'Mont OrFort' (Orford) ? / La serveuse Hélène... Marie-Noël, qu'est-ce qu'elle a pu pleurer ! / Clairement obscure
Par Le Pied Bot, jeudi 4 mai 2006 à 14:27 :: Général :: #16 :: lu 1090 fois :: rss
'Mont OrFort', lettre au Dr Amir Khadir de Québec Solidaire sur ma solidarité douteuse, parce que... / Deux femmes ne savent pas décliner le verbe 'DONNER' au 'conditionnel' ! / Où sont passés la Galerie Clair Obscur et son artisan PHILIPPE TURBIDE ?
Lettre au Docteur Amir Khadir de Québec Solidaire, ce 4 mai 2006 :
Souiller un parc prestigieux encore réservé à une minorité de bien-pensants, lieu de loisir et de plaisance restrictif, discutable et disputable. Oui, je comprends les conséquences d’en donner accès qu’à d’autres portefeuilles bien garnis ... Il faut voir ce qu’aux approches du Mont-Tremblant à St-Jovite, ce que cela signifie, ne serait-ce que pour la faune... Défigurer mon Mont d’Or/Fort en privilèges passés et à venir, ce mont qui allégea mes peines juste à l’apercevoir au loin (Je me souviens), et celles de tant d’autres enfants confiés à l’Église dans les années 40-60, parqués dans une succursale de la Société de Réhabilitation de Sherbrooke, Notre-Dame-de-la-Joie (quel nom !) où St-Joseph-du-Lac ... Nous avions constamment à l’horizon du petit lac (Deauville) vue sur ce parc mythique et mystique pour nous, d’innocents arriérés mentaux, dixit, à l’époque, sur les ondes de la Radio de CHLT, du noble abbé Euchariste Paulhus, aujourd’hui, il est peut-être disparu de la carte depuis, Doyen de la Faculté de Psychologie de l’Université Laval. Ben voyons donc ! Les défenseurs d’aujourd’hui se souciaient peu des centaines d’enfants, de futurs criminels, ils avaient si peu de clémence pour cette progéniture tassée là parce qu’arrachée à leur mère respective qui avait un jour aimé, excusez-moi, péché ! Où se terrait leur père respectif qui, pour se faire pardonner ses fautes, s’en alla défendre ses cousins français, au nom du roi d’Angleterre, bien amène pour avoir obtenu le silence de l’Église et des croyants québécois qui rêvaient un jour de s’approprier des domaines de loyalistes britanniques dès que la première occasion se présenterait, se foutant éperdument de leur propres compatriotes démunis qui ont si peu les moyens d’imaginer seulement un jour pouvoir acquérir même un chalet modeste en ce pays champêtre qu’est l’Estrie. Ne t’inquiète pas, cher Amir, j’ai signé finalement, ce matin même, la pétition lancée par SOS Mont d’OrFort, ainsi que copie fut émise à mon député provincial du comté Gouin, l’effacé Nicolas Girard ! Non sans que ça ronge ce qu’il me reste d’intelligence de coeur et de solidarité pour les sans-voix, les sans-abri, toute cette racaille, ma famille naturelle, "une bande de caves" qui j’espère se tannera, de crever, empruntant à Pélo la formule gravée sur la murale de Jordi Bonnet au Grand Théâtre de notre bonne vieille capitale, énoncé qui choqua tant Roger Lemelin alors rédacteur en chef de La Presse, cette majorité silencieuse, je souhaite qu’elle se soulève parce qu’écoeurée du peu de solidarité pour elle afin de lui assurer les moyens un jour de se rafraîchir et se baigner dans les si beaux lacs des Towns/chips, Magog, Bromont, Memphremagog, etc. Comme tu peux le lire, j’ai de la rage et, bien sûr, que je m’oppose à cette loi qui bénira un ou des promoteurs privés de construire encore d’autres villas ou demeures de luxe pour des fortunés ! Alors, pardonne-moi cher Amir de requestionner les intérêts des défenseurs de ce lieu qu’il me fut interdit de piétiner autrement que pour y quêter dès l’âge de six (6) ans jusqu’à ce que la mort m’achève, quémander la solidarité envers des millions de poumons qui en auraient bien besoin de se balader dans des aires où il fait bon de se ré-oxygéner, d’échapper à la pollution des quartiers malfamés ! Je ne peux pas ne pas m’indigner de l’indécence des grands porte-parole qui supplient tous les Québécois, sans distinction, à appuyer le combat contre notre si conscient premier ministre, Michou Charest, si peu soucieux du bien-être de tous les citoyens du Québec ! Amitié, Le pied bot !’
