les motifs de votre ou vos photos, il suffit juste d’y attacher la légende descriptive sommaire des lieux, de la date suivie de vos coordonnées au cas où... «Caméras, vous êtes prêtes ? ... PARTEZ !» ... Si par hasard vous voyez un enfant pleurer dans un dépotoir, ne perdez votre temps à le consoler, ni ne le sortez surtout pas de là, pour vivre dans un lieu étranger, même si c’est en apparence plus sain, cela pourrait le traumatiser encore plus ! Prenez-le en photo et précipitez-vous sur votre ordinateur... Dieu vous le rendra au centuple. Si ce n’est pas sur Terre, le Dessin Intelligent là-haut vous ouvrira peut-être grand ses bras si vous avez été un bon photojournaliste. L’enfant que vous n’avez pas consolé ? Nous sommes très compréhensibles des circonstances de la vitesse que vous deviez affronter pour sensibiliser les peuples de la Terre entière de la condition de vie tolérée INTOLÉRABLE de cet enfant. L’avoir aidé n’aurait pas ému le large public qu’il faut éveiller, déranger, troubler par des images léchées, plasticisées si émouvantes ! // ‘Cameras, set ? ... GO !’ Run like the wind boys and girls to capture sensational tragedies, and if there are none.. make some ! ‘IMAGE IS EVERYTHING !’ ... 2006, Today December 13th : Photojournalists : Attorneys of pursuit (of the Crown, «God Save The Queen !») plead against photo-cell-phone capture by young gang members appearing in the youth section of the Tribunal at the Palais de justice in Montreal ! The goal of these photos ? ... ‘Ease is talent that turns against us.’ (Jean-Paul Sartre). A growing media culture of photos by the ton ! The WEB search engine Yahoo and Reuters join forces in a very precise objective : offer an opportunity among the billions of photo capture, present or future, by the billions of owners and users of video or digital cameras, offer them, I dare say, to be published, joining the ranks of the pioneers such as the BBC and CNN. And how would one motivate billions of photographers to feed this honorable humanitarian role ? Elementary : treat them like photojournalists ! Media culture preying on the environment by dumping the remains and chemical derivatives of cell phones, peripherals, batteries, energy consumption for updates of such equipment... so what ? ... We know that tomorrow the atoms of oxygen will replace electricity. But, if our air is already polutted ? We ask that you not worry yourselves, by thinking ! All you have to do is feed the media machine with images. Thus, run boys and girls, quickly locate sensational tragedies and if there are none... make some ! ‘IMAGE IS EVERYTHING !’. Yahoo and Reuters will take care of the benefits by selecting the ones that could be of interest to medias. No worries, you will not be asked to provide a profound analysis on the motives of your photos, you need only attach a legend of the location, date, and your coordinates in case... «Cameras, set ? ... GO !» ... If you are lucky enough to capture a child crying in a dumpster, waste no time consoling him, heaven forbid... do not intervene or rescue him, offering a refuge, even if it would make sense... , that may traumatise the child ! Take the photo instead, capture the image and run to your PC... God will reward you a thousand-fold. If it not on earth, intelligent design up there will open its arms to all good photojournalists. The child that you did not console ? We understand full well the circumstances and the urgency with which you had to deal with to sensitize the entire world as to the intolerable living conditions of the child. To have helped him would not have touched the mass public, awaken, disrupted, or troubled as much as a powerful, sensational, emotionally charged image ! God knows... ‘IMAGE IS EVERYTHING !’
