"'Extraits du Cahier 'AFFAIRE MM' du 'JOUR MAL', année 1986-1987 de Le pied bot...''

Monologue audible de ...

"Qui suis-je mensongèrement ?

"Nom: Brian Mishara

"Origine : famille fortunée de Boston et toujours américain au moment de passer à l'Action de viol, avec l'appui du Droit, conformément à la légalité inscrite au Code civil de ma nouvelle terre promise et syndicalement vôtre. Un viol ce vol du titre de propriété sans intention de nuire à autrui, ni aucune méchanceté ! Je suis Docteur en Psychologie. Jamais je n'ai pu préméditer d'intention mauvaise. D'ailleurs, la loi m'offrait amplement une marge suffisante, le délicieux SHOT-GUN, pour que, sous l'apparence du Droit, Séquoia concède ses titres, par une apparente transaction. Dans mon pays, on décrirait cette Action comme un modèle idéal de cover-up. Moi, fraudeur ? Vous n'êtes pas sérieux. J'ai agi dans le respect de la légalité. Je me référais à une loi absolue et d'ordre publique du Code civil inscrite en 1866 et toujours utilisée lors de successions litigieuses chez les héritiers. Ce qui est légal, dis-je, est présumé honnête. Je lui avais demandé sa confiance. Ce que Séquoia et son conjoint, je ne sais pourquoi, ne pouvaient pas m'accorder ! Je suis handicapé par une insécurité de manque d'argent. Oui, j'ai reproduit un acte conforme à la culture américaine et mâle : prétendre d'abord à mes droits. Ensuite, les imposer ! Allez à la Cour, vous verrez que nous sommes pas mal nombreux à voir à nos seuls intérêts. J'étais peut-être à la limite permise. Aux confins de la fraude. Or, nous étions deux adultes sains, libres de s'associer. D'autant que Séquoia n'ignorait pas les risques d'une association juridique. Elle étudiait en Droit dans mon université. Institution remarquable. Et en prime, son corps enseignant penche en faveur du socialisme ! Pour preuve tangible, elle admet des adultes et des mères courageuses qui s’y recyclent, telle Séquoia !

"Lieu d'enseignement: Université du Québec à Montréal en Canada.

"Statut économique : salaire, conditions et bénéfices marginaux très avantageux. Une tâche identique aux États-Unis reçoit en comparaison peu ! Ne parlons pas de la sécurité d'emploi acquise grâce au syndicat qui m'a précédé et a préparé la voie avec tant de dévouement. Que voulez-vous, je suis un opportuniste merdeux. Je n'ai pas eu à révéler mes démêlées précédentes avec mon enseignement universitaire antérieur à l’Université de Boston.

"Biens américains: deux voiliers de luxe. Un héritage et une petite fille, Sarah que mon épouse que j’ai abandonnée à Miami en 84, m'a procurée, il y a de cela 10 ans.

"Biens au Québec: superbe triplex que j'ai su enlever avec doigté à une mère dont le conjoint eut la bonté de me laisser acquérir le droit de rachat contre ma promesse de signer une convention respectant leur esprit social. Moi aussi, je n'appréciais pas du tout cette clause de mobilité qui aurait permis à un des copropriétaires de pouvoir changer de logement advenant qu'un handicap physique survienne et rende difficile d'accéder au troisième. Quel esprit ! Finalement, je ferai tout pour ne pas signer ou endosser quelque convention que ce soit qui vienne m'empêcher de jouir selon mes habitudes individualistes de ma part notariée de cette copropriété, incapable d'obtenir d'eux que je puisse cacher des revenus au fisc. La maison est très bien située. Tout à côté de mon emploi universitaire, en plein secteur spéculatif recherché pour son voisinage immédiat avec la cité d'Outremont et cet espace vert immense qu’est le Mont-Royal. Ils surent préserver pendant six ans cette maison que je lui arracherai à peine un an et demi après qu'ils m'autorisèrent à m'associer à la jouissance de ce triplex. Je dois en remercier mon avocat. Or, je l'ai dit à Séquoia, je n'ose pas trop l'utiliser, car il me coûte en sus de mon divorce. Dire que je sens qu'on me trouve flasque.