‘SOS Mont Or/Fort’, à 7h58, le 29 octobre 2006, d’Hubert Simard : ‘Merci pour votre appui. La Coalition SOS Parc Orford a pour objectif de protéger l'intégrité territoriale du parc. Le gouvernement met en vente ce territoire parce que la station de ski est supposément déficitaire, sans en faire la preuve. On nous donne des arguments économiques sans tenir compte du principe fondamental qui prévaut sur ce territoire, soit la protection ‘permanente’ . En ce qui concerne le camp de vacances, il y en a un dans le parc, le camp Jouvence qui accueille les jeunes et les familles à prix abordable. Salutation’... ‘J'ai parlé de camps au pluriel et sous entendu, sans frais pour les milliers enfants des bas quartiers ou ceux de la rue qui n'ont aucun sou. Pourquoi, incidemment, ne prendriez-vous pas contact avec L'Itinéraire et le sonder... L'Itinéraire est présentement à élaborer une campagne de levée de fonds afin de permettre à des itinérants d'ici de pouvoir participer aux rencontres internationales annuelles de foot en Afrique-du-Sud d'équipes entièrement constituées de sans abris ! Ça existe depuis 3 ans et le parrain et président honoraire desdites compétitions n'est nul autre que Nelson Mandela !’
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QUÉBEC SOLIDAIRE ... ???
C’est quoi ça ? Ça mange quoi en hiver ? Ah, un nouveau parti politique sur la base de la solidarité ? Ah, c’est le fun... mais ça me fait peur. Je ne suis pas pour le dire que j’ai peur... que j’ai peur d’avoir du courage... Le courage de les appuyer... Parce que je les connais un peu avec l’autre parti qui a aidé à sa création, l’UFP (l’Union des forces progressistes) ... Donc, progressives? Là encore je me demande ce que ce mot charrie... Je sais qu’il est pour une égalité sociale et économique pour toutes et tous et que ce nouveau parti veut voter des lois pour donner une vraie chance égale pour toutes et tous à l’éducation, à la santé, au salaire décent égal pour toutes les femmes et tous les hommes, pas d’écart de revenus sur la base d’une discrimination sexiste dévalorisante, pis les SOLIDAIRES proclament aussi s’attaquer à la protection de notre environnement.
Autrement dit, y sont un peu contre qu’une petite minorité de gens fassent beaucoup d’argent sur le dos de la majorité, et, en plus, payent pas d’impôts sur d’immenses profits pour leurs seuls intérêts égoïstes ou nombrilistes, et ce, afin de s’installer dans des paradis (abris) fiscaux et pouvoir se payer des petites cambodgiennes, thaïlandaises, malaysiennes, et tutti quanti, pour esclaves sexuelles ... Ouen, mais moé aussi j’aimerais peut-être suivre les pas des riches ! J’en ai rien à foutre de ma petite serveuse Hélène Morin qui ne sait pas décliner le verbe avoir, le verbe donner si !, oh que si ! mais jamais au conditionnel ! Ma petite serveuse québécoise ici, forcée de se prostituer à 12 ans par un proxénète, battue, violentée, violée je ne sais combien de fois, elle ne peut pas se dire canadienne à l’étranger parce qu’est trop pauvre même pour aller à Old Orchard ! Pis, je pense à Ann travailleuse autonome, infographiste, son coeur et son portefeuille si ouvert et disponible à tous les miséreux, les décrochés québécois qui ont d’aussi beaux yeux que les Lucien Bouchard, J. A. Lepage, Chrétien, Ignatieff ! Ann pauvre, elle aussi, comme job malgré qu’elle bosse dur même pour des riches, elle l’Ann persiste à maintenir une lueur d’espoir pour plus de justice sociale, plus d’humanité ou d’humanisme. Ann tout comme Hélène m’ont si souvent ému par leur refus de démissionner. Hélène n’a eu de cesse de me dire : « ... De l’autre côté, en HAUT, ils ne veulent pas nous avoér parce qu’y a trop de belles choses à faire encore icitte ! »