... Le 5 décembre 2006, je médite, je prémédite, je cogite, j’élucubre sur le sort jubilatoire durable de milliards de détenteurs de caméra ou de vidéo cellulaire consacrés photojournalistes avant la lettre, qui ne seront jamais exploités par l’insatiable appétit gargantuesque, justifié, des médias d’informations à objectifs humanistes et sans autre but lucratif que de sortir de leur infantilisme possible les milliards de consommateurs de merveilleux gadgets électroniques en les conviant à transformer leur joujou ludique à des fins très sérieuses et utilitaires à la collectivité, sans cependant tomber dans le panneau du rêve d’honorabilité future, droit réservé uniquement aux pundits de l’opinion publique à mouler selon les intérêts d’actionnaires qui, eux, sacrifient leurs économies à investir dans des loteries où vos chances de perdre vos sous sont immédiates et réelles. Pour ce qui est de gagner un jour une reconnaissance, elle ne sera que de une (1) sur cent (100) milliards ! Quoiqu’il en soit, vous aurez la jouissance virtuelle de vous illusionner de l’espoir lointain de gagner une renommée immatérielle, sans vous souciez trop trop d’avoir contribué à polluer un peu plus votre environnement ! Ne jalousez surtout pas votre copine de vouloir vous imiter ! Ne tentez surtout pas d’empêcher ses droits de s’abreuver de l’illusion à devenir elle aussi une grande photojournaliste ! Les lois la protègent tout autant que vous au droit à l’égalité de rêver ! ... Beaucoup de carrières fantasmées se sont retrouvées dans des carrières de boues, couchées plutôt que bien dignement debout sur une scène au bas de laquelle une meute infinie d’admirateurs célèbres vous applaudissent parce que vous avez témoigné éloquemment et élogieusement à l’éveil de la communauté humaine sur la misère indécente et intolérable de milliards de sans-voix, sans perdre votre temps à partager votre table à un seul d’entre eux, afin de mieux répondre à l’urgence d’alimenter les quelques grands médias publiques plus que les enfants affamés, médias qui eux seuls sont aptes à transmettre au monde entier votre regard profondément conscient et consciencieux, incontestable et indéniablement méritoire et sans avoir à admettre votre reconnaissance aux sujets et aux nombreuses personnes, chercheurs, ingénieurs, physiciens, chimistes, techniciens, ouvriers, inventeurs qui ont payé parfois de leur vie pour que vous puissiez rendre utile une caméra ou un vidéo... La photo est un merveilleux tampon offrant l’illusion qu’on est très conscient de tel ou tel problème humain, par exemple l’exploitation esclavagiste des enfants et que dès lors qu’on en témoigne par l’image, on croit chez les élégants d’esprit qu’on s’en occupe. ... Martin Luther King : ‘... À votre force matérielle, nous opposerons la force de notre âme. ...’ ...
... Le 6 décembre 2006, journée amorcée dans la douleur (Ce ne sera pas la seule, ce qui m’occasionnera pas mal de difficulté à ordonner mes pensées. J’ai même pas le goût de me corriger !)... De la Rochefoucauld : ‘Nous gagnerions de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.’ ... Le 6 décembre 1989, il y a 17 ans, ici en ma ville, en ma province et en mon pays interdisant le port d’arme !, à L’École Polytechnique de l’Université de Montréal (faculté de formation des futur/es ingénieur/es, traditionnellement haut lieu de formation du genre masculin), 14 FEMMES, 14 étudiantes abattues de sang froid en pleine classe par jalousie, par misogynie, par virilité, par machisme, par envie, par haine ! Le quotidien La Presse rendra publique le 24 novembre 1990 une lettre trouvée sur Marc Lépine : ‘Excusez les fautes. J'avais 15 minutes pour l'écrire. Veuillez noter que si je me suicide aujourd'hui 89/12/06 ce n'est pas pour des raisons économiques - mais bien pour des raisons politiques. Car j'ai décidé d'envoyer Ad Patres les féministes qui m'ont toujours gâché la vie. Depuis 7 ans que la vie ne m'apporte plus de joie et étant totalement blasé, j'ai décidé de mettre des bâtons dans les roues à ces viragos.’ ... L’auteur de cette démence armée, un certain Marc Lépine, âgé de 25 ans, évitera toute condamnation future en s’enlevant la vie, sans doute lorsqu’il qu’il jugea que sa folie sera suffisamment satisfaite... Peu de photos ont pu être prises sur cette tragédie du 6 décembre 1989 ! Tout c’est passé si vite... Qu’aurais-je fait si par hasard, j’eusse été présent quelques secondes avant la tuerie ? Prendre des photos ou empêcher que... ? À QUOI AURAIENT SERVI LES PHOTOS ? ... ??? ... Par hasard, l’Histoire des 6 décembres, dans ses mémoires, n’a pas grand chose à raconter, et encore moins sur des faits ‘d’armes’ (?) pacifistes et progressistes ou positifs... Qu’est-ce qui est positif ? Tout peut servir de leçon... Oui, mais le malheur c’est que l’on ne cesse de s’en prendre à des innocents ! ... De Paul Morand, extrait de ‘Éloge du repos’ : ‘La peur en ce monde a détruit plus de choses que la joie n’en a créées.’ ... Cette date m’oblige un silence que des tas de courriels tentent de briser ! ... Félix Leclerc : ‘LA LUMIÈRE NE FAIT PAS DE BRUIT.’ ...