"Par une Action au partage contre elle, par ma célérité, j'obligeais celle qui contribua à la traduction française de mon livre "Le Vieillissement" à se départir de ses prétentions. Faute de quoi, je passais à la vente en Justice ! Menace que je lui transmettrai par écrit le 27 décembre 1985 à mon retour d'un long voyage sabbatique en Belgique. Joli cadeau de prestidigitation en pleine période des Fêtes! Mon Action juridique lui sera signifiée le jour de mon envol pour la Belgique, à deux jours de son premier examen du Barreau. Je n'ignorais pas que Le Pied bot s'était quelque peu retiré, épuisé, remettant en cause sa participation au mouvement syndical, et donc, recevait moins de revenus. Ainsi, par ce moyen, j'exerçais la pression juridique prémonitoire contenue dans ma lettre de menace. Doucement tout en jouissant pleinement de mon voyage. Aussi, loin de Séquoia, je ne subissais pas les douleurs engendrées par ma ruse futée.

"Quoiqu'on en dise, j'en profite pour vous remémorer que je ne supportais pas qu'elle se méfia de moi au point de ne jamais me faire confiance parce que je tardais à honorer mes promesses originales. J'ai de ces frais de fuite ! Fuir, fuir le regard réprobateur. Je souffre quand les sous ne suffisent pas. Il me fallait prévoir une pension pour ma fille Sarah qui s'était très liée à Illégal, le fils de Séquoia et du Pied bot. Quelques mois plus tard, je revendrai un seul tiers du triplex à un ingénieur plus de deux fois mon coût réel de rachat. Il va de soi que j'avais prévu que le notaire inclut dans l'Acte de vente les conditions contractuelles, à savoir une convention entre les parties. Devinez pourquoi je tenais à ce que soit rattachée une convention ? Cette fois-ci je tiendrai à obliger mon ancienne épouse à renier tout droit sur mon immeuble québécois. Voir l'Acte vente du 7 octobre 1986. Par le passé, je n'ai pas répondu à la demande du notaire et de Séquoia sur cet aspect. Modèle de convention : précisément pour l'essentiel, celui indivise exigé par l'étudiante ! Je sais. J'ai demandé par mon Action la division. Ainsi, par un acte que la Justice ne trouve sûrement pas bas ou scabreux, ni malhonnête puisqu'elle permet qu'on utilise en toute légalité une règle propre aux successions, je rendais difficile sinon impossible tout recours futur contre moi. Je suis psychologue ! Une discipline utile pour apprendre comment créer chez une personne stress et doute. Mes droits avant ceux de Séquoia ! Une tête dure. Elle apprendra qu'un avocat se doit aux intérêts de son client. Plus tu te montres écœurant, plus l'autre se méfie de ce que tu pourrais invoquer de bas et de faux pour pouvoir préserver ton patrimoine et ton honneur. Quoiqu'il en soit Séquoia et ce cher Pied bot n'attachaient aucune importance à l'argent. Il faut retenir qu'ils n'ont pas ma prestance et mes très étroites charges professionnelles. J'assume, en plus, la présidence de "Suicide Action de Montréal" (SAM), Oncle Sam pour les familiers !

"Dans mon livre, j'en appelle à la générosité des hommes pour que les vieillards souffrent moins. Oui, j'ai bel et bien écrit avec l'autre coauteur que leur principale difficulté reposait sur leur pauvreté économique, que la société doit s'adapter à des changements. Des clichés archaïques empêchent leur retraite heureuse, qu'il faut faire place à des concepts nouveaux. Je m'étonne de ne pas avoir pu appliquer mes conseils dans cette Affaire MM. J'étais obligé de ne penser qu'à ma sécurité. Tant pis pour Séquoia et son droit de propriété sur le triplex. et ce, six ans avant moi. Et tant mieux si la Justice ne prévoit pas les conséquences sociales comme la perte de confiance, la tristesse, le découragement et sans nul doute possible, le suicide. Ou pire encore, la vengeance, la violence sous toutes ses formes basses et criminelles. Nous sommes plusieurs professeurs qui prêchons la générosité, la socialisation de l'économie. Dans un avenir lointain !