Page 129 du Cahier Éveille-toi du JOUR MAL de Le pied bot/ 21 septembre 2005…
‘… Il est 21 heure 05… Une appétence de transcrire des mots tendres ensemencés, inspirés par une anonyme serveuse, cette Hélène née pour un petit pain et pour être brutalisée … Caresser, cajoler, s’attendrir, s’épanouir, se blottir, s’épancher, s’évader, s’envoler, s’émerveiller, s’amouracher… S’émouvoir à cause de cette serveuse soumise qu’est et sera toujours cette belle Hélène ? Pourquoi Hélène me bouleverses-tu ? Pourquoi tu m’es si importante ? Pourquoi me suis-je tant débattu pour que tous les détails de ton visage endolori brûlent les grains de sel fin d’un film argentique ? Pourquoi, je veux que dans 100, 200, 300 ans, dans quatre siècles, on s’interroge, on cherche à savoir d’où, malgré toutes les marques, toutes les cicatrices qui sillonnent ton visage, tu puises ce sourire généreux, vif rempli d’une chaleur humaine rare, envoûtante, bienfaisante, si spontanée ? Toi Hélène qui a chairement payé ton droit d’exister, ton droit d’aimer la vie même au travers de tant d’hommes qui t’ont exploitée, frappée, volée, dévalorisée, rejetée après t’avoir si souvent violée, avilie, démunie et pourtant tu souris à pleine dents, les yeux encore chaudement accueillants. Jamais, il ne te fut possible d’aimer un homme qui prétend t’aimer sans qu’il ne te blesse, sans qu’il ne t’insulte, sans qu’il ne veuille t’assujettir, t’écraser. On te forcera à la prostitution dès l’âge de 12 ans; on s’appropriera de tes maigres biens, on te foutra à la porte pour un rien ! Et encore, tu souris même devant des clients pédants, chiants, arrogants, visqueux, vicieux. Tu souris toi une négresse blanche à humilier. Cette fraîcheur, cette transparence que tu gardes et qui m’a inondée d’un bien-être alors qu’à l’intérieur de ton corps le cancer lentement te gruge progressivement. Ta maigreur m’a toujours dérangé, troublé, inquiété… Il n’y a pas une seule fois quand je te croisais où tu avais quelque chose de beau à me raconter. Chaque fois, je t’entendais dire des histoires de saloperies inimaginables qu’on te faisait subir. Et pourtant, tu souriais encore à la vie alors que des gens qui ont beaucoup reçus, qui ont toujours été dorlotés se plaignent constamment de ce qu’ils n’ont pas et envient ceux qui ont encore été plus gâtés par la vie. Toi, tu n’avais rien et tu ne te plaignais jamais ! Ton sourire ou ton rire intense pourfendait ces envieux, ces jeunes déjà vieux, ces cossus en mal de ne pas avoir assez. Tu ne connaissais pas le verbe avoir, c’est pour ça qu’on ne t’entendait jamais le décliner. Pas plus que tu ne savais prononcer le verbe posséder ! Par contre un verbe ne t’échappait pas, le verbe ‘donner’ ! Ah, celui-là tu savais l’employer au présent, à l’imparfait, au passé, au futur mais jamais, au grand jamais, au conditionnel ! ... Hélène, tu mérites et tu méritais que je grave ton visage et tes mains à tout jamais, toi tout autant que les Bush, les Bill Gates, les Margaret Thatcher !’ …
Le 3 avril 2003, 23 heures (Cahier mal-2.mal) Rencontre terrible et terrifiante. Désarroi et impuissance...