Lu dans le magazine hebdo ‘Marianne’ du 9-15 décembre 2006, en page 77 sous la rubrique ‘Le chiffre de la semaine’ : ‘144,000 tonnes’ : ‘Selon une étude de l’Université de Los Angeles, c’est le poids des particules polluantes que l’industrie du cinéma rejette annuellement sur la ville avec leurs explosions de production effarante de films d’actions de tout genre !’ ... Ça fait des années que je... Imaginons ce qu’à moi seul j’ai pu polluer ! Malgré que je le réalisai presqu’à mes débuts de manipulation de la photographie et malgré tout ce que j’ai pu inventer pour tenter de polluer le moins possible... Passons à un simple calcul de la quantité de négatifs que j’ai produite depuis 1962-63, plus de 700,000 !, c’est-à-dire même pas le nombre qu’un seul film ‘mère’ de cinéma qui au bas mot vous défilera pour vous enchanter entre 1 à 1 million et demi de négatifs/positifs ou si l’on veut de clichés C’est ce que ça prend pour une production d’une durée de projection finale d’une heure ! Et la postsynchro réalisée pour le montage finale, avant que vous ne visionniez le film en jettera 4 à 5 fois le même nombre avant de produire la mère (la 1ère matrice ou l’original) d’où selon le marché que l’on veut atteindre, 100, 200, 400, etc. copies de négatifs/ positifs du même nombre de clichés seront développées chimiquement ! Ici, nous ne parlons que d’Hollywood ! ... QUE DIRE DU NUMÉRIQUE ? Et ... ... Le 14 décembre 2006 : ... la technologie s’illustre avec les caméras photos dites jetables. Fini le gaspillage éhonté ! Terminé d’envoyer aux rebuts comme ça des jetables ! Sur Internet, y’a une recette pour les recycler, très humanitaire ! : les convertir en armes offensives paralysantes que même des adolescents peuvent fabriquer sans difficulté ! Les corps policiers d’Edmonton en Alberta en retrouvent de plus en plus dans des cases d’écoliers ! La photo mène à tout ! ...
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MANIFESTE (manuscrit) du 14 SEPTEMBRE 2002
pour l’Expo MÉMOIRE D’UN QUARTIER HUMAIN à la Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal du 3 octobre au 8 novembre 2002
‘‘... Ce qui sort de cet enregistreur (la caméra) n’échappe pas aux contraintes économiques d’un monde de gâchis aux tensions de plus en plus intenses et aux conséquences écologiques insensés...’’ Henri Cartier-Bresson, Février 1976
Je n’ai jamais pu prendre facilement une photo de la misère, celle des autres et de la mienne, sans parfaitement comprendre ce qui permet qu’on en vive proprement de ce métier de photographe, de cet art d’utiliser la condition humaine HUMILIÉE pour se couronner de gloire.
Nombreux sont les capteurs d’images qui cherchent à obtenir la reconnaissance sans qu’un seul, parmi eux, ne tienne compte que pour la mériter cette reconnaissance, il faut surtout ne pas être pauvre, il ne faut pas RÉVÉLER posséder les moyens économiques de ‘‘PRIVILÉGIÉS’’ nous permettant d’épater TOUT EN CONTOURNANT les douleurs d’une femme qui pleure parce vous LAISSEZ CROIRE que vous devez à vous SEUL les mérites du succès...
J’AI CHOISI LA RÉVOLTE...
La photo je ne l’ai pas voulue. Je voulais sauver des vies. Né sans moyens et sans droit, la médecine m’était interdite. La PHOTO, a, par pur hasard, remplacé une mitraillette que très jeune je voulais utiliser, ce, pour abattre le mensonge et/ou l’hypocrisie, ces armes employées abondamment par les privilégiés, une minorité, incluant des photographes honorés parce qu’ils ont su comment, moralement, BIEN EXPLOITER l’exploitation de l’HOMME par l’homme ... NANTI!
Et que dire du silence qui entoure la pollution chimique engendrée par la photographie sans parler de la consommation d’eau et de l’énergie électrique? Et oublions les redevances aux sujets, aux nombreuses entreprises à qui nous devons optiques, mécaniques, supports actiniques, etc. ...
Pierre GAUVIN-ÉVRARD (Le Pied bot)
__ Montréal, le 14 septembre 2002
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