"Autres fonctions: requin travesti en serpent inoffensif quand l'argent ne s'accumule pas assez. Je dois d'ailleurs remercier les élus du Gouvernement du Québec d'avoir laissé aux oubliettes le projet de loi sur la copropriété afin que je n'aie pas à respecter mes obligations envers une quelconque femme. Ce vil être faible qu'est Séquoia. Entre autre obligation, celle de signer une convention. Je la repoussais habilement en me rendant peu disponible. Des colloques, voir mes proches aux USA prévalaient. Ma carrière aussi. Je ne prisais pas particulièrement qu'advenant une mésentente entre les parties, je consentais à revendre à ma coassociée ma part selon une valeur du marché fixée suite à une évaluation professionnelle. Maintenant que mon titre d'égalité est notarié, mon brave et très cher avocat vit à mes seuls intérêts en me chuchotant à mots couverts l’autodéfense de ce qui aussi m'appartenait. Je nie tout égoïsme et méchanceté. Je provoquerai le suicide du coeur de ceux qui m'avaient permis de trouver un logement la veille de la perte de celui que j'habitais par prise de possession par son propriétaire ! Moi, me culpabiliser ? Je ne me sens pas du tout coupable pour la simple raison qu'ils en sont les premiers coupables pour n'avoir pas suffisamment compris que j'avais mal compris leur précédente convention. Un jour je concevrai face à la mésentente de plus en plus évidente entre-nous, je leur proposerai de leur revendre ma part ainsi que promis. J'irai jusqu'à pleurer sur les épaules du Pied bot, l'assurant en mars l985, que je cesserais mes manœuvres de vouloir modifier l'entente d'origine. 3 ou 4 semaines plus tard, je réussirai à duper ma coassociée Séquoia en la convainquant d'éliminer le droit de rachat de son conjoint qui pourtant me le céda. Elle le réalisera, mais il était beaucoup trop tard. Je ne fabule absolument pas. Tout ce que je déclare ici est sans fondement avec le mensonge. Autre caractéristique visiblement positif en ma faveur dans la célérité de réaction rapide pour mettre un terme à l'indivision entre moi et cette femme, mère aisément vulnérable. Cette superbe règle du Droit civil repose sur justement une aberration: l'utilisation d'une arme aussi drastique et violente donne l'apparence que celui qui la demande ne pourrait agir ainsi que parce que l'autre partie n'a rien voulu comprendre ou concéder quoi que ce soit. Les litiges autour de successions sont ainsi corrigés. Personne n'ignore que les héritiers quant à eux mandatent la Cour d’Équité. Je concède que la Justice face à la copropriété créée par les parties bénit tout abus tel le choix du moment propice à une iniquité. Mon "lier, mon lawyer" n'est pas un innocent. Les frais d'honoraires vont de paire avec la réussite. Oui et oui, j'admets qu'ils prirent souvent, lors de mes absences fréquentes, soin de mon chat Bengi et de ma fille heureuse d'avoir pour ami de jeu leur fils. M'offrir ici un accès à la propriété allait mieux assurer mes lointaines valeurs cachées. Lorsque ma femme Tanju sera amenée à divorcer et que cela risquait d'entraîner d'énormes frais, je pourrai me servir de ma copropriété québécoise, sans affecter mes capitaux américains."

Poursuite de la préméditation.

"Uncle Sam, pray Gold for them."