Quelle misère à la portée de la main et à soulager ! Il était 20 heures 35. Elle téléphona et X me passa le combiné. ‘‘... Les cartes seront prêtes dès demain ...’’ énoncera la voix de Marie. Je devinais qu’elle avait besoin de quelque chose... Je lui proposerai d’aller la voir. Et dès que je mis le pied sous son toit, un torrent de sanglots coulera inlassablement de ses yeux. Elle pleurera abondamment. Une mère invalide parce que frappée de diabète grave, un père que les anomalies cardiaque rendra aussi invalide dès 42 ans, une soeur d’une méchanceté maladive invétérée qui en voulait à ses parents et qui leurs fit perdre leur modeste maison de la région de Victoriaville en les dénonçant à l’Aide sociale de travailler au noir. Ils ne leur restaient plus qu’un an d’hypothèque ! Un chum qui, à l’âge de 3 ans, assistera à la pendaison suicidaire de son père et qui recevra, pour toute consolation, une mère devenue folle ; elle et son chum perdront deux enfants mort-nés après une grossesse de trois mois parce qu’elle souffre d’hypoglycémie morbide. Elle n’a que 20 ans ! et elle désirait m’aider à assurer, pour ma carte de visite, une qualité ‘‘top shape’’ dira-t-elle. Elle s’est retrouvée, la semaine dernière sans un sou suite à un vol, à son boulot, dans un casier qu’elle partageait avec une collègue... Ses parents vivent dans un centre d’hébergement piteux. Un colocataire qui ne paie pas sa part de loyer. Des dettes d’études de 12,000 $ (oui douze mille dollars !) après seulement trois ans de scolarité collégiale ! Deux menus pieds bots. Deux grandes dents frontales très proéminentes au premier plan de sa bouche très lippue et qui firent l’objet de la moquerie sur tout le parcours de son enfance ! Elle a voulu que je connaisse ce copain passionné pour la photographie et qui a tant investi à se procurer les dernières innovations techniques numériques dans le but de capter des clichées en Tunisie. Il a reçu, il y a peu, un assez bon montant en héritage, 250 milles dollars, et des biens, incluant un voilier. Ce copain exigea qu’elle lui rembourse le cinq dollars pour les frais du repas qu’elle prit en sa compagnie au lendemain de la disparition de ses sous. Et elle l’héberge sans frais ! Elle doit déménager à Longueuil. Elle et son chum ont dû payer d’avance le loyer de juin 2003, le seul moyen que le futur proprio accepte de réserver le logement choisi. Ils n’ont pas de frigo ni de poêle ! Elle ne dort pas. Elle aimerait tellement connaître une nuit de huit heures de sommeil et dormir avec son chum. Il travaille de nuit et elle de jour. Elle aime son David ! et régulièrement, les fins de semaine, il la laisse encore seule parce qu’il se rend en Beauce aider un de ses amis avec lequel il s’est associé pour ouvrir un commerce de jeux vidéo dans un lugubre village isolé. Comme elle aimerait pouvoir revoir sa mère ! Les sous manquent... Elle n’a que 20 ans !Elle a pleuré, pleuré cette personne qui malgré sa corpulence imposante est assez jolie mais sans fraîcheur et sans finesse. Elle s’appuiera sur mon épaule. J’essaierai de la calmer. En vain ! Je ne parvenais pas à lui arracher quelque sourire que ce soit ! Et son chum, elle ne comprenait pas pourquoi, il ne l’appelait pas comme d’habitude. Il y 3 ans, à 17 ans, elle a tenté de s’enlever la vie à trois reprises. Il y a beaucoup de trois chez elle. Ses parents ont eu trois enfants. Elle rêve de