"Si mes manœuvres obtenaient gain de cause, ils connaitraient la déprime au point même de méditer le suicide. Ils pouvaient compter sur SAM, organisme que je préside. Bénévolement. Je le prévoyais, car je blessais profondément les espoirs de ce couple. Malheureusement, il en savait trop sur moi. Il ne pouvait pas comprendre mes besoins maladifs de surplus de revenus malgré tout ce que je possède. C'est pour cela que je ne voulais pas un partage égal des dépenses. À nouveau, je ne proclame que la vérité. Mes titres m'empêchent de mentir. Je leur demanderai d'administrer seuls la maison pendant mon année sabbatique. Je le leur annonçai ce projet que plus tard alors que je le savais dès que je les priai de m'associer à eux. Il me fallait détourner l'entente verbale originale. Je ne signerai quoique ce soit, rien qui pourrait compromettre mon enrichissement. ma respectabilité. Le notaire Filion me facilita la tâche en omettant, le juge Phelan le soulignera, de rattacher les conditions de la vente de main à main entre la précédente associée avec Séquoia. J'aurai les doigts agiles et la liberté de manipuler ceux qui iront jusqu'à me payer une part des frais du notaire après leur entente avec la précédente associée qui essaya de spéculer sur une valeur condominium alors qu'un logement sur 3 était loué. Leur convention, dûment paraphée, spécifiaient des clauses de revente si les parties ne souhaitaient plus être liées. Admettez que Yahvé me favorisa. On ne rate pas une occasion semblable ! Que dire des moyens financiers solides qui m'accordaient plusieurs longueurs d'avance. La sécurité syndicale d'emploi de prof universitaire paresseux, haut salaire et longs congés, bénéfices marginaux, revenus de loyers cachés, revenus américains sur mes placements et mes propriétés bostonnaises que je loue à des noirs, placements sur un bon héritage de mon grand-père et héritage à venir de mes parents qui firent fortune dans le commerce de la vente d'équipements photographiques, au coeur du Boston universitaire ! Dès lors, il m'était aisé de préméditer ma réussite.

‘Mon pays, les USA, doit sa puissance grâce au con sentiment collectif pour les droits individuels à la réussite justement individuelle ! Il faut défendre férocement, fusil au poing, le doigt sur la gâchette, le droit de tuer celui qui n'est pas loyal à ce consentement de jouer les mêmes règles quoiqu'elles autorisent d'abuser de l'ignorance issue de la pauvreté. Il faut voir United Food pour s'initier à amasser d'énormes profits aux Amériques Centrale et du Sud en toute légalité armée, qu'on y périsse de malnutrition parce qu'on achète à vil prix les terres des autochtones pour nourrir d'abord les Yankees. Que les aborigènes périssent de faim, cela importe moins que nos succès. Merci à l'effort opiniâtre des pays sous-alimentés. Souvenez-vous que ‘‘LA FAIM EST À L'ORIGINE DU MOUVEMENT’’. United Food dispose ainsi non seulement de surfaces abondantes mais aussi de mains-d’œuvre généreuses. Donc du labeur à coût moindre. VIVE LA FAIM !

‘Séquoia n'avait qu'une maison et en copropriété. Elle et le Pied bot investirent tant pour donner un minimum de confort aux locataires se privant durant plus de 6 ans de retaper leur propre logement et m'offrant le plus propre. À ma demande ! Ils assumaient toujours la conciergerie. Toutefois, je n'hésiterai pas à user d'ingratitude alors que je leur partageais les moyens de cacher des revenus à l’État afin de m'assurer de meilleurs lendemains. Indécent ? Vous permettez que j'en ris. Ils n'auraient pas dû rejeter toutes les offres d'amis qui désiraient s'associer avec eux avant moi. Je les remercie de la crainte compréhensible que leurs amis plus francs fassent exactement ce que je ferai : jouer l'ignorant du sens pratique ou contractuel de la copropriété. Vous n'êtes pas sans savoir que je les trompais puisqu'à Boston je possède avec un grand ami artiste des copropriétés. Par mon Action juridique, je préservais mon honorable réputation. On ne recourt à un tel SHOT-GUN, sauf si l'un des partenaires ne voulant plus plier, vous y oblige. Profiter de leur faiblesse et leur naïveté ? Je vous jure que non ! Ils ont bien essayé une défense juridique, ce fut peine perdue. Le juge(ment), rejetant après dix minutes d'écoute leur requête qui leur coûtera plus de 700 $. Ils n'avaient qu'à se soumettre à ‘‘Nul n'est tenu dans l'indivision’’...

(Justice favorable à qui?)

"Séquoia apprendra que les psychologues doivent être ménagés ! Pas plus tard qu'hier, alors que je prenais la relève à Suicide Action de Montréal, une dame qui m'apparut assez âgée me récita, au téléphone, son désir de mettre fin à sa vie. Le désir, un mot érotique! Elle raconta ne plus espérer. Des larmes trop émotives entravaient sa voix. Parlant de son fils, elle l'accusait de lui avoir volé sa maison au lendemain du don d'un droit notarié en copropriété indivise. Il émit, contre sa part, une ‘‘Action en partage’’. Elle souffrait d'autant plus que son fils n'avait pas besoin d'invoquer de motif. Ainsi, la Justice présume la bonne foi du demandeur. Sa voix étouffait ... Son enfant la contraint de vendre et d'aller vivre en hospice ! Faute de quoi, il ferait exécuter son Action ! Je doute l'avoir convaincue des droits du fils. L'ai-je vainement réconfortée en lui suggérant de pardonner, de ne pas avoir honte de sa générosité, de comprendre les motivations vitales, justifiées, de survie de son fils : l'insécurité de l'avenir commandait d'instinct ce geste extrême. Quant à elle, sonnait sa fin prochaine. Soudain, brutalement, elle m’engueula et disparut ! Il arrive que le suicide est inévitable parce qu’inné. J'en parle en spécialiste ! Que peut on contre l'instinct ? Des espèces, des nations entières s'éliminèrent pour faire place à des conquérants. Je n'ai aucun remords quant à l'Affaire MARDE MISHARA. Ils me gênaient en s'opposant constamment à mes désirs uniquement monétaires.

"Qu'est-ce qui prouve que si j'avais respecté mes obligations contractuelles verbales qu'eux n'auraient pas oublier leurs convictions pour seuls profiter de la montée spéculative de l’Immobilier ? Rien. Pourtant, ils devraient m'en remercier, je les ai soulagés d'un conflit éventuel avec leurs principes moraux. Combien leur ai-je offert sous la menace et obtenu 10 mois plus tard tout en les confondant à la reconnaissance qu'il n'y a plus de dettes entre nous ! Je leur ai offert 65,000.oo $ pour le rachat de leur titre sur la moitié de l'immeuble tout en tentant qu'ils défraient la facture de mon avocat et la quittance de l'hypothèque en entier. Je les tenais à la gorge. Je le savais par des amis à qui j'avais sous-louer le logement que j'occupais situé juste au-dessus du leur. J'habitais le deuxième, soit le 4620 Hutchison. À m'accuser sans cesse d'égoïsme, ils méritaient que je prouve l'authenticité de ma personnalité culturelle sinueuse ainsi débusquée. Dénigrer ma belle mollesse. Alors, ils goûteront à ce qu'ils nommeront ‘lâcheté’ ! Je n'ai pas tout réussi. C'est la seule fois que leur avocat a eu gain de cause. Mon avocat et moi réclamerons plus de frais que ceux réglementés. Nous avions inclus mes propres, PROPRES, frais personnels d'avocat. Nous fûmes convoqués à la Cour. Anodine blessure à l'éthique. Le 65,000.00 $ suffisaient à rembourser leur part d'hypothèque, les dépenses de déménagement, une note juridique imposante. Le 7 octobre je me détacherai de l'entière propriété en revendant un seul logement sur trois pour la modique, modeste somme de 73,000.oo $ avec toute la protection nécessaire afin que nulle autre personne ne m'imite. Leur tentative d'aller en nullité de mon Action m'inspirera comme ils le constateront dans mon acte de vente. Je n'ai pas oublié l'importance d'inscrire les conditions conventionnelles de la vente qui protègent autant le vendeur. Je ne fus pas qu'ingrat. Nous étions au plein coeur de l'hiver et je devais repartir en voyage. Trouver des locataires en février serait ardu, compte tenu de l'état piteux du logement qu'ils habitaient. Je les dépannai contre un 400$ mensuels pour les 5 derniers mois à demeurer dans ma propriété. Eux éliminés, je me satisferai de le peinturer, de ne cacher que tous les défauts apparents. Ne suis-je pas d'une intelligence harvardienne remarquable ?