faire de l’art. Mais elle ne lit jamais. Aucun intérêt. Elle n’a aucune articulation culturelle. Elle et son chum s’accrochent l’un à l’autre parce que si seuls ! On lui reproche qu’elle se plaint toujours ! Elle avait faim et rien à manger pour le lendemain. Elle devait se rendre à l’épicerie. Je l’accompagnerai et évidemment je paierai pour ce qu’elle souhaiterait manger. À l’épicerie elle m’indiquera trouver belle une affiche publicitaire affreusement laide ! Il y a six mois une ambulance la ramassera par pur hasard. Elle était tombée dans les pommes suite à une crise d’hypoglycémie. Personne sur la rue Mont-Royal n’appela de secours. Née pour un petit pain ! Impuissant à la consoler, je repartirai... Dans ma tête ‘Les misérables’ de Victor Hugo. Et m’assaillira sans cesse le poème de Galilé écrit le 29 mars 1993 titré UN INSTANT NOMMÉ TOUJOURS à la déchirante conclusion : ‘‘... Moi j’ai pris Ma main Mon visage Mon sang Ma terre Et je suis reparti Impuissant’’
Clairement Obscure
UN BEL HOMME, UN VRAI, UN AUTHENTIQUE HOMME DE COEUR, UNE EXCEPTION, VIENT DE PASSER EN DOUCEUR AU FER, À LA MATRAQUE VIRULENTE ET VIOLENTE QUE LUI ASSÈNERONT DE CÉLÈBRES ARTISTES EN ARTS VISUELS, DES COMPATRIOTES, DES SOCIALISTES ET PLUSIEURS SONT DES PAPIERS AU CUL ... CET HOMME AVAIT LE COEUR PLUS GRAND QUE TOUS LES ARTISTES RÉUNIS, QUI, DANS UN CONCERT COMMUN, L'ONT ABATTU ! PHILIPPE TURBIDE EST DE LA RACE DE CES ÊTRES VULNÉRABLES PARCE TROP À GENOUX AU PIED DE CEUX QUI LE SUPPLIAIENT, HIER, D'ACCORDER À LEUR ART SES CIMAISES QUE LE CHER ET DOUX PHILIPPE ÉLEVA AVEC TANT D'AMOUR ! AUJOURD'HUI PHILIPPE A DÛ FERMER BOUTIQUE, SA GALERIE AU NOM, QUEL HASARD, DE CLAIR OBSCUR, PARCE QUE POURCHASSÉ PAR CES MÊMES NOBLES ET ARTISTES MÛRS, CE, PAR L'ENTREMISE DE ROBES NOIRES AVIDES DE S'APPROPRIER DU PATRIMOINE DE CET AMOUREUX DES OEUVRES SUR PAPIER ! EN PERDANT CE LIEU DUREMENT CONSTRUIT, BEAUCOUP DE JEUNES ARTISTES, NAÏFS POUR L'INSTANT, EN QUÊTE D'ESPACE ET D'ATTENTION QUE PHILIPPE LEUR OFFRAIT ET LEUR ACCORDAIT, NON SEULEMENT EN SE PRIVANT DE BOUFFE, MAIS EN AYANT PEU À DONNER À SES PROPRES ENFANTS ... LE PIRE C'EST QUE DE NOMBREUX ARTISTES DE LA VIEILLE GARDE CRIANT SI SOUVENT TRÈS FORT CONTRE LA MALHONNÊTETÉ, L'ACHÈVERONT. ET POURTANT, LE MODESTE GALERISTE CONSTATERA, TROP TARDIVEMENT, QUE CEUX-LÀ QUI ONT LA VOIX HAUTE CONTRE LES CAPITALISTES, CAPITALISAIENT SUR LA VISIBILITÉ QUE LEUR DONNAIT PHILIPPE POUR APPRENDRE QUE CERTAINS PARMI CES GRANDS SUPPLIAIENT DES ACHETEURS POTENTIELS D'ATTENDRE QUE LEUR EXPO SOIT TERMINÉE ET QUE LEURS OEUVRES REVIENNENT SOUS LEUR TOIT POUR LES VENDRE DIRECTEMENT À DES CLIENTS OU COLLECTIONNEURS QUI VISITÈRENT L'EXPO QUE LE CHER MALADROIT, AU COEUR VRAIMENT À GAUCHE, PHILIPPE ALORS PERDAIT TOUTE SOURCE DE REVENU ! ILS ONT DE QUOI À ÊTRE FIERS LES CÉLÈBRITÉS DES BEAUX-ARTS ! ILS ONT EU LE TALENT DE LAISSER DANS L'OMBRE BEAUCOUP DE JEUNES ARTISTES EN TUANT L'OEUVRE D'UN ARTISAN QUI PRÉCISÉMENT SE BATTAIT À FAIRE DÉCOUVRIR, CONNAÎTRE DES JEUNES ET PLUS PARTICULIÈREMENT DES AUTOCHTONES ! BRAVO QU'ON S'EN SOIT PRIS À ÉCRASER UN HOMME À L'ÂME SI DÉSINTÉRESSÉE. IL FAUT ET IL FALLAIT RARÉFIER DES ÊTRES COMME PHILLIPPE PARCE QU'IL ÉTAIT DANGEREUX À VOULOIR FAIRE DE LA PLACE À L'ART AMER INDIEN ET À CELUI DES JEUNES
Bonne année en ce 1er de l’An 2006 ! Révisée le 5 avril 2006 ... Le Pied bot
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