"Quand je songe à leur frustration de me forcer à nouveau à me rendre à la Cour, cette fois une Cour administrative, la Régie des loyers. Ils m'interdisaient la visite du 4622 Hutchison, afin d'évaluer les travaux de camouflage à faire. À la Régie, ils m’inquiéteront en dévoilant à la Régisseure comment je soutirai leur maison. Elle sembla un moment assommée et sympathique à leur colère. Toutefois, elle revint à de meilleurs sentiments en les avertissant de mes droits légaux de propriétaire. Malgré qu'ils eurent à défrayer le 20$ de dépens tout en me condamnant à devoir les aviser par écrit, 24 heures d'avance, sur mes intentions. Le Pied bot me traitera de voleur, de menteur devant la Régisseure, toujours enfantin, bouillant de rage, il dénoncera mon hypocrisie me reprochant l'absence de honte pour un Psychologue et professeur universitaire. J'admets avoir signé cette obligation de voir prioritairement à la rénovation du logement de Séquoia, et ce, avant même que nous nous rendions chez le notaire Filion qui me permettra d’accéder à la copropriété du triplex de Séquoia.

"Néanmoins, cela ne justifie pas l'agressivité sans retenue qu'utilisa à la Régie du logement Nameless ! Il illustre son manque de maturité. À quoi sert de s'en vouloir comme il le fit en refusant désormais qu'Illégal et Sarah puissent jouer ensembles ? J'ai insisté, dans ma lettre de menace du 26 décembre 1985, pour que nos enfants ne soient pas perturbés par notre litige. Ils n'ont pas voulu comprendre.

"Pourtant, je ne dis rien d'autre à des amis ou des connaissances communes qu'elle a librement vendu. Jamais, je ne mentionne à personne que je la contraignis subrepticement, en douceur. N'est-ce pas Einstein, un parent de ma race, qui énonça que l’imbécillité et la médiocrité mènent au totalitarisme ? Séquoia fut médiocre et son chum imbécile de me donner des qualités impossibles. Ce manque de perspicacité et de prévoyance, somme toute d'intelligence, les a mené directement à les écraser...

De retour de San Dominguo...

"Quand je pense que je les reverrai au café L'Express. Le Pied bot ne cessera de me harceler, ce 12 août 1986. J'étais en compagnie de deux amies, de ma fille Sarah et ses petits amis. Je ne m'attendais pas à leur présence dans ce café réputé et consacré par l'élite culturelle et intellectuelle. Encore une fois, je décèlerai chez Nameless un certain déséquilibre mental ! Que ne fera ce psychosé pour se mettre en évidence ? Mon dieu qu'il manque de tact et de dignité ! Quand se soumettra-t-il à la loi du plus futé ? Quand comprendra-t-il que pour posséder une saine maîtrise de soi, il devra se déposséder de sa trop grande franchise, de sa transparence qui le rendent si vulnérable, si disponible à deviner ses intentions. D'où la facilité qu'il nous accorde de l'entraîner vers sa perte. Il est si simple de le déjouer, car il affiche trop clairement ses objectifs. Ah, s'il savait le bien-être de l'opacité ! Mes parents m'ont enseigné que l'on doit cacher sa fortune aux pauvres. C'est pas si compliqué d'apprivoiser l'hypocrisie. ..."

FIN de cette parenthèse que j'ai détachée du cahier Affaire MM Merde de Mishara. Suite sur Cahier Cas.1!...